Nostalgie SEGA : Sonic et ses niveaux
Nostalgie SEGA : Sonic et ses niveaux
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En fait tout simplement cipent activement à nous
une sensation de zeni- maintenir dans cette atmos-
tude après les turpitudes phère de danger permanent.
de la zone aquatique.
Rajoutons que l’acte 2 ne
Et comme
on va le voir
dans la zone
suivante c’est
la bulle d’air
avant la pu-
nition qui
nous attend
dans les 3
actes finaux.
Dans cette
utlime Scrap comporte aucun petit lam-
Brain Zone, le contraste avec padaire de sauvegarde ce
la zone précédente est brutal. qui est assez vachard et que
pour couronner le tout on
Le côté « Ballade à la cool de retrouve une partie inon-
nuit parmi les buildings » fait dée (même l’eau a une sale
place à un environnement tronche genre bain toxique
froid, industriel et finalement avec sa couleur violacée) !
totalement antipathique pour
les hérissons. Le plaisir de la Ma joie de la découverte des
déambulation est fortement nouvelles machines infer-
contrarié par l’amas de stress nales de ce cher Robotnik
généré avec la succession de à chaque niveau, le plaisir
pièges vicieux et mortels. mignonesque que provo-
Scies, engrenages infernaux, quait chaque délivrance des
piques, flammes, rien ne petites bêtes atrocement mé-
nous est épargné ! Un petit canisées, l’émoi provoqué la
point sur les musiques qui première fois que je finis le
jeu… Ahlala que de souve-
nirs qui font que Sonic reste
pour moi LE jeu le plus em-
blématique de la Megadrive !
Melkiok
coupant comme une lame,
rapide comme l’eclair
elles non plus ne nous mé-
nagent pas ! Agressives (au-
tant dire un énorme change-
ment avec la zone d’avant…)
et dissonantes, elles parti-
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Pour un passionné de géogra-
phie (voir par ici) et de foot
comme moi, c’était un pied
monumental de retrouver des
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sera, et bien imaginez-vous ton réellement utile sur les 3, Cantona Football Challenge
que c’était pour moi la même des modes de jeu aussi nom- sur Super Nintendo, mais je
chose puissance 1000… breux que les trophées Euro- peux vous assurer que ce jeu
péens au palmarès des clubs me faisait rêver et que c’était
Et c’était aussi une grande français… Le mode Arcade un vrai crève-cœur lorsque
première de pouvoir prendre qui permet de
le contrôle d’un club (et disputer un
pas d’une équipe nationale match amical
comme dans World Cup, et le mode si-
Football International, Eric mulation dans
Cantona Football Challenge, lequel jusqu’à
…), et plus particulièrement, 8 joueurs
forcément pour moi en tant p e u v e n t
que supporter incondition- prendre part
nel, de l’OM. Alors certes les à une coupe
effectifs étaient totalement d’Europe (qui
fictifs et on ne retrouvait pas s’achève par
les Lothar Matthäus, Marco une partici-
Van Basten ou autres Jean- pation à la coupe intercon- la durée de la location de
Pierre Papin. Mais rien que tinentale en cas de victoire). la Megadrive arrivait à son
le fait de disposer des clubs terme et que mon père devait
avec leurs couleurs caracté- Ah oui j’oubliais aussi les la ramener… European Club
ristiques suffisait à faire tra- situations complètement Soccer ne faisait par ailleurs
vailler mon imagination à aberrantes comme les adver- malheureusement pas partie
plein régime et je ne pouvais saires face à la cage vide qui des jeux que j’avais « ma-
m’empêcher de remplacer repartent en arrière, les gar- lencontreusement » gardés
mentalement les patronymes diens qui plongent comme donc je n’avais pas pu poser
de base par ceux de la réalité. des débiles pour se prendre la main dessus pendant de
un but quand la balle arrive très nombreuses années, c’est
devant eux ou l’absence de pourquoi je me suis fait un
mur sur les coups francs… A devoir il y a quelques temps
noter également la possibili- de le racheter à bas prix.
té de customiser les équipe- Bon ce qui est dommage, vu
ments des différentes équipes, que mon écran cathodique
mais malheureusement pas m’avait déjà lâché et que la
les effectifs. Cela n’était donc Megadrive ne passe pas du
vraiment pas folichon mais tout sur ma TV, c’est que je ne
les aspects évoqués plus haut sais même pas si la cartouche
Bon je ne vais pas vous men- suffisaient à me garder scot- fonctionne. Je l’ai donc ra-
tir, si European Club Soccer ché devant mon écran, assez cheté juste pour le plaisir de
avait été irréprochable à tous pour que les illustrations de raviver mes souvenirs lorsque
points de vue, il aurait sans fin de match, les musiques et mes yeux se posent dessus sur
aucun doute été plus connu les bruitages (« KICK OFF !!! mon étagère Megadrive…
et reconnu… Des graphismes ») restent gravés dans mon Mais quels souvenirs !!!!!
pas vraiment dignes de la cerveau aujourd’hui encore !
Megadrive, des animations
fluides mais plus que limitées, Yashide
Vous l’aurez compris, je ne Reviens, JPP reviens
un gameplay on ne peut plus m’éclatais bien entendu pas
sommaire avec un seul bou- autant qu’en jouant à Eric
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de Mufasa jusqu’à son retour
vengeur sur la terre des lions
et la confrontation finale avec
Scar. On y retrouve donc de
nombreuses scènes inspirées
du film comme le cimetière
des éléphants, la poursuite
du troupeau de gnous, l’ap-
parition de Mufasa dans
le ciel ou encore le combat
contre Scar dans les flammes.
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L’avis de yuuyakun
Yashide
aka le vieux crado
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en la personne d’Axel Gear,
le chevalier noir. Voilà donc
le valeureux Sparkster parti
dans sa quête qui se décom-
posera en 7 niveaux d’action
avec pas moins de, tenez-vous
bien…20 boss ! Mais n’an-
ticipons pas tout ceci sera
détaillé un peu plus bas.
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furibonde à coups de boost peu ce modèle d’ailleurs).
de jetpack. Konami ne s’est Stage 1 : Le Royaume de
vraiment pas foutu de la Me- Zebulos Place ensuite à du scrol-
gadrive pour une première ! ling forcé dans un château
Petit niveau champêtre en feu où l’on esquive des
Une bonne humeur gaming histoire de se mettre en langues de flammes démen-
s’empare naturellement du jambe, enfin pour la pre- tielles (où Konami démontre
joueur tant tout est soigné, lé- mière section tout du moins d’ailleurs toute sa maîtrise
ché et réglé dans les moindres car comme la majorité des technique avec un superbe
détails. Ce titre grouille stages ceux-ci sont découpés effet de chaleur) pour en-
d’originalité et de trouvailles en sous-portions permet- suite affronter le boss final
de game design à tel point tant de changer de gameplay une sorte de MEGA serpent
que je me dois de vous pas- aussi bien que de décor et mécanisé plutôt simple à ter-
ser en revue les différents vous donner l’occasion de rasser si l’on est discipliné,
niveaux traversés tout en vous frotter à un mini boss car la pièce est assez exiguë !
vous détaillant le gameplay. (Sonic 3 reprendra quelque
Les actions réalisables par
notre sympathique opossum
se concentrent sur deux bou-
tons, Attaque et Saut. Petite
subtilité dûe au jetpack, en
maintenant le bouton d’at-
taque enfoncé on enclenche
la réaction du bousin ce qui
permet de nous propulser
à toute vitesse soit pour re- Stage 3 : Sous Terre Là encore de l’inventivité à
bondir sur les murs et ainsi revendre avec des passages
accéder à des endroits haut Attention voici donc LA fea- où il faut jouer avec l’inertie
perchés ou pour tout sim- ture phare de ce jeu, une de de l’eau et du courant pour se
plement foncer dans le tas celle qui fait que ce titre soit mouvoir ! Mentionnons aussi
pour dézinguer les ennemis. encore dans beaucoup de la section où l’on doit chevau-
souvenirs de gamers. Ici il cher une sorte de bipède afin
est question de jouer avec le de franchir sans ennui des
reflet de son perso pour avoir gouffres de lave en fusion. On
une chance de progresser. finit le niveau avec un pois-
Hein quoi c’est pas clair ? Ju- caille géant en guise de boss.
gez plutôt car une photo vaut
mieux qu’un long discours.
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la queue). Bref je ne vous le Le sentiment général délivré
Stage 4 : La forteresse cache pas cette partie du jeu par l’expérience de jeu est
volante comporte son lot de chutes que, malgré cette pluralité
et d’insultes proférées à l’en- de gameplay, la progression
Après le niveau aquatique contre du staff de Konami. entre les niveaux est malgré
l’inénarrable niveau aérien ! tout assez fluide et la variété
Plateformes suspendues dans Tout au long du niveau un fait qu’on veut toujours avan-
le vide, bourrasques nous certain Captain Fleagle n’au- cer pour voir ce que nous ont
bousculant dangereusement ra de cesse de nous mettre mijoté les game designers. De
vers une mort certaine, acro- des bâtons dans les roues. Il plus des petites cut-scenes
baties en mode tyrolienne et faudra lui régler son cas lors animées amènent gentiment
cochon pendu, si je puis of- de la confrontation finale où la transition logique entre
fenser notre cher Sparkster il n’hésitera pas à faire appel les différents niveaux ce qui
en utilisant cette expression à un robot prenant une fois confère au jeu et à l’univers
(notre opossum à la capacité de plus les traits d’un cochon. une cohérence appréciable.
à pouvoir se suspendre par Contrairement à du Super
Mario World où certains ni-
veaux entiers sont basés sur
des gimmick de game-design,
ici on utilise juste ces trou-
vailles sans autre modestie que
diversifier l’expérience de jeu.
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en dise, est restée et restera
ma console portable culte
au point d’avoir un gros pin-
cement au coeur lorsque j’ai
découvert que l’écran de celle
qui m’avait accompagné tant
d’heures aux water closet
de 1992 à 2007 était mort.
tateur secteur qui me permet-
tait de jouer des heures et des.
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qui se retrouve à assez conséquente des jeux
errer seul dans l’im- Master System propose plus
mensité de l’océan. d’un titre mettant en scène
Très beau graphi- les héros de mon enfance et
quement, facile à je ne peux évidemment que
prendre en main, je commencer par l’univers
n’ai pourtant jamais qui m’est le plus cher, Dis-
réussi ma quête. ney, avec deux titres phares :
Une difficulté assez Aladdin et Castle of Illusion.
élevée avec des en-
nemis proliférant
et maintes fois joué et rere- au fil de l’explora-
rejoué. Ai-je besoin de vous tion, le manque d’oxygène
détailler le principe du jeu de dans les profondeurs (comme
plate forme au hérisson bleu ? dans la réalité, Ecco doit re-
Botter les grosses fesses du prendre de l’air, dans des
méchant docteur Robotnik poches d’eau ou à la surface)
voulant du mal aux pe- ont eu raison de ma patience.
tites bêtes de la forêt tout
en récoltant des anneaux Le premier, comme son nom
dorés et autres diamants. l’indique, reprend l’intrigue
Bien que Sonic restera tou- et le scénario du fameux
jours le second au rang des film Aladdin sorti dans les
mascottes, derrière le plom- salles obscures en 1993 (un
bier moustachu, ce titre est hiver très neigeux, je me
d’une bien meilleure flui- souviens très bien avoir fait
dité qu’un Mario sur Game une bataille de boules de
Boy(ndYashide : ouais ouais neige avec mon père et ma
c’est ça, et la marmotte… Je pourrais aussi vous par- soeur à la sortie du cinéma)
Super Mario Land et Super ler de Columns, sans grande
Mario Land 2 c’est trop d’la conviction puisque je lui ai Des jolis graphismes vivants,
balle !), et Tails a un chouïa toujours préféré son homo- un Aladdin plutôt vivace et
plus de charisme que Luigi. logue Tetris ou encore Ax des musiques reprenant les
Battler : A Legend of Gol- chansons principales du film :
den Axe un action-RPG que demander de plus ? Une
inspiré de son concur- jouabilité à toute épreuve, une
rent Zelda II Adventure difficulté bien dosée… Ce
of Link, auquel je n’ai ja- jeu est un véritable plaisir à
mais réellement accroché, jouer, entre séquence de plate
Finalement ce sont
les jeux Master Sys-
tem qui ont pris la
plus grosse part de
mon temps de jeu
grâce à l’adap-
Restons dans le thème du tateur magique.
bleu et de la faune avec Ecco
le petit dauphin sympatoche Et pour cause, la gamme
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regarder lors des (trop) nom-
breuses rediffusions, j’avais
été assez déçue des versions
Game Boy et NES aux gra-
phismes relativement moches
et pas du tout fidèles à ce
que nous pouvons connaître
du petit blond moustachu
(qui lui n’est pas plombier).
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de personnage effectué en Ce n’est pas que les gra- d’alimentation auraient peut
début de jeu, puisque seuls phismes soient particulière- être permis à la firme de sortir
quelques niveaux sont com- ment mauvais ou que le piaf LA portable de la décennie.
muns. A titre d’exemple, As- vous servant d’interlocuteur
térix traverse la mer en mode ne soit pas agaçant avec ses «
surfeur Australien, tandis pioupioupiou piou » de cré- Yuuyakun
qu’elle se déroulera en plon- celle. Non, tout cela ce n’est qui a sa carte de fifidélité chez Duracell