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Introduction Générale

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Introduction générale

Le thème de la Responsabilité Sociale de l’entreprise (RSE) est à la mode : auprès des


managers et au sein même des entreprises, auprès des pouvoirs publics et des législateurs,
mais également auprès de la communauté académique. La notion de la RSE vient s’ajouter à
des nombreux autres concepts (entreprise citoyenne, management sociétal, éthique des
affaires, développement durable…) qui renvoient peu ou prou à la même pensée.
L’idée entreprise socialement responsable a d’abord émergé aux Etats-Unis, puis s’est
étendue en Europe à la fin du XX° siècle, avec des initiative novatrices d’acteurs patronaux,
comme Jean GANDOIS. Alors que la mondialisation a contribué à l’émergence d’«
entreprises sans drapeaux », le mouvement de RSEE (ou RSE) semble contrebalancer le
déracinement géographique progressif des entités par un ancrage dans la société où elles
interviennent ; parallèlement, un cadre mondial a vu le jour. Nous analyserons deux initiatives
Mondiales significatives : les principes directeurs de l’OCDE, et le Global Compact
l’entreprise doit être considérée comme une institution sociale dont les activités s’inscrivent
dans la vie de la Cité, à ce titre, est responsable vis-à-vis de tous les autres acteurs de la
société Nos sociétés modernes sont à la recherche de nouveaux repères face aux
bouleversements qu’elles connaissent : menaces sur les ressources écologiques, accélération
du rythme des innovations technologiques, mondialisation et globalisation des économies,
développement de la société de l’information, globalisation des marchés financiers. Le
développement de la notion de RSE peut ainsi apparaître comme le reflet d’une volonté de
définir de nouvelles règles -économiques, sociales, écologiques- permettant un meilleur-être,
une meilleure cohabitation entre tous les acteurs de la société Cela traduit la volonté des
entreprises de mieux maîtriser les contraintes sociétales et de favoriser un développement
commercial et une performance économique durables.
Ainsi, pour certains dirigeants, la responsabilité sociétale est vécue comme une
nouvelle contrainte, alors que pour d’autres, il s’agit d’une opportunité pour créer une image
valorisante et manifester un certain volontarisme social.
La problématique de la responsabilité sociale des entreprises est l’expression
microéconomique du « développement durable », elle met en avant les questions
d’environnement et du social.
La responsabilité … de qui? devant qui? Et sur quoi ?…
Nous nous proposons dans cet projet du fin d’etude d’étudier la diffusion des principes de la
RSE dans les entreprises à travers leurs discours. Il s’agit de repérer les éléments de
convergence et de divergence entre les approches théoriques de la RSE Dans un premier
temps Présentation de l’entreprise et déroulement de stage Dans un deuxième temps
TERMES, ET INITIALES DE LA RSE dans une troisième partie, nous analyserons LA
RSE FAIT APPELLE A D’AUTRES CONCEPTS :, dans une quatrième partie, Le rôle
de la RSE dans la communication de l’entreprise. En fin, Enquête, analyse et
interprétation

;
Chapitre 1 : Présentation de l’entreprise et déroulement de
stage
Section 1: présentation de l’entreprise <KILANI>
1. Présentation générale :
L’entreprise KILANI est une du secteur prive des travaux publics. Dès sa création en février
1947 par un jeune ingénieur, l’entreprise KILANI ne cesse de s’évoluer, c’est la raison pour
laquelle elle reste bien assise parmi l’élite des entreprises de travaux publics en Tunisie et ce
grâce au sérieux, a la compétence de tous. L’entreprise est formée par 10 actionnaires famille
KILANI. C’est une entreprise a responsabilité limité par ailleurs , L’EPTK emploie
actuellement près 500 employés , elle existe a route de Médenine B-P59-6000 GABES-
TUNISIE , elle est entrée en activité depuis 1947 a fin de d’évoluer vers autre régions de la
république tunisienne, elle a déjà commencé à s’ouvrir sur l’export , vers les pays africains
frères, grâce à sa filiale KILANI INTERNATIONAL.L’EPTK contient un ensemble de
ressources humaines diversifié avec la différenciation de taches de la société , elle emploie
plus de 800 ouvriers et plus de 20 cadres.

Identification ;

Dénomination sociale : entreprise de travaux publics Kilani dénommée <ETPK>


Nom commercial : KILANI international
Forme juridique : Société à responsabilité limitée (SARL)
Siege social : Route de Médenine, BP 59, 600Gabes, Tunisie
Capital : 2.865.600,000 DT
Date d’entrée en activité : février 1947
Nombre d’actionnaires : 10
Fax : (00216)75392047
Tel : (00216)75392200
E-mail : info@[Link]
A partir de ces données, on peut classer parmi les petites et moyennes entreprises (PME). De
plus, il s’agit d’une société privée de services (travaux publics).

2. Type d’activités :
L’entreprise KILANI a pour objet principale la réalisation des travaux pétroliers (plates-
formes génie civil), des travaux de construction (bâtiments, etc. …), la création et la
sauvegarde des oasis (pose de conduites etdrainage), l’adduction d’eau potable , la
construction des réservoirs, le terrassement routier et la location d’engins de terrassement
pour les compagnes sismiques . L’entreprise en question a progressivement étendu son champ
d’action (travaux pétroliers, génie civil …) dans tout le territoire tunisien.

3. Structure organisationnelle de l’entreprise KILANI :

La structure d’une entreprise permet l’organisation de ses activités. Toute structure qui
décompose une entreprise en parties et sous parties doit permettre de mieux cerner les tâches
et de faciliter le travail de chaque acteur. En fait, il s’agit de la répartition des taches, des
responsabilités des pouvoirs et de la communication dans cette entreprise. Toutefois, ces
tâches sont reliées entre elles (relations hiérarchiques ou fonctionnelles), comme il est
démontré dans l’organigramme ci-dessous :

L’organigramme :

4. Missions de l’entreprise travaux publics KILANI :


 L’entreprise mettant à la disposition de ses clients de différents produits et prestations
liés à la réalisation des projets, tout en se conformant aux standards les plus élevés :
réalisation de travaux de Génie Civil, assistance des compagniespétrolières,
exploration et production du pétrole, création des oasis, sauvegarde des oasis,
construction des réservoirs, adduction d’eau potable, terrassement routier.
 L’entreprise proche et à l’écoute de ses collaborateurs afin qu’ils participentà la vie
active de l’entreprise.
 L’entreprise loyale et pratique une gestion rigoureuse et transparente.
 L’entreprise qui porte une attention aux besoins et attentes de ses parties prenantes.
 L’entreprise qui garantit à ses actionnaires un retour sur investissement acceptable et
durable.
 L’entreprise s’appuyant sur des Hommes et des Femmes compétents, responsables et
responsabilisés.
 L’entreprise engagée et sociétale.
5. Les différents services de l’entreprise :
A-Service ressources humaines :
Il est possible d’identifier de nombreuses taches pour fonction RH, qui sont :
 Contrôler la gestion administrative du personnel ;
 Identifier les sources interne et externe du recrutement ;
 Participer aux procédures de recrutement et le mettre en place ;
 Assurer le suivi des plans de formation.

B-Service technique :
Il assure les opérations suivantes :
 Assurer le suivi des projets extérieures de différents chantiers ;
 Planifier le travail des équipes sur chantiers ;
 Contrôler les fonctionnements des ouvrières sur les chantiers ;
 Prépare le dossier technique.

C-Service commercial :
Il assure les opérations suivantes :
 Suivre la demande sur le marché ;
 Avis d’Appel d’offres ;
 Achat des dossiers d’appel d’offres ;
 Reconnaissance des lieux ;
 Etablie les factures pour les clients.
D-Service de parc :
Il assure les opérations suivantes :
 Planifier les opérations de réparation et d’entretien des engins et machines ;
 Affecter les mécaniciens et les électriciens ;
 La conformité aux consignes de qualité transport de marchandises et matières
premières pour divers chantiers ;
 Assurer les besoins en matériel ; des chantiers, projets ou travaux.

E-Service financier et comptable :


Il assure les opérations suivantes :
 Assurer la réception, la vérification le suivi des factures des fournisseurs ;
 Assurer la comptabilité de l’entreprise ;
 Enregistrer les listes des salaires redistribuées ;
 Arrêter les listes des salaires redistribuées ;

F-Service approvisionnement :
Il assure les opérations suivantes :
 Rechercher et sélectionner les fournisseurs ;
 Négocier et suivre les commandes ;
 Consulter des fournisseurs (demande de prix) ;
 Minimiser les couts et les risques liés au stock ;
 Limiter les erreurs, les délais et les couts de stockage.

Section 2 : Description des tâches effectuées :


Première tâche :

Organiser les documents des fournisseurs dans le « Pack fournisseur » est :


1. Bon contrôle de facture
2. Bon de réception
3. Facture : dans cette facture on a :
1) La procédure de saisi les factures sont : type de facture
2) Date comptable (date de facture)
3) Entrer N° de fournisseur
4) Entrer N° de facture
5) Ligne (sélection, réception)
6) Gestion (entre, régime, taxe)
7) Eléments de facturation : Droit de timbre, FODEC, autres frais,…
8) Contrôle : saisie le montants hors TVA / ou avec TVA

4. Bon de commande
3. Bon de livraison
6. Bon de demande d’achat (DA)
Puis nous recherchons des devis (demande de prix) dans le package fournisseur et si elle n’est

pas trouvée, nous mettons le fournisseur sous enquête.

Deuxième tâche :

J’ai essentiellement fait un bon d’achat(DA). En tant que première étape du processus de
passation des marchés, la réquisition est nécessaire pour la fourniture de services et le
lancement de la passation des marchés. Le service des achats de l’entreprise rédige un
formulaire de demande et l’envoi au service financier pour approbation. Une fois
l’approbation approuvée, le processus d’approvisionnement peut commencer et la direction
peut contacter le fournisseur. Cependant, la demande peut être rejeté pour un certain nombre
de raisons, telles que le prix, le volume de la demande ou une soumission tardive. Ce sont les
étapes de ce faire le demande d’achat :

 Ouvert sageX3 de l’entreprise.


 Connectez-vous à ACHE4 pour ouvrir un compte sur l’ordinateur.
 Nous cliquons sur le mot « achat » et âpres « demande d’achat »
 Sélectionnez Nouveau et puis on remplit le tableau suivant :

Article Désignation Quantité Prix net Date Montant TTC


d’aujourd’hui
*** *** *** *** ***
***
*** ce sont des informations à remplir par le directeur de l’entreprise
 Et âpres avoir rempli le tableau de preuves clique sur le bouton « créer ».
Troisième tache :

J’ai appris le choix de fournisseur de l’entreprise. Ce sont les étapes pour les faire sur
l’ordinateur :
 Ouvert sageX3 de l’entreprise
 Connectez-vous à ACHE4 pour ouvrir un compte sur l’ordinateur
 Nous cliquons sur le mot « achat » et âpres « achat de commandes »
 Apres avoir saisi le mot fournisseur sur la page et écrit le code fournisseur : « du
FE0001 jusqu'à FE00916 » et « FI0001 jusqu'à FI00018 »

Reçus Totalement
Facture Totalement
*Réception de la demande et paiement du compte

Reçus Partiellement
Facture Partiellement
*Recevoir une partie de la demande et payer une partie du compte

Reçus Partiellement
Facture Non
*Recevoir une partie de la demande et ne pas payer le compte.

Ce sont tous des problèmes que l’entreprise suit afin d’identifier et d’archiver les fournisseurs
commerciaux de cette année.
CHAPITRE 2: TERMES, ET INITIALES DE LA RSE

Section 1 : Émergence du concept RSE

Étymologiquement, le terme « responsabilité » trouve son origine dans le droit. Du latin

spontio, lui-même décalqué du grec spondé.

Il y a, par ailleurs, opposition entre la responsabilité juridique et morale En droit, la

Responsabilité présente un contenu négatif. Il y a, par ailleurs, opposition entre la


responsabilité juridique et morale ou managériale.
 Dans le dernier cas, être responsable signifie répondre de ses actes, de ses décisions et de
leurs conséquences devant autrui.
 En RSE, le terme de responsabilité est à comprendre dans le sens de
responsabilité subjective qui est un jugement moral plutôt qu’une obligation. C’est le
sentiment d’obligation qu’a le dirigeant d’agir d’une certaine façon. On tient compte ici de
l’intentionnalité exprimée par le dirigeant d’avoir un comportement social.
Le terme de responsabilité a pris un sens plus philosophique et est devenu synonyme
d’engagement. Agir de manière responsable signifie alors réfléchir aux conséquences des
actions sur soi-même et autrui (Delphine, 2008).
Section 2 : Historique

La responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) ne cesse de susciter un intérêt de la part des

Chercheurs depuis une cinquantaine d’années (Bowen, 1953; Davis, 1960; McGuire, 1963;

Jones, 1980; Friedman, 1962; Manne, 1972; Preston et Post, 1975; Carroll, 1979; Wartick

et Cochran, 1985; Wood, 1991; Swanson, 1995 ; Clarkson, 1995; Husted, 2000)
A. DANS la lignée des travaux de Bowen en (1953) :
La notion de RSE a progressivement émergé dans les années 1970 comme problématique
managériale.

Mc Guire (1963) pour lui L’idée de responsabilité sociale suppose que l’entreprise n’a pas

Seulement des obligations Légales ou économiques, mais qu’elle a aussi des responsabilités
envers la société qui vont au delà de ces obligations. Cette évolution a été encouragée par les
réflexions sur les externalités des activités techniques et économiques des firmes (Carroll, 1979 ;
Sethi, 1975) ;
Carroll (1979) a mis l’accent sur trois composantes de la RSE :

1. le niveau de la responsabilité sociale,

2. l’engagement pour des solutions sociales

3. et les valeurs qui animent le sens de la responsabilité sociale de l’entreprise

Carroll aussi a défini le concept de RSE comme un ensemble d’obligations vis-à vis de la

société. Et distingue quatre types d’obligations :

1) Economique (être profitable, fabriquer des produits respectant des normes de qualité et de
sécurité).

2) Légale (respecter les lois et les réglementations),

3) Ethique (agir suivant à les principes moraux partagés au sein de la société),

4) philanthropique (agir avec bienfaisance et charité).

La définition de Carroll est considérée comme fondatrice des approches théoriques (Comme

Maignan Et Farrell (2003) qui visent à tester les différences de perceptions de la RSE par
les Consommateurs dans différents pays (les États-Unis, la France et l’Allemagne).
À partir de la typologie de Carroll (1979) qui distingue quatre types de responsabilités
(Économique, légal ; ethique, philanthropique) et quatre types de parties prenantes
(investisseurs / salariés / clients / communauté), une enquête par questionnaire d’un
échantillon de Consommateurs des trois pays. Les résultats montre ici encore des différences
significatives entre les pays.
Notamment, la RSE n’est pas perçue comme un construit unique, et aux États-Unis, c’est la
dimension économique de la responsabilité qui est perçue comme la plus importante,
contrairement à la France et à l’Allemagne qui Favorisent les responsabilités légales et
éthiques les consommateurs français et allemands placent en dernière position les
investisseurs comme parties prenantes concernées par la RSE, contrairement aux
consommateurs américains.

Dès la fin des années 1980, et plus massivement à partir des années 1990, les entreprises
Américaines se met donc à publier des codes de conduite (Jenkins 2001, Langlois et
Shlegemilch1990) qui répondent à un triple enjeu :
1) Face à la prise de pouvoir des actionnaires dans l’entreprise – véhiculée au niveau
conceptuel par le modèle shareholder :
La RSE apparaît opportunément comme une contre-tendance permettant de
réintégrer les préoccupations sociales et environnementales dans la fonction objective de
l’entreprise. Last but not least, ce rééquilibrage s’opère en partie grâce à ces mêmes
actionnaires, au premier rang desquels les fonds de pension (qui, rappelons-le, constituent à la
fois un pilier de l’ISR et du gouvernement d’entreprise). La RSE permet donc de (re)légitimer
l’action des fonds de pension dans la mesure où ils n’apparaissent plus comme porteurs des
intérêts des seuls actionnaires mais plutôt de l’ensemble des parties prenantes.
2) Les codes de conduite sont aussi une réponse des entreprises à la demande récurrente :
Dans le champ social et politique, d’une réglementation plus coercitive de leur
activité. L’insistance sur le caractère volontaire de la RSE n’est sans doute pas indépendante
de la volonté des firmes d’éviter une législation trop contraignante et trop coûteuse. En outre,
en mettant en évidence les capacités du marché à « s’auto-réguler » via celles des entreprises
à internaliser
« volontairement » les externalités, la RSE offre un argument de poids à tous ceux qui, bien
qu’hostiles à un surcroît de réglementation sur les marchés, se trouvent affaiblis par la mise en
évidence des défaillances de marché (market failures) en information imparfaite.
3) Enfin, les consommateurs sont aussi un relais important des préoccupations sociales et
environnementales de la société :
Cela explique que certaines entreprises (en particulier celles qui s’adressent
directement au consommateur final) aient eu recours aux codes de conduite : « Les codes ont
tendance à porter sur des questions particulières – celles qui peuvent se révéler extrêmement
dommageables pour une société si son nom y est associé » et « se limitent non seulement à
des secteurs concrets où les marques et l’image de l’entreprise ont leur importance mais
encore le plus souvent aux sociétés d’exportation » (Jenkins)
B. Ces vingt dernières années ont été marquées par de nombreuses
catastrophes Écologiques consécutives à des accidents industriels, au moment où la société
civile (associations, ONG) commençait à prendre conscience des problèmes
d’environnement. Une prise de conscience citoyenne et politique des risques liés à l’activité
productive. Dans le sillage de la réflexion entamée sur le développement durable, un
faisceau de pressions s’est développé pour que les entreprises prennent en considération les
conséquences sociales et environnementales de leur activité.
Wartick et Cochran en (1985) ont élargi le propos en décrivant la RSE comme
l’intégration des principes qui structurent cette responsabilité, les processus mis en œuvre
pour développer l’aptitude socialement responsable et les politiques générées par les solutions
socialement responsables adoptées.
C’est ainsi qu’à partir du rapport Brundtland (1987) la notion de Responsabilité Sociale
de l’Entreprise (RSE) a progressivement émergé sur le devant de la scène.
Plus récemment, Wood (1991) a proposé un modèle des liens entre les principes de la RSE Puis,
sous l’impulsion des ONG notamment, les concepts de finance éthique, commerce
équitable, développement durable, ont pris corps dans le débat politique.
Par Les sommets mondiaux de Rio ou de Kyoto qu’ont participé à la prise en compte de RSE.
L’approche de Wood est complémentaire à celle de Carroll. Chacune des formes de
responsabilité proposées par Carroll (économique, légale, éthique et philanthropique) peut
être déclinée selon les trois niveaux définis par Wood.
C. Du l’an 2000 l’Europe travaille ainsi à développer des outils fixant des
normes RSE destinées à l’amélioration continue de la performance
globale des entreprises, au travers de référentiels internationaux, codes de
conduite, certifications, normes, labels, audits sociaux et
environnementaux En 2001, la Commission européenne a publié un
Livre vert visant à promouvoir la Responsabilité sociale des entreprises.
Toujours en 2001, le Parlement français a adopté des dispositions
concernant la RSE dans la loi relative aux Nouvelles Régulations
Economiques. Cette loi prévoit l'obligation pour les entreprises cotées de
la prise en compte des conséquences sociales et environnementales de
leurs activités. Elle impose également la publication de certaines
informations relatives à la politique sociale et environnementale de
l’entreprise dans ses rapports
D. D’activité annuelle. Ces différentes initiatives publiques engendrent, sinon
de nouvelles contraintes légales à respecter en terme de RSE, du moins
une dynamique favorable aux firmes qui prennent en compte les
dimensions sociétales et environnementales de leurs activités.

F. En 2002, un nouveau rassemblement mondial a été organisé par les


Nations Unies[le Sommet Mondial sur le Développement Durable (ou
SMDD)] à Johannesburg, en Afrique du Sud. Le SMDD représenta
l’occasion d’insuffler une énergie nouvelle à l’engagement mondial
nécessaire pour atteindre les objectifs du développement durable, avec une
attention portée sur la réduction de la pauvreté. Ce sommet fit également
référence, pour la première fois, à la «
G. Responsabilité Sociale des Entreprises » et plus particulièrement à
l’importance du reporting, avec une mention aux principes directeurs de la
GRI (Global Reporting Initiative.)
La Communication publiée en 2002 expose la stratégie de la Commission européenne pour
promouvoir La RSE et invite les entreprises et leurs parties prenantes ainsi que les partenaires
sociaux dans les pays candidats à l’Union Européenne à se joindre à cette initiative de
promotion
Depuis 2003, une nouvelle disposition incite les entreprises à « communiquer avec leurs
parties prenantes », Dans une étude coordonnée par E. Reynaud (Reynaud, 2008) auprès de
3800 dirigeants de grandes entreprises répartis dans seize pays européens, les auteurs
montrent que les managers des pays fondateurs de l’Europe privilégient des valeurs
d’altruisme contrairement aux nouveaux entrants dans l’Union européenne. Mais, c’est
essentiellement le niveau de développement économique des pays qui explique l’existence de
valeurs altruistes et non un quelconque héritage politique, soulignent les rédacteurs de cette
étude. Trois éléments importants apparaissent et doivent être Mentionnés au regard de notre
propre terrain d’investigation, sur les entreprises artisanales :

ce sont des managers qui ont été interviewés, dirigeants d’entreprises de taille relativement
importante (de plus de 100 salariés).
L’attitude des dirigeants vis-à-vis des valeurs de la RSE est plus ou moins positive en fonction
du niveau de développement économique des pays considérés.
Ce qui nous conduit à mettre l’accent sur deux points importants d’une part le Degré de
coercition des lois (lois sociales et environnementales), d’autre part sur la capacité Des
entreprises à intégrer des variables non économiques dans leur stratégie de développement.
D’une manière générale, les études sur la RSE portent sur des entreprises cotées en Bourse
(Rubinstein, 2006 ; Baret, 2007). On ne s’intéresse guère aux PME, et a fortiori aux
entreprises artisanales, considérant que l’effet de masse exercée par les entreprises
multinationales en raison de leur taille, mais aussi les conséquences de la spéculation,
justifient à eux seuls l’intérêt que l’on peut leur accorder en matière de RSE.

CHAPITRE 3 : LA RSE FAIT APPELLE A D’AUTRES


CONCEPTS :
Section 1 : La RSE & développement durable

Le développement durable et, plus récemment, la Sociale des Entreprises (désormais RSE)
semblent être devenus le nouveau mot d’ordre des sociétés occidentales. Ces notions, récentes
et polysémiques, ont envahi le monde des entreprises et passionnent bon nombre de
chercheurs
Le développement durable, au niveau des entreprises, est formalisé par la triple approche,

familièrement appelée les trois P : Peuples, Planète, Profit. En bref, les entreprises
s’efforcent de trouver des solutions durables dans leurs rapports à l’économie (y compris
l’économie de la communauté), à l’environnement extérieur (y compris la biodiversité et le
bien-être animal) et à l’être humain (y compris dans les relations avec les employés, les
fournisseurs, les clients, les collectivités locales et autres parties prenantes).
Au ci-dessous on présente des listes indicatives de domaines qui commencent à évoluer dans
le cadre de la triple approche. Cette liste n’est pas exhaustive, mais donne seulement un
aperçu de l’évolution actuelle ;
Responsabilité sociale (Peuples)

Droits du travail : esclavage, travail forcé ou obligatoire, travail des enfants,


liberté d’association / conventions collectives, politiques d’égalité et de non-discrimination,
repos, loisirs et vacances, salaire minimum, santé et sécurité ;

Droit au travail : Protection contre les licenciements abusifs et formation et


orientation Professionnelle et technique ;

Droit à la vie ;

Droits au développement : Droit à l’éducation, à la santé, à une nourriture


adéquate et à Une distribution honnête de la nourriture ; de se vêtir ; de se loger ; droit à la
sécurité sociale, au développement technologique ;

Droit d’exprimer ses opinions et liberté d’expression, de pensée, de conscience et de


Religion.
Droit à une vie de famille ;

Droit à la vie privée, c.à.d. surveillance, information sur la personne, tests anti-drogue ;

Droits des minorités à la culture, aux pratiques religieuses et au langage et droit de


préserver sa Culture (peuples indigènes) ;

Droit aux rassemblements pacifiques ;

Droit de participer à la vie politique ;

Participation aux expériences biologiques/médicales en toute connaissance de cause


;

Inventions visant à améliorer la situation morale et matérielle

Responsabilité environnementale (Planète)


Convention des Nations Unies sur la Bio-Diversité : conservation in-situ et ex-situ, impact sur la
Diversité, utilisation de matériel génétique, transfert de technologies ;

Principe de précaution (en cas de doute sur l’influence négative pour l’environnement d’une action
donnée : s’abstenir) ;

Utilisation et manipulation des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) ;

Emissions atmosphériques et impact sur le réchauffement du globe (gaz à effet de serre) ;

Impact sur la couche d’ozone (Annexes du Protocole de Montréal) ;

Interdiction de l’utilisation de certains matériaux et substances, comprenant le


maniement/transport prudent des substances dangereuses ;

Distance raisonnable entre les sites de production et les zones résidentielles ;

Contamination des sols, des nappes phréatiques et des eaux de surface ;


Traitement et diminution des eaux usées ;

Consommation et fuites d’eau ;

Eco-efficacité, consommation de matières première, et consommation d’énergie ;

Exportation de déchets et recyclage ;

Diminution des projets environnementaux (par ex. protection des forêts tropicales etc…) ;

Responsabilité économique (Profit)

Profit financier, croissance économique et création d’entreprise ;

Ethique des affaires, corruption et subornation ;

Impact économique direct et indirect sur les collectivités par le pouvoir d’achat
fournisseurs,

Consommateurs, investisseurs, payements d’impôts et investissements) et impact


géographique- économique ;Impact économique par la voie des affaires, sous-traitance,
connaissance, innovation,
Investissements sociaux dans les employés et les consommateurs ;
Soutien financier aux partis politiques, lobbying, et autres activités « politiques » ;
Impact économique externe provenant de la pollution, internalisation des conséquences
extérieures, valeur des biens de consommation ;
Attitude de la Bourse, délit d’initiés,
Réglementations économiques, incitations fiscales, redistribution ;
Appels d’offres gouvernementaux et subsides de l’état ;
Droits de propriété intellectuelle, dont brevets d’invention, fixation des prix et impact
sur le potentiel de développement économique et sociétal ;
Anti-trust & concurrence, y compris impact du marché et « alliances » ;
Rémunération du Conseil et des cadres et rôles des comptables ;
Donations ;
Impôts, y compris prix de cession.
Dans un passé plus récent, pour situer la notion de RSE et de développement durable,

citons la conférence de Rio, en 1992, organisée sous l’égide de l’ONU, et le rapport


BRUNDTLAND, du nom de la Première Ministre norvégienne, auteur de ce rapport, qui
propose une définition du développement durable faisant référence : « C’est un mode de
développement qui permet aux générations actuelles de satisfaire leurs besoins sans
compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs ».
C-a-d Notre terre possède des ressources naturelles limitées et nos modes de production

Et de consommation ne doivent pas les épuiser. Nous sommes responsables de la préservation


de ces ressources, devant nos enfants et petits-enfants, et devant toutes les générations qui
nous
Succèderont. Nous devons donc prendre des précautions et inscrire notre activité économique
dans une dimension écologique. Cette dimension temporelle de la notion de RSE est
complétée par une dimension géographique qui fait que, du fait de la globalisation et des
relations de sous-traitance, les grandes entreprises multinationales ont des responsabilités par
rapport aux conditions de vie et de travail des salariés à l’échelle de la planète.

 La RSE est la déclinaison pour l'entreprise des concepts de développement durable, qui
intègrent trois piliers : Environnementaux, sociaux et économiques, Ces trois piliers sont
coiffés par la gouvernance d'entreprise qui peut intégrer parallèlement et d'une manière
tout aussi transversale des principes éthique ou de déontologie des affaires.
 la RSE est directement lié à la notion de développement durable, dont il est la déclinaison

Pour les entreprises, comme le confirme une recommandation du ministère français de


l'écologie et du développement. Le lien entre cet objectif macroéconomique et la satisfaction
des parties prenantes de l'entreprise est toutefois assez complexe, d'autant que le
développement durable ne dépend pas exclusivement des entreprises mais de l'ensemble des
agents économiques.
En effet, la RSE et le développement durable font l’objet de multiples controverses. Pour
leurs détracteurs ces notions cachent une forme sophistiquée de manipulation des
multinationales. Tandis que pour leurs promoteurs elles constituent les prémisses d’une
redéfinition nécessaire de l’entreprise et de ses relations avec la société civile et le pouvoir
politique. Autrement dit, elle Consisterait en une limitation effective du droit de propriété des
actionnaires au profit des parties prenantes, non seulement au niveau national mais désormais
au niveau global , ce qui supposerait une véritable reconstruction du contrat social .
Une bonne gestion ou bonne pratique de la RSE nécessite pour les dirigeants d'entreprises et
leurs parties prenantes de plus en plus :

 une veille approfondie pluridisciplinaire sur les questions qui gravitent autour des critères
fondateurs,
 une appropriation d'informations en résultant,

 une analyse rigoureuse des usages de l'information, qui peut faire l'objet d'une validation
interne et/ou externe notamment par les commissaires aux comptes des méthodologies
employées,
 enfin, un plan d'action pluriannuel décliné par critère et adapté aux enjeux ou objectifs
choisis qui sera suivi par des indicateurs concrets et fiables, quantitatifs et qualitatifs.
Ci-dessous un schéma synthétisant le concept de la RSE :

Source : Les 3 piliers du développement durable Source : Johann Dréo,


[Link]

La RSE est la déclinaison pour l'entreprise des concepts de développement durable, qui
intègrent les trois piliers environnementaux, sociaux, et économiques. Elle a été à l'ordre du
jour du sommet de la Terre de Johannesburg en 2002, auquel ont participé de grandes
entreprises, en particulier françaises, des secteurs de l'environnement et de l'énergie.
Cette politique se situe dans la philosophie du "agir local, penser global" de René Dubos. Il
s'agit donc d'intégrer le contexte mondial et local dans la réflexion stratégique.

Et si je pose une question sur la différence entre la notion de RSE et celle de


Développement durable ?

On voit que Pour l’entreprise, on parle beaucoup plus de responsabilité sociale alors qu’on
applique plus facilement le concept de développement durable aux collectivités, aux Etats…
d Une des dernières définitions retenues par l'Union
européenne pour définir la RSE
Est précisément la contribution de l'entreprise au développement durable. On peut retenir
cette définition à un niveau micro économique même s'il s'agit de multinationales. Par contre
au niveau macro économique, on peut déduire des textes de l'Union Européenne que la RSE
est un moyen de rendre compatible le développement durable avec l'économie de marché.
La difficulté provient de ce que chacune des deux notions, responsabilité sociale et
développement durable, sont considérées comme des concepts "flous" ou ambigus. Ce qui
génère de fortes polémiques mais qui paradoxalement inspire aujourd'hui des pratiques très
concrètes aux entreprises. Ces contradictions sont l'enjeu de tous les débats possibles autour
de la RSE.

D’autre coté Les institutions internationales s’intéressent beaucoup à ce thème.

L’ONU a d’ailleurs lancé le PROGRAMME DU PACTE MONDIAL (GLOBAL


COMPACT) à destination d’entreprises volontaires qui s’engagent à respecter dix
principes de RSE et à en rendre compte régulièrement.
 L’OIT est également très engagée dans la RSE,
 Enfin l’UE a publié en 2001 un « livre vert » pour définir un cadre européen à la RSE.
Une tentative de clarification pourrait permettre de dégager trois positions le long d’un
continuum managérial non dénué d’inspiration politique :
le modèle minimaliste de l’orthodoxie libérale (Friedman, 1970) — la Responsabilité Sociale
de l’Entreprise s’arrête à la satisfaction maximisée de L’actionnaire ;
le modèle intermédiaire de l’élargissement positif (Freeman, 1984) — la Responsabilité
Sociale de l’Entreprise s’exerce au bénéfice maximisé des parties prenantes ;
le modèle maximaliste du volontarisme social (Brummer, 1991) — les entreprises doivent
favoriser activement les projets sociaux même lorsqu’ils rentrent en conflit avec la
maximisation de la valeur créée.

Cette kyrielle de modèles, symptôme d’une profusion des discours et d’une sur-médiatisation
du phénomène de RSE.
Chapitre 4 :Le rôle de la RSE dans la communication
de l’entreprise
Introduction :
Ce chapitre comporte trois sections : dans la première, nous nous intéresserons à la théorie et
l’explication de plusieurs auteurs sur la responsabilité sociale del’entreprise, la seconde sera
consacrée à la communication de l’entreprise et la dernière le rôle de la RSE dans la
communication de l’entreprise.
Section 1 : Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE)
Introduction :
Cette section traite de la définition et de l’explication de la RSE, ainsi que des principes et de
l’importance de celle-ci.
A. Les définitions de RSE :
La responsabilité sociale des entreprises n'a pas encore de définition exacte et complète, mais
certains auteurs l'ont interprétée selon leurs perceptions à partir des éléments suivants ;
Davis (1960) a défini la RSE comme une responsabilité qui va au-delà des aspects
économiques et techniques. D’après cet auteur « les responsabilités sociales renvoient aux
actions et aux décisions d’un homme d’affaires qui dépassent, au moins en partie, les intérêts
techniques ou économiques directs de l’entreprise ».
D’après Jonas (1979), la notion de responsabilité évoque l’obligation de justifier tout acte ou
décision en fonction de valeurs et de normes morales. Ce philosophe, à la suite de Kant, a
souligné la nécessite de prendre en considération, et d’anticiper les répercussions de son acte :
« un individu doit agir de façon que les conséquences de ses actions ne soient pas destructives
et soient compatibles avec la continuité d’une vie authentiquement humaine » (Jonas, 1979).
Ce constat constitue le centre du mouvement du développement durable défini comme un
développement qui permet de satisfaire ses besoins sans compromettre la capacité des
générations futures à assurer les leurs.
En récapitulant les travaux antérieurs portant sur les essais de définition de la RSE, Wood
(1991) considère que : « l’entreprise et la société ne sont pas des entités séparées mais
qu’elles sont, à l’inverse, très souvent en interaction. Par conséquent, la société a certaines
attentes vis-à-vis de l’attitude et des résultats spécifiques des entreprises » (Wood, 1991).
Dans le tableau synthétique, nous exposons les principales définitions américaines de la RSE
(tableau 1).
Tableau N°1 : Principales définitions américaines de la RSE

Auteur Démarches Définition propres de la RSE


Bowen (1953) Introduction des dimensions morales Renvoie à l’obligation pour les
dans les décisions des chefs chefs d’entreprise de mettre en
d’entreprises. œuvre des stratégies, de prendre des
décisions et de garantir des
pratiques qui soient compatibles
avec les objectifs et les valeurs de
la communauté en général.
Davis (1960) Dépasser les responsabilités C’est l’ensemble des décisions
économiques/techniques. prises pour des raisons dépassant
l’intérêt économique/technique de
la firme.
McGuire (1963) Aller au-delà des responsabilités Suppose que l’entreprise n’ait pas
économiques, contractuelles ou seulement des obligations légales
légales. ou économiques, mais qu’elle
possède également des
responsabilités envers la société,
lesquelles vont au-delà de ces
obligations.
Friedman (1970) Maximiser le profit pour les Consiste à utiliser ses ressources et
actionnaires. à s’engager dans des activités
destinées à accroitre ses profits.
Carroll (1979) Répondre aux attentes de la société Englobe toutes les attentes
de façon volontaire. économiques, légales, éthiques,
ainsi que discrétionnaire que la
société attend de ses organisations.
Wartick et Approche microéconomique de la C’est l’interaction sous-jacente
Cochran (1985) relation entre l’entreprise et entre les principes de responsabilité
l’environnement. sociale, le processus de sensibilité
sociale et les politiques mises en
œuvre pour faire face aux
problèmes sociaux.
Wood (1991) Respecter les principes déclinant au C’est l’interaction de trois principes
niveau institutionnel, organisationnel : la légitimité, la responsabilité
et managérial. publique et la discrétion
managériale. Ceux-ci résultent de
trois niveaux d’analyse :
institutionnel, organisationnel et
individuel.
Clarkson (1995) Introduction de la performance C’est la capacité à gérer et à
sociétale. satisfaire les différentes parties
prenantes de l’entreprise.
Source : adapté de Tahri et Igalens (2014)
A travers cette pléthore de définitions, force est de constater que donner du sens au concept de
responsabilité sociale des entreprises est loin d'être un exercice aisé. Cela implique donc qu'il
n'existe toujours pas de convergence des définitions quant à la classification la plus
appropriée des démarches de responsabilité sociale des entreprises.(Moroccan Journal of
Research in Management and Marketing, July-Décembre 2021)

B. Les principes de RSE :


La responsabilité sociale des entreprises est régie par la norme ISO 26000. Cette norme
internationale définit 7 principes fondamentaux de la RSE :
 Faire preuve de responsabilité envers la société : c'est-à-dire répondre de leurs
impacts sur la société, l'environnement et l'économie.
 Faire preuve de transparence dans ses décisions et ses activités : l'entreprise s'engage
à communiquer sur ses actions et sa politique RSE.
 Adopter un comportement éthique, basé sur l'honnêteté, l'équité et l'intégrité.
 Veiller au respect des intérêts des parties prenantes (fournisseurs, clients, partenaires,
salariés, etc.) et y répondre.
 Veiller au respect du principe de légalité, c'est-à-dire se conformer à toutes les
exigences législatives et réglementaires en vigueur.
 Veiller au respect des normes internationales de comportement.
 Garantir le respect des droits humains.
C. L’importance de RSE
Les points à retenir en matière de RSE sont les suivants :
 La RSE, responsabilité sociale des entreprises, désigne les mesures sociales,
économiques et environnementales que les entreprises peuvent mettre en œuvre afin
de contribuer aux enjeux de développement durable.
 Les bienfaits de la RSE ne se limitent pas à la préservation de l’environnement mais
reposent également sur la dynamisation et la réussite des entreprises : amélioration des
méthodes de production, optimisation des coûts, limitation des pertes…
 La RSE est un excellent moyen de donner un axe d’innovation à votre entreprise et
d’attirer à vous de nouveaux talents prêts à s’engager pour défendre votre modèle
économique. (Source ; article de Me Mathilde Lefroy)

Section 2 : la communication d’entreprise 


Introduction :
Cette section explique la communication de l’entreprise et aussi les formes :la communication
commerciale, corporate.
1- La définition de la communication :
La communication est un phénomène complexe, elle comporte des aspects antagonistes et
contradictoires. « Une simple conversation suppose à la fois identification mutuelle et
opposition, fusion et distinction, inclusion et exclusion » (J.P. [Link], 2010)
Le concept de communication désigne en ce sens une action commune, englobe à la fois la
transmission d'informations, la relation, l'échange et l'accord. Ceci est conforme à la définition
de la communication d'entreprise donnée par (T. Libaert, 2014) comme « un processus
d’écoute et d’émissions de signes et de messages destinés à des publics particuliers et visant
l’amélioration de l’image et des relations de l’organisation, la promotion de ses produits et
services et la défense de ses intérêts. »

2- Les formes de communication d’entreprise :


A. La communication commerciale :
La communication d’entreprise est souvent réduite à la communication commerciale puisque
c’est l’élément le plus visible. En effet, l’effort communicationnel de la majorité des
entreprises se limite bien souvent à la communication [Link] est l’affaire des
producteurs ou distributeurs ayant pour objectif de promouvoir leurs ventes en
commercialisant leurs produits ou services. La plupart des
recherches sur la communication commerciale, nous renvoie à la publicité. Encore faut-il
distinguer entre communication d’entreprise, communication produit, communication
publicitaire et communication de marque.
B. La communication corporate :
Selon le dictionnaire de la communication d’entreprise (P. Morel,2006) ; la communication
corporate est appelée aussi communication institutionnelle, elle a pour objectif de concevoir,
de développer et conserver non seulement l’image de l’entreprise mais aussi sa marque et
produit, cela repose sur toutes les techniques hors média hormis l’utilisation des messages à
connotation publicitaire ou commerciale.
(K. Johannes et T. Libaert, 2010) « à savoir que la communication corporate désigne la
communication où l’entreprise parle d’elle même, de son identité, de sa mission et de ses
valeurs et se présente comme personne morale, au-delà de ses produits et services »
La communication concourt de ce fait, au rayonnement de l’entreprise par la mise en avant de
ses valeurs, de son utilité sociétale et de son comportement éthique ; ainsi que par l’évaluation
constante de ses parties prenantes, assurant l’adhésion de ses publics, la crédibilité de
l’entreprise et la cohérence de sa communication.
(Source : K. Johannes et T. Libaert (2010) La communication corporate)
Autre définition de communication corporate : Certains l’appellent communication
institutionnelle et d’autres, communication des organisations. Mais peu importe l’appellation,
son objet reste le même : communiquer sur l’entreprise elle-même en tant qu’institution
investie d’une mission et véhiculant des [Link] la communication corporate est moins
connue, elle reste centrale dans la stratégie de communication d’une entreprise. (Par
Tancrède d'Aspremont Lynden ; Publié le 24 août 2020)
On a des objectifs et des outils de la communication corporate suivant ;
 Les objectifs de la communication corporate :
Plus que simplement communiqué sur son offre de produits ou de services, l’entreprise doit se
positionner comme acteur actif de la société. Elle doit prendre part au débat et partager ses
valeurs. Et cette occasion lui est souvent donnée au moment d’affaires de société ou de
scandales hautement médiatisés. (Par Tancrède d'Aspremont Lynden ; Publié le 24 août
2020)
(Source: [Link]
 Les outils de la communication corporate :
Les outils de la communication corporate ne sont pas bien différents de ceux de la
communication externe. Toutefois, on ne communique pas sur des valeurs de la même façon
que l’on communique sur un produit. L’objectif n’est pas le même.
Lorsqu’il s’agit de se positionner sur des valeurs ou des opinions, les entreprises utilisent des
images ou des slogans forts. Certaines fois, elles montreront simplement une image avec une
seule phrase puissante. D’autres fois, elles préféreront s’exprimer à l’aide d’un communiqué
plus long expliquant leur prise de position. (Par Tancrède d'Aspremont Lynden ; Publié le
24 août 2020)
C. Les autres formes de la communication d’entreprise :
Il serait trop simple de réduire la communication d’entreprise à la communication interne,
externe et corporate. En effet, la communication d'entreprise comprend plusieurs types de
communication : Finance, commerciale, Crise, Digital, etc.
Mais en tant qu'entreprise, peu importe ce à quoi vous voulez vous en tenir. Les actions de
communication ne peuvent être développées sans une stratégie et un plan de communication.
Schéma développé lors de la recherche

Section 3 : Le rôle de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) dans la


communication d’entreprise ;
Introduction :
Cette section explique le lien entre le RSE et la communication d’entreprise pour les
approches de la communication sur la RSE et les outils pour faire cette communication.

1) Les approches de la communication sur la RSE :


Les travaux sur la communication en matière de RSE comprennent 4 grandes approches :
A. Communication RSE et stratégie :
L’entreprise, en vue de construire et gérer son image de marque, délivre un certain nombre
d’informations sur les valeurs qu’elle partage et ses missions à ses parties prenantes. Le but
est d’influencer la manière dont la cible perçoit l’organisation. Ainsi, cette dernière peut
construire sa légitimité. Légitimité que l’on définit ici comme « une perception généralisée ou
supposée selon laquelle les actions d’une entité sont désirables et appropriées au sein d’un
système socialement construit de normes, de valeurs, croyances et définitions » (Debenedetti
et Philippe, 2011). Or, aujourd’hui les attentes environnementales sont de plus en plus
prégnantes. D’où l’utilisation accrue de cet argument dans les stratégies marketing afin de
garantir la « désirabilité » de l’entreprise. Cela aurait une influence sur sa réputation, laquelle
engendrerait un avantage concurrentiel et favoriserait les achats des produits et services, ainsi
que l’attrait des investisseurs (Boistel, 2008).
B. Reporting sociétale :
Il est difficile de produire une information sociale et environnementale qui rende bien compte
des conséquences des activités de l’entreprise. L’évaluation de la performance globale
s’imposerait alors (Pesqueux, 2007) comme principe de base. Les entreprises mettent en place
des stratégies pour valoriser leurs efforts en matière de RSE et crédibiliser leurs discours :
c’est ainsi qu’elles utilisent des codes de conduite, des chartes éthiques, des certifications liées
à la RSE, ainsi que des reporting et audits extra-financiers réalisés par des tiers (Capron et
Quairel- Lanizelée, 2004).
Fondée sur la transparence des informations, cette nouvelle exigence oblige les entreprises
cotées à présenter dans leurs rapports annuels, des informations sur les conséquences
environnementales et sociales de leurs activités.
C. Communication RSE et parties prenantes :
D’autres travaux se sont intéressés à l’effet de la communication RSE sur les parties prenantes
des entreprises en termes d’image de marque et de réputation (Swaen et Vanhamme, 2004 ;
Fombrun, 2005 ; Boistel, 2008). Ainsi, des recherches ont démontré que les salariés
s’identifient à leur entreprise (Ashford et Mael, 1989 ; Dutton et al,1994).
Cette identification varie en fonction de leurs attitudes (Rodrigo et Arena, 2008) et se
répercute directement sur leur implication et leur satisfaction (Wheeler et al, 2006).
Selon la théorie de l’identification sociale, la RSE favorise une bonne réputation dans les
affaires et augmente l’attractivité des employés potentiels (Albinger et Freeman, 2000 ;
Backhaus et al, 2002 ; Greening et Turban, 2000).
La communication interne de l’entreprise jouerait un rôle clé dans l’adhésion à sa démarche
RSE et aurait des retombées sur la perception des parties prenantes extérieures comme les
investisseurs (Thiery, 2005). Ces derniers s’intéressent non seulement aux critères financiers
mais aussi aux critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance).
D. Risques lies à la communication RSE :
Alors que l’effet positif d’une communication RSE semble incertain, une activité non
responsable de l’entreprise a un effet préjudiciable sur son image (Swaen et Vanhamme,
2003). En particulier, certaines recherches ont montré que la communication sur les activités
RSE n’a pas forcément un effet positif sur les affaires des entreprises (Sen et Battacharya,
2001). En effet, il semble que les entreprises qui font le plus d’efforts dans le domaine de la
RSE sont également les plus critiquées (Swaen et Vanhamme, 2005). D’ailleurs selon Mohr et
al. (2001), trop communiquer peut être nuisible. Si une entreprise communique un profil RSE
trop prononcé, cela peut avoir des conséquences sur sa crédibilité. Le scepticisme des parties
prenantes vient du fait qu’elles considèrent la communication RSE comme une opération de
relation publique (Sen et Battacharya,2001). (Sandrine Aron, Anis Chtourou/ 2014)
2) Les outils pour faire de la communication RSE :
Nous allons voir dans cet article les différentes façons de communiquer sur la RSE d’une
entreprise. En plus de la publicité classique (médias), d’autres outils, plus efficaces encore,
peuvent être utilisés.
A. La publicité :
Elle est généralement la mallette d’outils des entreprises pour communiquer. Cependant, faire
de la communication RSE par ce biais est dur à réaliser. En effet, le message doit être
crédible, prouvable, respecter les normes sociales pour paraître clair dans la tête des
consommateurs. En exemple : 90% des consommateurs estiment que la publicité verte n’est
pas du tout valable. Pour éviter ce type de constat, la publicité doit centrer la RSE au cœur du
message et supprimer les idées reçues des consommateurs.
B. L’auto-déclaration :
C’est le fait que l’entreprise va auto-certifier une valeur, un produit ou un procédé qu’elle a
crée ou réalisé.
Cette méthode n’est pas très utilisée car elle comporte quelques inconvénients :
- le message est vague et très général
- difficile à faire croire car il n’a pas été validé par un organisme de contrôle
Utiliser cette méthode demande donc à l’entreprise d’être clair, sûre d’elle, et cohérente si elle
ne veut pas avoir de mauvaises retombées après la diffusion du message.`
C. Communication événementielle :
Elle est, à mon avis, le meilleur moyen de communiquer sur des valeurs sociales et éthiques.
Il y a différentes façons de faire de la communication événementielle comme le parrainage, le
mécénat, le produit-partage ou encore les relations presse.
Ces outils dépassent l’aspect marketing et son en majorité très bien perçus par les publics
concernés.
D. Les rapports sociaux :
Très appréciés par les parties prenantes, les rapports sociaux d’entreprises résument les
stratégies et actions sociales et environnementales menées par l’entreprise au cours d’une
période. La rédaction d’un tel rapport permet à l’entreprise de se montrer transparente sur son
activité. De plus, elle augmente la confiance des parties prenantes à son égard.
E. Publication des résultats d’audit social :
L’audit social et un complément des rapports sociaux. Si ces derniers expriment l’activité
sociale de l’entreprise (externe), l’audit social va rendre compte des conditions internes
(conditions de travail des salariés, etc.). L’audit social va donc renforcer la transparence de
l’entreprise mais aussi, en rendant compte des faiblesses qu’elle peut avoir, anticiper ou
limiter des crises sociales.
F. La labellisation sociale :
Encore peu utilisée aujourd’hui, du fait d’un manque de définition universelle sur ses normes,
codes de conduites, et rapports certifiés, la labellisation sociale serait un outil efficace. En
inscrivant et recevant un label, l’entreprise peut « prouver » par celui-ci qu’elle a tenu ses
engagements et qu’ils ont été validés par des institutions.
Une multitude d’outils et méthodes existent pour communiquer sur la RSE d’une entreprise.
Certains sont plus durs à mettre en place que d’autres mais nous pouvons estimer qu’une
stratégie bien pensée pourrait avoir un impact très efficace pour l’entreprise.
(Revue « Communication organisation »)
Chapitre 5: Enquête, analyse et interprétation.
Introduction :
Ce troisième chapitre est composé de deux parties : la première partie correspond à la
présentation dela méthodologie de recherche qualitative ‘’entretien’’, la deuxième partie
correspondà l’interprétation de Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE)
I. Méthodologie de la recherche :
1. Objectif de la recherche :
L’objectif de notre recherche qualitatif est de comprendre la responsabilité sociale des
entreprises de qui en est responsable dans la société BIN KILANI et pourquoi elle est incluse
dans leur entreprise.
2. L’outil méthodologique : ‘’ l’entretien ‘’
A. Définition :
L’entretien est une situation de communication orale, l’un est l’enquêteur et l’autre l’enquêté
(plus rarement un groupe). Les données recueillies sont essentiellement des opinions, des
motivations c'est-à-dire des informations qualitatives. Il est souvent choisi pour compléter une
enquête par questionnaire.
B. Les différents types d’entretien :
Il existe 3 types d’entretiens :
- L’entretien non directif : il repose sur une expression libre de l’enquêté à partir d’un thème
proposé par l’enquêteur. L’enquêteur se contente alors de suivre et de noter la pensée, le
discours de l’enquêté sans poser de questions.
- L’entretien directif : ce type d’entretien s’apparente sensiblement au questionnaire, à la
différence que la transmission se fait verbalement plutôt que par écrit.
- L’entretien semi-directif : il porte sur un certain nombre de thèmes qui sont identifiés dans
un guide d’entretien préparé par l’enquêteur. L’interviewer, s’il pose des questions selon un
protocole prévu à l’avance parce qu’il cherche des informations précises, s’efforce de faciliter
l’expression propre de l’individu, et cherche à éviter que l’interviewé ne se sente enfermé
dans des questions.
C. L’objectif de l’entretien :
 Obtenir des informations, des perceptions, sentiments, attitudes ou opinions de la part
de l’interlocuteur.
 Comprendre ce que les personnes pensent ou peuvent penser sur un sujet.
 Approfondir des points importants.
D. L’avantage de l’entretien :
L’entretien est un moment d’échanges privilégiés entre collaborateur et manager. Bien
préparé, conduit et organisé, il permet à tous d’établir un bilan et de se projeter ensemble,
pour œuvrer à la réussite du collaborateur, et donc de l’entreprise.

II. L’interprétation de Responsabilité Sociale de l’Entreprise :


Conclusion generale
La responsabilité n’est pas seulement un fait, mais aussi une valeur. En tant que valeur
sociale, suivant la perspective adoptée, elle peut prendre des significations diverses : elle
renvoie inévitablement à des valeurs éthiques (ou morales), et est pour une part prisonnière
des idéaux d’une époque, de leur vivacité et de leur configuration sociale, – en un mot : de la
volonté de croire de cette époque La RSE n’est un simple effet de mode.
La responsabilité sociale de l’entreprise est l’une des trois valeurs centrales de
l’écologie politique, avec la solidarité et l’autonomie. Elle consiste dans la prise de conscience
des conséquences de nos actes présents, que ce soit pour le futur (dimension temporelle) ou
pour l’ensemble des territoires affectés (dimension spatiale). Elle suppose un système
économique, juridique et politique capable de mettre en relation nos décisions avec les effets
qui s’ensuivent, qu’ils soient positifs ou négatifs.
Cette responsabilité s’exerce pour certains par des stratégies de développement
durable, au niveau des gouvernements, des régions, ou des collectivités territoriales. Mais
pour d'autres, tel le philosophe Hans Jonas, la responsabilité doit faire l'objet d'une nouvelle
définition, non plus comme réponse de ses actes, mais comme réponse à un donné. D’autre
par Les PME / PMI font du développement durable sans le savoir, mais ont besoin de
formaliser, d’organiser leur action et elle fait des produits défectueux doit être intégrée dans la
stratégie des entreprises, par l’analyse approfondie des relations avec ses parties prenantes. Ce
type d’analyse correspond au développement durable et à l’entreprise. La prise en compte de
l’environnement, au sens large du terme, est une plus value comme Il s’agit plus d’un état
d’esprit à faire évoluer, pour les dirigeants de PME («agir autrement»), que de normes à
mettre en placee t par rapport Le système de normalisation algérien comme nous l’avons déjà
vu ne prévoit pas l’obligation de soumettre l’entreprise éligible aux échanges commerciaux à
un audit social ni à une certification des ses pratiques sociales le système de normalisation
algérien comme nous l’avons déjà vu ne prévoit pas l’obligation de soumettre l’entreprise
éligible aux échanges commerciaux à un audit social ni à une certification des ses pratiques
sociales
En Tunisie, le questionnement actuel autour de la responsabilité sociale doit se faire
dans une situation de CHANGEMENT INSTITUTIONNEL dénommé transition vers
l’économie de marche. Ce changement affecte particulièrement les entreprises publiques qui
sont sommées d’opérer des changements organisationnels majeurs conduisant à une
redéfinition de leur responsabilité sociale
Références bibliographiques

 Moroccan Journal of Research in Management and Marketing, V°13, N°2, July-


December 2021
 Adapté de Tahri et Igalens (2014)
 article de Me Mathilde Lefroy
 J.P. [Link], 2010
 K. Johannes et T. Libaert (2010) La communication corporate
 Tancrède d'Aspremont Lynden ; Publié le 24 août 2020
 [Link]
 [Link]
 Revue « Communication organisation »

Gouvernance d’entreprise

 Institut Français des Administrateurs : [Link]


 Gouvernance d’entreprise – OCDE – Principes :
[Link] centre on corporate responsibility :
[Link]
 ALSTOM : [Link] – Rubrique « Search » = code of ethics
 Section française de Transparency International: [Link]
 Entreprise et Progrès : Etat des lieux sur les chartes éthiques (Nov 2008):
[Link]
 ALPHA Etudes (Assistance et de conseil aux instances représentatives du personnel)
 Chartes éthiques ; état des lieux (Fev 2004): [Link]
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Responsabilité sociale des enterprises
 Conférence Internationale de Management Stratégique, Pays de la Loire, Angers 2005 –
[Link]

LA RSE ET SES PARTIES PRENANTES :ENJEUX SOCIOPOLITIQUES ET CONTRATS,


Didier
CAZAL Professeur à l’IAE de Lille
 La Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE), voie de conciliation ou terrain
d’affrontements ,
[Link]

 La responsabilité sociale de l’entreprise analysée selon le paradigme de la complexité ,http


://www. Cairn .info/ article. php?
ID_REVUE=MAV&ID_NUMPUBLIE=MAV_010&ID_ARTICLE=MAV_010_0039
 La responsabilité sociétale des entreprises : enjeux stratégiques & stratégies de
recherche,Frédérique DEJEAN & Jean-Pascal GOND, Juin 2003, ![Link]
[Link]/LIRHE/.
 La responsabilité sociale de l’entreprise au Maroc: une étude empirique auprès des petites
et
moyennes entreprises de la région de Fes Boulemane, mham_moha@[Link]

 Article Wikipédia sur la RSE: [Link]


%C3%A9_sociale_des_entreprises
 Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises: [Link]
 -Novethic, une bonne référence sur la RSE et l’ISR (Investissement socialement
responsable) : [Link]
 Information francophone sur la Responsabilité Sociale des Entreprises dans les
pays émergents et en développement : [Link]
 Sherpa, association de juristes qui veut rendre concrète la notion de
responsabilité sociale et environnementale des acteurs économiques publics et privés :
[Link]
 Global Social Compliance Program (23 entreprises dont Carrefour, Monoprix,
Auchan, Casino, Ikea, Walmart,..…) : [Link]
programmes/[Link]
 CCFD – Des sociétés à irresponsabilité illimitée
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
 L’impact de la crise sur les politiques de RSE. Michel CAPRONProfesseur des UniversitésInstitut de
Recherche en GestionUniversité Paris Est -Val de Marne Journée « Distribution responsable »,
IAE Gustave Eiffel, 2 avril 2009
 « La Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE), voie de conciliation ou terrain
d’affrontements? »[Link]

 RAPPORT SUR LA RESPONSABILITE SOCIALE DES ENTREPRISES ?SYNNTHESE DES TRAVEAU DU


GROUPE INTER-DIRECTIONS
Table de matière

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