Phy 7D
Phy 7D
l
na
io
at
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Les Auteurs :
Mohamed Ould Levdal Inspecteur de physique
Mohamed Ould Sidi Salem Inspecteur de physique
Lebatt ould Sid’Ahmed Professeur DES
Dah Ould Mhamed El moctar Inspecteur de physique
Avant-propos 5
l
mouvements simples 29
na
- Chapitre III : Rappels sur les énergies 47
- Chapitre IV : Relation fondamentale de la dynamique 55
io
Deuxième partie : Electromagnétisme
at
- Chapitre I : Champ magnétique 91
N
- Chapitre II : Action d’un champ magnétique sur une particule
Chargée 107
e
- Chapitre III : Action d’un champ magnétique sur un conducteur
qu
parcouru par un courant 123
- Chapitre IV : Induction électromagnétique 133
Troisième partie : Vibrations-Propagation
gi
Bibliographie 255
it
st
In
l
na
io
at
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Cet ouvrage est conforme au nouveau programme de 7eme D, proposé dans le curriculum
paru le 1/10/2009.
La rédaction a été simplifiée de manière à souligner l'essentiel tout en restant soucieux de la
rigueur dans la démarche.
Notre ambition est de donner des bases scientifiques solides à nos élèves ainsi que des
méthodes de travail et d'analyse.
l
na
A cette fin nous avons choisi de :
- Favoriser une progression particulièrement adaptée pour développer le sens physique;
- Faire appel aux faits expérimentaux.
io
- Privilégier le raisonnement physique qui précède l'exploitation mathématique réduite à
l’indispensable.
at
Un soin tout particulier a été apporté pour favoriser une souplesse pédagogique ainsi qu'une
bonne maîtrise des connaissances.
N
Nous avons apporté des applications résolues qui permettent à l'élève d'assurer
progressivement l'assimilation des notions qu'il rencontre. Une rubrique "l'essentiel du cours" en fin
e
de chaque chapitre permet à l'élève de dégager les notions essentielles qu'il doit retenir.
Une série d'exercices a été proposée à la fin de chaque chapitre.
qu
. L'effet photo électrique a été ramené dans la partie "phénomènes corpusculaires".
Nous espérons que cet ouvrage permettra à de très nombreux élèves de préparer avec succès
gi
le baccalauréat.
Nous remercions par avance tous les collègues qui voudront bien nous faire part de leurs
go
remarques et suggestions.
da
Pé
Les auteurs
it ut
st
In
Objectifs:
Pé
2- Relativité du mouvement:
Un objet est en mouvement par rapport à un autre objet qui sert de référence si sa position
change par rapport à cet objet. C’est à dire s’il :
* se rapproche de lui
* s’éloigne de lui
* tourne au tour de lui
* se rapproche ou s’éloigne en tournant autour de lui.
l
na
Exemple 1 : Observons le dessin ci-contre.
La voiture est en mouvement par rapport à la route,
io
aux arbres aux maisons,… Maimouna, la passagère,
endormie est en mouvement par rapport à la route ;
at
mais elle est immobile par rapport à la carrosserie
de la voiture .
N
e
Exemple 2 : Deux voyageurs A et B
qu
sont assis dans un wagon en
mouvement
gi
Le voyageur A observe B. il
conclut : « B est immobile »
go
référentiel de la terre.
Ces expériences montrent que les
it
Le référentiel est l’objet ou le solide de référence par rapport auquel on étudie le mouvement.
In
Il n’est pas toujours matérialisé par un seul corps comme le train ou la terre.
Il peut être constitué par un ensemble de corps qui restent à distance constante les uns des
autres.
Exemples de référentiels :
3.1- Référentiel terrestre : également appelé référentiel local ou
encore référentiel du laboratoire.
Un point lié à la surface de la terre est immobile dans ce repère.
Le système d’axes (i, j, k) est lié au point de la surface de la
terre, où l’étude est faite.
l
na
3.3- Référentiel de Copernic :
io
Le référentiel de Copernic est formé par le centre
d’inertie, G du système solaire, (presque confondu avec celui
at
du soleil) et par trois étoiles très lointaines
Ce référentiel est utilisé pour étudier le mouvement des
N
planètes, des étoiles, des comètes.
e
Remarque : Quel référentiel choisir?
qu
Dans la vie courante, la terre et tout ce qui s’y rattache
(routes, arbres, maisons) constituent notre référentiel.
gi
Lorsque nous parlons de mouvement sans préciser par rapport à quoi c’est qu’il s’agit
implicitement de référentiel terrestre (local)
go
Un oiseau qui vole est en mouvement par rapport à la terre et aussi par rapport aux nuages.
Ceux–ci qui se déforment au grés des vents ne peuvent servir de référentiel ; on choisit pour
référentiel des systèmes qu’on peut considérer comme indéformables ou « solide de référence ».
da
4 – Notion de repères :
Pé
orthonormé.
In
Les vecteurs i, j et k sont unitaires : i = j = k = 1
Le repère d’espace est donc la base (O,i) ou ,(O,i, j) ou (O,i, j, k ) dont on munit le
référentiel, pour positionner un corps mobile au cours du temps.
Exemple : Un oiseau en vol est mouvement par rapport au référentiel terrestre. Sa position
par rapport à un point O situé sur la terre change à chaque instant. Pour situer l’oiseau à un instant
donné, on associe un repère d’espace, orthonormé, au point 0, situé sur la terre, et choisi
arbitrairement.
l
na
d’unités (S .I)
io
at
Conventions
• Tous les instants qui suivent l’origine des temps sont comptés positivement.
N
Exemples : t1 ,t2 t3….
• Tous les instants qui précédent l’origine des temps sont comptés négativement.
Exemple cas précèdent : Une horloge permet d’associer une date t à chaque position de
l’oiseau par rapport au repère ℜ
e
qu
Conclusion : Un repère d’espace et un repère de temps permettent de situer un point, dans
l’espace et dans le temps.
gi
5 -Le Mobile:
go
Dans notre étude, nous considérons que tout corps en mouvement par rapport à un référentiel
donné est un mobile, noté M. C’est le cas, par exemple d’une voiture roulant sur une route, par
rapport au référentiel terrestre. Le cas également d’un avion en vol, d’un ballon mis en mouvement,
da
proton et électron. Ce qui précède peut faire croire que seuls les corps « petits » peuvent constituer
des points matériels.
it
Cette notion de petitesse est relative. Ainsi un ballon de football est « petit » quand on le
st
compare aux dimensions du stade sur le quel il roule, mais ce même ballon est gros dans les mains
d’un jeune enfant, il est alors comparé à la taille de cet enfant et aux courts trajets que celui–ci peut
In
l
na
position OM =xi + yj+ zk
io
S’il y a un mouvement, au moins l’une des coordonnées x,y, z varie en fonction du temps.
Dans le cas général, on a :
at
x = f(t) (1)
y = g(t) (2)
N
z = h(t) (3)
e
Les équations (1) ; (2) et (3) sont appelées équations horaires ou équations paramétriques du
mouvement.
qu
Application :
Dans le repère (O,i, j, k ) La position d’un point M est définie à chaque instant par :
gi
x = 2t
go
OM y = 4t + 3
z = 0
da
t 0 1 2 3 4
x 0 2 4 6 8
ut
y 3 7 11 15 19
it
2 2
( ) (
OM = xi + y j + zk )
In
l
OM représente à un instant donné, la distance qui sépare le point mobil M au point origine O.
na
x = 4
io
Exemple : à t = 2 on a d’après le tableau précédent OM y = 11 ou OM =4i +11j+ 0k
z = 0
at
N
Si les coordonnées x ; y ; z sont exprimées en mètre, OM est exprimée également en mètre
La construction de OM se fait en sommant géométriquement les
trois vecteurs xi; yj et zk e
qu
Exemple cas précédent : OM =4i +11j+ 0k
gi
Donc la construction de OM donne :
go
Remarque 1 :
L’abscisse curviligne : si la trajectoire d’un point est
connue ; on peut l’orienter et choisir un point origine M0 ; La
valeur algébrique de l’arc M
M est l’abscisse curviligne S du
0
point M:
L’abscisse curviligne est liée au temps par le relation S= f (t) appelée équation horaire du
mouvement.
l
na
le vecteur position OM = xi + yj ⇔ OM = OM = x2 + y 2
O: un point origine choisi sur la table ;OX et OY sont deux axes orthogonaux choisis sur la
io
table.
En effet, tant que la mouche ne vole pas elle est dans le plan de la table z =0.
at
Quand la mouche vole pour repérer sa position à un instant t donné. On aura besoin d’une
troisième coordonnéesupplémentaire
(la côte z) et le vecteur position s’écrit alors :
N
OM = xi + y j + zk
OM1 = x1 i + y1 j
Le vecteur position à l’instant t2 est
( ) ( )
da
OM = x i + y j = x + Δx i + y + Δy j
2 2 2 1 1
x = x + Δx
( )
Pé
2 1
avec
y = y + Δy
2 1 ( )
ut
ΔOM = OM - OM = x + Δx i + y + Δy
2 1 1 1
st
=Δxi + Δyj
In
9.2 - Le vecteur vitesse moyenne V m :
Le vecteur vitesse moyenne du point mobile entre les instants t1 et t2 est par
définition le rapport de l’accroissement du vecteur position à la durée ∆t=t2-t1
l
na
Le vecteur vitesse instantanée ou vecteur vitesse V donne des renseignements plus précis
io
que Vm . Il définit la vitesse d’un mobile à chaque instant.
Le « compteur de vitesse d’une automobile indique la valeur de la vitesse instantanée
at
Il est obtenu en réduisant l’intervalle de temps
demesure, c’est – à - dire en faisant tendre t2
∆OM
N
vers t1 V lim Vm = lim Vm
= lim
∆t→0 t →t t →t ∆t
2 1 2 1
e
On reconnaît dans cette limite l’expression mathématique de la dérivée, notée
dOM
dt
du
qu
dOM
vecteur position OM par rapport au temps : V =
dt
gi
Le vecteur
vitesse
est donc la dérivée par rapport au temps du vecteur position
go
OM = xi + y j + zk
Soit :
da
d dx dy dz
V=
dt
( )
xi + y j + zk = i +
dt dt
j+ k
dt
Pé
= Vx i + Vy j + Vz k
=x'i + y' j + z'k
ut
dx dy dz
it
V
=x = x';V
=y = y';V
=z = z'
dt dt dt
st
In
sont respectivement les composantes du vecteur vitesse sur les axes Ox ; Oy et Oz.
Vecteur vitesse
l
na
io
•
unités : Dans le système international, l’intensité de la vitesse s’exprime en mètre par
seconde m/s ou m.s-1
at
Application : la position d’un point mobile M est donnée à chaque instant, dans le
x = 2t
N
repère (O,i, j, k ) par OM y = t 2 + 3
z = 0
e
qu
Calculer les composantes et l’intensité du vecteur vitesse du point M aux instants t=0 ,
t = 1s ;t=2s ;t=3s et t=4s
Solution :
gi
dx
Vx = dt = 2
go
dOM dy
V= ;V Vy = = 2t V = Vx2 + Vy2 + Vz2
dt dt
da
dz
Vz = dt = 0
Pé
10 -Les enregistrements :
st
S’il est assez facile de déterminer la position d’un objet immobile, il est beaucoup plus
difficile de déterminer la position d’un point M en mouvement et déterminer en même temps
In
l
na
La figure ci-contre représente un exemple d’enregistrement ainsi effectué.
io
rebondit à plusieurs reprises sur les parois.
at
Le mouvement du point mobile est ainsi mis en mémoire et nous aurons
tout le temps nécessaire pour l’étudier.
N
10.2 - Le palet autoporteur :
e
C’est un solide généralement de forme cylindrique en contact par sa base plane avec une table
elle-même bien plane, il renferme sa propre soufflerie qui émet des jets d’air par des trous de faible
qu
diamètre, percés dans sa base, on obtient ainsi comme ci-dessus un contact pratiquement sans
frottements.
gi
Au centre du cercle de base, un dispositif électronique produit des étincelles qui laissent une
trace ponctuelle sur un papier intercalé entre la table et le palet.
go
Ces étincelles sont périodiques, elles se produisent aux temps successifs :0s ; ∆s ; 2 ∆s ;…….
la période ∆t des enregistrements peut-être 0.02s ou 0.04s ou 0.06s selon le réglage choisi.
C’est ce dispositif que nous utiliserons de préférence dans la suite de ce cours, il a l’avantage
da
de représenter le mouvement en vraie grandeur, alors qu’une photographie n’en donne qu’une
représentation réduite.
10.3- Calcul de la vitesse :
Pé
∆t et t+∆t
En un point Mi la vitesse du point mobile lors de son passage par Mi est :
it
M M
st
V i = i-1 i+1
2τ
In
Exemple : Sur la figure ci-contre : la vitesse du point mobile lors de son passage
M 3M 5
au point M4 est V = soit V4 =47,5cm/s On peut calculer de même
4 2τ .
les vitesses du mobile en tous les points de cet enregistrement (à l’exception des
deux points extrêmes).
La définition est la même que dans le cas d’une trajectoire rectiligne ; « l’intervalle de
temps ∆t étant suffisamment petit la vitesse à l’instant t d’un point mobile sur une trajectoire
quelconque est égale à sa vitesse moyenne entre les instants t-∆t et t+∆t.
Dans le cas d’une automobile, par exemple, c’est l’indication donnée par le compteur de
vitesse quelle que soit la forme de la trajectoire.
Si les points M1 ; M2 ; M3 …. sont assez rapprochés les
uns des autres, ce qui est le cas de la figure ci-contre : la
longueur M1M3 mesurée sur la trajectoire est très voisine de la
longueur du segment rectiligne M1 M3 la vitesse au point M2
l
M1M
na
par exemple est V = 3
2 2Δt
io
V2=20cm/s ; M1M3=1,6cm : ∆ t=0,04s
at
11-L’accélération :
L’accélération, tout comme la vitesse est une grandeur d’évolution. L’accélération caractérise
N
la variation du vecteur vitesse pendant une durée donnée.
Exemple : Deux véhicules partent du repos et acquièrent respectivement les vitesses de 10m/s
et 20m/s, en 10secondes.
e
Intuitivement, nous disons que le deuxième véhicule accélère davantage que le premier ;ce
qu
var iation de la vitesse
qui revient à comparer le rapport: a =
durée de la var iation
gi
V - V
ΔV 1
= 2 1 = .ΔV
st
am =
Δt Δt Δt
In
1
Construction de a m : Comme > 0 (car t 2 > t ⇒ Δt > 0) alors les vecteurs a m et ∆ V
Δt 1
ont même direction et même sens ΔV = V - V = -V + V
2 1 1 2
On construit d’ abord ∆ V puis a m a m est toujours dirigé vers le centre de la concavité
;
de la trajectoire.
l
vitesse. C’est aussi la dérivée seconde par rapport au temps du vecteur position.
na
a caractérise lesvariations au cours du temps du vecteur vitesse V
dV
* Si a = 0 ⇒ = 0 ⇒ V = cte . Le vecteur vitesse ne varie, ni en sens ni en direction ni
io
dt
en intensité
at
dV
* Si a ≠ 0 ⇒ ≠ 0 ⇒ V varie.
N
dt
Cette variation de V peut résulter d’une variation de direction ou d’une variation de sens
dV
a= avec V = Vx i + Vy j + Vz k
dt
go
d dV dVy dV
donc a = (Vx i + Vy j + Vz k) = x
i+ j+ z k
dt dt dt dt
da
dVx
dt = a x
Pé
dVy
soit = a y ou a = a x i + a y j + a z k
dt
ut
dVz
dt = a z
it
st
dx dy dz
Lorsqu’on remplace Vx, Vy et Vz par leurs valeurs , et il vient
dt dt dt
In
d 2x
2 = ax
dt
d 2y dV d 2 OM
a = = 2
a y d'où= a =
dt dt dt 2
d 2z
2 = az
dt
alors a= a 2x + a 2y + a 2z
Unité : Dans le système international d’unités l’intensité du vecteur accélération s’exprime m/s² ou
m.s-2
Application : Dans le repère d’espace, la position d’un point mobile M est défini à chaque
x = 2t
instant par OM y = -0,4t 3
l
na
z = 0
Calculer les composantes et l’intensité du vecteur accélération du point M aux instants t=0;
io
t = 1s; t = 2s.
dOM
Solution : Déterminons d’abord les composantes du vecteur vitesse V =
at
;
dt
dx
N
Vx = dt = 2
dy
V Vy = = -1, 2t 2
dt
dz
e
qu
Vz = dt = 0
Les composantes du vecteur accélération sont obtenues en dérivant les composantes du
d2x
gi
a x = 2 = 2
dt
vecteur vitesse :
go
d2y
a ay = 2 = -2, 4t
dt
d2z
a z = 2 = 0
da
dt
ay 0 - 2.4 -4.8
a (m/s²) 0 2.4 4.8
it
st
a= a 2y = a y
Dans cet exemple :
In
ρ
• a τ : est la composante tangentielle de l’accélération, elle caractérise les variations du
module
de la vitesse.
• an : est la composante normale de l’accélération (accélération normale), elle caractérise les
variations de la direction du vecteur vitesse
• V2 : carré du module de la vitesse.
l
na
• ρ : rayon de courbure de la trajectoire.
Le rayon de courbure ρ est le rayon du cercle tangent à
io
la trajectoire sur une petite portion autour du point M,
* Si la trajectoire est un cercle de rayon R, ρ =R.
at
* Si la trajectoire est une droite, ρ tend vers l’infini
(lorsque le rayon tend vers l’infini; l’arc de cercle
N
correspondant tend vers un segment de droite).
Conséquences : Dans ce dernier cas (Mouvement
Rectiligne)
e
ρ → ∞ ⇒ an → 0 ⇒ a =a τ
qu
Remarque : V2 est toujours positif, de même que ρ donc an toujours positif.
gi
• V = 0 Le mobile est au repos.
In
13-Les enregistrements :
Les
méthodes
expérimentales
d’enregistrement ont été exposées au paragraphe 10.
Si V 0 ,V 1 ,V 2 ,V 3 ,.....V i −1 ,V i +1 ........V n sont respectivement les vecteurs vitesse aux points M0,
M1, M2…………Mi-1, Mi+1, ….Mn.
V
−V
Le vecteur accélération: a en un point quelconque Mi est: a = i+1 i−1
i 2τ
τ est l’intervalle de temps entre deux marquages consécutifs
Remarque : Comme dans le cas des vitesses on confond l’accélération moyenne avec une
accélération instantanée car la durée de marquage est très petite am ≈ a
Application:
l
d’inertie d’un anneau décrivant une trajectoire verticale dans son mouvement
na
descendant avec τ =1/10 de seconde.
L’observateur est un spectateur immobile, lié au référentiel terrestre,
io
muni du repère (O, j) l’origine 0 étant choisie au sommet de la trajectoire.
Le chronomètre est déclenché lors du passage par la position G0.
at
A la date t, la position du point G est définie par y = OG ;
N
y 0 OG
à t=0= = 0 0,45m
Déterminons les vitesses de direction verticale.
Vi V3 V4 e
V5 V6 V7 V8
qu
m/s 3 4 5 6 7 8
gi
V -V 5-3
a = 5 3= = 10m / s²
go
4 2τ 2.0,1
L'essentiel :
- La notion de mouvement ou de repos est relative à un référentiel.
da
- Le vecteur position est : OM = xi + y j + zk
Pé
- O est l'origine du repère (O,i, j, k ) dont on a muni un référentiel donné.
dOM
ut
- Le vecteur accélération est : a = = ( )=
dt dt dt dt 2
In
M i−1M
Vi = i+1
2τ
- En un point Mi d'un enregistrement :
V − V
i+1 i−1
a i =
2τ
Exercice 1 :
Les équations horaires des coordonnées cartésiennes d’un mobile sont :
x= t 2 + 1
; x et y sont en m
y= t − 1
l
1 - Quelle est l’équation de la trajectoire du mobile ?
na
2 - Donner les caractéristiques (composantes, module) du vecteur vitesse du mobile à
l’instant t.
3 - Donner les caractéristiques (composantes, module) du vecteur accélération à
io
instant t.
at
Exercice 2 :
N
A l’instant t=0 un mobile M se trouve en un point M de coordonnées x0 et y0 (en cm).Sa vitesse
est donnée par :Vx= V0 ;Vy= 2t (en cm/s).
1- Donner les équations horaires x(t) et y(t).
e
2- En déduire l’équation de la trajectoire ainsi que le module V de la vitesse de M.
qu
A.N : x0=1cm ;y0 =0 ;V0 =1cm/s .
Exercice 3 :
gi
On considère le mouvement d’un mobile M dont les coordonnées dans un repère (ox,oy) sont
x = t
go
Exercice 4 :
ut
Un point matériel M se déplace dans un plan (ox,oy) . Les lois horaires sont en unités S.I :
1 2
x = t
it
2
st
y= 1 − t 2
In
Exercice 6 :
l
na
Les équations horaires des coordonnées du point mobile M sont données par :
x = Acos wt
y = Asin wt
io
1- Donner les expressions de V et de a .Montrer que a est colinéaire à OM .
at
2- Quelle est l’équation de la trajectoire de M dans le repère cartésien ?
N
3- Donner également l’équation horaire de l’abscisse curviligne du point M en
prenant comme origine M0 , positon du mobile à, l’instant t =0 .
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
La trajectoire d’un point M animé d’un mouvement rectiligne est une droite ou
une portion de droite .
Exemple : Au cours d’une course de 100m, le coureur peut avoir un mouvement rectiligne, il en est
de même pour une voiture sur une route goudronnée dont le support est droit ;…
l
1.1.2 -Vecteur position :
na
Choisissons un repère tel qu’un de ses axes (par exemple l’axe x’ x soit confondu avec la
trajectoire, le mouvement d’un point M est entièrement déterminé à chaque instant par la valeur de
io
son abscisse x=f(t).
Les coordonnées y et z sont constamment nulles le vecteur position s’écrit alors : OM = xi
at
N
: V
1.1.3 Le vecteur Vitesse
dOM d e dx
qu
V=
dt
=
dt
xi
= ( ) =
dt
i V= x i x'i
2 2 2
( ) ( )
gi
2 2
V = Vx i ⇒ V= Vx car i= 1 d'où V = Vx
go
* Le sens du vecteur vitesse est celui du mouvement (il est déterminé par le signe de Vx
* L’intensité du vecteur vitesse est : V = Vx
* L’origine de V est la position M du mobile à l’instant considéré.
it ut
st
1.1.4- Le vecteur
accélération
a
In
dV d(V x i) dV x
a= = = i Les vecteurs V et a sont donc colinéaires à i Donc
dt dt dt
dVx
a = a x .i avec ax =
dt
l
na
1.2 -Le mouvement rectiligne uniforme
1.2.1- Définition :
io
Dans un repère donné un point est animé d’un mouvement rectiligne uniforme
at
(M ;R ;U) si et seulement si son vecteur vitesse reste constant en direction,
N
sens et intensité
dx
V = cte ⇒ V = Vx = cte
=
e dt
qu
1.2.2- L’équation horaire :
gi
dx
V= ⇔ dx = [Link] ⇔ ∫ dx =
∫ [Link] Soit x = Vt+ k ; la constante k représente l’abscisse
da
dt
du mobile à l’instant initial t = 0 on la note x0 .
L’équation horaire du mouvement s’écrit :
Pé
x = V. t + x
0
↑ ↑
(m) (m / s) (s) (m)
ut
Exemple:
In
On considère une course de 100m, l’origine de l’axe X’ X est choisie au point situé sur un
piquet pris comme référence.
l
na
Remarques :
io
• Dans le cas de l’exemple précédent, on s’était intéressé à la définition de x0 même si le
at
mouvement peut ne pas être rectiligne uniforme.
N
Dans un M.R.U
e
a=
dV
= 0 car V = cte
qu
dt
1.2.4- Diagrammes :
gi
1. 2.5- Application:
Un mobile M est animé d’un M. R.U. A l’instant t1 = 2s son abscisse est x1=2m. A l’instant
t2= 4s son abscisse est x2= 6m. Donner son équation horaire.
l
na
1.3-Le mouvement rectiligne uniformément varié
1.3.1 -Définition :
io
Dans un repère donné un point est animé d’un M.R. U. V, si son vecteur
at
accélération a reste constant, en direction, sens et intensité
N
dVx
a = cte = a x .i avec ax = = cte
e dt
qu
a = ax . i = ax car i = 1
gi
dV
ax = ⇔ dV = ax .dt ⇔ ∫ dV = ax ∫ dt La fonction dont la dérivée , par rapport au
dt
da
l
na
1.3.4 -Relation indépendante du temps :
De l’équation (1)
V - V0
io
V = at + V0 ⇒ t = en remplaçant dans (2)
a
at
2
1 V - V0 V - V0
x - x0 = + V0
2 a a
N
D’où V 2 - V 2 = 2a(x - x0 ) ( 3 )
0
Elle atteint la vitesse de 72km/h en 10s, calculer la valeur de l’accélération de cette moto.
go
Solution :
Prenons un axe X’X confondu avec la trajectoire et orienté dans le sens du mouvement
V - V0
da
Solution:
Vitesse finale V = 0 car il y a arrêt ; vitesse initiale V0=10m/s V – V0 = at
ut
V - V0
a= = -2m/s²
t
it
st
In
Démonstration : Considérons des intervalles de temps successifs égaux :t ;t+θ ; t+2θ ; ……. ;
t+kθ. k∈N
Physique 7ème Année Secondaire 34
Le mobile occupe les positions successives : x ; x1 ; x2 ;……….. xk
Les espaces parcourus pendant les intervalles de temps successifs θ sont :
e1=x1-x ; e2=x2-x1……….. ek = xk -xk-1
ek=[½a(t+kθ)2+V0(t+kθ)+x0 – [½a(t+(k-1)θ)2+V0(t+(k-1)θ)+x0]
e1=x1-x =½a(t+θ)2+V0(t+θ)+x0 – [½a.t2+V0.t+x0]
e2=x2-x1=½a(t+2θ)2+V0(t+2θ)+x0 – [½a(t+θ)2+V0(t+θ)+x0]
e2-e1=e3 – e2=….. . =ek – ek-1=aθ2
Réciproquement si les espaces parcourus au cours d’un M.R. pendant des durées successives
égales à θ croissent en progression arithmétique de raison r, le mouvement est uniformément
varié d’accélération a=r/θ2
l
na
1.3.6- Diagrammes :
io
[Link]- des vitesses :
at
C’est la courbe représentative de la fonction V(t)= at+V0
Dans le cas général c’est une droite qui coupe l’axe des vitesses au
N
point de coordonnées (0, V0).
Dans le cas aù V0 est nulle la droite passe par l’origine
e
qu
[Link] -des espaces :
La courbe représentative de la fonction
gi
de temps.
Pé
[Link]-des accélérations :
ut
Remarque : il ne faut pas confondre trajectoire du mouvement qui est un droite et le diagramme
des espaces qui est ici une parabole.
l
na
A l’instant t = 0s sa vitesse est V0= -5m/s et son élongation est x0=1m
1- Etablir L’équation horaire du mouvement
2- Quelles sont les différentes phases du mouvement ?
io
3- Quelle est l’élongation du mobile lorsque sa vitesse s’annule
4- Tracer le diagramme des espaces et celui des vitesses
at
Solution:
a,V0 , x
0 sont des valeurs algébriques, si les valeurs algébrique a, V0, x0 sont positives alors
N
les vecteurs V 0 et a ont même sens positif choisi sur l’axe .
Dans le cas contraire, ils ont le sens contraire
e
qu
gi
1 2
go
t 0 5/8=0,625 +∞
Pé
V - +
a + +
aV - +
ut
l
1.4. 1- Définition :
na
Le mouvement d’un point M est rectiligne sinusoïdal, si sa trajectoire est un
io
segment de droite et son abscisse est une fonction sinusoïdale du temps
x=xmcos(ωt+ϕ) (1)
at
• x: abscisse ou élongation à un instant t quelconque
N
• xm : abscisse ou élongation maximale, on l’appelle amplitude du mouvement ;(xmest
toujours positive) x et xm sont exprimées en mètre (m)
e
• ωt+ϕ: est appelée phase du mouvement, elle s’exprime en radian (rad)
• ϕ: est la phase initiale ou phase à l’origine des temps elle s’exprime en radian et
qu
dépend des conditions initiales
• ω: est appelée pulsation du mouvement, elle s’exprime en rad / s
gi
Les valeurs extrêmes de x sont donc +xm et -xm . Le mobile se déplace sur le segment de
droite (-xm ; +xm ) de centre O, de longueur 2xm ; le mobile a un mouvement de va et vient entre les
go
Exemple : Mouvement d’un solide (S) attaché à l’extrémité libre d’un ressort (pendule élastique).
it ut
a = −ω2x ⇒ a = −ω2 .xi ⇔ a = −ω2 OM (2)
OM : Vecteur position
Cette relation (2) montre que pour x=0 ; a=0
l
Pour toutes autres valeurs de x, les vecteurs a et OM sont de sens contraires
na
Le vecteur accélération est toujours dirigé vers le centre O de la trajectoire: on dit que
l’accélération est centripète.
io
at
N
e
L’accélération est donc proportionnelle à l’élongation et de signe contraire.
qu
1.4.4 -L’équation différentielle du mouvement:
d 2x
gi
2 2
a = -ω x ⇔ a + ω x =0 Soit + ω2x = 0 ou x"+ ω2x = 0
dt 2
go
Cette relation qui fait intervenir la variable x et sa dérivée seconde x’’ est l’équation
différentielle du mouvement.
da
1.4.6- Diagrammes:
[Link]- des espaces : C’est une sinusoïde
l
x xm 0 -xm 0 xm
na
io
at
N
e
qu
Remarque : il ne faut confondre le diagramme des espaces (qui est une sinusoïde) avec la
gi
m
⇒ V2
st
2 sin2 (ωt + ϕ)
= xm (2)
ω 2
In
V2 2 2
⇒ + x = xm ⇔ V 2 = ω2 (xm
2 − x2 ) (3)
ω 2
La relation (3) est appelée relation indépendante du temps
En utilisant cette relation, on peut montrer que :
Si x est maximale c'est-à-dire x=xm ou minimale x=-xm alors V=0.
En effet si x =xm ou x= -xm alors x2= x²m la relation (3) s’écrit alors
V 2 ω2 (xm
= 2 − x2 ) = 0
l
na
Application : un mobile M, est animé d’un M.R.S, de période T=2s.
1) Ecrire son équation horaire sachant qu’àl’ instant t=0 , on l’a ramené à la position x=2cm ,et
on l’a lâché sous vitesse initiale
io
2) Calculer sa vitesse lorsqu’il passe par le point d’abscisse x=1cm
at
Solution:
1- L’équation horaire :
N
x = x cosϕ = 2.10-2
x = xmcos(ωt + ϕ) m
⇒ 0
e
V = -ωxmsin(ωt + ϕ) V = -ωxm sinϕ = 0
0
qu
⇒ sinϕ = 0 ⇒ ϕ = 0 où φ = π
2.10-2
gi
2π 2π
ω = = π ( rad / s )
=
T 2
da
2 - Calcul de V
Pé
V 2 ω2 (xm
= 2 − x2 ) or x = 10-2 m
2.1-Définition :
In
angulaire.
* une mesure s(t) de l’arc, A
M ; s (t) est appelée abscisse curviligne
l
0
na
Relations entre les trois modes de repérage:
io
x = Rcosθ
et s=Rθ
at
y = Rsinθ
x = Rcosθ
⇔ x2 + y 2 = R 2 ⇒ R = x2 + y 2
N
Avec
y = Rsinθ
Nous supposons, dans ce qui suit que les fonctions θ(t) et s(t) sont dérivables par rapport au
temps.
e
qu
2.3- Vitesse
linéaire
– vitesse angulaire :
gi
dOM d d dθ dθ
V= = (xi + yj) = (Rcosθi + Rsinθj) = -Rsinθ i + Rcosθ j
dt dt dt dt dt
go
dθ 2 2 dθ 2
V = ( -Rsinθi + Rcosθj) ⇔ ( V ) = ( -Rsinθi + Rcosθj)
dt dt
da
2
2 2 et -Rsinθi + Rcosθj 2 = R 2 donc V 2 = R 2 dθ
( )
V = V ( ) dt
Pé
dθ
V=R
dt
ut
dθ
θ' = = ω S’appelle vitesse angulaire du point M à
it
dt
st
l’instant t.
In
Remarque : autre méthode :S = R θ Dérivons les deux membres par rapport au temps, il vient :
dS dθ
=R d'où V = Rω
dt dt
l
na
V2
Donc dans un M. C . U a = an = = Rω2
R
io
Dans un M. C . U, l’accélération est donc radiale et centripète
at
Remarque : on aurait pu procéder comme précédemment en dérivant la vitesse :
N
dV d dθ
a= = [(-Rsinθi + Rcosθj) ]
dt dt dt
e
et on trouve a = - ω2 OM
qu
Avec la norme a= Rω2 puisque OM=R
2.5 - L’équation horaire :
dθ
gi
ω= ⇔ dθ = ωdt
dt
go
V
ω = cte puisque ω = ; V et R étant constants
R
donc ∫ dθ =ω ∫ dt ⇔θ =ωt + k
da
*t : temps en seconde(s)
it
st
In
fig b
fig a
Si le mobile part de l’origine des arcs A0,à t=o alors θ0=0 et l’équation horaire s’écrit θ(t)= ωt
Remarque : Il est possible d’établir une autre équation horaire, si on repère M par la mesure de
l’arc : S=
A0 M
l
na
Autre démonstration : pour 1 tr = 2π le mobile parcourt la circonférence du cercle de rayon R
Soit d=2πR avec d= distance parcourue par M
Comme d= Vt ici t=T donc 2πR=VT d’où T = 2πR/V=2π/ω
io
La fréquence N=1/T= ω/2π
at
Remarque : la fréquence représente ici le nombre de tours effectués par le mobile en une
N
seconde.
Application :
e
Un point M animé d’un M.C.U, effectue 10 tr en 5s , le rayon de sa trajectoire est R= 0.4m,
qu
son abscisse angulaire initiale est θ0=π/4rd.
1 - Calculer la période et la fréquence du mouvement
2 - Calculer les vitesses linéaire et angulaire de M
gi
Solution :
1 - la période T est la durée d’un seul tour. soit T= 5/10=0,5s
da
La fréquence N est le nombre de tour par seconde soit N=10/5 = 2Hz ou bien
N=1/T=1/0,5=2Hz
2 - V=Rω or ω=2π/T=12,56rad/s soit V=0,4m/s.
Pé
L'essentiel
Exemples de Equation horaire Trajectoire Vitesse Accélération
it
mouvements
st
Deux villes A et B sont séparées par une distance de 100 km. A 8 h, un cycliste quitte A à la
vitesse constante de 20 km/h. A 8h40, un motocycliste quitte B et se dirige vers A à la vitesse
constante de 45 km/h.
a) où et quand vont-ils se rencontrer ?
b) quand seront-ils séparés par une distance de 45 km ?
c) quelle vitesse aurait dû avoir la moto pour croiser le cycliste à 10h30 ?
d) quelle est la durée séparant leur passage en une ville située à 30 km de A ?
l
Exercice 2
na
Deux villes A et B sont séparées par une distance de 40 km. A 8h, un piéton quitte B et s'éloigne
de A à la vitesse constante de 10 km/h. A 9h, une moto quitte A et se dirige vers B à la vitesse
io
constante de 40 km/h.
a) où et quand la moto va-t-elle dépasser le piéton ?
at
b) à quelle vitesse aurait dû rouler la moto pour croiser le piéton à 10h30 ?
c) rechercher par graphique la durée séparant leur passage dans un bois situé 10 km après B.
N
Exercice 3
Un mobile M est animé d’un m .r .u .v, à l’instant t = 0s, il se trouve à l’abscisse x0 =1m ; à
t1=1s il est au point d’abscisse x1 = 0 m ; à t2 = 2 s il est au point d’abscisse x2 = -7 m.
e
1 -Déterminer les valeurs de l’abscisse initiale x0, de l’accélération a, de la vitesse initiale v0.
qu
2- Ecrire les équations horaires x(t) et v(t).
3-Déterminer les caractéristiques du mouvement.
Exercice4
gi
Par suite d'une erreur d'aiguillage, deux trains roulent l'un vers l'autre sur une même voie à
go
la vitesse de 72 km/h. Lorsque les conducteurs freinent, les trains sont distants de 150 m. Apres 30
m de freinage, la vitesse du premier train est de 36 km/h tandis que celle du second train est de 18
km/h après 62,5m de freinage. Calculez les décélérations de chaque train. Déterminez si l'accident
da
va se produire.
Exercice 5
(O, i) (orienté
Pé
Exercice 6
In
Exercice 7
Une locomotive initialement au repos démarre avec une accélération a = 2m/s². Lorsque sa
vitesse atteint 72 km/h, elle garde cette vitesse pendant 30 s.
1 - Etudier les deux mouvements et calculer la distance totale parcourue.
2- Alors que la locomotive avance à la vitesse de 72km/h, elle freine avec la décélération de
l
na
2m/s² en parcourant 100 m. Calculer la durée de son freinage.
io
Exercice 8
Une automobiliste roule à la vitesse de 90km/h. Un motard démarre au moment précis où elle arrive
at
à son niveau d’un m .r .u .v et atteint la vitesse de 90km/h en 10 s.
1 - Combien de temps lui faudra-t-il pour la rattraper ?
N
2 - Quelle distance aura –t-il parcourue avant de la rattraper ? Quelle est sa vitesse à ce
moment ?
Exercice 9 e
qu
Un mobile se déplace sur un axe xx’ de telle façon qu’il passe par les positions A, B, C,
D, E, F et G. Le tableau ci-dessous donne les différentes abscisses de ces positions et les instants de
gi
Une automobile est arrêtée au feu rouge. Quand le feu passe au vert l’automobiliste accélère
uniformément pendant 8 s avec une accélération de 2 m/s², en suite l’auto se déplace à vitesse
it
constante. A l’instant de son démarrage, un camion la dépasse avec une vitesse constante de 12 m/s.
st
camion ?
Exercice 11
Un mobile parcourt les distances suivantes pendant des intervalles de temps successifs et égaux
θ=20ms
t t0 t1 t2 t3 t4 t5
l
na
io
at
N
e
qu
gi
go
da
Objectifs
Pé
Savoir appliquer :
ut
l
na
translation sur une trajectoire
rectiligne.
Le travail de la force F pour un déplacement AB= est
io
W=
F
F.
= F. cos α
W : travail en joule (j) F : intensité de la force (N)
at
: longueur du déplacement (m)
N
- cas particuliers :
e
qu
gi
Soit Oy un axe vertical es dirigé vers le haut et on note :
yA : l’altitude du point départ A.
Pé
Remarque :
it
W =-[Link]=-f.rα
f avec OA = OB = r.
l
na
d’une des armatures du condensateur et arrive en B
(potentiel VB) au voisinage de la deuxième armature,
lorsque la charge passe de M à M’infiniment voisin le
io
travail
élémentaire de la force
at
F vaut [Link]' = [Link]' et le travail total sur le trajet
AB :
N
B B B
=WFe ∑
= [Link]' ∑=[Link]' qE ∑ MM' or
B
A
A
e
A
qu
∑ MM' = AB donc = W [Link]
Fe
= [Link] α avec [Link] = α d
A
U AB
gi
W
= q.E.d
= qU AB car = E
Fe d
go
On voit que le travail est indépendant du chemin suivi. Ce résultat se généralise à un champ
électrique quelconque.
W qU
On retiendra la formule := = AB q(VA − VB )
da
F
W
F : en joule (J)
Pé
q : en coulomb (C)
UAB : en volte (V).
ut
t1 es t2 est égale à la somme algébrique des travaux de toutes les forces appliquées au solide entre
st
2-Energie mécanique
2.1-Définition :
L’énergie mécanique d’un système déformable est par définition la somme de son énergie
cinétique et de son énergie potentielle
l
na
Em = EC + EP
EC : énergie cinétique EC = ½ mV²
EP : énergie potentille {somme de l’énergie potentille de pesanteur EPP et de l’énergie
io
potentille élastique : Epe }.
at
- énergie potentille
pesanteur :
N
Epp = mg.y
m : masse du solide.
e
qu
y : altitude du solide S.
Epe : = ½ Kx².
K : raideur du ressort.
x : déformation totale subit par le ressort (R).
Pé
la variation de l’énergie mécanique d’un système entre deux instants est égale à la somme
algébrique des travaux des forces extérieures et des forces intérieures dissipatives qui s’exercent
it
∆E
= ∑ W + ∑ W
m
Fex Fint dissipatives
In
l
na
∆E
= m ∑W
Fex
+ ∑ WFin
(dissipatives)
,
cette relation traduit le théorème de l'énergie mécanique
io
at
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
l
na
ligne de plus grande pente. Son mouvement est uniforme .
1. Calculer la tension du câble sachant que les résistances diverses à l'avancement sont
équivalentes a une force constante f=50 N parallèle à la piste. l'inclinaison α de la piste
io
est de 20°.
2. Partant sans vitesse initiale de B, le skieur descend une piste rectiligne BC de longueur
at
L=32 m et d'inclinaison β = 30° ( il n'est plus tiré par le câble). Quelle serait la vitesse v
du skieur au point C s'il n'existait aucune résistance à l'avancement.
N
3. En réalité, le skieur arrive en C avec une vitesse v'=57,6 km/h. Calculer l'intensité f' de
la force de frottement.
Exercice 3
e
On tire le solide S de masse m =100g à partir de sa position d’équilibre en O , origine de
qu
l’axe x’x de façon que son élongation initiale est xo=2cm puis on lui communique à t=0 une vitesse
initiale Vo dans le sens positif de l’axe x’x
gi
go
suivante :
Kx2 + mV2 = mV2max
it
st
l
na
position adoptée pour le plan de référence de
l’énergie potentielle de pesanteur .
5 .a- Donner les expressions de Ec et de Ep du système en fonction de x
io
b-Sur un même graphique représenter les courbes Ec =f(x) et Ep =g(x) pour les valeurs de x
telles que :0 ≤ x ≤ 1m.
at
c- En déduire l’expression de Em en fonction de x puis tracer la courbe Em=h(x).
On donne g=10m/s2.
N
Exercice 5
e
Les frottements sont négligeables et on prendra g=10m/s2 .
On considère le dispositif représenté sur la figure ci-
qu
contre:
Le solide S de masse m est écarté verticalement vers
gi
4 - L’une de deux courbes ci-dessous représente Ep =f(x2) alors que l’autre représente
Ec=g(x2).
it
réponse.
In
l
na
1.2.2- Un système a une masse M
La masse d’un système est la somme des masses de tous les points du système.
io
n
M = ∑ mi . Dans le système international d’unités SI l’unité de masse est le kilogramme (kg)
i=1
at
1.2.3 Un système a un centre d’inertie G
N
Le centre d’inertie G ou centre de gravite d’un système matériel composé de Mi(mi) ; ….. ;
n
∑ m i .OM i
Mn(mn) est donné par : OG = i =
e
1 ;
qu
M
M : masse totale du système
O: un point quelconque de l’espace
gi
- Une force intérieure est une force exercée par une partie du système sur une autre partie de
ce système.
- Une force extérieure est une force exercée par l’extérieur sur le système.
da
Exemple :
Un camion C tire une remorque R (fig a).
Des forces s’exercent au niveau du crochet
ut
d’attelage.
- Si on considère le système constitué par la
it
remorque R :
st
Application:
Considérons les forces d’interactions mutuelles F1 et F 2 entre la terre et la lune.
Solution :
Système1 : les forces F
F1 et F 2 sont intérieures 1S
et F 2S sont extérieures
Système2 : toutes les forces sont intérieures
l
na
2- Relation fondamentale de la dynamique :
2.1- Enoncé :
io
Si un ensemble de forces F1 , F 2 , …., F n appliquées à un point matériel de masse m
provoque une variation de sa vitesse la relation suivante est vérifiée dans tout référentiel galiléen.
at
F = F + F2 + F + ...... + Fn = ∑ F i = ma F ; est la somme vectorielle de toutes
1 3
N
les forces appliquées au point matériel.
3.107m /s.
Mais pour des mouvements à plus grande vitesse cette relation ne s’applique plus il faut alors
avoir recours à la mécanique relativiste. Noter que la vitesse limite qu’aucun corps ne peut
atteindre est de 3.108 m/s
ut
Si un corps A exerce sur un corps B la force F (appelée action) le corps B réagit en
st
AB
exerçant sur le corps A la force F (appelée réaction) opposée à F
In
BA AB
F = −F
AB BA
Les forces F et F agissent simultanément: Ce sont des interactions.
AB BA
Remarque : Sion considère
le système formé par l’ensemble des deux corps A et B les forces
F et F sont des forces intérieures. D’où une conséquence très importante :
AB BA
les forces intérieures d’un système sont
opposées deux à deux. La somme des forces
intérieures d’un système est nulle. ∑ F int = 0
3.2- Enoncé : dans un référentiel galiléen, le centre d’inertieG d’un système soumis à un
F =0
l
ensemble de forces dont la somme est nulle ∑ int
na
est soit au repos , soit
animé d’un mouvement rectiligne uniforme V G = cte
io
4-Applications de la relation fondamentale de la dynamique
at
4-1- La chute libre d’un corps abandonné sans vitesse
N
Etudions le mouvement d’un corps abandonné sans vitesse et soumis à la seule action de la
pesanteur.
e
Une bille, une feuille de papier abandonnés sans vitesse ont des mouvements de chute
qu
différents : Les résistances de l’air sur les deux corps sont différentes.
gi
L’expérience reprise dans l’air montre que la bille tombe plus vite.(fig)
ut
fig
it
Remarque : pour déterminer la loi de chute libre nous expérimenterons dans l’air avec un
corps dense parce qu’il se comporte au début de sa chute comme s’il tombait dans
le vide.
l
na
4-1.2.2- Conclusion :
Le mouvement de chute libre est caractérisé par :
io
- la trajectoire rectiligne et verticale.
- le sens du haut vers le bas.
at
4-1.3 -La 3ème loi de chute libre:
N
4-1.3.1 - Expérience :
Une bille en acier tombe en chute libre le long d’une règle
e
graduée disposée verticalement. Lorsque la bille en 0, quitte
qu
l’électro-aimant commandé par l’interrupteur K1 le chronomètre
électrique est déclenché par la fermeture simultanée de K2.
gi
4-1.3.2 - Interprétation
In
Le quotient h /t² est sensiblement constant donc h est proportionnel à t² (h=kt²). Donc le
mouvement est rectiligne uniformément varié ; donc
h= ½ at² d’où a=2k=9,82m/s²
Loi de chute libre : Le mouvement de chute libre est rectiligne uniformément
accélèré.
l
na
ax =0 Vx =0 x=0
a V OG 1 2
ay = - g Vy = - gt y= - 2 gt
io
Nous tirons de ces équations la relation indépendante du temps :
at
V 2 =-2gy avec h= -y on obtient:V 2 =2gh
N
4-2- Mouvement d’un mobile dans le champ de pesanteur terrestre
4-2-1-Mobile glissant sur un plan incliné (avec frottement)
4-2-1-1-Nature du mouvement :
e
qu
On se propose d’étudier un mobile de centre
gi
f Vx =(gsinα- f )t
da
ax =gsinα-
⇒ m ⇒ V m
ay =0 Vy =0
Pé
ut
4-2.1.2 -Expression de R
∑ Fext= ma ⇔ P + Rn + f= ma
Par projection sur yy’, on obtient la réaction normale:
−mgcos α + Rn = 0 ⇔ Rn = mgcos α
:R
La valeur de la réaction R dévient alors= 2 +f2
Rn
1 1
∆EC = ∑ W ⇔ mV 2 − mV02 = W + W + W
F 2 2 P Rn f
1 1 1
⇔ mV 2 − = mV02 mgxsin α − fx ⇔ m(V 2 =− V 2 ) x(mgsin α − f )
2 2 2 0
Dérivons cette équation par rapport au temps :
dV dx f
mV
= (mgsin α − f ) ⇔
= mVa V(mgsin α − f ) ⇒=a gsin α −
l
dt dt m
na
4-2.2 - Mouvement d’un projectile
4-2.2.1- Etude du mouvement
io
Un solide de masse m et de
centre d’inertie G est lancé à une date
at
choisie comme origine des dates d’un
point O.
N
Le vecteur vitesse initiale V 0
faisant l’angle α avec l’horizontale.
La seule force appliquée au
e
qu
projectile est le poids P . En
négligeant les forces de frottements
dues à l’air, la relation fondamentale
gi
⇔
L’accélération étant constante,
da
on déduit que le mouvement ne dépend pas de la masse du solide mais uniquement des conditions
initiales.
Pé
Conditions initiales
x =
a = 0 V = V .cos α 0
x
0x 0 0
a ay = − g ;V V = V .sin α et OG y = 0
ut
0
0y 0 0
0
az = 0 V = 0 z 0 = 0
it
0z
st
x=V .cosα.t
ax =0 Vx =V0 .cosα 0
a V OG 1 2
ay = - g Vy = - gt+V0 .sinα y= - gt +V .sinα.t
2 0
- Le mouvement suivant l'axe Ox est rectiligne uniforme.
- Le mouvement suivant l'axe Oy est rectiligne uniformément varié.
- Le mouvement de G est contenu dans le plan (x'x, y'y) appelé plan de tir. C’est-à-dire dans
le plan vertical qui contient le vecteur V 0 , puisque il n’ya pas de mouvement suivant l’axe
0z .
l
na
La trajectoire de G est une parabole tangente en
O au vecteur vitesse V 0 .
io
S est son sommet. Elle est symétrique par
at
rapport à la verticale de S. La distance OP est la
portée du tir.
N
Remarque : Les chutes réelles dans l’air
e
Les résultats précédents concernent les chutes libres, ils sont modifiés pour des chutes dans
qu
l’air où la résistance de l’air intervient. Celle-ci est une fonction croissante de la vitesse et
elle est importante lorsque le projectile est lancé avec une grande vitesse
La figure suivante présente, pour un projectile la trajectoire théorique et la trajectoire réelle
gi
On voit que les deux courbes sont très différentes, la trajectoire réelle n’est pas parabolique
et la portée réelle du tir est nettement inférieure à la portée théorique.
it
st
C’est l’abscisse du point P d’ordonnée nulle c'est-à-dire dans le même plan horizontal que O.
On va calculer la distance OP appelée portée horizontale. En conséquence il faut trouver l'abscisse
du point P tel que yP=0
g
− x2 + [Link] α =0
2
2V .cos α 2
0
g
⇔ x( − x + tan α) =0
2V 2 .cos α 2
0
Physique 7ème Année Secondaire 62
Deux solutions :
- xP=0 à rejeter
- L'expression littérale générale de la portée est alors :
2V 2 .cos α.sin α V 2 .sin 2α
= x = 0 0
P g g
Remarque : Valeur de l'angle : Pour que la portée horizontale soit maximale il faut que :
sin 2 α = 1 ⇒ α = 45 °
4-[Link]- La flèche :
C’est l’ordonnée du point S, sommet de la parabole.
l
na
En ce point, le vecteur vitesse est horizontal , donc sa composante verticale
Vy est nulle. Soit Vy= (dy/dt) =0.
V .sinα
A partir de l’équation précédente, on tire l’expression t= 0
io
et on remplace t par son
g
at
V 2 .sin2 α
expression dans l’équation horaire y , on obtient l’expression yS déjà trouvée : y = 0
S
N
2g
Remarque: La flèche est maximale, pour V0 fixée, si sin2 α = 1 soit α=π/2
e
C'est-à-dire si le tir est vertical.
dy
qu
Remarque : autre méthode : au ponit S : ( ) =0
dx S
g
−x + tan α =0
gi
2V .cos α S
2 2
0
go
g g
V 2 .sin2 α
En remplaçant xS dans l’équation de la trajectoire, on obtient : y = 0
Pé
S 2g
4-2.3 -Mouvement d’un satellite autour de la terre
4-2.3.1- Rappel : loi de Newton
ut
Entre deux masses ponctuelles M et m existent des forces d’interaction gravitationnelles F et
GmM GmM
it
F
: Force exercée par M sur m
F ' : Force exercée par m sur M
r : distance entre les centres d’inerties des deux masses
u : Vecteur unitaire
G : constante de gravitation universelle de valeur 6, 67 x 10-11SI
l
r
na
( g champ de gravitation terrestre)
GM
io
Au niveau du sol : h =0 g =
0 R2
at
GM R2 R2
A l’altitude h : g = d’où
= g g= g .
r2 0 r2 0 2
N
( R + h)
4-2.3.2 -Etude du mouvement
e
On considère un satellite de masse m qui gravite autour de la terre suivant une trajectoire
qu
circulaire à l’altitude h
La seule le force appliquée au satellite est la force d’attraction gravitationnelle F dirigée
suivant la normale à la trajectoire au point considéré :
gi
• Nature du mouvement :
En appliquant la R.F.D : ΣF = ma F = ma
go
ext ⇔
En projetant sur la tangente on obtient :
at = 0 ⇒ v = cte ⇒ mouvement uniforme
da
circulaire ⇔m.c.u
an=v2/r et an=F /m ⇒ V = =
r R +h
it
de sa masse.
In
• Autre expression de V
GM g0 g0
Compte tenu de l’expression g = , on a V = R =R
0 R 2
r R +h
• Période du satellite T
C’ est le temps mis par le satellite pour effectuer un tour.
3
d r3 ( R + h)
Distance parcourue d= 2π(R+h) or d= VT ⇔ T = = 2π = 2π
V GM GM
Physique 7ème Année Secondaire 64
• Autre expression de T
3
GM 2π r 3 2π ( R + h )
Compte tenu de l’expression g = on a T = =
0 R2 R g0 R g0
Remarque: Tous les satellites évoluant sur une orbite déterminée ont la même période de
révolution .
l
na
Sa période est égale à la période T0 de révolution de la terre autour d’elle même, telle que :
T0=1jour sidéral =86140S
Un satellite ne peut-être géostationnaire qu’à une altitude bien déterminée H. Calculons cette
io
altitude correspondant à T0 .
3 3 2 2
at
2π ( R + H ) 2 4π2 ( R + H ) 3 T0 .R .g0
T = ⇔T = . ⇒ (R + H) =
0 R g 0 R2 g 4π2
N
0 0
T2 .R 2 .g
⇔H= 0 3
2 e
0 -R
qu
4π
Application numérique :R=6370Km ;g0=9.8m /S2 H≈36000km
Un satellite géostationnaire évolue en orbite circulaire à une altitude voisine de 36000km
gi
terrestre
4-[Link] -Energie cinétique
da
Dans le repère géocentrique , le satellite de masse m décrit une trajectoire circulaire de rayon r
à la vitesse V autour du centre de la terre de masse M
Pé
1 2 or V 2 GM GmM
=
L’énergie cinétique du satellite est Ec mV
= = soit Ec
2 r 2r
La force de gravitation F appliquée au satellite effectue
st
dW de la force
au cours du déplacement élémentaire de
vecteur dr
GmM
dW = [Link] ⇒ dW = − [Link] = − dr
r2
GmM
or dW =
−dE ⇒ ∫ dE = dr
P P ∫ r2
GmM
E =− + cte
P r
l
na
4-3- Mouvement d’une particule chargée dans un champ électrique
uniforme
io
4-3.1- Rappel : champ électrique uniforme
at
On obtient un champ électrique uniforme en appliquant une tension constante U entre deux
plaques planes et parallèles.
N
On constitue ainsi un condensateur plan, chargé.
e
- Le vecteur champ électrique E est perpendiculaire
aux plaques, dirigé de la plaque positive vers la
qu
U
plaque négative et d’intensité E =
d
gi
E : en (v /m)
U : en (v) d en (m)
go
- Caractéristique de F :
* Direction : parallèle àE
* Sens: même sens que E si q> 0 et de sens opposé si q < 0
Pé
4-3.2-Etude du mouvement
ut
On considéré une particule portant une charge électrique q de masse m et pénétrant dans un
champ électrique uniforme avec une vitesse
it
V 0 perpendiculaire à E
st
• Conditions initiales :
x0 = 0 V0x = V0
OG et V
y 0 = 0 0 V = 0
0y
l
m 2m
na
Remarque : Z=0 la trajectoire du mouvement est plane.
io
• Trajectoire
at
il suffit d’éliminer le temps t pour trouver la relation entre x et y : y = f (x).
x
N
A partir de l’équation x on tire le temps t, on obtient : t =
V
0
on remplace t par l’expression précédente dans l’équation de y et on obtient ;
y=
qE
e
x2 si 0 ≤ x ≤
qu
2mV 2
0
La trajectoire de G est une portion de
gi
contenant le vecteur vitesse V 0 .
da
uniforme.
si q <0 yS est négatif , la déviation s’effectue vers A
si q >0 yS est positif , la déviation s’effectue vers B
it ut
xS
Lorsque la particule est au point de sortie S : xs= =V0tS, t S =
V
0
In
V = V
Sx 0
V qE qE
S = V = t
Sy m S mV
0
2
qE
V2 +
l
V
=
na
S 0 mV
0
io
• La déviation angulaire
électrique
at
Le vecteur vitesse V S est tangent à la trajectoire au point S et fait avec l’axe Ox l’angle α
V
Sy qE
N
appelé déviation électrique et tel que tan
= α =
V 2
Sx mV0
e tan α =
Autre méthode pour le calcul de la déviation électrique : =
dy
qE
qu
dx S mV 2
0
Remarque: On peut utiliser le théorème de l’ énergie cinétique pour calculer V
S
gi
1 1 U U
∆EC= ∑ W ⇔ mVS2 − mV02= qUOS or E = AB = OS ⇒ U OS = Ey S
go
F 2 2 d yS
2
qE
da
qE
⇔ avec yS = 2 soit=
VS V02 +
2mV02 mV0
Pé
l
Un oscillateur mécanique est tout système animé d’un mouvement périodique.
na
Exemples:
io
- pendule élastique horizontal
- pendule élastique vertical
at
-
4-4.2- Le pendule élastique horizontal
N
4-4.2.1 -Description
Un solide S de masse m coulisse sans
e
frottement le long d’une tige horizontal. On
qu
écarte le solide S vers la droite et on le lâche.
Il se met à osciller autour du point O :
on a constitué un oscillateur mécanique.
gi
Considérons une position du solide S en mouvement, son abscisse est x, sur l’axe (O, i) :
cela veut dire que l’allongement du ressort vaut également x.
go
∑ F = ma ⇔ P + T + R = ma
En projetant suivant l’axe (O, i) :
Pé
K x = 0 ⇔ x"+ K x =0 ⇔ x"+ ω2 x =0
-T = ma ⇔ -kx = ma ⇒ a + m m
C’est l’équation différentielle du second ordre sans second membre caractéristique du
=
mouvement rectiligne sinusoïdal et qui admet comme solution x xm cos(ωt + ϕ)
ut
K
ω: pulsation (en rad/ s) ω = m
st
2π
On en déduit la période du mouvement T= = 2π m (T en seconde).
ω K
=
La solution de l’équation étant x xm cos(ωt + ϕ)
Considérons la solution la plus simple: x = xmcos ωt
La représentation graphique est une sinusoïde de période T
l
na
4-[Link]- Expression de l’énergie mécanique
Em =Ec + Epp + Epe Soit= Em 1 mV 2 + 1 Kx2
2 2
io
0
(L’origine de l’énergie potentielle de pesanteur étant choisie sur le plan horizontal passant par
at
la position d'équilibre.)
N
Montrons que Em est constante :
=
Comme x xm cos(ωt + ϕ) et V = − xm ω sin(ωt + ϕ)
e 2 ω2 sin2 (ωt + ϕ) + 1 Kx2 cos2 (ωt + ϕ)
: Em 1 mxm
qu
L’énergie mécanique serait = m
2 2
(
2 cos2 (ωt + ϕ) + sin2 (ωt + ϕ)
=K , Em 1 Kxm
Compte tenu de ω2= )
gi
m 2
go
1 Kx2 ⇔ Em=cte
⇔ Em =
2 m
da
= cte ⇔
Ec ⇒ EPe
Ec = 0
• Si x = ± xm 1 2
ut
EPemax = Kxm
2
it
1 2
Ecmax = mVmax
st
• Si x = 0 2
E
Pe = 0
In
1 1 1 2 1
Em = mV 2 + Kx2 = Kxmax 2
= mVmax
2 2 2 2
l
na
io
at
N
e
qu
4-4.3 -Pendule élastique vertical
gi
4-4.3.1-Etude dynamique
• Description
go
le lâche.
it
position d’équilibre.
In
• Condition d’équilibre
A l’équilibre : ∑ Fext = 0 ⇔ P + T = 0
0 0 0 ; Kx0 = mg
P T=
=
• Etude du mouvement
F
∑ ext = ma ⇔ P + T = ma
K
x"+ x=
0 m.r.s donc x=xmcos(ωt+ϕ)
l
m
na
4-4.3.2 -Etude énergétique
io
4-[Link] -Expression de Em
Em =Ec + Epp + Epe
at
N
L’origine des EPP est choisie au plan horizontal passant par la position d’équilibre :
1 1
mV 2 ; Epp = K(x + xO )2
Ec =
2 e −mgx et Epe =
2
qu
1 1
= Em mV 2 + K(x + xO )2 − mgx
2 2
gi
1 1
= mV 2 + K(x2 + 2x.x0 + x2 ) − mgx
Em
2 2 0
go
1 1 1
Em = mV 2 + Kx2 + Kx2 + x(Kx0 − mg)
2
2 2 0
da
1 Kx2 0
2 m
1 2 1 2
Pé
= Em Kx + Kx
2 m 2 0
1 1
Em= mV 2 + K(x + x0 )2 − mgx
st
2 2
dEm dV dx dx
In
= mV + K(x0 + x) − mg
dt dt dt dt
0 = mVa + K(x0 + x)V − mgV
0= V(ma + Kx + Kx0 − mg)
0
⇒ ma + Kx =0
L'essentiel
- Un système est un ensemble de points matériels .
- Un système peut être déformable ou indéformable .
- Une force intérieure est une force exercée par une partie du système sur une autre partie de
ce système.
l
na
- Un force extérieure est une force exercée par l'extérieur sur le système .
- L'ensemble des forces appliquées à un point matériel de masse m provoque une variation de
io
sa vitesse : ∑F = ma
,la relation est appelée relation fondamentale de la
at
dynamique.
N
- Cas d'un solide qui glisse avec frottement sur un plan incliné faisant un angle α avec
l'horizontale :
e f
qu
=
- Nature du mouvement: a g sin α −
m ( m.r.u.v).
gi
=
- Expression de R: R (mg cos α ) 2 + f 2
go
La portée : C'est la distance entre le point de tir O du projectile et son point de chute P sur le
it
plan horizontal.
st
V 0 2 sin 2α
x =
In
p
g
La flèche : Elle correspond à la hauteur maximale atteinte par le projectile au dessus du plan
V 0 2 sin 2 α
horizontal (ordonnée du sommet S de la trajectoire). Y S =
2g
GM
Au niveau du sol : g 0 =
R 2
g 0R 2 g 0R 2
Relation entre g et g=
0 : g =
r2 (R + h ) 2
at =0 ⇔ V =cte : m .u
l
Nature du mouvement: GM ⇔ m .c .u
na
=r V= 2
cte : m .c
io
GM g0
Expression
= de V: V = oubienV R
r r
at
r3 2π r3
Expression de T: T
N
= π
2= oubienT
GM R g0
e
-Satellite géostationnaire: c'est un satellite qui évolue dans le plan de l'équateur terrestre et
dans le même sens de rotation de la terre ;la période du satellite géostationnaire est égale à celle de
qu
la terre .
- Energie mécanique d'un satellite :
gi
1 GmM
Energie cinétique : E= mV 2
⇔ E=
go
C C
2 2r
GmM
* Si l'origine est choisie à l'infini : EP = −
r
Pé
GmM GmM
* Si l'origine est choisie à la surface de la terre : E P =
− +
r R
2r 2r R
it
qEx 2
Equation de la trajectoire : Y =
In
2mV 02
qEl 2
Coordonnées du point de sortie S: xs =l ; Y S =
2mV 02
qEl 2
de Vs: V S
Expression= ( ) +V 02
mV 0
a = 0
Nature du mouvement à la sortie du champ : ∑ F =0 ⇔ ⇔ m .r .u
V = cte
x I = l + D
Coordonnées du point d'impact I sur l'écran: qE l
= Y I 2
(D + )
mV 0 2
l
na
- Oscillateur mécanique:
Le pendule élastique horizontal:
io
Kx
* Equation différentielle: x "+ =0 ⇔ x "+ ω 2 x =0 : m .r .s
at
m
x x m cos(ωt + ϕ )
N
=
* équation horaire:
2π
e
* Période du mouvement: T=
ω
or ω=
K
m
⇒ T= 2π
m
K
qu
1 1 1
* Energie mécanique: E=
m mV 2
+ Kx 2
⇔ E=
m Kx m 2
gi
2 2 2
Kx
* Equation différentielle: x "+ =0 ⇔ x "+ ω 2 x =0 : m .r .s
m
Pé
1 1 1 1
* Energie mécanique: E=
m mV 2 + K (x 0 + x ) 2 − mgx ⇔ E=
m Kx m 2 + Kx 0 2
2 2 2 2
it ut
st
In
Exercice 1
On lance un solide S de masse m=400g à partir d’un
point A avec la vitesse VA=4m/s sur un plan AB incliné d’un
angle α=30°. On prendra g=10m/s² ; AB=0,7m
1- On néglige les frottements sur AB.
1.1- Donner l’expression de l’accélération du solide S et
l
calculer sa valeur.
na
1.2 -Calculer la vitesse au point B.
1.3- Calculer le temps mis entre A et B.
io
2 - On considère que les frottements sur AB équivalent à une force f tangente à la trajectoire et
de sens opposé au mouvement. Le solide S arrive au point B avec la vitesse VB=2m/s.
at
2.1- Déterminer la valeur de la force de frottement.
2.2- Déterminer la valeur de la réaction R exercée par le plan AB sur le solide.
N
3- Le solide quitte le plan incliné AB au point B avec la vitesse VB=2m/s et effectue un
mouvement aérien pour tomber au point C.
3.1- Ecrire dans le repère (O; i ; j) l’équation de la trajectoire du saut entre B et C.
e
3.2- Déterminer les coordonnées du sommet de la trajectoire du saut.
qu
3.3- Déterminer les coordonnées du point C et en déduire la valeur de la distance BC.
gi
Exercice 2 :
Un mobile de masse m=0,8kg se trouvant sur une table horizontale est soumis à une force
go
de
frottements
équivalent à
Pé
une force constante f parallèle à la vitesse et de sens opposé. On enregistre les positions successives
du mobile toutes les 60ms (voir l’enregistrement).
1 -Déterminer la vitesse du mobile aux points : A1 ; A2 ; A3 ; A4 ; A5 et A6. Donner les résultats
ut
3 -Déterminer la valeur de la force f en utilisant la relation fondamentale de la dynamique.
In
l
sur la partie curviligne BC.
na
2.1- Déterminer les
caractéristiques de la
vitesse au point C.
io
2.2 -Calculer la valeur de la
Fig2
at
réaction R C qu’exerce la
piste sur le solide au point C
N
3 -Le solide quitte la piste au point C avec la vitesse VC et effectue un mouvement aérien avant
d’atterrir au point D.
e
3.1- Déterminer l’équation de la trajectoire dans le repère (O, i, j ) .
qu
3.2- déterminer les coordonnées des points le plus haut et le plus bas de la trajectoire.
Exercice 4
gi
go
Le mobile commence sa
course au sommet A de la partie
rectiligne AC qui fait un angle
Pé
mouvement. Déterminer l’intensité de cette force f1 pour que le mobile arrive en C avec
une vitesse de valeur double de VB .
In
Exercice 5
Un mobile de masse m remonte le long de la ligne de plus grande pente d’un plan AO incliné
d’un angle α par rapport à la verticale. Ce mobile est lancé à partir du point A avec la vitesse
initiale VA=6m/s. L’enregistrement du mouvement du centre d’inertie a été déclenché à une date
que l’on prend comme origine des dates.
Le tableau suivant donne les abscisses x du centre d’inertie sur sa trajectoire en fonction du
l
na
temps :
t(s) 0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7
io
x(m) 0 0,57 1,08 1,53 1,92 2,25 2,52 2.73
at
1 - Calculer les valeurs des vitesses aux dates t=0,1s ; 0,2s ; 0,3s ; 0,4s.
2 - Calculer les accélérations du mobile aux dates 0,2s ; 0,3s.
N
En déduire la nature du mouvement.
3- On suppose que les frottements sont négligeables. Etablir
e
l’expression de l’accélération du mobile et en déduire la
valeur de l’angle α .
qu
4- En fait la mesure direct de α donne60°. Fig1
Donner alors la valeur de la réaction R exercée sur le mobile.
gi
5.1- Ecrire dans le repère(O,x ,y) l’équation de la trajectoire du mouvement à partir du point
O.
5.2- Calculer la vitesse au sommet S de la trajectoire.
da
5.3- Calculer la hauteur maximale atteinte par le mobile au dessus du sol ainsi que l’abscisse
du point B de chute. On prendra m =200g ; h=1,5m et g = 10m/s²
Exercice 6
Pé
On lance un solide S de masse m=100g avec une vitesse initiale V0 à partir du point O
origine des abscisses de l’axe XX’ confondu avec la ligne de plus grande pente d’un plan OA
incliné d’un angle α par rapport à l’horizontale.
ut
Exercice 7
Un skieur de masse m = 80kg est mis en mouvement, à partir de
sa position de repos en O à l’aide d’un câble, sur une piste inclinée d’un
angle α = 30° par rapport à l’horizontale. La tension du câble est
l
représentée par une force F dont la droite d’action est parallèle à la
na
ligne de plus grande pente (fig1). Fig1
Les frottements exercés par la piste sur le skieur sont équivalents à une force f de valeur
io
constante et de sens opposé au déplacement. Lorsqu’il atteint la position A d’abscisse
xA = 100m, le câble casse ; l’énergie cinétique du skieur s’annule alors en C d’abscisse
at
xC =120m.
Un dispositif de mesure approprié permet de tracer le diagramme de
N
l’énergie cinétique EC du skieur en fonction de l’abscisse x de son centre
d’inertie par rapport au repère x’x d’origine O (fig2).
1.1 - Enoncer le théorème de l’énergie cinétique.
e
1.2 - En appliquant le théorème de l’énergie cinétique au système
qu
{skieur} :
1.2.1- Donner l’expression de l’énergie cinétique EC en fonction de
x, m, g, f, F et α, dans l’intervalle [0 ; 100m]. Fig2
gi
On exerce
entre A et B sur le solide S, qui était au repos en A, une
force F horizontale d’intensité constante.
In
Exercice 9
1- Un faisceau d’électrons est émis dans le vide avec une vitesse initiale négligeable par une
l
na
cathode C et est accéléré par une tension U0 appliquée entre l’anode A et la cathode C . La
plaque de l’anode est percée d’un trou O1 comme l’indique la fig.
a- Exprimer littéralement la vitesse V1 des électrons lorsqu’ils traversent le trou O1 et
io
calculer leur vitesse pour U0 =1000V.
b- Quelle est la nature de leur mouvement après la
at
traversée de O1 ?
2- Les électrons pénètrent en suite au point O entre les
N
armatures P1 et P2 d’un condensateur plan de
longueur l et distantes de d. La tension entre les
e
armatures est UP1P2 = + 100V.
a- Quelle est la vitesse V0 des électrons à leur entrée dans le condensateur ?
qu
b- Etudier le mouvement des électrons dans le condensateur plan et en déduire
l’équation de la trajectoire des électrons On raisonnera dans le repère (O, i , j) .
gi
Exercice 10
Pé
A .N :U0=1000V.
b- Quelle est la nature du mouvement des électrons après P.
In
Exercice 11
Les ions 40Ca2+ quittent la chambre d’ionisation au point O1 sans
vitesse initiale grâce à un champ électrique E existant entre deux
0
plaques P et Q telle que U0=UPQ=500V.
1.1- Déterminer le sens du champ E régnant entre P et Q et
0
calculer sa valeur si d0=5cm.
1.2- Calculer la vitesse V des ions lorsqu’ils arrivent en O’.
l
0
na
2- Sachant qu’il n’existe aucun champ entre O’ et O, déterminer la nature du mouvement des
ions entre ces deux points.
io
3 -Les ions pénètrent au point O dans un autre champ électrique E crée entre deux plaques P1
et P2 distantes de d et de longueur l chacune.
at
3.1- Trouver l’équation de la trajectoire dans le repère (O ; x ; y) et préciser sa nature.
3.2- Déterminer les coordonnées du point de sortie S.
N
3.3- Déterminer l’instant d’arrivée au point S et calculer les composantes du vecteur V et en
S
déduire l’angle α que fait ce vecteur avec l’horizontale.
e
e =1, 6.10-19C; l=10cm; mP=1,67.10-27kg ; E=103V/m.
qu
Exercice 12
Des électrons sont émis avec une vitesse initiale négligeable par un filament F chauffé.
gi
plan
xOy (voir schéma). Les électrons pénètrent entre les plaques en O animés de la vitesse
it
V 0 parallèle à Ox.
On applique entre P1 et P2 une tension U = VP - VP = 300V et on donne l =6cm et
st
2
2 1
d=1,5cm.
In
l
armatures A et B.
na
2.1- La vitesse est contenue dans le plan(O,i,j) et fait un angle α
avec Ox comme l’indique la figure. Etablir l’équation de la trajectoire de l’électron
io
entre les armatures A et B.
2.2- Etablir la relation qui doit lier l’angle α avec les grandeurs U, U’, d et l pour que
at
l’électron passe par le point S. Calculer alors la valeur correspondante de l’angleα.
3 -L’électron pénètre maintenant dans le condensateur avec une vitesse V0 parallèle à i
N
de même sens. Un écran vertical est placé à 20cm du point d’intersection I entre la
tangente et l’axe Ox. Calculer la déviation yM sur l’écran.
e
U=1000V;U’=120V;q= -e = -1,6.10-19C;m = 9,1.10-31 kg ;d =6 cm ;l = 2 cm ;D = 30 cm
qu
Exercice 14
gi
2
Les ions qui sortent d’un trou T sans vitesse initiale sont
accélérés par une ddp
U0= VA-VC appliquée entre 2 plaques verticales A et C distantes de d0.
da
électrique crée entre deux plaques P1 et P2 entre lesquelles existe une ddp U. La
longueur des plaques est l et leur distance est d.
2.1- Expliquer pourquoi la vitesse V0 au point O est égale à la vitesse VS.
2.2 -Etudier le mouvement entre les plaques P1 et P2 et calculer la distance DE.
ut
3- On suppose que les ions après leur sortie par la position E, heurtent au point I un écran
vertical distant des plaques de L.
it
3.1-Préciser la relation qui lieV0etUpour que les ions sortent sans toucher la plaque P1.
st
3.2 -Calculer l’angle que fait le vecteur vitesse au point E avec l’horizontale.
3.3 -Déterminer les coordonnées du point d’impact I.
In
Exercice15
On applique une différence de potentielle
U=V-V=101V
AC entre une cathode C et une anode A. Un
faisceau d’électrons est émis sans vitesse initiale par la
cathode et pénètre au point O dans le champ électrique E .
Exercice 16
Un pendule élastique horizontal est constitué d’un ressort à
spires non jointives de raideur K=16N/m et d’un solide S de masse
l
na
m=40g.
Le pendule peut osciller librement sans amortissement ni frottement.
A l’instant t=0, on lance le solide à partir de sa position d’équilibre avec une vitesse suivant
io
l’axe horizontal x’x de valeur égale 1,4m/s ; le mouvement du solide S est reporté au repère (O, i)
at
et la position du centre d’inertie G du solide à une date t est repérée par son abscisse x tel
que OG = xi .
N
1 -Déterminer l’équation différentielle du mouvement du solide S.
2 -Déterminer l’expression de l’énergie mécanique du système (solide, ressort) à une date t
e
quelconque. Déduire l’équation différentielle.
3 -Ecrire l’équation horaire du mouvement.
qu
4- Trouver maintenant la valeur de son énergie mécanique.
5 -Donner l’expression des instants de passage par la position d’abscisse
x= -3,5cm.
gi
6 -En quelles abscisses l’énergie cinétique EC est égale à deux fois l’énergie potentielle EP
go
Exercice 17
da
A l’équilibre, G coïncide avec l’origine O de l’axe Ox donné par la direction du ressort dont
l’allongement est nul.
st
a- Le mobile (S) étant en mouvement suivant l’axe Ox, faire l’inventaire des forces qui
agissent sur (S) à un instant t quelconque et les représenter sur la figure.
In
Exercice 18
Un solide S, supposé ponctuel de masse m=200g
glisse le long de la ligne de plus grande pente d’un plan
incliné d’un angle α par rapport à la verticale.
On donne : cosα=0,4 ; sinα=0,91 ; g=10m/s².
On abandonne le solide S sans vitesse initiale à
l
l’instant t=0 au point A (voir figure).
na
1 - En supposant les frottements négligeables calculer :
1.1 -L’accélération a du solide S.
1.2- La vitesse VB de solide S au point B sachant que la distance AB=2m.
io
- Le temps mis par le solide S pour parcourir la distance AB.
2- On considère que les frottements ne sont pas négligeables et équivalent à une force
at
constante F parallèle à la ligne de plus grande pente et de sens contraire au déplacement.
N
La vitesse du solide au cours de sa descente de A à B atteint au point B la valeur VB=3m/s.
- Calculer le travail de F .
- Déduire l’intensité de F .
e
- Représenter sur un schéma la réaction R du plan incliné sur le solide S puis calculer son
qu
intensité.
3 - Les frottements sont de nouveau négligeables. Le solide S aborde la piste BCOE avec une
gi
vitesse initiale VB=3m/s (voir figure). La portion BC est curviligne et CE est horizontal. La
différence de niveau séparant les plans horizontaux passant par O et B est h’=0,35m. Au
go
point O, le solide S heurte l’extrémité libre d’un ressort à spires non jointives, de raideur
K=160N/m et y reste coller. L’autre extrémité est fixée au point E. On considère l’énergie
potentielle de pesanteur nulle au point O.
da
.
Exercice19
it
glisser sans frottement à l’intérieur du tube. Le solide de dimensions négligeables a une masse m.
Le ressort se raccourcit alors de b.
1- Déterminer l’expression de la compression b du ressort lorsque le solide est en équilibre.
l
na
Exercice 20
Un pendule élastique est constitué d’un solide S de
io
masse m et d’un ressort de raideur K. La figure donne les
variations des énergies mécanique E et potentielle EP du
at
système (solide, ressort, terre) en fonction de l’abscisse
x du
centre d’inertie G du solide dans le repère (O, i) . La position
N
d’équilibre du solide coïncide avec l’origine O du repère et
le plan horizontal passant par O est pris comme plan de
e
référence de l’énergie potentielle de pesanteur du système.
1- Trouver l’équation différentielle du mouvement.
qu
2 - Etablir l’expression de l’énergie potentielle du
système en fonction de K, x et x0 où x0 est l’allongement à l’équilibre.
3 -L’énergie mécanique est-elle conservée au cours des oscillations?
gi
6 .a- Montrer que l’énergie cinétique EC du solide peut être exprimée en fonction de K, xm et
x.
b- Quelle est sa valeur pour x=0 et x= -2cm.
Pé
satellite.
2- Montrer que le mouvement du satellite est uniforme.
In
l
universelle G. Fig 1
na
1.3- Soit T la période de B autour de A ; Exprimer V en fonction de T
r3
et r , en déduire la relation = kM A et donner l’expression de k en fonction de G.
io
T2
2 -Un satellite artificiel tourne autour de la terre (dont la masse MT =5,98.1024kg) dans une
at
orbite de rayon r = 42,3 .103km.
2.1 -Calculer la période de ce satellite artificiel. Comment appelle-t-on ce type de satellite,
N
s’il tourne dans le plan de l’équateur et dans le même sens de rotation de la terre?
2.2-Tous les satellites se trouvant sur cette orbite ont-ils la même vitesse ? La même
masse ? Justifier.
e
3- Sachant que la terre décrit autour du soleil en 365,25 jours une orbite de rayon
qu
r’=1,496.108km. Calculer la masse MS du soleil.
Exercice 23
gi
Un satellite artificiel de masse m=200kg tourne autour de la terre sur une orbite circulaire de
go
rayon r.
1.1- Calculer la vitesse V1 de ce satellite en fonction de r, de la masse M de la terre et de la
constante de gravitation G . A.N : r=7000km ;
da
1.3 - Calculer l’énergie à fournir à ce satellite pour qu’il passe de l’orbite de rayon r à une
autre de rayon r'=7100km .
it
2 - On considère que la terre est un point matériel qui tourne autour du soleil de masse
st
T2
2.2- Exprimer le rapport en fonction de G et M ' .
r3
2.3- Calculer T . Cette valeur est-elle vraisemblable ?
l
na
1.1- Exprimer vectoriellement la force exercée par la Terre sur Spoutnik 1, supposé
ponctuel, et la représenter sur un schéma.
1.2- L'étude se fait dans un référentiel géocentrique considéré comme galiléen.
io
En appliquant la deuxième loi de Newton établir l'expression vectorielle de
l'accélération du satellite.
at
2 - Les satellites artificiels à orbites circulaires.
Le télescope spatial Hubble, qui a permis de nombreuses découvertes en astronomie depuis
N
son lancement en 1990, est en orbite circulaire à 600 km d'altitude et il effectue un tour complet de
la Terre en 100 minutes.
e
2.1- Etude du mouvement du satellite Hubble dans un référentiel géocentrique
2.1.1- En reprenant les résultats de la partie 1, montrer sans calcul que le mouvement
qu
circulaire de Hubble est uniforme.
2.1.2- Exprimer littéralement sa vitesse en fonction des grandeurs MT, RT, h et G.
gi
2.1.3- Exprimer la période T de son mouvement en fonction des grandeurs précédentes puis
retrouver la troisième loi de Kepler appliquée à ce mouvement circulaire.
go
a- Montrer que, seule, l'une de ces deux trajectoires est incompatible avec les lois de la
mécanique.
b- Quelle est la seule trajectoire qui peut correspondre au satellite géostationnaire ?
Justifier la réponse.
solénoïde
* Maîtriser les règles mnémotechniques de détermination du sens du
champ magnétique crée dans un solénoïde
ut
l
fer (Fe3O4) qui est une forme d'aimant naturel. Ce minerai de
na
fer ayant la propriété d'attirer les objets en fer ou en acier.
Un aimant artificiel peut être réalisé facilement en frottant (toujours dans le même sens) des
io
barreaux en acier contre un autre aimant naturel.
at
Cette opération s’appelle l'aimantation ; sa persistance dépend de la durée et de la force de
frottement.
N
1.2-Les types d’aimants :
e
La forme habituelle des aimants est celle d'un barreau droit, d'une aiguille de boussole ou d'un
qu
fer à cheval (aimant en U) mais beaucoup d'autres formes se rencontrent comme les aimants
cylindriques de haut-parleurs, par exemple.
gi
Types d’aimants
barreau aimanté droit Aiguille aimantée aimant en U
go
da
Pé
Une aiguille aimantée, mobile autour d’un axe vertical qui est placée dans une région
it
d’espace ne contenant ni aimant, ni circuit électrique ni masse ferreuse s'oriente, de telle façon que
st
l'une des ses extrémités pointe vers le nord alors que l’autre pointe vers le sud. Il en est de même si
on suspend un barreau aimanté.
In
l
na
Il est donc impossible de séparer un pôle nord d'un pôle sud.
io
at
1.3.2-Interaction entre aimants :
N
Un aimant peut attirer un autre aimant. Toutefois
cette attraction entre deux aimants ne s'exerce qu'entre
e
deux pôles de noms contraires : un pôle sud attire un
qu
pôle nord et réciproquement. Par contre deux pôles de
même noms se repoussent.
gi
go
da
2 -Champ magnétique :
2.1 -Mise en évidence du champ magnétique :
ut
que:
st
l
Le champ magnétique en un point M de l'espace
na
est une grandeur vectorielle, notée , il se
caractérise donc en son point d'application par
io
une direction, un sens et une norme B.
at
• Direction: droite SN indiquée par une aiguille aimantée en ce point.
• Sens: Celui allant du pôle sud S au pôle nord N de l'aiguille aimantée.
N
• Norme: à mesurer à l'aide d'un Teslamètre ou à calculer.
• Unité: T ( Tesla)
e
qu
gi
Soient deux aimants notés 1 et 2. Soit B1 le champ magnétique créé
it
l
na
Fig. 1
-Si r << la bobine est un solénoïde « infini » caractérisé par
io
le nombre de spires par unité de longueur n=N/ (Fig 2).
at
N
Fig. 2
e
3 - Autres sources de champ magnétique :
qu
3.1- Champ magnétique terrestre :
gi
Une aiguille aimantée mobile autour d’un axe vertical placée loin de tout autre aimant, de tout
go
circuit électrique et de toute masse ferreuse s'oriente dans la direction géographique Nord-Sud. Cet
axe Sud-Nord est appelé le méridien magnétique.
da
rappelle celle qui serait due à un aimant situé au centre de la Terre, disposé suivant un diamètre ne
coïncidant pas exactement avec la ligne des pôles terrestres.
l
na
io
Si le courant n’est pas établi dans le circuit, l’aiguille
at
aimantée s’oriente suivant le champ magnétique terrestre. On
place alors le fil parallèlement à l’aiguille.
N
e
qu
Lorsqu’on établit le courant dans le fil, on constate que
gi
magnétique.
da
Remarque :
• Une bobine (ou un solénoïde) traversée par un courant se comporte comme un aimant. Elle
crée un champ magnétique.
• La bobine(ou le solénoïde) parcourue par un courant présente une face nord et une face
sud qui s'inversent si on change le sens du courant.
• La face Nord est la face devant laquelle on se place pour voir circuler le courant dans le
l
sens trigonométrique.
na
• La face Sud est la face devant laquelle on se place pour voir circuler le courant dans le sens
contraire du sens trigonométrique.
io
•
Pour reconnaître les faces, on peut utiliser la règle illustrée par le schéma suivant :
at
N
e
qu
Comme pour les aimants, les faces de même noms se repoussent et les faces de noms
différents s'attirent. C’est le champ magnétique qui est responsable de ces interactions.
gi
4- Spectres magnétiques :
go
disposé une feuille, on constate que les grains se disposent de façon bien
précise suivant des lignes appelées lignes de champ. L’ensemble des
Pé
Ces lignes existent dans tout l'espace entourant l'aimant et non pas simplement sur le plan
st
l
na
io
4.2.2- Spectre d’un aimant en U :
at
En procedant de la même manière que pour l’aimant
N
droit, on réalise le spectre de l’aimant en U.
e
Les ligne de champ sont parallèles entre les branches de
l’aimant, on dit que le champ est [Link] champ
qu
magnétique est plus intense près des pôles.
gi
go
On procède comme pour les aimants pour réaliser des spectres pour les bobines :
Pé
ut
Les lignes de champ entrent dans les bobines par la face Sud et sortent par la face Nord.
In
Leurs sens est donné à partir du sens du courant par des règles mnémotechniques.
- Les lignes de champ sont parallèles (les vecteurs champs sont colinéaires et de même
sens) pas très proche des extrémités.
- Le champ magnétique conserve la même valeur.
D'après les deux remarques précédentes, nous pouvons affirmer que:
l
na
io
at
N
e
qu
Les caractéristiques du champ magnétique à l’intérieur du solénoïde :
Intensité :
go
solénoïde.
Pé
solénoïde).
ut
On en déduit B = k.n.I.
st
vide), d'où:
µ[Link]
Ce sens peut être obtenu par l’une des règles mnémotechniques suivantes :
L’observateur d’Ampère : Un bonhomme d'Ampère placé sur une spire du solénoïde, le
l
courant entrant par ses pieds et sortant par sa tête, indique le sens du champ magnétique par son
na
bras gauche lorsqu'il regarde le centre de la spire.
Règle de la main droite : On place la main droite sur une spire de telle manière que le
io
courant sort par les bouts des doigts que la paume soit tournée vers le centre de la spire alors le
at
pouce indique le sens B
N
Application :
Une petite aiguille aimantée tournant librement autour d'un axe vertical est placée au centre O
e
d'un long solénoïde. L'axe xx' du solénoïde est initialement perpendiculaire à l'aiguille aimantée.
qu
On fait passer un courant d'intensité constante I= 0,5 A dans le solénoïde
(n= 100 spires/mètre).
gi
terrestre 2 10-5 T)
da
Solution :
Pé
l
comme les pôles de l’aimant. Les lignes de champ entrent par la face Sud et sortent par la face
na
Nord. A l’intérieur du solénoïde le champ est uniforme et son intensité est donnée par la relation
B=µ0nI
io
La règle du « bonhomme d’Ampère » ou de la main droite permettent de lier le sens
de B au sens du courant.
at
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Exercice 1 :
l
ci indique 227mV.
na
a)- Calculer l'intensité du champ magnétique
io
au point A.
b)- Tracer le vecteur champ magnétique en ce point.
at
N
Exercice 2 :
1- Tracer le spectre de l'aimant en U entre les deux pôles.
e
2- Orienter les lignes de champ.
qu
3- Identifier les pôles de cet aimant.
4- Quelle propriété possède le vecteur B dans cette région de
gi
Exercice 3 :
Deux aimants droits A1 et A2 sont
da
magnétique en M, lorsque
st
l
1.3 Le vecteur champ magnétique en M est dirigé de A vers B
na
1.4 La face B est une face Nord
2 -Le solénoïde de la question précédente est parcouru par un courant de 10 A, il compte
io
500 spires et sa longueur est de 50 cm, quelle est la valeur de B en M ?
at
N
Exercice 5 :
e
Un solénoïde AC comporte N spires. Sa longueur est l et le rayon moyen des spires est r.
qu
Un courant continu d’intensité I circule de A vers C. Représenter le solénoïde et le sens de
parcours du courant. Donner les caractéristiques du champ magnétique à l’intérieur du solénoïde et
gi
Exercice 6 :
da
Exercice 7 :
Une bobine longue de 20 cm, dont l’axe est perpendiculaire au plan du méridien magnétique
terrestre, est formée de 2000 spires jointives.
l
na
io
Exercice 8 :
at
On considère un solénoïde de longueur l=50cm comportant N=200 spires. L’axe xx’ du
N
solénoïde est horizontal et perpendiculaire au méridien magnétique. On fait passer dans le solénoïde
un courant d’intensité I= 50mA.
e
B
qu
1 -Déterminer les caractéristiques du champ S crée au centre du solénoïde.
B
2- Dessiner sans échelle, le vecteur , la composante horizontale H du champ
S B
gi
magnétique terrestre et le champ magnétique résultant B=B+B .
go
HS
3 -On place au centre du solénoïde une aiguille aimantée pouvant tourner autour d’un axe
da
-5 -7
3.2 -Calculer l’angleα. On donne : B H = 2.10 T ; μ 0 = 4π.10
ut
Exercice 9 :
it
st
Quelle serait la valeur de I pour que la mesure du champ magnétique soit 2.105T. On
donne N=1000spires ; l=60cm.
2- Sachant qu’une aiguille aimantée placée en son centre au point O serait perpendiculaire à
son axe lorsqu’il n’est pas traversé par un courant. Déterminer l’angle dont dévie cette
aiguille si on fait passer dans le solénoïde le courant d’intensité précédente.
l
2.2- En déduire la valeur de I et calculer l’intensité du champ dans la bobine. On donne BH
na
= 2.10-5T.
3 -On donne au courant l’intensité I’=2I. Représenter la nouvelle position de l’aiguille et
io
déterminer l’angle θ dont dévie l’aiguille par rapport à sa position initiale.
at
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
l
na
champ électrique régnant entre le filament et l'anode. Un
grand nombre d'électrons passent par le trou et forment un
faisceau électronique se dirigeant en ligne droite (en
io
absence de forces) vers l'écran fluorescent (fig2). En
heurtant l'écran à grande vitesse les électrons y produisent
at
un spot lumineux.
N
- Observations
e
qu
Lorsqu'on approche le pôle nord N d’un aimant droit du
tube le spot est dévié sur l'écran, par rapport à sa position initiale,
gi
vers le haut.
go
da
1.2-Expérience 2 :
st
- Observations :
En l’absence d'un champ la trajectoire des électrons est rectiligne.
En présence d'un champ ⊥ les électrons décrivent une trajectoire circulaire. Plus le
champ est intense, plus le rayon de la trajectoire est petit. Plus la vitesse des électrons est grande,
plus le rayon est grand
En présence d'un champ // les électrons décrivent une trajectoire rectiligne.
l
na
1.3 - Interprétation des expériences :
io
En absence d'un champ il n'y a pas de forces s'exerçant sur les électrons.
(Le poids des électrons peut être négligé). En vertu du principe d'inertie le mouvement des
at
électrons est rectiligne et uniforme.
En présence d'un champ une force magnétique s'exerce sur les électrons et dévie
N
constamment leur direction. Cette force est toujours perpendiculaire à la vitesse (elle-même
tangente au cercle). En plus la force est perpendiculaire au champ Cette force augmente avec
l'intensité du champ e
et dépend également de la vitesse V des électrons.
qu
Lorsque et sont parallèles il n'y a pas de force magnétique.
gi
2.1 – Définition :
da
En un point où le champ magnétique est représenté par un vecteur une particule portant une
charge électrique q, animée d'une vitesse est soumise à une force magnétique dite force de
Pé
2.2- Lescaractéristiques de la force F de Lorentz :
it
st
- Sens: tel que le trièdre (qV, B, F) soit direct. Ce sens peut être déterminé par l’une des
règles suivantes si la charge q est positive :
l
Règle de la main droite :
na
On place la main droite sur , de telle manière que les bouts des doigts soient sur la flèche
de , que la paume soit tournée vers le sens indiqué par alors le pouce indique le sens de .
io
at
Remarque : Si la charge q est négative ; le sens de la force de Lorentz est le sens contraire de
celui donné par les règles précédentes
N
Conventions:
Lorsqu'un vecteur est perpendiculaire au plan de la feuille, on utilise les symboles suivants:
e
- si le vecteur entre dans la feuille
qu
- si le vecteur sort de la feuille
Remarque : La force magnétique n’apparaît que si la particule chargée est en mouvement.
gi
Lorsque v = 0 alors F = 0
go
3-Etude du mouvement :
3.1 - Etude énergétique :
da
Lors d’un déplacement d le travail élémentaire d’une force étant donné par
l’expression = ; l’expression de la puissance de cette force serait alors P= soit
Pé
P= = .
Comme la force de Lorentz est toujours perpendiculaire à la vitesse alors le produit scalaire
ut
∆EC = ∑ W = 0
F
1 1
⇔ mV 2 − mV 2 =
2 2 0 0
1 2 1 mV 2 ⇔=
⇔ mV
= V V0
2 2 0
l
na
- système : particule chargée
- repère : repère de Frenet (M, τ, n ) vecteur
io
unitaire
k
qui est perpendiculaire
à τ et n
at
- Inventaire des forces :
N
- force de Lorentz : F = qV ∧ B
e
- le poids P est négligeable devant F .
- Nature du mouvement :
qu
Appliquons la relation fondamentale de dynamique :
qV ∧ B
∑ = ma
F ⇒ a=
gi
m
Lorsque V / /B =⇒ qV ∧ B 0 et= donc a 0 m.r.u
go
Conclusion : Lorsque V / / B , le mouvement de la particule est rectiligne uniforme.
da
Supposons
maintenant que V ⊥ B , et projetons la relation précédente sur les directions de
τ, n et k
Pé
aτ =0 (1)
q VB
an = (2)
m
az =0 (3)
ut
-Vitesse et position
dVτ
it
(1): aτ = = 0 ⇒ Vτ = V = cte
dt
st
Attention : V est constant en intensité, mais pas en direction : ( V ≠ cte )
dV
(3): az = z = 0⇒ V = cste = 0
dt 0z
Donc il n'y a pas de mouvement suivant k
Conclusion : Le mouvement est plan. Il s'effectue dans un plan perpendiculaire
à B contenant la vitesse initiale V0
Conclusion :
Une particule chargée entrant dans un champ magnétique avec une vitesse
perpendiculaire au champ décrit un mouvement circulaire et uniforme dans un plan
perpendiculaire au champ.
l
na
-Vitesse linéaire, vitesse angulaire, période, fréquence
mV
io
Comme le rayon de la trajectoire est donné par l'expression : r = (4)
qB
at
q rB
* La vitesse linéaire de la particule se déduit de (4) : V =
m
N
V qB
⇒ω=
e
* La vitesse angulaire est reliée à la vitesse linéaire par ω =
r m
qu
2π 2πm
* La période est reliée à la vitesse angulaire par T = ⇒T=
qB
gi
ω
go
1 qB
* La fréquence est reliée à la période par f = ⇒f =
T 2πm
da
extérieure.
Dans une région de l’espace de largeur où
In
SS'
sin=
α =
CS r
l
na
- La déviation linéaire OP est la distance verticale correspondante sur l’écran à la déviation
angulaire.
io
Dans le triangle rectangle (IOP), on a :
OP
tan=
α ⇒ OP
= [Link]=
α (IH + HO).tan α
at
IO
Si α est petit et si <<D où D est la distance normale entre le point de sortie S et l’écran,
N
nous aurons :
OP= D.α= D.
e r
qu
Application :
Des ions d’hélium 32 He2+ sont produits en un point A avec
gi
Le champ B n’existe que dans une zone de largeur l = 1,5cm.
1.1 - Quel doit être le signe de U pour que les ions traversent le trou B ? Pourquoi ?
Pé
2 - Les ions 32 He2+ pénètrent en O dans le champ magnétique uniforme B avec
it
la vitesse V.
2.1- Quelle est la nature du mouvement de 32 He2+ dans le champ B ?
st
Calculer r.
2.3- Soit α l’angle que fait la trajectoire de l’ion 32 He2+ après sa sortie du champ magnétique
B avec l’axe Ox ; calculer l’angle de déviationα.
l
qU
na
2
⇒V= 2qU = 4eU A.N : V= 1,13.105 m/s
m 3mp
io
2.1 -Nature du mouvement dans le champ magnétique
at
La seule force qui s’exerce est la force de Lorentz :
N
F = qV ∧ B car le poids est négligeable.
e qV
La RFD permet d’écrire ∑ F = ma ⇒ a = ∧B
m
qu
A tout instant, on a :.
dV
- a ⊥ V L’accélération tangentielle est donc nulle ⇒=
at = 0 ⇒ V = Cste
gi
dt
⇒ le mouvement est uniforme
go
mV 2 mV
- En projetant sur la normale, on trouve qVB = =
⇒ r = cte
r qB
da
2qU
m
r= m ⇒ r = 1 mU Soit r ≈0,06m.
it
qB B e
st
2.3 -Calcul de α :
In
SS'
sin=
α = soit sinα = 0,25
CS r
4.2- Spectrographe de masse :
Le spectrographe de masse est constitué d’une
chambre d’ionisation, d’une chambre d’accélération et
d’une chambre de séparation.
Il permet de séparer des isotopes d’un même élément
chimique.
Les particules subissent donc des déviations différentes selon leur masse car, pour une même
charge q et un même champ magnétique , les rayons des trajectoires différent en fonction de la
mV
valeur de la masse : r = .
l
qB
na
Une plaque détectrice permet donc de les recueillir en différents points C1 et C2. ……
io
- Phase d’accélération :
at
En négligeant la vitesse des particules en O et en appliquant le théorème de l’énergie
cinétique dans le champ électrique ; on obtient :
N
1 2qU
∆Ec =
∑ W ⇔ mV 2= q U ⇒ V=
F 2
e m
qu
- Phase de déviation :
gi
mV
On a déjà montré que le rayon de la trajectoire dans le champ magnétique est : r = en
go
qB
2qU
m
da
obtient : r
remplaçant la vitesse par son expression précédente on = m ⇔ 1 2mU .
qB B q
Pé
Si D et D’ sont les diamètres respectifs des deux trajectoires dans le champ magnétique nous
aurons:
2 2mU 2 2m'U
D
= 2r
= et D'
= 2r'
=
ut
B q B q
it
st
Nous pouvons par exemple déterminer la distance séparant les points d’impacts des deux ions
In
2 2U(m'− m) 2 2Uu
C1C2 = = C1C2 (A'− A)
B q B q
l
na
O1 avec une vitesse de valeur négligeable. Puis ils sont accélérés dans la chambre
d’accélération 2 par la tension U = VP1-VP2 appliquée entre les deux plaques P1 et P2 et
arrivent en O2 avec des vitesses de même direction et de même sens mais ayant des valeurs
io
différentes.
Afin de sélectionner une seule vitesse V0 en O, on impose aux ions, dans le filtre de vitesse
at
(chambre 3) un champ magnétique B et un champ électrique E comme l’indique la figure 3 .
N
1.1-Montrer que l’énergie cinétique
est la même pour tous les ions en O2.
1.2- Déterminer le sens de E pour que la force électrique, soit opposée à la force
magnétique.
e
qu
1.3 -Montrer que la vitesse V0 au point O est indépendante de la charge électrique q.
Calculer V0 si E = 2.103 v/m et B = 0,05T.
2- Les ions ainsi sélectionnés arrivent théoriquement avec la vitesseV0 dans la chambre 4 de
gi
2.2- Montrer que le mouvement des ions dans cette chambre est circulaire et uniforme.
En déduire l’expression des rayons R1 et R2 des trajectoires en fonction de e, V0, B et m1 ou
m2.
da
Solution :
ut
1.2- Fe est orientée vers le bas car F est orientée vers le haut donc le champ E est dirigé
b
In
l
R
na
⇒ R = mV0/eB = Cste ⇒ le mouvement est circulaire
En définitif le mouvement est circulaire uniforme.
io
Expression des rayons R1 = m1V0/eB et R2 = m2V0/eB
2.3- Calcul de la distance A1A2 :
at
A1A2=2(R2-R1) =v0(m2-m1)/eB
N
79
En A1 arrive l’isotope Br - et en A2
81
-
l’isotope Br .
e
qu
L’essentiel
gi
go
F= q .V.B. sin(V, B)
mV
mouvement circulaire et uniforme (m.c.u) dont la trajectoire a pour rayon r= .
qB
In
Exercice 1 :
Un proton préalablement accéléré, et possédant une vitesse V verticale,
pénètre en O dans une région où règne un champ magnétique uniforme B
horizontal. . Une plaque P est placée dans le plan horizontal de O. Après avoir
décrit un demi-cercle, le proton arrive en un point E de la plaque.
l
1- Indiquer le sens du champ magnétique B sur la fig
na
2 -Indiquer la nature du mouvement et de la trajectoire du proton dans le champ magnétique.
La période du mouvement dépend-elle de la masse de la particule ?
io
3 - Calculer le temps mis par le proton pour atteindre la plaque ? Quelle est la vitesse du
at
proton en arrivant en E ?
N
On donne B = 0,1T ; V= 3.105m/s
Exercice 2 : e
qu
gi
Déterminer la vitesse d’un ion au passage par F1 en considérant sa vitesse pratiquement nulle
en T.
A.N : u =1,67.10-27 Kg U= 5000V.
ut
2 - Les ions pénètrent en suite dans un déviateur magnétique où règne un champ magnétique
it
B perpendiculaire au plan de la fig et dirigé vers l’avant. Etudier le mouvement d’un ion dans le
st
Exercice 3 :
l
na
Un proton de charge q pénètre au point A dans la région 1 de largeur l où règne un champ
V
io
magnétique uniforme B avec la vitesse horizontale 0 (fig).
1.1 -Déterminer le sens de B pour que le
at
proton sort du champ magnétique au
N
point O. (faire un schéma clair).
e
1.2 -Montrer que le mouvement du proton est
qu
un mouvement circulaire uniforme et
donner l’expression du rayon R de la
gi
trajectoire.
1.3 -Placer sur le schéma l’angle de déviation
go
2.1 -Déterminer le signe de la tension U = VP1 – VP2 pour que le proton passe par le point O’.
it
st
2.3- Trouver les coordonnées du point le plus bas C de la trajectoire sachant que le proton
n’atteint pas la plaque P2:V0 =106 m/s ; B = 0,2 T ; E = 105 V/m ; l=2,6cm ; mP =
1,67.10-27 kg ; e = 1,6.10-19 C.
Exercice 4 :
l
na
1.1- Préciser le sens de B pour que les particules parviennent en R. Déterminer la nature de la
trajectoire des particules entre P et R.
io
V
1.2- Déterminer la valeur du vecteur vitesse 0 d’injection des particules en P dans le champ
at
magnétique et préciser les caractéristiques de leur vecteur vitesse au point R. Calculer la
N
valeur de la tension accélératrice U nécessaire pour obtenir V0 .
m He = 6, 64.10-27 kg
On donne : 2+
e
qu
2- Les particules sont des noyaux de lithium Li mélange
+
V m'
=
2.1- Etablir la relation V' m .
Pé
2.2- Les ions Li pénètrent en P dans un champ magnétique uniforme B' orthogonal au plan
+
Exprimer la distance MA entre les traces des deux types d’ions à leur arrivée dans la zone de
st
Exercice 5 :
Un spectrographe de masse est constitué de 3 chambres : la chambre d’ionisation, la
chambre d’accélération et la chambre de séparation.
accélérés à leur sortie du trou O1 sans vitesse initiale par un champ électrique uniforme
E existant entre deux plaques P1 et P2 verticales et parallèles distantes de d .
1.1 -Déterminer le sens de ce champ E .
au point O 2 .
l
E
na
2 -À leur sortie du champ électrique , les
io
champ magnétique uniforme B
at
perpendiculaire au plan de la figure.
N
682+
2.1- Déterminer la nature du mouvement des ions Zn dans le champ magnétique B après
. OO'O'A
≠ 1
go
de masses respectives m1 et m2 .
682+
d’isotopes de zinc qui s’ionisent en Zn et A2+
Zn
R1
Pé
A2+
3.2- En déduire la valeur de la masse atomique A de l’isotope Zn .
it
Applications numériques :
st
m
= p m
= n 1, 67.10−27 Kg
In
=d 10cm
= ;E 104 V / m
=R 1 26,
= 6cm ;R 2 27cm
Objectifs
da
Pé
force de Laplace
st
l
na
io
Un conducteur mobile est placé sur deux rails horizontaux connectés à un accumulateur, et
at
dans le champ magnétique d'un aimant en U.
1.2- Observations :
N
Lorsque le courant passe le conducteur mobile roule vers le gauche où vers la droite selon le
sens du courant et selon le sens du champ magnétique.
e
qu
1.3- Etude théorique :
gi
force de Lorentz. Comme les électrons sont retenus par les atomes
du réseau cristallin constituant le conducteur, c'est finalement le
conducteur tout entier qui est sollicité par une force appelée force
électromagnétique de Laplace. Cette force est égale à la résultante
ut
l
na
NeV
Donc= :I ⇔ I = NeV
Exprimons la force de Laplace: F=NeVB=IB
io
at
2- La loi de Laplace
N
2.1- Enoncé
Une portion rectiligne de conducteur de longueur placé dans un champ magnétique et
parcouru par un courant I, est soumis à des forces réparties d’origine électromagnétique
e
équivalentes à une force unique dite force de Laplace appliquée au milieu de cette portion et
qu
donnée par la relation F= I ∧ B
:
gi
-norme : F =I B|sinα|
Pé
- sens : tel que le trièdre ( , B, F) soit direct. Ce sens peut être déterminé par l’une des
it
règles suivantes :
st
Vue de dessus
l
na
Remarques : si α = 90° alors F = IB (force maximale)
si α = 0 alors F = 0
io
at
3 -Application :Le moteur électrique
N
e
qu
gi
go
da
Un cadre rectangulaire est enroulé autour d'un noyau de fer cylindrique mobile autour d'un
axe fixe.
Pé
cadre.
st
l
⊥ alors F=I..B
na
• Lorsque
io
at
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Exercice1 :
l
na
K=5N/m et sa longueur à vide est 15cm .
2
io
La tige MN et les ressorts constituent une portion de circuit électrique à travers laquelle peut
at
passer un courant constant d’intensité I=5A de M vers N quand on ferme l’interrupteur.
N
On exerce sur une longueur l=8cm (de centre O milieu de la tige MN) un champ magnétique
uniforme d’intensité B . e
qu
La direction et le sens de B peuvent être modifiés.
gi
1- L’interrupteur est ouvert I=0 la valeur du champ magnétique est B=0,6T . Déterminer la
longueur des ressorts.
go
da
2-L’interrupteur est fermé I≠0 la valeur du champ magnétique est B=0,6T. Déterminer la
force électromagnétique (direction sens et intensité) qui s’exerce sur la tige et calculer la longueur
Pé
2.2-le champ magnétique est perpendiculaire au plan de la figure et est horizontal rentrant ⊗ .
it
2.3-le champ magnétique est perpendiculaire au plan de la figure et est horizontal sortant .
st
3 -l’interrupteur est fermé le champ magnétique appliqué est perpendiculaire et de tel manière
In
que la force de Laplace soit égale au poids de la tige mais de sens opposé. La tige prend alors une
nouvelle position d’équilibre.
l
na
l=10 cm et de masse m=10 g.
io
Le circuit est soumis à un champ magnétique uniforme dont le vecteur B qui
at
reste toujours perpendiculaire au plan des rails a pour intensité B =0,8T
Lorsqu’on ferme le circuit, le générateur débite un courant d’intensité constante I=0,5A et la
N
tige commence à se déplacer sans frottement tout en restant perpendiculaire aux rails.
e
qu
1 - Déterminer les caractéristiques de la force électromagnétique F qui déplace la tige.
2 - Quelle est la nature du mouvement de la tige ? Sachant qu’on ferme l’interrupteur à t=0
gi
3 - De quel angle α et dans quel sens faut-il incliner les rails pour que la tige reste en
équilibre ?
da
Exercice 3 :
Pé
Une tige cylindrique (LM) de poids P = 10mN, est parcourue de L vers M par un courant
ut
d’intensité I = 10A. Elle repose sur deux rails initialement horizontaux. Un aimant en U crée un
it
champ magnétique uniforme de valeur B=40mT qui s’exerce sur une longueur l=5cm de tige.
st
In
L’aimant est disposé comme l’indique la figure (1) ci-dessous (branche nord en dessous).
1 - Préciser les caractéristiques de la force de Fig2
Laplace, appliquée au milieu de (LM),
agissant sur la tige. Quelle serait
fig1
l’accélération initiale de la tige en l’absence
de frottements ?
l
na
Un cadre carré ABCD de côté 20cm est constitué d’un fil conducteur. Il est
suspendu à un dynamomètre D comme l’indique la figure.
io
1 - Le côté CD du cadre est plongé dans un champ magnétique B uniforme
at
perpendiculaire au plan.
N
1.1 - Le dynamomètre D indique 2,5N lorsque le cadre n’est pas traversé
par un courant. A quoi correspond cette valeur ?
e
1.2 - On fait passer maintenant dans le cadre un courant d’intensité
qu
constante I=10A, le dynamomètre D indique alors 3,5N.
1.2.1- Faire un schéma sur lequel on représentera la force électromagnétique appliquée au
gi
1.2.2- Calculer l’intensité du champ magnétique B .
da
2 -On plonge le cadre qui est parcouru par l’intensité I=10A, dans le champ magnétique
jusqu’aux points M et N. Montrer que l’indication du dynamomètre ne change pas.
Pé
3 -On inverse le sens du courant sans changer sa valeur ni celle du champ magnétique.
3.1- Quelle est la nouvelle indication du dynamomètre ?
3.2- Quelle sera l’indication du dynamomètre si le champ magnétique s’annule ?
it ut
Exercice 5
st
In
l
na
5. On s'intéresse à la phase d'accélération pendant laquelle la tige parcourt 2,0 cm de
rail. La force F=0,02 N et on peut négliger les frottements. Calculer le travail de
io
chacune des forces pendant cette phase.
at
6. Quelle est la variation d'énergie cinétique pendant cette phase ?
7. En déduire la vitesse de la tige à la fin de cette phase d'accélération.
N
8. Que vaut la variation d'énergie potentielle de pesanteur lors de cette accélération ?
9.
e
Après avoir accéléré, on ne peut plus négliger les forces de frottements et la tige
qu
possède alors une vitesse constante. En déduire la valeur de la force f de frottements.
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Objectifs
go
da
l
na
On constate qu’un courant circule dans la bobine pendant la durée du mouvement de l'aimant.
Quand on retire l'aimant, on constate que le courant circule dans le sens opposé.
io
Lorsqu’ on arrête le mouvement de l'aimant le galvanomètre ne décèle aucun courant dans la bobine.
at
Remarque : Les mêmes constatations ont été observées lorsqu’on a déplacé la bobine alors que
l'aimant est maintenu immobile.
N
Expérience 2 :
e
qu
On place une boucle formée par un fil conducteur et
reliée à un galvanomètre dans le champ magnétique d'un
gi
Comprimons la boucle afin de réduire la surface traversée par les lignes de champ, le courant circule
ut
Expérience 3 :
st
On fait la même observation si l'aimant est fixe et que la bobine tourne à vitesse angulaire constante.
Le courant observé s'appelle courant induit. Son intensité, généralement variable dans le temps, est
notée i.
l
na
La bobine dans laquelle le courant induit circule est la bobine induite. L’aimant est appelé inducteur.
De même que tout courant est dû à une tension, le courant induit est dû à une tension induite appelée
io
force électromotrice induite ou f.é.m. induite notée e.
at
N
Conclusion : on observe l'apparition d'un courant induit dans un circuit fermé si :
- l'intensité ou la direction d'un champ magnétique à travers ce circuit varie;
e
qu
- la surface délimitée par le circuit traversé par le champ varie.
gi
Remarque : Si le circuit est ouvert une f. é. m. (tension) apparaît aux bornes du circuit.
go
da
2 -Interprétation :
2.1- Notion de flux magnétique
Pé
On définit une grandeur physique appelée flux magnétique Φ qui mesure le nombre ou la « quantité »
st
l
na
- Point d'application : le centre de la
io
surface
- direction : perpendiculaire à la surface
at
- sens : déterminé par la règle de la main droite : alors que la paume est orientée vers la surface ; les
N
doigts courbés indiquent le sens + et le pouce indique le sens de n
- norme :
e
qu
2.3 - Définition du flux magnétique :
gi
go
Le flux d'un champ magnétique à travers une surface est défini par le produit scalaire de par .
ϕ =BScos α avec α = (B ,n) . ϕ (Wb) ; B (T) ; S (m2).
da
Pé
it ut
st
In
- B parallèle à S : Φ = -+BS
Remarque : Si la surface est délimitée par un circuit bobiné comportant N spires, la surface totale vaut N
fois la surface S d'une spire, et : ϕ = N.B.S=[Link] α
l
2.4 -Apparition du phénomène de l'induction électromagnétique :
na
Le phénomène de l'induction électromagnétique n’apparaît dans un circuit électrique que si le flux
io
magnétique à travers ce circuit varie.
at
Si le circuit est ouvert le phénomène se manifeste par une f.é.m. apparaissant aux bornes du circuit. Si
le circuit est fermé, il se manifeste par un courant induit circulant dans le circuit.
N
3 -Sens du courant induit: Loi de Lenz
e
qu
3 .1- Expérience :
gi
- En approchant le pôle Sud, le flux inducteur à travers la bobine induite augmente (compte tenu du
sens positif choisi). Cette variation positive du flux inducteur donne naissance à un courant induit
d'intensité i.
ut
- i circule dans un sens tel que: la bobine présente une face Sud au pôle Sud en train de s'approcher
it
Cette variation positive du flux inducteur donne naissance à un courant induit d'intensité i.
i circule dans un sens tel que: la bobine présente une face Nord à l'aimant en train de s'éloigner (bobine
et aimant s'attirent).
Le courant induit circule dans un sens tel qu'il tente de s'opposer à la cause qui lui donne naissance.
Le courant induit circule dans un sens tel qu'il tente de s'opposer à la variation du flux inducteur qui
l
na
lui donne naissance.
io
Remarque : Forme mathématique de la loi de Lenz
at
Convention: signes de l'intensité i d'un courant et de la f.é.m. e qui le crée
N
Courant circulant dans le sens positif ⇔ i > 0 ⇔ e > 0
e
Courant circulant dans le sens négatif ⇔ i < 0 ⇔ e < 0
qu
En tenant compte de ces conventions et en notant la variation du flux inducteur ΔΦ:
Pendant l'intervalle de temps Δt où le flux inducteur varie de ΔΦ, la bobine donne naissance à une
ut
f.é.m. induite dont la valeur instantanée e varie (en principe) au cours de l'intervalle de temps. Souvent on ne
s'intéresse qu'à la valeur moyenne e au cours de l'intervalle de temps Δt.
it
m
st
In
C'est la variation de flux ΔΦ, ayant lieu au cours d'une durée Δt, qui est à l'origine de la f.é.m. induite.
On constante que plus l'aimant est puissant, plus la valeur de la f.e.m e est grande.
m
l
Donc e est proportionnel à B.
na
m
Des expériences semblables montrent que la f.e.m em est proportionnelle à N, S et B donc à ΔΦ.
io
Reprenons l'expérience précédente, et introduisons l'aimant lentement puis rapidement dans la bobine
at
induite. Lorsqu'on introduit l'aimant lentement dans la bobine, e est plus faible que si on l'introduit
m
rapidement. e est inversement proportionnel à Δt.
N
m
e
m m
proportionnel à Δt
qu
En tenant compte de la Loi de Lenz (e et ΔΦ de signes opposés) on aboutit finalement à la loi de
m
Faraday :
gi
go
La f.é.m. induite moyenne dans un circuit est égale à l'opposé de la variation du flux inducteur à
ΔΦ
da
La f.é.m. induite (instantanée) dans un circuit est égale à l'opposé de la dérivée par rapport au temps
ΔΦ dΦ
lim
ut
La tension uAB entre les bornes A et B, en considérant le sens positif choisi, s’écrit :
uAB =ri – e .
e
i=
r
l
na
5- Application: L'alternateur
io
at
Description : Une bobine ayant N spires, tourne à vitesse angulaire constante dans un champ
magnétique (supposé uniforme).
N
Afin de comprendre le fonctionnement de l'alternateur on considère tout d'abord une seule spire
e
rectangulaire tournant à vitesse angulaire ω constante dans un champ magnétique inducteur uniforme. Les
qu
figures illustrent que le flux inducteur varie en
fonction du temps.
gi
=Φ NBScos θ
Comme la bobine tourne à vitesse constante,
da
dΦ
e = − = NBSω sin(ωt +=
ϕ) Em sin(ωt + ϕ)
ut
dt
it
Une f. é. m. alternative sinusoïdale de même fréquence que la fréquence de rotation est induite dans la
st
bobine. Si le circuit est fermé un courant alternatif sinusoïdal de même fréquence circule dans le circuit.
l
na
io
at
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Em
Remarque : Un voltmètre indique la f.é.m. efficace E = .
2
L’essentiel
Si la surface est délimitée par un circuit bobiné comportant N spires, la surface totale vaut N fois la
surface S d'une spire, et : Φ = NB .S=NBScosα
La f.é.m. induite moyenne dans un circuit est égale à l'opposé de la variation du flux
ΔΦ
em = -
inducteur à travers ce circuit par unité de temps. Δt
l
La f.é.m. induite (instantanée) dans un circuit est égale à l'opposé de la dérivée par rapport
na
dΦ
e= −
au temps du flux inducteur à travers ce circuit. dt
io
La tension uAB entre les bornes A et B, en considérant le sens positif choisi, s’écrit : uAB= ri-
at
e.
N
Si le circuit est ouvert (le courant i=0) uAB= -e ;
Si le circuit est fermé et de résistance totale R,
e e
qu
i=
l’expression de l’intensité du courant induit est : R
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Exercice 1
Un carré est constitué par 200spires de fil de cuivre isolé. Le coté du carré
mesure 4cm.
Ce cadre est placé perpendiculairement au champ magnétique uniforme
B = 1T d’un électro-aimant. Les extrémités du fil sont reliées aux bornes d’un
milliampèremètre de résistance r = 2Ω.
l
1- On diminue le courant d’alimentation de façon que B varie comme
na
l’indique la courbe. (Voir la courbe). Calculer la f.é.m induite dans
le cadre.
io
2- Si la résistance du cadre est R=8Ω, calculer l’intensité du courant
induit et indiquer sur un schéma le sens du courant induit dans le
at
cadre..
N
Exercice 2
Le dispositif suivant est constitué de :
e
qu
a- Un circuit inducteur comprenant :
4.1- Calculer la valeur moyenne de la f.e.m induite si l’intensité du courant inducteur varie de
la valeur trouvée à la 1ère question à la valeur 0 en 50ms.
In
5.2- Donner l’expression de l’intensité B du champ magnétique dans la bobine inductrice en,
fonction du temps dans une période.
Exercice 3
Une spire ayant la forme d’un cadre vertical carré PQRS de coté
a =10cm , de masse m =100g est parcourue par un courant d’intensité I =
l
na
4A. Fig1
B
Cette spire et plongée à moitié dans un champ uniforme de valeur B =
0,2T. (voir fig1).
io
La spire est suspendue par un fil vertical de masse négligeable.
1- Déterminer les caractéristiques des forces électromagnétiques qui s’exercent sur les cotés
at
du cadre.
2- Quelle est alors la valeur de la tension du fil à l’équilibre ?
N
3- On supprime le courant dans le cadre et on coupe le fil à la date t = 0.
La spire tombe alors en chute libre. Le schéma ci-contre représente le
e
cadre à l’origine des temps. Dans la suite, on néglige l’action des forces
électromagnétiques.
qu
3.1- Représenter la spire lorsqu’elle est partiellement plongée dans le
champ magnétique et exprimer à la date t correspondante la surface
gi
r = 3Ω.
Exercice 4
Pé
On considère une spire de cuivre ayant la forme d’un triangle A B O équilatéral de côté a =10
cm . On fait suspendre ce triangle par un fil qui permet de le faire déplacer
verticalement vers le bas avec une vitesse constante V.
ut
magnétique uniforme B horizontal et perpendiculaire au plan de la figure.
st
1 - Donner l’expression de la surface S de la partie immergée dans le champ magnétique B
In
dB
l
na
4.1- Donner l’expression de la f. e. m en fonction de a et de dt .
io
Représenter i en fonction du temps. On donne r = 2Ω.
at
N
Exercice 5
e
Un solénoïde de grande longueur par rapport à son diamètre comporte N spires jointives.
qu
1 - Déterminer les caractéristiques du champ magnétique B qui s’exerce au centre de la
bobine quand elle est traversée par un courant d’intensité I (Direction, sens et intensité).
gi
A.N : N=1000, I=2A ,=1,5m, 0
-7
S.I .
4 10
go
H .
Une petite aiguille aimantée SN mobile au tour d’un axe vertical placée au centre de la
Pé
courant ?
In
l
3.2.2 -Représenter les variations de e en fonction de t dans les différents intervalles de temps.
na
Exercice 6
io
Un tige conductrice homogène et cylindrique est placée sur deux rails AC et A’C’
conducteurs parallèles et distant d’une longueur l. La tige peut se déplacer sans frottement
at
perpendiculairement aux rails. Le dispositif est placé comme l’indique la fig1 dans champ
magnétique B uniforme toujours vertical et orienté vers le haut.
N
1- On relie les extrémités des rails horizontaux A et A’ par un fil conducteur et on constitue
ainsi un circuit dont la résistance totale est R.
e
1.1- On déplace la tige avec une vitesse constante V de A vers C.
qu
Donner l’expression de l’intensité i du courant induit qui passe dans le circuit en fonction de
B, l, V et R. Calculer sa valeur et déterminer son sens. A.N :
gi
Objectifs
Pé
ut
l
na
Les bornes kilométriques le long d’une route, les poteaux télégraphiques, les traverses en bois
qui soutiennent les rails de chemin de fer, forment des phénomènes périodiques dans l’espace.
io
1.2 - Définition:
at
Un phénomène est périodique dans le temps ou dans l’espace, s’il se reproduit
identique à lui- même à des intervalles de temps ou d’espace successifs égaux.
N
1.3- Période :
e
La période T d’un phénomène périodique, dans le temps,est le temps constant T au bout du
qu
quel le phénomène se reproduit identique à lui – même, elle s’exprime en seconde.
Exemple : la période de rotation de la terre autour du soleil est une année, et d’une journée pour
gi
1.4 - Fréquence :
da
La fréquence N est le nombre de répétitions d’un phénomène périodique par unité de temps.
Pé
C’est l’inverse de sa période N=1/T : Elle s’exprime en Hertz (Hz) on utilise les multiples
suivants :
• Le kilohertz : 1KHz=103 Hz.
• Le mégahertz : 1MHz = 106 Hz.
ut
Exemples :
* Rotation de la terre autour du soleil
* Mouvement circulaire uniforme.
l
* La stroboscopie et l’ultra cinéma permettent de ralentir apparemment les phénomènes
na
périodiques rapides pour les analyser .
io
L’appareil se compose de deux patries principales :
at
• un cylindre qui tourne à vitesse constante
• un stylet relié au phénomène étudié et dont l’amplitude des vibrations est
N
proportionnelle à celle du phénomène étudié.
- Dans un 1er temps, le cylindre est immobile et le stylet est en marche, on obtient alors le
tracé de l’axe des élongations Oy.
e
- Dans un 2eme temps le cylindre tourne à vitesse constante, et le stylet est immobile, on
qu
obtient alors l’axe du temps Ot.
- Dans un 3eme temps l’ ensemble est en fonctionnement on obtient alors le tracé donnant y=
f(t)
gi
go
da
Pé
ut
Dans les usines de mécanique, les hôpitaux, les laboratoires, beaucoup d’appareils de
it
contrôle fonctionnent sur ce principe. On peut très vite, déceler une anomalie dans le phénomène
surveillé ; l’électro-gramme est un exemple , bien connu.
st
Le miroir tournant permet d’étudier le mouvement rapide d’une partie ponctuelle d’un solide
qui peut-être éclairé.
- Le point vibre et le miroir est immobile : sur l’écran on obtient une trace y’y verticale
représentant l’axe des élongations.
- Le point est immobile et le miroir tourne à vitesse constante : sur l’écran on obtient une trace
x’x horizontale représentant l’axe des temps.
l
na
io
at
N
Remarque : dans le montage, la direction de vibration du point est parallèle à l’axe de rotation
du miroir.
1.6.3 - La stroboscopie : e
qu
La stroboscopie donne d’un phénomène périodique, une « image » ralentie. Le principe de
l’appareil, appelé stroboscope est d’émettre des éclairs très brefs à des intervalles de temps égaux
gi
appelés période T’ des éclairs. L’utilisateur peut régler, à volonté ces intervalles de temps, donc la
fréquence N’ des éclairs.
go
Les stroboscopes modernes sont électroniques, les anciens stroboscopes sont mécaniques et
sont constitués en général, d’un disque comportant une plaque opaque, qui peut être percée de un
ou plusieurs trous par lequel (par lesquels) peut passer la lumière émise par une lampe toujours
da
tourne (sa vitesse de rotation peut-être réglée grâce un bouton se trouvant sur l’appareil), un
bref éclair jaillit chaque fois que le trou coïncide devant l’ampoule puis de nouveau
l’obscurité jusqu’à ce que le trou effectue un tour complet et coïncide de nouveau devant la
ut
lampe,……….etc
it
l
na
Ceci est dû à la persistance des impressions
rétiniennes.
io
at
Remarque : Persistance rétinienne :
N
Pour voir un objet, celui –ci doit recevoir de la lumière d’une source lumineuse, le soleil par
exemple ou une lampe.
e
L’objet réfléchit de la lumière reçue. Le faisceau réfléchi tombe sur l’œil et crée un influx
nerveux au niveau de la rétine car cette dernière renferme une substance photosensible, la
qu
rhodopsine.
Rhodopsines + photon (lumière) Opsine + rétinal
gi
La décomposition de cette substance crée donc un influx nerveux qui doit parcourir le nerf
optique jusqu’au cerveau, ce dernier fait une analyse et donne une réponse (feed - Back).
go
Si les images sont trop rapides, (espacées de moins de 1/15 ou 1/20), on risque de donner de
faux jugements.
Pé
Exemple : Si on fait tourner rapidement une bille suspendue à l’extrémité d’un fil, on a
l’impression qu’il s’agit d’une infinité de billes ! Les espaces entre les hélices d’un
ventilateur ne sont appréciables .......etc
ut
Pour palier à cela, on ralentit les mouvements rapides en utilisant le stroboscope par exemple.
it
suivantes :
In
• Immobilité apparente :
La tâche semble donc immobile puisque l’observateur a l’impression qu’elle ne bouge pas :
Exemple :
N’=2N (deux tâches)
Le 1er éclair l’observateur voit la tâche dans la position (1)
Au 2eme éclair, c'est-à-dire quand le stroboscope achève
l
son 1er tour, le disque (donc la tâche) a fait ½ (un demi- tour) et
na
l’observateur la voit dans la position (2)
Quand le stroboscope achève son 2eme tour le disque
io
donc la tâche, fait un tour complet donc la tâche revient à la
position (1) .
at
Quand on demande à l’observateur ce qu’il a vu au total, à la
fin de cette expérience, il va répondre qu’au total il a pu voir
N
deux tâches.
e
qu
De même si N’=3N ou observe 3
gi
tâches
go
da
Pé
l
. .
na
.
. .
p tours (P+1)tours 1tour
io
at
Donc à p tours du stroboscope effectués en p .T’(s)
Correspondent (p +1) tours réels du disque effectues en (p+1) .T (s) et correspond 1 tour
N
apparent effectué en θ(s)
Donc :
p.T’=(p+1).T=1θ
e
p= θ /T’ et p= θ /T-1 ⇒θ /T’= θ /T-1
qu
⇔1/T’=1/T-1/ θ⇔ N’=N-n d’où n=N-N’
gi
D’où : n=N’-N
it
st
Résumé :
In
l
Donc :
na
- un ébranlement : est une déformation locale imposée à un milieu élastique
- milieu élastique : tout milieu capable de reprendre son état initial lorsque
io
cesse une déformation qui lui a été imposée
at
1.8- Ebranlement transversal :
N
On appelle ébranlement
transversal, un ébranlement dont la
direction est perpendiculaire à la
direction de propagation.
e
qu
Exemple : utilisons une corde de
caoutchouc posée sur une longue table
communiquons au point A, un aller –
gi
Exemple :
In
l
Pour une corde élastique, la vitesse de propagation dépend de la tension F de la corde et de sa
na
masse linéique µ (Masse par unité de longueur)
F
io
On montre que : V =
µ
at
1.12-Mouvement vibratoire ou onde :
N
C’est une succession d’ébranlements identiques.
1.13- Longueur d’onde :
e
C’est la distance λ par courue par l’onde pendant une période complète.
qu
V λ en m
λ VT
= =
N
gi
• Si ∆ϕ =2κπ où k∈
Les deux phénomènes sont dits en phase
• Si ∆ϕ =(2κ+1)π où k∈
Les deux phénomènes sont dits en opposition de phase
ut
• Si ∆ϕ =(2κ+1)π/2 où k∈
Les deux phénomènes seront en quadrature de phase.
it
st
L’essentiel
In
- Un phénomène est dit périodique s’il se reproduit identique à lui-même à des intervalles de
temps constants appelés période.
- Un ébranlement est une déformation locale imposée à un milieu élastique.
- Un ébranlement transversal est un ébranlement dont la direction est perpendiculaire à la
direction de propagation.
- Un ébranlement longitudinal est un ébranlement dont la direction est la même que la
direction de propagation.
- La longueur d’onde est la distance parcourue par l’onde pendant une période complète.
λ = V. T =V/N.
Exercice 2
Un ventilateur comporte 4 pales identiques .Il tourne à la vitesse constante de N tours par
l
na
seconde .Il est éclairé par un stroboscope électronique à la fréquence Ne .
1- quelle relation doivent vérifier N et Ne pour que le ventilateur paraisse immobile,
2- On peint l’une des pales en rouge .
io
Répondre à la même question.
at
Exercice 3
Un disque noir D sur lequel est peint un secteur blanc tourne à la vitesse constante de N
N
=1800tours /minute. Le disque est observé à l’aide d’un stroboscope mécanique constitué d’un
disque D’ comportant 4 trous régulièrement espacés et tournant à vitesse constante devant une
e
source lumineuse .Quelle est la plus grande vitesse de rotation du disque D’ qui permet de voir le
qu
secteur blanc immobile ?
Exercice 4
gi
Un disque blanc D portant un secteur noir tourne à la fréquence N .Ce disque est observé à
go
l’aide d’un stroboscope mécanique constitué d’un disque D’comportant 4 trous régulièrement
espacés et tournant à la vitesse angulaire constante de 10tours /seconde devant une source
lumineuse .
da
paraisse immobile ?
3- Le disque D tourne à la vitesse de 41tours /seconde. Expliquer le phénomène observé. En
déterminer tous les paramètres.
ut
régulièrement repartis.
st
Exercice 5
In
Le film enregistré par un camescope est en réalité une succession d’images prises à la
fréquence de 25 images par seconde.
On examine image par image le film de la rotation d’un disque tournant dans le sens des
aiguilles d’une montre devant l’objectif du camescope ; quatre images successives figurent ci-
dessous :
l
na
3 - Calculer quatre valeurs possibles de la fréquence de rotation du disque.
4 - La rétine garde une image en mémoire environ 0,15 s.
Expliquer ce qu’observe un téléspectateur qui visionne ce film.
io
Exercice 6
at
L’extrémité d’une corde élastique est animée d’un mouvement vibratoire sinusoïdal
transversal de fréquence 65Hz. Le premier point de la corde à partir de la source O qui vibre en
N
opposition de phase avec O est à l’abscisse OM = 30cm.
1-Calculer la célérité des ondes le long de la corde .
e
2-Chercher les abscisses des points qui vibrent en phase avec M
qu
Exercice 7
Une source S est animée d’un mouvement vibratoire de fréquence N = 50Hz .Les vibrations
gi
Exercice 8
da
On crée à la surface de l’eau d’une cuve des ondes circulaires de longueur d’onde λ=1cm.
On éclaire la surface de l’eau avec un stroboscope.
1 - La plus grande fréquence des éclairs pour laquelle la surface de l’eau parait immobile est
Pé
Ne=15Hz.
Quelle est la fréquence du vibreur ?
Calculer la célérité des ondes à la surface de l’eau .
ut
Objectifs
go
l
* un Becher, plein de liquide, permet d’absorber l’énergie transmise.
na
io
1.2- Observations :
* A l’œil nu, lorsque la lame est en vibration , nous observons une zone verticale
at
correspondant à deux fois l’amplitude de la lame.
* Au stroboscope, nous pouvons bien distinguer la corde ayant l’aspect d’une sinusoïde.
N
Selon, le réglage du stroboscope, cette sinusoïde peut paraitre immobile, ou plutôt progresser
vers le haut ou vers le bas.
e
1.3- Interprétations qualitatives :
qu
* la zone verticale, observée à l’œil nu est due au mouvement horizontal de tous les points de la
corde.
La persistance des images rétiniennes, ne nous permet pas de distinguer les différentes
gi
positions d’un point au cours du temps car ce mouvement est trop rapide.
go
Chaque point de la corde fait des allers et retours entre les bords de cette zone verticale.
* Avec un stroboscope convenablement réglé on peut observer une sinusoïde immobile (N’=kN)
avec : N’ : fréquence du stroboscope choisie
da
Si on choisit N légèrement inferieure à N’, nous pouvons plutôt observer une sinusoïde qui
progresse vers le haut (mouvement ralenti inverse).
ut
a : amplitude du mouvement
ω=2π/T=2πN
In
l
na
une valeur déterminée.
Donc :yM(t)=acos(2πτ/Τ- cte)
io
La représentation graphique de la
at
fonction yM dans ce cas, est appelée
« sinusoïde » des temps.
N
• Périodicité dans l’espace.
e
Considérons un instant t donnée, l’élongation du point M est : yM(x)=acos(cte-2πx/λ)
qu
Donc λ : est une période spatiale du
gi
mouvement de M.
go
Cas particuliers :
st
alors le point M vibre en phase avec la source (à chaque instant ils ont même élongation et
même vitesse )
* si |-2πx/λ| =(2k+1)π ⇔ x= (2k+1)λ/2. k∈N
Le point M vibre en opposition de phase avec la source S, (A chaque instant, ils ont deux
élongations et deux vitesses opposées).
* si |-2πx/λ| =(2k+1)π/2 ⇔ x= (2k+1)λ/4.
Le point M vibre en quadrature de phase avec la source S.
* M1 et M2 vibrent en phase si d= k λ
l
na
*M1 et M2 vibrent en quadrature de phase si d=(2k+1)λ/4.
io
at
la fig montre comment il
est possible de déterminer
N
l’aspect, à l’instant t, d’un ressort
parcouru par une onde
progressive longitudinale.
e
qu
Cette figure met en
évidence une succession de zone
alternativement comprimées et
gi
dilatées.
go
La propagation d’ondes
longitudinales le long d’un ressort constitue une bonne image de la propagation d’ondes dans la
colonne fluide d’un tuyau.
da
ondes :
Nous avons vu que la propagation d’un mouvement vibratoire se fait avec un transport
d’énergie.
Pendant le passage de l’onde, un point matériel de masse m subit un ébranlement au cours
duquel, il passe par une vitesse maximale.
Il possède donc une certaine énergie qui se trouve à ce moment là entièrement sous forme
d’énergie cinétique : E=EC=½mV²max=½ma²ω²=2mπ²N²a²
l
na
On peut utiliser un vibreur muni d’une tige
dont l’extrémité est en contact avec un point S de la
io
surface d’un liquide contenu dans une cuve de
faible profondeur.
at
Avec, un réglage convenable du stroboscope
(la fréquence N’ du stroboscope doit rester
N
légèrement inférieure a la fréquence N du vibreur.)
nous pouvons observer des rides circulaires.
On peut vérifier que la distance entre deux
e
crêtes consécutives est égale à λ de même que la
qu
distance entre deux creux consécutifs est λ
2.2-Observations :
* En lumière stroboscope : le ralenti stroboscopique permet de voir les deux systèmes
ut
2.4-Etude théorique :
2.4.1- Equation du mouvement d’un point quelconque M de la surface de
l’eau.
Les deux pointes, O1 et O2 constituent deux sources de vibration cohérentes.
Si l’on se place dans les conditions tel que :yS1=yS2=acosωt , on se propose d’établir
l
l’équation du mouvement d’un point M quelconque de la surface de l’eau, situé à une distance d1 de
na
O1 et à une distance d2 de O2.
Le point M reçoit simultanément les ondes issues de O1 et de O2, on dit que ces ondes se
superposent ou interférent en ce point.
io
Soient y(1)M et y(2)M (respectivement) les élongations du point M quand il reçoit seulement les
ondes issues de O1 et de O2 , les mouvements de O1 et O2 sont identiques et leur amplitude reste
at
toujours faible
y1M=acos(ωt-2πd1/λ) =acos(ωt+ϕ1) avec ϕ1= -2πd1/λ ;
N
et y2M=acos(ωt-2πd2/λ) =acos(ωt+ϕ2) avec ϕ2= -2πd2/λ
yM=y1M + y2M (d’après le principe de superposition des petits mouvements)
e
yM= acos(ωt-2πd1/λ) + acos(ωt-2πd2/λ)
qu
p−q p+q
or cosp + cosq =
2cos .cos
2 2
π π
gi
= Acos(ωt + ϕ)
soit π
avec A = 2acos (d 2 − d1 )
da
λ
π
ϕ = − (d2 + d1 )
λ
Pé
superposent en phase.
2π
ϕ2 − ϕ1= 2kπ ⇔ (d − d =
) 2kπ
it
C’est-à-dire si λ 2 1
st
⇔ d2 − d1 =λ
k k∈
In
l
na
Application :
Dans une expérience d’interférences mécanique la distance entre des deux pointes est O1O2
= 17mm.
io
Chaque pointe a un mouvement, d’équation yO1=yO2=10-3cos200πt
La vitesse de propagation des ondes à la surface de l’eau est V=0.4m/s
at
1) Déterminer le nombre de franges d’amplitude maximale
2) Déterminer le nombre de franges d’amplitude nulle
N
3) Représenter le système de franges.
Solution :
1- λ= V/N= 4.10-3m
e
qu
2 - Le nombre de frange
d’amplitude maximale
- O1O2≤ d2-d1 ≤ O1O2 ⇔- O1O2≤ kλ ≤
gi
d’amplitude nulle
- O1O2≤ d2-d1 ≤ O1O2 -O1O2≤
(2k’+1)λ ≤ O1O2
⇔ -17.10-3 ≤ 4.10-3. (2k’+1) ≤ 17.10-3 -4,7≤ k’ ≤3,7 k’∈{-4,-3,-2,-1,0,1,2,3}
ut
Un faisceau de lumière blanche tombe sur un prisme P. le faisceau réfracté, arrive sur un
écran et on peut observer un ensemble de lumières colorées allant du violet (le plus réfracté) au
rouge (le moins réfracté).
Exemples :
nverre=3/2 ⇒V=2.108m/s.
neau=4/3 ⇒V=2,25.108m/s.
nair≈1 ⇒V≈C=3.108m/s.
l
na
Chaque radiation est caractérisée, par sa longueur d’onde λ, dans le vide.
io
Comme toutes les radiations, observées, sont comprises entre le violet et le rouge, on en
at
déduit que : le spectre visible est formé des radiations dont les longueurs d’onde sont comprises
entre 0.4um et 0.75um.
N
* L’ U .V est le domaine
des radiations optiques
invisibles de longueur
e
qu
d’onde inférieur à 0.4
µm
* L’ I .R est le domaine
gi
l
Soit d1= F1M : le chemin
na
optique suivi par la lumière de la
fente F1 au point M.
M : est un point quelconque
io
de l’écran d’abscisse OM=x ,
at
O : centre de l’écran
d2 = F2 M : chemin optique
de F2 au point M ; la différence de
N
marche est : δ =d2-d1
• Calcul de la différence
de marche :
e
qu
Soit D : la distance séparant l’écran des deux fentes F1 et F2 : D=OA=F2C=F1B
A : milieu de F1 et F2
O : projection orthogonale de A sur l’écran E
gi
2 D 2
Pé
a 2
Donc (x + ) 〈〈 D ⇒ 2 2 2 ⇔ ε〈〈1
〈〈 1 ; On pose ε =
2 D 2 D 2
it
1
In
a
a 2
(x + )2 2 1
2
F2M = D + (x + ) = D 1+ 2 = D (1+ ε ) 2
2 D2
a
ε
(x + )2
F2M = D 1+ = D 1+ 2
2 2D 2
l
na
ax
Soit δ =
D
io
at
3.5.3-Position des franges brillantes et obscures sur l’écran :
ax kλD
Les franges brillantes sont telle que : d2-d1=kλ ⇔ = kλ ⇒ x =
N
D a
k : ordre de la frange brillante :
e
k=0⇒x0=0 on a la frange brillante centrale (d’ordre 0)
k=1 ⇒ x1 = λD on a la frange brillante d’ordre 1
qu
a
k=2 ⇒ x2 = λD = 2x1 on a la frange brillante d’ordre 2
2
gi
a
Les franges obscures sont telle que :
go
k’=0 on a la 1er frange obscure, sa position sur l’écran est donnée par x' λD 1
= =
0 2a x
2 1
Pé
et 2.
it
st
• Système de franges :
In
3.5.5-Ordre d’interférence :
l
Les positions des franges brillantes sont données par:
na
kλD et celles des franges sombres par = (2k + 1)λD 1
= x = k.i x = (k + )i
a 2a 2
Le rapport p= δ= ax= x est appelé ordre d’interférence : Ainsi les franges brillantes ont
io
λ Dλ i
at
un ordre d’interférence entier ( p= x= k ) et les franges sombres ont un ordre d’interférence demi-
i
x 1
N
entier p= = k +
i 2
La valeur de p nous renseigne sur le numéro de la frange considérée comptée à partir de la
e
frange centrale pour laquelle : p= 0 (x=0 ⇒p= 0).
qu
3.6- Franges en lumière blanche:
gi
go
Sur l’écran, on observe une frange centrale brillante blanche et de part et d’autre 4 ou 5
franges brillantes irisées.
Pé
formée par la superposition d’une infinité de radiations dont les longueurs d’onde sont comprises
entre 0.4 µm et 0.75µm.
it
Chaque radiation donne son propre système de franges, or ces systèmes sont décalés les uns
st
l
na
Application :
on produit des franges d’interférences au moyen du dispositif de Young. F1 et F2 sont deux
io
fentes très fines. L’écran E est situé à une distance D du plan des fentes.
at
Le dispositif est éclairé par une lumière monochromatique de longueur d’onde λ. On appelle
d : la mesure de N interfranges.
N
1) calculer la distance a séparant les deux fentes
e
A. N. D= 0.80m ; N=10 ; d= 4mm ; λ =0.55µm
qu
2) on considère un point P de l’écran défini par : OP=x .
a) Déterminer x pour que le point P se trouve au milieu de la 5ème frange brillante (le
gi
b) Quelle doit être la longueur d’onde de la lumière monochromatique utilisée pour que
le point P défini précédemment, se trouve au milieu de la 5ème frange obscure ?
da
Pé
Solution :
λD λD
1) 10i=d ⇔ 10 = d ⇒ a = 10 = 1,1mm
ut
a d
λD
a) x k= 2mm avec k=5
2=
it
a
st
λD 2ax
x (2k + 1)
a) Position des franges obscures= ⇒=
λ = 0,611µm avec k=4
2a (2k + 1)D
In
- Soit un point M quelconque d’un milieu élastique (corde élastique) situé à une distance x
2πx
d’une source S .L’équation du mouvement du point M est : y=
M acos(ωt − )
λ
- Interférences mécaniques :
* L’équation du mouvement d’un point M quelconque d’un milieu où se superposent deux
ondes progressives sinusoïdales est :
π π
= y M 2acos (d 2 − d1 ).cos ωt − (d 2 + d1 )
2 2
l
* points vibrant avec une amplitude maximale : d 2 − d1 =kλ (k : entier)
na
π
* points vibrant avec une amplitude nulle : d 2 − d1 = (2k '+ 1) (k ' : entier)
2
io
- interférences lumineuses :
at
ax
* Différence de marche : δ=
D
N
λD
* Interfrange : i=
a
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Exercice 1
Un vibreur de fréquence 20 Hz est solidaire d'une fourche portant 2 pointes qui frappent la
surface de l'eau en 2 points S1 et S2. Les vibrations sont sinusoïdales et transversales d'amplitude
4mm ; la distance S1S2 vaut d = 5cm. La célérité des ondes à la surface de l'eau vaut 0,36 m/s. Soit
un point M à la surface de l'eau :
l
- M2 : d1=14,7cm ; d2=16,5cm
na
- M3 : d1 = 8,1 cm ; d2=5,4cm
2 - Deux de ces points précédents appartiennent à une même frange d'interférence d'amplitude
io
maximale. Lesquels?
at
3 - Quelle est la position du point d'intersection M4 de cette frange avec le segment S1S2?
N
4 - Déterminer le nombre de franges d'amplitude maximale et le nombre de celles d'amplitude
nulle que l' on observe à la surface.
e
qu
Exercice2
Une petite bille tombe dans une cuvette cylindrique remplie d'eau de rayon 60 cm. La bille est
initialement à 80 cm au dessus de la surface de l'eau. On néglige les frottements de l'air. L'origine
gi
des temps est prise à l'instant du contact avec l'eau. Le niveau de référence pour l'énergie potentielle
go
est la surface de l'eau. Le rayon de la bille est de 5,00 mm et sa masse volumique est ρ=2,0 103
kg/m3 ; on prendra g=9,8N/kg ; le volume de la sphère: V=4/3 Π R3.
1- Calculer la vitesse de la bille à l'instant où elle touche l'eau.
da
2 - Au moment de l'impact, la bille perd la moitié de son énergie. De quel type d'énergie s'agit
t il ? Que devient elle ?
Pé
6-Un bouchon est à 1,0 cm du point d'impact de la bille. A quelle date se met il en
mouvement ?
In
Exercice 3
On déplace verticalement l'extrémité S d'une longue corde tendue, horizontale. L'élongation
ys du point S atteint sa valeur maximale à la date t=30 ms et ses variations en fonction du temps
sont données dans le tableau ci-dessous.
t(ms) 0 10 20 30 40
yS(cm) 0 0,5 1 1,5 0
l
na
Exercice 4
Un vibreur impose à une corde de 30 cm de long, une perturbation sinusoïdale de période
io
T=0,01s. La célérité V des ondes mécaniques le long de la corde est de 10 m/s et l'amplitude
maximale y0 de la perturbation est de 1 cm.
at
1 - Donner l'équation horaire de l'extrémité du vibreur en fonction du temps, sachant qu'à
l'instant initial t=0, l'amplitude du vibreur est maximale.
N
2 - Un point M situé à une distance x=SM du vibreur est atteint par l'onde après un retard t.
Exprimer t en fonction de x et V.
3 - Etablir l'équation horaire yM en fonction du temps t, de la période T, du retard t et de
e
l'amplitude maximale y0.
qu
4 -Tracer l'allure de la corde à l'instant t1=0,03 s et t2=0,035 s.
5 - Tracer l'allure de la corde pour x=15cm. Comparer cette courbe à celle correspondant à
l'extrémité du vibreur. Un point M est il en phase ou en opposition de phase avec
gi
Exercice 5
da
Une lame vibrante effectue des oscillations de fréquence N. son extrémité S se déplace
suivant un axe vertical en mouvement rectiligne sinusoïdal sur un segment de droite de longueur 2a
= 4cm.
Pé
1- On éclaire la lame à l’aide d’un stroboscope dont les éclairs ont une fréquence Ne. Donner
la relation liant N et Ne pour que la lampe apparaît unique et immobile dans une position
autre que celle de l’équilibre.
Si la plus grande valeur des fréquences des éclairs pour laquelle la lame paraît unique et
ut
immobile est Ne = 25 Hz. Trouver N. (On considère dans cette question que la lame apparaît unique
et immobile dans une position autre que celle de l’équilibre).
it
2 - L’extrémité S de la lame est reliée a une longue corde tendue. Ecrire l’équation horaire du
st
l
na
1.1 Définir la longueur d’onde et déterminer graphiquement sa valeur sachant que le coté
d’un carreau de la figure représente 1cm.
io
1.2 Calculer la valeur de la célérité C de propagation des ondes et en déduire la valeur de la
fréquence N de l’onde.
at
1.3 Comparer le mouvement du point M avec ceux de S et P.
1.4 On éclaire la corde à l’aide d’un stroboscope. Déduire le phénomène observé si la
N
fréquence Ne du stroboscope prend les valeurs : Ne = 102Hz, Ne = 98Hz et Ne = 50Hz.
2. On relie le vibreur précédant, ayant la fréquence
N = 100Hz à deux points qui constituent deux sources S1 et S2 cohérentes et distantes de d =
e
15cm. La célérité des ondes est V = 4m/s.
qu
2.1 Trouver l’équation horaire du mouvement d’un point M de la surface du liquide situé à la
distance d1 de S1 et à la distance d2 de S2.
On considère que yS1(t) = yS2(t) = acosωt.
gi
d’amplitude maximale.
da
Exercice 7
Une corde sans raideur parfaitement élastique est attachée par son extrémité A à un diapason
D animé d’un mouvement sinusoïdal transversal de fréquence N=100HZ et d’amplitude a = 1mm.
Pé
La corde est tendue à l’aide d’un poids immergé dans l’eau pour éviter tout phénomène de
réflexion.
La célérité des ondes est V = 20m/s.
ut
1-. L’origine des abscisses étant l’extrémité A de la corde, l’origine des temps étant prise
quand A passe par sa position d’équilibre avec une vitesse positive. Donner l’expression
it
t, x et de la longueur d’onde λ .
In
Exercice 8
l
na
Un pinceau de lumière monochromatique émis par un laser hélium-néon éclaire deux fentes
parallèles séparées par une distance a =0,5 mm. Un écran est placé perpendiculairement au pinceau
lumineux à une distance D=2 m du plan des fentes.
io
at
1- Dessiner le dispositif expérimental.
2- Interpréter la formation des franges brillantes et obscures.
N
3- Définir et calculer la différence de marche aux 2 fentes d'un point M de l'écran, pour en
déduire la position des franges brillantes et obscures.
e
4- Préciser la nature de la frange centrale appartenant au plan médiateur des 2 fentes.
5- Définir et calculer l’interfrange. Quelle est l'influence des différents paramètres sur
qu
l'interfrange? Comment doit-on modifier la distance entre les 2 fentes pour obtenir des
franges plus espacées.
gi
6- Calculer la longueur d'onde et la fréquence de la lumière émise par le laser, sachant que 6
franges sont espacées de 12,7 mm.
go
Exercice 9
da
Le dispositif comprend une plaque percée de deux trous de Young distant de :a=500µm. En
Pé
utilisant comme source émettrice S un laser He-Ne, de longueur d’onde λ=633 nm on produit des
interférences sur un écran. La plaque est placée à une distance d =20 cm de la source, l’écran à une
distance D = 4 m de la plaque. Les deux trous de même diamètre sont placés à égale distance de la
ut
l
na
l’expression de l’interfrange i , en justifiant le raisonnement.
c - Donner la valeur de l’interfrange i obtenue avec le laser He- Ne
io
at
Exercice10
N
La lumière issue d'une fente source horizontale S éclaire un plan vertical P portant 2 fentes
e
très fines S1 et S2 horizontales et distantes de 3 mm. S1 et S2 sont équidistantes de S. Sur un écran E
qu
placé à 3 mètres du plan des fentes S1 et S2 , on observe des franges d'interférences.
gi
brillante située au dessous de la frange centrale, on mesure 11,8 mm. Quelle est la longueur
d'onde de la lumière monochromatique utilisée? Quelle est sa fréquence?
Pé
4 - On remplace la source monochromatique précédente par une source qui émet 2 longueurs
d'ondes : 467 nm et 700nm. Chacune de ces longueurs d'onde donne son système de
ut
5 - La lampe utilisée est maintenant une lampe à halogène qui émet une lumière blanche dont
In
la composition spectrale est proche de celle qu'émet le Soleil. Que peut-on observer au
centre de l'écran ?
Exercice11
Une source S de lumière éclaire les fentes S1 et S 2 de Young distantes de . a = 2mm
L’écran d’observation E est situé à la distance D = 2m des fentes (voir fig).
l
première coïncidence entre franges brillantes.
na
2 -La source S émet maintenant de la lumière blanche. Déterminer les longueurs d’onde
des radiations qui présentent des franges brillantes en un point situé à 3mm de la frange
centrale.
io
On donne : 0, 4µm ≤ λ ≤ 0, 8µm
at
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Objectifs:
go
da
l
entre la source et la plaque une lame de verre ordinaire, le
na
phénomène ne se produit plus.
io
1.2 - Interprétation:
La décharge de l’électroscope portant initialement une charge négative s’explique par une
at
émission d’électrons par la lame de zinc exposée à la lumière d’un arc électrique.
L’impossibilité de la décharge de l’électroscope portant initialement une charge positive
N
s’explique par le fait que la lame de zinc ne peut émettre des électrons ; ceux –ci sont attirés par la
charge positive du métal.
L’impossibilité de la décharge avec l’interposition d’une lame de verre ordinaire (verre
e
opaque au rayonnement ultraviolet) montre que l’émission d’électrons par le zinc n’est possible que
qu
lorsque ce métal est éclairé par une lumière riche en rayonnement ultraviolet.
1.3 -Conclusion :
gi
Eclairé convenablement par la lumière d’un arc électrique, le zinc émet des électrons : c’est
go
l’effet photoélectrique.
l’expérience montre que cette émission d’électrons n’est pas propre au zinc.
Elle est possible avec tout autre métal éclairé par une lumière convenable.
Pé
2 - Etude quantitative:
it
l
na
Ils se dirigent, vers l’anode et donnent naissance dans le
circuit extérieur à un courant d’intensité I.
UAC<0 : les électrons sont freinés par le champ électrique,
io
selon leur vitesse d’émission, certains peuvent atteindre l’anode et
donner naissance à un courant d’intensité I, d’autres peuvent
at
retourner vers la cathode.
N
2.2- Seuil photoélectrique :
Si l’on applique une tension UAC positive, à la cellule photoélectrique, on détectera un
e
courant électrique passant à travers la cellule dès que l’on éclaire convenablement sa cathode par
une radiation monochromatique.
qu
Précisément, on constate que lorsque la fréquence ν de la radiation utilisée est inférieure à
une valeur limite ν0, le microampèremètre ne détecte plus de courant.
gi
C
La fréquence ν 0 = est la fréquence de seuil.
λ0
da
l
na
1 1
mVA2 - mVC2 = qUCA (q = -e)
2 2
1 1
io
mVA2 - mVC2 = eU AC
2 2
at
Lorsque I=0 et UAC = -U0 les électrons possédant la vitesse d’éjection maximale Vc = Vmax
ont une vitesse VA nulle lorsqu’ils arrivent au voisinage de l’anode, il vient a lors :
N
1
mVmax
2
= eU 0
2
e
La mesure de la tension d’arrêt permet de connaître l’énergie cinétique maximale des
électrons émis par la cathode .
qu
2.4- Influence de la puissance transportée par le faisceau lumineux :
gi
source lumineuse.
Pour chaque valeur de la puissance nous
Pé
Nous constatons, par contre que le potentiel d’arrêt U0 et par conséquent la vitesse maximale
des électrons émis ne dépendent pas de la puissance du faisceau incident.
In
l
3.1- Hypothèse d’Einstein :
na
La théorie ondulatoire de lumière est en contradiction avec certains faits expérimentaux :
Une radiation intense devrait communiquer une plus grande vitesse aux électrons éjectés.
io
Par exemple, en concentrant le faisceau lumineux sur une petite surface de la cathode,
l’énergie cinétique maximale des électrons émis devrait augmenter et, par conséquent , la tension
at
d’arrêt devrait croître également, Or, nous avons constaté qu’une plus grande puissance du faisceau
ne faisait qu’augmenter le nombre d’électrons émis, mais ne modifiait pas le potentiel d’arrêt (2éme
N
loi )
- selon la théorie ondulatoire, on devrait s’attendre à une puissance seuil et non à une
fréquence seuil.
e
En 1905, A. Einstein donna une explication de ces phénomènes et interpréta les lois de l’effet
qu
photoélectrique.
Il émet les hypothèses suivantes :
• L’énergie lumineuse est émise, se propage et est absorbée sous forme de grains
gi
possède l’énergie : E= h ν
h est une constante universelle appelée constante de Planck, les photons se propagent à la
da
célérité de la lumière.
La constante de Planck a pour valeur h= 6,62.10-34 Js.
Pé
Un électron dans un métal n’est pas libre, il est soumis à toutes les actions dues aux ions
métalliques constituant le réseau cristallin et, aux autres électrons libérés de ces ions.
it
Ces forces se compensent à peu près pour des électrons éloignés de la surface, du métal, mais
st
si un électron arrive au voisinage de cette surface, il est soumis à une force d’attraction qui va
l’empêcher de sortir du métal.
In
Pour l’extraire, il faut lui fournir une énergie minimale E0 encore appelée travail ou énergie
d’extraction, cette énergie minimale peut-être fournie à l’électron par un photon de fréquence ν0 ,
telle que : E0=h ν0.
L’effet photoélectrique ne peut se produire que si le photon incident possède l’énergie
minimale h ν0 : il s’agit là de l’effet de seuil.
Une multitude de photons d’énergie hν < hν0 cumulant leurs énergies ne peuvent réaliser
l’extraction alors qu’un seul photon d’énergie hν ≥hν0 est capable de le faire.
l
na
incident.
n'
Ainsi P = hν
r
io
L’intensité de saturation est liée au nombre d’électrons éjectés du métal chaque
at
I S hν P.e.r
seconde :IS=n’e d’où P = . ⇒ IS =
e r hν
N
L’intensité du courant de saturation est bien proportionnelle à la puissance transportée par le
faisceau incident.
e
3éme loi : la tension d’arrêt U0 est fonction affine de la fréquence ν du rayonnement incident.
qu
Soit un photon efficace possédant l’énergie E > E0 . Si nous considérons le système (photon-
électron émis -cristal ) comme un système isolé , nous
gi
L’énergie cinétique de recul de la cathode est tout à fait négligeable compte tenu de sa masse
1 2 + E ; 1 mV 2 =hν − hν =h( ν − ν )
et : E
= mVmax
photon 0
da
2 2 max 0 0
1 h
Or 2
mVmax = eU 0 ⇔ U 0 = (ν − ν 0 )
2
Pé
e
Le potentiel d’arrêt U0 est donc une fonction affine de la fréquence ν.
Application :
ut
1
∆Ec =∑ w F ⇒ 0 − mV 2 =−eU 0
∆Ec
= ∑ w F ⇒ Ecmax − Ec=0 eU
3- 2
4-a- 1
2 Ecmax =mV0 2 + eUavecv 0 = 383Km / s
mV 2
=U0 = ;A.N : U 0 0,41V
2e A.N : Ecmax = 8,07.10−18 J
b- r I s .h.ν
l
= = ;A.N : r 1%
na
p.e
4 -Applications de l’effet photoélectrique
4.1 -Emplois divers de la cellule photoélectrique :
io
Les cellules photoélectriques permettent de convertir des variations de flux lumineux en
at
signaux électriques.
Donnons quelques applications : mise en marche de dispositifs mécaniques tels que portes de
N
garages, escaliers roulants, avertisseurs d’incendie ….
4.2- Photomultiplicateur :
C’est un appareil qui permet de déceler ou de compter des photons, même un par un. Ces
e
détecteurs ont permis à la physique nucléaire d’accomplir d’énormes progrès dans l’étude des
qu
énergies de particules.
4.3 -Cellules photovoltaïques ou photopiles :
Ce sont des dispositifs qui transforment directement les radiations électromagnétique en
gi
Les cellules solaires utilisées dans les satellites artificiels, dans certaines installations
électriques locales sont des photopiles.
L'essentiel:
da
c
longueur d'onde du métal . La fréquence ν 0 = est la fréquence seuil. L'effet photoélectrique se
λ0
produit si: λ ≤ λ0 ou ν ≥ ν 0 .
ut
le métal est supérieure à une fréquence limite ν 0 caractéristique du métal. Cette émission est alors
st
instantanée : ν ≥ ν 0 ou λ ≤ λ0 .
2éme loi: L'intensité du courant de saturation Is est proportionnelle à la puissance transportée
In
p .r .e
par le faisceau lumineux reçue par la cathode: I s =
hν
3éme loi : L'énergie cinétique maximale des électrons émis par la cathode est indépendante du
faisceau incident .Elle ne dépend que de la fréquence ν de la radiation incidente et croit de façon
1
affine avec cette fréquence : 2
mv max
= h (ν −ν 0 )
2
U AC = 0 ⇔ I ≠ 0 1 2
- Potentiel d'arrêt :U0 ⇔ mv max eU 0
=
U AC =−U 0 ⇔ I =0 2
l
na
_ -34 _ -19 _ 8
On donne: h = 6,62 10 Js , e = 1,6 10 C , c = 3 10 m/s.
Exercice 2
io
On éclaire la cathode d'une cellule photoélectrique à vide avec une lumière monochromatique
at
dont chaque photon transporte une énergie de 2,75 eV.
a- Calculer la valeur de la longueur d'onde de cette lumière.
N
b- Calculer la valeur de la vitesse d'expulsion d'un électron du métal de la cathode sachant
que le travail d'extraction vaut 2,25 eV.
c- Pour augmenter cette vitesse d'expulsion faut-il changer la longueur d'onde de la lumière
e
incidente ou la puissance lumineuse? Justifier la réponse.
qu
Exercice 3
gi
1- Qu'est-ce que l'effet photoélectrique? Décrire l'expérience historique qui a permis de mettre ce
phénomène en évidence.
go
4- Application: :
On éclaire une cellule photoélectrique avec un faisceau de lumière monochromatique de longueur
Pé
Exercice 4
st
Hz.
a - Calculer en J puis en eV le travail d'extraction d'un électron de la photocathode.
b - Quelle est l'énergie cinétique maximale des électrons émis en J, puis en eV?
c - Calculer le potentiel d'arrêt de la photocathode pour ce rayonnement.
2 - Calculer la vitesse maximale d'impact d'un électron sur l'anode si la ddp entre l'anode et la
photocathode est 10 V.
3- Le rendement quantique de la cellule η = 0,03.
Calculer l'intensité du courant de saturation obtenu avec ce rayonnement.
Exercice 6
l
On envoie un faisceau de lumière monochromatique de puissance 1W et de longueur d'onde 0,489
na
µm sur une cellule photoélectrique pour laquelle le travail d'extraction vaut 2,1 eV.
a- Déterminer la longueur d'onde seuil de la cellule.
b- Calculer l'énergie cinétique d’électrons émis.
io
c- Quelle tension faut-il appliquer à cette cellule pour annuler le courant ? Préciser la
polarité .
at
d- Déterminer l'intensité de saturation, sachant que 2% des photons incidents produisent
l'effet photoélectrique. On donne : h = 6,62·10-34 Js ; c = 3·108 m/s ; e = 1,6·10-19 C
N
Exercice 7
e
1- Expliquer les termes suivants:
qu
a) seuil photoélectrique
b) courant de saturation
c) potentiel d'arrêt.
gi
4- On éclaire la cellule par une radiation de longueur d'onde λ = 500nm. La tension entre
anode A et cathode C vaut UAC = 7,00V.
Déterminer:
a) La valeur Vc de la vitesse maximale des électrons émis par C.
ut
de l'hydrogène.
* Savoir calculer l'énergie qu'il faut fournir à l'atome pour passer d'un
da
niveau p à un niveau n.
* connaître les noms des principales séries de raies d'émission de l'atome
Pé
de l’hydrogène.
it ut
st
In
l
- l’énergie potentielle Ep d’interaction électrostatique électron – noyau
na
- l’énergie cinétique Ec de l’électron dans son mouvement autour du noyau.
Le système électron – noyau a ainsi une énergie totale E= Ec +Ep
io
Par convention l’énergie potentielle de l’atome ionisé est choisie nulle, l’électron se trouvant
alors à une distance r infiniment grande du noyau : EP∞=0
at
Pour ioniser l’atome (EP∞=0) c’est-à-dire séparer l’électron du noyau sans lui communiquer
de vitesse ( EC∞=0) , il faut fournir un travail W>0.
N
Ce travail s’ajoute à l’énergie E que possédait l’atome pour donner l’énergie E∞de l’atome
ionisé : E+W= E∞ =EP∞+EC∞=0 D’où avec W>0 : E<0
e
Si on adopte par convention EP∞=0, l’énergie E de l’atome est négative.
L’étude des spectres d’émission de l’atome d’hydrogène a permis de trouver les valeurs
qu
possibles de l’énergie.
13,6 E0
E=- = - 2 n ∈ * E en électron volt (eV).
gi
n2 n
n : (appelé nombre quantique principal) définit le numéro de la couche occupée par
go
n= ∞ E∞ =0 Etat d’ionisation
n 1 2 3 4 …. ∞
it
• Energie d’ionisation :
C’est l’énergie qu’il faut fournir à l’atome pour l’ioniser à partir du niveau fondamental n= 1
Ei =0 - (- 13.6)
Ei=E0= 13.6 eV
Solution :
1-Ei = hν0 =hc/λ0 ; λ0 = hc/Ei
A.N : λ0 =91nm.
2- Un photon de longueur d’onde inférieure à λ0, possède une énergie supérieure à hν0
L’électron sera arraché avec une énergie cinétique Ec =h(ν-ν0) si l’atome est initialement
l
dans l’état fondamental.
na
3 - Passage d’un électron d’un niveau d’énergie à un autre ou
io
transition électronique.
Un atome est dit dans un état excité quand il reçoit de l’énergie qui le fait passer de l’état
at
fondamental à l’état excité.
L’excitation d’un atome résulte d’un gain d’énergie.
N
Les états excités sont au dessus du niveau fondamental.
La durée de l’état excité est très courte et l’atome reprend son état fondamental qui est un état
stable.
e
Quand l’atome revient vers un état stable il libère l’énergie emmagasinée en émettant de la
qu
lumière.
gi
go
Dans l’état fondamental l’électron est, en moyenne plus proche du noyau que dans les états
excités.
In
Un atome excité a tendance à revenir dans son état fondamental : il le fait par des transitions
électroniques, qui s’accompagnent d’une émission de photons.
Ce retour à l’état fondamental peut se faire par étapes.
Ainsi une transition depuis un état excité En vers un état Ep (Ep <En) s’accompagne de
l’émission d’un photon d’énergie
1 1
hν np = En - Ep = −13,6 ( 2 - 2 ) Avec n<p
n p
Cette valeur (en eV) représente aussi l’énergie qu’il faut fournir à l’atome pour l’exciter du
niveau p au niveau supérieur n .
Exemples de séries :
l
- série de Pashen : retour vers n=3
na
- série de Brackett : retour vers n =4
io
- série de Pfund : retour vers n= 5
at
N
5 -Relation empirique :
1 1
e hν np = 13,6 (- )
p2 n2
qu
hc 1 1
= 13,6 ( 2 - 2 )
λ np p n
gi
1 13,6 1 1
= ( - )
go
λ np hc p 2 n 2
13,6 13,6.1,6.10-19
On pose : R H = = =1,09.107 m-1 Constante de Rydberg.
da
hc 6,62.10 .3.10
-34 8
1 1 1
= RH ( 2 - 2 )
Pé
λ np p n
ut
Application :
it
st
En se limitant au domaine visible , déterminer les longueurs d’ondes des raies de la série de
Balmer , qui correspondent à des transitions électroniques de l’atome d’hydrogène des niveaux n>2
In
Solution :
1/λ =RH(1/22-1/n2) ; λ =1/( RH(1/22-1/n2) )
A.N : λ1 =657nm ; λ2 =487nm ; λ3 = 435nm ; λ4 =411nm
l
- L'énergie d'ionisation Ei est l'énergie qu'il faut fournir à l'atome pour l'ioniser à partir
na
du niveau fondamental n =1: Ei = 13,6eV.
- La longueur d'onde de la radiation émise au cours d'une émission d'un photon obéit à
io
1 1 1
la relation empirique =
: RH ( − 2 ) avec n > p.
λn , p p 2
n
at
RH : constante de Rydberg.
RH =1,09.107m-1 .
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Exercice 1
L'énergie d'ionisation de l' atome d'hydrogène est de 13,6eV .Quelle est la longueur d'onde
maximale que l'on peut utiliser pour ioniser cet atome .
Exercice 2
Les énergies des différents niveaux de l'atome de l'hydrogène sont donnés par la formule
l
na
En= -13,6/n2 (eV).
a- Calculer les énergies correspondant à n=1, 2,3….∞.et représenter le diagramme des
niveaux d'énergies de l'atome d'hydrogène.
io
b- Quelle est l'énergie minimale que l'on doit fournir à un atome d'hydrogène pour qu'il
at
passe de l'état fondamental à un état excité .
c- Cette énergie apportée à l'atome par une radiation lumineuse monochromatique
N
.Calculer sa longueur d'onde .On donne : C=3.108m/s; h =6,62.10-34Js.
d- Calculer la longueur d'onde de la radiation susceptible d'ioniser l'atome de l'hydrogène.
Exercice 3 e
qu
Les niveaux d 'énergie quantifiés de l'atome d'hydrogène sont donnés par la relation
gi
En =-13,6/n2 (eV).
a- Quelle est l'énergie d'ionisation d'un atome d'hydrogène
go
b- Quelle est l'énergie cinétique minimale d'un électron capable de provoquer par choc
l'excitation d'un atome d'hydrogène de son état fondamental (n=1) à son premier
da
C = 3.108m/s
st
Exercice 4
In
Données : célérité de la lumière dans le vide :3 108 m/s; constante de Plank : h=6,62 10-34 Js ;
charge élémentaire : e = 1,6 10-19 C.
On rappelle que l'énergie d'un atome d'hydrogène est quantifiée et ne peut prendre que les
valeurs suivantes : En = - E0/ n² avec E0 = 13,6 eV et n = 1, 2, 3....
1 - Représenter sur un diagramme les niveaux d'énergie en électron - volts de l'atome
d'hydrogène pour n compris entre 1 et 5. Préciser ce qu'on appelle état fondamental et
état excité. S'aider de ce diagramme pour justifier le caractère discontinu du spectre
d'émission de l'atome d'hydrogène.
Physique 7ème Année Secondaire 239
2 - Qu'appelle-t-on énergie d'ionisation de l'atome d'hydrogène ? Quelle est sa valeur ?
3 - L'atome d'hydrogène passe du niveau d'énergie correspondant à n=5 au niveau n=3.
- Calculer la longueur d'onde de la radiation émise.
- A quelle domaine de radiation cette longueur d'onde appartient-elle ?
4 - L'atome d'hydrogène étant dans un état correspondant au niveau n=3, il reçoit un photon
d'énergie 0,5 eV. Le photon est-il absorbé ?
5 - L'atome d'hydrogène étant dans un état correspondant au niveau n=3, il reçoit un photon
d'énergie 2 eV. Montrer que l'électron est arraché. Calculer son énergie cinétique en eV.
Exercice 5
l
na
La série des raies visibles de l’hydrogène (série de Balmer ) est donnée par la relation :
1/λ =RH(1/22-1/n2) .
io
1 – Déterminer en nm les longueurs d’ondes des radiations visibles émises.
at
2 - calculer en eV les énergies des niveaux pour lesquels les transitions conduiront à ces
radiations visibles.
N
e
qu
gi
go
da
Pé
it ut
st
In
Objectifs
go
da
* Définir la radioactivité
* Connaître les différents types de radioactivité
* Utiliser la loi de décroissance radioactive
ut
1.2- Le nucléide
l
Un nucléide ou noyau est caractérisé par son nombre de masse A et son nombre de charge Z.
na
On le note : A X (où X est le symbole de l’élément correspondant)
Z
io
Exemples:
12 C : 6 protons, 12 nucléons (soit 6 neutrons)
at
6
16 O : 8protons, 16 nucléons (soit 8neutrons)
N
8
35 C : 17protons et 35 nucléons (soit 18protons)
17
e
qu
1.3 Isotopes :
Les isotopes sont des atomes d’un même élément qui différent par leur nombre de neutrons.
Les isotopes sont des atomes qui ont le même Z mais qui différent par leur nombre de masse.
gi
Exemples :
go
1 H ; 2 H ; 3 H ; 12 C ; 13 C ; 14 C ; 16 O ; 17 O ; 18 O
1 1 1 6 6 6 8 8 8
da
Les expériences montrent que le noyau a une forme sphérique de rayon r ; le rayon r est
1
donné en fonction du nombre de nucléons A par la relation : r=r A 3 avec r0 =1,2.10-15m
ut
0
it
1.4.2 - Masse :
st
Le noyau représente quasiment toute la masse de l’atome, la masse des électrons étant le plus
souvent considérée comme négligeable par rapport à la masse totale.
In
L’unité de masse, le kilogramme, connue jusqu’ à présent ne convient pas pour la physique
nucléaire parce que les masses sont très petites.
Pour cela on utilise de nouvelles unités :
l
Comment les nucléons peuvent ils rester ensemble alors que les protons chargés positivement
na
se repoussent ? il est nécessaire qu’une autre force attractive, équilibre cette répulsion, sinon le
noyau n’existerait pas.
io
La force gravitationnelle est attractive, mais son intensité est trop faible par rapport à la force
électrique pour jouer ce rôle.
at
Il y a donc une autre force fondamentale qui lie les nucléons à l’intérieur du noyau : C’est
l’interaction forte découverte par YUKAWA en 1935, l’interaction forte est la force à très courte
N
portée (10 -14 m) qui assure la cohésion des noyaux .
Nous observons que la masse du noyau de deutérium est inférieure à la somme des masses de
ses composants !
da
Lors de la formation d’un noyau, il y’ a donc une « perte » de masse appelée défaut de masse.
Par définition, le défaut de masse d’un noyau est égal à la différence entre la masse des
nucléons qui le composent et sa masse.
∆m
ut
L’énergie de liaison d’un noyau est l’énergie qui il faut lui fournir pour séparer
l
na
ses nucléons. Nous la noterons E
Nous la noterons E
io
Enoy+ E =EnucléonSéparés
E= EnucléonSéparés - Enoy
at
E =[Z mp+(A-Z)mn -m]c2
E =∆mc2
N
L’énergie de liaison est une grandeur positive car la masse des nucléons séparés est
supérieure à la masse du noyau.
e
L énergie de liaison est d’autant plus grande que les noyaux ont un nombre de nucléons élevé.
Pour pouvoir comparer les stabilités des noyaux, il faut rapporter cette énergie de liaison au
qu
même nombre de nucléons.
Nous définirons l’énergie de liaison par nucléon.
gi
L’énergie de liaison par nucléon est l’énergie de liaison du noyau divisée par le nombre de
E
l
go
nucléons :
A
da
Remarque :
Plus un noyau est lourd, plus son énergie de liaison est grande.
Pé
nucléons :
E
it
A
E
Ainsi : pour 238 U ; l =7,57MeV/nucléon
In
92 A
E
pour 56 Fe ; l =8,79MeV/nucléon
26 A
Un nucléide est d’autant plus stable que son énergie de liaison par nucléon est
grande.
2 -Réactions nucléaires
2. 1 -Réactions nucléaires spontanées.
Physique 7ème Année Secondaire 245
2.1.1 - La radioactivité:
Certains noyaux d’atomes naturels, ou artificiels, sont instables et se transforment
spontanément. Le noyau instable est dit radioactif, la réaction est appelée désintégration ou réaction
nucléaire.
L’ensemble des particules émises par un échantillon radioactif constitue le rayonnement
radioactif.
La radioactivité est :
l
• Une propriété du noyau.
na
• Spontanée.
• Indépendante des conditions physiques.
io
• Indépendante du composé auquel appartient le noyau.
at
2.1.2 -Lois de conservation :
Dans une réaction nucléaire il y’a conservation :
N
• Du nombre de nucléons.
• Du nombre de charges.
e A A
- soit la réaction suivante : A X → 1 Y + 2 Y
qu
Z Z 1 Z 2
1 2
• conservation du nombre de nucléons A= A1+ A2
gi
Les réactions nucléaires provoquées sont dues au bombardement d’un noyau par une autre
particule ou par un autre noyau.
Elles dépendent de plusieurs facteurs :
Pé
C’est une réaction nucléaire au cours de la quelle deux noyaux interagissent pour former deux
In
Exemple : 14 N + 4 He → 17 O + 1H
7 2 8 1
Exemples :
235 U+ 1n → 148 La+ 85 Br+3 1n
92 0 57 35 0
l
235 U+ 1n → 140 Xe+ 94Sr+2 1n
na
92 0 54 38 0
io
2.2.3 - La réaction de fusion :
On peut libérer de l’énergie aussi en unissant des petits noyaux pour en former de plus gros.
at
Ces réactions sont appelées fusions nucléaires.
La fusion est une réaction :
N
- provoquée.
- exothermique.
Exemples: e
2 H + 2 H → 3 H + 1p et 2 H + 3 H → 4 He + 1n
qu
1 1 1 1 1 1 2 0
Remarque : L’énergie nucléaire est produite essentiellement par les réactions nucléaires de
gi
fission ou fusion.
go
2.2.4 - Applications :
On pourra citer à titre d’exemple dans le cadre des applications :
da
- la datation.
[Link] -Analyse : les particules qui arrivent en A sont chargées positivement car déviées
dans le sens du champ.
Elles ont été identifiées à des noyaux d’hélium 4 He (α)
2
- les particules qui arrivent en B, déviées en sens inverse du champ sont chargées
négativement.
Ces particules ont été étudiées et identifiées à des électrons 0 e (β−)
−1
l
na
- les particules qui arrivent au point C ne sont pas chargées puisqu’elles ne sont pas déviées :
ce sont des photons.
L’étude des particules émises par certains éléments radioactifs artificiels révèle l’existence
io
d’une autre particule déviée dans le sens du champ.
Cette particule est de masse égale à celle de l’électron mais de charge apposée, on l’appelle
at
positon : 0 e (β+).
1
N
2.3.2- La radioactivité α :
e
Les particules α sont des noyaux d’hélium et symbolisés par: 4 He
2
qu
Au cours d’une émission α, l’équation de désintégration s’écrit : A X → 4 He + A-4 Y
Z 2 Z-2
gi
C’est une particule qui à une masse et une charge identiques à celles de l’électron : il s’agit
d’un électron.
Au cours d’une émission β−, l’équation de la désintégration s’écrit :
Pé
A X → 0 e + A Y + 0 ν ( 0 ν : antineutrino)
Z -1 Z+1 0 0
Tout se passe comme si un neutron du noyau se transforme en un proton selon :
ut
1n → 0 e + 1p + 0 ν .
0 -1 1 0
it
st
14 C → 0 e + 14 N + 0 ν et 60 Co → 0 e + 60 Ni + 0 ν
In
Exemples :
6 -1 7 0 27 -1 28 0
Exemples : 12 N → 0 e + 12 C + 0 ν et 32 C → 0 e + 32 Y + 0 ν
7 +1 6 0 17 +1 16 0
l
na
la lumière: γ est un photon.
Les noyaux obtenus lors de la radioactivité α et β son généralement excités.
Le retour à l’état fondamental d’un noyau excité s’accompagne d’une libération d’énergie
io
sous forme de rayonnement γ ; C’est la désexcitation γ. Si Y* est le noyau excité ; l’équation de la
désexcitation s’écrit :
at
A Y* → A Y + γ
Z Z
N
Les désintégrations β−et β+ sont généralement accompagnée du rayonnement γ.
Application :
e
qu
La radium 226 est un élément radioactif. Par une suite de désintégrations de types α et β –, il
se transforme en noyau stable de plomb 206.
gi
est de type α.
d- déterminer le nombre de désintégrations de type α et β – qui permettent le passage du
da
Solution:
Pé
2.5 - Activité :
L’activité A d’une substance radioactive est le
l
na
nombre de désintégration par unité de temps.
-dN
A= = λN e-λt = λN
dt 0
io
A est exprimé en becquerel (symbole Bq).
L’activité d’une substance radioactive décroît
at
suivant une loi exponentielle en fonction du temps
N
2.6- Période radioactive :
e
C’est le temps T au bout duquel la moitié des noyaux initialement présents dans un
qu
échantillon se désintègre.
N
à t = 0 N = N et à t = T N = 0
0
gi
2
N 1 Ln2
N = N e-λt ⇒ 0 = N e-λt ⇔ = e-λT ⇒ T =
go
0 2 0 2 λ
Application:
da
210
On considère un échantillon contenant initialement N 0 noyaux de polonium 84 Po .
La constante de décroissance radioactive λ du polonium 210 est 5,8 x 10 – 8 s – 1
a - Calculer son temps de demi-vie T en seconde et en jour.
Pé
λ
b - Nombre de noyaux radioactifs aux différentes dates.
it
t0 N0
T N0
In
2
2T N0
4
3T N0
8
2.7 -Les familles radioactives :
La radioactivité entraîne la transformation d’un nucléide en un autre nucléide.
Si ce dernier est lui même radioactif, il se transforme à son tour, et ainsi de suite jusqu’à ce
que le nucléide obtenu ne soit plus radioactif mais stable, L’ensemble des nucléides issus d’un
L’essentiel
l
- Le défaut de masse noté ∆m est donné par : ∆m =Z mp+(A-Z)mn -mnoy
na
- Tout système au repos à une énergie de masse donnée par la relation d’Einstein : E=mc2
- L’énergie de liaison d’un noyau est l’énergie qu’il faut lui fournir pour séparer ses nucléons
.Elle se calcule par : El = ∆m c2
io
- la radioactivité est la propriété spécifique de certains noyaux instables de se transformer
at
spontanément en émettant un rayonnement.
- La radioactivité α est l’émission de noyau d’hélium. A X → 4 He+ A-4 Y
Z 2 Z-2
N
0
- La radioactivité β- est l’émission d’électron. A X → 0 e+ A Y+ ν
Z -1 Z+1 0
e
- La radioactivité β+ est l’émission de positon. A X → 0 e+ A Y+ 0 ν
qu
Z +1 Z-1 0
- La radioactivité γ correspond à l’émission de photon . A Y* → A Y+γ
Z Z
gi
-dN
- Activité : C’est le nombre de désintégrations par unité de temps. A= =λN e-λt =λN
dt 0
- Période radioactive : C’est le temps T au bout duquel la moitié des noyaux initialement
da
Ln2
présents s’est désintégrée : T =
λ
Pé
it ut
st
In
Exercice 1
Le polonium 210 84 Po est un isotope radioactif. L’atome de polonium se désintègre en émettant
une particule α . L’élément fils est le plomb.
1- Ecrire l’équation de désintégration.
2- Calculer en joule et en MeV l’énergie émise au cours de cette désintégration.
3- La période du nucléide 210
84 Po est T=136jours. Calculer la masse du polonium 210 restant au
bout de 414jours dans un échantillon qui en contenait initialement 20g.
l
Masse de l’atome de polonium 210 : 210,0482u Masse de l’atome de plomb : 206 ,0385u
na
Masse de la particule α : 4,0039u Célérité de la lumière c=3.108m/s
1u=1,67.10-27kg
io
Exercice 2
at
−
On considère l’émission β liée à la désintégration du nucléide 210
83 Bi . Sachant que le noyau
N
84 Po ,
1 - Ecrire l’équation de désintégration
2 - Le polonium est radioactif. Il émet une particule α en se transformant en Pb.
e
2-.1 - Ecrire l’équation de désintégration.
qu
2.2 - Calculer en joule et en MeV l’énergie libérée au cours de cette désintégration.
On donne : mPo=209,9829u; mPb=205,9745u.
gi
Exercice 3
go
L’uranium 238
92 U subit plusieurs désintégrations successives x de types α et y de types β ; A
la fin de ces désintégrations on obtient du radium 226
88 Ra .
da
fonction de λ ;
st
T=4,5.109ans.
Masse du noyau d’uranium : 238,086u Masse du noyau du radium : 225,977u
Masse du noyau de thorium : 234,0781u Masse de la particule α : 4,0039u
Exercice 4
La méthode potassium- argon permet de dater les roches dont la teneur en potassium est
significative dans une gamme d'âges de trois milliards d'années à quelques dizaines de milliers
d'années. Les roches volcaniques contiennent l'isotope 40 du potassium ; ce dernier est radioactif et
se désintègre en argon 40 avec une demi-vie ou période t½= 1,4 109 ans. L'argon est un gaz qui est
en général retenu par la roche.
Physique 7ème Année Secondaire 252
Lors d'une éruption la roche perd l'argon 40 : c'est le dégazage. A la date de l'éruption la lave
ne contient donc plus d'argon. Au cours du temps l'argon 40 s'accumule à nouveau dans la roche
alors que le potassium 40 disparaît peu à peu. On considère les masses des atomes de potassium 40
et d'argon 40 identiques.
1- Qu'appelle-t-on isotopes ? 4019K Que signifie les nombres 19 et 40 ? Quelle est la
composition du noyau de potassium 40 ? Quel nombre caractérise l'élément
chimique ?
2- L'analyse d'un échantillon de basalte montre qu'il contient m=1,4 mg de potassium
40 et une masse m'=0,2 mg d'argon 40. On prend l'origine des dates au moment de
l'éruption volcanique.
a - Ecrire l'équation de désintégration du potassium 40 en argon 40 ( Z=18).
b - Quelle était la masse m0 de potassium 40 à la date de l'éruption ? Justifier.
l
na
c - Exprimer le nombre de noyaux de potassium 40, noté N en fonction de la
constante radioactive, du temps et du nombre de noyaux initiaux noté N0.
d - Etablir l'expression entre la constante radioactive et la demi-vie . Exprimer
io
N(t) en fonction de N0 et t½.
e - Exprimer l'âge de la roche en fonction de m0, m et t½. Faire le calcul.
at
Exercice 5
1- On considère les réactions nucléaires suivantes :
N
A1
(1) 11 H + 11 H → Z1 X1 + 01 e
e (2) AZ11 X1 + 11 H → A2
Z2 X2
qu
A3
(3) AZ22 X 2 + 24 He → Z3 X3
(4) AZ33 X 3 → A4
X 4 + 01 e
gi
Z4
(5) AZ44 X 4 + 11 H → 2 42 He
go
- Déterminer les symboles des noyaux X1, X2, X3 et X4. Indiquer les lois utilisées.
2- Ecrire l’équation de la réaction globalement équivalente aux cinq réactions proposées.
da
La masse du positron est supposée négligeable par rapport à celle des noyaux.
In
Exercice 6
"Le carbone 14 est produit dans la haute atmosphère où les protons du rayonnement cosmique
percutent les molécules qui composent l'air. Les réactions nucléaires qui résultent de ces chocs
produisent des neutrons secondaires. Ces neutrons ont une forte probabilité de réagir avec l'azote de
l'air ( 14N) pour donner un proton et un isotope du carbone : le carbone 14.
l
na
2- Ecrire la réaction nucléaire qui produit le carbone 14 dans l'atmosphère.
3- Après avoir défini l'activité A d'un échantillon, déterminer l'activité d'un échantillon
contenant 1 g de carbone lorsqu'il se trouve à l'équilibre.
io
4- Définir la particule β-. Ecrire la réaction nucléaire de désintégration du carbone 14.
5- Donner la loi de décroissance radioactive des noyaux de carbone 14.
at
6- Dans la grotte de Chauvet (Ardèche) on a récupéré des fragments de charbon de bois
qui avaient permis de réaliser les gravures pariétales. Le nombre Nch d'atomes de
N
carbone 14 dans 2 g de charbon a donné Nch= 2,1 109 atomes. Calculer l'âge
attribué à ces gravures.
Exercice 7 e
qu
Première partie : fission de l’uranium
Parmi les réactions, très variées, de fission de l’atome d’uranium 235 bombardé par des
gi
b- l’énergie E', en joules, libérée par la fission d’une masse M = 1 kg d’uranium 235.
Deuxième partie : Fusion de l’hydrogène
L’hydrogène possède trois isotopes stables11H, 21H et 31H,
Pé
- Ecrire les différentes réactions qui, à partir de deux noyaux d’isotopes identiques ou
différents, conduisent à la formation d’un noyau d’hélium accompagné ou non
d’une ou plusieurs particules
ut
2 1 9
masse (u)
35,044 38,918 3,915 ,009 ,013 ,015 ,001
l
na
io
at
- Guide de physique Terminale
- Physique T.C.E Scodel
N
- Physique T.C.E. Germain
- Physique T.C.E
e
Colin
qu
- Physique T.C.E Nathan
- Magnard Terminale D
gi