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Principes et Types de Combustion

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Résumé Combustion

1ér FICHIER Com bustion Introduction

PRINCIPES FONDAMENT AUX DE COMBUST ION

FLAMMES DE PRÉMÉLANGE
• Le carburant et l'ox ydant se sont mélangés au niv eau moléculaire avant l'occurrence de n'importe
quelle réaction chimique significative.

Flamme secondaire de diffusion : Résultats quand Co et H produits de flamme intérieure riche et


rencontre l’air ambiant.

Que détermine la forme de la flamme ?


Le profil de v itesse et la perte de chaleur à la paroi tube.

Dans quelles conditions la flamme restera-t-elle stationnaire ?


La v itesse de flamme doit être égale à la v itesse du composant normal du gaz non brûlé à chaque
endroit.

DÉT ONATION ET DÉFLAGRATION


Détonation : une onde supersonique soutenue par une réaction chimique.
Déflagration : une onde subsonique soutenue par une réaction chimique.

L'ex plosion exige le dégagement rapide d'énergie et n'ex ige pas nécessairement le passage d'une onde
de combustion par le milieu.
Les déflagrations et les détonations exigent le dégagement d'énergie et la présence rapide d'u ne forme
d'onde.
Pour av oir une déflagration ou une détonation, un mélange détonant doit exister.

ÉMISSIONS ET POLLUANTS
Produits de combustion de gisement d'av ions aux hautes altitudes.
NOx suspecté pour contribuer à la production toxique de l'ozone.

QUEST IONS CLES


Que limitent les effets sur la taille de sy stème de combustion ?
Pouv ez-vous brûler à une balance ?
Est-ce qu’ils ex istent des nombres adimensionnels pour prévoir la graduation de combustion ?
Pourquoi la chambre de combustion est configurée de cette façon ?
La longueur totale, le v olume et la géométrie du dispositif ?
Pourquoi la turbulence est-elle utile ?
Pourquoi la chambre de combustion plus longue que le primaire ?
 La pression est si basse pour cela qu’elles ont besoins d’être très longues (et lourds).

2ém e FICHIER COMBUST ION1

QU’EST -CE QUE LA COMBUST ION ?


La combustion est un phénomène d'oxydation v iolente qui se matérialise par des flammes. Pour que le
phénomène de combustion se produise, il faut du carburant, de l'oxygène et une certaine température.

Le processus de combustion commence par le réchauffement du combustible au -dessus de sa


température d'ignition en présence d'oxygène. Sous l'effet de la température, les composés qui
constituent le carburant sont séparés. Si la combu stion est complète, les éléments de carbone (C),
d'hy drogène (H) et de soufre (S) réagissent av ec l'oxygène contenu dans l'air pour former
respectivement du dioxyde de carbone, CO2, de la v apeur d'eau H2O et de diox yde de soufre SO2 et
dans une moindre mesure, du trioxyde de soufre SO3.
S'il n'y a pas assez d'ox y gène, si le mélange air carburant est insuffisant ou si les gaz brûlés sont
partiellement sous le seuil de la température d'ignition (trop d'air froid ou température des parois
froides), la combustion sera incomplète. Dans ce cas les gaz de combustion contiennent encore des
composés combustibles comme le monoxyde de carbone (CO), le carbone C (suie) et div ers
hy drocarbones (Cx Hy ).

1
Résumé Combustion

3ém e FICHIER COMBUST ION2

Flamme Laminaire :
Pré-mélangée : Simplicité comme type de flamme ; Ex : brûleur ty pe bec Bunsen.
Diffusion ; Ex : Bougie.

Flamme turbulente :
Pré-mélangée : Production de chaleur (taux de réaction) plus intense et plus rapide ; Ex : moteurs à
injection de fuel indirecte.
Diffusion ; Ex : moteurs à injection de fuel directe.

POURQUOI ÉT UDIER LA COMBUST ION ?


Prév oir, par calcul, les caractéristiques et les performances d'un nouv eau sy stème .
La motiv ation est de mieux comprendre les phénomènes qui interviennent pour être capable, à terme,
de les prédire par calcul. L'objectif pratique est double :
** Optimisation des sy stèmes existants.
** Simulation numérique performante.
Depuis quelques années, la réduction des émissions polluantes, tend à dev enir un enjeu majeur.
Un autre aspect important des études de combustion concerne les instabilités.
o Elles résultent le plus souvent d'un couplage entre le dégagement de la réaction, la structure
hy drodynamique de l'écoulement et les modes acoustiques de l'installation. Elles se
manifestent en particulier par une nuisance.
Enfin, il ex iste un aspect un peu particulier des études de combustion, la sécurité.
o la prév ention qui v ise à év iter l'initiation et la propagation de la combustion. Il s'agit aussi
d'établir des normes de sécurité (inflammabilité des matériaux, installations électriques,
antidéflagrantes,...)
o moy ens de lutte contre l'incendie. L'objectif est l'étude et l'optimisation des moyens
d'ex tinction : produits (CO2, poudres, ...), disposition des sy stèmes d'extinction, soufflage des
incendies sur les puits de pétrole, etc.

RÉACT IONS DE LA COMBUST ION

COEFFICIENT D’AIR T HÉORIQUE

COEFFICIENT D’EXCÉS D’AIR

L’équation de la com bustion avec ex cès d’air dev ient :

T EMPERATURE ADIABATIQUE DE LA FLAMME


Soit une réaction de combustion adiabatique, sans travail ni v ariation d’énergie cinétique et
potentielle. La température des produits d’une telle réaction est appelée température adiabatique de la
flamme ou de combustion, il s’agit de la température maximum qui peut être a tteinte pour les réactifs
donnés. La température adiabatique de la flamme peut être contrôlée par l’excès d’air utilisé, on la
calcule par l’application du premier principe.

2
Résumé Combustion

ENT HAMPIE ET ENERGIE INTERNE DE COMBUST ION;POUVOIR CALORIFIQUE


Enthalpie de combustion :

Energie interne de combustion :

Si l’on considère tous les constituants gazeux comme parfais, et les v olumes des constituants liquides
et solides négligeables, alors :

Pouv oir calorifique :


Isobare :

Isochore :

4ém e FICHIER FLAMME LAMINAIRE PRÉMÉLANGÉE

Définitions :
Une flamme est une zone de combustion localisée se propageant d’elle-même à v itesse subsonique.
 Zone localisée implique que la flamme occupe seulement une petite portion du mélange
combustible.
o V itesse subsonique = déflagration.
o V itesse supersonique = détonation.
Flamme pré-mélangée: carburant et oxydant sont pré-mélangés.
Flamme de diffusion: Dominée par le mélange des réactants et de l ox ydant.
Les réactions chimiques prennent place à l’interface entre le carburant et l’oxydant.
Fin de la zone de réaction est dominée par les réactions trimoléculaires (recombinaisons des radicaux)
et par l’ox y dation du CO dans le cas des hy drocarbures par la réaction CO + OH -> CO2+ H.

Caractéristiques physiques :
Une flamme se propageant ou stabilisée sur un brûleur sont équivalente (Sy stème de coordonnée qui
change).L épaisseur d une flamme est de l ordre du millimètre.
On subdiv ise l épaisseur en 2 zones:
Zone de réactions rapides (très mince), première zone de la flamme.
Zone de réactions lentes, dernière zone de la flamme, principale par rapport à l épaisseur de la
flamme.
Zone de réactions rapides
Destruction des molécules de carburant et création d’espèces intermédiaires.
 Réactions bimoléculaires dominent.
Gradients de T et concentration sont très élevés.
 Gradients font que la flamme se propage seule: diffusion de chaleur et des radicaux dans la
zone de préchauffage.
Flamme hy drocarbures.
 Zone rapides apparait bleue lors excès d air (CH ex cité).
 Bleue-v ert lorsque mélange légèrement riche (C2 ex cité).
 Jaune-blanc lorsque très riche (suie).
Finalement OH et la réaction CO + O -> CO2+ hv contribuent à toute luminosité de la flamme .

3
Résumé Combustion

Zone de réactions lentes


Réactions de recombinaisons dominent.
 Réactions à 3 espèces sont normalement lentes.
Ox y dation finale du CO.
 CO + OH -> CO2+ H.
Zone qui peut atteindre quelques millimètres d’épaisseur à
pression atmosphérique.
Flamme de laboratoire (brûleur Bunsen)
Pour que la flamme se stabilise, la v itesse de la flamme doit être
égale à la composante normale de la v itesse des gaz imbrûlés :
SL= Uo sinα.
La forme de la flamme est déterminée par l effet combiné du
profile de v itesse du mélange et par le transfert de chaleur au tube.

Calcul de v itesse de flamme laminaire : Théorie de Mallard et Le Chatelier :


Concept: La chaleur conduite et provenant du dégagement d’énergie (zone 2) est égale à
l’augmentation de température des gaz imbrûlés (zone 1 ) jusqu’à la T° d’inflammation.
(Tflamme −Tinflam)
Hy pothèse: La pente de le courbe de la zone 1 est supposé linéaire et égale à : .
δ
(𝐓𝐟𝐥𝐚𝐦𝐦𝐞−𝐓𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐦)
Conserv ation d’énergie (1) : m˙Cp(Tinflam-T 0)=k 𝐀
𝛅
K : est la conductivité thermique du mélange .
δ : est l épaisseur de flamme.
A : surface perpendiculaire à l écoulement.
Conserv ation de masse (2) : ρimbSLA=ρimbVimbA
(𝐓𝐟𝐥𝐚𝐦𝐦𝐞−𝐓𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐦)
La v itesse de flamme laminaire s’exprime (3) : SL=k 𝑨
𝛒𝐂𝐩(𝐓𝐢𝐧𝐟𝐥𝐚𝐦−𝐓𝟎)𝛅
Où k/(ρCp)=α :diffusiv ité thermique sera en général estimé e à une température moyenne :
(Ti nflam-T0 )/2.
L’analy se peut être modifié puisque, l épaisseur de la zone de réaction est une fonction de la v itesse de
réaction.
En utilisant un temps caractéristique moyen de réaction: τ= [Nc arb]i/r f,moy
[Nc ar b]i: Concentration initiale de carburant.
r f ,moy : V itesse moyenne de réaction globale.
δ = SLτ et en substituant dans l équation de v itesse laminaire précédente :

Donc l’équation permet d’identifier que SL dépend de la diffusiv ité thermique du mélange, de la v itesse
moy enne de réaction, de la concentration initiale de carburant et des températures.
Toutefois, l’épaisseur de la zone de réaction δ reste inconnue, il est possible d’avoir une relation entre
SL et δ.
Relation entre SL et δ :
En régime permanent la v itesse à laquelle la masse entre dans la zone de réaction doit être égale au
taux de masse consommée dans cette zone (principe de conservation de masse) :
ρimbVimb=ρ imbSL= δω (4) ; ω : v itesse de réaction exprimée en concentration (g/cm3 s).
Relation entre SLet α (5) :

ρ : masse v olumique des imbrûlés.


α : diffusiv ité thermique.
Fondamentalement, la masse du mélange de carburant consommée par la flamme laminaire permet
𝐤𝛚 𝟏
d’estimer l’effet des paramètres physico-chimique, elle est représentée par : ρSL~( )𝟐 (6).
𝐂𝐩
On combinant (4) et (6) : δ~α/SL.

Calcul de v itesse de flamme laminaire : Méthode de Spalding :


Méthode plus complète qui couple les aspects thermodynamique, transfert de chaleur, transfert de
masse et cinétique chimique.

4
Résumé Combustion

Objectif : trouv er une expression pour SL.


Hy pothèses :
Ecoulement permanent, 1 D, de surface perpendiculaire à l’écoulement constante.
Energie cinétique et potentielle, radiation, v iscosité sont négligées.
La pression étant constante.
Diffusion de masse par la loi de Fick et diffusion thermique par la loi de Fourier (conduction).
Le (α/DA B) = 1 donc (k/Cp ) = (ρDA B) av ec :
 α : diffusiv ité thermique ; et DA B : diffusiv ité massique.
Chaleur spécifique des espèces constante.
Réactions chimiques représentées par une réaction exothermique.
Mélange stœchiométrique ou pauvre en carburant (carburant se consomme entièrement).
Finalement la v itesse de la flamme s’ex prime :

et δ=α/SL.

Facteurs influençant la v itesse de la flamme laminaire :


Effet de la température initiale :
La v itesse de flamme dépend fortement de la température du mélange imbrulé. De façon générale S L
est proportionnelle à Tm ou m est compris entre 1 .5 et 2.5.
Par contre, la température initiale du mélange a peu d’effet sur la température de la flamme pour un
carburant donné. L’énergie initiale du mélange (Cp T0 ) est faible par rapport à l’énergie dégagée qui est
pratiquement constante.
Effet de la pression initiale :
Pour les carburants ayant une v itesse de flamme laminaire inférieure à 50 cm/s, S L diminue lorsque P
augmente. Pour les carburants avec SL comprise entre 50cm/s et 1 00cm/s, la pression et la v itesse sont
indépendantes. Pour les carburants avec S L supérieure à 1 00cm/s, alors la v itesse augmente lorsque P
augmente. De façon générale, SL proportionnelle à Pn ; n peut être négatif ou positif.
On ex prime souvent SL en fonction de P et T.
Effet de la richesse :
La v itesse est maximale pour un mélange légèrement riche en carburant : lorsque SLmax correspond
généralement à Tf max. Pour un mélange trop riche ou trop pauvre en carburant, il est impossible
d’obtenir une propagation de flamme. Il existe une limite d’inflammabilité inférieure et supérieure
pour chaque carburant.

5ém e FICHIER INFLAMMABILITE


Les mélanges trop pauvres ou trop riches ne brûlera pas… (Limite d’inflammabilité). Même si le
mélange est inflammable, ne brûlera toujours pas dans certains environnements :
 Tubes de faible diamètre.
 Contrainte ou turbulence hy drodynamique forte.
 Haut ou de poids spécifique faible.
 Pression élevée ou basse.
Les effets aérodynamiques se produisent à grande échelle comparé aux zones de transport ou de
réaction mais affectent le SL et même l'ex istence de la flamme.
Pourquoi seulement à la large échelle ?
Re à l'échelle de flamme ≈ SLd/ν (ν =v iscosité cinématique)
Re = (SLd/α)( ν /α) = (1 )/(Pr) ≈ 1 (Pr ≈ 1 pour les gaz)
Re de flamme ≈ 1 ⇒ la v iscosité supprime des perturbations d'écoulement
Paramètre principal : taux d’étirement (Σ) :
1 dA
Σ=
A dt
 A = surface de la flamme.
Généralement Σ ~ U/d
 U = V itesse caractéristique de l’écoulement.
 d = Longueur caractéristique de l’écoulement.

5
Résumé Combustion

6ém e FICHIER FLAMME DE DIFFUSION


Généralités :
Flammes de diffusion (flammes non prémélangées) où les réactifs sont introduits séparément dans la
zone de réaction, de part et d’autre de la flamme. Ils sont alors essentiellement localement entraînés
dans la zone de réaction par diffusion moléculaire.
La combustion prémélangée est, a priori, la situation la plus efficace en terme de dégagement d’énergie
puisque les réactifs sont déjà en contact avant la zone de flamme. En rev anche, une telle flamme est
susceptible de se propager dans le mélange combustible/oxydant , donc de remonter l’écoulement en
amont de la chambre de combustion, jusqu’à l’endroit où s’effectue le mélange, ce qui pose des
problèmes de sécurité.
En rev anche, si la flamme de diffusion est, a priori, moins performante qu’une flamme prémélangée
puisqu’il faut, en plus, apporter, par diffusion moléculaire les réactifs à la zone de réaction, celle-ci ne
peut en aucun cas remonter l’écoulement et est donc plus sûre. En outre, la réalisation pratique d’une
flamme de diffusion est sensiblement plus simple puisqu’elle ne nécessite pas un mélange des réactifs
aussi parfait que possible dans des proportions bien définies (c’est-à-dire dans les limites
d’inflammabilité). Un brûleur non prémélangé peut être simplement constitué, par exemple, d’un
injecteur de combustible dans de l’air ambiant (bec Bunsen dont la v irole est fermée, veilleuse de
chauffe-eau, fours industriels,...) ou d’un ou plusieurs groupes d’injecteurs de combustible et de
comburant (moteurs-fusées, fours à oxygène,...).
En pratique, les réactions de combustion interviennent, le plus souvent en milieu gazeux. Cette
constatation conduit immédiatement à une seconde distinction entre les régimes de combustion, selon
que les écoulements sont laminaires ou turbulents. Quatre régimes limites idéaux sont donc
identifiables, selon que l’écoulement est ou non laminaire et la combustion prémélangée ou non.
Pour fix er les idées, la figure ci-dessous résume ces quatre situations génériques et y associe quelques
applications pratiques.

Type de
Introduction
des réactifs l’écoulement
Bec de bensen
Préméléngée laminaire

Bougie TAG

Non
turbulent
prémélangée Fours industriels

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