EPREUVES
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2
3
MATHÉMATIQUES
2006 / Nombres complexes, équations différentielles et jeu de dé
1) a) Résoudre dans l’équation (E) :
On désigne par la solution de (E) dont la partie imaginaire est positive et par l’autre solution de (E).
b) Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormal d’unité graphique 2 cm, on considère les
points A, B et C d’affixes respectives , et Placer les points A,B et C.
Démontrer que le triangle ABC est équilatéral.
2) Résoudre l’équation différentielle :
3) On considère l’équation différentielle : , où a, b et c désignent trois paramètres,
éléments de l’ensemble
Pour déterminer a, b et c, on lance trois fois de suite un dé cubique parfaitement équilibré dont les faces sont
numérotées de 1 à 6 et on note à chaque fois le chiffre marqué sur la face supérieure du dé.
Le premier numéro sorti donne la valeur de a, le deuxième donne la valeur de b et le troisième, celle de c.
a) Justifier que l’équation différentielle : a pour solutions les fonctions de la forme ,
. où A et B sont des réel si et seulement si est solution dans de
l’équation du second degré en z,
b) Calculer la probabilité de l’événement : les solutions de sont les fonctions de la forme , .
. A et B étant des constantes réelles.
2005 Calcul de et
1) Résoudre dans
2) a) Développer
4
b) Soit l’équation E :
En posant, déterminer sous forme algébrique puis sous forme trigonométrique les
racines de l’équation E.
3) En déduire les valeurs exactes de et
2004 / Nombres complexes, transformations et suites
Soit la suite géométrique de premier terme de raison
Soit la suite arithmétique de premier terme et de raison
Pour tout entier naturel n, on note le nombre complexe de module et dont un argument est
1) a) Exprimer et en fonction de n.
b) En déduire
2) Démontrer que est une suite géométrique de raison et de premier terme
3) Soit (P) le plan complexe rapporté à un repère orthonormé directe et le point d’affixe
a) Déterminer la nature de la transformation F qui au point associe le point d’affixe
b) Donner ses éléments caractéristiques.
4) pour tout entier naturel n on pose
a) Exprimer en fonction de n un argument de .
b) Démontrer que si n est impair alors est réel.
2003 / Similitude directe
Dans l’ensemble des nombres complexes, on considère l’équation :
1) a) Montrer que admet une solution imaginaire pure et la déterminer.
b) Montrer que et sont solutions de .
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c) Donner l’ensemble des solutions de.
2) Dans le plan rapporté à un repère orthonormal direct
Soit les points et d’affixes respectives
soit G le barycentre des points et affectés des coefficients respectifs et
a) Montrer que les vecteurs et ont pour affixes respectives et et
que ces affixes sont, dans cet ordre, en progression géométrique ; déterminer la raison de cette suite.
b) En déduire qu’il existe une similitude directe qui transforme en et en .
Donner les éléments caractéristiques de cette similitude.
2002 / Equations dans C
1) — a/ Calculer le module et l’argument du nombre complexe :
b/ En déduire ses racines carrées
2) —Résoudre dans C l’équation suivante
3) - Soit la solution imaginaire pur et solution, montre que
4) — Dans le plan complexe, rapporté à un repère orthonormal , soit, A, B, C les points
d’affines respectives la nature du triangle (ABC) en utilisant 1) a/.
2001 : Nombres complexes et ensemble de points
Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormal direct
Soit f l’application de vers par :
a) —Résoudre dans C : .
Donner les et solutions et sous forme algébrique puis sous forme trigonometrique
b) Calculer
1 /Soit un point de
Soit des points tels que soit un imaginaire pur. Donner une équation
Cartésienne
6
de . Tracer .
2 / Montrer que équivaut à ..
2000 : Nombres complexes et similitudes
Dans l’ensemble C des nombres complexes on considère l’équation
1) a) –Vérifier que admet une solution réelle.
b) — Achever la résolution de l’équation
2) - Dans le plan complexe on désigne par les points d’affixes respectifs
a) – Déterminer le module et argument de .
b) - En déduire la nature du triangle .
c) - Donner le centre, le rapport et l’angle de la similitude plane directe qui laisse invariant A et
transforme B en C.
2006 : Etude de fonction et calcul d’aire
I. On considère la fonction f définie sur par :
On note sa courbe représentation dans un repère orthonormé . (Unité : 2 cm).
1) Soit h la fonction définie sur par :
a) Etudier les variations de h (on ne déterminera pas de limites aux bornes de ).
b) En déduire le signe de sur .
2) a) Etudier les limites de en et
b) Préciser la nature de la branche infinie de en
c) Calculer , puis interpréter le résultat obtenu.
d) Préciser la position de par rapport à la droite
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3) a) Dresser le tableau de variation de.
b) Montrer que f admet une bijection réciproque notée définie sur
c) est elle dérivable en 4 ?
d) Etudier la position de par rapport à sa tangente au point d’abcisse 2.
e) Construire (On tracera la tangente à au point d’abscisse 2.
f) Construire courbe de dans le repère précédent.
II. Soit un réel strictement positif. est la région du plan délimitée par les droites d’équations
respectives et et les courbes d’équations respectives : et .
Soit l’aire de en cm²
1) Calculer en fonction de
2) Déterminer .Interpréter graphiquement le résultat obtenu.
2005 : Etude de fonction et bijection
PARTIE A
Soit f la fonction de la variable réelle x définie par :
1) a) Etudier les variations de f.
b) Montrer que
Que peut-on en déduire pour la courbe représentative de f ? Tracer cette courbe (Unité : 2 cm).
c) Montrer que f réalise une bijection de sur
2) soit g la fonction de la variable réelle x définie par :
a) démontrer que g est dérivable sur
b) Montrer que quel que soit le réel x,
c) Montrer que et
d) Etudier les variations de g et tracer sa courbe représentative dans le repère précédent.
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3) a) Montrer que
b) A tout réel , on associe le réel . Justifier l’existence de . Calculer à
l’aide d’une intégration par parties.
c) Calculer
PARTIE B
1) Montrer que g est une bijection de sur un intervalle à préciser.
2) a) Calculer
b) Montrer que est dérivable au point .
c) Déterminer l’équation de la tangente à au point d’abscisse .
2004 : Etude de fonction et calcul d’aire
Soit f la fonction définie par :
1) Déterminer l’ensemble de définition de la fonction et trouver les trois réels a, b et c tels que,
pour tout x de , on ait :
2) Déterminer les limites de aux bornes de .
3) a) Déterminer la fonction dérivée de .
b) Résoudre dans l’équation :
c) En déduire le sens de variation de f et dresser le tableau de variations de f .
4) On appelle la représentation graphique de la fonction dans un plan muni d’un repère
orthonormal dont l’unité est 2 cm.
Démontrer que les droites d’équations respectives : et sont des asymptotes
de respectivement en et en
Préciser l’autre asymptote.
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5) Soit x un réel de , on considère les deux points M et M’ de d’abscisses respectives x et -x,
déterminer les coordonnées du milieu de segment . Que peut-on en déduire pour la courbe
6) Tracer la courbe .
7) a) trouver les réels et tels que, pour tout réel x de l’ensemble Df on fait :
b) Soit k un réel supérieur ou égal à 2.
Déterminer l’aire en cm² de l’ensemble des points du plan dont les coordonnées (x ;y) vérifient :
et
c) Calculer
2003 : Etude de fonctions
A. On considère la fonction :
1) déterminer l’ensemble de définition de ;
calculer et
2) Etudier les variations de u.
dresser son tableau de variations (il n’est pas nécessaire de calculer la limite de en )
3) Déduire des résultats précédents que :
a)
b)
B) Soit g la fonction définie par :
1) Déterminer (le domaine de définition de ) ; puis étudier la limite de en .
2) vérifier que Montrer que
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b) En déduire que Interpréter géométriquement ce résultat.
c) Dresser le tableau de variation de g.
d) Montrer qu’il existe un réel unique appartenant à tel que
Donner un encadrement d’ordre de
3) Tracer la courbe de dans le plan rapporté à un repère orthonormal (unité = cm)
C. Soit la fonction définie par
1) Montrer que est dérivable sur et que
2) Déterminer l’aire du domaine plan limité par la courbe ; l’axe des abscisses ; l’axe des ordonnées
et la droite d’équation
2001 : Intersection d’une droite et d’une courbe
On considère la fonction g défini par : Où lnx désigne le logarithme
népérien de x, on appelle sa courbe représentative dans un repère orthonormal ( , , ).
1. a) – Etudier la continuité et la dérivabilité de g sur son ensemble de définition.
b) – Etudier les variations de g.
c) – Tracer ( C ).
2. a) Soit α un réel appartenant à l’intervalle .
Calculer à l’aide de deux intégrales par parties, l’aire ( ) du domaine plan limité par l’axe des
abscisses, la courbe ( C ) et les droites d’équations respectives :
\ et \
b) – Calculer
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3. a) Déterminer les coordonnées des points d’intersections de la courbe ( C ) et la droite
b) Pour quelles valeurs de m la droite , recoupe-t-elle la courbe C en deux points
autres que 0 ?
c) La droite coupe la droite D d’éqaution en P. Montrer que .
4. a) Montrer que la restriction h de la fonction g à l’intervalle admet une réciproque dont
on précisera l’ensemble de définition.
b) Sur quel ensemble est-elle dérivable ?
Calculer ; en déduire .
c) Construire la courbe de dans un repère ( , , ).
2000 : Calcul intégral et bijection réciproque
Soit la fonction de définie par :
Le plan est muni d’un repère orthonormé (unité graphique 2 cm)
On désigne par (C ) la courbe représentative de f et la droite d’équation y = x.
Partie A
1-a) - Montrer que
b) – Etudier la dérivabilité de en 0.
2-a) – Montrer que pour , .
b) – Etudier les variations de .
En déduire que pour x >0, f ’(x) >0.
c) – Donner le tableau de variation de f.
3-a) Déterminer \\ .
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b) Montrer que est asymptote à (C ) au voisinage de . On admettra que (C ) est en
dessous de (D).
4-a) – Construire (C ), on précisera les coordonnées de I, point d’intersection de (C ) et pour x >0
b) – Déterminer la nature de la branche infinie de la courbe (C ) en .
Partie B
1) – Déterminer les réels a, b et c tels que pour tout de
2) – En déduire au moyen d’une intégration par partie que la fonction F telle que :
est primitive de f sur
3)–Calculer l’aire A en cm² de la partie du plan limitée par , (C ) et les droites d’équations
et .
Partie C
1-a) Montrer que f admet une bijection réciproque notée
b) est-elle dérivable en 0 ? Préciser la nature de la tangente en 0 à la courbe représentative de
2) – Construire (C ’ ) courbe représentative de dans le repère .
3) – Déduire du B.3) l’aire du domaine (D) ensemble des points tels que
PROBABILITE
2004/ Variable aléatoire
Un porte-monnaie contient quatre pièces de 500 F CFA et six pièces de 200 F CFA. Un enfant tire au
hasard et simultanément 3 pièces de ce porte-monnaie.
1) Calculer la probabilité de l’évènement A :"tirer trois pièces de 500 F".
2) Soit X la variable aléatoire égale au nombre de pièces de 500 F figurant parmi les trois pièces tirées.
13
a) Déterminer la loi de probabilité de X.
b) Calculer l’espérance mathématique et l’écart-type de X.
3) L’enfant répète cinq fois l’expérience en mettant chaque fois les trois pièces tirées dans le porte-monnaie.
Quelle est la probabilité que l’événement A se réalise trois fois à l’issue des cinq tirages ?
2003/ Maladie du Sida
Dans un pays donné, la maladie du Sida touche cinq pour mille de sa population. Des études statistiques
montrent que la probabilité pour un individu d’avoir un test positif à cette maladie sachant qu’il est malade
est 0,8 et celle d’avoir un test négatif sachant qu’il n’est pas atteint par la maladie est 0,9.
On note T l’évènement « avoir un test positif à cette maladie »
M l’évènement « être malade »
est l’évènement contraire de M
On rappelle que pour tous évènements Aet Bon a :
et désigne la probabilité de sachant
1) a) Réécrire la relation pour et puis pour
et .
b) En déduire que
2) Calculer la probabilité pour qu’un individu ait un test positif à cette maladie.
3) a) Calculer la probabilité pour qu’un individu soit malade sachant qu’il a un test positif à cette maladie.
b) Calculer la probabilité pour qu’un individu soit malade sachant qu’il a un test négatif à cette maladie.
on donnera les résultats sous forme de fraction irréductible.
14
2001 : Epreuves de Bernoulli
Une urne contient 10 jetons de 1 10. Une partie consiste tirer successivement et sans remise 2
jetons de L’urne et à noter dans l’ordre les deux nombres inscrits. Tous les tirages sont supposés
équiprobables.
1. Quelle est la probabilité des événements :
les nombres inscrits sont strictement inférieur à 5 .
le premier nombre inscrit est strictement supérieur au double du second .
2. Un joueur effectue 7 parties successives, les parties étant supposées indépendantes, quelle est la probabilité
pour que de la partie soit r alis 2 fois exactement ? au moins une fois ?
2000 ; Variable aléatoire
Une urne contient 6 jetons numérotés de 1 à 6. Lorsqu’on tire au hasard un jeton de , on note
la probabilité de tirer le jeton numéroté i. On suppose que les nombres
sont dans cet ordre en progression de raison
1-a) — Montrer que
b) — En déduire
2) — On tire trois fois de suite et avec remise un jeton de cette urne, on désigne par X la variable
au nombre de jetons portant un pair.
a) —Déterminer la loi de la probabilité de X.
b) — de puis son t-type.
3) — Un joueur tire simultanément 2 jetons et note S la valeur absolue de la différence des numéros que
portent les 2 jetons tirés.
a) — Déterminer la loi de probabilité de S.
15
b) — On gagne à ce jeu lorsque D terminer la probabilité de gagner.
1997 : Variable aléatoire
Dans un jeu de 32 cartes on a quatre couleur : pique, trèfle, carreau et cœur ;
Chaque couleur comprend huit cartes dont une carte as.
1) — On tire simultanément 3 cartes d’un jeu de 32 cartes bien battu. Calculer la probabilité de chacun
des évènenements suivants :
Les trois cartes sont des as
Il y a au moins 2 couleurs parmi ces 3 cartes.
Il y a pas d’as parmi les 3 cartes .
2) — On tire successivement avec remise 3 cartes du jeu de 32 cartes .Le nombre de cœurs tirés définit
une variable aléatoire . Déterminer l’ensemble des valeurs prises par ; la loi de probabilité de et
son espérance mathématique.
STATISTIQUE
2005/ Statistiques à deux variables
Une entreprise a mis au point un nouveau produit et cherche à fixer le prix de vente. Une enquête est
réalisée auprès des clients potentiels ; les résultats sont donnés dans le tableau suivant où représente le
nombre d’exemplaires du point que les clients sont disposés à acheter si le prix de vente exprimé en
milliers de francs, est
On appelle la variable statistique dont les valeurs sont et celle dont les valeurs sont les
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1) Calculer le coefficient de corrélation linéaire de et . La valeur trouvée justifie-t-elle la recherche
d’un ajustement linéaire ?
2) Déterminer l’équation de la droite de régression de en .
3) Les frais de conception du produit se sont élevés à 28 millions de francs. Le prix de fabrication de
chaque produit est de 25000 francs.
a) Déduire de la précédente question que le bénéfice en fonction du prix de vente est donné par
l’égalité :
où et sont exprimés en milliers de francs.
b) Déterminer le prix de vente permettant de réaliser un bénéfice maximum et calculer ce bénéfice.
: Prendre 2 chiffres aprés la virgule sans arrondir.
: Bénéfice = Prix de vente – prix de revient.
2006 :
Les parties A et B sont indépendantes.
A- Une étude du service des transports donne la distance de freinage d’une voiture sur une route en bon état
en fonction de sa vitesse.
On désigne par X la vitesse et par Y la distance de freinage.
1) Représenter le nuage de points. On prendra en abscisse 1 cm pour 10 kh/h et en ordonnée 1cm pour 5 m.
NB :On commencera en abscisse les graduations à partir de 40 km/h et en ordonnée les graduations à partir de 8 m.
2) Déterminer l’équation de la droite de régression de Y en X.
3) Déterminer le coefficient de corrélation linéaire r. Avons-nous une bonne corrélation ?
4) a) On suppose que cette évolution se poursuit. Un automobiliste roulant à 150km/h entame un freinage à
85 m d’un obstacle immobile. Percutera-t-il l’obstacle ?
b) Quelle devra etre sa vitesse maximale au moment du freinage pour ne pas heurter l’obstacle ?
17
B - Une autre étude sur les causes des accidents donne les résultats ci-contre.
1) Déterminer l’effectif totale des accidents enregistrés lors de cette étude ?
2) Déterminer les fréquences conditionnelles et
3) Déterminer les fréquences marginales et
2002 : Corrélation et droite de régression
63 candidats se sont présentés au baccalauréat comportant une épreuves de Math et une épreuve de
Sciences Physiques : SP.
Le tableau statistique suivant donne le nombre de candidats ayant obtenu un couple de notes donné.
On appelle la série statistique des notes de Sciences Physiques et la série statistique des notes de
1. Déterminer pour chaque la moyenne de la série conditionnelle .
2. On considère la série double
a) Dans le plan rapporté à un repère orthonormé construire le nuage de points .
b) Calculer le coefficient de corrélation linéaire entre la série et Z=.
c) Déterminer une équation de la droite d’ajustement linéaire de Z et X par la méthode des moindres
. d) Tracer cette droite.
18
1999 : statistique à deux variables
L’étude du poids P de la larve d’un insecte mesuré en fonction de l’âge a conduit au tableau suivant :
1) - On pose P ou ln désigne le logarithme népérien .
a) - Calculer les différentes valeurs prises par y à 10 prés.
b) -Tracer le nuage de points représentant les couples dans un système d’axes orthonormés
(unité 2 cm) : y placer le barycentre G du nuage.
2) – Déterminer une équation de la droite de régression de Y en X.
3) -Si l’évolution se poursuit dans les mêmes conditions, quel sera le poids de la larve au bout de six mois ?
19
EPREUVES
CORRIGÉS
20
MATHEMATIQUES
2006/ Nombres complexes, équations différentielles et jeu de dé
1) a) Résoudre dans l’équation
b)
est isocèle en car z = et
\ ainsi ABC équilatéral.
2)
l’équation caractéristique est
21
d’où
3) On considère l’équation différentielle (1) : , où a, b et c désignent trois paramètres,
éléments de l’ensemble
a) Si a pour solutions les fonctions de la forme alors
l’équation caractéristique admet pour solution dans
Réciproquement
Si est solution dans de alors
ce qui entraine
l’équation caractéristique de l’équation différentielle admet pour solution
l’équation différentielle a pour solution les fonctions de la forme
b) Soit l’évènement : les solutions de sont les fonctions de la forme et
étants des constantes réelles donc on a
d’où est constitué de résultats de la forme
or
2005/ Corrigé : Calcul de et
1) si et seulement si
résolvons l’équation :
22
donc ou d’où si et seulement si ou ou
2) a) Développons
b)
on pose donc
on en déduit que d’après 1) on a ou ou
or donc ou ou
c’est à dire
qui sont les racines de sous forme algébrique.
exprimons ces racines sous forme trigonométrique.
on a
donc : pour , on obtient pour
pour d’où les racines de sous forme trigonométrique sont :
3) En déduire les valeurs exactes de et
23
on a eu donc
d’où
2004/ Nombres complexes, transformations et suites
1) a) ( ) suite géomètrique de raison et de premier terme U
( suite arythmétrique de raison e premier terme
b) et un argument de est
2)
q=
3)
a) est l’écriture complexe d’une similitude plane directe.
b)
24
l’affixe du centre est O
un argument de a est donc F est la similitude plane directe centrée en l’origine de rapport et
d’angle
4)
a)
b) Si n impaire
or donc est réel.
2003/ Similitude directe
1) a) posons
on a
25
est solution commune aux deux équations
b) A l’aide du schéma de Horner ci dessous, on montre que est solution de
par la même méthode, on montre que est solution de .
c) Les solutions de sont :
2) le plan est rapporté au repère orthonormal direct
est le barycentre des points affectés des coefficients
respectifs et
a)
est un argument de
26
donc
Ainsi
donc , et sont en progression géométrique de raison
b)
et
et
alors on a :
avec similitude directe plane de centre , de rapport et d’angle
2002/ Equations dans C
Equations dans C (5 points-2002)
1. Les racines sont
27
2.Nous avons la somme des racines de l’unité est nulle.
2001/ Nombres complexes et ensemble de points
1-a)f(z)=0 dans
b)
28
2- Soit un point de tel que . avec
imaginaire puis quivaut
3)-si
donc si
si
donc En résumé
29
2006/ Etude de fonction et calcul d’aire
I.
1)
a)
h est continue et dérivavle sur
b)
, pour x
2) a)
b) admet en une branche parabolique de direction
c)
d)
30
x , en dessous de x , en dessus de et se coupent en
l’origine
3) a)
b) continue et strictement croissante sur donc bijective de sur lui même
c) et \ donc non dérivable en .
d) pour , pour ,
e)
31
1.
\ ’ ’
2.
2005/ Etude de fonction et bijection
32
1) a) Etude des variations de f.
f(x) existe si et seulement si or pour tout donc
car
car et
est continue et dérivable sur est continue et dérivable sur et
pour tout x donc est continue et dérivable sur
d’où f est continue et dérivable sur comme différence de deux fonctions continues et dérivables
sur
donc f est strictement décroissante sur
b)
on en déduit que la droite d’équation est asymptote à d en
Courbe de f
33
Tableau de variation
c) est continue strictement décroissante sur
donc f réalise une bijection de sur l’image de qui est égale à
2) a) pour tout donc est définie d’où
la fonction est dérivable sur et strictement positive. donc est dérivable sur
or est dérivable sur d’où g est dérivable sur comme produit de fonctions dérivables sur
b)
c)
34
car et
d) on a or d’après 2) c) on a pour tout
d’où sur
tableau de variation de g : courbe de g :
3)
a) b)
g est continue sur donc existe
on pose et
on obtient et
35
donc
c) déterminons la limite de
d’où
1) gest continue et strictement décroissante sur
donc elle réalise une bijection de vers
2)
a)
b) montrons que est dérivable au point
est dérivable en 0 et sur alors est dérivable au point
c) équation de la tangente à au point d’abscisse
36
donc
2004/ Etude de fonction et calcul d’aire
1) existe entre et
posons donc D
posons
d’autre part
par identification ainsi
2) Limites aux bornes
Ainsi
de même
2) a) calcul de
37
b) posons et donc
ou ou
ou
c)
tableau de variations :
4)
38
donc la droite d’équation est asymptote de
or
donc la droite d’équation est asymptote de
et
La droite d’équation est asymptote de
5 x y
est centre de symétrie
39
6) Courbe de f :
7) a)
par identification et
b) est un réel supérieur ou égal à 2
40
c)
2003 :
1) existe et
donc
pour
tend vers en + et tend vers 0 donc
2) Calcul de
sur
tableau de variation de
3) a) la fonction strictement croissante sur et
si alors d’où sur
b) la fonction strictement croissante sur
41
or donc sur
B)
1) existe et
car tend vers
2) a)
posons si alors donc
b) sur or
or
or en tend vers et tend vers
d’où
la courbe de admet au voisinage de une asymptote horizontale
d’équation c) calcul de d’abord sur la fonction
est dérivable et est strictement positive donc dérivable sur
42
par produit dérivable sur
d’où g est dérivavle sur
or sur
tableau de variation de
on a
d) la fonction continue et strictement croissante sur
donc est une bijection de sur
donc bijection sur de plus
ainsi l’équation admet une solution unique
Encadrement de
on a :
donc
43
3) Courbe de
C)
1) dérivabilité de sur
sur , est dérivable et strictement positive donc est dérivable
sur cette intervalle
ce qui entraine que est dérivable sur cette intervalle
d’où est dérivable sur Et on a
sur
2) Déterminons l’aire du domaine plan limité par la courbe , l’axe des abscisses, l’axe des
ordonnées et la droite d’équation
44
or
2004 : Variable aléatoire
1) Total des pièces = 10
2) a)
b)
3)
On a ici une variable aléatoire de Bernoulli de paramètre
45
et Soit Y cette variable aléatoire
2003 : Maladie du sida
On note l’évènement « avoir un test positif à cette maladie »
l’évènement « être malade » est l’évènement contraire de
pour tous évènements et on a :
et désigne la probabilité de sachant
b) a) pour et on a pour et
on obtient b) en utilisant la relation
car et sont deux événements incompatibles
donc
donc 2) faisons d’abord le diagramme pondéré
46
3)a)
b)
1997 : Variables aleatoires
1/ On tire simultanément 3 cartes jeu de 32 cartes.
L’ensemble des éventualités est l’ensemble des cartes 3 éléments de nsemble des cartes.
Donc les cartes sont des as
Il y a au moins 2 couleurs parmi ces 3 cartes
On a est ement les 3 cartes sont de même couleur
donc
Il y a pas d’as parmi les 3 cartes
2/ On tire successivement avec remise 3 cartes du jeu
47
Soit nsemble des éventualités. On a La loi de la probabilité de
On a
Espérance mathématique de : =
2005 : Statistiques à deux variables
Le tableau ci dessous représente le nombre d’exemplaires du produit que les clients sont disposés à
acheter si le prix de vente, exprimé en milliers de francs est
1) Calcul du coefficient de correlation linéaire
48
d’où :
donc la valeur trouvée justifie la recherche d’un ajustement linéaire.
2) équation de la droite de régression de y en x.
, avec :
3) Les frais de conception sont de F. le prix de fabrication de chaque produit est de F.
a) est le prix de vente, donc y est le nombre d’exemplaires du produit.
le prix de vente est en milliers de francs
le prix de revient est en milliers de francs.
donc
b) Déterminons le prix de vente permettant de réaliser un bénéfice maximum.
49
on a
est une fonction continue et dérivable en sur et :
si on voit ainsi que atteint son maximum pour en milliers de
francs.
donc le prix de vente permettant de réaliser un bénéfice maximum est F.
en milliers de francs
D’où le bénéfice maximum est F
2006 : Statistiques
1) nuage de points
2)
50
Equation de la droite de regression
avec
d’où
3) Déterminons le coefficient de corrélation
Nous avons une bonne corrélation
4) a) On suppose que cette évolution se poursuit
Si alors oui, il percutera l’obstacle
b) Soit x sa vitesse maximale au moment du freinage.
Pour ne pas heurter l’obstacle il faut
B)
51
1) l’effectif total des accidents enregistré lors de cette étude est :
2) fréquences conditionnelles
3) fréquences marginales
52