Systèmes Intelligents de Gestion Énergétique
Systèmes Intelligents de Gestion Énergétique
C’est tout plein de joie, que je dédie ce travail à ceux qui m’ont été une source d’inspiration
et de volonté.
z ma famille, elle qui m’a doté d’une éducation digne, son amour a fait de moi ce que
je suis aujourd’hui ;
z la femme qui a souffert sans me laisser souffrir, qui n’a jamais dit non à mes exi-
gences et qui n’a épargné aucun effort pour me rendre heureuse : mon adorable
mère SOGLO Marcelline ;
z mes frères et à mes sœurs, pour toute l’affection et le soutien dont vous me faites
part chaque jour de ma vie ;
z Murielle D’OLIVEIRA, avec toi chaque chemin est plus court, chaque épreuve moins
pénible ;
Yanick ADEBIAYE
i
Remerciements
Nous ne saurions commencer cette rédaction sans remercier au prime abord l’Eternel, qui
nous a permis de voir ce jour, nous a guidé et nous guide tout au long de notre existence.
L’aboutissement de ce travail n’aurait pu être possible sans le concours de certaines per-
sonnes.
ii
Table des matières
Dédicace i
Remerciements ii
Résumé ix
Abstract x
INTRODUCTION GENERALE 1
iii
TABLE DES MATIÈRES
CONCLUSION GENERALE 50
BIBLIOGRAPHIE 52
Annexe 55
vi
LISTE DES FIGURES
viii
Résumé
L’augmentation des besoins énergétiques dans les domiciles et entreprises, ainsi que la
baisse de la disponibilité des ressources conventionnelles d’énergie, imposent la nécessité
de mise en place des stratégies et dispositifs pour tendre vers l’économie et l’efficacité éner-
gétique. Dans ce contexte, l’objectif de ce travail est de concevoir et réaliser un système de
gestion intelligente et optimale de l’énergie électrique dans toute installation bi-source. A
cet effet, après définitions des spécifications technique, nous avons procédé à la définition
de sa configuration générale ainsi que celle des diverses parties. Ensuite, il a fallu passer
par la conception et le dimensionnement des composants, pour enfin effectuer la réalisa-
tion pratique. Ceci consiste à l’implémentation des fonctionnalités sous Arduino et aussi
l’implantation des composants sur les plaquettes, afin d’avoir le système final et d’effec-
tuer les tests. Les tests effectués se sont révélés concluants. Le système conçu fonctionne
effectivement selon les modes fixés et gère effectivement l’énergie de façon intelligente.
Il peut alors être utilisé dans toute infrastructure électrique ayant deux sources d’énergie.
La réalisation de ce système constitue une solution technologique développée localement,
qui est capable d’engendrer une économie énergétique et financière à travers la gestion ef-
ficace de l’énergie dans les domiciles et/ou entreprises ayant des systèmes à deux sources
d’énergie.
Mots clés : Gestion intelligente, Energie, Efficacité énergétique, système bi-source.
ix
Abstract
The increase in energy needs in homes and businesses, as well as the decline in the avai-
lability of conventional energy resources, require the implementation of strategies and de-
vices to tend towards economy and energy efficiency. In this context, the objective of this
work is to design and implement an intelligent and optimal management system for elec-
trical energy in any dual-source installation. To this end, after defining the technical spe-
cifications, we have proceeded to define its general configuration as well as that of the
various parts. Then, it was necessary to go through the design and sizing of the compo-
nents, to finally carry out the practical realization. This consists in the implementation
of the functionalities under Arduino and also the implantation of the components on the
plates, in order to have the final system and to carry out the tests. The tests carried out
were conclusive. The designed system effectively operates according to the set modes and
effectively manages energy intelligently. It can then be used in any electrical infrastructure
having two energy sources. The realization of this system constitutes a technological so-
lution developed locally, which is able to generate energy and financial savings through
the efficient management of energy in homes and / or businesses with dual energy source
systems.
Key words : Intelligent management, Energy, Energetic efficiency, dual-source system.
x
INTRODUCTION GENERALE
La consommation énergétique mondiale augmente encore d’environ 2% par an, alors que
l’on assiste à une réduction des ressources énergétiques fossiles et qu’apparait un risque
majeur concernant l’avenir de notre planète du fait du changement climatique. L’énergie
va donc devenir un bien plus rare et plus cher. C’est pourquoi la maitrise des consomma-
tions énergétiques ainsi que le recours aux énergies renouvelables, prennent tend d’impor-
tance. La gestion intelligente de la consommation d’énergie électrique est ainsi une des
préoccupations majeures non seulement pour les gestionnaires et les fournisseurs mais
aussi pour les consommateurs d’énergie [1]. En économie, l’efficacité énergétique ou effi-
cience énergétique désigne l’état de fonctionnement d’un système pour lequel la consom-
mation d’énergie est minimisée pour un service rendu identique. C’est un cas particulier
de la notion d’efficience. Depuis quelques années on lui associe souvent le concept d’éner-
gie intelligente. Elle concerne notamment les transports motorisés, mais aussi les métiers
du bâtiment et l’industrie [2].
En effet, la gestion de l’énergie est l’une des applications des systèmes domotiques. En
1991 et 1993, Wacks a commencé à introduire la maîtrise de la demande d’énergie dans
l’habitat en utilisant un système domotique. La notion de système domotique ou immo-
tique (le terme en anglais est Home Automation System ou Building Automation System)
est apparue dès les années 80. A l’origine, la domotique ne visait qu’à offrir à l’usager plus
de confort : plus de loisirs et plus de services, grâce à l’existence d’un réseau domestique de
communication et de dialogue permettant la coopération inter-services. Cela relevait plus
de la fiction que du souci de rationaliser la gestion énergétique. Un système domotique est
capable de réaliser plusieurs fonctions, parmi celles-ci se trouvent notamment l’économie
et la gestion technique, l’information et la communication, la maîtrise du confort, la sécu-
rité et l’assistance [3]. Cependant, dans le contexte du bâtiment au Bénin, les systèmes de
gestion intelligente de l’énergie ne sont pas courants.
Dans ce travail, nous nous sommes appuyer sur les outils de contrôle-commande pour
montrer qu’il est possible d’aider les occupants des bâtiments du Bénin à gérer de façon
efficace et efficiente leur consommation d’énergie. Nous proposons en effet un système de
gestion de l’énergie électrique dans le bâtiment qui permet d’ajuster la consommation aux
ressources énergétiques disponibles tout en maximisant le confort des occupants. Ainsi,
en fonction des ressources disponibles, certains services peuvent être automatiquement
1
Introduction générale
3
1.1 Introduction partielle
1.2 Historique
F IGURE 1.1 – Schéma représentatif de la communication entre tous les équipements dans
une maison intelligente
Lors des premiers pas de la Smart House (maison intelligente), l’offre industrielle s’est
structurée autour de deux grands axes :
— les produits pour l’habitat collectif, qui combinent les fonctions de gestion des consom-
mations d’énergie et de sécurité avec celles de communications ;
— les produits pour l’habitat individuel, où la gestion de l’énergie n’est pas obligatoire-
ment la fonction la plus porteuse pour le marché, comparée à la sécurité des biens
et des personnes, à la gestion des automatismes et à la communication.
Il faut reconnaître que dans cette période, les seuls corps de métier qui ont gagné de l’ar-
gent avec la domotique sont les journalistes et les consultants en marketing !
Tous les investissements industriels réalisés à ce jour dans ce domaine se sont soldés par
des échecs. L’attitude classique dans beaucoup d’entreprises en contact avec une partie du
marché grand public au cours de la décennie 80 était de vouloir proposer une offre domo-
tique complète centrée sur son propre métier d’origine. Bien entendu aucune entreprise
ne pouvait couvrir seule un éventail assez large de sujets pour que son offre soit suffisam-
ment attrayante.
Par ailleurs le manque de liberté ressenti par les clients potentiels, obligés d’acquérir tout
un ensemble de produits chez un même fournisseur, associé à un manque de commodité
d’utilisation et finalement à une valeur ajoutée faible en regard d’un prix généralement
élevé, eurent raison de toutes les tentatives de lancement.
La plupart des entreprises européennes de taille importantes et potentiellement concer-
nées par la smart house (maison intelligente) ont essuyé un échec dans ce domaine. A tra-
vers cette expérience, elles ont acquis la certitude qu’elles ne pourraient pas réussir seule
sur ce créneau avec une solution propriétaire.
Cela fait maintenant plus de 20 ans que la smart house (maison intelligente) innove sur
le marché. Mais c’est seulement depuis les années 2000 que la smart house (maison intel-
ligente) semble être plus intéressante, car certains travaillent sur une maison intelligente
et qui pourrait éventuellement faire naître de nouvelles technologies qui pourraient attirer
d’avantage le consommateur.[28]
L’avenir de la smart house (maison intelligente) est assuré. La smart house séduit de plus
en plus de particuliers désireux de mieux gérer les nombreuses fonctionnalités de leur mai-
son.
L’un des espoirs sur lesquels se reposent les professionnels de la smart house (maison in-
telligente) est de faire de ce concept le meilleur soutien possible pour la réalisation des
tâches au quotidien.
1.3.1 Définition
Smart House (Maison Intelligente) ou bien Domotique : le terme Smart House est de plus
en plus utilisé.
Il a deux définitions.
Il peut s’agir simplement de la traduction anglophone de la domotique. D’autres lui donnent
une portée supplémentaire, le logement devient intelligent, par contre le mot "domotique"
est donc un mot récent de la langue française et il est en réalité la somme des mots « doums
» qui signifie domicile en latin et du suffixe « tique » rattaché au mot technique.
Pour définir le plus clairement possible, Smart House (La maison intelligente) ou Domo-
tique est l’évolution logique d’une maison possédant de nombreuses connectivités.
On dirait qu’il s’agit d’un concept performant mettant en action l’ensemble des techniques
et technologies électroniques, informatiques et des télécommunications permettant d’au-
tomatiser et d’optimiser les tâches au sein d’une maison sans aucune intervention hu-
maine, utilisées dans les bâtiments, plus ou moins « interopérables » et permettant de cen-
traliser le contrôle des différents systèmes et sous-systèmes de la maison (chauffage, porte
de garage, portail d’entrée, prises électriques, etc.).
La Smart House(maison intelligente) vise à apporter des solutions techniques pour ré-
pondre aux besoins de confort (gestion d’énergie, optimisation de l’éclairage et du chauf-
fage), de sécurité (alarme) et de communication (commandes à distance, signaux visuels
ou sonores, etc.) que l’on peut retrouver dans les maisons, les hôtels, les lieux publics, etc.
On peut dire que la domotique trouve sa place dans trois domaines principaux en particu-
lier.
[Link] Le confort
Bien sûr, le fait d’automatiser sa maison a un véritable apport sur le confort qu’on y trouve.
Plus besoin de se prendre une averse pour ouvrir le portail en rentrant à la maison, plus
besoin de prendre froid en ouvrant les volets le matin, et fini les retours de week-end dans
une maison toute froide, dans les pays du Nord.
Aujourd’hui, une maison intelligente est capable de savoir quand vous rentrez à la maison
(grâce à votre smartphone par exemple), et donc d’ouvrir le portail avant même que vous
n’arriviez. Les volets peuvent s’ouvrir et se fermer au rythme du soleil, et peuvent même al-
ler jusqu’à s’adapter à la saison et la température pour laisser entrer la lumière et la chaleur
du soleil l’hiver, ou au contraire conserver le frais l’été en fermant les volets des fenêtres
exposées au soleil. De la même façon, votre maison sait quand vous êtes présent, et peut
ainsi adapter elle-même votre chauffage pour que la maison soit toujours à la tempéra-
ture idéale pour vous. Il est même possible de diffuser automatiquement votre Play List
musicale préférée à votre réveil, ou quand vous rentrez à la maison. Pendant ce temps, un
robot peut passer l’aspirateur dans la maison à votre place, et le système d’arrosage auto-
matique arrosera votre jardin, tout en tenant compte des prévisions météo des prochains
jours, histoire de ne pas arroser inutilement.
En gérant les volets selon la saison, ainsi que le chauffage, le système domotique vous per-
met d’économiser de l’énergie, et donc de l’argent, même si au départ on ne recherchait
[Link] La communication
[Link] La sécurité
Les automatismes que nous avons vus plus haut peuvent tout à fait contribuer à la sécurité
de vos biens, en réalisant ce qu’on appelle une simulation de présence : même en votre ab-
sence, les volets continuent de s’ouvrir, de la musique peut être diffusée dans la maison, et
des lumières allumées aléatoirement. Ainsi, de l’extérieur, il devient très difficile de savoir
si la maison est inoccupée, ce qui dissuade de nombreux cambrioleurs.
Une détection de fuite d’eau peut couper automatiquement l’arrivée d’eau afin d’éviter de
gros dégâts.
Mais la sécurité, c’est également la sécurité des personnes : en cas de détection d’incendie,
par exemple, il est tout à fait possible d’ouvrir automatiquement les volets, déverrouiller
les portes, et éclairer le chemin de la sortie pour faciliter l’évacuation.
Exemple d’une mise en scène d’un «simple » détecteur de fumée, couplé à un système do-
motique ou d’une caméra espion lampe pour la surveillance discrète. La figure ci-dessous
l’illustre.
Dans notre travail, nous allons nous intéresser plus à la gestion intelligente de l’énergie
dans une perspective de la maitrise de la demande en énergie.
1.4 Conclusion
Ce chapitre a fait montre des avantages de la mise en place des systèmes de gestion intel-
ligente dans les résidences. Concentrée essentiellement sur le concept de Smart Houses
il permet de comprendre l’impact considérable qu’aurait la mise en oeuvre d’une partie,
aussi infirme qu’elle soit, de cette technologie, dans nos habitats au Bénin. Dans le cha-
pitre suivant, il d’agira essentiellement de faire la conception de notre système de gestion
de l’énergie.
11
2.1 Introduction partielle
Le système à réaliser, dans le cadre de ce projet de fin de formation, vise la gestion intel-
ligente (planification, contrôle et suivi) de l’énergie au sein d’une installation électrique
multi-sources. Nous nous intéresserons particulièrement à deux sources.
De façon spécifique, ce système permettra :
• de rendre l’énergie électrique disponible sans interruption en basculant automati-
quement sur l’une ou l’autre des sources en cas de défaillance de l’une d’elle et ceci
selon les priorités définies par l’utilisateur ;
• d’économiser l’énergie électrique :
— Gérer de façon automatique l’éclairage extérieur à l’aide d’un capteur crépuscu-
laire ;
— Commander l’allumage et l’extinction des équipements (lampes, climatiseurs et
prises électriques) à partir et pendant une heure prédéfinie par l’utilisateur.
• de planifier la consommation en énergie : établir un bilan prévisionnel et réel des
consommations énergétiques suivant les données fournies par l’utilisateur ;
• d’assurer la sécurité de l’installation électrique et des usagers : prévenir les cas de
surcharge en définissant des limites de charges suivant les données fournies par
l’utilisateur ;
• de faciliter la configuration et l’exploitation du système par les usagers : grâce à un
clavier de paramétrage ou via une interface graphique accessible depuis un ordina-
teur ou un smartphone.
Pour mener à bien ce travail, nous nous sommes focalisés sur l’efficacité énergétique des
équipements. Il s’agit notamment de : l’éclairage, la ventilation, la climatisation, l’automa-
tisation, le service et les sources d’énergie. Nous pouvons résumer la maitrise de l’efficacité
énergétique du bâtiment en quatre étapes :
• Définir un mode de gestion :
Il s’agit de décider des plans d’actions afin de moins consommer, et de moins gas-
piller de l’énergie ;
• Collecter les données de consommation des différents équipements ;
• Analyser les données de consommation afin de comprendre la consommation en
énergie du bâtiment et d’identifier les équipements énergivores ;
• Comprendre et maitriser les différentes technologies de commandes automatiques
et de gestion à distance des différents équipements.
Tout au long de cette conception/réalisation, il a fallu se baser sur les notions acquises
au cours de notre formation ; et sur les recherches sur le thème auprès des personnes res-
sources, sur internet, dans les livres et articles scientifiques. Tout ceci a consisté à :
— collecter diverses informations ;
— déterminer les différents éléments que comportera notre système ;
— définir un mode de gestion des ressources d’énergie ;
— définir et dimensionner les différents blocs du système ;
— faire le choix des composants logiciels et matériels nécessaires ;
— aboutir à la réalisation pratique.
En raison des diverses fonctionnalités excomptées pour notre système, il sera constitué de
six (06) blocs, que sont :
• Le bloc d’alimentation :
Il a pour rôle de fournir l’énergie (courant et tension) nécessaire aux différents blocs
du système.
• Le capteur crépusculaire :
Il s’agit d’une photorésistance (capteur de luminosité) qui se charge de mesurer le
degré de luminosité ou d’obscurité du milieu ambiant. Il envoie les données au bloc
de commande qui en fonction des réglages effectués, décide à quel moment il faut
allumer ou éteindre les lampes extérieures.
• L’inverseur automatique :
Ce bloc permet au système de connaitre l’état des deux sources d’énergie et de bas-
culer sur celle disponible. Il est constitué d’une part d’un détecteur de présence de
source. La détection d’une source d’énergie peut se faire de différentes manières, en
se basant sur un critère de coût et d’encombrement. Nous avons opté pour un sys-
tème constitué d’une DEL (Diode Electro-Luminaissante) et d’une photorésistance.
Grâce à ces derniers, le système a connaissance du ou des sources disponible(s) en
vue d’assurer un basculement automatique à l’aide de relais électroniques pilotés
par le bloc de commande.
• Le bloc de commande :
Il représente l’élément central de notre système. Il est constitué d’une multitude de
composants électroniques (résistances, condensateurs, diodes, transistors, circuits
intégrés etc..) et d’un microcontrôleur programmable. Ce microcontrôleur contien-
dra un programme qui va permettre au bloc de commande de :
— lire, interpréter et exécuter les commandes qu’il reçoit des capteurs et des diffé-
rents interfaces du système ;
— envoyer des instructions à l’interface de puissance pour la commande des diffé-
rents équipements, en fonction des commandes et des différents paramétrages
qu’il reçoit.
• Le bloc de puissance :
Le signal de sortie du bloc de commande est faible (5V, quelque mA), ce qui est in-
suffisant pour commander des équipements tels que des lampes de 220V. Le bloc
de puissance sert donc d’interface entre le bloc de commande et les équipements à
commander.
• Le bloc d’affichage :
Il s’agit d’un écran LCD 16x2 (16 colonnes et 2 lignes) et des DEL (Diode Electro-
Luminaissante) qui permettent d’afficher localement des informations relatives au
En plus de ces blocs, le système possède deux interfaces qui facilitent l’interaction avec
l’utilisateur. Il s’agit :
• Le clavier de commande :
Il permet aux utilisateurs d’interagir avec le système pour effectuer divers réglages
et paramétrages. Il est basé sur des boutons poussoirs.
• L’interface GSM :
Il permet aux utilisateurs de piloter le dispositif à distance, même en étant hors du
pays. Il est basé sur un module GSM équipé d’une carte SIM et interconnecter au
bloc de commande. Les utilisateurs peuvent ainsi à travers de petits textes SMS pré-
définis, contrôler le système à distance.
Ces divers éléments sont reliés entre eux, d’une façon spécifique afin d’assurer les fonctions
attendues. Pour monter ces interconnexions, un schéma synoptique général a été adopté.
Ce schéma se présente comme suit :
Dans cette section, nous présentons l’étude technologique du système, ainsi que le choix
des configurations et schémas électriques utilisés pour ses différentes parties.
Il a pour rôle de fournir l’énergie (courant et tension) nécessaire aux différents blocs du
système. Il s’agit ici d’une batterie rechargeable de 12V, qui permet au système d’avoir une
certaine autonomie.
Le capteur utilisé ici est une photo-résistance. La photo-résistance est une résistance par-
ticulière, parfois à base de sulfure de cadmium (Cds), dont la valeur de la résistance varie
en fonction de l’intensité lumineuse reçue. La valeur de la résistance diminue quand la lu-
minosité augmente et peut varier de quelques Mégohms dans l’obscurité à quelques cen-
taines d’ohms en pleine luminosité.
Elle est présentée à la figure 2.2.
D’après le rapport précédent on peut remarquer que plus la valeur de R2 décroit (la photo-
résistance est éclairée) plus la tension V est faible et, dans le cas contraire (la photo-résistance
est dans l’obscurité), la tension V est élevée.
Cette variation de tension est envoyée au bloc de commande qui la compare avec une ten-
sion de référence pour déterminer à quel moment de la journée les lampes extérieures
doivent être allumées ou éteintes.
Nous avons pu définir une tension seuil par défaut lors de nos phases d’essai. Néanmoins
l’utilisateur aura la possibilité, à travers le clavier de commande ou l’interface GSM, de mo-
difier cette valeur seuil pour allumer lA (les) lampe(s) au moment qui lui semble approprié.
Pour détecter ou non la présence d’une source, plusieurs techniques existent, notamment
l’emploi de capteur de courant, de système de relais ou de mesure de tension etc. . .
Pour garantir la sécurité de notre montage tout en assurant une isolation électrique et en
gardant une certaine efficacité, nous avons opté pour un dispositif basé sur une LED et
une photo-résistance. La LED est orientée de sorte à éclairer la partie sensible de la photo-
résistance. L’ensemble (LED et photo-résistance) est ensuite protégé, pour ne pas être in-
fluencé par une autre source de lumière. Cet principe de détection de présence de source
a pour circuit électrique, celui présenté à la figure 2.4.
La photo-résistance est associée à une résistance pour former un pont diviseur de ten-
sion fournissant une tension dont la valeur est fonction de la lumière reçue par la photo-
résistance. La tension issue du pont diviseur de tension est directement envoyé au bloc de
commande qui la mesure et sait ainsi si la source fonctionne ou pas. L’allumage de la LED
est assuré par la source de tension concernée.
Lorsque la LED est éteinte, la valeur ohmique de la photo-résistance est alors très élevée,
ainsi que la tension présente à ses bornes. Par contre lorsque la LED est allumée, la valeur
ohmique de la photo-résistance est donc faible ainsi que celle de la tension à ses bornes.
La résistance de protection de la LED est donnée par :
V − Vf
R= (2.2)
If
Le bloc de commande se base ensuite sur le signal qu’il reçoit du circuit de détection de
source pour basculer sur la source disponible suivant le schéma présenté à la figure 2.5.
Ainsi, lorsque les deux relais ne sont pas alimentés, l’installation électrique de l’édifice est
commutée sur la Source 2 et dans le cas contraire sur la Source 1.
Les deux relais sont pilotés par le bloc de commande en Tout ou Rien (0 pour 0 V, et 1 pour
5 V) via les broches : Cmd_SourceA et Cmd_SourceB.
Nous avons opté ici pour des opto-coupleurs (U1 et U2) au lieu de simples transistors, pour
assurer la sécurité du montage. De ce fait, la partie puissance du montages reliée au deux
sources, est alors électriquement isolée de l’ensemble du montage.
Lorsque le bloc de commande allume la LED intégré de opto-coupleur, cette dernière éclaire
la base du photo-transistor intégré, qui se comporte comme un interrupteur fermé et ex-
cite le relais. Par contre lorsque la LED est éteinte la base du photo-transistor n’est pas
éclairée et ce dernier se comporte comme un interrupteur ouvert qui dés-excite le relais.
Le dimensionnement des résistances de protection de la LED de opto-coupleur suit le
même principe que celui des LED décrit dans un peu plus haut.
Le relais, quant à lui, est un appareil dans lequel un phénomène électrique (courant ou
tension) contrôle la commutation (On / Off) d’un élément mécanique (on se trouve alors
en présence d’un relais électromécanique) ou d’un élément électronique (on a alors affaire
à un relais statique). C’est en quelque sorte un interrupteur que l’on peut actionner à dis-
tance, et où la fonction de coupure est dissociée de la fonction de commande. La tension
et le courant de commande (partie "Commande"), ainsi que le pouvoir de commutation
(partie "Puissance") dépendent du relais, il faut choisir ces paramètres en fonction de l’ap-
plication désirée. Ainsi, il faut choisir des relais différents selon qu’il faut commuter des
signaux audio ou des tensions ou courants importants.
Lorsque la bobine du relais est alimentée, on dit qu’on excite le relais ; ce dernier ouvre ou
ferme ces contacts de puissance qui vont nous servir d’interrupteur pour commander l’al-
lumage ou l’extinction des équipements. En clair, on peut dire que le relais permet de com-
mander à partir d’une faible tension de commande, des charges importantes. Son schéma
est présenté à la figure 2.7.
Sur la figure 2.5, les diodes D1 et D2 jouent le rôle de diode de roue libre. En effet lorsqu’on
alimente la bobine du relais qui est un élément inductif, elle emmagasine de l’énergie et
lorsque cette tension d’alimentation vient à disparaitre, la bobine renvoie l’énergie qu’elle
a emmagasinée dans le circuit, ce qui pourrait endommager des composants. D1 et D2 em-
pêchent ce courant d’aller dans le circuit en la renvoyant dans la bobine jusqu’à ce qu’elle
soit à nouveau excitée.
Physiquement, les diodes se présentent comme de petits cylindres en plastique ou en verre,
et ont deux sorties appelées cathode et anode, comme montré à la figure 2.8.
Lorsque l’on fabrique un système électronique, il est intéressant que celui-ci nous donne
quelques informations sur son état sans avoir à le brancher à un ordinateur ou à le connec-
ter à un autre système comme un Smartphone.
Notre bloc d’affichage nous permet d’afficher localement des informations sur l’état de
notre système.
Il est alors constitué d’une part, d’un écran LCD 16*2 (16 colonnes et 2 lignes), et d’autre
part, de voyants témoins à base de LED.
L’écran LCD permet d’afficher diverses informations sur l’état du système. Quant aux LED,
elles permettent d’indiquer divers états du système.
Les afficheurs à cristaux liquides (Liquid Crystal Display, LCD en Anglais) utilisent la pro-
priété de modulation de lumière des cristaux liquides. Les écrans à cristaux liquides sont
composés de deux couches de polariseurs, avec des directions de polarisaton perpendicu-
laires, prenant en sandwich deux plaques de verres entre lesquelles sont placés les cristaux
liquides. Sur les plaques de verre se trouve une matrice d’électrodes pour chaque pixel.
Une tension appliquée entre les électrodes d’un pixel entraine un changement d’orienta-
tion des molécules et donc la transparence du pixel qui peut alors laisser, ou non, passer la
lumière du rétro-éclairage.
L’écran LCD 16×2 présente 16 broches pour permettre la gestion de l’affichage et du contraste.
Il s’agit de :
— VSS : Relier à la masse de l’écran ;
— VDD : Broche d’alimentation ( 5V) ;
— V0 : Broche de contraste, connectée à une sortie PWM ou à un potentiomètre ;
— RS : Register Select, permet de sélectionner la zone mémoire ;
— RW : Read or Write, toujours à la masse ;
— E : enable, active ou non l’affichage ;
— D0 : mode 8bits. 4 bits de poids fort ;
— D1 : mode 8bits. 4 bits de poids fort ;
— D2 : mode 8bits.4 bits de poids fort ;
— D3 : mode 8bits.4 bits de poids fort ;
— D4 : 4 bits de poids faible ;
— D5 : 4 bits de poids faible ;
— D6 : 4 bits de poids faible ;
— D7 4 bits de poids faible ;
— A : anode. Borne + de la LED de rétroéclairage ;
— K : Catode. Borne – de la LED de rétroéclairage.
La LED (Light Emitting Diode) ou DEL (Diode électroluminescente) est montée en série
avec une résistance. La résistance joue le rôle de protection pour la LED. e circuit est pré-
senté à la figure 2.10.
Le bouton poussoir est disposé de sorte que lorsqu’il est ouvert, la tension à ses bornes
ne soit pas nulle. Par contre, lorsqu’il est appuyé (circuit fermé) la tension à ses bornes est
nulle.
En effet, les systèmes électroniques sont sujets à des perturbations générées par divers élé-
ments : lampe à proximité, doigt sur le circuit, un téléphone portable, l’électricité électro-
statique etc. . . On appelle cela des contraintes de CEM (Compatibilité Electromagnétique).
Ces phénomènes perturbent beaucoup les circuits électroniques.
Pour contrer ces effets, on place en série avec le bouton poussoir une résistance dite de
pull-up, d’où la présence de la résistance R. Cette résistance sert à « tirer » (to pull en An-
glais) le potentiel vers le haut (up) afin d’avoir un signal clair sur la broche du bloc de com-
mande. Ainsi, au repos, le bloc de commande reçoit un état haut, et lorsque l’utilisateur
appuie sur le bouton poussoir une connexion est établie avec la masse et le bloc de com-
mande reçoit un état bas correspondant à 0V.
Le condensateur C1 permet de filtrer les rebonds. En effet lorsqu’on appuie sur le bouton,
le signal ne passe pas immédiatement et proprement de Vcc à 0V. En l’espace de quelques
millisecondes, le signal va prendre plusieurs valeurs entre Vcc et 0V avant de se stabiliser. Il
se passe le même phénomène lorsqu’on relâche le bouton poussoir. Ce genre d’effet peut
Nous avons utilisé pour ce bloc le module GSM SIM800L, qui est module performant avec
un coût très abordable.
L’échange de données entre le module GSM et le bloc de commande se fait via les broches
TX (broche de transmission) et RX (broche de réception) grâce à des commandes AT.
Pour fonctionner il a besoins d’une alimentation dont la tension est comprise entre 3.17 et
4.4V. Pour avoir cette tension à partir d bloc d’alimentation, nous avons utilisé le régulateur
de tension variable LM317 dont la formule pour déterminer la tension de sortie est donnée
comme suit :
R1
VS ≈ VREF ∗ 1 + avec VREF = 1, 25V (2.3)
R2
[Link] Le logiciel
[Link] Le matériel
La figure 2.17 présente le microcontrôleur, ainsi que la correspondance entre ses pin et
ceux de la carte Arduino.
F IGURE 2.17 – Correspondance entre les broches de l’ATmega328P et celles de la carte Ar-
duino
En plus de l’alimentation le micro-contrôleur a besoin d’un signal d’horloge pour son fonc-
tionnement (le quartz). Il permet en outre de cadencer le fonctionnement du micro-contrôleur
à un rythme régulier.
L’alimentation du bloc de commande est assurée par une tension de 5V obtenue à partir
de la tension 12V de la batterie via un régulateur de tension de 5V. Deux condensateurs
sont utilisés ici à l’entrée et à la sortie du régulateur pour parfaire le filtrage et apportée
une tension très stable au bloc de commande. Le but du filtrage est de rendre l’allure de la
tension aussi continue que possible.
Le circuit du bloc de commande est celui présenté à la figure 2.19.
La fonction d’un régulateur de tension, est de rendre stable une tension ayant une certaine
ondulation, et de la maintenir à une valeur fixe. Il doit maintenir ces conditions de stabilité
dans une large gamme de variations du courant de charge, et également pour les fluctua-
tions de la tension d’entrée. La LED verte indique la présence de tension.
Il existe deux types de régulateurs :
— les régulateurs de tension positive 78xx : où xx désigne la tension de sortie du régu-
lateur. Exemple : xx=05 pour +5V, xx=15 pour +15V
— les régulateurs de tension négative 79xx : où xx désigne la tension de sortie du régu-
Il est le pont entre les différents équipements à commander et le bloc de commande. Les
différents composants utilisés dans ce schéma ont été déjà décrits dans les sections pré-
cédentes. Le bloc de puissance quatre (04) relais qui permettent de piloter respectivement
le circuit des lampes, des prise et des climatiseurs à travers les commande reçu du bloc de
commande sur les broches : Lampe, Prise, Climatiseur et Lampe Extérieur. Le nombre de
relais est fonction du nombre d’équipement à piloter. Dans notre illustration nous avons
opté pour au moins quatre (04) relais. Le circuit est présenté à la figure 2.20.
Dans ce chapitre, la définition de l’objectif et du cahier de charges nous ont permi d’avoir
une idée claire sur le travail a effectué. Sur ces bases, il a fallu dans un premier temps, ré-
fléchir afin de définir la structure global du système a réaliser ainsi que ces diverses parties
et, dans un second temps, procéder à la conception et au dimensionnement de chacune
parties, dans le choix judicieux des composants à utiliser.
Une fois l’étape de la conception passée, place à celle de la réalisation pratique et des tests.
36
3.1 Introduction partielle
Dans une optique de simplicité et de facilité en cas de défauts, notre système a été réalisé
sur deux plaquettes :
• la première : elle regroupe le bloc d’alimentation, l’alimentation du module GSM, le
bloc inverseur et le bloc de puissance ;
• la seconde : elle comporte le bloc de commande, le clavier de configuration, le bloc
capteur crépusculaire, le module GSM et le bloc d’affichage.
Il est a noté que certains composants ne figurent pas directement sur les plaquettes, mais
sont matérialiser sur les plaquettes par des connecteurs car ils seront fixés au niveau du
boitier du dispositif.
Cette plaquette est issue de la mise en commun des circuits des divers éléments qui y fi-
gurent. Le typon est alors obtenu de façon optimale sous Proteus.
Après l’étape de la réalisation et impression de circuits, s’en suit celle de la soudure des
composants sur les deux plaquettes.
Le résultats final de cette étape est présenté par les figures suivantes.
Pour la réalisation effective de notre système, nous n’avons pas pu obtenir à temps le ma-
tériel nécessaire pour l’impression de nos circuits imprimés. Nous avons donc effectué la
soudure sur des veroboards. Les tests effectués se sont déroulés comme suit.
A l’aide d’un matériel opaque, nous avons recouvert le capteur crépusculaire simulé la nuit,
et notre lampe s’est allumée. Grâce aux boutons de réglage, il est possible de paramétrer le
seuil de basculement. Ainsi l’utilisateur pourra paramétrer en fonction de la période de
l’année (car il arrive des moments où les jours sont plus longs que les nuits et vice-versa)
définir le seuil de basculement approprié.
A ce niveau, nous avons paramétré diverses heures d’allumage et d’extinction pour les
équipements, et nous avons constaté que tout c’est bien déroulé. La partie commande ma-
nuelle aussi a donné de bons résultats.
Nous avons testé le fonctionnement de ce bloc en envoyant par SMS les messages suivants,
au dispositif.
3.5.2 Logiciels
Dans ce chapitre, nous avons présenté la réalisation pratique du système de gestion pro-
posé. A la fin de la réalisation, les divers test effectués ont permis de montrer le fonctionne-
ment et la performance du système. Ces résultats obtenus permettent alors de confirmer la
possibilité d’utilisation de ce système pour la gestion de l’énergie dans toutes installation
électrique à deux sources
La gestion efficace de l’énergie est une problématique majeur et une nécessité sans cesse
grandissante de nos jours. Ce besoin se fait de plus en plus sentir, dans un système éner-
gétique encore en essor et avec l’incapacité des sources conventionnelles à couvrir tous les
besoin. Il convient alors de gérer au mieux l’énergie disponible en fonction des sources à
disposition. Ainsi, ce travail s’est intéressé à la conception et la réalisation d’un système de
gestion intelligente de l’énergie dans les bâtiments.
Une méthodologie en plusieurs étapes a été adoptée pour conduire ce travail. D’abord,
nous avons fait le point sur les systèmes de gestion intelligente de l’énergie dans les bâti-
ments, notamment la Smart House (Maison intelligente). Dans la seconde étape, il a été
question, dans un premier temps de définir la cahier de charges et les fonctionnalités spé-
cifiques du système de gestion proposé. Ceci nous a permis de définir la configuration du
système. Dans un second temps, nous nous sommes consacré à la conception et dimen-
sionnement des diverses parties du systè[Link] cette étape, divers logiciels et matériels
ont été utilisés afin d’atteindre les objectifs fixés. A la fin de la conception, s’en suit celle
de la réalisation pratique, au niveau de laquelle nous avons procédé à la soudure des com-
posants sur les diverses plaquettes et à l’assemblage des parties, pour finir par les tests
et améliorations. Les résultats obtenus suite aux tests sont conformes aux attentes et ré-
pondent aux performances escomptées.
Nous ne prétendons pas avoir inventé un système nouveau, car il existe dans le monde,
avec l’évolution rapide de la technologie et de son intégration dans le quotidien de l’homme,
une panoplie de dispositifs qui permettent d’assurer les mêmes fonctions que notre sys-
tème. Ces systèmes étant peu répandus dans notre pays, nous avons, à partir des connais-
sances acquises au cours de nos années de formation, étudié et réalisé un système qui
apporte un début de solution à certains problèmes rencontrés dans nos entreprises et do-
miciles. Tout comme ces dispositifs, le système que nous avons réalisé, a également des
avantages mais pourrait être aussi amélioré :
— Concevoir une application Android (pour les utilisateurs de Smartphone Android),
IOS (pour les utilisateurs d’IPhone), Windows (pour les utilisateurs de Windows Phone) :
dans le but de leur permettre de paramétrer et de Controller le système depuis le
Smartphones par Wifi, Bluetooth, et via internet ;
— Associer au dispositif la mesure de la consommation énergétique, et l’établissement
50
Conclusion générale
de bilan de consommation.
[1] Dr. Terki Amel. Gestion de l’énergie. Support de cours [en ligne]. Université MOHAMED
KHIDER DE BISKRA, Mai 2017.
[2] Wikipédia. Efficacité énergétique (économie). Disponible sur
<https ://[Link]/wiki/Efficacité_énergétique_(économie)>. Consulté le
27 Mai 2020.
[3] Ha Duy Long. Un système avancé de gestion d’énergie dans le bâtiment pour coordonner
production et consommation. Modélisation et simulation. Thèse de doctorat [en ligne].
Institut National Polytechnique de Grenoble - INPG, 2007.
[4] Moutaïrou Raoufou BADAROU & E. C. Herbert KOULETIO. Systèmes énergétiques :
Vulnérabilité – Adaptation – Résilience (VAR), [en ligne], HELIO International, 2009,
35 p.
[5] Production de l’énergie électrique-Généralités, Disponible sur <[Link]>,
Consulté le 19/06/2020.
[6] Wikipédia. Production d’électricité, [en ligne], Disponible sur
<https ://[Link]>. Consulté le 19/06/2020.
[7] Wikipédia. Ressources et consommation énergétiques mondiales, [en ligne], Disponible
sur <https ://[Link]>. Consulté le 19/06/2020.
[8] Wikipédia. Energie en Chine, [en ligne], Disponible sur
<https ://[Link]/wiki/Energie_en_Chine>. Consulté le 29/06/2020.
[9] Wikipédia. Energie au Canada, [en ligne], Disponible sur
<https ://[Link]/wiki/Energie_auCanada#Consommation_d’énergie_primaire>.
Consulté le 29/06/2020.
[10] COE. Bilan électrique des États-Unis en 2017, [en ligne], Disponible sur
<https ://[Link]>. Consulté le 19/06/2020.
[11] LesEchos. Les Américains n’ont jamais autant consommé et produit d’énergie
de leur histoire, [en ligne], Disponible sur <https ://[Link]/industrie-
services/energie-environnement/les-americains-nont-jamais-autant-consomme-et-
produit-denergie-de-leur-histoire-1017541>. Consulté le 29/06/2020.
52
Bibliographie
[27] Dr. TERKI AMEL. Support de Cours - Gestion de l’énergie, UNIVERSITE MOHAMED
KHIDER DE BISKRA, Mai 2017, 35 p.
[28] Boudellal M. Smart home - Habitat connecté, 361 installations domotiques et multi-
média. Dunod. 2014.
[29] CEA, L.d. (s.d.). La domotique ou la maison connectée. Récupéré sur cea :
http ://[Link]/comprendre/Pages/nouvelles-technologies/essentiel-sur-
[Link]
55
Consommation d’électricité par habitant
dans le monde en 2018
TABLEAU 3.2 – Consommation d’électricité par habitant dans le monde en 2018 [25]
56
Annexe
TABLEAU 3.3 – Consommation d’électricité par habitant dans le monde en 2018 [25] (suite)
TABLEAU 3.4 – Consommation d’électricité par habitant dans le monde en 2018 [25] (suite)
TABLEAU 3.5 – Consommation d’électricité par habitant dans le monde en 2018 [25] (suite)
TABLEAU 3.6 – Consommation d’électricité par habitant dans le monde en 2018 [25] (suite)
TABLEAU 3.7 – Consommation d’électricité par habitant dans le monde en 2018 [25] (suite
et fin)
Egsrtyhrey
#include <LiquidCrystal.h>
#include <Wire.h>
#include <String.h>
const int rs = 7, en = 6, d4 = 5, d5 = 4, d6 = 3, d7 = 2 ;
LiquidCrystal lcd(rs, en, d4, d5, d6, d7) ;
int haL=17, heL=8, haP=17,heP=8, haC=17, heC=8, maL=0, meL=0, maP=0,meP=0, maC=0,
meC=0,H=12,M=15,Ss=0, Reste=0 ;
char Mode=’A’ ;
void setup()
62
Annexe
{
[Link](9600) ;
[Link](16, 2) ;
pinMode(LampeExt,OUTPUT) ; pinMode(Inverseur1,OUTPUT) ;
pinMode(Inverseur2,OUTPUT) ;
digitalWrite(LampeExt,HIGH) ; digitalWrite(Inverseur1,HIGH) ;
digitalWrite(Inverseur2,HIGH) ;
pinMode(Lampe,OUTPUT) ; pinMode(Prise,OUTPUT) ;
pinMode(Clim,OUTPUT) ;
digitalWrite(Lampe,HIGH) ; digitalWrite(Prise,HIGH) ;
digitalWrite(Clim,HIGH) ;
void loop()
{
if(EtatInterfaceGSM==0)
{
InterfaceGSM() ; EtatInterfaceGSM=1 ; TpsInterfaceGSM=millis() ;
}
if(EtatInterfaceGSM==1)
{
Calcul=millis()-TpsInterfaceGSM ;
if(Calcul>=200)
{
EtatInterfaceGSM=0 ;
}
}
if(SmsEntrant==2)
{
¨ ; SmsEntrant=0 ;
[Link]("AT+CMGDA=D̈EL ALL")
InterfaceGSM() ;
}
Call() ; RCall() ;
if(ModeGSM==0)
{
if(Menu==0)
{Affichage1() ;}
else { Affichage2() ; }
if(Mode==’A’)
{
EclairageExterieur() ; Inverseur() ; Horloge() ;
ReglageAutomatique() ; ModeAutomatique() ;
}
else if(Mode==’M’) { ModeManuel() ; Horloge() ; }
}
else if(ModeGSM==1)
{
Mode=’D’ ;
}
else if(ModeGSM==2)
{
Mode=’D’ ; ModeAutomatique() ;
}
}