RÉSISTANCE AU FEU
EC2-1-2
Domaine de validité
• «Exigence n°2 - sécurité en cas d'incendie » : une des six exigences
essentielles de la Directive Produits de Construction 89/106/CEE
• Éviter une ruine prématurée de la structure : fonction porteuse
• Limiter l’extension des flammes et du feu (flammes, gaz chauds, chaleur
excessive) : fonction séparative.
• L’EC2-1-2 ne couvre pas les structures à précontrainte extérieure, ni les coques
• Béton « normal » de classe ≤ C90/105 et léger de classe ≤ LC55/60
• Complément de la vérification de la solidité à froid
Résistance au feu normalisé
Aptitude d'une structure ou d'une partie de celle-ci (en général,
seulement des éléments) à remplir les fonctions exigées (fonction porteuse ou
séparative) pendant l'exposition à la chaleur selon la courbe température/temps
normalisée pour une combinaison de charges et une durée données
TYPES DE FEU
On distingue différents types de feu :
- feu normalisé
- feu paramétré défini cas par cas en fonction de l’ouvrage et de son
environnement
- feux d’hydrocarbure
Courbe température/temps normalisée
Courbe nominale définie dans le EN 13501-2 pour représenter un modèle de feu
totalement développé dans un compartiment
Courbes température/temps
Température des gaz à proximité des surfaces de l'élément en fonction du temps. Elles
peuvent être :
— nominales : courbes conventionnelles adoptées pour la classification ou la vérification
de la résistance au feu, par exemple la courbe température/temps normalisée (EN
13501-2) , la courbe de feu extérieur, la courbe de feu d'hydrocarbure ;
— paramétrées : déterminées à partir de modèles de feu et de paramètres physiques
spécifiques définissant les conditions à l'intérieur du compartiment
COURBES DE TEMPERATURES
• Courbe température/temps normalisée (EN 13501-2 )
θg = 20 + 345 log10 (8t + 1) [°C]
• Courbe d'hydrocarbure
θg = 1 080 (1 – 0,325 e-0,167t – 0,675 e-2,5t) + 20 [°C]
où :
θg est la température des gaz du compartiment [°C] ;
t est le temps [min]
En France, « majoré » pour tunnels : remplacer 1080 par 1280
• Éclatement du béton si teneur en eau > 3%
• Grillage de peau si enrobage >= 70 mm avec TS 4-4-100-100
COURBES FEU
Critères
Critères : R (résistance mécanique), E (étanchéité) et I (isolation) :
• éléments uniquement séparateurs : étanchéité (E) et si nécessaire isolation (I),
• éléments uniquement porteurs : résistance mécanique (R)
• éléments séparateurs et porteurs : résistance mécanique (R), étanchéité (E) et
si nécessaire isolation (I)
• Résistance (R)
EEd,fi ≤ ERd,fi avec E = M ou N ou V
• Isolation (I)
aptitude d'un élément séparatif d'un bâtiment, en cas d’exposition au feu d'un
côté, à limiter la montée en température de la face non exposée au-dessous des
niveaux spécifiés
Sous feu nominal : θ < 140°C moyen et 180°C maxi
• Etanchéité (E) aptitude d'un élément séparatif d'un bâtiment, en cas
d’exposition au feu d'un côté, à empêcher le passage des flammes et des gaz
chauds et à éviter l'apparition des flammes du côté non exposé
CLASSEMENT DES CONSTRUCTIONS
EXIGENCES DE RÉSISTANCE
H = hauteur du niveau le plus haut (prise au niveau du plancher bas)
1) ERP avec locaux réservés au sommeil au-dessus du RdC
2) Béton avec protection
3) R30 pour un plancher sur vide sanitaire non aménageable
4) R180 pour IGH de hauteur > 200 m
Méthodes de calcul
• La méthode tabulée est supposée satisfaire les conditions de résistance des
• éléments à la compression, la flexion, le cisaillement, la torsion, l’ancrage des
• armatures, ainsi qu’à l’éclatement sous réserve de disposer d’un treillis de
• peau (espacement ≤ 100 mm et Ø ≥ 4 mm) pour des enrobages à l’axe
• supérieurs à 70 mm.
Méthodes EC2-1-2
– Méthodes tabulées (section 5)
1.1 – Poteaux (§ 5.3)
• Méthode A1 (§ 5.3.2 et Tab. 5.2a)
• Méthode A2 (§ 5.3.2 (4))
• Méthode B (§ 5.3.3 et Tab. 5.2b)
• Méthode C (Annexe C, Tab. C1 à C9)
1.2 – Voiles non porteurs (§ 5.4.1, Tab. 5.3)
1.3 –Voiles porteurs (§ 5.3.24,Tab. 5.4
1.4 – Voiles coupe-feu (§ 5.4.3)
1.5 – Eléments tendus (§ 5.5)
1.6 – Poutres sur appuis simples (§ 5.6.2, Tab. 5.5)
1.7 – Poutres continues (§ 5.6.3, Tab. 5.6, 5.7)
1.8 – Dalles sur appuis simples (§ 5.7.2, Tab. 5.8)
1.9 – Dalles continues (§ 5.7.3, Tab. 5.8)
1.10 – Planchers-dalles (§ 5.7.4, Tab. 5.9)
1.11 – Planchers nervurés (§ 5.7.5, Tab. 5.10, 5.11)
2 – Méthodes simplifiées
- 2.1 - Isotherme 500 °C (Annexe B1 et Fig. de l’Annexe A de l’Annexe Nationale)
- 2.2 – isothermes par grandes zones (abaques) (Annexe B2)
- 2.3 – isothermes par petites zones (programme) (Annexe B2)
- 2.4 – Méthode de calcul simplifiée pour poutres et dalles (Annexe E)
- 2.5 – Méthode de calcul pour l ’‘effort tranchant, la torsion et l’ancrage des armatures (Annexe D)
3 –Méthode avancée (2 pages dans l’EC2-1-2) (§ 4.3)
ACTIONS
Les actions sont prises avec les combinaisons accidentelles
G + P + Ad + Ψ1,1.Q1 + Σ Ψ2,i.Qi
Diagrammes contraintes-déformations
Béton
Courbes béton
Diagrammes contraintes
déformations- Acier
Courbes acier
Facteur de réduction béton
kc(θ) - Méthode simplifiée
Facteurs de réduction des aciers BA
ks(θ) - Méthode simplifiée
Contraintes de calcul
• Béton : fcd,fi = fck / γc,fi avec γc,fi = 1,0
• Aciers : fyd,fi = fyk / γs,fi avec γs,fi = 1,0
•
Longueur d’ancrage
∅
• , , = acec ≤ fyk / s,fi
,
• , = 2.25 . . ,
!,"."#
• , =
$
MÉTHODES TABULÉES
Les combinaisons en cas d’incendie sont définies dans l’Eurocode 0 :
Efi = Gk + Ψ1,1 . Qk,1 + Ψ2,i . Qk,i
Les tableaux décrits ci-après ont été établis sur une base empirique confirmée
par l’expérience et l’évaluation théorique de résultats d’essais.
• béton de densité normale : 2 000 à 2 600 kg/m3
• valeurs établies pour des granulats siliceux
• pour des granulats calcaires ou légers, les dimensions minimales de la section
droite des dalles, poutres, voiles peuvent être minorées de 10%
Les tableaux donnent la valeur de la distance de l’axe de l’armature au
parement,(conformément à la figure ci-après) :
• a = distance de l’axe de l’armature au parement le plus proche
• asd = distance a pour une armature d’angle
• am = distance moyenne de plusieurs lits d’armature de même résistance
caractéristique = ΣAsi.ai / (ΣAsi)
Pour des armatures (fils, barres ou câbles) de caractéristiques différentes,
on remplace Asi par Asi . fyki dans l’expression de am.
Distances aux parements
Pour chaque barre prise individuellement, on vérifie que la distance de l’axe au
parement ai est au moins égale à celle requise pour R 30 (résistance mécanique
de 30 min) lorsque les barres sont disposées sur un seul lit, ou la moitié de la
distance moyenne am lorsque les barres sont disposées sur plusieurs lits.
POTEAUX
Quatre méthodes, au choix : A1, A2, B et C
Méthode A1- § 5.3.2 - Tab. 5.2a
Longueur efficace (flambement) Lo,fi ≤ 3 m en structure
contreventée
- On peut prendre L0,fi = L0 (longueur efficace « à froid »).
- Pour exposition au feu normalisé > 30 min, la longueur efficace :
Lo,fi = 0,5 L pour les étages intermédiaires
0,5 L ≤ Lo,fi ≤ 0,7 L pour les étages supérieurs
avec L = longueur d’axe à axe du poteau
Excentricité du 1er ordre en conditions d’incendie :
e = M0Ed,fi / N0Ed,fi ≤ emax = 0,15 h (ou b) (ANF)
e peut être prise égale à l’excentricité du 1er ordre « à froid »
Prise en compte du taux de chargement en situation d’incendie avec
le coefficient
μfi = NEd,fi / NRd (ou forfait μfi = ηfi = 0,7)
POTEAUX
• Méthode A1 - Poteaux rectangulaires et circulaires
Dimensions et distances de l’axe des armatures au parement
Exemple
NG = 0,92 MN
NQ = 0,28 MN
NEd = 1,35 NG + 1,5 NQ = 1,662 MN
Bureaux : Ψ1 = 0,5
Exigence : R90 exposé 4 faces
Pas de moment de 1er ordre : e = 0
Méthode A2
• Méthode A2 - Poteaux rectangulaires et circulaires – Résistance au feu
(§ 5.3.2 (4))
* R a = 1,60 (a - 30)
* R l = 9,60 (5 - l 0,fi)
* R b = 0,09 b '
* R n = 0 pour n = 4 (armatures d'angle uniquement) = 12 pour n > 4
* a est la distance de l'axe des barres d'acier longitudinales au parement (mm) ; 25 mm ≤ a
≤ 80 mm
* l 0,fi est la longueur efficace du poteau en conditions d'incendie ; 2 m ≤ l 0,fi ≤ 6 m
* b ' = 2A c/(b + h ) pour les sections rectangulaires ou le diamètre pour les sections
circulaires 200 mm ≤ b ' ≤ 450 mm ; h ≤ 1,5 b
* ω est le ratio mécanique d'armatures à température normale :
ω = A sf yd / A cf cd
* αcc est le facteur de résistance à la compression
Méthode B
Conditions de validité
-structures contreventées
-taux de chargement n = N0Ed,fi /0,7 / (Ac.fcd + As.fyd) ≤ 0,7
- excentricité du 1er ordre e = M0Ed,fi / N0Ed,fi ≤ 100 mm et e ≤ 0,25 b
-élancement du poteau λfi = L0,fi / i ≤ 30
- b = dimension minimale de section rectangulaire ou diamètre de section circulaire
- i = rayon de giration minimal
- L0,fi = longueur efficace du poteau en conditions d’incendie (voir plus haut)
- N0Ed,fi et M0Ed,fi = charge axiale et moment du 1er ordre en conditions d’incendie
- ω = ratio mécanique d’armatures à température normale = As.fyd / (Ac.fcd)
N0Ed,fi peut être égal à 0,7 N0Ed sauf calcul explicite
Pour les poteaux pour lesquels As ≥ 0,02 Ac, une répartition régulière des barres le
long des côtés de la section droite est exigée pour une résistance > R 90
(*) L’enrobage exigé par les classes d’exposition est généralement déterminant
(1) Exige une largeur > 600 mm. Une évaluation particulière concernant le
flambement est nécessaire.
Méthode C (Annexe C)
Poteaux rectangulaires ou circulaires pour des élancements λ jusqu’à 80
• Exposés au feu sur plus d’un côté, largeurs ≤ 600 mm, dans des structures
contreventées
• Neuf tableaux pour différents pourcentages d’armature et excentricités
• Pour des valeurs intermédiaires, il est possible d’interpoler.
• Excentricité du premier ordre : e = M0Rd,fi / N0Rd,fi
• Ratio mécanique d’armatures : ω = As.fyd / (Ac.fcd)
VOILES
non porteurs (cloisons)
Lorsque seules sont exigées les résistances satisfaisant aux critères
isolation (I) et étanchéité (E), l’exigence de distance d’armature au
parement ne s’applique pas
Pour éviter une déformation thermique excessive et les pertes d’étanchéité
qui en résultent entre le voile et la dalle, le rapport de la hauteur libre du
voile ramené à son épaisseur ne doit excéder 40
• Voiles non porteurs (cloisons) – Épaisseurs minimales
Voiles porteurs armés et non armés
- Les exigences d’épaisseur minimales s’appliquent également aux voiles
porteurs non armés.
- Pour éviter une déformation thermique excessive et les pertes
d’étanchéité qui en résultent entre le voile et la dalle, le rapport de la
hauteur libre du voile ramené à son épaisseur ne doit excéder 40
Voiles porteurs - Dimensions et distances de l’axe des armatures au parement
Voiles coupe feu
Ce type de voile doit être conforme aux tableaux, mais aussi à
l’exigence de résistance aux chocs et son épaisseur doit satisfaire
aux exigences minimales suivantes :
120 mm pour les voiles non porteurs en béton non armé
200 mm pour les voiles porteurs en béton non armé
140 mm pour les voiles porteurs en béton armé
La distance à l’axe des armatures est d’au moins 25 mm.
POUTRES
Généralités
• L’épaisseur de l’âme est désignée selon les classes par WA, WB ou WC.
L’Annexe Nationale française (ANF) n’a retenu que la classe WA.
• Ce qui suit s’applique aux poutres exposées au feu sur trois côtés, à l’exception
de la face supérieure
• Pour les poutres à largeur variable, la valeur minimale b se rapporte au niveau du
centre de gravité des armatures
• Pour une poutre en I, on vérifiera : deff = d1 + 0,5 d2 ≥ bmin
pour d1 et d2
bmin est la valeur minimale de la largeur (Tab. 5.5, voir diapo suivante)
En plus, des dispositions particulières sont prévues pour :
• les poutres continues
• les poutres exposées au feu de tous côtés
Poutres
Poutres sur appuis simples sans moments sur appuis
Poutres sur appuis simples - Dimensions bmin et bw et distances a de l’axe
des armatures au parement (BA et BP)
Poutres continues
Poutre continue : les longueur des chapeaux doivent respecter les
règles suivantes :
As,req(x) = As,req(0) × (1 – 2,5 x/Leff) avec x ≤ 0,3 Leff
Tableau 5.6 (diapo suivante) valable si redistribution ≤ 15% sauf :
– si la poutre est calculée comme étant isostatique
– ou bien si il existe une capacité de rotation suffisante aux
appuis
Poutres continues
Il faut que la courbe bleue soit au-dessus de la courbe verte en
travée
Ce qui exige, près des appuis, des longueurs de chapeaux plus
grandes
Poutre continue
DALLES
• Généralités
• L’épaisseur minimale des dalles hs permet d’assurer la fonction séparative des critères E, I
et R. Les revêtements de sol peuvent contribuer à assurer la fonction séparative E et I
seulement
• Les règles ci-après s’appliquent également aux tables des poutres en T ou TT.
Note ANF. Les dalles coulées sur prédalles peuvent être traitées comme des
dalles de même épaisseur totale.
DALLES
Dalles sur appuis simples sans moments sur appuis
• Dalles sur appuis simples sans moments sur appuis - Dimensions et distances de l’axe des
• armatures au parement inférieur (BA et BP)
DALLES (suite)
Dispositions particulières pour :
Dalles continues
– Les valeurs du tableau des dalles sur appuis simples ne sont
valables que si la redistribution des moments fléchissants « à
froid » n’excède pas 15 %.
– L’ANF ajoute qu’en France, l’utilisation du tableau précité, pour
les dalles continues, est soumise à des règles additionnelles sur
la capacité de rotation des dalles sur appui
Planchers-dalles
– Les dispositions indiquées ne sont valables que si la redistribution
– des moments fléchissants « à froid » n’excède pas 15 %.
Planchers nervurés à simple ou double sens porteurs
MÉTHODE SIMPLIFIÉE
• Trois méthodes
• 1) Méthode de l’isotherme 500°
• 2) Méthode des isothermes avec abaques
• 3) Méthode des isothermes calculées
• avec ordinateur
Exemple de distribution de la température
d’un poteau carré 300 x 300 pour R 120
MÉTHODE SIMPLIFIÉE N° 1
(isotherme 500°)
• Béton. On élimine tout le béton extérieur à l’isotherme 500°C.
• Le béton à l’intérieur de cet isotherme conserve ses valeurs initiales de
résistance et d’élasticité (à froid).
• On définit une largeur et une hauteur moyenne du béton restant en conservant
la même aire.
• Acier. On détermine pour chaque barre ou chaque lit la température, ce qui
permet de connaître sa résistance.
L’Annexe A de l’ANF
donne des abaques
d’isothermes pour un
nombre limité de cas
ISOTHERME 500 °C
• En général, on fait un calcul à froid pour déterminer la section
béton et la section des armatures nécessaires et on vérifie
ensuite si ces dispositions conviennent avec un calcul à chaud.
Exemple
Isotherme 500 °C
• Poutre : 0,30m × 0,60 m
• Granulats siliceux
• 1 – On découpe un rectangle ayant environ la
• même aire que le béton situé à l’intérieur de
• l’isotherme 500°C. Ici : 220 mm × 555 mm
• 2 – Positions des armatures :
• 4HA20 à x = 55 mm et y = 60 mm de l’angle
• 2HA20 à x = 150 mm y = 60 mm du bas
Exemple poutre
Effort résistant acier : Ns = Σ As × ks(θ) × fyk / γs,fi
• Fs = 12,56 × 10-4 × 0,63 × 500 / 1 + 6,28 × 10-4 × 0,96 × 500 / 1 =
0,697 MN
• Fc = 0,8 × b’ . x . fck / γc,fi = 0,8 × 0,22 × x × 25 / 1,0 = 4,4 x
• d’où x = 0,697 / 4,4 = 0,1582 m et z = d – 0,4 x = 0,54 – 0,4 ×
0,1582 = 0,4767 m
Moment résistant
• MRd,fi = Fs . z = 0,697 × 0,4767 = 0,332 MNm
Moment agissant
MEd,fi = Mg + Ψ1 . Mq = (62 + 0,5 × 29) × 5,12 /8 = 0,249 MNm
On a bien MEd,fi = 0,249 < MRd,fi = 0,332
Exemple
• Poutre continue
isotherme 500°
• La même poutre, mais avec deux travées
identiques
• Calcul àfroid: MEd = M0 = 0,4136 MNm
μ = MEd / (b.d2.fck / γc)
μ = 0,4136 / (0, 3 × 0,542 × 16,7) = 0,283 <
0,294
Une redistribution est possible : δ = 0,922 >
0,85 OK
MEd = 0,922 × 0,4136 = 0,3813 MNm
μ = 0,922 × 0,283 = 0,261
z = 0,5 d (1 + (1 – 2μ)0,5) = 0,4567 m
As = MEd / (z.fyd) = 0,3813 / (0,4567 × 435)
= 19,19 cm2 soit (2HA20+1HA25) + (3HA20) en
2 lits
. distance au nu : 60 mm p 320°C p ks(θ) = 1
pour acier de classe B et θ < 400°C
soit As = 20,61 cm2 mis en place
Exemple - Poutre continue
isotherme 500° (suite)
• • Fs = As.ks(θ).fyk/γs,fi = 20,61 × 10-4 × 1 × 500 / 1,0 = 1,03 MN = Fc
• • d’ = 0,555 – 0,06 = 0,495 m
• • Fc = 0,8 b’. x.fck / γc,fi = 0,8 × 0,22 × x × 25 = 4,4 x
• • d’oùx = 1,03 / 4,4 = 0,234 m et z = d’ – 0,4 x = 0,4014 m
• • MRd,fi = Fs.z = 1,03 × 0,4014 = 0,413 MNm > 0,249 = MEd,fi OK
• • Longueurs chapeaux : ≥ 0,3 Leff = 0,3 × 5,1 = 1,53 m pour le 1er lit
• – As,req = 19,19 cm2
• – As1 = 2HA20 + 1HA25 = 11,19 cm2
• – As,req(x) = As,req (0) × (1 – 2,5 x /Leff)
• – 19,19 = 11,19 (1 – 2,5 x / 5,1) p x = 0,85 m pour le 2e lit