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Document de Cours - 2

Ce document décrit les notions de base de la télédétection, y compris le rayonnement électromagnétique, le spectre électromagnétique, et les interactions avec l'atmosphère telles que la diffusion et l'absorption.

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Ce document décrit les notions de base de la télédétection, y compris le rayonnement électromagnétique, le spectre électromagnétique, et les interactions avec l'atmosphère telles que la diffusion et l'absorption.

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UNIVERSITE D’ETAT D’HAITI (UEH)

Faculté d’Agronomie et de Médecine Vétérinaire (FAMV)

Cours de Cartographie et Photo-interprétation


Prof. : Martine E. MATHIEU

1|Page
PARTIE 2 : PHOTO-INTERPRETATION

Chapitre 2 : Notions de base

2.1 Qu'est-ce que la télédétection ?


Pour les besoins de ce cours, nous définirons la télédétection comme suit :

« La télédétection est la technique qui, par l'acquisition d'images, permet d'obtenir de


l'information sur la surface de la Terre sans contact direct avec celle-ci. La télédétection
englobe tout le processus qui consiste à capter et à enregistrer l'énergie d'un rayonnement
électromagnétique émis ou réfléchi, à traiter et à analyser l'information, pour ensuite
mettre en application cette information. »

Dans la plupart des cas, la télédétection implique une interaction entre l'énergie incidente
et les cibles. Le processus de la télédétection au moyen de systèmes imageurs comporte
les sept étapes que nous élaborons ci-après. Notons cependant que la télédétection peut
également impliquer l'énergie émise et utiliser des capteurs non-imageurs.

2|Page
2.2 Le rayonnement électromagnétique

Premièrement, une source d'énergie sous


forme de rayonnement électromagnétique
est nécessaire pour illuminer la cible, à moins
que la cible ne produise elle-même cette
énergie.
Selon la théorie des ondes, tout rayonnement
électromagnétique possède des propriétés
fondamentales et se comporte de façon
prévisible. Le rayonnement
électromagnétique est composé d'un champ
électrique (E) et d'un champ magnétique (M).
Le champ électrique varie en grandeur et est
orienté de façon perpendiculaire à la direction
3|Page
de propagation du rayonnement. Le champ
magnétique est orienté de façon
perpendiculaire au champ électrique. Les
deux champs se déplacent à la vitesse de la
lumière (c).
Pour comprendre la télédétection, il est indispensable de saisir les deux composantes du
rayonnement électromagnétique que sont la longueur d'onde et la fréquence.

2.3 Le spectre électromagnétique

Le spectre électromagnétique s'étend des courtes longueurs d'onde (dont font partie les
rayons gamma et les rayons X) aux grandes longueurs d'onde (micro-ondes et ondes
radio). La télédétection utilise plusieurs régions du spectre électromagnétique.

Les plus petites longueurs d'onde utilisées pour la télédétection se situent dans
l'ultraviolet. Ce rayonnement se situe au-delà du violet de la partie du spectre visible.
Certains matériaux de la surface terrestre, surtout des roches et minéraux, entrent en
fluorescence ou émettent de la lumière visible quand ils sont illuminés par un
rayonnement ultraviolet.

4|Page
La lumière que nos yeux (nos tout premiers "capteurs de télédétection") peuvent déceler
se trouve dans ce qui s'appelle le "spectre visible". Il est important de constater que le
spectre visible représente un bien petite partie de l'ensemble du spectre. Une grande partie
du rayonnement électromagnétique qui nous entoure est invisible à l'œil nu, mais il peut
cependant être capté par d'autres dispositifs de télédétection. Les longueurs d'onde
visibles s'étendent de 0,4 à 0,7 mm. La couleur qui possède la plus grande longueur

Spectre
Electromagnétique

d'onde est le rouge, alors que le violet a la plus courte. Les longueurs d'onde du spectre
visible que nous percevons comme des couleurs communes sont énumérées ci-dessous. Il
est important de noter que c'est la seule portion du spectre que nous pouvons associer à la
notion de couleurs.

•violet : 0.4 - 0.446 mm •bleu : 0.446 - 0.500 mm •vert : 0.500 - 0.578 mm •jaune : 0.578
- 0.592 mm •orange : 0.592 - 0.620 mm •rouge : 0.620 - 0.7 mm

Le bleu, le vert et le rouge sont les couleurs (ou les longueurs d'onde) primaires du
spectre visible. Une couleur primaire ne peut être créée par deux autres couleurs, mais
toutes les autres couleurs peuvent être créées en combinant les couleurs primaires. Même
si nous voyons la lumière du Soleil comme ayant une couleur uniforme ou homogène, en

5|Page
réalité, elle est composée d'une variété de longueurs d'onde dans les parties de
l'ultraviolet, du visible, et de l'infrarouge du

spectre. La portion visible de ce rayonnement se décompose en ses couleurs composantes


lorsqu'elle traverse un prisme. Le prisme réfracte la lumière de façon différente en
fonction de la longueur d'onde.

Examinons maintenant la partie de l'infrarouge (IR) du spectre. L'infrarouge s'étend


approximativement de 0,7 à 100 mm, ce qui est un intervalle environ 100 fois plus large
que le spectre visible. L'infrarouge se divise en deux catégories : IR réfléchi et IR émis ou
thermique. Le rayonnement dans la région de l'infrarouge réfléchi est utilisé en
télédétection de la même façon que le rayonnement visible. L'infrarouge réfléchi s'étend
approximativement de 0,7 à 3 mm. L'infrarouge thermique est très différent du spectre
visible et de l'infrarouge réfléchi. Cette énergie est essentiellement le rayonnement qui est
émis sous forme de chaleur par la surface de la Terre et s'étend approximativement de 3 à
100 mm.

Depuis quelques temps, la région des hyperfréquences suscite beaucoup d'intérêt en


télédétection. Cette région comprend les plus grandes longueurs d'onde utilisées en
télédétection et s'étend approximativement de 1 mm à 1 m. Les longueurs d'onde les plus

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courtes possèdent des propriétés semblables à celles de l'infrarouge thermique, tandis que
les longueurs d'onde les plus grandes ressemblent aux ondes radio. La nature particulière
des hyperfréquences et l'importance qu'elles revêtent pour la télédétection au Canada,
nous ont incités à leur consacrer un chapitre entier du présent cours.

2.4 Interactions avec l'atmosphère

Avant que le rayonnement utilisé pour la télédétection n'atteigne la surface de la Terre,


celui-ci doit traverser une certaine épaisseur d'atmosphère. Les particules et les gaz dans
l'atmosphère peuvent dévier ou bloquer le rayonnement incident. Ces effets sont causés
par les mécanismes de diffusion et d'absorption. La diffusion se produit lors de
l'interaction entre le rayonnement incident et les particules ou les grosses molécules de
gaz présentes dans l'atmosphère. Les particules dévient le rayonnement de sa trajectoire
initiale. Le niveau de diffusion dépend de plusieurs facteurs comme la longueur d'onde, la
densité de particules et de molécules, et l'épaisseur de l'atmosphère que le rayonnement
doit franchir. Il existe trois types de diffusion :

7|Page
La diffusion

La diffusion non
sélective
•la diffusion de Rayleigh •la diffusion de Mie •la diffusion non-sélective.

La diffusion de Rayleigh se produit lorsque la taille des particules est inférieure à la


longueur d'onde du rayonnement. Celles-ci peuvent être soit des particules de poussière
ou des molécules d'azote ou d'oxygène. La diffusion de Rayleigh disperse et dévie de
façon plus importante les courtes longueurs d'onde que les grandes longueurs d'onde.
Cette forme de diffusion est prédominante dans les couches supérieures de l'atmosphère.
Ce phénomène explique pourquoi nous percevons un ciel bleu durant la journée. Comme
la lumière du Soleil traverse l'atmosphère, les courtes longueurs d'onde (correspondant au
bleu) du spectre visible sont dispersées et déviées de façon plus importante que les
grandes longueurs d'onde. Au coucher et au lever du Soleil, le rayonnement doit parcourir
une plus grande distance à travers l'atmosphère qu'au milieu de la journée. La diffusion
des courtes longueurs d'onde est plus importante. Ce phénomène permet à une plus
grande proportion de grandes longueurs d'onde de pénétrer l'atmosphère.

On parle de diffusion de Mie lorsque les particules sont presque aussi grandes que la
longueur d'onde du rayonnement. Ce type de diffusion est souvent produite par la
poussière, le pollen, la fumée et l'eau. Ce genre de diffusion affecte les plus grandes
longueurs d'onde et se produit surtout dans les couches inférieures de l'atmosphère où les
grosses particules sont plus abondantes. Ce processus domine quand le ciel est ennuagé.

Le troisième type de diffusion est celui de la diffusion non-sélective. Ce genre de


diffusion se produit lorsque les particules (les gouttes d'eau et les grosses particules de
poussière) sont beaucoup plus grosses que la longueur d'onde du rayonnement. Nous
appelons ce genre de diffusion "non-sélective", car toutes les longueurs d'onde sont
dispersées. Les gouttes d'eau de l'atmosphère dispersent le bleu, le vert, et le rouge de
façon presque égale, ce qui produit un rayonnement blanc (lumière bleue + verte + rouge
= lumière blanche). C'est pourquoi le brouillard et les nuages nous paraissent blancs.

Un autre phénomène entre en jeu lorsque le rayonnement électromagnétique interagit


avec l'atmosphère : c'est l'absorption. L'absorption survient lorsque les grosses molécules

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de l'atmosphère (ozone, bioxyde de carbone et vapeur d'eau) absorbent l'énergie de
diverses longueurs d'onde.

L'ozone absorbe les rayons ultraviolets qui sont néfastes aux êtres vivants. Sans cette
couche de protection dans l'atmosphère, notre peau brûlerait lorsqu'elle est exposée au
Soleil.

L’absorption

Vous avez peut-être entendu dire que le bioxyde de carbone est un gaz qui contribue à
l'effet de serre. Ce gaz absorbe beaucoup de rayonnement dans la portion infrarouge
thermique du spectre et emprisonne la chaleur dans l'atmosphère.

La vapeur d'eau dans l'atmosphère absorbe une bonne partie du rayonnement infrarouge
de grandes longueurs d'onde et des hyperfréquences de petites longueurs d'onde qui
entrent dans l'atmosphère (entre 22 et 1 mm). La présence d'eau dans la partie inférieure
de l'atmosphère varie grandement d'un endroit à l'autre et d'un moment à l'autre de
l'année. Par exemple, une masse d'air au-dessus d'un désert contient très peu de vapeur
d'eau pouvant absorber de l'énergie, tandis qu'une masse d'air au-dessus des tropiques
contient une forte concentration de vapeur d'eau.

Parce que ces gaz et ces particules absorbent l'énergie électromagnétique dans des régions
spécifiques du spectre, ils influencent le choix de longueurs d'onde utilisées en
télédétection. Les régions du spectre qui ne sont pas influencées de façon importante par
l'absorption atmosphérique, et qui sont donc utiles pour la télédétection, sont appelées les
fenêtres atmosphériques. En comparant les caractéristiques des deux sources d'énergie les
plus communes (le Soleil et la Terre) avec les fenêtres atmosphériques disponibles, nous
pouvons identifier les longueurs d'onde les plus utiles pour la télédétection. La portion
visible du spectre correspond à une fenêtre et au niveau maximal d'énergie solaire. Notez
aussi que l'énergie thermique émise par la Terre correspond à une fenêtre située à près de
10 mm dans la partie de l'infrarouge thermique du spectre. Dans la partie des
hyperfréquences, il existe une grande fenêtre qui correspond aux longueurs d'onde de
plus de 1 mm.

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Maintenant que nous comprenons comment l'énergie électromagnétique se rend de sa
source à la surface de la Terre (et nous pouvons constater que c'est un voyage difficile),
nous allons examiner ce qu'il advient du rayonnement une fois qu'il atteint la surface.

Longueurs d’ondes les plus efficaces pour la Télédétection

2.5 Interactions rayonnement-cible

Le rayonnement qui n'est pas absorbé ou diffusé dans l'atmosphère peut atteindre et
interagir avec la surface de la Terre. Lorsque l'énergie atteint la cible, la surface peut
absorber (A) l'énergie, la transmettre (T) ou réfléchir (R) l'énergie incidente. L'énergie
incidente totale interagira avec la surface selon l'une ou l'autre de ces trois modes
d'interaction ou selon leur combinaison. La proportion de chaque interaction dépendra de
la longueur d'onde de l'énergie, ainsi que de la nature et des conditions de la surface.

L'absorption (A) se produit lorsque l'énergie du rayonnement est absorbée par la cible, la
transmission (B) lorsque l'énergie du rayonnement passe à travers la cible et la réflexion
(C) lorsque la cible redirige l'énergie du rayonnement.

10 | P a g e
Lorsqu’on s’intéresse à une longueur d’onde spécifique, le rapport du rayonnement
réfléchit au rayonnement incident est appelé reflectance (ρ).
De la même manière, on définit l’absorbance (α), rapport du rayonnement absorbé au
rayonnement incident et
la transmittance (τ), rapport du rayonnement transmis au rayonnement incident.

2.6 Quelques notions liées à la photographie aérienne

Les appareils photographiques et les photographies aériennes constituent le système de


télédétection le plus simple et le plus ancien utilisé pour observer la surface de la Terre.
Les appareils photographiques sont des systèmes qui enregistrent un cliché presque
instantané d'une région (A) de la surface. Ces appareils sont des capteurs optiques passifs
qui utilisent une lentille (B) (ou un système de lentilles que l'on appelle système optique)
afin de former une image sur le plan focal (C), plan sur lequel l'image est bien définie.

Les appareils photographiques


Le principe de fonctionnement des appareils photographiques employés en télédétection
est semblable à celui des appareils classiques. Seules varient les dimensions des films ou
plaques utilisés, la nature des émulsions et la qualité des optiques. Le rayonnement est
reçu à travers une série de lentilles (optique) et de filtres, et vient impressionner le film
ou la plaque recouverte d’une émulsion chimique photosensible. Le temps d’exposition
est commandé par l’ouverture d’un diaphragme. Deux grands types de capteurs
photographiques sont couramment utilisés :
- les appareils destinés à la production de photographies aériennes pour la cartographie.
L’accent est mis sur les qualités géométriques de l’image: qualité des optiques, système
de maintien de la verticalité de la prise de vue et de compensation du mouvement de
l’avion ou du satellite, moteur pour la prise de clichés en série, régulièrement espacés.
- les caméras multibande: elles sont constituées de plusieurs appareils solidaires avec des
axes optiques rigoureusement parallèles. Les divers appareils sont équipés de filtres qui

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sélectionnent une bande étroite du spectre, dans le domaine visible ou proche infrarouge.
On dispose ainsi de plusieurs clichés couvrant la même zone dans des bandes spectrales
différentes bien définies.

Les émulsions photographiques

Un film photographique est constitué d’un support (film plastique ou plaque rigide), sur
lequel est déposée une émulsion, c’est à dire une couche de gélatine dans laquelle sont
emprisonnés des sels photosensibles (sels d’argent) qui réagissent chimiquement à
l’exposition au rayonnement. Lors du développement, une réaction chimique permet de
transformer l’image virtuelle formée par l’exposition au rayonnement du film en une
image réelle.

Quatre grands types d’émulsions sont couramment utilisés pour la télédétection ;


elles se distinguent par leur sensibilité à une bande spectrale particulière, et par le
procédé (une seule couche ou multicouche. Un filtre complète généralement l’utilisation
d’une émulsion, soit pour sélectionner plus précisément un domaine du spectre
électromagnétique, soit pour éliminer les courtes longueurs d’onde plus sensibles à la
diffusion qui limite la qualité des images

Deux des émulsions classiques utilisent une seule couche de sels photosensibles et la
restitution finale du cliché se fait en noir et blanc :
- l’émulsion panchromatique est sensible aux rayonnements de longueur d’onde
inférieure à 0,7 μm (ou 700 nm) et couvre donc l’ensemble du spectre visible. On l’utilise
généralement avec un filtre, qui élimine le rayonnement ultraviolet et les courtes
longueurs d’onde trop sensibles à la diffusion atmosphérique. Les objets y apparaissent
noirs, gris ou blancs selon leur réflectance dans le domaine visible.

- l’émulsion infrarouge noir et blanc a une sensibilité étendue dans l’infrarouge proche
jusqu’à 0,95 μm. Un filtre permet de sélectionner les grandes longueurs d’onde au-delà
de 0,6 μm. Cette émulsion offre la possibilité d’une étude fine de la végétation, qui
réfléchit fortement l’infrarouge en période d’activité chlorophyllienne, et la détection de
l’humidité (l’eau absorbe fortement le rayonnement infrarouge).

Les émulsions utilisant trois couches superposées permettent la restitution en couleur :


- l’émulsion couleur est constituée de trois couches superposées, colorées
respectivement en jaune, magenta et cyan, qui sont les couleurs complémentaires du bleu,
du vert et du rouge. Ces couches sont donc sensibles successivement aux longueurs
d’onde courtes (bleu), moyennes (vert) et longues (rouge) du spectre visible. Au
développement, par synthèse soustractive des trois couleurs primaires (bleu, vert et
rouge) à partir des complémentaires (jaune, magenta, cyan), on reconstitue la couleur
naturelle des objets et des surfaces. L’image couleur offre une beaucoup plus grande
richesse d’interprétation que l’image noir et blanc.

- l’émulsion infrarouge couleur (dite aussi fausse couleur) repose sur le même principe
que la couleur. La sensibilité des trois couches jaune, magenta et cyan est décalée dans le

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spectre vers les longueurs d’onde du vert, du rouge et de l’infrarouge. Sur ce type de
produits, la végétation active se distingue en rouge et les surfaces en eau en noir. Les
utilisations sont semblables à celles de l’infrarouge noir et blanc, avec une plus grande
richesse dans l’interprétation. C’est par analogie avec la photographie infrarouge couleur
qu’a été défini le système des restitutions en compositions colorées standard des données
des radiomètres multispectraux.

Figure: Synthèse additive des lumières colorées (R,V,B) et synthèse soustractive (Cyan,
Magenta et Jaune) :

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