Hyperbole 2 ND
Hyperbole 2 ND
Livre
du professeur
© Nathan 2019
25 avenue Pierre de Coubertin, 75211 PARIS Cedex 13
ISBN : 978-209-172907-7
NOMBRES ET CALCULS
1 Manipuler les nombres réels .................................................... 5
2 Utiliser le calcul littéral ........................................................... 21
3 Divisibilité. Nombres premiers ................................................ 35
GÉOMÉTRIE
5 Vecteurs et opérations . ........................................................... 67
6 Configurations du plan . ........................................................... 83
7 Équations de droites . . . . ........................................................... 99
FONCTIONS
8 Fonctions de référence ........................................................... 121
9 Fonctions : courbes représentatives ........................................ 135
10 Variations et extremums ......................................................... 147
STATISTIQUES ET PROBABILITÉS
11 Information chiffrée . . . . ........................................................... 163
Sommaire ★ 3
15 1 1 3
7 2 20 4 3,14
3 a)
1 01 1 4 5 R
3
b)
1 0 1 3
⎡ 15 ⎤
c) Tout intervalle contenant l’intervalle ⎢− ; 5⎥
⎢⎣ 7 ⎥⎦
convient.
4+5 9 1
26 • = est un nombre rationnel non déci- 36 −15, 4 ∈ _ ∈\ − 4 ∈]
2+5 7 π
mal car 7 n’est pas un produit de 2 et de 5. 9 12 π
D ` ∉_
• 10−5 = 0 , 000 001 est un nombre décimal. 11 6 2
0 1
55 a) x ∈ [3 ; 7] 1
b) −5 < x < 8
0 1
3 7
0 1
b) x ∈ ]− ∞ ; 5[ 5 8
c) 4 x < 10 , 5
0 1
5
c) x ∈ ]1 ; 8 ] 0 1
4 10,5
d) x < 2
0
1 8
d) x ∈]− ∞ ; 2] ∪ [3 ; + ∞[ 0 1
2
0 1
2 3 59 a) x < 0 ou x 2
56 a) x ∈ [−1 ; 6[ 1
0 2
b) x < 5 ou x > 5
0 1
1 6
0 1 5
b) x ∈ ]0 , 4 ; + ∞[
c) x < − 4 ou x > 7
0 1
0,4
4 0 1 7
c) x ∈ ]3, 9 ; + ∞[
d) x < −2 ou − 2 < x < 0 ou x > 0
0 1
3,9 2 0 1
d) x ∈ ]7,1 ; 11, 2[
60 a) ]2 ; 6[ b) ]3 ; + ∞[
0 1
7,1 11,2 c) ]− ∞ ; 17] d) ]− ∞ ; − 1] ∪ [2 ; + ∞[
O 1
16
18
20
17 a) (2) car c’est la seule puissance de 10 supé- 29 E = 100 − (−10)2 = 10 − 100 = −90
rieure à 10 000. En effet, 106 ×103 = 109. Nadim a raison en affirmant que E est négatif.
b) (1) car c’est la seule puissance de 4 supérieure à10.
En effet, 22 : 2−2 = 4 2 = 16. 30 a) 18 = 9 × 2 = 3 2 . Réponse (1)
b) (3 5 )2 = 9 × 5 = 45. Réponse (2)
18 a) Pour x = 5, A = 2 × 52 − 5 × 5 + 2 = 27.
x = −5, A = 2 × (−5)2 − 5 × (−5) + 2 = 77. 31 8 × 2 = 16 = 4 est un nombre entier
b) 27 est une puissance de 3 : 27 33. 3 × 27 = 81 = 9 est un nombre entier
77 n’est pas une puissance de 3 puisque 34 81. 6 × 13 = 78 n’est pas un nombre entier
0 , 2 × 500 = 100 = 10 est un nombre entier
19 a) Pour x = 2, B = −5 × 22 + 2 × 2 − 1 = −17
32 a) Vrai. En effet, le triple de 5 est :
8 ⎛ 8 ⎞2 ⎛ 8⎞
Pour x = − , B = −5⎜⎜− ⎟⎟⎟ − 2⎜⎜− ⎟⎟⎟ − 1 = −17 3 × 5 = 9 × 5 = 45 .
5 ⎜
⎝ 5 ⎠ ⎜⎝ 5 ⎠
b) On remarque que B prend la même valeur pour b) Faux. En effet, la moitié de 18 est :
8 18 18
x = 2 et x = − . = = 4 , 5 (et non 9 ).
5 2 4
22
55 a) Pour tout nombre réel x, 61 a) L’aire de AEFG est donnée par AE q AG. Pour
A = (2 x + 5)( x − 2) + 4(2, 5 x − 10 x) tout nombre réel x tel que 0 < x < 8 ,
A = 2 x2 − 4 x + 5 x − 10 + 10 − 40 x AE = AB − EB = 16 − 2 x et AG = AD − GD = 8 − x
A = 2 x2 − 39 x Donc !( x) = (16 − 2 x)(8 − x)
Pour tout nombre réel x, b) Pour tout nombre réel x tel que 0 < x < 8 ,
b) B = (−x + 5)(−6 x + 1) − 3 x(2 x − 10) !( x) = 128 − 16 x − 16 x + 2 x2
B = 6 x2 − x − 30 x + 5 − 6 x2 + 30 x !( x) = 2 x2 − 32 x + 128
B = −x + 5 c) Pour tout nombre réel x tel que 0 < x < 8 ,
2( x − 8)2 = 2( x2 − 16 x + 64)
56 Pour tout nombre réel x, 2( x − 8)2 = 2 x2 − 32 x + 128
A = −2(3 x − 4)(−5 + 7 x) 2( x − 8)2 = !( x)
A = −2(−15 x + 21x2 + 20 − 28 x) d) Avec la forme factorisée, pour
A = −2(21x2 − 43 x + 20) x = 4 , !( x) = 2(4 − 8)2 = 2 × 16 = 32
A = −42 x2 + 86 x − 40
62 Pour tout nombre réel x,
57 Pour tout nombre réel x, a) ( x + 4)2 = x2 + 8 x + 16
a) A = 28 x − 21 = 7 × 4 x − 7 × 3 = 7(4 x − 3) b) (−2 x + 4)2 = 4 x2 + 2 x × (−2 x) × 4 + 16
b) B = −4 x2 + 18 x (−2 x + 4)2 = 4 x2 − 16 x + 16
B = 2 x × (−2 x) + 2 x × 9 = 2 x(−2 x + 9) c) ( x − 10)2 = x2 − 20 x + 100
c) C = x( x − 1) + 2( x − 1) d) (2x − 10)2 = 4 x2 − 40 x + 100
C = ( x + 2)( x − 1) e) (−10 x − 2)2 = 100 x2 − 2 × (−10 x) × 2 + 4
(−10 x − 2) = 100 x2 + 40 x + 4
2
d) D = −x( x + 3) + 4( x + 3)
D = (−x + 4)( x + 3) f) (10 x − 2)(10 x + 2) = 100 x2 − 4
24
69 a) L’aire de AEFD est la somme des aires du carré 72 Pour tout nombre réel x 0,
1 1 x +1 x 2x + 1
ABCD et du rectangle BEFC. + = + =
x x + 1 x( x + 1) x( x + 1) x( x + 1)
Pour tout nombre réel x > 0 , ! = x2 + 2 x.
Réponse (2).
b) Pour tout nombre réel x 0,
( x + 1)2 − 1 = x2 + 2 x + 1 − 1 = x2 + 2 x 73 Pour tout nombre réel x v 4,
c) On cherche un réel positif x tel que ( x + 1)2 − 1 = 48. 2 x 2×2 x
− = −
x 1 est donc un nombre réel positif de carré 49. x − 4 2x − 8 2x − 8 2x − 8
On trouve donc x + 1 = 7 soit x = 6. 2 x 4−x 4−x 1
− = = =−
On en déduit que le rectangle AEFD a pour dimen- x − 4 2 x − 8 2 x − 8 −2 ( 4 − x ) 2
sions AE = 8 cm et AD = 6 cm. L’affirmation est donc vraie.
86
3 a) nk0 90 1. b) On conjecture que le triangle AEF est équi-
Ep k 0 ,2 latéral si EC 0 , 73.
Tant que Ep < 3,81q 1011 2. a) D’après le théorème de Pythagore dans le
n ← n +1 triangle CEF rectangle en C :
Ep ← Ep × 2 EF2 = CE2 + CF2 = 2 x2 .
Fin Tant que b) D’après le théorème de Pythagore dans le triangle
Afficher n BEA rectangle en B :
b) EA2 = AB2 + BE2 = 12 + (1 − x)2 = x2 − 2 x + 2.
c) Les côtés [EA] et [AF] ont la même longueur. Ainsi
AEF est équilatéral si, et seulement si, EA EF.
Si x = 3 − 1, alors
EF2 = 2( 3 − 1)2 = 2(3 − 2 3 + 1) = 8 − 4 3
Cette fonction renvoie n 41. EA2 = ( 3 − 1)2 − 2( 3 + 1) + 2
EA2 = 3 − 2 3 + 1− 2 3 + 2 + 2 = 8 − 4 3
87
3 a) tk0 On constate que EA2 EF2 et comme les longueurs
NbCell k 1 EA et EF sont positives, EA EF. Le triangle AEF est
Tant que NbCell < 109 équilatéral.
t ← t +1 d) Ce résultat est cohérent avec la conjecture car
NbCell ← NbCell × 2 3 − 1 ≈ 0 , 73.
Fin Tant que
b) 91 Pour tous nombres réels a, b et c ,
(a + b + c)2 = [(a + b) + c ]2
(a + b + c )2 = (a + b)2 + 2(a + b) × c + c 2
(a + b + c)2 = a2 + 2ab + b2 + 2ac + 2bc + c 2
(a + b + c )2 = a2 + b2 + c 2 + 2ab + 2ac + 2bc
On trouve que 30 min sont nécessaires pour que le 92 a) Pour tous nombres réels a et b ,
nombre de cellules dépasse un milliard. (a + b)3 = (a + b)(a + b)2
(a + b)3 = (a + b)(a2 + 2ab + b2 )
89 1. b) On conjecture que le triangle AEF est rec- (a + b)3 = a3 + 2a2b + ab2 + ba2 + 2ab2 + b3
tangle en E lorsque x 16. (a + b)3 = a3 + 3a2b + 3ab2 + b3
2. a) D’après le théorème de Pythagore, dans le b) En remplaçant b par b , il vient :
triangle ABF rectangle en B :
(a − b) = a3 + 3a2 × (−b) + 3a × (−b)2 + (−b)3
3
2 2 2 2 2
AF = BA + BF = 20 + 16 , 8 = 682, 24
(a − b) = a3 − 3a2b + 3ab2 − b3
3
34
1 La somme des diviseurs 3 1, 3, 5, 7, 9, 15, 21, 35, 45, 63, 105, 315
d’un nombre
4 L’affirmation est vraie ; les diviseurs sont : 1, 2, 3,
1 a) 1, 2, 4, 71, 142, 284 4, 6, 8, 12, 24.
b) 1, 2, 4, 5, 10, 11, 20, 22, 44, 55, 110, 220
5 L’affirmation est fausse ; les nombres 12 et 18
2 a) 1 + 2 + 4 + 71 + 142 = 220 ont le même nombre de diviseurs (6).
b) 1 2 4 5 10 11 20 22 44 55 Diviseurs de 12 : 1, 2, 3, 4, 6, 12
110 est égal à 284. Diviseurs de 18 : 1, 2, 3, 6, 9, 18
c) On remarque que la somme des diviseurs de
284, autres que 284, est 220 et que la somme des 6 a) n est pair signifie qu’il existe un nombre k de
diviseurs de 220, autre que 220, est 284. Z tel que n 2k .
B = 2k (2 × 2k − 3) = 2k (4 k − 3) = 2K
2 Nombres premiers avec K = k (4 k − 3).
et fractions irréductibles K Z donc B est un nombre pair.
b) n est impair signifie qu’il existe un nombre k de Z
1 a) Dire qu’un nombre entier naturel est premier
tel que n = 2k + 1.
signifie qu’il admet exactement deux diviseurs :
B = (2k + 1)[2(2k + 1) − 3] = (2k + 1)(4 k − 1)
1 et lui-même.
b) 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19 B = 8k 2 − 2k + 4 k − 1 = 2(4 k 2 + k ) − 1 = 2K − 1
117 avec K = 4 k 2 + k.
2. a) p K Z donc B est un nombre impair.
442
b) 117 est divisible par 9 car 1 + 1 + 7 = 9 et 9
est divisible par 9. 7 a) p est pair signifie qu’il existe un nombre k de
117 = 9 × 13 = 3 × 3 × 13 Z tel que p 2k .
c) 442 13 C = (2k )2 − 1 = 4 k 2 − 1 = 2(2k 2 ) − 1 = 2K − 1 avec
39 34 K 2k 2 .
52 K Z donc C est un nombre impair.
52 b) p est impair signifie qu’il existe un nombre k de Z
0 tel que p = 2k + 1.
442 = 13 × 34 = 13 × 2 × 17 = 2 × 13 × 17 C = (2k + 1)2 − 1 = (2k + 1 − 1)(2k + 1 + 1)
3 × 3 × 13 9 C = 2k(2k + 2) = 2K avec K = k(2k + 2).
d) p = =
2 × 13 × 17 34 K Z donc C est un nombre pair.
38 2k 1 et 2k ′ + 1 sont deux nombres impairs 46 a) 77 est divisible par 7 donc il n’est pas premier.
(avec k et k a nombres de ] ). b) 31 est un nombre premier.
(2k + 1)(2k ′ + 1) = 4 kk ′ + 2k + 2k ′ + 1 c) 1384 945 est divisible par 5 donc il n’est pas pre-
(2k + 1)(2k ′ + 1) = 2(2kk ′ + k + k ′) + 1 mier.
Or, 2kk ′ + k + k ′ ∈ Z donc le produit de deux d) 41 est un nombre premier.
nombres impairs est un nombre impair.
47 a) 2 × 9 × 5 + 3 = 3(2 × 3 × 5 + 1),
39 n3 = n2 × n. donc ce nombre est divisible par 3 et il n’est pas pre-
• Si n est pair, on sait que n2 est aussi un nombre pair. mier.
Ainsi, n3 est le produit du nombre pair n2 par le b) 36 × 5 × 7 + 27 = 9(4 × 5 × 7 + 3),
nombre pair n, donc n3 est un nombre pair (voir donc ce nombre est divisible par 9 et il n’est pas pre-
exercice 37). mier.
57 a) 54 = 2 × 33 b) 82 = 2 × 41 c) 72 = 23 × 32
d) 120 = 23 × 3 × 5 e) 48 = 24 × 3
58 a) 56 = 23 × 7 b) 93 = 3 × 31 c) 121 112
d) 256 28 e) 400 = 24 × 52
59 a) 660 = 22 × 3 × 5 × 11 b) 475 = 52 × 19
On constate que pour n 4, 6n + 1 = 25 et que 25 c) 1000 = 23 × 53 d) 260 = 22 × 5 × 13
n’est pas un nombre premier. e) 5 967 = 33 × 13 × 17
Donc Mélanie se trompe.
60 a) 102 = (2 × 5)2 = 22 × 52 b) 103 = 23 × 53
50 Priscilla se trompe. En effet, −1 + 1 + 3 = 3 et 3 c) 10 4 = 24 × 54 d) 107 = 27 × 57
est un nombre premier.
Par contre, dans tous les autres cas, elle a raison. 61 a) 81× 12 = 34 × 3 × 22 = 22 × 35
b) 38 × 14 = 2 × 19 × 2 × 7 = 22 × 7 × 19
51 a) et b) 200 x 14 ,1 donc on s’arrête après c) 72 × 15 = 23 × 32 × 3 × 5 = 23 × 33 × 5
avoir barré les multiples de 13. d) 64 × 36 = 26 × 22 × 32 = 28 × 32
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 e) A = 2 × 3 × 4 × 5 × 6 × 7 × 8 × 9 × 10
11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 A = 2 × 3 × 22 × 5 × 2 × 3 × 7 × 23 × 32 × 2 × 5
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 A = 28 × 34 × 52 × 7
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50
62 7925 = (23 × 32 × 11)5 = 215 × 310 × 115
51 52 53 54 55 56 57 58 59 60
61 62 63 64 65 66 67 68 69 70
63 a) 363 × 382 = (22 × 32 )3 × (2 × 19)2
71 72 73 74 75 76 77 78 79 80
81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 363 × 382 = 26 × 36 × 22 × 192 = 28 × 36 × 192
91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 b) (2 × 15 × 72 )2 = (2 × 3 × 5 × 72 )2
101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 (2 × 15 × 72 )2 = 22 × 32 × 52 × 74
111 112 113 114 115 116 117 118 119 120
c) (25 × 24 ) = (52 × 3 × 23 )4 = 212 × 34 × 58
4
121 122 123 124 125 126 127 128 129 130
131 132 133 134 135 136 137 138 139 140
64 • 1400 = 2 × 7 × 100 = 2 × 7 × 22 × 52
141 142 143 144 145 146 147 148 149 150
151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 1400 = 23 × 52 × 7
161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 • 1323 = 9 × 147 = 9 × 3 × 49 = 33 × 72
171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 • 7 est le diviseur premier commun à 1 400 et 1 323.
181 182 183 184 185 186 187 188 189 190
191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 65 a) 3136 = 26 × 72 = (23 × 7)2
c) Les nombres premiers jumeaux inférieurs à 200 3136 est le carré de 23 q 7 c’est-à-dire 56.
sont : 3 et 5, 5 et 7, 11 et 13, 17 et 19, 29 et 31, 41 et Rachid a raison.
43, 59 et 61, 71 et 73, 101 et 103, 107 et 109, 137 et b) On peut vérifier avec la calculatrice que
139, 149 et 151, 179 et 181, 191 et 193, 197 et 199. 3136 56.
38
98 a) 210 est le premier nombre commun aux listes 105 a) On suppose que a 2b est divisible par 7,
obtenues par Léna, Adam et Zoé : 210 = 5 × 6 × 7. c’est-à-dire qu’il existe un nombre k de Z tel que
b) 90 est le premier nombre commun aux nouvelles a − 2b = 7k .
listes obtenues par Léna, Adam et Zoé : 90 = 2 × 9 × 5. Alors a = 2b + 7k ,
et n = 10(2b + 7k ) + b = 21b + 70k
99 72 = 1× 72 : 1 rangée de 72 jetons soit n = 7(3b + 10k ).
72 = 2 × 36 : 2 rangées de 36 jetons Ainsi, n est divisible par 7.
72 = 3 × 24 : 3 rangées de 24 jetons b) On suppose que n est divisible par 7 c’est-à-dire
72 = 4 ×18 : 4 rangées de 18 jetons qu’il existe un nombre k a de N tel que 10a + b = 7k ′.
72 = 6 ×12 : 6 rangées de 12 jetons Alors, b = 7k ′ − 10a, et a − 2b = a − 2(7k ′ − 10a),
72 = 8 × 9 : 8 rangées de 9 jetons soit a − 2b = 21a − 14 k ′ = 7(3a − 2k ′).
72 = 9 × 8 : 9 rangées de 8 jetons Ainsi, a 2b est divisible par 7.
72 = 12 × 6 : 12 rangées de 6 jetons c) 574 = 10a + b avec a 57 et b 4.
72 = 18 × 4 : 18 rangées de 4 jetons a − 2b = 57 − 2 × 4 = 49
72 = 24 × 3 : 24 rangées de 3 jetons Or, 49 est divisible par 7, donc 574 est divisible par 7.
72 = 36 × 2 : 36 rangées de 2 jetons
72 = 72 ×1 : 72 rangées de 1 jeton 106 Les diviseurs de 56 sont :
56 , 28 , 14 , 8 , 7, 2, 1, 1, 2, 4, 7, 8, 14, 28, 56
100 −19 × 53 = −1007 et 20 × 53 = 1060. Ainsi : 56 = −56 × (−1) ou 56 = −28 × (−2)
Les multiples de 53 compris entre 1027 et 1112 ou 56 = −14 × (−4) ou 56 = −8 × (−7)
sont les nombres de la forme 53k avec k nombre de ou 56 = −1× (−56) ou 56 = −2 × (−28)
Z tel que 19 < k < 20. ou 56 = −4 × (−14) ou 56 = −7 × (−8)
20 − (−19) + 1 = 40 donc il y a 40 multiples de 53 ou 56 = 1× 56 ou 56 = 2 × 28 ou 56 = 4 × 14
compris entre 1027 et 1112. ou 56 = 7 × 8 ou 56 = 56 × 1 ou 56 = 28 × 2
Remarque : on peut aussi tabuler la fonction ou 56 = 14 × 4 ou 56 = 8 × 7.
x 6 53 x avec le pas 1 et compter le nombre de mul- Il y a 16 couples (a ; b) avec a et b nombres de Z , qui
tiples qui conviennent. conviennent.
6 6
5 5
4 4
3 3
2 2
1 1
0 1 2 3 4 5 6 0 1 2 3 4 5 6 7
48
x −∞ 4 2 +∞ −x + 1 0
4x 0 −4 x − 1
0
x2 −x + 1
0
(4 + x)( x + 2) ⎤ 1⎤
0 0 6 = ⎥ − ∞ ; − ⎥ ∪ ]1 ; + ∞[.
⎥⎦ 4 ⎥⎦
6 =]− 4 ; − 2[.
b) x − 1 = 0 équivaut à x 1 et −6 x + 1 = 0 équi-
56 a) 2 x − 6 = 0 équivaut à x 3 et −x + 1 = 0 1
vaut à x .
équivaut à x 1. 6
1
x −∞ 1 3 +∞ x −∞ 1 +∞
6
2x 6 0
x 1 0
−x + 1 0
−6 x + 1 0
(2 x − 6)(−x + 1) 0 0
x −1
0
6 =]− ∞ ; 1] ∪ [3 ; + ∞[. −6 x + 1
4 ⎤1 ⎤
b) −3 x − 4 = 0 équivaut à x = − et −x − 5 = 0 6 = ⎥ ; 1⎥ .
3 ⎥⎦ 6 ⎦⎥
équivaut à x = −5.
54
x 1 0
x+2
61 0 ∈ ]− 2 ; 2[ et pour x 0, on a = −1 et 4x 1
x−2 0
−1 < 0. Donc ce tableau est incorrect. x 1
⎡ 1 ⎡
62 1. Pour tout nombre réel x, 6 =]− ∞ ; − 1[ ∪ ⎢− ; + ∞ ⎢ .
⎢⎣ 4 ⎢⎣
a) 2 x2 + 3 x = x(2 x + 3)
b) 3( x − 1) + ( x − 1)( x + 2) = ( x − 1)( x + 5). 65 Pour tout nombre réel x ≠ −1,
2. a) 2 x2 + 3 x < 0 équivaut à x(2 x + 3) < 0. x2 − 25 ( x − 5)( x + 5)
> 0 équivaut à > 0.
3 x +1 x +1
x(2 x + 3) = 0 équivaut à x = − . x − 5 = 0 équivaut à x 5, x + 5 = 0 équivaut à
2
x = −5.
3
x −∞ 0 +∞
2 x −∞ 5 1 5 +∞
x 0 x5 0
2x 3 0 x5 0
x(2 x + 3) 0 0 x 1 0
( x − 5)( x + 5)
⎤ 3 ⎡ 0 0
6 = ⎥ − ; 0 ⎢. x +1
⎥⎦ 2 ⎢⎣
b) 3( x − 1) + ( x − 1)( x + 2) > 0 6 = [−5 ; − 1[ ∪ [5 ; + ∞[.
équivaut à ( x − 1)( x + 5) > 0.
66 a) x ∈ [0 ; 8 ]
x −∞ 5 1 +∞ b) BM = 8 − x
x 1 0
67 Âge du fils Âge de la mère
x5 0
( x − 1)( x + 5) Aujourd’hui x x 30
0 0
Dans 5 ans x5 x 35
6 =]− ∞ ; − 5[ ∪ ]1 ; + ∞[.
La situation peut être modélisée par l’équation
x + 35 = 2( x + 5).
63 x 492
équivaut à 2 2
x − 7 > 0, soit
Donc l’équation x + 30 = 2( x + 5) n’est pas correcte.
( x − 7)( x + 7) > 0.
x − 7 = 0 équivaut à x 7 et x + 7 = 0 équivaut à 68 a) On note x, x 1 et x 2 les trois nombres
x = −7.
entiers naturels consécutifs cherchés.
x −∞ 7 7 +∞ Le problème posé se traduit par l’équation :
x 7 0 x + x + 1 + x + 2 = 2 019.
x 7 0 b) 3 x + 3 = 2 019 équivaut à x 672.
( x − 7)( x + 7)
672 673 et 674 sont les seuls nombres entiers consé-
0 0
cutifs dont la somme est égale à 2 019.
6 =]− ∞ ; − 7[ ∪ ]7 ; + ∞[.
69 On note x la longueur du carré étudié avec
64 a) Pour tout nombre réel x ≠ −1, x > 0.
2x − 1 2 x − 1 + 2( x + 1) 4 x + 1 Le problème posé se traduit par l’équation :
+2= = .
x +1 x +1 x +1 ( x + 2)2 = x2 + 20.
2x − 1 4x 1 ( x + 2)2 = x2 + 20
b) Pour x v 1, + 2 > 0 équivaut à > 0.
x +1 x 1 équivaut à x2 + 4 x + 4 − x2 = 20 ,
1 c’est-à-dire 4 x + 4 = 20 , soit x 4.
4 x + 1 = 0 équivaut à x = − et x + 1 = 0 équi-
4
vaut à x = −1. L’aire du carré étudié est 16 m2 .
56
c) 6 =]− ∞ ; − 3] ∪ ]2 ; + ∞[. 4 ⎜⎝ 2⎠
Donc l’ensemble des solutions est 6 \.
b) Quelles que soient les longueurs x et y des côtés
d’un rectangle de périmètre 2, l’aire de ce rectangle
1
est toujours inférieure ou égale à .
S'entraîner 4
87 b) On conjecture que lorsque x varie, le rec-
tangle ABCD d’aire 36 et de périmètre minimum est
un carré de côté 6.
c) On note x et y les dimensions (avec x > 0 et y > 0 )
82 a) Case rouge : 212,44 0 ,061x. d’un rectangle d’aire 𝒜 36 et on note 𝒫 le péri-
Case bleue : a b. Case verte : a b. mètre de ce rectangle.
Case noire : Le fournisseur B est plus avantageux. L’identité ( x + y)2 − ( x − y)2 = 4 xy , valable pour
b) On résout l’inéquation : tous nombres réels x et y, conduit à
268 ,36 + 0 ,059 x < 212,44 + 0 ,061x , (2 x + 2 y)2 − (2 x − 2 y)2 = 16 xy ,
c’est-à-dire 55,92 0 ,002 x soit x 27 960. c’est-à-dire 32 = 16! + (2 x − 2 y )2 donc la valeur
Le fournisseur A est plus avantageux à partir de minimum de 𝒫2 est 16𝒜 576. Ainsi, la valeur mini-
27 960 kWh consommés. mum de 𝒫 est égale à 576 24 et elle est atteinte
pour (2 x − 2 y)2 = 0 , c’est-à-dire x y.
84 1. b) On conjecture que lorsque a varie, la valeur
Comme 𝒜 36, il vient x 6.
maximum de l’aire du rectangle CEFG est égale à 4.
Les rectangles d’aire 36 et de périmètre minimum
2. On note x la longueur EB avec 0 < x < 4.
sont les carrés de côté 6.
L’aire de CEFG est 𝒜 = (4 − x) × x.
La conjecture se traduit par 𝒜 < 4. 88 a) (6 x + 1)x = (3 x + 2)(6 x + 1)
(4 − x) × x < 4 équivaut à équivaut à (6 x + 1)( x − 3 x − 2) = 0 , c’est-à-dire
−x2 + 4 x − 4 < 0 , c’est-à-dire ( x − 2)2 > 0. Cette 1
(6 x + 1)(−2 x − 2) = 0 , soit x = − ou x = −1.
inégalité est vraie pour tout nombre réel x de [0 ; 4 ] 6
⎧⎪ 1 ⎫⎪
donc la conjecture est démontrée. 6 = ⎨−1 ; − ⎬.
⎪⎪⎩ 6 ⎪⎪⎭
85 1. a) La somme des deux nombres cherchés est b) (2 x − 1) = ( x + 2)2
2
égale à 60 et le produit est égal à 836. D’où équivaut à (2 x − 1)2 − ( x + 2)2 = 0 , c’est-à-dire
x + y = 60 et xy 836. 1
( x − 3)(3 x + 1) = 0, soit x 3 ou x = − .
3
b) y = 60 − x d’où xy 836 conduit à ⎪⎧ 1 ⎪⎫
6 = ⎨− ; 0⎬.
x(60 − x) = 836 , donc x est solution de l’équation ⎪⎪⎩ 3 ⎪⎪⎭
−z 2 + 60 z − 836 = 0. c) 3 x( x2 + 1) = x2 ( x2 + 1)
2. a) Le problème posé se traduit par l’équation équivaut à ( x2 + 1)(3 x − x2 ) = 0 c’est-à-dire
(30 − z )(30 + z ) = 836 , c’est-à-dire 900 − z 2 = 836 x( x2 + 1)(3 − x) = 0, soit x 0 ou x2 + 1 = 0 ou
soit z 2 64. x 3. L’équation x2 + 1 = 0 , n’ayant pas de
a est une solution de l’équation z 2 64. solution dans \, il vient 6 = {0 ; 3}.
b) z 2 64 équivaut à z = −8 ou z 8.
Finalement, les nombres cherchés sont 22 et 38. 89 a) ( x + 3)( x + 2) + x2 + 4 x + 4 = 0
équivaut à ( x + 2)( x + 3 + x + 2) = 0, c'est-à-dire
86 1. a) x > 0, y > 0 et 2( x + y) = 2 c’est-à-dire 5
( x + 2)(2 x + 5) = 0 soit à x = −2 ou x = −
x + y = 1. 2
⎪⎧ 5 ⎪⎫
6 = ⎨−2 ; − ⎬.
Ainsi, y = 1 − x et x = 1 − y. ⎪⎪⎩ 2 ⎪⎪⎭
De x < 0, on déduit 1 x < 1 soit y < 1. b) x2 + 6 x + 9 = x( x − 4) équivaut à 10 x + 9 = 0
De y < 0, on déduit 1 y < 1 soit x < 1. 9 ⎧ 9⎫
soit à x = − . 6 = ⎪⎨− ⎪⎬.
b) ! = xy = x(1 − x). 10 ⎪⎪⎩ 10 ⎪⎪⎭
x −∞ 3 1 +∞ 15
x −∞ 4 +∞
x 1 0 2
2 x 15 0
x3 0
x4 0
( x − 1)( x + 3) 0 0
−2 x − 15
0
6 = [−3 ; 1]. x+4
⎤ 15 ⎡
97 a) Pour tout nombre réel x, 6 = ⎥ − ∞ ; − ⎢ ∪ ]− 4 ; + ∞[.
⎥⎦ 2 ⎢⎣
A( x) = (1 + x)2 − (3 x + 2)( x + 1)
A( x) = 1 + 2 x + x2 − 3 x2 − 3 x − 2 x − 2 99 a) Pour tout nombre réel x différent de 0 et de 1,
2
A( x) = −2 x − 3 x − 1. 1 3 x − 1 + 3x 4x −1
+ = = .
b) Pour tout nombre réel x, x x −1 x( x − 1) x( x − 1)
A( x) = (1 + x)(1 + x − 3 x − 2) = (1 + x)(−2 x − 1) b) Pour tout nombre réel x v 0 et x v 1,
1 3 4x −1
c) A( x) < 0 équivaut à (1 + x)(−2 x − 1) < 0. + > 0 équivaut à > 0.
x x −1 x( x − 1)
1 + x = 0 équivaut à x 1 et −2 x − 1 = 0 équivaut
1
1 4 x − 1 = 0 équivaut à x .
à x=− . 4
2
1
1 x −∞ 0 1 +∞
x −∞ 1 +∞ 4
2
4x 1 0
x 1 0
x 0
2 x 1 0
x 1 0
( x + 1)(−2 x − 1) 0 0
4x −1
0
⎡ 1 ⎡ x( x − 1)
6 =]− ∞ ; − 1] ∪ ⎢− ; + ∞ ⎢ .
⎢⎣ 2 ⎢⎣ ⎤ 1⎤
6 = ⎥ 0 ; ⎥ ∪ ]1 ; + ∞[.
2
• A( x) > −1 équivaut à 2 x 3 x 1 > 1, c’est-à- ⎥⎦ 4 ⎥⎦
dire 2 x2 3 x > 0 , soit x(−2 x − 3) > 0.
3 100 Cadre rouge : a 0
−2 x − 3 = 0 équivaut à x = − .
2 Cadre vert : « Les solutions sont les réels x »
105 On note VB , VC et VE les volumes respectifs de Comme x ∈ ]0 ; 5[ , on peut conclure que l’aire ! 1
la boule, du cylindre et de l’eau dans le cylindre. est strictement supérieure à l’aire ! 2 si, et seule-
4
VB = π × 53 , VC = π × 52 × 14 et VE = π × 52 × h. ment si, le point D, situé sur [AB], est tel que
3 4 BD 5.
60
115 Let x be the length of the square, x 0. b) On note x le nombre de trajets effectués (avec x un
nombre entier naturel).
G F
Le problème posé se traduit par l’inéquation
29 + x < 1, 3 x.
290
D C 29 + x < 1, 3 x équivaut à x , soit x > 97
3
puisque x est un nombre entier naturel.
L’abonnement est intéressant à partir de 97 trajets.
2 a) Le vecteur CS a pour coordonnées (5 ; 5).
Découvrir b) On obtient les coordonnées du vecteur CS en
effectuant les sommes respectives des coordon-
nées des vecteurs CV et VS : 5 = 7 + (−2) et
5 = 1 + 4.
1 Vecteurs et translations 3 a) Le vecteur SP a pour coordonnées (−4 ; 1).
b) Le vecteur PS a pour coordonnées (4 ; − 1).
1 1. K est l’image du point C pour la translation de
vecteur AI.
L est l’image du point D par la translation de vec-
teur AI.
2. a) Par la translation de vecteur EM, la figure M
glisse vers la figure N.
Acquérir des automatismes
b) Les côtés [AI] et [EM] du quadrilatère AEMI
sont parallèles et de même longueur donc ce
quadrilatère est un parallélogramme.
3 a) On trace un triangle ABC puis on construit le
c) Par exemple FN GO HP EM .
point D tel que BDCA soit un parallélogramme. Ainsi,
BD AC.
J
2 Coordonnées de vecteurs
1 a) et b)
A
P SP
S C
CS
VS B
V D
CV
C b) Le vecteur opposé de AB est BA. On construit le
j point J tel que AJ BA.
Oi
c) BDCA est un parallélogramme donc DC BA. Or,
c) Le vecteur VS a pour coordonnées (−2 ; 4) BA AJ donc DC AJ et DCJA est un parallélo-
G G
dans la base (i ; j ). gramme.
3
A 1 B C
4
b) D’après la relation de Chasles :
O 1 1 1
AN = AM + MN = − AB − BC
2 2
1
AN = − (AB + BC)
C 2
1
c) ABCD est un parallélogramme si, et seulement, AN = − AC
2
AC BD. On note D( x ; y), alors BD( x − 2 ; y − 4) et c) Les vecteurs AC et AN sont colinéaires donc les
AC BD équivaut à x − 2 = 1 et y − 4 = −4, soit points A, C, N sont alignés.
x 3 et y 0.
Les coordonnées de D sont (3 ; 0). 12 a) AB (2 − (−2) ; 4 − 2), soit (4 ; 2).
⎛ 7⎞
OD a pour coordonnées ⎜⎜7 ; ⎟⎟⎟.
⎜⎝ 2 ⎠
7 1. a) KA = (6 − 5)2 + (6 , 8 − 4)2
Le déterminant du vecteur AB et du vecteur OD est :
KA = 12 + 2, 82 7
KA 8 , 84 4 × − 7 × 2 = 14 − 14 = 0.
2
b) ( est le cercle de centre K, de rayon 3 et KA v 3 Donc AB et OD sont colinéaires et les droites (AB) et
donc le point A n’appartient pas au cercle (. (OD) sont parallèles.
2. • KB = 02 + 32 donc KB = 3 et B ∈ Γ. b) MN a pour coordonnées (1 − 3 ; 0 − 1), soit
• KC = 22 + 5 = 9 = 3 donc C ∈ Γ. (−2 ; − 1).
Le déterminant du vecteur AB et du vecteur MN
• KD = (−7)2 + 02 = 7 donc D ∉ Γ.
est : 4 × (−1) − (−2) × 2 = −4 + 4 = 0.
3. KE = 02 + (−3)2 = 3 donc E ∈ Γ.
Donc AB et MN sont colinéaires et les droites (AB)
BE = 02 + 62 = 6 = 2 × 3 donc [BE ] est un dia- et (MN) sont parallèles.
mètre de (.
13 a) DA CB et CI IA.
8 1. a) D C b) CB est opposé à EG.
ID
CI c) DG IF
I AB d) AH IG
DC E
A
v B 14 a) Faux. En effet, si AB CD alors ABDC est un
F IA parallélogramme.
On construit le point E tel que BE DC puis le point b) Vrai. En effet, il s’agit d’un résultat du cours.
F tel que EF IA. c) Vrai. En effet, IL JK donc ILKJ est parallélo-
Alors v = DC + IA = BE + EF, donc d’après la rela- gramme et IJ LK .
tion de Chasles v BF.
15
b) Il semble sur la figure que v IB. A
En effet, v = DC + IA , or ABDC est un parallélo- u C
gramme donc DC AB, alors v = IA + AB et
O v
d’après la relation de Chasles, v IB. w
G G
2. Voir la figure précédente. Il semble que w 0.
En effet, ID + CI = CI + ID = CD
B
et donc w = AB + CD = AB − AB = 0.
68
u
O
v
j
A B O i
AO w
E
c) AO EB donc AOBE est un parallélogramme et
24 a) AB a pour coordonnées (5 ; 2), DC a pour
AE OB.
coordonnées (5 ; 2).
OBCF est un parallélogramme car ses diagonales
AB DC donc ABCD est un parallélogramme.
[OC] et [BF] ont même milieu, alors OB FC.
b) Le point d’intersection des diagonales [AC ] et
d) AE OB et OB FC donc AE FC et le quadri- [BD] est le milieu de [AC ] et de [BD] ; ses coordon-
latère AECF est un parallélogramme. ⎛ −2 + 1 −1 + 3 ⎞⎟ ⎛ 1 ⎞
nées sont ⎜⎜ ; ⎟ , soit ⎜⎜⎜− ; 1⎟⎟⎟
e) Les diagonales du parallélogramme AECF se ⎜⎝ 2 2 ⎟⎠ ⎝ 2 ⎠
coupent en leur milieu. O est le milieu de [AC ] donc
O est le milieu de [EF]. 25 On note ( x ; y) les coordonnées du point B.
AB a pour coordonnées ( x + 2 ; y − 3).
19 a) A AB u c’est-à-dire x + 2 = 4 et y − 3 = −2, soit
x 2 et y 1.
C B a pour coordonnées (2 ; 1).
AB
B 26 a) AB a pour coordonnées (−2 ; − 4).
M D b) On note ( x ; y) les coordonnées du point D.
E
DC a pour coordonnées (5 − x ; 4 − y).
ABCD est un parallélogramme si, et seulement si,
AB DC, soit 5 − x = −2 et 4 − y = −4 , c’est-à-
F dire x 7 et y 8.
v
c) IB + ID = 0
u
d) AI + IB + BC = AB + BC = AC
A
e) BA + BC + DI = BD + DI = BI
39 a) Vrai. En effet, OB + BA = OA et OA CO.
b) Faux. En effet, OA + OC = 0 et AC v 0. c)
A
c) Vrai. En effet, OD + AB = OD + DC = OC
d) Vrai. En effet, OA + OC = 0 et OB + OD 0
v u
donc OA + OB + OC + OD = 0. v
40 a) u
w OD
OD
C
D
A
42 a) A BA B
AB
IC I u
O
BI
u
v
D C
A B b) Il semble que u BD.
IC AI et BI ID,
OB donc u = BA + AI + ID = BI + ID = BD
w = AD + EF + FB = AD + EB.
u
v EB DF car DEBF est un parallélogramme donc
w = AD + DF = AF.
Finalement u v w .
G G G
44 a) F1(−2 ; 1), F2 (2 ; 3) et F3 (0 ; − 4)
G G G
donc F1 F2 F3 a pour coordonnées
(−2 + 2 + 0 ; 1 + 3 − 4), soit (0 ; 0).
G G G G
Ainsi F1 + F2 + F3 = 0 et le système est équilibré.
G 1 G⎛ 1 ⎞ G
G G G G G G G 51 a) u(1 ; 2), u ⎜⎜ ; 1⎟⎟⎟ et v(2 ; 3).
Donc F1 + F2 = − F3 et F1 + F2 + F3 = 0 ⎜
2 ⎝2 ⎠
1 G G ⎛ 5 ⎞
G
45 a) 2u(2 ; − 4)
G
b) −3v(−12 ; − 9) Alors u + v ⎜⎜ ; 4⎟⎟⎟.
2 ⎜⎝ 2 ⎠
G G G G b)
c) u − v (−3 ; − 5) d) u + 2v (9 ; 4)
1G G ⎛ 5 ⎞2 25 89 89
u + v = ⎜⎜ ⎟⎟⎟ + 4 2 = + 16 = =
46 a) AB(4 ; 1) b) 2AB(8 ; 2) 2 ⎜⎝ 2 ⎠ 4 4 2
1
c) BC(−2 ; − 2) d) BC(−1 ; − 1) G G
1 2 52 a) u(−3 ; 4) donc u = (−3)2 + 4 2 = 25
e) 2AB + BC(7 ; 1) G
2 soit u 5.
G 1G G 1 G 1 5
47 a) On note ( x ; y) les coordonnées de D. b) v u donc v = × u = ×5 =
2 2 2 2
AB(−4 ; − 1) et 3AB(−12 ; − 3)
53 Jade et Walid ont raison.
AD( x − 3 ; y − 5)
AD 3AB si, et seulement si, x − 3 = −12 et G 1G G G
54 v = − u donc u et v sont colinéaires.
y − 5 = −3 c’est-à-dire x = −9 et y 2. 4
Donc D(−9 ; 2). G G G 3G G G
55 a) v 3u b) b a c) n 3m
b) On note (u ; v ) les coordonnées de E. 2
1 4 G 3G
AC(−3 ; − 3) et AC(−1 ; − 1) d) p 2m e) w v f) n p
3 2
3
BC(1 ; − 2) et 2BC(2 ; − 4) G G
1 56 u(3 ; − 2) et v(7 ; 2).
AC + 2BC(1 ; − 5) G G
a) Le déterminant du vecteur u et du vecteur v est
3
AE(u − 3 ; v − 5) égal à : 3 × 2 − 7 × (−2) = 6 + 14 = 20.
G G
1 b) Le déterminant du vecteur v et du vecteur u est :
AE = AC + 2BC si, et seulement si, 7 × (−2) − 3 × 2 = −14 − 6 = −20.
3
u − 3 = 1 et v − 5 = −5 G G
57 a) u(2 ; 1 − 5 ) et v( 5 + 1 ; − 2).
c’est-à-dire u 4 et v 0. G G
Le déterminant du vecteur u et du vecteur v est
Donc E(4 ; 0).
égal à :
48 a) AB(−6 ; − 1) et AC(−7 ; 3)
2 × (−2) − ( )( )
5 + 1 1 − 5 = −4 − (1 − 5) = 0.
G G
b) 2AB(−12 ; − 2) et −3AC(21 ; − 9) b) Les vecteurs u et v sont colinéaires.
donc AM(9 ; − 11). G
c) On note ( x ; y) les coordonnées du point M. 58 a) Le déterminant du vecteur u et du vecteur
G
v est égal à : 3 × m − 4 × (−1) = 3m + 4.
AM( x − 4 ; y − 2) donc x − 4 = 9 et y − 2 = −11, G G
soit x 13 et y = −9. b) Les vecteurs u et v sont colinéaires si, et seule-
4
M a pour coordonnées (13 ; − 9). ment si, 3m + 4 = 0 , soit m = − .
3
72
68 a)
62 a) E
AC
D C
uv
O j u
v
A AB B O i
b) ABCD est un parallélogramme donc AB + AD = AC
G G
et AC 2AO. b) On lit sur la figure : u + v (1 ; 3).
G G G G
Alors AE = 2(AB + AD) = 2AC = 4 AO. c) u(3 ; 1) et v(−2 ; 2) donc u v ont pour coor-
données (3 + (−2) ; 1 + 2), soit (1 ; 3).
Les vecteurs AO et AE sont colinéaires donc les
points A, O et E sont alignés.
69 a) AB(2 − 4 ; 2 − (−1)), soit AB(−2 ; 3).
AC(−1 − 4 ; − 3 − (−1)), soit AC(−5 ; − 2).
63 a) BJ 2BI donc I est le milieu du segment
[BJ]. I est aussi milieu du côté [CD] donc le quadrila- b) • 2AB(2 × (−2) ; 2 × 3), soit 2AB(−4 ; 6).
tère DBCJ est un parallélogramme car ses diagonales • 3AC(3 × (−5) ; 3 × (−2)), soit 3AC(−15 ; − 6).
se coupent en leur milieu. • 2AB + 3AC(−4 − 15 ; 6 − 6),
Alors DJ BC, or BC AD donc AD DJ. soit 2AB + 3AC(−19 ; 0).
D
97 a) A
3
2 I
C J
1 B C
B K
2 1 O 1 2 3 b) AB + AI = AJ + JB + AJ + JI = 2AJ + JB + JI
J est le milieu de [BI] donc JB + JI = 0.
1
F 1 1
1
Alors AJ = AB + AI, or AI AC
A 2 2 2
2
1 1
E donc AJ = AB + AC.
2 4
1
b) On conjecture que A, B, D sont alignés ainsi que C, c) AK = AB + BK = AB + BC
B, F. 3
⎛ 5 ⎞ 5 1 2 1
c) • AB(1 ; 2) et AD⎜⎜ ; 5⎟⎟⎟. Ainsi, AD AB donc AK = AB + (BA + AC) = AB + AC
⎜⎝ 2 ⎠ 2 3 3 3
4
AB et AD sont colinéaires et les points A, B, D sont d) Alors AK AJ et les vecteurs AK et AJ sont
3
alignés. colinéaires donc les points A, J et K sont alignés.
⎛ 5⎞ 5
• CB(2 ; − 1) et CF⎜⎜5 ; − ⎟⎟⎟. Ainsi, CF CB donc
⎜⎝ 2⎠ 2
98 a) A(0 ; 0), B(2 ; 0), C(2 ; 1), D(0 ; 1), I(1 ; 1),
CB et CF sont colinéaires et les points C, B, F sont 1 ⎛ 2 1⎞
J(1 ; 0). DB(2 ; − 1) donc DB⎜⎜ ; − ⎟⎟⎟.
alignés. 3 ⎝3 ⎜ 3⎠
• On note ( x ; y) les coordonnées de M.
95 PQ(3 ; − 1) et RP( x ; 2).
DM( x ; y − 1)
Le déterminant du vecteur PQ et du vecteur RP est 1 2 1
égal à 6 − (−x) = 6 + x. DM DB équivaut à x et y − 1 = − .
3 3 3
PQ et RP sont colinéaires si, et seulement si, ⎛ 2 2 ⎞⎟
6 + x = 0 , soit x = −6. D’où M⎜⎜ ; ⎟⎟.
⎜⎝ 3 3 ⎠
Donc P, Q et R sont alignés si, et seulement si, x = −6. • On note (u ; v ) les coordonnées de N.
NB(2 − u ; − v )
96 a) D C 1 2 1
NB DB équivaut à 2 − u = et −v = − .
3 3 3
⎛ 4 1⎞⎟
J K D’où N⎜⎜ ; ⎟⎟.
⎜⎝ 3 3 ⎠
⎛ 2 2 ⎞
2
A I B b) • AM⎜⎜ ; ⎟⎟⎟ et AI(1 ; 1) donc AM AI.
⎜⎝ 3 3 ⎠ 3
3
3
b) AK = AI + IK = AI + IJ = AI + (IA + AJ) AM et AI sont colinéaires et A, M, I sont alignés.
5 5 ⎛ 1 1⎞
1
2 3 • JN ⎜⎜ ; ⎟⎟⎟ et JC (1 ; 1) donc JN JC.
AK = AI + AJ ⎜⎝ 3 3 ⎠ 3
5 5
1
1 JN et JC sont colinéaires et J, N, C sont alignés.
c) AI AB et AJ AD
2 3 c) AI JC dont les droites (AI) et (CJ) sont parallèles.
L d2
A B On construit le point L sur d2 tel que LJ soit coli-
e) P et Q sont équivalentes. néaire et de même sens que D.
Il s’agit d’une propriété des distances. L définit le point de départ de Lise.
G G
102 a) Vrai. En effet, M est l’extrémité du représen- 106 On munit le plan du repère orthonormé (I ; i , j )
G
tant du vecteur u ayant pour origine le point A. avec i IJ et j IE.
b) Faux. En effet, par exemple pour k = −2, On donne les coordonnées des points :
G G G
−2u = −2 × u = 2 u , ⎛ 1⎞ ⎛ 3 ⎞ ⎛ 3 1⎞
G G M⎜⎜0 ; ⎟⎟⎟ , L ⎜⎜ ; 2⎟⎟⎟ , N⎜⎜ ; ⎟⎟⎟ et D(3 ; 2).
donc −2u ≠ −2 u . ⎜⎝ 2 ⎠ ⎜⎝ 2 ⎠ ⎜⎝ 2 2 ⎠
78
Donc AB = BC = CA ′. La symétrie de centre I 114 K ∈ [AC ] donc il existe un nombre réel M tel que
conserve les distances donc les six côtés du polygone AK = λ AC.
ABCA aBaCa ont même longueur. Il s’agit d’un hexa- K ∈ [BJ] donc il existe un nombre réel N tel que
gone régulier de centre I.
BK = μBJ.
⎛ 1 1 ⎞
111 a) On conjecture que les droites (AI) et (DE) Alors AK − AB = μ ⎜⎜ BA + BI⎟⎟⎟
1 ⎜⎝ 2 2 ⎠
sont parallèles lorsque AM AB. ⎛ μ ⎞ μ
3 1 AK = ⎜⎜1 − ⎟⎟⎟AB + BC
b) On suppose que M est le point tel que AM AB. ⎜⎝ 2⎠ 4
3 ⎛ μ ⎞ μ
Alors d’après le théorème de Thalès dans CAI et CDE : AK = ⎜⎜1 − ⎟⎟⎟AB + (AC − AB)
1 2 2 1 1 ⎜⎝ 2⎠ 4
AD AC et CE = CI = × CB = CB. ⎛ 3μ ⎞ μ
3 3 3 2 3 AK = ⎜⎜1 − ⎟⎟⎟AB + AC
2 1 ⎜⎝ 4⎠ 4
DE = DC + CE = AC + (AB − AC)
3 3 On obtient alors :
1 1 ⎛ 3μ ⎞ μ
DE = AB + AC. λ AC = ⎜⎜1 − ⎟⎟⎟AB + AC
3 3 ⎝⎜ 4⎠ 4
D’autre part I est milieu de [BC] donc ⎛ ⎞ ⎛ ⎞
1 1 ⎜⎜M − μ ⎟⎟AC = ⎜⎜1 − 3μ ⎟⎟AB.
AI = AB + AC. ⎜⎝ 4⎠ ⎟ ⎜⎝ 4 ⎟⎠
2 2
3
Or les vecteurs AB et AC ne sont pas colinéaires
Alors AI DE , et les vecteurs AI et DE sont coli-
⎧⎪ ⎧⎪
⎪⎪λ − μ = 0
2
⎪⎪λ = 1
néaires donc les droites (AI) et (DE) sont parallèles. ⎪⎪⎨
donc ⎪⎨ 4 3
⎪⎪ 3μ ⎪⎪ 4
112 a) ⎪⎪1 − =0 ⎪⎪μ =
⎪⎩ 4 ⎪⎩ 3
1
M Finalement, AK AC.
3
5CA A
115 D
B C Aw K
3BC v u
b) We can guess that A, B, M are aligned points.
2CA + 2AM = 5CA − 3CB, a
3 E
hence 2AM = 3(CA − CB), that is AM BA. AM u
2 v u B C H
and BA are colinar vector. We have proved our v
F G
conjecture. D1
M O
S
82
N
H
5 cm
A B
d 17 a) ABCD est un parallélogramme de centre O,
3,5 cm donc O est le milieu de [AC ] et OA OC.
daa OA OC
Or, OM et ON , donc OM ON.
2 2
b) O est à la fois le milieu de la diagonale [BD]
7 a) Dans le triangle MPN rectangle en M : (puisque ABCD est un parallélogramme) et celui de
n ) = PM c’est-à-dire cos(28°) = PM .
cos(MPN [MN] d’après le a), donc MBND est un parallélo-
PN 12 gramme.
Ainsi PM = 12 cos(28°) et PM x 10 , 6 cm.
b) Dans le triangle PNR rectangle en R : 18 a)
J
n ) = RN = 116
cos(PNR
,
PN 12
n ≈ 15°.
Avec la calculatrice, PNR
B
8 n ) + sin (ABC
2
cos (ABC n) = 1
2
n ) = 1 − cos (ABC
2
sin (ABC 2 n ) = 1 − 0 ,4 2 = 0 ,84. A D
n ) > 0 , ainsi, sin(ABC
Or sin(ABC n ) = 0 ,84
n ) ≈ 0 , 9.
soit sin(ABC
C
9 n ) + sin2 (FEG
cos2 (FEG n ) = 1.
n ) = 1 − sin2 (FEG
cos2 (FEG n ) = 1 − 0 ,12 = 0 ,99.
n ) > 0 , donc cos(FEG
Or, cos(FEG n ) = 0 ,99 , soit I
n ) ≈ 0 ,99.
cos(FEG
b) • I appartient à la médiatrice de [AB], donc IA IB,
n = 60°
10 • BAC n′ = 30°
• CAB n
• CB ′A = 60° et I appartient à la médiatrice de [BD], donc IB ID.
n′ = 150°
• BCB n
• BC ′A = 60° n
• CA ′B′ = 0°. Ainsi, IA ID.
• On montre de même que JA JC et que JC JD,
m = 180° − 63° − 27° = 90°.
11 a) Vrai. En effet, IJK donc que JA JD.
b) Faux. En effet, (JK ) est la tangente à # en J. • La figure est symétrique par rapport à la droite
(AD), donc IA JA.
12 • ICDE est un parallélogramme car ses diago- • IA ID JA JD, donc le quadrilatère AIDJ est
nales se coupent en leur milieu. un losange.
• ABJF est un losange car ses diagonales se coupent
en leur milieu et sont perpendiculaires. 19 On utilise les différentes configurations de Tha-
lès présentes.
13 (1), (3), (4) sont vraies. AE AC 6
• d’où AE = 2,6 × = 6 ,5.
AD AB 2, 4
14 Dans le triangle MNP rectangle en N, d’après le Ainsi, DE = 6 ,5 − 2, 6 = 3,9.
théorème de Pythagore : AM AB AM 2, 4
• d’où = .
MP2 = MN2 + NP2 = 122 + 52 = 169 AN AC AM + 3,2 6
Donc MP 169 et MP 13 cm. D’où 6 × AM = 2,4 × (AM + 3,2).
3,6 × AM = 2,4 × 3,2
15 Dans le triangle ABC rectangle en B, d’après le 2,4 × 3,2
théorème de Pythagore : AC2 = AB2 + BC2 . AM =
3, 6
Donc AC2 2AB2 soit 2AB2 100 et AB2 50. 6,4
AM
Ainsi, AB 50 et AB 5 2 cm. 3
84
3 cm
3c
m
2c m d
3 cm
N
A daa
2 cm
E d
2 cm
daa
3 cm
rème de Pythagore,
d
IK 2 = IJ2 + JK 2 , donc IJ2 = 102 − 7,52 = 43,75.
D’où IJ 43,75 soit IJ x 6 ,6 cm.
3 cm
RC2 = 22 + 12 = 5 donc RC 5.
Ainsi, le robot se trouve plus proche de la droite (AB)
que de la droite (AC).
B H 6,5 cm C
c) H est le projeté orthogonal de : 34 a) (1) b) (3) c) (2)
A sur (BC) ; B sur (AH) ; C sur (AH).
n ) = AC = AH .
35 a) cos(BAC
30 d2 AB AC
A2 A n ) = BC = CH .
d3 d1 b) sin(BAC
AB AC
A1 n ) = BC = CH .
c) tan(BAC
AC AH
36 a) (2) b) (2) c) (1) d) (3)
A3
37 sin2 ( x) = 1 − cos2 ( x)
sin2 ( x) = 1 − 0 ,62 = 1 − 0 ,36 = 0 ,64
31 a) AB2 20 ,4 2 416 ,16 Or, sin( x) > 0 donc sin( x) = 0 ,64 = 0 ,8.
AH2 + HB2 = 9 ,62 + 182 = 416 ,16.
38 a) Dans le triangle ABC rectangle en C,
Ainsi, AB2 = AH2 + HB2 , donc d’après la réciproque
n ) = AC donc AB =
cos(BAC
AC
=
7,2
du théorème de Pythagore, le triangle ABH est rec- n
AB cos(BAC) cos(28°)
tangle en H. soit AB x 8 ,2 cm.
Donc, H est le projeté orthogonal de B sur (AC). b) Dans le triangle DEF rectangle en F,
b) Les points A, H, C sont alignés donc le triangle BCH n ) = EF donc EF = ED sin(DEFn ) = 10 sin(53°)
sin(EDF
est rectangle en H, ainsi la distance de C à (BH) est CH. ED
D’après le théorème de Pythagore dans le triangle soit EF x 8 cm.
BHC, BC2 = BH2 + CH2
39 a) Dans le triangle JKL rectangle en K,
donc CH2 = BC2 − BH2 = 19 ,52 − 182 = 56 ,25.
m ) = KL donc JL = KL =
sin(KJL
5
Ainsi, CH 7, 5 cm. m
JL sin(KJL) sin( 48°)
soit JL x 6 ,7 cm.
32 a), b) Échelle : 1/2 b) Dans le triangle GHI rectangle en I,
P nI) = HI donc HI = HI tan(HG nI) = 2,5 tan(64°)
tan(HG
GI
cm
d
40 a) Dans le triangle ABC rectangle en R,
n ) = RC donc BR = RC 200
cm
Q tan(RBC =
4
BR n
tan(RBC) tan(40°)
N O Le randonneur B se trouve à environ 238 m du refuge.
H b) En tenant le même raisonnement qu’au a), on
3
cm
200
obtient AR = soit AR x 361 m.
tan(29°)
3
2 cm
La hauteur de la statue est d’environ 7 m.
b) Dans le triangle BSSa rectangle en Sa,
n′) = SS′
tan(SBS C 6 cm A
BS′
SS′ 7
donc BS′ = soit BS′ = sin(i )
n ′
tan(SBS ) tan(39°) 45 Dans chaque cas, sin(r ) = .
I
• Pour l’eau :
et BS′ ≈ 8 ,6 m.
sin(34°)
En procédant de même, dans le triangle ASSa, on sin(r ) = soit sin(r ) ≈ 0 ,42 donc r ≈ 25°.
4
obtient : 3
AS′ = 15 cos(28°) soit AS′ ≈ 13,2 m. • Pour le verre :
Donc AB = AS′ + S′B soit AB x 21, 8 m. sin(34°)
sin(r ) = soit sin(r ) ≈ 0 ,383 donc r ≈ 23°.
Les deux projecteurs sont donc séparés d’environ 1,46
21,8 m. • Pour le diamant :
sin(34°)
42 a) Dans le triangle ABC rectangle en C, sin(r ) = soit sin(r ) ≈ 0 ,231 donc r ≈ 13°.
2,42
n ) = AC = 8 ,9 = 0 ,89.
cos(BAC
AB 10 46 1. a) cos2 (α) + sin2 (α) = 1,
n ≈ 27°.
Avec la calculatrice, on obtient BAC donc sin2 (α) = 1 − cos2 (α) = 1 − 0 , 72 = 0 , 51
b) Dans le triangle DEF rectangle en D, Or, sin(α) > 0 , donc sin(α) = 0 ,51 soit sin(α) ≈ 0 ,71.
n ) = FD = 6 .
sin(DEF b. Avec les notations ci-contre : C
FE 7 AB AC
n ≈ 59°. cos(α) = et sin(α) = .
Avec la calculatrice, on obtient DEF BC BC
B
B A
43 a) Dans le triangle GHI rectangle en I, AC
AC sin(α)
nI) = HI = 2,1 = 2,1. Donc tan(α) = = BC = .
tan(HG AB AB cos(α)
GI 1
n ≈ 65°. BC
Avec la calculatrice, on obtient HGI
0 ,51
b) Dans le triangle JKL rectangle en K, Donc, ici, tan(α) = soit tan(α) ≈ 1,02.
0 ,7
m ) = KL = 2,4 = 0 ,75.
sin(KJL
JL 3,2 2. a) cos2 (α) + sin2 (α) = 1,
m = 49°.
Avec la calculatrice, on obtient KJL donc cos2 (α) = 1 − sin2 (α) = 1 − 0 , 32 = 0 , 91
Or, cos(α) > 0 , donc cos(α) = 0 ,91 soit
44 a) C cos(α) ≈ 0 ,95.
sin(α) 0 ,3
b) tan(α) = = soit tan(α) ≈ 0 ,31.
cos(α) 0 ,91
m
4c
47 a) cos2 (60°) + sin2 (60°) = 1, donc
⎛ 1 ⎞2 1 3
sin2 (60°) = 1 − cos2 (60°) = 1 − ⎜⎜ ⎟⎟⎟ = 1 − = .
B A ⎜⎝ 2 ⎠ 4 4
3 cm
B 3 3
b) Or, sin(60°) > 0 , donc sin(60°) = = .
4 2
b) cos2 (45°) + sin2 (45°) = 1, donc
5 cm ⎛ 2 ⎞2
cos2 (45°) = 1 − sin2 (45°) = 1 − ⎜⎜⎜ ⎟⎟⎟ = 1 − = .
2 1
⎜⎝ 2 ⎟⎠ 4 2
1 2
Or, cos(45°) > 0 , donc cos(45°) = = .
A 4 cm C 2 2
88
OD 39 cm.
4 cm 2e méthode
A D’après le théorème de Thalès,
OC OD
soit
15 OD OB OA
.
10 26
15
Ainsi, OD = 26 × = 39 et OD 39 cm.
10
59 a) b) Échelle : 1/2 62 a) Dans le triangle PMN rectangle en M,
A n ) = MN donc PN = 4 ,6
cos(PNM
PN cos(25°)
soit PN x 5,1 cm.
5 cm
M
da
c) Les droites (CM) et (AB) sont parallèles, ainsi que
les droites (BM) et (AC) donc le quadrilatère ABMC
est un parallélogramme.
d
Aa Ia Ba
64 a) sin(BAC n ) = BC c’est-à-dire 0 ,56 80 soit
AB AB On note d a la droite parallèle à d passant par A.
80
AB . Ainsi, AB x 142,9 cm. Dans le triangle ABBaa, d’après le théorème de Thalès,
0 ,56
puisque I est le milieu de [AB] et que (II′′) et (BB′′)
b) La variable h représente la longueur de l’hypoté-
sont parallèles, on en déduit que Iaa est le milieu de
nuse d’un triangle rectangle.
[AB′′ ].
c) Voici l’affichage obtenu.
Ainsi, AI′′ = I′′B, or AIaaIaA a et IaaBaaBaIa sont des rec-
tangles, donc A ′I′ = I′B′ ce qui prouve que Ia est le
milieu du segment [A ′B′ ].
da
67 1. Il semble que ABEn BC nI.
b) On note H le projeté orthogonal d’un point M sur
2. a) ABI et BIC sont deux triangles isocèles en I. En
la droite (AB).
effet, I est le centre du rectangle ABCD et
AB × MH
IA IB IC ID. L’aire ! du triangle AMB est ! = .
nI In 2
b) Dans le triangle isocèle BIC, BC BC. 8 × MH
n n n n
IBC + ABI = 90° et ABI + ABE = 90° donc IBCn ABEn De = 30 , on déduit que MH 7,5 cm.
2
et par conséquent ABEn BC nI.
L’ensemble des points M cherché est constitué des
droites d et d a situées à 7,5 cm de la droite (AB).
68 1. Il semble que la mesure de l’angle rouge soit
le double de la mesure de l'angle vert.
72 d est une tangente à un cercle # de centre O.
2. a) • I est le milieu du segment [MN], donc IM IN ;
On suppose que d coupe # en deux points A et B dis-
O est le centre du cercle, donc OM ON.
tincts.
Ainsi, les points O et I sont équidistants de M et N
En particulier, la droite (OA) est perpendiculaire à d
donc (OI) est la médiatrice de [MN].
en A, donc la distance de O à d est OA.
• Le triangle MOO a est rectangle en M, donc
n nI = 90°.
′I + MO B est un point de d distinct de A, donc OA OB.
MO
Le triangle MIO a est rectangle en I, donc Or, ceci est en contradiction avec le fait que A et B
n n appartiennent à # c’est-à-dire que OA OB.
O ′MI + MO ′I = 90°.
nI = On Donc A et B sont confondus et d coupe # en un seul
b) D’après ce qui précède, MO ′MI.
point.
n n n
Ou MOI NOI donc MON 2MOI. n
Par conséquent, MON n = 2O n′MI.
73 Les triangles ACD et ADE sont équilatéraux donc
CA CD et EA ED. Donc la droite (EC) est la
69 d est la médiatrice du segment [PM], donc
médiatrice du côté [AD].
OM OP.
n,
Cette droite est aussi la bissectrice de l’angle ACD
d a est la médiatrice du segment [MN], donc
n = 30°.
donc ACE
OM ON.
Ainsi, OM ON OP donc les points M, N, P sont n = BCA
BCE n + ACEn = 60° + 30° = 90°, donc le
situés sur le même cercle de centre O et de rayon OM. triangle BCE est rectangle en C.
90
3 cm
3. Si ABCD est un losange, alors les droites (AC) et
(BD) sont perpendiculaires. Or, les droites (IJ) et
(AC) sont parallèles, ainsi que les droites (JK ) et
(BD). Donc les droites (IJ) et (JK ) sont perpendicu-
B 4 cm A
laires.
IJKL est un parallélogramme donc deux côtés consécu- Avec le triplet (13 ; 5 ; 12). Échelle : 1/3
tifs sont perpendiculaires, donc IJKL est un rectangle. C
13 c
m
5 cm
B
Organiser son raisonnement C
O
96
n ) = AB = 2,5 .
tan(AOB
A OB 3
5 cm O 5 cm n ≈ 40°.
Avec la calculatrice, on obtient AOB
B
n ) = EF c’est-à-dire 0 ,3 EF
7. B. En effet, cos(EFG
FG a
soit EF 0 ,3a.
AM 3,6 AN 3
M N 8. B. En effet, 0 ,75 et 0 ,75.
AC 4,8 AB 4
De plus, les points A, M, C d’une part et les points A,
N, B sont alignés dans le même ordre, donc d’après la
réciproque du théorème de Thalès, les droites (MN)
et (BC) sont parallèles. Ainsi, les droites (MN) et
Aaa (AB) sont perpendiculaires et le triangle AMN est
On place l’image A a de A par la translation de vecteur rectangle en N.
n est le complémentaire de l’angle
MN (donc AM + MN = AA ′ + A ′N ). 9. C. En effet, HNM
n
ANH. Or, il en est de même de MAN n , donc
On place l’image A aa de A a par la symétrie d’axe d
(donc A ′N = A ′′N ). n MAN
HNM n.
Ainsi, le chemin AM MN NB (qui est de même Dans le triangle AMN rectangle en N,
longueur que le chemin AA ′ + A ′′N + NB ) est le plus n ) = AN = 3
cos(MAN et avec la calculatrice
court possible. AM 3,6
L’emplacement de A´ permet, en traçant le segment n ≈ 33,6°. Donc HNM
MAN n ≈ 33,6°.
<A´B>, de trouver l’emplacement exact du point N et
donc du point M.
96
5,50 m
A
C B
9,15 m 11 m
14 º
º
26 La Lapereau
30º blanc
30 º
P
L’observateur
Terrier
• Dans le triangle PCB rectangle en C,
Ta
n ) = BC = 5,5 .
tan(CPB
• Dans le triangle OTL rectangle en T, PC 20 ,15
n ) = TL donc
tan(TOL n ≈ 15,27°.
Avec la calculatrice, on obtient CPB
TO
• Dans le triangle PCA rectangle en C,
n ) = 80 tan(14°) soit TL x 19 , 9 m.
TL = TO tan(TOL
n ) = AC = 12,82 .
tan(CPA
• Dans le triangle TOR rectangle en T, PC 20 ,15
n ) = TR donc
tan(TOR n ≈ 32,47°.
À la calculatrice, on obtient CPA
TO
n = CPA
Ainsi, BPA n − CPB
n et BPAn ≈ 17,2°.
n ) = 80 tan(40°) soit TR x 67,1
TR = TO tan(TOR
Donc le commentateur avait raison.
67,1
x 4 ,8. Le renard va mettre environ 4,8 s pour
14
arriver au terrier du lapin roux. 104 A
19 ,9
x 3,6. Et 0 ,5 + 3,6 = 4 ,1. N S
5,5
Le lapin roux va mettre environ 4,1 s pour rejoindre
son terrier, donc le renard ne l’attrapera pas. Champ
98
O 1
1 Équation cartésienne d’une droite
1 a) Voici la figure obtenue :
1
2 Système de deux équations
à deux inconnues
O 1
1 a) La condition (1) se traduit par l’équation
x + y = 6.
La condition (2) se traduit par l’équation
5x − 3 y = 2.
b) Les dimensions du rectangle de Jade doivent
b) On observe que les points rouges sont alignés. vérifier l’équation :
2 a) L’ensemble E est la droite tracée en rouge ci- • x + y = 6, qui équivaut à y = 6 − x.
dessous. • 5 x − 3 y = 2 qui équivaut à 3 y = 5 x − 2, c’est-
5 2
à-dire y = x − .
3 3
Elles sont donc bien solutions du système
annoncé.
1 c) On remplace y par 6 x dans la 2e équation,
5 2 8 20
on obtient 6 − x = x − c’est-à-dire x
O 1 3 3 3 3
20 5
soit x .
8 2
5 7
Donc y = 6 − x = 6 − = .
2 2
5 7
On peut vérifier que x et y vérifient
b) −2 x − 2 y = 0 et y = −x sont d’autres équa- 2 2
bien les deux équations du système. Donc Jade
tions cartésiennes de E.
doit construire un rectangle de largeur 2,5 cm et
c) On a tracé en noir l’ensemble d’équation carté-
de longueur 3,5 cm.
sienne 2 x − y + 1 = 0.
x
3
y
0
1 x 2
2
2 O 1 25 a) Les pentes de d1 et d2 sont respectivement
3 4
m1 et m2 .
2 4 3
m1 v m2 donc d1 et d2 sont sécantes.
b) Des vecteurs directeurs de d3 et d4 sont respective-
G G
20 Si x 5, alors 10 − 9 y − 19 = 0 soit y = −1, ment u3 (−6 ; 3) et u4 (−8 ; − 4).
G G
donc la droite d passe par le point A(5 ; − 1). Le déterminant du vecteur u3 et du vecteur u4 est
Si x = −4, alors −8 − 9 y − 19 = 0 soit y = −3, non nul : −6(−4) − (−8) × 3 = 48 , donc les droites d3
donc la droite d passe par le point B(−4 ; − 3). et d4 sont sécantes.
Voici le tracé de la droite d. c) Des vecteurs directeurs de d5 et d6 sont respective-
G ⎛ 1 2⎞ G
ment u5 ⎜⎜− ; ⎟⎟⎟ et u6 (−6 ; 8).
⎜⎝ 2 3 ⎠
1 G G
5 Le déterminant du vecteur u5 et du vecteur u6 est
⎛ 1 2 ⎞
4 O 1 A nul ⎜⎜⎜− × 8 − (−6) × = 0⎟⎟⎟ donc les droites d5 et d6
⎝ 2 3 ⎠
sont parallèles.
B
3 26 Le couple de coordonnées ( x ; y) du point d’in-
tersection de d1 et d2 est solution du système :
⎧⎪2 x − 2 y = 0
21 Si x 0, alors y 2 donc la droite d passe par (S) ⎪⎨
⎪⎪⎩−4 x + 9 y + 15 = 0
le point A(0 ; 2).
Si x 1, alors y = −2 donc la droite d passe par le D’après la 1 équation, y x.
re
2
B
1
A
1 O 1 4 b) Graphiquement, il semble que le point A(5 ; − 3)
appartient à la droite d. Par le calcul, on constate que
b) Quelle que soit la valeur de x, on a 2 × 5 + 3 × (−3) − 1 = 0 , ce qui confirme la lecture
4
y =− . graphique.
3
Voici ci-dessous le tracé de la droite d. 75 a) La droite d d’équation réduite y = −2 x + 3
passe par le point A(0 ; 3) et a pour pente m = −2.
1 Voici son tracé.
O 1
1
4 3
A
3 2
1
B
73 a) Si x 1, alors −1 + 3 y + 1 = 0 , soit y 0,
O 1
donc la droite d passe par le point A(1 ; 0).
Si x = −2, alors 2 + 3 y + 1 = 0 , soit y = −1, b) La droite d d’équation réduite y = x + 5 passe par
donc la droite d passe par le point B(−2 ; − 1). le point A(0 ; 5) et a pour pente m 1.
Voici son tracé.
Voici le tracé de la droite d.
B
1 A 1
A 5
1
2 O 1
B
1
b) Quelle que soit la valeur de y, on a x 3.
Voici le tracé de la droite d. O 1
3 1
76 a) La droite d d’équation réduite y = x−4
2
passe par le point A(0 ; − 4). Si x 2, alors
1
1
y = × 2 − 4 soit y = −3. Donc la droite passe par
O 2
1 3 le point B(2 ; − 3).
106
87 Les deux droites sont parallèles donc ce système b) Graphiquement, on lit que le couple (1 ; 1) et la
n’a pas de couple solution. seule solution du système.
c) 1 = 2 × 1 − 1 et 1 = −3 × 1 + 4 donc le couple (1 ; 1)
88 a) L’unique couple solution est (0 ; 2). vérifie bien les deux équations.
⎛ 4 ⎞
b) L’unique couple solution est ⎜⎜− ; 2⎟⎟⎟.
⎜⎝ 5 ⎠ 93 a)
90 Les droites d’équations cartésiennes données 3
dans le système ont pour vecteurs directeurs respec- 2
G G G G
tifs u(1 ; 6) et v(2 ; 12). Or, v 2u et les deux droites
1
sont parallèles, éventuellement confondues.
Mais ces droites ne sont pas confondues car le point O 1 3 4 6 7
de coordonnées (0 ; 0) appartient à l’une mais pas à 1
l’autre.
Donc les droites sont parallèles et le système n’a pas b) Graphiquement, on lit que l’unique couple solu-
de solution. tion du système est (5 ; 1).
3 × 2 + (−1) − 5 = 0 mais 2 − 4 × (−1) + 3 ≠ 0 donc c) −2 × 5 + 1 + 9 = 0 et −5 − 2 × 1 + 7 = 0 donc le
(2 ; − 1) n’est pas solution du système et Jadwiga se couple (5 ; 1) vérifie bien les deux équations.
trompe.
94 1. a) L’unique couple solution du système est
91 a) Un vecteur directeur de la droite d’équation (2 ; 3).
G b) L’unique couple solution du système est (4 ; 1).
x + y − 3 = 0 est u(−1 ; 1). Un vecteur directeur de
G c) L’unique couple solution du système est (−2 ; − 5).
la droite d’équation x − 2 y + 3 = 0 est v(2 ; 1). Ces
vecteurs ne sont pas colinéaires, donc les droites sont 2. a) 2 + 3 = 5 et 2 × 2 − 3 = 1 donc le couple
sécantes et le système a un unique couple solution. (2 ; 3) bien la solution du système du a).
b) Un vecteur directeur de la droite d’équation b) 4 + 1 = 5 et −4 + 1 = −3 donc le couple (4 ; 1)
G
3 x + y + 2 = 0 est u(−1 ; 3). Un vecteur directeur bien la solution du système du b).
de la droite d’équation −6 x − 2 y − 4 = 0 est c) −(−2) + (−5) = 3 et 2 × (−2) − (−5) = 1 donc le
G
v(2 ; − 6). Les vecteurs sont colinéaires, donc le sys- couple (−2 ; 5) bien la solution du système du c).
tème n’a pas un seul couple solution.
c) Un vecteur directeur de la droite d’équation 95 a) Ces deux droites ont des pentes différentes,
G elles sont donc sécantes.
−3 x + y + 13 = 0 est u(−1 ; − 3). Un vecteur direc-
teur de la droite d’équation −x − 4 y − 13 = 0 est ⎪⎧ y = 3 x + 2
G b) On doit résoudre le système (S) ⎪⎨ .
v(4 ; − 1). Les vecteurs ne sont pas colinéaires, donc ⎪⎪⎩ y = 2 x − 5
les droites sont sécantes et le système a un unique On remplace y par 3 x 2 dans la 2e équation, il
couple solution. vient 3 x + 2 = 2 x − 5, soit x = −7.
d) Un vecteur directeur de la droite d’équation En substituant x par 7 dans la 1re équation, on
G
x − 2 y + 8 = 0 est u(2 ; 1). Un vecteur directeur de obtient y 19. Le couple solution du système est
G
la droite d’équation −3 x + 6 y − 6 = 0 est v(−6 ; 3). donc (−7 ; − 19).
108
133
3 On note x le nombre de pain d’épices vendus
b) Graphiquement, on lit que la solution du système
et y le nombre de pots de miel.
est le couple (4 ; 6).
D’après l’énoncé,
On vérifie que c’est bien le cas : 4 × 4 + 6 = 22 et 4 x + 4 ,5y = 215 et 4 , 5 x + 5 y = 240.
6 × 4 + 3 × 6 = 42. On doit donc résoudre le système :
Donc le prix d’entrée pour un enfant est 4 € et pour ⎪⎧⎪4 x + 4 , 5y = 215
⎨
un adulte 6 €. ⎪⎪⎩4 , 5 x + 5 y = 240
En multipliant chaque membre de la première équa-
131
3 a) La masse totale de nouveau chocolat doit tion par 9 et chaque membre de la deuxième par 8,
être 1 kg, soit x + y = 1. on obtient le système équivalent :
La masse de cacao dans le nouveau chocolat doit être ⎧⎪⎪36 x + 40 ,5y = 1935
40 % de la masse totale, soit 0 , 4( x + y). Cette masse ⎨
⎪⎪⎩36 x + 40 y = 1920
est égale à 70 % de la masse de chocolat noir, soit
En soustrayant membre à membre les deux nouvelles
0 , 7 x, plus 20 % de la masse de chocolat au lait, soit
équations, on obtient 0 , 5 y 15, soit y 30.
0 , 2 y. Ainsi, 0 , 7 x + 0 , 2 y = 0 , 4( x + y).
En substituant y par 30 dans 4 x + 4 , 5 y = 215,
b) La deuxième équation équivaut à
on obtient 4 x + 4 , 5 × 30 = 215, soit x 20.
0 , 7 x + 0 , 2 y = 0 , 4 x + 0 , 4 y , c’est-à-dire 0 , 2 y 0 , 3 x Ainsi, Louis a vendu 20 pains d’épices et 30 pots de
3 miel.
soit y x.
2
La première équation équivaut à y = 1 − x. x
134
3 On note la fraction cherchée.
c) On résout le système : y
⎧⎪ y = 1 − x D’après la première information de l’énoncé,
⎪⎪ x+3 2
⎨ = c’est-à-dire 5( x + 3) = 2( y + 3), soit
⎪⎪ y = 3 x y+3 5
⎩⎪ 2
5 x − 2 y = −9.
3 x−3 1
On remplace y par x dans la première équation, il D’après la deuxième information, = , ce qui
3 2 5 2 y −3 7
vient x = 1 − x , c’est-à-dire x 1 soit x .
2 2 5 donne 7( x − 3) = y − 3, c’est-à-dire 7 x − y = 18.
2 3 On résout le système :
On substitue x par dans y x ; il vient
3 2 3 5 2 ⎪⎧⎪5 x − 2 y = −9
y= × = . ⎨
2 5 5 ⎪⎪⎩7 x − y = 18
⎛2 3⎞
La solution de ce système est le couple ⎜⎜ ; ⎟⎟⎟ c’est- En multipliant chaque membre de la deuxième par
⎜⎝ 5 5 ⎠
à-dire (0 , 4 ; 0 , 6). 2, on obtient le système équivalent :
d) Il faut donc mélanger 400 g de chocolat noir et ⎧⎪⎪5 x − 2 y = −9
⎨
600 g de chocolat au lait. ⎪⎪⎩−14 x + 2 y = −36
114
5 4 3 2 1O 1 2 3 4 5 6 7 8
1
2
F
3
140
3 On peut, à la main ou l’aide du tableur, construire
b) Les coordonnées de G sont (1 ; a), avec 1 a 5.
un tableau croisé pour indiquer les coefficients direc-
Les coordonnées de E et F sont respectivement
teurs de chacune des 15 droites.
(−6 ; 5) et (8 ; − 3).
Par exemple, le coefficient directeur de la droite (AB)
• (BG) n’est pas parallèle à l’axe des ordonnées, donc
est 0 , 5. On précise dans le tableau les équations
son équation réduite est de la forme y = mx + p.
des droites parallèles à l’axe des ordonnées, qui n’ont
a−5 5−a
pas de coefficient directeur. Son coefficient directeur est m = = .
1− 8 7
A B C D E F 5−a
A – 0,5 2 0,75 0 x7 B appartient à la droite, donc 5 = × 8 + p,
8a − 5 7
B x9 2 0,5 –2 soit p = .
7
C – 0,5 –2 0,5 5−a 8a − 5
L’équation (BG) est donc y = x+ .
D x 11 0 7 7
E – 0,75 • Les coordonnées du point H vérifient l’équation de
On constate ainsi que : (BG) et celle de (CD), qui est y 1.
• (AB) est parallèle à (CD) ; L’abscisse de H est telle que :
• (AC) est parallèle à (BD) ; 5−a 8a − 5 5−a 12 − 8a
1= x+ c’est-à-dire x=
• (AE) est parallèle à (DF) ; 7 7 7 7
12 − 8a
• (AF) est parallèle à (BC) et (DE) ; soit x = .
5−a ⎛12 − 8a ⎞⎟
• (BE) est parallèle à (CF) ;
Les coordonnées de H sont donc ⎜⎜ ; 1⎟⎟.
• (BF) est parallèle à (CE). ⎜⎝ 5 − a ⎠
• Le coefficient directeur de la droite (EG) est :
141
3 On cherche les valeurs de x et de y entières a−5 a−5
m1 = = .
positives telles que 40 x + 60 y = 960. Cette équa- 1 − (−6) 7
3
tion équivaut à y = − x + 16. Il s’agit donc de trou- Le coefficient directeur de la droite (FH) est :
2
ver les points à coordonnées entières et positives de 1 − (−3) 4 a−5
m2 = = = .
3 12 − 8a 12 − 8a − 40 + 8a 7
la droite d’équation y = − x + 16. −8
2 5−a 5−a
On peut utiliser GeoGebra pour tracer la droite, affi- On constate que, quel que soit a compris entre 1 et 5,
cher la grille et trouver ainsi les coordonnées des c’est-à-dire quelle que soit la position du point G sur
points cherchés : (0 ; 16), (2 ; 13), (4 ; 10), (6 ; 7), [AD], les droites (EG) et (FH) ont le même coeffi-
(8 ; 4) et (10 ; 1). Les possibilités sont donc : cient directeur et sont donc parallèles.
116
146
3 Les coordonnées de A a sont
A I B ⎛ −1 + 3 −2 − 10 ⎞⎟
⎜⎜ ; ⎟ , soit (1 ; − 6).
⎜⎝ 2 2 ⎟⎠
⎛1 + 3 6 − 10 ⎞⎟
Dans le repère (A ; B ; D), on a A(0 ; 0), B(1 ; 0), Les coordonnées de Ba sont ⎜⎜ ; ⎟ , soit
⎜⎝ 2 2 ⎟⎠
C(1 ; 1), D(0 ; 1), I(0 , 5 ; 0) et J(0 ; 0 , 5). (2 ; − 2).
L’équation de la droite (AC) est y x et l’équation La droite (AA ′) est donc parallèle à l’axe des ordon-
1 1 nées et son équation est x = −1. La droite (BB′) est
réduite de la droite (BJ) est y = − x + .
2 2 quant à elle parallèle à l’axe des abscisses et son
120
2 La fonction inverse
Découvrir 1
1 a) I
R
b)
Résistance 0,1 0,2 0,5 1 1,6 2 2,5 3,2 5 10
1 La fonction carré (8)
Intensité 10 5 2 1 0,625 0,5 0,4 0,312 5 0,2 0,1
1 a) S( x) = x2 (A)
b)
c) et d)
Longueur
0,3 0,5 0,8 1 1,4 1,9 2,2 2,6 3
du côté x 10
Superficie
0,09 0,25 0,64 1 1,96 3,61 4,84 6,76 9
S( x)
8
c) et d)
9 6
8
7 4
6
5 2
4 1
3
0 1 2 4 6 8 10
2
1 1 1
2 4 soit R .
R 4
0 1 2 3 Manon doit donc régler la résistance sur 0,25 8.
4 16 a) f(2) = 2 × 2 − 3 = 4 − 3 = 1
3 b) f( x) = 3 équivaut à 2 x − 3 = −3, c’est-à-dire
2 2 x 0 soit x 0.
1 Ainsi, l’unique antécédent de 3 par la fonction f est 0.
1
c) L’image de par la fonction f est :
10 1 x0 2
1 ⎛ 1 ⎞⎟ ⎛ 1⎞
f ⎜⎜− ⎟⎟ = 2 × ⎜⎜− ⎟⎟⎟ − 3 = −1 − 3 = −4.
2 ⎜⎝ 2 ⎠ ⎜⎝ 2 ⎠
1 29 a)
9
0 1 8
2
1
1 6
3
2
1
2 1 0 1
6 4 0 1 1
30 a) Fenêtre : 0 , 3 < X < 0 ,3, pas 0,1
et 0 , 02 < Y < 0 ,1, pas 0,02.
20 a) f( x) = 2 équivaut à −x + 5 = 2, c’est-à-dire
x 3.
L’antécédent de 2 par la fonction f est donc 3.
b) On résout l’équation −x + 5 = x
c’est-à-dire −2 x = −5 soit x 2,5.
On observe que f(2,5) = 2,5, donc Simon a raison.
b) Fenêtre : 100 < X < 1000 , pas 100
21 a) Faux. En effet, f(4) = 4 2 = 16. et 10 4 < Y < 106 , pas 105.
b) Vrai. En effet, f(−5) = (−5)2 = 25.
23 a) 25 b) 10 000 c) 0 d) 0,01
e) 64 f) 9 g) 0,25 h) 0,81
x3 0 1 x3
4
6 =]− ∞ ; − x3 ] ∪ [ x3 ; + ∞[ avec x3 x 2,5.
e) 6 = \ ∗ =]− ∞ ; 0 [ ∪ ] 0 ; + ∞[
1
f) 6 = ∅
2 10 1 2
34 1. Voir exercice 32
2. a) 10 a deux antécédents par la fonction carré.
2. a)
b) 3 n’a pas d’antécédent par la fonction carré.
c) 0 a un unique antécédent par la fonction carré. 3
d) 150 a deux antécédents par la fonction carré.
1
33 1. Voir l’exercice 32 .
2. a) x0 0 1 x0
3 6 = [−x0 ; x0 ] avec x0 x 17
, .
b)
1 16
x0 0 1 x0
6 =]− x0 ; x0 [ avec x0 x 17
, .
b)
5
4
x1 0 1 x1
6 =]− ∞ ; − x1 [ ∪ ]x1 ; + ∞[ avec x1 x 2,2.
c)
2 2
1 1
124
0
1
7
4
5
x2 0 1 x2
36 a) 0,2 b) 0,1 c) 1 d) 2
e) 1 f) 0 , 01 g) 3 h) 4
37 (2) est l’égalité fausse. b) Fenêtre : 0 ,1 < X < 0 ,01, pas 0,01
1 et 100 < Y < 0 , pas 10.
En effet, g(3) = , qui n’est pas égal à 0,3.
3
38 a) L’antécédent de 1 par la fonction inverse
est 1.
1
b) L’antécédent de par la fonction inverse est 3.
3
c) L’antécédent de 0,02 par la fonction inverse est 50.
d) L’antécédent de 102 par la fonction inverse est 102.
43 a) Les points placés sont corrects.
4 8 b) Le tracé est incorrect. La courbe devrait aussi pas-
39 a) b) c) 106 d) 10 4
3 5 1
ser par le point (1 ; 1) car 1.
1
3 9 2 2
40 a) b) c) d) Mathilde n’aurait pas dû relier les points par des seg-
7 2 3 5 ments, elle aurait dû faire un tracé à main levée en
connaissant l’allure de l’hyperbole.
41 a)
1 1 1 1
2 44 a) = −0 ,25 et = −0 ,5 donc > .
−4 −2 −4 − 2
1 1 1 1
b) 2 et 1,25 donc .
1 0 ,5 0 ,8 0 ,5 0 ,8
1 1
c) − ≈ −0 , 71 et − ≈ −111
, .
1, 4 0, 9
1 1
0 1 2 3 4 donc − >− .
1, 4 0, 9
Chapitre 8 ★ Fonctions de référence 125
3
2. a) Une solution.
b) Une solution. ⎡1 ⎡
6 =]− ∞ ; 0[ ∪ ⎢ ; + ∞ ⎢
c) Pas de solution. ⎢⎣ 3 ⎢⎣
d) Une solution. 48 L’affirmation (3) est exacte. En effet, pour tout
1 1
3. a) Pour x v 0, 2 équivaut à x . x2 x
x 2 nombre réel x non nul, = x2 × = x3 .
1 1
1 1
b) Pour x v 0, = −3 équivaut à x = − . x
x 3
1
c) 0 est impossible. 49 a) 27 b) 1 c) 8 d) 1000
x
1 3 4
d) équivaut à x . 50 Trois nombres sont égaux à leur cube : 1 ; 0 et 1.
x 4 3
C’est donc Thibaut qui a raison.
46 1. Tracé de la courbe : voir exercice 45
8 1 1000 27
2. a) 51 a) b) c) d)
125 64 27 8
2
1 52 a) 1 b) 2 c) 10 d) 3
0,5
0 0,5 1 2
53 a)
0, 5 x 2 8
b)
1
0 1
3 1
2 0 1 2
1
−1 < x < −
3
2. a)
2
1 8
b)
0 1 1
6 =]0 ; 1]
b)
1
0,5
0 1 1 0 1
2
3
1
6 = [−0 , 5 ; 0[
126
0,2
0,5
0 0,4 0,8
−1 < x < 3
b)
4
4 0,5
8
b) Fenêtre : 102 < X < 102 , pas 2 × 10−3 et
106 < Y < 106 , pas 2 × 10−7.
64
56 1.
8 20
10
1 4
2
2 0 1 2
0 1 2 3 x0
c) La longueur de l’arête doit être supérieure à x0
avec x0 x 3,1.
58 a) Vrai. En effet, 4 2.
8 b) Faux. En effet, 25 5 donc c’est 25 qui est l’an-
técédent de 5 par la fonction carré.
0,2 2
1
0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 1 0,5
0 x0 1 2 3 4
65 a) Fenêtre : 0 , 01 < X < 1, pas 0 , 01 et
0 , 05 < Y < 0 , 35, pas 0,05. Graphiquement, on lit que x0 x 0 , 2.
1
Algébriquement, x et x > 0 équivaut à
2 2
⎛ 1⎞ 1
x = ⎜⎜ ⎟⎟⎟ = = 0 , 25.
⎜⎝ 2 ⎠ 4
68 1.
3
2
b) Fenêtre : 50 < Y < 1000 , pas 50 et 5 < Y < 35, 1
pas 5.
0 1 9
2. a)
2
1
0 1 4
6 = [ 4 ; + ∞[
128
2
1 3
0,25
01 1
16
2
f) 6 = [0 ; + ∞[ (pour tout x > 0 , x > 0 > −1 )
1,5 3
1
0 5 10 1520 25 30 3540 45 50 55 60 6570 75
2, 25 < x < 72, 25 (1,5)3
2. a) ( x + 2)2 = ( x + 2)( x + 2) = x2 + 2 x + 2 x + 4 1
= x2 + 4 x + 4 88 a) La vitesse de Cassandre Beaugrand est v .
t
f ( x) − g( x) = x2 − (−4 x − 4) = x2 + 4 x + 4 = ( x + 2)2 Elle est exprimée en km ⋅ min−1 .
b) D’après l’expression précédente, f ( x) − g( x) est b) Pour un temps de parcours de 2 min, la vitesse est
toujours positif, donc f( x) est toujours supérieur à donc v = 0 , 5 km ⋅ min−1 .
g( x), avec f ( x) = g( x) pour x = −2. La conjecture c) 60 km ⋅ h−1 correspond à 1 km ⋅ min−1. Il faut donc
émise à la question 1. est ainsi confirmée. que le temps de parcours du kilomètre soit de 1 min.
130
0 1 6
94 1. p(67) = 2 67 donc p(64) ≈ 16 , 4.
Le pendule de Foucault avait une période d’environ
90 16,4 s.
J
1 2. a) On doit résoudre l’équation p(A) = 3, c’est-à-
ma M dire 2 A 3, qui équivaut bien à A 1, 5.
b)
2
1,5
I m 1
O 1 B 2
On note y l’ordonnée du point M. 0 1 A0 3 4 5
D’après le théorème de Thalès dans le triangle OmJ : Graphiquement, on obtient A x 2, 25. En fait,
Om OJ α 1 1
= c’est-à-dire = soit y = car B A 2, 25 car 1, 52 2, 25.
OI Om ′ 1 y α
est non nul. Les coordonnées du point M sont donc La longueur d’un pendule dont la période est 3 s est
⎛ ⎞ donc 2,25 m.
⎜⎜α ; 1 ⎟⎟. Le point M décrit donc la courbe représenta-
⎜⎝ α ⎟⎠
tive de la fonction inverse. 95 1. f(100) = 10 100 = 100
f(400) = 10 400 = 200
91 1. a) Graphiquement, les coordonnées des 2. a) On doit résoudre l’équation f (t ) = 220, c’est-à-
points d’intersection des deux courbes sont (1 ; 1) et dire 10 t 220 , qui équivaut bien à t 22.
(−1 ; − 1).
1 22
b) Pour x v 0, x équivaut à x2 1, c’est-à-dire 19,8
x
x 1 ou x = −1. On retrouve bien ainsi les résultats
lus graphiquement. 10
2. Graphiquement, la courbe de la fonction inverse
5
est au-dessus de la droite sur ]− ∞ ; − 1[ et sur
]0 ; 1[ et au-dessous sur ]− 1 ; 0[ et sur ]1 ; + ∞[. 0 100 300 t1 t0
1 1 1
104 On doit résoudre l’équation − = où
n n + 1 72
n est un nombre entier naturel non réel.
132
2
105 L’inverse de la moyenne de a et b est m = .
a+b
1 1
+
La moyenne des inverses de a et b est n = a b,
b+a 2
c’est-à-dire n = .
2ab
2 b+a
Ainsi, m − n = −
a+b 2ab
4 ab (b + a)(a + b)
m−n = −
2ab(a + b) 2ab(a + b)
4 ab − (b + a)(a + b)
m−n =
2ab(a + b)
4 ab − (ab + b2 + a2 + ba)
m−n =
2ab(a + b)
4 ab − ab − b2 − a2 − ba
m−n = Il semble que les valeurs se rapprochent d’un nombre
2ab(a + b)
environ égal à 0 , 618.
−a2 + 2ab − b2 Remarque : ce nombre est l’inverse du nombre d’or
m−n =
2ab(a + b) 1 5
.
−(a2 − 2ab + b2 ) 2
m−n =
2ab(a + b)
108 1. C. En effet, x2 2 équivaut à x 2 ou
2
−(a − b) x = − 2.
m−n =
2ab(a + b) 2. C. En effet, lorsque k 0, x2 k équivaut à
a 0, b 0 donc 2ab(a + b) > 0. x k ou x = − k .
D’autre part, (a − b)2 est positif ou nul et donc 3. D. En effet, en résolvant graphiquement cette
−(a − b)2 est négatif ou nul. équation, on obtient :
Ainsi, m n < 0 et donc m < n. ] − ∞ ; − 3] ∪ [3 ; + ∞[.
4. A. En effet, x3 = −1 équivaut à x = −1.
106 D est un point du cercle de diamètre [AC ] donc 5. B. En effet, on remarque ( 3 )3 = 3 3 puis on
le triangle ACD est rectangle en D. Par conséquent, résout l’inéquation graphiquement.
d’après le théorème de Pythagore, AC2 = AD2 + DC2 , 6. B. En effet,
1
est positif et
1
négatif.
c’est-à-dire (1 + x)2 = AD2 + DC2 . Q −π
[BD] est perpendiculaire à [AB] donc les triangles 1
7. C. En effet, k (avec k v 0 ) équivaut à 1 xk
ABD et CBD sont rectangles en B. Par conséquent, 1 x
soit x .
d’après le théorème de Pythagore, AD2 = AB2 + BD2 , k
c’est-à-dire AD2 = 1 + BD2 , et DC2 = BC2 + BD2 , 8. C. En effet, on peut vérifier ce résultat graphiquement.
c’est-à-dire DC2 = x2 + BD2 . 4 4 2 2 3 2 3
9. D. En effet,
On en déduit que (1 + x)2 = 1 + BD2 + x2 + BD2 , ce 3 3 3 3 3 3
qui équivaut à 1 + 2 x + x2 = 1 + x2 + 2BD2 , c’est-à- 10. C. En effet, on peut vérifier ce résultat graphique-
dire BD2 x et donc BD x. ment.
134
2 6 = {10 ; 60}
La température extérieure était de – 30° C après g(x)
10 min ou 60 min de vol.
3 6 = [5 ; 65]
La température extérieure était négative entre la
5e et la 65e minutes de vol. x 10 1 x
f( x) f(x)
b) La symétrie par rapport à l’origine du repère
permet à partir de cette courbe d’obtenir celle de
la fonction cube g.
La courbe de g est constituée des tracés en gris
clair et en gris foncé ci-dessus.
x 10 1 x c) Pour tout nombre réel x, les points de coor-
données ( x ; g( x)) et (−x ; g(−x)) sont symé-
b) La symétrie par rapport à l’axe des ordonnées triques par rapport à l’origine du repère.
permet à partir de cette courbe d’obtenir celle de Donc ces points ont des ordonnées opposées.
la fonction carré f. Ainsi, pour tout nombre réel x, g(−x) = −g( x).
La courbe de f est constituée des tracés en gris Vérification algébrique :
clair et en gris foncé ci-dessus. g(−x) = (−x)3 = −x3 = −g( x).
136
1
51 Tristan a raison car
0 1 f (−2) ≠ f (2) et f (−2) ≠ −f (2).
1
y
x
52 Owen a tort puisque
f(−1) = (−1)2 − 0 ,1× (−1) − 0 , 9
f(−1) = 0 , 2 et f(1) = 12 − 0 ,1× 1 − 0 , 9
f(1) = 0
b) 6 =]− ∞ ; 0[ ∪ [1 ; + ∞[ f (−1) ≠ f (1) donc f n’est pas paire.
44 Ahmed a tort car le centre de symétrie n’est pas 54 a) f est une fonction paire. En effet, pour tout
l’origine du repère. nombre x de \,
• x appartient aussi à \,
45 Laly a raison car l’intervalle n’est pas symétrique • f (−x) = 3(−x)2 − 10 = 3 x2 − 10 = f ( x)
par rapport à 0. b) f est une fonction ni paire ni impaire. En effet,
f(−1) = 8 et f (1) 6
46 c et e donc f (−1) ≠ f (1) et f (−1) ≠ −f (1).
c) f est une fonction impaire. En effet, pour tout
47 d et e nombre x de \ ,
• x appartient aussi à \
48 a) #1 b) #2 c) #3 4 4
• f (−x) = = − 3 = −f ( x)
(−x)3 x
138
55 1. B 2. B 3. C 4. A 5. C
63 a)
56 1. C, D 2. A, C, D 3. C k 0 1 2 3 4 5
x 2 1,8 1,6 1,4 1,2 1
57 1. Faux. En effet, y 4 3,24 2,56 1,96 1,44 1
1
f(50) = (3 × 50 + 1)2 = 11400 , 5.
2 k 6 7 8 9 10
Or, 11400 , 5 v 11401, donc M #.
x 0,8 0,6 0,4 0,2 0
2. Vrai. En effet, pour tout nombre réel x de [−4 ; 4 ],
y 0,64 0,36 0,16 0,04 0
x appartient à [−4 ; 4 ]
et g(−x) = −(−x)3 + 3(−x) = x3 − 3 x = −g( x). k 11 12 13 14 15
Donc g est impaire. x 0,2 0,4 0,6 0,8 1
3. Faux. En effet, on peut avoir h(−1) = 2 et h(1) = 3. y 0,04 0,16 0,36 0,64 1
58 a) f(2) = 1 k 16 17 18 19 20
b) 1 admet deux antécédents par f : 2 et 4. x 1,2 1,4 1,6 1,8 2
y 1,44 1,96 2,56 3,24 4
59 a) 32 + 1, 5 = 10 , 5
b)
Donc M(3 ; 10 , 5) ∈ #. 4
h 0 1 2 3 4
61 1. f semble paire car sa courbe semble symé-
u 0,8 0,6 0,4 0,2 0
trique par rapport à l’axe des ordonnées.
v 0,512 0,216 0 064 0,008 0
2. a) L’intervalle [−2 ; 2] est bien symétrique par rap-
port à 0. En effet, pour tout nombre x de [−2 ; 2], x 0,8 0,6 0,4 0,2 0
x appartient aussi à [−2 ; 2]. y 0,512 0,216 0,064 0,008 0
b) Pour tout nombre x de [−2 ; 2],
1 k 5 6 7 8 9
f(−x) = − (−x)4 + (−x)2 + 2 u 0,2 0,4 0,6 0,8 1
2
1 v 0,008 0,064 0,216 0,512 1
f(−x) = − x 4 + x2 + 2
2 x 0,2 0,4 0,6 0,8 1
c) Pour tout nombre x de [−2 ; 2], f (−x) = f ( x). y 0,008 0,064 0,216 0,512 1
d) On en déduit que f est paire.
1
y
1
x
𝒞
La solution de l’équation f( x) = 1 est x0 x 0 , 33. 1 0 1
1 ⎛ 1⎞3
b) 27 x3 1 équivaut à x3 soit x3 = ⎜⎜ ⎟⎟⎟ .
27 ⎜⎝ 3 ⎠
1
Ainsi x0 .
3
68 a) OM = ( x − 0)2 + ( y − 0)2 1
2 2
OM = x + y
b) M( x ; y) ∈ # équivaut à OM 1 c’est-à-dire
70 a) N(−x ; y)
x 2 + y 2 = 1. b) N(−x ; y) ∈ # équivaut à :
Or, x2 y 2 > 0 et 1> 0 , donc M( x ; y) ∈ # équi- y = (−x)3 − (−x)2 + 4
vaut à x2 + y 2 = 1 c’est-à-dire y = −x3 − x2 + 4.
140
4 × 0, 5 2
71 a) = = 1 donc M(0 , 5 ; 1) ∈ #.
2
4 × 0, 5 + 1 1 + 1
• 4 × 0 , 52 = 1 donc M(0 , 5 ; 1) ∈ #′.
• Donc M est un point d’intersection des courbes # et
#a.
b) 0(0 ; 0) ∈ # et 0(0 ; 0) ∈ #′.
Ainsi l’autre point d’intersection est l’origine du
repère.
75 1. a) Aucune solution
b) Trois solutions
c) Une solution
2. a) m < −3 ou m 2 c)
b) m = −3 ou m 2
c) m ∈ ] − 3 ; − 1[ ∪ ]1 ; 2[
d) m ∈ [−1 ; 0[ ∪ {1} 78 La méthode d’Ali permet de donner un encadre-
e) m ∈ [0 ; 1[ ment d’une des deux solutions de l’équation :
2, 645 x1 2, 646. Par parité de la fonction f, on en
déduit un encadrement de l’autre solution :
−2, 646 < x2 < −2, 645.
81 1. Le symétrique du point C par rapport à l’axe 83 L’affirmation est fausse. En effet, la fonction
des ordonnées a pour abscisse x. Ainsi l’aire de l’ar- inverse est impaire et sa courbe est une hyperbole
belos obtenue par cette symétrie est d’une part égale qui ne passe pas par l’origine du repère.
à !(−x) mais aussi à !( x) puisqu’une symétrie
conserve les aires. 84 a) Vrai. En effet, dans le cas où f est paire, sa
Ainsi !(−x) = !( x) et la fonction ! est paire. courbe représentative # est symétrique par rapport à
2. c) L’aire de l’arbelos est égale à D − (D1 + D2) l’axe des ordonnées. Sa symétrique par rapport à cet axe
e) La courbe est bien symétrique par rapport à l’axe est elle-même et représente donc une fonction paire.
des ordonnées, ainsi la fonction ! semble bien paire. Sa symétrique par rapport à l’axe des abscisses est
une courbe symétrique par rapport à l’axe des ordon-
π × 12 π
3. a) D = = nées et représente donc une fonction paire.
2 2
⎛ x + 1⎞⎟2 Dans le cas où f est impaire, sa courbe représenta-
π × ⎜⎜
⎜⎝ 2 ⎟⎟⎠ π( x + 1)2
tive # est symétrique par rapport à l’origine O du
b) D1 = = repère. Sa symétrique par rapport à l’axe des abs-
2 8
cisses ou l’axe des ordonnées conserve cette symétrie
⎛1 − x ⎞⎟2
π × ⎜⎜
⎜⎝ 2 ⎟⎟⎠
par rapport à O et représente donc une fonction
π(1 − x)2
D2 = = impaire.
2 8 b) Faux. En effet, la fonction f défini sur \ par
π
c) D1 + D2 = (( x + 1) + (1 − x)2 )
2
f( x) = x2 + 1 est paire mais l’équation f( x) = 1 n’ad-
8
met qu’une solution : x0 0.
π 2
= ( x + 2 x + 1 + 1 − 2 x + x2 )
8
π 2
= (2 x + 2) 𝒞f
8
π 2
= ( x + 1).
4
π π 2 y1 1
Ainsi !( x) = − ( x + 1)
2 4 O 1
142
y1 1
𝒞f 88
O 1
4
2
85 1. k n’est ni paire ni impaire.
A est impaire et m est paire. 1
2. a) f est paire, si, et seulement si, pour tout nombre
réel x, f (−x) = f ( x) c’est-à-dire −a x + b = a x + b 0 1 2 3 4 5 6 7 8
soit 2ax 0.
Ainsi, a 0.
89 a) 6 = [1 ; 2]
Les seules fonctions affines paires sont les fonctions
b) 6 = [5 ; 6 ]
constantes.
c) 6 = [2 ; 3]
b) f est impaire si, et seulement si, pour tout nombre
réel x, f (−x) = −f ( x) c’est-à-dire −a x + b = −a x − b 90
soit 2b 0.
Ainsi, b 0. P
Les seules fonctions affines impaires sont les fonc-
tions linéaires.
c) Une fonction affine x 6 a x b n’est ni paire ni
impaire si, et seulement si, a v 0 et b v 0. N
J
86 a) La réciproque est : « Si f est une fonction défi-
nie sur \ telle que f (−1) = f (1), alors f est paire. » O I M
Cette réciproque est fausse.
On note x l’abscisse du point P.
En effet, si f (1) = f (−1), alors il existe des fonctions f
On a donc OM x d’où IN x.
telles que f (2) ≠ f (−2) et qui ne sont pas paires.
On applique le théorème de Thalès dans les triangles
b) La réciproque est « Si f est affine, alors f est paire et
OMP et ONI :
impaire ».
OM MP
Cette réciproque est fausse.
OI IN
En effet, la fonction f : x 6 x 1 n’est ni paire ni x MP
Soit
impaire. 1 x
Ainsi, MP x2 .
87 • Négation de P : f n’est pas paire c’est-à-dire, il Les coordonnées du point P sont donc ( x ; x2 )
existe un nombre réel x, tel que f (−x) ≠ f ( x). P appartient à la courbe représentative de la fonction
• Négation de Q : 2 n’admet aucun antécédent par f. carré.
91
N
1
0 1 M C
93 1.
96 a)
2. a)
k m a b
0 1
1 0,5 0 0,5 0
2 0,25 0,25 0,5 f(0) = AC Pour x AB, f( x) = BC
3 0,375 0,25 0,375 Le minimum est atteint lorsque M est le projeté
4 0,312 5 0,25 0,312 5 orthogonal de C sur (AB).
5 0,281 25 0,281 25 0,312 5 b)
6 0,296 875 0,296 875 0,312 5
7 0,304 681 5 0,296 815 0,304 631 5
8 0,300 781 25 0,307 812 5 0,304 687 5
9 0,302 734 375 0,302 734 375 0,304 687 5
10 0,303 710 937 5 0,302 734 375 0,303 710 937 5 0
144
146
1 0
diminué.
3
b) 2
x 1 1
d d
5 54321 0 1 2 3
1
f x
2
3
4
27
42 48
x 2 0 3
3 6
3 f x
a) 2 b) 1
1 1 2 a) Sur l’intervalle [−2 ; 3], le maximum de f est 6.
1
10 1 0 1 1 b) Pour tout nombre réel x de l’intervalle [−2 ; 3],
1 < f ( x) < 6.
c) Lorsque x appartient à l’intervalle [−2 ; 0 ],
43 a) Le salaire journalier s( x), en $, de l’étudiant
−1 < f ( x) < 3.
lorsqu’il cueille x kg de pommes est donné par :
s( x) = 0 , 02 x + 50. 49 a) Sur l’intervalle [−2 ; 0 ], le minimum de f est
Pour nombre réel x positif, 1, il est atteint en x = −1.
s( x + 240) − s( x) Sur l’intervalle [1 ; 4 ], le minimum de f est 1, il est
= 0 , 02 soit
x + 240 − x atteint en x 3.
s( x + 240) − s( x) = 0 , 02 × 240 = 4 , 8. b) Sur l’intervalle [0 ; 2], le maximum de f est 2 ; il
L’étudiant gagnera donc 4,80 $ de plus le mardi que le est atteint en x 1.
lundi. Sur l’intervalle [−2 ; 4 ], le maximum de f est 2 ; il est
b) Pour tout nombre réel x positif, atteint en x 1.
s( x − 50) − s( x)
= 0 , 02 soit
x − 50 − x 50 Le minimum de f sur
s( x − 50) − s( x) = 0 , 02 × (−50) = −1. l’intervalle [0 ; 3] ne peut
L’étudiant gagnera donc 1 $ de moins le mercredi que pas être 0.
le mardi. En effet f prend des valeurs
négatives sur l’intervalle
44 a) Sur l’intervalle [−3 ; 4 ] :
[0 ; 3].
• Le maximum de f est 3 ; il est atteint en x 2.
• Le minimum de f est 2 ; il est atteint en x = −1.
51 a)
b) Sur l’intervalle [−3 ; 0 ] :
• Le maximum de f est 1 ; il est atteint en x = −3.
• Le minimum de f est 2 ; il est atteint en x = −1.
c) Sur l’intervalle [1 ; 4 ] : b) 1, 4 < x0 < 1, 2 et 1, 2 < x1 < 1, 4.
• Le maximum de f est 3 ; il est atteint en x 2.
• Le minimum de f est 1 ; il est atteint en x 4. 52 La fonction cube est croissante sur \.
La fonction racine carrée est croissante sur l’intervalle
45 a) Sur l’intervalle [−10 ; 3], le maximum de g est [0 ; + ∞[.
6 et le minimum de g est 4. Justine a donc raison.
b) Sur l’intervalle [−10 ; 0 ], le maximum de g est 5 et
le minimum de g est 4. 53 Sofia a tort. La fonction carré est croissante sur
c) Sur l’intervalle [−7 ; 3], le maximum de g est 6 et le l’intervalle [0 ; + ∞[ et est décroissante sur l’inter-
minimum de g est 4. valle ]− ∞ ; 0 ].
64
x 4 2 0 1 2 4 S'entraîner
3 2 3
f x
0 2 0 70 a)
x 5 6 7 8 9 10 11
65 a) 5 et 4 appartiennent à l’intervalle c 0,64 0,61 0,6 0,61 0,62 0,65 0,67
[−5 ; − 1] et f est croissante sur cet intervalle. im Vrai Vrai Vrai Faux Faux Faux Faux
−5 < −4 donc f (−5) < f (−4). m 0,71 0,64 0,61 0,6 0,6 0,6 0,6 0,6
b) 0 et 3 appartiennent à l’intervalle [−1 ; 4 ] et f est b) La valeur obtenue à la fin de l’algorithme est 0,6.
décroissante sur cet intervalle. Elle indique que le coût unitaire minimum de produc-
0 3 donc f (0) > f (3). tion d’une tonne de peinture est de 600 €.
0 0
2 x2 + 200 2 x2 + 200 − 40 x
P( x) − P(10) = − 40 =
0 0,1 x x
b) 2( x2 − 20 x + 100) 2( x − 10)2
P( x) − P(10) = =
x x
Pour tout nombre réel x de l’intervalle ]0 ; + ∞[ ,
1 ( x − 10)2 > 0 donc 2( x − 10)2 > 0 et x 0.
Ainsi, P( x) − P(10) > 0.
0 1
Pour tout nombre réel x de l’intervalle ]0 ; + ∞[ ,
2. • g(−2) = −1 et g(1) = 2 P( x) > P(10) ce qui prouve que la fonction P admet
g(1) − g(−2) 2 − (−1) un minimum égal à P(10) = 40 et atteint en x 10.
= =1
1 − (−2) 3 Le carré de côté 10 cm est donc le rectangle d’aire
g( x) = x + b 100 cm2 et de périmètre minimum.
158
(HI) et (AM) 0
étant parallèles,
108 a) The perimeter of the square ABCD is 16 cm.
on prouve en
utilisant le f is well defined on the interval [0 ; 16 ].
théorème de B C b) • If x 0, f (0) = OA.
Thalès dans les rectangles DAM et DHI, que The triangle ABC is rectangle at the point B hence we
HD 2, 5. can apply Pythagore’s theorem :
Dans le triangle IDC, la hauteur issue de I coupe le AC2 = BA2 + BC2 = 4 2 + 4 2 = 32
segment [DC] en K. and AC 32 4 2.
AC
Ainsi IK 2, 5. • Hence AO 2 2.
Pour tout x de [0 ; 5], 2
If x 2, M is the middle point of [AB], then the
DC × IK 5 × 2, 5 straight lines (OM) and (BC) are parallel.
f ( x) = = = 6 , 25.
2 2 We can apply Thales’s theorem in the triangles AOM
La fonction f est donc constante et pour tout x de and ACB : OM 2.
[0 ; 5], f ( x) = 6 , 25. x 0 2 4 6 8
f x
2 2 2 2 2 2 2 2
107 a) • La vitesse est de 5 km ⋅ h−1 pendant 12 min,
⎛ 12 ⎞ 2. a)
c’est-à-dire 0 , 2 h ⎜⎜ ⎟⎟⎟.
⎜⎝ 60 ⎠ x 0 2 4 6 8 10 12 14 16
Donc si t ∈ [0 ; 0 , 2], d(t ) = 5t . f x
2 2 2 2 2 2 2 2 2 2
• Pendant les 0 , 25 h suivantes, la vitesse est de 2 2 2 2
45 km ⋅ h−1. b) The minimum of f is 2, reached at x 2, x 6,
Or à t 0 , 2, Enzo a déjà parcouru 1 km. x 10 and x 14.
En effet, 5 × 0 , 2 = 1. The maximum of f is 2 2, reached at x 0, x 4,
Donc si t ∈ [0 , 2 ; 0 , 45], d(t ) = 45(t − 0 , 2) + 1. x 8, x 12 and x 16.
• Pendant les 0 , 05 h suivantes, la vitesse est de
6 km ⋅ h−1. 109 La fonction racine carrée est croissante sur l’in-
Or à t 0 , 45, Enzo a déjà parcouru 12,25 km. tervalle [0 ; + ∞[.
En effet, 45(0 , 45 − 0 , 2) + 1 = 12, 25. 1 < 3 < 4 donc 1 < 3 < 4.
Donc si t ∈ [0 , 45 ; 0 , 5], d(t ) = 6(t − 0 , 45) + 12, 25. 12
Ainsi 1 < 3 < 2 et 2 < 3 1 < 3. Or, 2.
⎪⎧⎪d(t ) = 5t si t ∈ [0 ; 0 , 2] 7
⎪ 12
b) ⎨d(t ) = 45t − 8 si t ∈ [0 , 2 ; 0 , 45] Donc < 3 + 1. La fonction carré est croissante
⎪⎪ 7
⎪⎩⎪d(t ) = 6t + 9 , 55 si t ∈ [0 , 45 ; 0 , 5] ⎛12 ⎞2
sur l’intervalle [0 ; + ∞[ , donc ⎜⎜ ⎟⎟⎟ < ( 3 + 1)2 .
A(0 , 2 ; 1) B(0 , 45 ; 12, 25) C(0 , 5 ; 12, 55) ⎜⎝ 7 ⎠
160
6 cm
• Dans le repère du Doc. 1, on considère les points d’arête 6 cm surmonté d’un
O(0 ; 0), A(0 ; 8 , 932 9) et B(9 , 745 ; 0). cône de révolution, disposé
n ) = OA comme ci-contre de hau-
Dans le triangle OAB rectangle en O, tan(OBA
OB teur 6 cm et de rayon r cm.
soit tan(OBAn ) ≈ 8 , 932 9 .
6 cm
Le volume de ce cône
9 , 745
devrait être égal au volume
Avec la calculatrice, on obtient, OBA n ≈ 42, 5°.
du cylindre du graphique
La toiture a donc une pente d’environ 42, 5n. de Roxane. 6 cm
1 2
116 La casserole a un volume de 2 L, c’est-à-dire de Ainsi, π × 2 × 6 = πr × 6 c’est-à-dire 22 12 soit
2
3
2 dm3 . r 12 cm.
2
Donc 9 = πr 2h = 2 et h = 2 . Pour une hauteur d’eau h,
πr
en cm, supérieure à 6 cm, le
L’aire latérale de la casserole est alors :
2 4 volume d’eau dans le cône
! = 2πrh = 2πr × 2 = et l’aire du fond de la est :
πr r
casserole est : Qr 2 . 1 ⎛⎜ 12 ⎞2 h
π⎜⎜ (h − 6)⎟⎟⎟ × (h − 6)
L’aire de tôle utilisée, en dm2, en fonction du rayon r, 3 ⎜⎝ 6 ⎟⎠
h6
en dm, est donnée par la fonction a définie sur l’inter- 1 3
4 c’est-à-dire π(h − 6) .
valle [0 ; 2] par a(r ) = πr 2 + . 9
r Donc la fonction V représentée sur le graphique d’Amé-
D’après la réponse renvoyée par le logiciel de calcul
lie est définie par :
formel, la fonction a admet un minimum lorsque
⎪⎧⎪V(h) = 36h si h ∈ [0 ; 6 ]
2 ⎪
r x 0 , 860 3 c’est-à-dire lorsque h ≈ ⎨
π × 0 , 860 32 ⎪⎪V(h) = 216 + 1 π(h − 6)3 si h ∈ [6 ; 12]
soit h x 8 , 602. ⎩⎪ 9
Pour minimiser le coût de fabrication, la casserole
doit avoir une hauteur égale à environ 8 , 6 cm et un
rayon égal à environ 8 , 6 cm.
162
2 Évolutions successives
Découvrir
1 • Valeur de l’action fin mars :
10 ⎛ 10 ⎞⎟
100 € + × 100 € 100 € × ⎜⎜1 + ⎟
100 ⎜
⎝ 100 ⎟⎠
100 € q 11 , .
1 Pourcentage, proportion, évolution Fin mars, l’action vaut 110 €.
• Valeur de l’action fin avril :
1
53 10 ⎛ 10 ⎞⎟
x 0 ,434 110 € − × 110 € 110 € × ⎜⎜1 − ⎟
122 100 ⎝ 100 ⎟⎠
⎜
La proportion de voiliers Class40 dans l’ensemble 110 € q 0 ,9.
des voiliers participants est environ 43,4 %. Fin avril, l’action vaut 99 €.
27
2 a) × 122 = 32,94 donc il y avait 33 multi- 2 a) On désigne par a la valeur de l’action (en euro)
100 début mars.
coques.
⎛ 10 ⎞⎟
Fin mars, la valeur de l’action est a × ⎜⎜1 +
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠
18 ,2 .
× 33 = 6 ,006 donc il y avait 6 Multi50.
100 Fin avril, la valeur de l’action est
6 ⎛ 10 ⎞⎟ ⎛⎜ t ⎞⎟
b) x 0 ,049 a × ⎜⎜1 + × 1−
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠
122 .
La proportion de voiliers Multi50 dans l’ensemble ⎛ 10 ⎞⎟ ⎛⎜ t ⎞⎟
L’égalité a × ⎜⎜1 + × 1− = a traduit le
des voiliers participants est environ 4,9 %. ⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠
122 − 91 fait que, fin avril, l’action retrouve sa valeur ini-
3 • ≈ 0 ,34 donc, entre 2014 et 2018, le
91 tiale a de début mars.
taux d’augmentation du nombre d’engagés est Or, a v 0 ; cette égalité équivaut donc à :
⎛ ⎞ ⎛ ⎞
environ 34 %. ⎜⎜1 + 10 ⎟⎟ × ⎜⎜1 − t ⎟⎟ = 1.
74 − 58 ⎜⎝ 100 ⎠ ⎜⎝ 100 ⎟⎠
⎟
• ≈ 0 ,28 donc, entre 2002 et 2006, le
58 ⎛ 10 ⎞⎟ ⎛⎜ t ⎞⎟
b) ⎜⎜1 + × 1− =1
taux d’augmentation du nombre d’engagés est ⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠
environ 28 %. t 1
équivaut à 1 − = ,
• L’affirmation de l’article de presse n’est pas exacte. 100 1 + 10
En effet, 34 % 28 %. On ne peut toutefois pas 100
parler d’une information fausse, car si l’on arrondit t 1
c’est-à-dire 1 − = ,
à la dizaine, 34 % et 28 % sont proches de 30 %. 100 11 ,
t 1 0 ,1
soit = 1− = .
100 11
, 11,
0 ,1 100
Ainsi t = × 100 = soit t x 9 ,09.
11
, 11
Pour que l’action retrouve fin avril sa valeur de
début mars, le taux de baisse en avril doit être
environ 9,09 %.
dire CM = 0 ,8 × 12
, = 0 ,96 (or, 0 ,96 v 1 ). 53 a) c = (1 + 1 / 100)(1 + 2 / 100) = 10302
,
t = (1032
, − 1) × 100 = 3,2
48 a) Le coefficient multiplicateur global est : Le nombre renvoyé par la fonction est 3,2.
⎛ 50 ⎞⎟ ⎛⎜ 50 ⎞⎟ 75
CM = ⎜⎜1 − × 1− = 0 ,52 = 0 ,25 = 1 − b) Cette fonction renvoie l’arrondi au centième d’un
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ 100 taux d’évolution global, après deux évolutions suc-
Il s’agit d’une diminution globale de 75 %. cessives.
⎛ 100 ⎞⎟ ⎛ 100 ⎞⎟ 300
b) CM = ⎜⎜1 + × ⎜1 + = 22 = 4 = 1 +
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠
c) • Voici l’affichage obtenu :
100
Il s’agit d’une augmentation globale de 300 %.
⎛ 20 ⎞⎟ ⎛⎜ 20 ⎞⎟
c) CM = ⎜⎜1 + × 1+ , 2 = 1,44
= 12
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ • Exemple de situation : Le nombre d’abonnés à un
44 quotidien régional a baissé de 1,5 % en 2018, puis il a
= 1+
100 encore baissé de 2,5 % en 2019.
Il s’agit d’une augmentation globale de 44 %. Quel est le taux d’évolution global, en pourcentage,
⎛ 20 ⎞⎟ ⎛⎜ 50 ⎞⎟
d) CM = ⎜⎜1 + × 1− = 12, × 0 ,5 = 0 ,6
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠
sur ces deux années ? Arrondir au centième.
Réponse : le nombre d’abonnés a baissé d’environ
40
= 1− 3,96 % au cours de ces deux années.
100
Il s’agit d’une diminution globale de 40 %.
⎛ 40 ⎞⎟ ⎛⎜ 50 ⎞⎟ 54 Le taux d’évolution global t % vérifie :
e) CM = ⎜⎜1 − × 1+ = 0 ,6 × 15
, = 0 ,9
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ 1+
t ⎛
= ⎜⎜1 −
1 ⎞⎟ ⎛⎜
⎟⎟ × ⎜⎜1 +
0 ,1 ⎞⎟ ⎛⎜
⎟⎟ × ⎜⎜1 +
0 ,4 ⎞⎟
⎟
10 100 ⎝ 100 ⎠ ⎝ 100 ⎠ ⎝ 100 ⎟⎠
⎜
= 1− t
100 c’est-à-dire 1 + = 0 ,99 × 1001, × 1004, .
Il s’agit d’une diminution globale de 10 %. 100
837
c) La proportion de filles dans ce lycée est . 69 a) • Ligne 2, on complète par la surface initiale
837 1 550
Or, 0 ,54 et 0 ,54 × 100 = 54. des forêts : 4000 (en millions d’hectares).
1 550
• Ligne 4, on calcule la somme de la nouvelle surface
Il y a 54 % de filles dans ce lycée.
des forêts et des 7,2 millions d’hectares nouveaux
713
d) La proportion de garçons dans ce lycée est . reboisés.
713 1 550
Or, 0 ,46 et 0 ,46 × 100 = 46. 1−
0,4
= 0 ,996
1 550 100
Il y a 46 % de garçons dans ce lycée.
On complète cette ligne par : 0.996*X+7.2.
b) Pour n 10, la fonction renvoie environ 3 913,6.
65 a) Voici le schéma complété.
En 2025, la surface des forêts sur Terre sera environ
E C P 3 914 millions d’hectares.
22 % U16 Participants • Pour n 100, la fonction renvoie environ 3 273,5.
65 % au tournoi
En 2115, la surface des forêts sur Terre sera environ
b) On calcule 22 % de 65 % : 3 274 millions d’hectares.
0 ,22 × 0 ,65 = 0 ,143 et 0 ,143 × 100 = 14 ,3 • Pour n 500, la fonction renvoie environ 2 096,5.
14,3 % des participants au tournoi sont membres du En 2515, la surface des forêts sur Terre sera environ
club Échiquier rouge en catégorie U16. 2 097 millions d’hectares.
81 a) Comme la série des indices est proportion- c) Pour la société B, la variation absolue augmente et
nelle à la série des nombres, on peut écrire : le taux d’évolution diminue.
I1 3166 Pour la société C, la variation absolue est stable et le
.
100 2 018 taux d’évolution diminue.
100 × 3166 Pour la société D, la variation absolue augmente et le
Ainsi I1 = soit I1 x 156 ,89.
2 018 taux d’évolution est stable.
I 1734 4. On peut résumer les différents types de croissance
b) De même, 2
100 2 018 dans un tableau : une flèche qui monte représente une
100 × 1734 augmentation, une flèche qui descend représente une
c’est-à-dire I2 = soit I2 x 85,93.
2 018 diminution et une flèche horizontale représente une
I 1604 100 × 1604
c) 3 c’est-à-dire I3 = stagnation.
100 2 018 2 018 Variation absolue Taux d'évolution
soit I3 x 79 ,48. A
I4 2 614 100 × 2 614 B
c’est-à-dire I 4 =
100 2 018 2 018 C
soit I 4 x 129 ,53. D
I5 2 861 100 × 2 861 5. Dans le tableau, le cas où la variation absolue et le
c’est-à-dire I5 =
100 2 018 2 018 taux d’évolution augmentent n’apparaît pas.
soit I5 x 14177, . Voici un exemple de cette situation.
d) • I2 − 100 ≈ 85,93 − 100 soit I2 − 100 ≈ −14 ,07. Bénéfices de la société E (en milliers d'euros)
Entre mai et juillet 2018, l’indice a baissé d’environ Année 2016 2017 2018
Bénéfice 100 110 132
14,07, ce qui signifie que le nombre de voitures a
Variation absolue 10 22
baissé d’environ 14,07 %.
Taux d'évolution 10 % 20 %
• I5 − 100 ≈ 14177 , − 100 soit I5 − 100 ≈ 41,77.
Entre mai et octobre 2018, l’indice a augmenté d’envi- V1 − V0 56 875 − 22 750
83 a) = = 15
,
ron 41,77, ce qui signifie que le nombre de voitures a V0 22 750
augmenté d’environ 41,77 %. Entre 2015 et 2018, le nombre de clients a augmenté
de 150 %.
82 2. a) En cellule C4, on saisit la formule =C3-B3 150
b) CM = 1 + = 2,5
et on la recopie vers la droite en cellule D4. 100
b) En cellule C5, on peut saisir la formule =C4/B3 et Entre 2015 et 2018, le nombre de clients a été multi-
on la recopie vers la droite en cellule D5. plié par 2,5.
106 La recette s’obtient en multipliant la quantité 110 a) L’indice le plus grand est 103, donc c’est en
vendue par le prix unitaire. 2017 que la société a réalisé son meilleur bénéfice.
On désigne par p le prix habituel, en euro, et q la 103 − 100 = 3 donc le bénéfice a augmenté de 3 %
quantité produite habituelle. depuis 2014.
La recette habituelle est p q. b) 105 est supérieur à 102,9, mais cela ne signifie pas
Lors de cette année exceptionnelle, la recette est : que le bénéfice est plus important dans cette société
⎛ t ⎞⎟ ⎛ 25 ⎞⎟ que dans la première. En effet, on ne connaît pas les
p × ⎜⎜1 − × q × ⎜⎜1 +
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠
,
valeurs des bénéfices. On ne peut pas comparer des
où t est le taux de baisse du prix de vente. indices sur des séries différentes.
L’information « La recette n’augmente pas » se traduit
⎛ t ⎞⎟ ⎛ 25 ⎞⎟ 111 On désigne par S le salaire de l’employé avant
par p × ⎜⎜1 − × q × ⎜⎜1 + = p q.
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ augmentation.
⎛ t ⎞⎟ ⎛⎜ 25 ⎞⎟ ⎛ 240 ⎞⎟
Ainsi ⎜⎜1 − × 1+ =1 En 2015, le salaire du PDG était S × ⎜⎜1 +
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ ⎜⎝ 100 ⎟⎠
⎟ c’est-à-
dire 3,4 S.
⎛ t ⎞⎟
soit ⎜⎜1 − × 125, = 1.
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠ Après augmentation :
⎛ 10 ⎞⎟
t • le salaire de l’employé est S × ⎜⎜1 +
⎜⎝ 100 ⎟⎟⎠
1 c’est-à-dire
1− =
100 125 , 1,1 S,
t t ⎛ 350 ⎞⎟
c’est-à-dire 1 − = 0 ,8 soit 0 ,2. • le salaire du PDG est 1,1S × ⎜⎜1 + ⎟ c’est-à-dire
100 100 ⎜⎝ 100 ⎟⎠
Le prix du kilogramme de mirabelles a baissé de 20 %. 1,1S q 4 ,5 soit 4,95 S.
V1 − V0 4 ,95 S − 3,4 S 1,55 S 1,55
= = =
107 En 2020, la pension alimentaire sera multipliée V0 3, 4 S 3, 4 S 3, 4
⎛ 2 ⎞⎟
2
V − V0
par ⎜⎜1 + ⎟ , c’est-à-dire 1,022. soit 1 ≈ 0 , 4559
⎜⎝ 100 ⎟⎠ V0
, 2 1040
Or, 102 , 4 et 1,040 4 est proche de 1,04. Le salaire du PDG a augmenté d’environ 45,59 %.
178
2 a) b)
180
41 a) Série de droite
m x 58 , 6
s x 20 , 7
m x 46 min et s x 8 min 45 1.
b) Les valeurs de la série sont assez dispersées autour
de la moyenne. Le couple (médiane ; écart interquar-
tile) pourrait s’avérer plus pertinent ici.
2. 3 + 0 + 1 + 4 + 4 + 2 + 1 + 5 + 3 + 1 + 1 = 25 S'entraîner
L’effectif total de la classe est 25.
3. a) « Plus de 7 spams » correspond à 8 ou 9 ou
10 spams. Donc 5 élèves ont reçu plus de 7 spams.
b) « Au plus 5 spams » correspond à 0 ou 1 ou 2 ou 3 55 a) La fonction H calcule le quotient de la somme
ou 4 ou 5 spams. Donc 14 élèves ont reçu au plus des termes par le nombre de termes de la liste, soit la
5 spams. moyenne des termes de la liste.
184
61 1. a) ( xi − m)2 = xi2 − 2 xi m + m2
n n
58 1.
b) A = ∑ ni ( xi − m)2 = ∑(ni xi2 − 2ni xi m + ni m2 )
i =1 i =1
n n n
A = ∑ ni xi2 − 2m∑ ni xi + m2 ∑ ni
i =1 i =1 i =1
n n
A=∑ ni xi2 − 2m∑ ni xi + Nm 2
i =1 i =1
n
1
2. a) Si l’on ajoute un 3, l’écart-type de la série dimi-
c) ∑ ni ( xi − m)2 est égal à
N i =1
nue ( s x 1,641). 1 n 1 n
b) Si l’on ajoute un 6, l’écart-type de la série aug- ∑
N i =1
ni xi2 − 2m × ∑ ni xi + m2
N i =1
mente ( s x 1,827 ).
1 n 1 n
2. a) m = ∑
N i =1
ni xi et V = ∑ ni ( xi − m)2
N i =1
59 1.
1 n
b) V = ∑ ni xi2 − 2m2 + m2
N i =1
1 n
V= ∑ ni xi2 − m2
N i =1
3. m 18,35 et N 20
1
V = (2 × 14 2 + ! + 5 × 212 ) − 18 , 352
20
donc V 4 ,327 5.
2. a) Si l’on ajoute 10 à chaque valeur de la série, Remarque : on peut noter que, pour calculer V avec
l’écart-type reste le même. la formule de König-Huygens, on effectue une seule
b) Si l’on multiplie par 10 chaque valeur de la série, soustraction, alors qu’avec la formule donnée en
l’écart-type est multiplié par 10. cours, on en effectue N.
n
Cela avait son importance à une époque où les calcu-
60 1. a) ∑ k xi = k x1 + k x2 + ! + k xn latrices électroniques n’avaient pas été inventées.
i =1
n n 7 × 11, 2 + 12 × 10 , 8 + 10 × 10 , 4 312
62 =
∑ k xi = k( x1 + x2 + ! + xn ) = k ∑ xi 7 + 12 + 10 29
i =1 i =1
n
La moyenne de la classe est environ 10,8.
b) ∑ k = k
+ k + … + k = n × k
63 1. a) On saisit les données à la calculatrice et on
i =1 n fois
n obtient une moyenne m égale à 8,072.
c) ∑( xi + yi ) = ( x1 + y1) + ( x2 + y2 ) + !( xn + yn ) b) On obtient s x 0 , 278.
i =1
n 2. La première condition est vérifiée :
∑( xi + yi ) = ( x1 + x2 +
+ xn ) + ( y1 + y2 + … + yn ) 8 − 0 , 1 < m < 8 + 0 , 1.
i =1
On détermine les bornes de l’intervalle
n n n
∑( xi + yi ) = ∑ xi + ∑ yi [8 − 2 s ; 8 + 2 s ] :
i =1 i =1 i =1 8 − 2 s ≈ 7, 444 et 8 + 2 s ≈ 8 , 556.
65 1. a) et b) 70 a) Fournée 1 : m1 x 3, 01 et s1 x 0 , 49
Musée 1 Musée 2 Musée 3 Fournée 2 : m2 x 2, 98 et s2 x 0 , 20
m 100 100 72 b) La fournée 2 est plus régulière que la fournée 1 car
s 56,57 56,57 46,36 s2 s1. On peut raisonnablement penser qu’il s’agit
Me 100 100 60 de celle réalisée par la machine.
Q3 Q1 80 80 80
2. Pour les musées 1 et 2, on peut résumer chaque 71 a) Série 1 : m1 x 60 ,13 et s1 x 1, 22
série par le couple (médiane ; écart interquartile) Série 2 : m2 x 60 , 37 et s2 x 2, 06
puisque les moyennes et les médianes sont égales. b) Le producteur utilisant des procédés industriels
Pour le musée 3, on peut prendre le couple (médiane ; obtient des taux de sucre plus homogènes, on lui
écart interquartile) car il est peu sensible aux valeurs associe donc la série ayant l’écart-type le plus petit,
extrêmes. soit la série 1.
c) On calcule les bornes de l’intervalle [m − s ; m + s ]
66 a) La variable SC représente la somme des car- pour chaque série :
rés des écarts à la moyenne des valeurs de la série. La
• m1 − σ1 ≈ 58 , 91 et m1 + σ1 ≈ 61, 35
variable N représente l’effectif total de la série.
15 + 18 + 16 49
b) = donc environ 81,7 % des don-
60 60
nées de la série 1 appartiennent à l’intervalle
[m1 − s1 ; m1 + s1].
67 a) La variable C représente le nombre de
• m2 − σ2 ≈ 58 , 31 et m2 + σ2 ≈ 62, 43
valeurs de la liste M comprises dans l’intervalle
[m − 2 s ; m + 2 s ], où m est la moyenne des valeurs 9 + 12 + 11 + 9 41
= donc environ 68,3 % des don-
de la liste M et s leur écart-type. 60 60
nées de la série 2 appartiennent à l’intervalle
b) La fonction Proportion renvoie la proportion des
[m2 − s2 ; m2 + s2 ].
valeurs de la liste M qui sont dans l’intervalle
[m − 2 s ; m + 2 s ], où m est la moyenne des valeurs On calcule les bornes de l’intervalle [m − 2 s ; m + 2 s ]
de la liste M et s leur écart-type. pour chaque série :
72 a) Joueur 1 : 77 1. a) Seine :
Me 9,5 ; Q1 8,5 ; Q3 10 m ≈ 258 , 3 m3 ⋅ s−1 et s = 154 , 6 m3 ⋅ s−1
Joueur 2 : Rhône : m ≈ 1613, 8 m3 ⋅ s−1 et s = 394 , 2 m3 ⋅ s−1
Me 9 ; Q1 9 ; Q3 9,5 b) Le Rhône semble le plus capricieux car l’écart-type
b) L’écart interquartile de la série du joueur 2 est plus est plus grand.
petit que celui de la série du joueur 1. s
2. a) Seine : x 0 , 60
Les résultats du joueur 2 sont plus réguliers que ceux m
s
du joueur 1. Rhône : x 0 , 24
m
73 a) Vrai. En effet, une série dont tous les termes b) Ce coefficient indique que, finalement, c’est la
sont égaux a une moyenne et une médiane égales Seine qui connaît les variations de débits les plus
(elles sont toutes deux égales à la valeur de chaque importantes, relativement à son débit moyen.
terme de la série).
78
b) Vrai. En effet, Q1 est la plus petite valeur de la
m s Me Q3 – Q1
série telle qu’au moins 25 % des valeurs soient infé-
Groupe A x 2,48 x 0,35 2,4 0,5
rieures ou égales à Q1, donc Me > Q1.
De même, Q3 est la plus petite valeur de la série telle Groupe B x 2,78 x 0,28 2,8 0,5
qu’au moins 75 % des valeurs soient inférieures ou Les indicateurs de tendance centrale du groupe A
égales à Q3 , donc Me < Q3 . (moyenne et médiane) sont plus petits que ceux du
Ainsi la médiane Me appartient à l’intervalle [Q1 ; Q3 ] groupe B. Il semble raisonnable de penser que le
quelle que soit la série statistique. médicament est plus efficace que le placebo.
75 1. a) Proposition vraie.
b) Proposition vraie.
c) Proposition vraie. Méthode 1 :
2. C implique A : proposition fausse.
D implique A : proposition fausse.
D implique B : proposition vraie.
Méthode 2 :
84 • Répartition initiale
82 • Après négociations
0 , 538 8 × 28 455 402 + 0 , 442 2 × 790 149 + 0 , 38 × 2 679 513 + 0 , 525 3 × 1626 919
m=
28 455 402 + 790 149 + 2 679 513 + 1626 919
m x 0 , 518 9
The results as a percentage of this referendum are
51,89% of valid votes in favour of leaving the Euro-
pean Union.
10 5 13 I = {a ; e} ; J = {a ; b}.
2 P(F ∩ I) = =
32 16
10 + 10 + 8 28 7 14 A et B n’ont aucune issue en commun, donc
3 P(FUI) = = =
32 32 8 A ∩ B = ∅.
16 a) A = {2 ; 4 ; 6 ; 8 ; 10}. E
B = {8 ; 9 ; 10}. b) • F : 21 issues • M : 9 issues • F : 23 issues
C = {1 ; 2}. • F M : 5 issues • F M : 25 issues
b) C
3
1 2 3
E 21 a) Faux. En effet, 1.
2
4 5 6 7 b) Faux. En effet, le résultat d’un tirage n’a aucune
8 9 10 influence sur le tirage du lendemain.
A
c) Faux. En effet, les résultats des lancers précédents
B n’ont aucune influence sur le lancer suivant.
c) • A = {1 ; 3 ; 5 ; 7 ; 9}.
• B = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7}. 22 La loi (1) est correcte. En effet, pour la loi (2)
• A ∩ B = {8 ; 10}. p({3}) devrait être égale à
1 1
et p({44}) à .
• A ∩ C = {2}. 4 8
• A ∪ B = {2 ; 4 ; 6 ; 8 ; 9 ; 10}. 2 2
23 p({Rouge}) = ; p({Vert}) = ;
• A ∪ C = {1 ; 2 ; 4 ; 6 ; 8 ; 10}. 7 7
3
p({Bleu}) = .
17 • A = { x1 ; x3 ; x4 }. 7
• A ∩ B = { x5 }.
⎛ 1 2 1⎞ 3
• A ∪ B = { x2 ; x3 ; x4 ; x5 }. 24 p = 1 − ⎜⎜ + + ⎟⎟⎟ =
⎜⎝ 7 7 7 ⎠ 7
• A ∪ B = { x1 ; x2 ; x5 }.
• A ∩ B = { x1 ; x2 ; x3 ; x4 }. 25 a) Loi d’équiprobabilité sur E = {Pile ; Face}.
• A ∪ B = { x1}. Issue Pile Face
1 1
18 Probabilité
2 2
a) E b) E b) Loi d’équiprobabilité sur E = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6}.
A B A B
Issue 1 2 3 4 5 6
1 1 1 1 1 1
c) d) Probabilité
E E 6 6 6 6 6 6
A B A B c) Loi d’équiprobabilité sur :
E = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; 10}.
e) E f) E Issue 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
A B A B 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
Probabilité
10 10 10 10 10 10 10 10 10 10
g) E h) E
26 Dé n° 1
A B A B
Issue 1 2 3 4 5 6
1 1 1 1 1 1
Probabilité
6 6 6 6 6 6
19 a)
Dé n° 2
A A
Issue 1 2 3
B 4 11
1 1 1
Probabilité
B 16 9 2 3 6
192
57 a) et b) E
A B
c) E
b) On modélise cette expérience aléatoire par la loi
de probabilités : A B
xi 0 1 2
On constate que A Δ B = (A \ B) ∪ (B \ A).
pi 0,45 0,45 0,1
d) (A Δ B) ∩ C en hachuré
On constate que
(A Δ B) ∩ C = (A ∩ C) Δ (B ∩ C).
... 25 + 11 + 12 48 8
77 a) P(A) = = = .
En poursuivant cet arbre, on constate qu’il y a 6 q 5 150 150 25
dispositions, c’est-à-dire 30. The probability that the randomly choosed employee
18 3 6 1 12 2 8
b) P(A) = = ; P(B) = = ; P(C) = = . is a woman is .
30 5 30 5 30 5 25
6 6 7 8 9
12 1
Italie : PI
24 2
1
12 1
12 1
12
12
A est réalisé par 12 q 11q 10 q 9 c’est-à-dire 11880 listes de 4 mois d’anniversaires possibles.
11880
Donc P(A) = 1 − P(A) = 1 − soit P(A) ≈ 0 , 427.
20 736
Ainsi, Julien s’est trompé.
204
5 Par exemple : 5 ; 2 ; 4 ; 6 ; 6.
2 Estimer des probabilités
6 Les listes B et D peuvent constituer des échantil-
34
a) La fréquence d’obtention du 1 est soit lons de taille 8 dans cette situation.
200
0,17, c’est-à-dire 17 %.
b) 7 La fonction random() renvoie un nombre aléa-
Numéro 1 2 3 4 5 6 toire décimal de l’intervalle <0 ; 1< , il y a donc une pro-
Fréquence 17 % 16 % 15 % 17 % 17,5 % 17,5 % babilité égale à 0,3 que la condition soit réalisée. Ce
c) n’est pas 1 chance sur 3, donc Nefeli a tort.
Fréquence
0,2 8 P ; P ; F ; F ; P ; F ; P ; P ; P ; F ; F ; P.
0,1 9 R ; R ; V ; V ; R ; V ; V ; V ; R ; R.
26
c) La fréquence observée est f , c’est-à-dire
50
f 0 , 52.
19 a)
S'entraîner c)
1
0 ,05. Avec la feuille de calcul ci-dessus,
400
on a trouvé 98 % d’échantillons où l’écart avec 0,35
est inférieur ou égal à 0,05.
42 a) Aux lignes 5 et 8, on remplace 1 000 par 2 000,
46 a) Dans les cellules B2 et B404, il faut remplacer
car il s’agit d’échantillons de 2 000 répétitions.
0,6 par 0,17, la probabilité de gagner.
Aux lignes 6 et 9, on remplace 0,1 par 0,4 car la proba-
b) Voici des résultats possibles pour les premiers
10
bilité de tirer un jeton bleu est , c’est-à-dire 0,4. échantillons simulés.
25
b) Voici des résultats possibles :
0,001 5 0,006 0,001 5 0,005 0,004 5
0,008 5 0,017 0,003 0,000 5 0,022 5
0,006 5 0,003 0,019 0,002 0,018 5
0,012 5 0,001 5 0,009 0,007 0,001 1
0,001 0,008 5 0,001 0,006 5 0,012 c) 0 , 05. Avec la feuille de calcul ci-dessus,
400
0,005 5 0,005 0,007 5 0,001 0,006 on a trouvé 99 % d’échantillons où l’écart avec 0,17
0,003 0,038 5 0,007 5 0,006 5 0,006 est inférieur ou égal à 0,05.
0,02 0,0165 0,021 0,0085 0,0095
1 1 1 47 1. a)
c) donc x 0 ,022.
n 2 000 n
On constate que 39 écarts sont inférieurs à 0,022, soit
39
une proportion égale à 0,975.
40
43 a) Aux lignes 5 et 8, on remplace 1000 par 500,
car il s’agit d’échantillons de 500 répétitions.
Aux lignes 6 et 9, on remplace 0.1 par 0.25, qui est la b)
probabilité de gagner.
208
b)
49 1.
c) Il est possible d’obtenir un échantillon simulé avec
Europe Hors Europe Total exactement 100 tee-shirts soldés à plus de 35 %.
Eau douce 80 120 200
Eau de mer 40 160 200 51 a) Il y a 18 numéros impairs sur la roulette, donc
Total 120 280 400 18
P(A) = .
200 37
2. a) 0 , 5 donc la probabilité que ce soit un 18
400 b) Il y a 18 numéros rouges, donc P(B) = .
37
poisson d’eau de mer est 0,5.
c) L’événement A B. représente « La bille s’arrête
280
b) 0 , 7 donc la probabilité que ce ne soit pas sur un numéro impair rouge ». Il y a 10 numéros
400 10
un poisson européen est 0,7. impairs rouges, donc P(A ∩ B) = .
37
Chapitre 14 ★ Échantillonnage 209
58 a)
1260
53 Estimation pour Android : , donc environ Liste A B C D
1540
81,8 %. Estimation 23,9 % 11,8 % 28,7 % 35,6 %
275 b) Selon ce sondage, la liste D pourrait l’emporter.
Estimation pour iOS : , donc environ 17,9 %.
1540
5 1
Estimation pour Autres : , donc environ 0,3 %. 59 Il s’agit de résoudre l’inéquation < 0 , 03 ;
1540 n
54 a) Axel obtient l’estimation 0,68. 1 ⎛ 1 ⎞⎟2
n> , c’est-à-dire n > ⎜⎜
⎜⎝ 0 , 03 ⎟⎟⎠
elle équivaut à
b) Baptiste obtient l’estimation 0,656. 0 , 03
soit n > 1112.
55 a) Probabilités estimées : Il faut donc des échantillons de taille supérieure ou
Face 1 2 3 égale à 1 112.
Estimation 0,165 5 0,154 0,172
Face 4 5 6 60 1. a) Une estimation de la proportion de robots
Estimation 0,175 0,159 5 0,174 14
défectueux est , soit environ 3,5 %.
400
210
9
8,
4, 5
7,
72
,
C
6
4, 5, 6 1er lancer 2e lancer Produit
,9
A 1 … 1
7, 8
1, 2, 3 1 … 1
B 1 … 1
1 0 … 0
En partant du point A, on peut alors construire des 0 … 0
promenades à partir d’une suite de chiffres aléatoires. 1 … 1
On peut obtenir une telle suite de chiffres aléatoires 1 … 1
1 … 1
avec la commande =ALEA() du tableur ou Ran# ou
1 … 1
NbrAléat de la calculatrice. 1 0 … 0
Par exemple, la suite de chiffres 8, 4, 7, 4 correspond à 0 … 0
8 4 7 4
la promenade A l Dl Bl Cl A. 1 … 1
b) On peut par exemple obtenir les résultats suivants : 1 … 1
1 … 1
Durée (en min) 1 2 3 4 5
1 … 1
Effectif 0 6 5 6 2 1 0 … 0
Durée (en min) 6 7 8 9 10 0 … 0
Effectif 1 2 1 1 1 1 … 1
c) Le minimum de cette série est 2, le maximum est 1 … 0
10, l’étendue est 10 − 2 = 8. 1 … 0
1 … 0
1× 0 + 2 × 6 + ! + 10 × 1 0
La moyenne est ≈ 4 , 32. 0 … 0
25 0 … 0
e
La médiane est la 13 valeur quand les valeurs sont 1 … 0
ordonnées, c’est-à-dire 4. 1 … 0
d) À partir de l’échantillon simulé, une estimation de 1 … 0
la probabilité que la promenade dure 3 min ou moins 1 … 0
0
11 0 … 0
est , c’est-à-dire 0,44. On peut donc penser que 0 … 0
25 1 … 0
cette affirmation est fausse. …
1 1
1 … 1
70 a) 1 … 1
1
0 … 0
0 … 0
1 … 1
b) The lines 2 to 5 exchange the two values if n is less La probabilité d‘obtenir un produit égal à 1 est
than m. This ensures that the two outcomes in ques- 10 5
tion a) are the same. p .
36 18
c) This function computes the estimation obtained D’où la fonction ci-dessous écrite en langage Python.
when m (or n) occurrences of a character appear in a
sample of size n (or m).
212
214