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DM Familles Positivement Generatrices

Ce document présente un problème mathématique concernant les familles de vecteurs dites positivement génératrices dans un espace vectoriel. Il s'agit de démontrer des implications entre différentes propriétés de ces familles de vecteurs.

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DM de MPSI2

Devoir non surveillé

Problème – Familles positivements génératrices


Soit E un R-espace vectoriel. Soit (x1 , . . . , xp ) une famille de vecteurs de E (p ∈ N∗ ).
La famille (x1 , . . . , xp ) de vecteurs de E est dite positivement génératrice si, pour tout x ∈ E, il existe
(λ1 , . . . , λp ) ∈ (R∗+ )p tel que
Xp
(∗) x = λi xi .
i=1

On dit que (x1 , . . . , xp ) est positivement liée s’il existe une relation de liaison
p
X
(∗∗) λ i xi = 0
i=1

des vecteurs de cette famille, telle que tous les scalaires λ1 , . . . , λp soient strictement positifs.
Le dual E ∗ de E est l’espace L(E, R) des formes linéaires sur E.
I.1 Montrer que (x1 , . . . , xp ) est positivement génératrice si et seulement si (x1 , . . . , xp ) est génératrice et
positivement liée.
Désormais, E désigne l’espace vectoriel R3 , et E ∗ est son dual L(R3 , R).
I.2 Montrer que l’application
ϕ : E → E∗
a 7 → (b →
7 (a|b))
est un isomorphisme d’espaces vectoriels.
On considère une famille (f1 , . . . , fp ) de vecteurs de E ∗ . On souhaite montrer (partiellement) l’équivalence
des deux assertions suivantes :
1. ∀ x ∈ E \ {0}, min fi (x) < 0.
16i6p

2. (f1 , . . . , fp ) est positivement génératrice.


Grâce à ϕ, on peut considérer la famille (a1 , . . . , ap ) de vecteurs de R3 tels que, pour tout i ∈ [[1, p]],
ϕ(ai ) = fi , soit, pour tout b ∈ R3 :
fi (b) = (ai |b).
La condition i. signifie donc que pour tout vecteur non nul b de R3 , il existe un i ∈ [[1, p]] tel que (ai |b) < 0.
I.3 Montrer l’implication ii.⇒i.
I.4 On étudie le sens direct : on suppose i. satisfaite.
a Montrer que (a1 , . . . , ap ) est génératrice.
On suppose dorénavant que p = 4.
b Montrer que toutes les sous-familles strictes de (a1 , . . . , a4 ) sont libres.
c Notons C l’enveloppe convexe de {a1 , . . . , a4 }, c’est-à-dire
( 4 4
)
X X
C = y ∈ E, ∃(λ1 , . . . , λ4 ) ∈ R4+ , ( λi = 1) ∧ (y = λi ai ) .
i=1 i=1

On admet l’existence de c ∈ C tel que kck = inf{kxk , x ∈ C}.


Montrer que pour tout i ∈ [[1, 4]], (ai
|c) > 0, puis en déduire que
 c = 0.
1 2 2
Indication : on pourra considérer 1−λ kλc + (1 − λ)ai k − kck , où λ ∈ [0, 1[, et faire tendre λ vers 1.
d Montrer que (a1 , . . . , a4 ) est positivement liée, et conclure.

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