La Guérison Divine par la Foi
La Guérison Divine par la Foi
Clément LE COSSEC
L’ATTITUDE DE JESUS
ENVERS LES MALADES
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, illumine toutes les pages de l’Evangile. Il est la raison
d’être et le centre du message biblique. Autour de Lui gravite tous les miracles,
toutes les guérisons, tous les actes de puissance ayant leur source dans la
miséricorde divine.
J’ai lu et relu maintes fois les Evangiles et j’ai constaté que Jésus n’a jamais refusé
la guérison aux malades qui se sont approchés de Lui. Il n’a jamais dit « non » à un
malade qui L’a supplié avec foi.
Les Evangiles révèlent que Jésus voulait toujours guérir. Aurait-Il changé ? Loin de
là ! Car « Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement » nous dit la Bible
(Hébreux 13 :8) ?
Il est écrit : « La foule cherchait à le toucher parce qu’une force sortait de LUI et les
guérissait tous. »
Cette force n’a pas diminué, elle est la même aujourd’hui comme hier.
A la sortie d’un village, un lépreux se prosterne devant Jésus. Il lui adresse cette
instante supplication :
« Si tu le veux, tu peux me rendre pur »
Jésus aurait voulu guérir tous les malades de Nazareth, mais tous ne voulaient pas
croire en Lui. Plusieurs Le méprisaient et disaient : « N’est-ce-pas le charpentier, le
fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? » (Marc 6 :3). En
conséquence, Il ne peut pas faire les miracles qu’Il aurait voulu faire, à cause
de leur incrédulité.
LA COMPASSION DE JESUS
Le Seigneur n’était pas insensible à la souffrance humaine. Son attitude envers les
malades était l’expression même de son insondable amour envers la créature
humaine. Le sentiment miséricordieux de son cœur le poussait à guérir :
« Jésus vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et Il guérit les
malades » (Matthieu 14 :14). Le mot grec, traduit par cette expression, exprime une
émotion violente, qui « prend aux entrailles ».
Le Seigneur est toujours disposé à secourir les malades. Cette parole est
encore vraie aujourd’hui comme en ces temps-là : « quand un malheureux crie,
l’Eternel entend » (Psaume 34 :7)
Cette mère, affligée depuis que la maladie s’est logée dans son foyer, sait que Jésus
peut guérir. Sa prière est un cri de douleur qui explose sans considérer les
personnes qui l’entourent. Jésus garde le silence, mais elle ne se lasse pas de crier,
tandis que les disciples proposent à Jésus de la renvoyer. Sa persévérance est
récompensée lorsque Jésus prend la décision de s’arrêter et d’exaucer sa prière.
Après avoir éprouvé sa foi, Jésus lui dit : « ta foi est grande, va qu’il te soit fait
comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie » (Mat. 15 :28).
Les sentiments de Jésus sont heureusement meilleurs que ceux des hommes.
Si Jésus l’avait renvoyée Ŕ ce qui est inconcevable Ŕ l’espoir des malades
auraient été anéanti.
C’est ce que dit en elle-même une femme affligée d’un mal incurable, depuis douze
ans. Jésus vient d’arriver sur la place de son village. Il est entouré par une foule
nombreuse. Cette femme sait qu’en Lui est la vertu guérissante. Se glissant au sein
de la foule, elle parvient à atteindre Jésus et, d’un geste rapide, elle touche le bord
du vêtement de Jésus. Au même instant, la maladie disparaît. Elle sent dans son
corps qu’elle est entièrement guérie de son mal. Jésus sait aussitôt qu’une force est
sortie de Lui, et Il demande à la foule :
- « Qui a touché mes vêtements ? »
- « Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui m’a touché ! » lui font
remarquer ses disciples.
Voyant que Jésus la cherche du regard, elle vient se jeter à ses pieds, effrayée et
toute tremblante et lui dit toute la vérité. La foule observe la scène. Que va faire
Jésus ? va-t-Il la réprimander, lui dire qu’elle aurait dû Lui demander la permission de
Le toucher ? Certes pas, car Il est venu pour faire du bien. Il l’encourage et lui dit :
« Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton mal. » (Marc 5 :25-34)
Son cas n’est pas unique. L’Evangile raconte ceci : « une grande multitude,
apprenant tout ce que Jésus faisait, vint à Lui. Il chargea ses disciples de tenir
toujours à sa disposition une petite barque, afin de ne pas être pressé par la foule.
Car, comme il guérissait BEAUCOUP DE GENS, TOUS CEUX qui avaient des
maladies SE JETAIENT SUR LUI POUR LE TOUCHER. » (Marc 3 :7-10). Quel
émouvant et magnifique tableau : Les malades SE JETAIENT SUR LUI pour le
toucher ! Quelle bousculade ce devait être ! Ils ne se demandaient pas si c’était la
volonté de Dieu : Ils allaient vers Lui SANS HESITATION pour le toucher. Ils étaient
absolument SURS que Jésus avait le pouvoir de guérir tous ceux qui croyaient en
Lui.
Que ce devait être bouleversant d’assister à la guérison des malades dans les villes
et les villages de la région de Génésareth, aux environs du Lac de Galilée, selon le
récit de Marc 6 :53-56 :
« Quand Jésus et ses disciples furent sortis de la barque après avoir abordé à
Génésareth, les gens ayant aussitôt RECONNU JESUS, parcoururent tous les
environs, et l’on se mit à apporter LES MALADES sur les lits, partout où l’on
apprenait qu’il était. En quelque lieu qu’il arrivât, dans les villages, dans les villes ou
dans les campagnes, on mettait LES MALADES sur les places publiques, et ON LE
PRIAIT DE LEUR PERMETTRE seulement de toucher le bord de son vêtement, ET
TOUS CEUX QUI LE TOUCHAIENT ETAIENT GUERIS. »
Voir tous ces malades sur les places des villes et des villages devait être émouvant.
Quelle misère, que de souffrances rassemblées en la présence de Christ ! Il fallait
vraiment avoir confiance en Lui pour amener tous ces malheureux sur leurs lits de
douleurs. Tous les regards se fixaient sur Lui. Chaque malade attendait le moment
béni du contact avec le vêtement de Celui qui venait vers eux avec compassion et
puissance pour les guérir tous.
Quelle chose magnifique de voir les malades guéris les uns après les autres après
avoir touché Jésus ! Que de cris de joie, que de chants d’allégresse, que de
louanges il devait y avoir dans la bouche de tous sur le chemin du retour ! Quelles
acclamations pour Jésus dont la renommée se répandait ainsi dans toute la Galilée
et au-delà.
La volonté de Jésus a toujours été de guérir les malades. Que ces malades le
touchent à son insu ou avec sa permission, qu’ils crient à Lui ou qu’ils restent
silencieux, Jésus n’a pas exigé autre chose que LA CONFIANCE en Lui.
C’est pourquoi, ayez vous aussi confiance en Lui, Il est ressuscité. Il est vivant.
Il est près de vous. Il est avec ceux qui croient en Lui et Il désire vous guérir.
Au cours de son ministère terrestre, Il n’a jamais refusé la guérison à ceux qui
ont eu confiance en Lui. Prenez donc courage !
« Le soir on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par
sa parole, et IL GUERIT TOUS LES MALADES , afin que s’accomplit ce qui avait été
annoncé par Esaïe, le prophète : ‘IL A PRIS NOS INFIRMITES, ET IL S’EST
CHARGE DE NOS MALADIES’. » (Matthieu 8 :16-17)
Puisqu’Il s’est chargé de nos souffrances, de nos douleurs, de nos maux, ceci
signifie : -si nous y croyons- que nous n’avons plus à les porter nous-mêmes. Notre
délivrance est assurée. Elle est déjà accomplie en Christ.
La guérison divine n’est pas une probabilité, elle est une certitude, une réalité
certifiée par ces affirmations bibliques :
C’est sur LUI-MEME qu’Il a pris votre maladie. Il a été meurtri pour vous guérir
personnellement. Croyez que ce message de guérison est pour vous et dites :
« C’est par ses meurtrissures que JE SUIS guéri ».
Faites vôtre la Parole de Dieu. Puisqu’Il a PORTE votre maladie, il n’y a aucune
raison pour que vous souffriez encore.
Le sacrifice du Christ vous accorde la grâce d’être SAUVE, pardonné de TOUS VOS
PECHES, et SES MEURTRISSURES vous donnent droit d’avoir part à LA
GUERISON DIVINE.
Votre guérison vous appartient dès le moment où vous croyez en Jésus, car elle est
ACQUISE pour vous dans ses meurtrissures.
Remerciez jésus d’avoir accepté par amour pour vous de PORTER votre maladie et
d’avoir été MEURTRI pour vous en délivrer.
LE ROLE DE LA FOI
Jésus a insisté sur la nécessité de la foi personnelle. Il a enseigné que la foi est la
condition essentielle pour entrer en possession de la grâce demandée.
N’a-t-Il pas dit à des malades qu’Il a guéris :
- Qu’il te soit fait selon ta foi. (Matthieu 8 :13)
- Ta foi t’a guérie. (Matthieu 9 :22)
- Femme, ta foi est grande (Matthieu 15 :28)
- Jésus voyant leur foi (Marc 2 :5).
La foi est une profonde conviction que ce que Dieu dit est VRAI.
Elle n’est pas un effort de persuasion consistant à dire « je serai guéri ! » ou « je suis
guéri ! », sans aucun fondement, sans raison. Une telle confession par auto-
suggestion n’a rien à voir avec la confession de foi biblique.
La foi qui obtient la guérison divine s’appuie sur la Parole de Dieu. « La foi vient
lorsque l ’on entend la Parole de Dieu. » (Romains 10 :17)
L’Evangile raconte l’histoire d’un homme qui avait un serviteur auquel il était très
attaché et qui se trouvait malade, sur le point de mourir.
Ayant entendu parler de Jésus, il envoya des amis vers Lui pour Le prier de venir
guérir son serviteur, avec ce message :
Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit…mais dis un mot, et mon serviteur
sera guéri. Car moi qui suis soumis à mes supérieurs, j’ai des soldats sous mes
ordres ; et je dis à l’un : va, et il va ; à l’autre : viens, et il vient ; et à mon serviteur :
fais cela, et il le fait. » (Luc 7 :1-10).
Lorsque Jésus entendit ces paroles, Il dit : « même en Israël, je n’ai pas trouvé une
aussi grande foi. » Et le serviteur malade fut guéri.
Prendre Jésus au mot, voilà la simplicité de la foi. Croire, c’est faire taire nos
propres idées négatives pour écouter ce que Dieu nous dit dans la Bible.
Il est écrit :
« C’est l’Eternel qui pardonne toutes tes iniquités et qui GUERIT TOUTES TES
MALADIE ». (Psaume 103 :3)
La foi ne pose pas de conditions à Dieu, comme le font certains malades qui disent :
« Si tu me guéris Seigneur, je te suivrai. Si tu me guéris, je ferai ceci ou cela, je te
donnerai ceci, je te suivrai… »
- *« Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu,
et vous le verrez s’accomplir. » (Marc 11 :24)
Jésus a ainsi mis en lumière le fait que la prière de la foi consiste à PRENDRE la
chose DEMANDEE. Il serait possible de traduire cette promesse comme ceci : « tout
ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevez, PRENEZ-EN
POSSESSION, cela est à vous. »
Nous savons que la guérison nous est acquise dans les meurtrissures de Jésus. La
promesse de Jésus nous encourage à prier, c’est-à-dire à avancer la main pour saisir
le cadeau de la guérison.
Jésus dit : « TOUT ce que vous demanderez.. » Ce mot « tout » rejoint celui du
psaume 103 :3 : « C’est l’Eternel qui guérit TOUTES tes maladies »
Chassez de votre cœur toutes les pensées qui ont tendance à limiter la
puissance de Dieu et à enlever à la Parole de Dieu une partie de sa valeur.
Dans le Jardin d’Eden, le diable tenta Eve en lui insinuant cette phrase : « Dieu a-t-il
réellement dit ? ». N’écoutez pas cette voix du doute mais dites avec Jésus : « IL
EST ECRIT ! » Résistez au diable qui essaie de vous faire douter. Croyez à la Parole
de Dieu.
« TOUT ce que vous demanderez… » - y compris la guérison de TOUTES VOS
MALADIES. Ŕ « …vous le verrez s’accomplir. « C’est la BIBLE qui le dit et la Bible
dit VRAI.
*»TOUT ce que vous demanderez EN MON NOM, je le ferai, afin que
le Père soit glorifié dans le Fils. » (Jean 14 :13)
Lorsque vous désirez recommander quelqu’un auprès de l’un de vos amis, vous lui
dites « allez le voir de ma part ». Ainsi Jésus vous invite à nous adresser directement
à Dieu en faisant valoir son Nom.
C’est par Jésus que « nous avons accès auprès de Dieu ». (Ephésiens 2 :18)
C’est la Foi au NOM de JESUS qui permet d’obtenir la guérison. (Actes 3 :16)
« Nous avons par la foi en Jésus la liberté de nous approcher de Dieu avec
confiance. » (Ephés. 3 :12)
La foi ne s’appuie pas sur nos mérites, nos actes pieux, nos sacrifices, mais sur la
promesse de Jésus.
Il a dit : « JE LE FERAI » ! Quelle magnifique certitude donnée par Jésus à ceux qui
prient Dieu le Père en faisant valoir son Nom, sa Personne, son Œuvre, ses
meurtrissures !
C’est pourquoi, priez avec confiance, espérance, joie, puisque JESUS promet
de FAIRE ce que vous demanderez au Père en son Nom. La délivrance vous est
promise par Lui. Employez le NOM DE JESUS dans vos prières. La puissance
de la guérison est dans la FOI EN SON NOM.
Cette promesse est simple et elle contient une certitude absolue : le malade doit être
sauvé en réponse à la prière.
Il n’est pas écrit : « afin de voir si, PEUT-ETRE, il serait dans la volonté de Dieu de
guérir ». Le texte est sans équivoque. Il est bien écrit : « afin que VOUS SOYEZ
GUERIS ». Le but de la prière est précis, positif. La prière doit aboutir à la guérison.
La promesse est certaine.
La promesse est pour ceux qui s’adressent à Dieu DIRECTEMENT par JESUS.
« Nul ne vient au Père que par moi » a dit Jésus.(1 Jean 14 :6). A cause de Jésus,
Dieu dans sa bonté vous donnera la BONNE CHOSE que vous Lui demanderez.
Quelle grâce !
*« Pour vous qui craignez mon Nom, dit Dieu, se lèvera le soleil
de Justice et LA GUERISON SERA SOUS SES AILES . » (Malachie 4 :2)
Ce Soleil de Justice annoncé par le prophète, c’est Jésus qui, en venant dans le
monde, « éclaire » tout homme qui croit en Lui. (Jean 1 :9)
Cette prophétie s’est accomplie lorsque Jésus a guéri des milliers de malades en
allant de village en village et de ville en ville sur la terre Sainte. Elle et toujours
d’actualité. La GUERISON EST TOUJOURS SOUS SES AILES car Jésus est LE
MEME, hier, aujourd’hui, éternellement. » (Hébreux 13 :8)
Après avoir pris connaissance des promesses divines, appuyez votre foi sur
elles. Demeurez dans la ferme assurance que Dieu EST FIDELE pour les
accomplir.
1 - LA PRIERE
Bien des personnes pensent qu’elles ne savent pas prier. Parfois certains malades
me demandent de leur procurer « des prières à réciter » en s’imaginant qu’il y a des
modèles de prières plus efficaces les unes que les autres.
Pourtant, il n’y a rien de plus simple que la prière. Elle ne s’apprend pas dans des
manuels religieux ni dans des catéchismes.
Prier, c’est tout simplement DEMANDER à Dieu. C’est le cri du cœur montant vers
Dieu.
Telle est la prière de l’aveugle Bartimée qui, assis au bord du chemin, entend Jésus
passer.
C’est un appel au secours. Cela jaillit tout naturellement d’un cœur qui s’attend au
secours divin.
« Il se jeta aux pieds de Jésus et lui adressa cette instante prière : ‘ Ma petite fille est
à l’extrémité, Viens, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive ‘. »
(Marc 5 :23)
Vous avez remarqué la nette différence entre la demande d’un mendiant et celle d’un
enfant.
Le mendiant se présente à la porte, exprime sa détresse, et réclame un morceau de
pain sans être assuré de l’avoir.
L’enfant, lorsqu’il est à table, tend son assiette vers la soupière, il sait que son père
lui donnera la soupe.
Ne vous présentez pas devant Dieu en gémissant, avec une prière plaintive
traduisant le désespoir et le doute. Mais, tel l’enfant, adressez votre prière à Dieu
avec la conviction que Dieu vous aime et qu’Il veut vous guérir. Que votre prière
exprime votre foi dans le fait que Jésus-Christ a porté votre maladie et que c’est dans
ses meurtrissures que vous êtes guéri.
Prier, c’est entrer en relation avec Dieu. Jésus a lui-même mis l’accent sur LA
DEMANDE adressée avec confiance à Dieu. Il a promis qu’elle serait exaucée :
« Tout ce que vous DEMANDEREZ, avec foi, PAR LA PRIERE, vous le recevrez. »
(Matthieu 21 :22)
Il dit encore :
« DEMANDEZ, et l’on vous donnera. Quiconque DEMANDE reçoit. » (Matthieu 7 :7-
8)
La prière de la foi, c’est la prière affirmative, positive, celle qui confesse, atteste
comme vraies les paroles et les promesses de Dieu.
« Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là
dans le lieu secret ; et ton Père qui voit dans le secret te le rendra. » (Matthieu 6 :6)
Si vous éprouvez le besoin de prier avec d’autres, voici une promesse du Seigneur :
« Si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose
quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. » (Matthieu
18 :19)
Un jour, un gitan nommé Tchiquète est inquiet car sa fille vient de tomber malade.
Elle est au lit et fiévreuse. Il a entendu dire que Jésus guérit les malades et il sait que
près de lui il y a un chrétien nommé Pascal. Il va donc le chercher pour lui demander
de prier pour son enfant. Pascal n’est pas pasteur, mais simplement un authentique
disciple de Jésus et il dit à Tchiquète : « Nous allons prier ensemble et tu vas voir,
Jésus va venir et Il va guérir ta fille ». Ils s’agenouillent au pied du lit de la malade et
Pascal adresse à Dieu la demande de guérison dans son langage habituel. Après ce
moment de recueillement, la fillette sent qu’elle est guérie et elle se lève. Dans sa
naïveté, Tchiquète se dit : « Comment Jésus a-t-il fait pour venir dans ma caravane ?
Je ne l’ai pas vu et pourtant Il a guéri ma fille. » Jésus est invisible mais réellement
présent lorsque deux se réunissent pour prier en son Nom.
Je pourrais multiplier les exemples d’exaucements. Ce qui importe c’est que nous
adressions à Dieu nos requêtes très simplement et avec foi.
2 Ŕ L’IMPOSITION DES MAINS
«Après le coucher du soleil, tous ceux qui avaient des MALADES atteints de
DIVERSES MALADIE les lui amenèrent. IL IMPOSA LES MAINS à chacun d’eux et
Il les guérit. (Luc 4 :40)
« Jésus étendit LA MAIN, toucha le lépreux et dit ‘Je le veux, sois pur’ » (Luc 5 :13)
« Jésus dit : ‘Femme tu es délivrée de ton infirmité’ ; et IL LUI IMPOSA LES MAINS.
A l’instant ele se redressa et glorifia Dieu. » (Luc 13 :12)
« Ananias IMPOSA LES MAINS à Saul. Au même instant Saul recouvra la vue. »
(Actes 9 :12,17,18)
« Paul pria, IMPOSA LES MAINS au père de Publius et le guérit. » (Actes 28 :8)
N’hésitez donc pas à vous faire imposer les mains par un serviteur de Dieu qui croit à
la guérison divine.
Une autre fois, des parents me firent appeler. L’un de leurs enfants était gravement
malade, atteint de méningite. Quand je suis arrivé à la maison, les parents n’étaient
plus là, ils étaient partis en ville chercher une ambulance pour emmener l’enfant à
l’hôpital. Cependant, il y avait la grand-mère qui était près du berceau. L’enfant avait
vomi, il était blême et faisait pitié à voir. Avec la grand-mère, je me suis agenouillé au
pied du lit et nous avons prié. J’ai imposé les mains à l’enfant au Nom de Jésus, puis
je suis parti. Les parents revinrent avec l’ambulance et allèrent à l’hôpital mener
l’enfant. Lorsque les médecins l’examinèrent, il n’y avait plus aucune trace de la
maladie, le Seigneur avait guéri.
3 Ŕ L’ONCTION D’HUILE
Quand Jésus envoya ses apôtres deux à deux prêcher dans les villages, il est écrit
qu’ »ILS OIGNAIENT D’HUILE beaucoup de malades et les guérissaient. » (Marc
6 :13)
Plus tard, l’apôtre Jacques donna des instructions concernant l’onction d’huile aux
malades en vue de leur guérison et non pas pour préparer le « mourant » à passer
dans l’au-delà. Il ne s’agit pas d’une EXTREME-ONCTION, mais d’une ONCTION
pour être GUERI !
Si la foi a besoin de s’exprimer par un acte, il se conçoit que tout acte extérieur non
accompagné de foi est vain.
Les « moyens » ne guérissent pas, mais aident à faire l’acte de foi, à manifester la
foi, à saisir la guérison promise par le Seigneur.
Priez, faites-vous oindre d’huile, avec l’assurance que votre guérison acquise dans
les meurtrissures de Jésus est à vous.
LA GUERISON INSTANTANEE
PAR LA MANIFESTATION
DE LA FOI
Faites maintenant ce que vous étiez incapable de faire avant d’avoir cru.
Si vous aviez des rhumatismes, remuez les membres qui souffrent en louant le
Seigneur Jésus et en croyant q’Il a porté votre douleur.
Si vous souffrez des yeux ou que vous ne voyez pas bien, enlevez vos lunettes.
Lisez sans elles, regardez autour de vous. Réalisez que le Seigneur Jésus a porté
TOUTE MALADIE, donc la vôtre, dans ses meurtrissures.
Si vos oreilles sont sourdes, faites tomber quelque chose à terre, écoutez.
N’écoutez pas la voix du diable qui voudrait vous faire croire le contraire. Jésus n’a-t-
il pas dit à deux aveugles « QU’IL VOUS SOIT FAIT SELON VOTRE FOI. »
(Matthieu 9 :29). Et leurs yeux s’ouvrirent.
Leur foi était simple. Jésus leur avait demandé : « Croyez-vous que je puisse faire
cela ? » et ils répondirent : « OUI, SEIGNEUR ».
Cette maladie est de plus en plus courante en notre monde agité. Si vous êtes
dépressif, sachez qu’il y a un message d’espérance pour vous dans la Bible.
Quand vous sentez votre cœur écrasé sous un poids tel que l’existence devient
impossible, quand vous semblez être pris dans un étau qui vous serre si fort que
vous ne voyez plus d’issue à votre tourment, sachez que la guérison divine est
possible.
Vous avez l’impression d’être suspendu au-dessus d’un abîme sans fond et de
sombrer, sans rien pour vous accrocher. Vous éprouvez en votre cœur un vide
tellement immense que vous désespérez de sortir de votre situation si sombre.
« Venez A MOI, vous tous qui êtes fatigués et chargés, je vous donnerai du repos. »
(Mat. 11 :28)
Nous ne sommes pas voués à la fatigue. Par Jésus nous pouvons être vigoureux et
forts. A ceux qui sont sans force, épuisés, lassés de la vie, il offre « le repos », « la
paix intérieure », « le courage de vivre. »
Il y a en Lui un principe générateur qui supprime la décrépitude morale et physique. Il
dit bien « VENEZ A MOI ». Il est près de vous, disposé à vous aider. Il vous suffit de
vous mettre à ses pieds, d’écouter ses paroles et d’y croire.
A Marthe qui l’accueillait dans sa maison, Jésus dit : « Marthe, tu t’agites et tu
t’inquiètes pour beaucoup de choses… » (Luc 10 :41). Et Il lui conseilla de faire
comme sa sœur, c’est-à-dire de s’asseoir à ses pieds et d’écouter sa Parole, un
instant.
Jésus est près de vous, désireux de vous aider. Je vous recommande de lire et
d’apprendre quelques textes bibliques d’encouragement, de les souligner en
rouge dans votre Bible, de les relire car il faut occuper votre esprit par les
paroles réconfortantes de la Bible.
Je n’en citerai que trois, mais en lisant votre Bible vous en découvrirez beaucoup
d’autres.
Esaïe 41 :10 :
« Ne crains rien, car Je suis avec toi ;
Ne promène pas des regards inquiets,
Car Je suis ton Dieu.
Je te fortifie, je viens à ton secours,
Je te soutiens de ma droite triomphante. »
Hébreux 13 :5 :
« Dieu lui-même a dit :
Je ne te délaisserai pas,
Et je ne t’abandonnerai pas. »
1 Pierre 5 :7 :
« Déchargez-vous sur Dieu
DE TOUS VOS SOUCIS,
Car lui-même prend soin de vous. »
Ces paroles sont pour vous personnellement.
Elles concernent tous ceux qui croient en Jésus-Christ.
Eliminez les pensées négatives qui minent la résistance de votre cœur, ce muscle le
plus puissant de votre organisme, et remplacez-les par les paroles bibliques.
Evitez les plaintes, les réactions de lassitude « Je suis trop fatigué, j’ai trop à faire, je
n’en peux plus… » Laissez-vous emporter par le courant de l’amour et de la grâce de
Dieu. Et lorsqu’il semble qu’il n’y a plus d’issue à vos problèmes, et que vous êtes
assaillis par les peurs, les énervements, les ressentiments, les anxiétés, les tensions,
laissez Dieu agir :
VICTOIRE DE JESUS-CHRIST
SUR LES ŒUVRES DU DIABLE
Jésus-Christ a été envoyé pour accomplir la volonté de Dieu. Entrant dans le monde
il dit : « Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté. » (Hébreux 10 :7 et Jean 6 :38).
Lorsqu’Il guérit un aveugle-né, Il déclara : « C’est afin que les œuvres de Dieu soient
manifestées en lui. Il faut que je fasse les œuvres de celui qui m’a envoyé. » (Jean
9 :3-4)
Les œuvres de guérison qu’il accomplissait témoignaient que Dieu l’avait envoyé. « Il
allait de lieu en lieu guérissant tous ceux qui étaient OPPRIMES par le diable, car
Dieu était avec lui. » (Actes 10 :38)
La maladie n’est donc pas dans la volonté de Dieu. Si le malade croit qu’elle est
d’origine divine, il est normal qu’il hésite à demander à Dieu la délivrance d’un mal
envoyé par Lui ! Combien de fois n’avons-nous pas entendu des personnes très
affligées sur le lit de maladie dire « Qu’ai-je bien pu faire au ‘Bon Dieu ‘ pour qu’il me
fasse souffrir ainsi ? »
Un Dieu bon ne saurait en effet faire souffrir. Pourtant certains croient que la maladie
est une punition de Dieu et ne trouvent pas absurde de dire à leur ami malade : « Si
vous souffrez tant, c’est la preuve que Dieu vous aime, car Il châtie celui qu’Il aime. »
A une parole aussi insensée un malade répondit : « Dieu ferait mieux de m’aimer un
peu moins. »
Jésus prouve son amour envers nous par LA GUERISON et non par LA MALADIE.
Quand les sœurs de Lazare envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, voici, celui que tu
aimes est malade. » Cela signifiait tout simplement : « puisque tu aimes Lazare,
viens le guérir car il est malade » et non pas « il est malade parce que tu l’aimes « !
Faut-il en déduire que Dieu a voulu punir Adam par la maladie ? Loin de là, Dieu a
simplement annoncé à Adam et Eve qu’en opposant leur volonté à la sienne, ils
venaient de briser l’harmonie de leurs êtres tout entiers.
La volonté du diable, c’est de faire souffrir, d’opprimer par la maladie, tandis que la
volonté de Dieu c’est au contraire de soulager, de délivrer, de GUERIR l’homme.
Scientifiquement on expliquera que la maladie est provoquée par tel microbe, tel
virus, telle lésion, telle hérédité, telle contagion, etc. Il est évident que Satan n’est
pas toujours l’agent DIRECT de toutes les maladies des individus, mais il en est
l’artisan général.
Notre corps est une merveille. Il mène un combat gigantesque de tous les instants
contre l’invasion et l’installation de la maladie. Dieu y a placé une organisation
d’auto-défense et de reconstruction qui remplit d’étonnement ceux qui en ont percé
les secrets. Qu’il suffise de mentionner les dix millions de nerfs qui sont
constamment mobilisés pour signaler toute perturbation, et les huit cents ganglions
distribués dans tout le corps aux endroits stratégiques pour servir de barrages aux
infections. Nous pourrions parler de tout le travail accompli par les merveilleux
organes dont Dieu a constitué notre corps et nous extasier sur leur fonctionnement.
Disons seulement que ces lois de défense et de guérison constituent une preuve de
l’intérêt que Dieu porte à notre santé.
Soigner la blessure, c’est aider cette guérison par voie naturelle. C’est le devoir de
l’homme de suivre cette loi. Comment ne pas penser au grand médecin français du
XVI e siècle, Ambroise Paré, qui disait modestement quand quelqu’un était sauvé de
la mort : « Je le pansai, Dieu le guérit. »
Parfois la médecine se révèle impuissante comme dans le cas de la femme qui alla
vers Jésus, en dernier recours, car « elle avait beaucoup souffert entre les mains de
plusieurs médecins. Elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait
éprouvé aucun soulagement, mais elle était allée en empirant ». (Marc 5 :26)
Si tel est votre cas, sachez qu’il y a quelqu’un au-dessus des médecins, et la
Bonne Nouvelle Biblique c’est qu’aujourd’hui encore,
JESUS-CHRIST, RESSUSCITE,
GUERIT TOUTE MALADIE.
LA SOUVERAINETE DE DIEU
En écrivant cela, l’apôtre Jacques reconnaît que les chrétiens sont susceptibles de
tomber malades. Nous sommes tous concernés.
Paul avait dû laisser son compagnon Trophime malade à Milet. Pourtant Dieu avait
fait par les mains de Paul de nombreux miracles ! Nous pouvons cependant penser
que par la suite Trophime fut guéri comme ce fut le cas pour Epaphrodite qui avait
été malade et près de la mort. C’était aussi un équipier de Paul. « Dieu eut pitié de lui
et le guérit. » (Philippiens 2 :25-27) ?
Le fait d’être chrétien ne nous immunise pas contre les maladies. La maladie
est le lot de la race humaine.
Ces cas particuliers n’enlèvent rien à la valeur des promesses de Dieu de guérir. Au
contraire, par leurs exceptions, ils confirment le principe biblique, à savoir que
JESUS-CHRIST EST VENU FAIRE LA VOLONTE DE DIEU EN GUERISSANT LES
MALADES et que cette volonté n’a pas changé.
Si notre guérison tarde à venir ne nous classons pas automatiquement dans les cas
d’exceptions dus à la souveraineté de Dieu. S’il y a aucune guérison, continuez à
attendre avec confiance votre délivrance. L’apôtre Paul s’est incliné à cause de cette
révélation que Dieu lui a donnée : « Ma grâce te suffit ». Il la reçut après avoir prié
trois fois (2 Corinthiens 12 :9)
« S’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. » (Jacques 5 :15). L’apôtre
Jacques a mis la confession des péchés en liaison avec la maladie, en employant le
conditionnel. Cela veut dire qu’il faut se garder de juger les autres. Attribuer
automatiquement la maladie de la personne a un péché personnel est une attitude
désavouée par la Parole de Dieu. C’est à la personne elle-même de le confesser.
L’absence de guérison n’est pas forcément causée par le péché. Parfois des
chrétiens et des chrétiennes sont atteints par la maladie malgré une vie chrétienne
irréprochable.
FRAGILITE DU CORPS
IMPORTANCE DE L’AME
Une fois guéris, n’oublions pas que cela n’est que pour un temps. Notre corps Ŕ
même bien portant- n’a pas la garantie d’une durée éternelle sur la terre. Le corps
guéri n’est pas impérissable. Il s’use, il se « détruit », comme nous le rappelle
l’apôtre Paul (2 Corinthiens 4 :16 et 5 :9)
Après avoir été guéri, soyez reconnaissant comme ce lépreux qui, se voyant guéri,
tomba sur sa face aux pieds de Jésus, remerciant et glorifiant Dieu à haute voix (Luc
17 :15-16).
De même que vous croyez que, dans ses meurtrissures, vous avez la guérison,
croyez qu’il a porté vos péchés en son corps sur la Croix pour les expier et vous les
pardonner.
Attachez-vous à Jésus-Christ. Aimez-le et suivez-Le par la foi. Il sera avec vous tous
les jours, selon sa promesse et veillera sur vous (Matthieu 28 :20, Jean 10 :28).
La volonté de Jésus
La compassion de Jésus
Le rôle de la foi
La simplicité de la foi
La prière
L’onction d’huile
La guérison instantanée
La dépression nerveuse
Victoire de Jésus-Christ
Sur les œuvres du diable
La souveraineté de Dieu
Fragilité du corps,
Importance de l’âme