Equation
Dérivées
MERCI !!
Partielles
M. Schatzman, Analyse numérique,
Masson.
Eric Goncalves : Méthodes et Analyse Numérique
http://cel.archives-ouvertes.fr/docs/00/55/69/67/PDF/MethodesNumeriques_EricGoncalves.pdf
Paola Goatin : Analyse Numérique
http://team.inria.fr/opale/files/2011/11/Anum.pdf
Cours NF04 – 2006 – université de technologie de compiègne
Approches
● Différences finies
● Éléments finis
– Fonction → approximation par un nombre fini de paramètres
– Avantages
● Géométrie complexe
● Résultats théoriques de convergence
– Mais
● Complexe à mettre en œuvre
● Coût en calcul et mémoire
Différences finies vs. éléments finis
Différences finies (rappels) Éléments finis
•Équation d’équilibre + C. aux L. = Forme FORTE
•Obtention forme faible intégrale
•Générer le maillage du domaine •Maillage
•Nœuds équidistants •Nœuds
•Éléments (connectivité)
•Obtention de l’équation discrète •Discrétisation de la forme
•Formules « toutes faites » intégrale sur chaque élément
•Idem pour les C. aux L. (matrice et vecteur élémentaires)
•Construction du système = Assemblage
•Résolution du système
•Post-traitement
Eléments finis en quelques mots
●
On cherche la solution de l’EDP sous la forme
N
f h ( x )=∑ f i ϕi ( x )
i=1
●
Les fonctions ϕi ( x) forment une base de l’espace de dimension
N dans lequel on cherche à approximer la ‘vraie’ solution f par
fh.
●
Les coefficients fi sont déterminés en imposant à fh d’être la
meilleure approximation de f dans l’espace de dimension N
choisi.
Formes forte et faible
Particularité de la méthode des éléments finis (MEF) :
Discrétiser, non pas la relation d’équilibre, mais une forme
« affaiblie » de cette équation.
Vocabulaire : cette forme est appelée sous des noms divers:
Forme faible
Forme intégrale
Forme variationnelle …
Motivation : affaiblir pour réduire certaines contraintes mathématiques
(discontinuités …) empêchant l'utilisation d'outils classiques
pour sa résolution.
Conséquence : la solution d’une forme faible correspond à une solution
approchée ou « faible » en termes de continuité.
Forme Forte et Résidu
Exemple de thermique 1D
● Forme forte :
{ k ∂ 2xx u ( x)+f ( x)=0
u (0)=α et ∂ x u (1)=β(1)
x∈[ 0, 1 ]
● Résidu :
res( u)=k ∂ 2xx u ( x)+f ( x)
● Ce résidu s’annule quand u(x) est solution.
Méthode des résidus pondérés
Méthode générale :
1. Pondération du résidu par une fonction-test
2. Intégration sur le domaine
3. Intégration par parties
4. Introduction des conditions aux limites
Pondération et Intégration
1. Pondération du résidu par une fonction-test :
– ϕ fonction de test suffisament régulière
ϕ( x) ( k ∂ 2xx u ( x)+f ( x))=0 ∀ x∈[0,1] , ∀ ϕ
2. Intégration sur le domaine
1
∫0 ϕ ( x) k ∂ 2
( xx u ( x)+f ( x) ) d x=0 ∀ϕ
1 1
∫0 ϕ ( x) k ∂ 2
xx u( x)d x+∫0 ϕ ( x)f ( x)d x=0 ∀ϕ
3. Intégration par partie
Intégration
3. Intégration par partie
1 1 1
−∫0 ∂ x ϕ ( x) k ∂ x u ( x) d x+ [ ϕ( x) k ∂ x u ( x) ]0 +∫0 ϕ ( x)f ( x)d x=0 ∀ ϕ
Avantages :
1. Réduction de l’ordre maximum des dérivées présentes
2. Introduction « naturelle » des conditions aux limites
Problème xD
● Généralise l'intégration par partie
● Différents opérateurs
– Divergence : div u = ∇T u (produit scalaire)
n
Γ
– Théorème de Gauss-Ostrogradski (u C1)
T T
∫Ω ∇ u( x) d x=∫Γ u (a) n(a )d a
– Formule de Green Ω
T T T
∫Ω h ( x) ∇ u( x) d x+∫Ω ∇ h ( x) u ( x )d x=∫Γ h ( a)u (a) n(a) d a
Problème xD
● Généralise l'intégration par partie
● Différents opérateurs
– Divergence : div u = ∇T u (produit scalaire)
– Laplacien : ∆ f = ∇T ∇ f n
Γ
– Théorème de Gauss-Ostrogradski (f C2)
T
∫Ω Δ f ( x) d x=∫Γ ∇ f (a) n (a) d a
– Formule de Green Ω
T T
∫Ω h ( x) Δ f ( x )d x+∫Ω ∇ h ( x ) ∇ f ( x) d x=∫Γ h (a) ∇ f (a )n (a) d a
Intégration et conditions de Neumann
3. Intégration par partie
1 1 1
−∫0 ∂ x ϕ ( x) k ∂ x u ( x) d x+ [ ϕ( x) k ∂ x u ( x) ]0 +∫0 ϕ ( x)f ( x)d x=0 ∀ ϕ
Avantages :
1. Réduction de l’ordre maximum des dérivées présentes
2. Introduction « naturelle » des conditions aux limites
4. Introduction des conditions aux limites (Neumann)
1
−∫0 ∂ x ϕ ( x) k ∂ x u ( x) d x+ϕ (1) k β(1)−ϕ (0) k ∂ x u (0)
1
+∫0 ϕ ( x)f ( x)d x=0 ∀ ϕ
Intégration et conditions de Neumann
3. Intégration par partie
1 1 1
−∫0 ∂ x ϕ ( x) k ∂ x u ( x) d x+ [ ϕ( x) k ∂ x u ( x) ]0 +∫0 ϕ ( x)f ( x)d x=0 ∀ ϕ
Avantages :
1. Réduction de l’ordre maximum des dérivées présentes
2. Introduction « naturelle » des conditions aux limites
4. Introduction des conditions aux limites (Neumann)
1
−∫0 ∂ x ϕ ( x) k ∂ x u ( x) d x+ϕ (1) k β(1)−ϕ (0) k ∂ x u (0)
1
+∫0 ϕ ( x)f ( x)d x=0 ∀ ϕ
Conditions de Dirichlet et Forme faible
4. Introduction des conditions aux limites (Dirichlet)
– Rajouter une condition limite de type Neumann ∂ x u (0)=0
– Fonction de test nulle au bord ϕ(0)=0
1 1
−∫0 ∂ x ϕ ( x) k ∂ x u ( x) d x+ϕ (1) k β(1)+∫0 ϕ ( x) f ( x) d x=0 ∀ ϕ
● Forme faible (ou intégrale)
1 1
−∫0 ∂ x ϕ ( x) k ∂ x u ( x) d x+ϕ (1) k β(1)+∫0 ϕ ( x) f ( x) d x=0
Formulation variationnelle
● Formulation variationnelle du problème
– Trouver u (C2) tel que
{
2
− ∂ u( x)=f ( x)
xx ∀ x∈[ 0, 1]
u (0)=α et ∂ x u (1)=β(1)
– Soit v une fonction de test suffisamment régulière
● v(0) = 0 sur les bords
● v et sa dérivée sont intégrable
{
1 1
∫0 ∂ x u( x)∂ x v ( x) d x=∫0 f ( x) v ( x) d x ∀ v ( x) | v(0)=0
u (0)=α
Formulation variationnelle 2D
● Formulation variationnelle du problème
– Trouver u (C2) tel que
{ − Δ u( x)=f ( x) x ∈Ω
u( x )= g ( x) x ∈Γ
– Soit v une fonction de test suffisamment régulière
● v = 0 sur les bords
● v et sa dérivée sont intégrable
{
∫Ω ∇ u ( x ) ∇ v ( x) d x=∫Ω f ( x) v ( x )d x
T
∀ v ( x) | v ( x)=0 si x ∈Γ
u ( x )= g ( x) si x∈Γ
Approximation par éléments finis (Galerkin)
●
Définition : une approximation au sens des éléments finis
d’une variable u(x) sur un élément à deux nœuds, s’écrit :
u ( x)=u 1 ϕ1 ( x)+u 2 ϕ 2 ( x)
Vocabulaire : ϕ1 ( x) , ϕ 2 ( x) sont appelées fonctions
d’approximation ou fonctions de forme (fonctions
polynomiales)
Propriétés : les fonctions de formes vérifient la relation générale :
Utile pour
ϕi ( x j )=δij les calculer
Les éléments finis (Galerkin)
● On choisit une base de fonctions
– Approximation de u
u( x)=∑i u i ϕ i ( x)
● Forme variationnelle
– Toute fonction de base nulle sur les contraintes
{
T
∑i u i∫Ω ∇ ϕ i ∇ ϕ j=∫Ω f ϕ j ∀ ϕ j | ϕ j ( x )=0 si x∈Γ
∑i u i ϕ i ( x)= g ( x) si x ∈Γ
{ ∑
T
∑ ∫ u
i i Ω
∇ ϕ i ∇ ϕ j =∫Ω f ϕ j ∀ ϕ j | ϕ j ( x )=0 si x∈Γ
i
u i ϕi ( x j )= g ( x j ) si x j ∈Γ
Elément à deux noeuds
1. Choisir l’ordre d’approximation : deux nœuds ordre 1
ϕ1 ( x)=a 1 x+b 1 et ϕ2 ( x)=a 2 x+b 2
2. Construction des deux systèmes d’équations
{ ϕ1 (0)=b1=1
ϕ1 (1)=a 1 +b1 =0
et
{
ϕ1 (0)=b 2=0
ϕ1 (1)=a 2 +b2=1
3. Résolution :
ϕ1 ( x)=1− x et ϕ2 ( x)= x
Éléments finis : famille Pn
● Polynômes par morceau de degré n
● Linéaire par morceau
{
x− x i−1
si x i−1≤ x≤ x i
x i − x i−1
ϕ i ( x)= x − xi +1
si x i ≤ x≤ x i+1
x i − xi+1
0 sinon
Éléments finis : famille Pn
● Polynômes par morceau de degré n
● Linéaire par morceau
{
x− x i−1
si x i−1≤ x≤ x i
x i − x i−1
ϕ i ( x)= x − xi +1
si x i ≤ x≤ x i+1
x i − xi+1
0 sinon
● Quadratique par morceau P2
P1 en 2D
● Coordonnées barycentriques s1
– Poids d'un sommet
– Aire opposée
– x=a1s1+a2s2+a3s3
ϕ 1 ( x)=a 1 ( x )
x
ϕ 2 ( x )=a 2 ( x)
ϕ 3 ( x )=a 3 ( x)
a1
s2
s3
P2 en 2D
● Coordonnées barycentriques s1
– Poids d'un sommet
– Aire opposée
– x=a1s1+a2s2+a3s3
s6
ϕ 1 ( x)=2 a 1 ( x)(a 1 ( x )−1/ 2) s5
x
ϕ 2 ( x )=2 a 2 ( x)(a 2 ( x )−1/ 2)
ϕ 3 ( x )=2 a 3 ( x )(a 3 ( x)−1 /2 )
a1
ϕ 4 ( x )=4 a 2 ( x) a 3 ( x )
ϕ 5 ( x)=4 a 1 ( x) a 3 ( x) s
2
ϕ 6 ( x )=4 a 1 ( x )a 2 ( x) s4 s3
Éléments finis - résumé
● Principe :
– Approcher la solution
– Formulation variationnelle
– Réduire l'équation
● Étapes
– Maillage
– Choix des fonctions d'approximations
– Calcul des intégrales
– Résolution du système
Approches
● Différences finies
● Éléments finis
● Volumes finis
– Intégrer sur des « volumes »
– Adaptées aux équations de conservation
● Mécanique des fluides
– Permet une géométrie complexe
– Peu de résultat de convergence
Volumes finis : exemple
● Problème
{
2
−∂ u ( x)=f ( x)
xx x ∈]0,1[
u(0)=α et u (1)=β
● Discrétisation
xi-1/2 xi xi+1/2
−∂ x u ( x i+1/2 )+∂ x u ( x i−1/2 )= f̃i
x i+ 1/ 2
f̃i =∫x ( x )d x
i −1 /2