CHAPITRE
15
Transformations 2
Faire savoir
L’essentiel du chapitre
I. Isométrie dans le plan
1) Définition
On appelle isomètrie plane ou isomètrie dans le plan, toute transformation dans le plan qui consrve
la distance.
Par exemple : une translation, une rotation, une refléxion.
idP est une isomètrie
la reciproque d’une isomètrie est une isomètrie
la composée de deux isométries est une isomètrie.
si A est un point invariant d’une isométrie f .
alors, A appartient à la médiatrice de tout segment de la forme [MM’] avec M un point
quelconque du plan non invariant par f et M’ = f(M).
si A et B sont deux points distincts invariants par une isométrie f, alors tout point de la droite
(AB) est invariant par f.
une isométrie ayant trois points distincts 2 à 2 non alignés et invariants est l’identité du plan.
une isométrie conserve l’aire, le produit scalaire,
l’image d’un cercle par une isométrie est un cercle de même rayon.
2) Symétrie glissante
Une symétrie glissante a deux éléments caractéristiques qui sont : son vecteur ( un vecteur non
nul u donné) son axe ( une droite donnée dirigée par u ).
la forme réduite d’une symétrie glissante f
M1 M’
de vecteur u et d’axe est :
f = S t u = t u S ;
f( M) = t u S (M) = t u (M1) = M’ ; u
M M2
f( M) = S t u (M) = S(M2) = M’.
M’
une isométrie glissante est une isométrie.
une isométrie glissante n’a pas de point invariant.
si f est une symétrie glissante d’axe et f( M) = M’ ; u
alors : le milieu de [MM’] appartient à .
M
Chapitre 15 Transformations 2 161
si f est une symétrie glissante de vecteur u , alors f f = t 2u
la réciproque d’une symétrie glissante d’axe et de vecteur u est la symétrie de même axe et
de vecteur - u .
3) Forme réduite d’une isométrie dans le plan
Toute isométrie dans le plan est soit une translation soit une rotation soit une réflexion soit une
symétrie glissante.
Une isomérie f (f ≠ idP) ayant un point invariant A est une rotation de centre A ou une reflexion
d’axe passant par A.
Une isomètrie f (f ≠ idP) ayant deux points distincts invariants A et B est la reflexion d’axe
(AB).
4) Déplacement dans le plan
on appelle un déplacement dans le plan, toute isomètrie qui conserve les angles orientés.
la reciproque d’un déplacement est un déplacement
la composée de deux déplacements est un déplacement,
la forme réduite d’un déplacement dans le plan est soit une translation soit une rotation.
si A et B deux points distincts d’images respectives A’ et B’ par un déplacement f , alors
AB = A’B’ et (AB ; A'B') , où est l’angle de f ( = 0 , si f est une translation ).
la forme complexe d’un déplacement f d’angle est: f : M(Z) M’(Z) ; Z’ = eiZ + b ;
R ; b C
si A, B, A’, B’ sont quatre points tels que : A ≠ B et AB = A’B’, alors, il existe un dépalcement
unique f qui transforme A en A’ et B en B’.
5) Antidéplacement dans le plan
on appelle un antidéplacement dans le plan, toute isomètrie qui transforme les angles orientés en
leurs opoosés.
la réciproque d’un antidépalcement est un antidéplaement,
la composée de deux antidépalcements est un dépalcement
la composée d’un déplacement et d’un antidépalcement est uj antidépalcement,
la forme réduite d’un antidéplacement dans le pla est soit une réflexion soit une symétrie
glissante.
si A, B, A’, B’ sont quatre points tels que : A≠ B et AB = A’B’ alors, il existe un
antidépalcement unique qui transforme A en A’ et B en B’.
Chapitre 15 Transformations 2 162
6) Isométrie vectorielle
Soit f une isométrie dans le plan et A un point donné d’image A’ par f .
Notons M’ l’image par f d’un point M quelconque.
On appelle isométrie vectorielle associée à f, l’application notée définie par : (AM) A'M' .
L’isométrie vectorielle associée à une isométrie f a les propriétés suivantes :
linéarité : (u v) (u) (v) ; (u) (u) ; ( un réel ).
conservation du produit scalaire : (u). (v) u.v
det(u ; v) si f est un dépalcement
Effet sur le déterminant (dans une B. O): det (u); (v)
- det(u ; v) ; sinon
L’isométrie vectorielle associée a une translation est idV (identité vectorielle).
L’isométrie vectorielle associée à une réflexion d’axe est la réflexion vectorielle définie par :
Si alors
u (u) u
u dirige
u est normal à u (u) u
u
u2
u oblique à u1 (u) u1 u 2
u u1 u 2 , avec u1 qui dirige et
u 2 orthogonal à
L’isométrie vectorielle associée à une rotation dangle est la rotation vecrorielle d’angle .
u 0 ; (u) =v si et seulement si u v et (u ; v) = (2) .
-1 est la rotation vectorielle d’angle - .
si est la roation vectorielle d’angle , alors, u V : ( u) =- u
Figures de rotations vectorielles
Avec la rotation vectorielle d’angle on a :
2
( AB) =AC ;( AC) =- AB .
C
ABC un triangle isocèle rectangle direct.
Avec la roation vectoreille d’angle on a :
3 A B
( AB) =AC ;( BC) =BA ; ( CA) =CB . C
ABC un triangle équilatéral direct. B
Chapitre 15 Transformations 2 163
II. Similitude directe dans le plan
1) Définition
Soit k un réel strictement positif donné. On appelle similitude plane directe ou similitude directe
dans le plan, toute transformation qui multiplie la distance par k et conserve les angles orientés, k
est appelé le rapport de la similitude.
1
la réciproque d’une similitude de rapport k est une similitude de rapport .
k
la composée de deux similitude de rapports k et k’ est une similitude de rapport kk’.
toute similitude de rapport k est la composée d’une homothétie de rapport k et d’un
déplacement ; l’angle du déplacement est l’angle de al similitude.
la réciproque d’une similitude d’angle est une similitude d’angle -.
la composée de deux similitudes d’angles 1 et 2 est une similitude d’angle 1 + 2.
l’image d’une droite par une similitude d’angle ou - est une droite qui lui est
2 2
perpendiculaire.
l’image d’un cercle de centre et de rayon R par une similitude est le cercle de centre ’
(l’image de par cette similitude) et de rayon kR.
si une similitude de rapport k et d’angle transforme A en A’et B en B’ (A ≠ B), alors, k =
A 'B'
et (AB ; A 'B').
AB
une similitude multiplie l’aire par k2 .
soit S une similitude de rapport k et d’angle
Si alors
k=1 S est un déplacement
k = 1 et = 0 S est une translation
k = 1 et ≠ 0 S est une rotation d’angle
k = 1 et = S est une symétrie centrale
k ≠ 1 et = 0 S est une homothétie de rapport k
k ≠ 1 et = S est une homothétie de rapport -k
une similitude conserve : le parallélisme ; l’orthogonalité, le barycentre, le milieu, l’alignement,
les angles géométriques, les angles orientés, le contact.
2) Forme complexe d’une similitude
f : M(Z) M '(Z') ; Z’ = aZ + b ; a C* ; b C ; a et b donnée f est une similitude de
rapport a et d’angle arg(a).
En plus,
si alors
a = 1 f est la translation de vecteur d’affixe b
b
f admet un seul point invariant appelé son centre, qui est le point d’affixe = .
1 a
f a trois éléments caractéristiques qui sont :
son centre : (),
a≠1
son rapport a
son angle : arg (a).
et avec f une similitude de centre d’affixe , de rapport k et d’angle α, on a :
f : M(Z) M '(Z') Z’ - = keiα(Z - ).
si A, B, A’, B’ sont quatre points tels que A ≠ B et A’≠ B’, alors : il existe une similitude unique
qui transforme A en A’ et B en B’.
Chapitre 15 Transformations 2 164
3) A propos des similitudes à centre
une similitude de centre , de rapport k et d’angle α st notée S( ; k ; α).
[S( ; k ; α)]-1 = S( ; 1 ;- α)
k
la composée de deux similitude S1 et S2 de même centre est une similitude de même centre ,
et
S1 o S2 = S2 o S1
M '
S( ; k ; α) : M M' k et (M ; M ')
M
la forme réduite de S( ; k ; α) est R( ; α) o H( ; k) = H( ; k) o R( ; α) avec
R( ; α) : rotation de centre et d’angle α.
H( ; k) : homothétie de centre et de rapport k.
soit A, B, C trois points tels que : A ≠ B et A ≠ C.
AC
La similitude de centre A qui transforme B en C est notée S (A ; B C ) , son rapport ; son angle
AB
est
( AB ; AC ).
[ S(A ; B C ) ]-1 = S(A ; C B )
Figures de similitude
ABC un triangle isocèle rectangle direct en A. C
BB CC
S 2 ; S .
(B; ; ) C A (C; 2; ) A B
2 4 4
A B
Demi triangle équilatéral
C
ABC un triangle équilatéral direct., I milieu de [AB].
CC AA
S 3 ; S .
(C; ; ) A I (A; 2 ; ) I C
2 6 3
A I B
Chapitre 15 Transformations 2 165
Savoir-faire
A. Applications
Exercice. 1
Soit A et B deux points distincts et I milieu de [AB].
Déterminer les isométries du plan qui invarient globalement le segment [AB].
Solution
f une isométrie qui invarie globalement [AB] f A; B A; B ; donc f (I) = I ( car f conserve
le milieu).
Donc f est soit une rotation de centre I soit une réflexion d’axe passant par I.
f rotation f réflexion
Si alors Si alors
f = idP f = SIA = SAB
f (A) = A ; f (A) = A ;
f = SI symétrie f (A) = B f = S ; médiatrice de
f (A) = B
centrale de centre I. [AB].
Donc : les isométries demandées sont id P ; SI ; SAB ; S
Exercice. 2
ABCD un carré direct de centre O.
I et J les milieux respectifs de [AB] et [AD].
1.a) Montrer qu’il existe un déplacement unique f1 qui transforme A en C et B en D.
Caractériser f1.
b) Montrer qu’il existe un déplacement unique f2 qui transforme A en B et J en I. caractériser f2.
2.a) Montrer qu’il existe un antidéplacement g1 unique qui transforme I en I et D en C.
Caractériser g1.
b) Montrer qu’il existe un antidéplacement g2 unique qui transforme D en A et A en B.
Caractériser g2.
3) On pose g = g1 g2.
Déterminer g (J) et g (D), puis donner la nature et les éléments caractéristiques de la
transformation g.
Solution
1.a) Comme AB = CD ; donc il existe un déplacement unique f1,
A C
qui transforme : ; l’angle de f1 est (AB ; CD) (AB ; AB) .
B D D C
Donc; f1 est une rotation d’angle , d’où f1 est une symétrie centrale.
Or f1 (A) = C et O est le milieu de (AC].
Donc O est le centre de f1, d’où f1 = SO . O
1 1 J
b) Comme AJ = AD = AB = BI, donc il existe
2 2
un déplacement unique f2
A I B
A B
qui transforme ; l’angle de f2 est (AJ ; BI) (AD ; BA) (BC ; BA) ,
J I 2
donc f2 est une rotation d’angle , Or OA = OB et (OA ; OB) = ; f2(A)= B ; d’où O est le
2 2
centre de f2. Donc f2 = R( O ; ).
2
2.a) Comme ID2 = IA2 + AD2 = IB2 + BC2 = IC2,
Chapitre 15 Transformations 2 166
I I
Donc ID = IC , d’où il existe un antidéplacement unique g1 qui transforme . Or g1 a un
D C
point invariant (qui est I)
Donc, g1 n’est pas une symétrie glissante, d’où g1 est une réflexion. Or g1 (D) = C.
Donc, l’axe de g1 est la médiatrice de [DC] ou de [AB] qui est la droite (OI).
Donc, g1 = SOI.
b) Comme : DA = AB,
D A
Donc : il existe un antidéplacement unique g2 qui .
A B
Or les droites (DA) et ( AB) ne sont pas parallèles, donc g2 n’est pas une réflexion, donc g2 est une
symétrie glissante.
Or J est le milieu de [DA] et I est le milieu de [AB], donc la droite (IJ) est l’axe de g2.
Comme , g(J) = I ( par la conservation du milieu).
Donc, JI est le vecteur de g2. Donc g2 = SIJ t JI = t JI SIJ .
3) g(J) = g1 g2 (J) = g1(I) = I ; g(D) = g1 g2 (D) = g1(A) = B.
Or, g est la compose de deux antidéplacements, donc g est un déplacement.
Or, l’angle de g est (JD ; IB) (DA ; DC) .
2 2
Donc, g est une rotation d’angle . Or g(D) = B et AD = AB et (AD ; AB) ,
2 2
Donc A est le centre de g, d’où , g = R (A ; ).
2
Exercice. 3
ABCD un carré direct de centre O.
I et J milieux respectifs de [BC] et [AD]. On pose AB = a ; ( a > 0).
1.a) Montrer qu’il existe une similitude unique S1 qui transforme C en O et I en A.
Déterminer l’angle et le rapport de S1.
b) Soit le centre de S1.
Montrer que les points , O, C , D d’une part et les points , I, A , C d’autre part sont cocycliques.
Placer le point après avoir préciser sa position.
2) Soit S2 la similitude qui transforme B en O et O en J.
a) Déterminer les éléments caractéristiques de S2.
b) Soit M un point du plan et M’ = S2(M).
Déterminer le lieu géométrique du point M’ lorsque M décrit le segment [OC].
c) On suppose que A, B, M sont alignés.
Montrer que les points A ; C ; M’ sont alignés.
3) On pose t = S2 S1.
Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de la transformation t.
Chapitre 15 Transformations 2 167
Solution
1.a) Comme : C ≠ I et O ≠ A.
Donc, il existe une similitude unique S1 qui transforme
C O D C
; l’angle de S1 est (CI ; OA) (CB ; CA) .
I A 4
a 2 O
J I
OA 2
le rapport de S1 est 2.
CI a
2 A B
b) Comme S1(C) = O, donc
(C ; O) , Or (DC ; DO) (DC ; DB) , D’où, (C ; O) (DC ; DO) .
4 4
Donc ; les points ; O ; C ; D sont cocycliques.
Comme S1(I) =A , donc (I ; A) .Or (CI ; CA) (CB ; CA) ;
4 4
Donc (I ; A) (CI ; CA) ; d’où les points ; I ; A ; C sont cocycliques.
Donc, est le point distinct de C, intersection du cercle circonscrit au triangle IAC avec le cercle
circonscrit au triangle OCD ( cercle de diamètre [CD]).
(AB ; AO) (AO ; AJ)
4
2.a) Comme ; donc
AO AJ 2
cos
AB AO 4 2
le centre de S2 est A ; 2
l’angle de S2 est le rapport de S2 est
4 2
AD 2
b) Comme (AC ; AD) et cos ; donc S2(C) = D ; Or S2(O) = J ; donc le lieu
4 AC 4 2
géométrique de M’ est le segment [JD], lorsque M décrit le segment [OC].
A A
c) On a : S2 B O ; donc les points A ; O ; M’ sont alignés (conservation de l’alignement), Or
M M'
les points A ; O ; C sont alignés ; donc les points A ; C ; M’ sont alignés.
2
3) t est une similitude d’angle 0 et de rapport ( 2)( ) = 1. Donc t est une translation,
4 4 2
Or
t( C) = S2 S1 (C) = S2 (O) = J. Donc : t est la translation de vecteur CJ .
Chapitre 15 Transformations 2 168
Exercice. 4
Soit [0 ; ].
2
Le plan est rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u ; v ).
f défini par : f : M(Z) M’(Z’) ; Z’ = ( 1 + itan)Z.
1) Suivant les valeurs de .
Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de f.
2) Lorsque ]0 ; [.
2
Montrer que pour tout point M ≠ O, le triangle OMM’ est rectangle.
3) Soit A(1 ; 0) et A = f( A).
Déterminer l’ensemble des points A lorsque varie dans [0 ; [.
2
Solution
1) Si = 0 ; alors Z’ = Z , donc f = IdP ;
1 i 1
Si ≠ 0 ; alors 1 + itan = e et 0 ;
cos cos
1 i
Donc Z’ = e Z et f (0) = 0.
cos
1
Donc, f est la similitude de centre O, d’angle et de rapport .
cos
Z Z' Z (1 tan )Z
2) = 1 – 1 - itan = -itan,
Z Z
Donc (MO ; MM') arg(i tan ) ;
2
D’où OMM’ est rectangle en M.
3) A = f(A) ;
si = 0 ; alors A = A.
si ]0 ; [, alors le triangle OAA est rectangle en A, avec (OA ; OA ) et ]0 ; [.
2 2
Donc lorsque varie dans [0 ; [, l’ensemble des points A est la demi-droite d’origine A,
2
x 1
d’équation
y0
Chapitre 15 Transformations 2 169
B. Exercices
1. Soit A et B deux points distincts dans le 7. C etC ’sont deux cercles sécantes en A et
plan. Déterminer les isométries qui transforment A en B. B de centres respectifs O et O’. S la similitude
2. de centre A qui transforme O en O’.
ABC un triangle équilatéral direct de centre
1) Déterminer l’image deC par S, Justifier.
O. Déterminer les isométries qui invarient
2) Soit B’ = S(B).
globalement le triangle ABC. Montrer que la droite (BB’) est tangente à C .
3. ABC un triangle rectangle en A. I et J les Soit M C \ A ; B .
milieux respectifs de [AC] et [BC].
3) Montrer que les points B ; M ; M’ sont
On pose : f = t AC SAB. alignés.
Montrer que f est une réflexion et préciser son axe.
4. ABCD un carré de centre O. I milieu de 8. Soit ABC un triangle isocèle rectangle
[AD]. On pose f = t AC SAB. direct en A. Soit et les deux cercles de
Montrer que f est une symétrie glissante et centres respectifs B et C et passant par le point
préciser son axe et son vecteur. A et se recoupent en un point G.
5. ABCD un carré direct de centre O. I et J Soit D le point diamétralement opposé à A sur
les milieux respectifs de [AB] et [AD].
1. a) Montrer qu’il existe un déplacement unique f1
.
1. a) Faire une figure que l’on complétera au
qui transforme A en B et D en C. Caractériser f1.
fur et à mesure.
b) Montrer qu’il existe un déplacement unique f2
b) Montrer qu’il existe une rotation unique r
qui transforme A en B et J en I. Caractériser f2.
qui transforme A en D et C en B et
2. a) Montrer qu’il existe un antidéplacement
déterminer ses éléments caractéristiques.
unique g1 qui transforme I en I et D en C.
2) Soit M un point de distinct de G.
Caractériser g1.
On pose r(M) = M’.
b) Montrer qu’il existe un antidéplacement
unique g2 qui transforme D en A et A en B. La droite (GM) coupe en N’ et la droite
Caractériser g2. (GM’) coupe en N.
6 Dans le plan orienté on considère un a) Construire les deux points R et S tels que
triangle
. équilatéral ABC direct de côté a. les quadrilatères M’GMR et N’GNS soient
Soit G le centre de gravité de ce triangle et soit des carrés, puis déterminer les éléments
D le symétrique de A par rapport à C. caractéristiques de la similitude directe S qui
1) Faire une figure qui sera complétée au fur et à mesure. transforme M en R et N en S.
2. a)Prouver qu’il existe une unique rotation r b) Montrer que la droite (RS) passe par un
qui transforme A en C et B en D. point fixe, lorsque M varie sur privée de G.
b) Préciser un angle de r et déterminer son 3) Soit S’ la similitude directe qui transforme D
centre E, puis le placer sur la figure. en B et B en C. On appelle I le centre de S ’.
3) Prouver que les points A ; B ; D et E sont a)Déterminer l’angle et le rapport de S ’.
cocycliques, préciser le centre et le rayon de b) Montrer que: (ID ; IB) (GD ; GB) (1)
ce cercle, puis le construire.
4) Soit S la similitude directe de centre B qui et que : (ID ; IC) (AD ; AC) (2)
transforme D en C. c) Déduire de ( 1 ) et de ( 2 ) la position de I et
a) Déterminer un angle et le rapport de S déterminer la nature du quadrilatère ACID.
b) Déterminer l’image du triangle BDE par S S 4) On pose : f = S S ’.
5) On pose : f = r S et g = S r Montrer que f est une homothétie et préciser son
a) Préciser et construire f (B) ; f (E) ; g (B) ; g (A). rapport et son centre.
b) Déterminer la nature et les éléments 9. Dans le plan orienté, on considère un
caractéristiques de f et g. triangle ABC de sens direct de côté a. Les
c) Démontrer que les cercles de diamètres points A ; F ; G sont définis par :
respectifs [AG] ; [BC] ; [CE] ; [DB] ont un 1 1 1
point commun. Quelle est la particularité de AE AB ; BF BC ; CG CA ;
3 3 3
ce point ?
Chapitre 15 Transformations 2 170
1) Faire une figure que l’on complétera au fur 12 ABCD et DEFG deux carrés directs tels
et à mesure. que
. E est le milieu de [CD].
2. a) Montrer qu’il existe une unique rotation r 1) Soit S la similitude directe de centre D qui
telle que r(A) = B et r(E) = F. transforme A en B.
b) Déterminer l’angle et le centre de r. a) Déterminer les éléments caractéristiques de S.
c) Montrer que EFG est un triangle équilatéral b) Déterminer S(E) et la mesure principale de
et calculer son aire en fonction de a. l’angle ( AE ; BF ).
3) Soit S la similitude direct de centre O qui 2) Soit K le point d’intersection des droites
transforme A en E. (AE) et (BF).
a) Montrer que S(B) = F, puis déterminer S(C). a) Montrer que les cercles de diamètres [BD] et
b) Calculer le rapport de S. [DF] se recoupent en K.
c) Soit une mesure de l’angle de S, b) En déduire que les droites (KD) et ( BF) sont
déterminer la valeur exacte de cos. perpendiculaires et que les points C ; G ; K
4) Soit I ; J ; K ; L les points définis par : sont alignés.
I est l’intersection des segments [AF] et [BG]
J est l’intersection des segments [BG] et [CE] 13 ABCD un carré direct de centre I. Soit P
K est l’intersection des segments [CE] et [AF]. un .point de (BC) distinct de B. les droites (AP)
a) Montrer que IJK est un triangle équilatéral. et (CD) se coupent en Q. la perpendiculaire à
b) Montrer que : (AP) en A coupe (BC) en R et (CD) en T.
A F A F
I = bar = bar 1) Soit r la rotation de centre A et d’angle .
4 3 1 6 2
c) En déduire l’aire du triangle IJK en fonction Déterminer l’image de la droite (BC), puis les
de a. images des points P et B par r.
2) On désigne par N et M les milieux respectifs
10 Le plan est rapporté à un repère de [PT] et [QR]. Soit S la similitude directe de
orthonormal
. 2
centre A de rapport et d’angle .
( O ; u ; v ). 2 4
f : M(Z) M’(Z’) ; Z’ = (1+ i)Z +1. a) Determiner S(B) ; S(R) ; S(P).
1) Déterminer la nature et les éléments b) Déterminer le lieu géométrique du point N
caractéristiques de f. lorsque P décrit la droite (BC) privée de B.
2) Soit le point d’affixe i . c) En déduire que les points M ; N ; B ; D ; I
Montrer que pour M ≠ , le triangle MM’ est sont alignés.
isocèle rectangle. 14 Dans le plan orienté, on considère un
3) Soit l’ensemble des points M(x ; y) tels que : triangle
. équilatéral ABC direct de coté a ( a > 0).
x2 + y2 -2y = 0, et ‘ = f () Soit D et E les images respectives de A et B par
a) Déterminer la nature et les éléments la symétrie de centre C. Soit I le milieu du
segment [BC].
caractéristiques de .
1) Faire une figure ( qui sera complétée au fur
b) En déduire la nature et les éléments
et à mesure).
caractéristiques de ‘. Construire et ’.
2. a) Montrer qu’il existe une similitude directe
S1 de centre B et qui transforme D en A.
11 ABCD un carré direct de centre I.
Déterminer l’angle et le rapport de S1.
. milieu de [AI]. Soit S la similitude directe
J le
b) Soit M un point de la droite (DE) distinct de
qui transforme A en I et B en J.
D et de E.
1) Déterminer le rapport et un angle de S.
Déterminer le lieu géométrique du point M’
2) Construire C’ = S ( C ) et D’ = S(D).
image de M par S1. Construire M’à partir d’une
3) Démontrer que le centre de S appartient au position donnée de M sur (DE), puis démontrer
cercle de diamètre [AD] et au cercle circonscrit que les points M’ ; M ; B et E sont cocycliques
au triangle ABJ, placer . quelque soit la position de M sur (DE).
3) Soit S2 la similitude directe qui transforme I
Chapitre 15 Transformations 2 171
en B et E en D. 16 ABC un triangle direct. APR ; BQC ;
a) Déterminer l’angle et le rapport de S2. CRA
. des triangles équilatéraux directs. G est le
b) Déterminer le centre de S2 centre de gravité de ABC.
4) On pose f = S1 S2 . 1) Faire une figure
a) Montrer que f est une similitude directe, puis 2) On se propose de montrer que ABC et PQR
donner son angle et son rapport. ont le même centre de gravité G. Soit la
b) Montrer que le centre de f est le point
rotation vectorielle d’angle .
d’intersection du cercle de diamètre [BE] avec 3
un deuxième cercle que l’on déterminera. a) Déterminer ( AP BQ CR ).
Construire .
b) En déduire la valeur du vecteur
15 ABC un triangle direct, I, J, K les milieux AP BQ CR et conclure.
respectifs
. de [BC], [CA], [AB]. APB est
isocèle rectangle en P direct. 17 On donne deux triangles ABC ; DEF
CQA est isocèle rectangle en Q direct. équilatéraux
. directs. Soit G et H les points tels
1) Faire une figure. que EDBG et CDFH sont des
2) On se propose de montrer que le triangle parallélogrammes.
IPQ est isocèle rectangle direct en I. Soit la Le but de l’exercice est de montrer que le
rotation triangle AGH est équilatéral direct.
vectorielle d’angle . Soit la rotation vectorielle d’angle .
2 3
Déterminer ( IP ). Montrer que ( AG ) = AH et en déduire le
b) Conclure. but de l’exercice.
Chapitre 15 Transformations 2 172