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Exposé RDM2

Ce document présente la méthode des déplacements pour le calcul des systèmes hyperstatiques. Il définit les notions de base comme le nombre d'inconnues, explique l'intérêt de la méthode, et décrit les principales étapes pour appliquer la méthode.

Transféré par

Yao Van Troï Sodegla
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Ce document présente la méthode des déplacements pour le calcul des systèmes hyperstatiques. Il définit les notions de base comme le nombre d'inconnues, explique l'intérêt de la méthode, et décrit les principales étapes pour appliquer la méthode.

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REPUBLIQUE DU BENIN

*********
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA
RECHERCHE SCIENTIFIQUE
**********
ECOLE SUPÉRIEURE LE FAUCON (ESF)

PRÉSENTATION D'EXPOSÉ
THÈME :
Calcul des systèmes hyperstatiques par la
méthode de déplacements.

FILIÈRE : Bâtiment Travaux Publics (BTP2)

Réalisé par :
Sous la supervision
HOUEHOMEGAN Sammuel
de :
HOUENOU Giovani
M. WOROU Joël
HOUNSOU Atcharafou
Babadjidé
IBRAHIM Soumaila
IDRISSOU Liade
KINIGBE Alex
KOSSI Ayatoulaye
LAFIA Sacca
LEGBA Eliezer
HOUNHAGNI Morel
LALEYE Medard
SOMMAIRE
• REMERCIEMENTS
INTRODUCTION

I- Nombre d’inconnus d’hyperstatique


II- Intérêt de la méthode des déplacements
III- Principe de la méthode des déplacements
IV- Classification des structures
V- Principe du nœud fixe
VI- Principe du nœud mobile
VII- Sollicitation des barres
VIII- Le moment fléchissant et les réactions des barres soumises à
des déplacements et des charges
IX- Equation d’équilibre
X- Les étapes de la méthode des déplacements.

➢ Conclusion
REMERCIEMENTS
Nos remerciements vont à l’endroit de notre professeur de Résistance des
Matériaux, M. WOROU Joël Babadjidé qui a instauré la présentation du présent
exposé. Cette expérience nous a permis d’accroitre nos aptitudes dans le calcul des
systèmes hyperstatiques plus précisément par la méthode des déplacements. Grâce
à la participation de chacun de nos camarades nous avons pu mettre sur pied le dit
exposé.
INTRODUCTION
La résistance des matériaux, aussi appelée RDM, est une discipline particulière de
la mécanique des milieux continus permettant le calcul des contraintes et des
déformations dans les structures pour différents matériaux (machines, un système
en génie mécanique, un bâtiment en génie civil). La RDM permet de calculer et
de tracer les diagrammes des sollicitations d'une structure (détermination des
équations des efforts internes de chaque élément de la structure (M, N et T) et
d’en déduire le comportement global de la structure (déformations). L'objectif est
de concevoir une structure qui répond aux trois exigences suivantes : sécurité,
serviabilité et faisabilité. La RDM est une partie de la mécanique qui a pour
objectif aussi le développement de modèles permettant de dimensionner les
structures. Ces modèles sont élaborés dans le cadre d’hypothèses simplificatrices.
Ils constituent le premier niveau des méthodes de calcul des structures. On
retrouve deux systèmes de structures : - les structures isostatiques dites «
statiquement déterminées ». - les structures hyperstatiques dites « statiquement
indéterminées ». Les structures isostatiques sont celles ou les trois équations de la
statique sont suffisantes à leur analyse. Dans ce cas, les actions (les réactions aux
appuis et ou les moments) peuvent être calculées en utilisant tout simplement les
équations d’équilibre. Par conséquent, les sollicitations internes, telles que : le
moment de flexion, l’effort tranchant et l’effort normal peuvent être déduits en
utilisant l’équilibre interne des sections. Par contre, pour les structures
hyperstatiques les équations d’équilibre ne sont pas suffisantes pour déterminer
les réactions d’appui et les actions internes. Cela veut dire que le nombre des
inconnues (les réactions d’appui) est strictement supérieur au nombre d’équations
d’équilibre. La différence entre le nombre des inconnues du problème et le
nombre des équations d’équilibre est appelée le degré d’hyperstaticité du système
ou de la structure. Dans cet exposé, l’intérêt est porté sur les méthodes de calcul
de système hyperstatiques par la méthode de déplacement.
La méthode des déplacements ou des déformations est une des
méthodes les plus utilisées pour le calcul des systèmes hyperstatiques. Les
déformations (rotations et translations) sont les inconnues.

I- Nombre d’inconnues de la méthode :


Le nombre d’inconnues de la méthode des déplacements est égal au nombre de
rotations des nœuds et le nombre de translations du portique
.

- Nombre de rotations : le nombre de rotations d’un portique est égal


aux nombre de nœuds intermédiaires rigides ( = nœuds intermédiaires
rigides).

- Nombre de translations : le nombre de translations possibles du


portique :

Avec :

Nombre total de nœuds (nœuds et appuis).


Nombre de barres.
Nombre de liaisons (réactions) verticales ou horizontales.

II- Intérêt de la méthode des déplacements :


On réduit considérablement avec cette méthode le nombre des inconnues
surabondantes et elle permet de déterminer la matrice de rigidité unique du
système.

Exemple1 :
q

1 2 3 4 5 6
Figure 4.1. : Poutre hyperstatique

Dans la Figure 4.1, la méthode des trois moments nous donne 6 équations à
6 inconnues ; alors que la méthode des déplacements nous donne seulement
4 inconnues (car les rotations aux nœuds 1 et 6 sont nuls)

Exemple 2 :
Dans cet exemple (figure 4.2) nous avons 3 inconnues par liaison encastrée ; ce
qui fait en tout 9 inconnues.

F
q

Figure 4.2. : Système hyperstatique

La statique nous donne trois équations (une équation de moment et 2 équations


de projection de toutes les forces appliquées).

Le degré d’hyperstaticité est fois hyperstatique).

Puisque ce système est une structure non déplaçable (


alors nous avons seulement une seule inconnue puisque nous
avons un seul
Nœud intermédiaire (le nœud 4). Donc l’inconnues c’est la rotation au nœud 4.

III- Principe de la méthode des déplacements


La méthode des déplacements est utilisée pour le calcul des structures constituées
de barres droites encastrées dans les nœuds.

Globalement, le principe de la méthode est décrit par les trois étapes suivantes :
[Link] détermine le système de base en bloquant (encastrements spéciaux)
tous les nœuds intermédiaires de la structure réelle dans le cas d’une
structure non déplaçable.
Si le système est déplaçable, on bloque aussi les nœuds
intermédiaires (encastrements spéciaux) et en bloque aussi les
translations à l’aide de butée (Figure 4.3b).
Chaque élément de la structure travaille seul comme le modèle bi-encastré
ou encastré-articulé.

A)
B)
Structure initiale (hyperstatique) Structure de base

Figure 4.3. : Portique hyperstatique

[Link] d'obtenir un système équivalent à la structure initiale, on applique des


déplacements (inconnus) correspondant aux liaisons ajoutées (Figure
4.3C).

C)
nœud ( ) nœud ( )

nœud ( ) nœud ( )

Figure 4.3. : Portique hyperstatique

Les inconnues du problème dans le cas considéré (Figure 4.3C) sont :


: Rotation du nœud 1.
: Rotation du nœud 2.
: Rotation du nœud 3.
: Rotation du nœud 4.
: Translation horizontale des nœuds 1 et 2, la variation de longueur de la
barre 1-2 étant négligée.
: Translation horizontale des nœuds 3 et 4, la variation de longueur de la
barre 3-4 étant négligée.

[Link] obtenir les déplacements inconnus on écrit


qu'il y a équilibre des réactions (moments ou forces) apparaissant
dans chaque liaison ajoutée sous l’effet des forces extérieures et des
déplacements imposés. Soit :
des moments réactifs dans
l'encastrement (1) = 0. : des moments
réactifs dans l'encastrement (2) = 0 des
moments réactifs dans l'encastrement (3) = 0.
des moments réactifs dans l'encastrement (4) = 0.

des réactions horizontales dans la liaison (2) = 0.


des réactions horizontales dans la liaison (4) = 0.

Exemple : barre 1-2 et barre 1-3 :

nœud ( )

nœud ( ) nœud ( ) nœud ( )

Figure 4.4. : Portique de la figure 4.3. (Exemple : barre 1-2 et 1-3)

Pour terminer, on retient que la méthode des déplacements est caractérisée par
:
- Le blocage des rotations des nœuds intermédiaires et des translations
du portique.
- Donc un seul système de base possible, donc une façon unique de
mettre le problème en équations (de ce fait, la méthode est
particulièrement indiquée pour le calcul automatique).

IV- Classification des structures :


On distingue deux types de structures :

A- Portiques ou structures à nœuds fixes (dit structure non déplaçable):


Ce sont des structures dont les nœuds ne peuvent subir que des rotations
(Figure
4.5). Une structure à nœuds fixes possède autant de nœuds intermédiaires
que de rotations inconnues Z.

Le nombre de translation est nul

Figure 4.5. : Système hyperstatique non déplaçable

B- Portiques à nœuds déplaçables (structures déplaçables)


Ce sont des structures dont les nœuds intermédiaires peuvent subir en
même temps des rotations et des translations (Figure 4.6).

Deux translations

Figure 4.6. : Système hyperstatique déplaçable

V- Principe du nœud fixe


Considérons le schéma de la Figure 4.7 dans lequel deux barres AB et AC relient
Un nœud A à deux nœuds B et C qui sont fixes en translation dans le plan XY.

Y
B C
X
Figure 4.7. : Principe du nœud fixe en translation

En toute généralité, le point A ne sera mobile que si les longueurs AB et AC


varient. Une telle variation de longueur ne peut résulter que de l’un et/ou l’autre
des effets suivants :

a. Raccourcissement de la corde due la courbure prise sous l’effet de la


distribution du moment de flexion;
b. Variation de la longueur de la corde due à la courbure additionnelle prise
sous l’effet de la déformation d’effort tranchant;
c. Variation de la longueur de la corde induite par la déformation d’effort
normal.

Conformément à l’hypothèse simplificatrice de la méthode des Rotations,


les déformabilités à la base des effets (b) et (c) sont négligées ; ceux-ci ne
sont donc pas à considérer; en conséquence, seul l’effet (a) reste à examiner.
Dans le domaine élastique, il est aisé de démontrer, que le raccourcissement
de la corde d’une barre, engendrée par la prise de courbure de flexion, est
d’un ordre inférieur à la variation de longueur produite par l’effort normal.

Le principe du nœud fixe en translation s’énonce comme suit :


Si, dans un plan XY, un nœud A est relié par deux barres AB et AC à deux
nœuds B et C, tous deux fixes en translation dans ce plan, le point A peut à
son tour être considéré comme fixe en translation.

VI- Principe du nœud mobile

Lorsque la structure plane est constituée d’un réseau de poutres orthogonal à


un réseau de poteaux, il est assez logique de localiser la structure dans un
plan XY tel que l’axe des X soit parallèle aux poutres (barres horizontales)
et l’axe des Y parallèle aux poteaux (barres verticales). L’hypothèse
simplificatrice à la base de la Méthode des rotations, notamment, la
déformabilité aux efforts normaux est négligeable, revient à supposer
l’incompressibilité (éventuellement l’inextensibilité) des barres.

Les degrés de liberté de la structure à considérer dès lors sont :

- Le degré de liberté en rotation des nœuds.


- Le degré de liberté en translation horizontale de toute la file des éléments
horizontaux.
- Le degré de liberté en translation verticale de toute la file des éléments
verticaux

Ainsi, il suffit désormais d’un blocage simple en translation selon l’axe


d’une file des éléments pour que tous les nœuds de cette file ne translatent
pas. En conséquence, la structure cinématiquement déterminée (Figure 4.8a)
est obtenue en disposant d’un blocage simple associé à chacun des degrés
de liberté précités. Les blocages simples ainsi requis, en nombre
, constituent les inconnues cinématiques. Celles-ci sont donc de
deux natures :

- Les angles de rotation aux nœuds intermédiaires ;


- Les déplacements horizontaux ou verticaux du système.

Pour l’exemple de la Figure suivante, on a :

- 6 blocages de rotations de nœuds intermédiaires (Figure 4.8b), - 2


blocages de déplacements horizontaux (Figure 4.8c), - 1 blocage de
déplacements verticaux (Figure 4.8d).
Soit au total M = 9.
La structure cinématiquement (Figure 4.8a) déterminée de référence est la
structure d’origine munie de ces 11 blocages simples (Figure 4.8).

Blocage des noeuds


Y en rotation

X
Mailles rectangulaires

Blocage des déplacements


Horizontaux C Structure à nœuds mobiles et à

D
Blocage
des
Déplacements verticaux

Figure 4.8. : Principe du nœud mobile

VII- Sollicitations des barres :


Les barres sont sollicitées soient par :

- Les charges extérieures (réparties, ponctuelles, …) (connues)

- Les rotations des nœuds intermédiaires …………..Ce sont les


inconnues
- Les translations …………………………………...

VIII- Les moments fléchissant et les réactions des barres soumises à des
déplacements et des charges
Les calculs des moments et les réactions peuvent être menés par les
méthodes exposées dans les chapitres précédents (chapitre 2 : Méthode des
trois moments et chapitre 3 : Méthode des forces).
Les diagrammes des moments et les réactions des charges extérieures
les plus courantes sont regroupés dans les deux tableaux suivants. A-Les
barres soumises à des déplacements d’appuis (rotations et translations)
Figure 4.9. : Les moments fléchissant et les réactions des barres soumises à des
déplacements d’appuis (rotations et translations)

b-Les barres soumises à des charges extérieures (réparties, ponctuelles, …)


q q

l
ql²/8
ql²/12 ql²/12

5ql/8
ql/2 ql/2 9ql²/8 3ql/8
l
ql²/24 5l/8 3l/8

a b a b
P P

Pab²/l² Pa²b²/l² Pab(a+2b)/2l²

2Pa²b²/l 3 Pa²b(2a+3b)/2l3

P(3a+b)b²/l3 P(a+3b)a²/l3 Pb(a²+2ab+2l²)/2l3 P(2a+3b)a²/2l3

P P

l/2 l/2 l/2 l/2


Pl/8 Pl/8 6Pl/32

P/2 P/2 11P/16 5P/16


Pl/8 5Pl/32

a b a b

C C

Ca(3a-2l)/l²
6abC/l3 3C(l²-b²)/2l3

6abC/l3
Cb(2l-3b)/l² C(l²-3b²)/2l² 3C(l²-b²)/2l3

l/2 l/2 l/2 l/2

C C

3C/2l C/4 9C/8l


C/2 7C/16

C/2 3C/2l C/8 9C/16 9C/8l


C/4

Figure 4.10. : Les moments fléchissant et les réactions des barres soumises à
des charges extérieures
IX- Equations d’équilibre
Chaque équation exprime l’équilibre des réactions apparaissant dans
une liaison ajoutée. Dans chaque liaison introduite, la résultante des
réactions, engendrées par les forces extérieures et par les déplacements
appliqués , doit être nulle.

- : réaction qui apparaît dans la liaison ajoutée i sous l’action de la


sollicitation globale F (c’est-à-dire les charges appliquées).
- réaction dans la liaison i, dont la nature est déterminée par celle de la
liaison, sous l’action du déplacement (coefficient de rigidité).
En vertu du principe de superposition des effets nous pouvons écrire :

Où :
- est le déplacement inconnu appliqué.
- est la réaction dans la liaison i sous l’action d’un déplacement unitaire,
rotation ou translation selon la nature de la liaison j, appliqué à la liaison j.
Ainsi, pour une structure à n inconnues (n déplacements inconnus des nœuds), le
système d’équations s’écrit :

Ou encore sous forme condensée :

Sous forme matricielle le système d’équations canoniques s’écrit :

[ Est appelée matrice de rigidité.


X- Les étapes de calcul par la méthode des déplacements :
L’application de la méthode des déplacements peut se résumer aux étapes
élémentaires suivantes :

- Déterminer le nombre d’inconnues


- Ecrire les n équations canoniques.
- Choisir le système de base (système isostatique le plus simple)
- Tracer le diagramme des moments fléchissant du système isostatique
dû aux charges extérieures
- Tracer les diagrammes ou épures unitaires correspondant
au système isostatique sans charges extérieures et avec =1 et les autres
inconnus nuls.
- On calcul tous les coefficients de réaction ( à l’aide des
diagrammes.
- Résolution du système d’équations canoniques pour obtenir les
déplacements des nœuds.
- Correction des épures unitaires .
; …. ;
- On fait la somme des épures unitaires corrigées
- En dernier, on obtient le diagramme des moments fléchissant final du
système hyperstatique réel en faisant la somme des moments suivants
4.12. Exercices
4.12.1. Exercice 4.1. :

Calcul des structures à nœuds fixes (ou à nœuds invariables (non


déplaçables))

On considère le portique suivant, construire le diagramme du moment fléchissant,


de
L’effort tranchant et de l’effort Normal. EI est constante.

- Le nombre d’inconnus hyperstatique :


Le nombre de translation

Pas de translation (structure à nœuds fixes (non déplaçable)).

Le nombre de rotation on bloque le nœud intermédiaire


(le nœud B) - Système de base :
- Système d’équations canonique :

- On Trace le diagramme unitaire ( et celui des charges extérieures (

• Etat 0 : Charges extérieures et

-
+
- Calculer les déplacements .

Le coefficient est calculé de façon Le coefficient est calculé de façon


à réaliser l’équilibre au nœud B du à réaliser l’équilibre au nœud B du
digramme digramme
. .
On indique dans le sens de
la rotation appliquée à
l’encastrement élastique
ajouté (voir
figure )

- Correction du diagramme unitaire


Le diagramme corrigé

+ +

- Les diagrammes finaux :


-
- +

-
-

4.12.2. Exercice 4.2. :

Le portique est constitué de barres identiques (l=3m). Tracer le diagramme des moments
fléchissant

- Le nombre d’inconnus hyperstatique :


Le nombre de translation
Portique à nœuds déplaçables (une translation)

Le nombre de rotation on bloque deux nœud intermédiaire (le nœud


C et D)
- (une translation (déplacement linaire) et deux
rotations (déplacements angulaires) ( )-Système de base :

- Diagrammes des moments fléchissant :

• Etat 0 : Charges extérieures et

Etat 1 : Charges extérieures et Etat 2 : Charges extérieures et


=0
- -
- + +
+

+ -

• Etat 3 : Charges extérieures et

=1

+ -

- +

-calcul des coefiicients


- Système d’équations canoniques :

- Diagramme final :

-
+ -

+
-
CONCLUSION
En conclusion nous pouvons dire que le calcul de système hyperstatique par la
méthode de déplacement comprends tout un processus allant de la recherche du
nombre d’inconnues de la méthode jusqu’au niveau de la détermination de toute
les étapes de la méthode des déplacements.

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