Rojet de in D' Tudes
Rojet de in D' Tudes
Promotion 2020
Les premiers remerciements que je souhaiterais formuler s’adressent à notre
encadreur A.Laouir, pour ces conseils précieux et son soutien le long du travail.
Nous exprimons toute notre gratitude à Mr T.E.Boukeliaa pour son aide avec les
bibliothèques MATLAB.
Nous tenons à remercier spécialement nos parents, nos sœurs et nos frères pour
leurs supports et leurs aides
Nous ne laisserons pas cette occasion passer sans remercier nos camarades de
promotion pour la solidarité et le soutien tout au long de ces années passer
ensemble .
Dédicace
Je dédie ce modeste travail à :
Mon père que dieu l’accueille dans son
paradis miséricordieux qui a nous quittés
quelques jours auparavant notre soutenance.
BOUSSENNA Abdeldjalil
Dédicace :
Mes parents
Mes frères
Mes sœurs
Et toute ma famille
BENSABRA Mohammed
Sommaire
Introduction Générale………………………………………………..….... 01
I.1 Introduction…………………………………………………………… 03
I.2 Turbine à gaz …………………………………………………………. 03
I.2.1 Compresseur…………………………………………………………... 04
I.2.2 Chambre de combustion ……………………………………………… 04
I.2.3 Turbine………………………………………………………………… 04
I.3 Cycle de Brayton (ou Joule)…………………………………………... 04
I.3.1 Cycle théorique de Brayton …………………………………………... 05
I.3.2 Cycle réel de Brayton ………………………………………………… 06
I.4 Amélioration sur le cycle Brayton……………………………………. 06
I.4.1 Cycle de Brayton avec régénération…………………………………. 06
I.4.2 Cycle de Brayton avec réchauffage, régénération et refroidissement
intermédiaire…………………………………………………………. 07
I.5 Machine à vapeur ……………………………………………………. 07
I.5.1 Pompe ……………………………………………………………….. 08
I.5.2 Chaudière ……………………………………………………………. 08
I.5.3 Condenseur ………………………………………………………….. 08
I.6 Cycle de Rankine ……………………………………………………. 09
I.6.1 Cycle théorique de Rankine…………………………………………. 09
I.6.2 Cycle réel de Rankine ……………………………………………….. 09
I.7 Cycle combiné ………………………………………………………. 10
I.8 Chaudière de récupération …………………………………………… 11
I.8.1 Chaudière à un niveau de pression …………………………………... 12
I.8.2 La chaudière à plusieurs niveaux de pression ………………………. 14
I.9 Cycle STIG (Steam Injection Gas Turbine)…………………………. 15
I.10 Conclusion…………………………………………………………... 16
Conclusion générale…………………………………………………. 67
Nomenclature
Nomenclature :
Symboles :
f : fluide
: Oxydes d’azote
P : Pression (bar)
T : Température (°C)
v : Volume massique ( )
: Travail (kJ/kg)
x : titre en vapeur
Indice supplémantaire :
amb : ambiante
b : Brayton
c : Compresseur
g : état vapeur
in : inlet (entrant)
l : état liquide
p : Pompe
r : Rankine
st : stœchiométrique
Symboles grèques :
τ : Rapport de compression
Abréviations :
BP : Basse Pression
Comp : compresseur
GE : General Electric
GN : Gaz naturel
HP : Haute Pression
MP : Moyen Pression
Turb : turbine
TM : Turbine mixte
TV : Turbine à vapeur
HRSG…………………………………………………………..……………….. 41
III.7 Schéma présentatif d’un cycle combiné avec injection partielle de vapeur à
turbines séparées (cas étudié dans notre travail)………………. ……………… 44
IV.1 Variation du (%) en fonction de τ et …………………………………… 48
IV.2 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de La figure montre
aussi la variation du . ……………………………………………………….. 48
IV.3 Variation de en fonction de τ et ………………………………………… 50
IV.4 Variation de en fonction de τ et …………………………………………. 50
IV.5 Variation du en fonction de τ et …………………………………… 50
IV.6 Variation du en fonction de τ et pour ………… 52
IV.7 Variation du en fonction de τ et pour ……..…… 52
IV.8 Variation du en fonction de τ et pour …….…… 53
IV.9 Variation du en fonction de τ et pour …….…… 53
IV.10 Variation du en fonction de τ et pour …..…… 54
IV.11 Variation du en fonction de τ et pour …………… 54
IV.12 Variation du en fonction de τ et pour ………….…… 55
IV.13 Variation du en fonction de τ et pour ……………… 56
IV.14 Variation de en fonction de τ et pour …………… 57
IV.15 Variation du en fonction de τ et pour ……….…… 58
IV.16 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de La figure montre
aussi la variation du ………………………………………….……………… 59
IV.17 Variation du en fonction de τ et pour avec injection de vapeur (sans
excès d’air)………………………………………………………….…………. 59
IV.18 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de …………...……… 60
IV.19 Variation du en fonction de τ et pour ……………. 61
IV.20 Variation du en fonction de τ et pour ……………. 61
IV.21 Variation du en fonction de τ et pour ……………. 62
IV.22 Variation du en fonction de τ et pour ……….…… 62
IV.23 Variation du en fonction de τ et pour …………… 62
IV.24 Variation du en fonction de τ et pour ……….…… 63
IV.25 Variation du en fonction de τ et pour …….…….. 64
IV.26 Variation du en fonction de τ et ………………………………………… 64
IV.27 Variation du en fonction de τ et ………………………………………… 64
Liste des figures
Introduction générale
La production de l’énergie a toujours et depuis longtemps pris le centre d’intérêt mondial dans
laquelle les sociétés sont en compétitions. La production d’énergie a connu par le temps
plusieurs développements dans l’histoire pour qu’elle devienne sous la forme des moyens
qu’on connait aujourd’hui comme les moteurs à combustion, des turbines hydrauliques, les
piles à combustibles et autres.
Dans ce travail on étudie une combinaison de ces deux machines connues sous le nom de
cycle combiné, ce dernier a prouvé son efficacité avec des rendements thermique arrivants
jusqu'à 62% et une production d’énergie dépassant les 1000 MW. [1]
Le développement des cycles combinés ne s’arrête pas là, car il est un cycle basant sur la
combustion des carburants produisant du et aussi au temps que le monde est entrain du
décarbonisation le cycle combiné a eu une autre modification mais cette fois dans la
combustion qui va remplacer les carburants polluants comme les fuels et le gaz par un autre
substitut à combustion propre qui est l’hydrogène. Cette dernière modification est un point
très sensible sur lequel une grande compétition entre les producteurs des équipements des
turbines a pris place, et un grand succès mondial si les sociétés peuvent le développer et le
contrôler car à l’état actuel il n’est pas possible d’utiliser une combustion à 100%
d’hydrogène et notre travail va présenter pourquoi. Malgré cela l’utilisation de l’hydrogène
dans la production d’électricité reste très avantageuse sur les autres combustibles comme il
sera présenté par la suite.
I.1 Introduction
La base des machines thermiques sont les cycles thermodynamiques sur lesquels on fait le
calcul des performances de chaque machine. Dans ce chapitre nous allons identifier les cycles
très répandus dans la production d’énergie comme cycle de Brayton, cycle de Rankine et ces
variantes, aussi nous allons voir leurs présentations dans le diagramme T-s et les
améliorations et spécifications de chaque cycles.
La turbine à gaz est l'une des machines thermodynamiques tournantes, elle est considérée
comme l'un des moyens de production d'énergie les plus importants depuis longtemps, elle se
compose généralement d’un compresseur, une chambre de combustion et une turbine. La
TAG est basée sur le principe de la conversion d’énergie elle convertit l’énergie thermique
(la chaleur des gaz produites par la combustion d'un hydrocarbure) en travail mécanique (la
rotation du l’arbre) pour une utilisation ultérieure. Les TAG produisent généralement une
gamme large de puissance jusqu’à 600 MW. [1]
Les TAG ont une grande flexibilité dans l’utilisation de carburant fuel, gaz naturel, GPL,
hydrogène ou même de biocarburant. La figure suivante nous montre un schéma simple d’une
turbine à gaz :
Combustible
3
Chambre à
2 combustion 4
Comp Turb
Gaz
Air d’échappement
1 5
La chambre de combustion est utilisée pour chauffer l’air précédemment comprimé par le
compresseur, il est mélangé au combustible injecté dans la chambre puis brulé(le carburant est
injecté sous très forte pression). Elle est utilisée aussi pour contrôler la température des gaz
résultants avant d’arriver à la turbine pour éviter le risque de l’endommager
Le cycle de Brayton est considéré parmi les plus anciens cycles de la production d’énergie il
est connu d’un autre nom qui est le cycle de Joule. La première idée de cycle de Brayton a été
posée par Mr George Brayton en 1870. [1] Ce cycle repose sur deux processus isentropiques
et deux autres à pression constante. L’énergie produite par ce cycle est l’énergie de rotation
d’un arbre par une turbine qui est mise en parallèle avec un compresseur. L’air frais à une
pression et une température ambiantes est comprimé dans un compresseur, puis chauffé à
pression constante dans une chambre de combustion par l’énergie de réaction chimique d’un
combustible avec un oxydant (O2), ce gaz à haute température et haute pression entre dans
une turbine de détente et la fait tourner qui lui-même fait tourner un arbre de rotation, les gaz
d’échappement vont sortir à la pression atmosphérique par un conduit d’échappement et se
refroidir dans l’atmosphère. Au-delà il est clair que le cycle de Brayton est un cycle ouvert
mais il peut être considéré comme un cycle fermé si on suppose que le rejet de chaleur se fait
par un échangeur de chaleur qui va abaisser la température des gaz d’échappement vers la
température ambiante.
T
P=constant
3 e
𝑄𝑖𝑛 Turb
2 P=constant
e
4
Comp
1 𝑄𝑜𝑢𝑡
Le cycle réel de Brayton diffère du cycle théorique, dans ce cas la compression et la détente
adiabatiques ne sont pas isentropiques à cause de la présence des frottements internes dans le
compresseur et la turbine. Les pressions des processus (2-3) et (4-1) ne vont pas rester
constantes pendant les transformations thermodynamiques, à cause des pertes de pression
(voir figure-I.3-).
Le travail réel du compresseur est plus important comparé au travail théorique et l’inverse
pour la turbine.
T Cycle réel
Cycle idéal
Chute de pression 3
2a
2s 4a
4s
s
Figure.I.3 Cycle réel de Brayton présenté diagramme T-s.
La régénération est une méthode utilisée pour récupérer les pertes thermiques des gaz
d’échappement rejetées à haute température. La température des gaz d’échappement (la sortie
de la turbine) est plus élevée(de l’ordre de 500°C) que la température de l’air comprimé, elle
est considérée comme une grande perte d’énergie, pour cela on utilise la méthode de
régénération, cette méthode basée sur le réchauffage de l’air comprimé avant entrée dans la
chambre de combustion par un échangeur de chaleur placé entre la sortie de la turbine et l’air
comprimé. Cette méthode permet de réduit la consommation de carburant et ainsi d’améliorer
le rendement. [3]
Cette méthode basée sur l’augmentation du travail net (la différence entre le travail de la
turbine Wt et le travail de compresseur Wc) à partir des trois techniques :
La machine à cycle vapeur est parmi les machines de production d’énergies les plus
utilisables dans le monde, notamment dans les zones où est disponible une grande source
d’eau. Cette machine est un dispositif thermique à écoulement continu dans lequel on peut
transformer l’énergie thermique en énergie mécanique par la conversion d’énergie interne de
la vapeur en énergie mécanique de rotation [4], elle se compose généralement d’une pompe,
une chaudière, une turbine et un condenseur (voir figure I.4).
3
Chaudière
Pompe Turb
Condenseur
La pompe est utilisée pour élever la pression du liquide (l’eau) qui est déjà stocké à
l’intérieur des bâche d’alimentation et le prétraitement et augmenter sa pression avant
l’utiliser dans la chaudière. Il existe plusieurs types des pompes : volumétriques, axiales,
centrifuges mais généralement les plus utilisé sont les pompes centrifuges. [2]
La chaudière est un auxiliaire très important dans les centrales de production d’énergie basée
sur le chauffage d’un liquide par la convection, ce fluide peut être soit vaporisée soit
surchauffée.
Cet auxiliaire permet de transférer l’énergie thermique d’une source de chaleur au fluide
caloporteur, cette chaleur peut être une chaleur dégagée par la combustion ou une chaleur
d’un autre fluide dont la température est très élevée.
A cause des fortes pressions rencontrées dans les cycles à vapeur, on utilise le plus souvent
des chaudières à tube d’eau
Le condenseur est un échangeur de chaleur qui permet de transférer de la chaleur entre deux
fluides. Dans ce cas le condenseur se compose de deux passages :
Le premier permet le passage de vapeur d’eau qui sort de la turbine considéré comme fluide
chaud. Et un deuxième qui permet le passage du fluide de refroidissement généralement l’eau
de la mer (après traitement) considéré comme une source froide.
Cette vapeur se condense et change sa phase vapeur à la phase liquide puis s’utilise pour
l'alimentation de la pompe.
Le cycle de Rankine est un cycle thermodynamique considéré parmi les plus importants
cycles de la production d’énergie dans le monde, William John Macquorn Rankine est le
propriétaire de l’idée de ce cycle en 1859. [5]
Le cycle théorique de Rankine (présenter dans la figure I.5) comprend les quatre évolutions
suivantes :
T
3
𝑸𝒊𝒏
2
1
𝑸𝒐𝒖𝒕 4
s T-s. [3]
Figure.I.5 Cycle théorique de Rankine représenté dans le diagramme
Le cycle réel de Rankine diffère du cycle théorique, dans ce cas le pompage et la détente sont
adiabatiques mais ne sont pas isentropiques à cause de la présence des frottements internes
dans la pompe et la turbine.
Les pressions des processus (2-3) et (4-1) changent pendant les transformations
thermodynamiques (voir figure I.6).
3
𝑸𝒊𝒏
2a
2s
1
𝑸𝒐𝒖𝒕 4s 4a
s
Figure.I.6 Cycle réel du Rankine représenté dans le diagramme T-s. [3]
I.7 Cycle combiné
Les gaz chauds sortants de la turbine à gaz sont le premier pas de la création du cycle
combiné, un cycle qui se base sur une turbine à gaz reliée avec un cycle à vapeur par un
générateur de vapeur à récupération de chaleur HRSG (Heat recovery steam generator) qui
remplace la chaudière dans les centrales à vapeur.
Cette idée vient après que les températures dans les turbines à gaz peuvent dépasser 1400°C à
l’aide d’utilisation des matériaux résistants à hautes températures pour la production des
aubes des turbines comme les céramiques. Cette situation a permis d’utiliser les gaz
d’échappement de la turbine à gaz (en générale plus de 450°C) comme source thermique pour
le cycle Rankine. [6]
Avant d’aller au cycle combiné la perte de chaleur dans les gaz d’échappement des turbines à
gaz ont été récupéré par les cycles à régénération, mais la limitation accompagnée avec ce
cycle a dirigé les énergéticiens vers un autre cycle pour mieux exploiter cette perte d’énergie
c’est le cycle combiné. Le cycle combiné et comme présenté dans la figure -I.7- travail en
combinant les deux cycles à vapeur et à gaz. [7]
Cette combinaison des deux cycles a apporté de bons résultats en terme de rendements qui a
dépassé les 60% (en mars 2008 la centrale japonaise de ChubuElectric Power’s Nishi-Nagoya
Thermal Power Station Unit 7-1 a atteint 63,08 %) [1], et aussi les puissances développées ont
dépassé les 1000 MW (L’Algérie a commencé en 2012 à exploiter une centrale produite par
Alstom à terga-Ain-timouchent qui produit 1200MW). [1]
Les cycles combinés contribuent à réduire le tau des gaz à effet de serre de façon importante
jusqu'à 50% pour le et deux tiers pour les et élimine complètement l’oxyde de
souffre [3]
Carburant
Chambre de
combustion
Comp TG
Air
HRSG
Gaz d’échappement
Pompe TV
Condenseur
La partie la plus importante dans les cycles combinés est la chaudière de récupération ou
autrement dit le générateur de vapeur à récupération de chaleur HRSG car elle est la partie qui
relie le cycle à gaz et à vapeur. Elle est constituée des faisceaux de tubes disposés soit
verticalement ou horizontalement, et avec une circulation naturelle ou forcée. Dans un HRSG
Pour une chaudière de récupération à un seul niveau de pression on peut trouver dans l’ordre
de transformation de l’eau vers la vapeur (voir figure I.8):
Un économiseur : on le trouve en contact avec les gaz chauds avant qu’ils ressortent du
HRSG, il sert à élever la température de l’eau liquide à une température de pré-évaporation
Un ballon : c’est un réservoir ou le mélange eau/vapeur va prendre place avec deux circuits le
1er pour la circulation de vapeur et le 2 ème pour la circulation de l’eau saturée soit par
différence de pression soit par pompe.
Unsurchauffeur : dans lequel les gaz sortants du ballon à l’état saturé après l’évaporateur vont
être surchauffés.
Carburant
C.C
Ballon
Comp Turb
Air
Cheminées
Turb Pompe
Condenseur
Dans ce type il existe un seule niveau de pression la minimisation des pertes se fait par
augmentation de la pression jusqu'à atteindre le pincement entre la température des gaz
d’échappement et de la vapeur générée. Voyant le graphe de température des gaz
d’échappement superposer sur le graphe de température de la vapeur dans la figure -I.9-
peut expliquer le cas présenté
T
Energie perdue Gaz d’échappement
Pincement∆Tp
𝐻𝑂
Energie disponible
Figure.I.9 Diagramme T-Q d’un HRSG à un seul niveau de pression [9] [6]
Q
Puissance récupérable
Puissance disponible
Figure .I.10 Diagramme T-Q d’un HRSG à plusieurs niveaux de pression [9]
Carburant
Cheminée
Pompe BP
Pompe HP
HP MP BP
Pompe MP
Condenseur
Figure.I.11 Schéma d’une machine thermique avec chaudière à trois niveaux de pression
dans un cycle combiné [9]
On observe de la figure (I.10) que la puissance échangée des gaz d’échappement vers la
vapeur générée a augmenté, par contre les irréversibilités et la température de sortie des gaz
d’échappement ont diminué qui confirme l’intérêt de plusieurs niveaux de pression qui malgré
sa complexité son rendement dépasse les 55% le rendre parmi les meilleurs cycles de
production d’électricité.[9]
NB : dans les chaudières, le refroidissement des gaz d’échappement ne doit atteindre une
certaine température pour éviter la condensation d’acide sulfurique (par exemple pour le gaz
naturel est environ de 80°C).
Pour l’état de l’art voir la référence [11] cité dans la référence [10] et la référence [10] elle-
même. L’utilisation de la turbine à gaz pour la production d’électricité s’est répandue dans le
monde entier mais parfois certaines conditions climatiques font diminuer le rendement de
cette machine et pour cela des solutions comme la régénération, le refroidissement
intermédiaire et l’injection de vapeur sont été proposées. La solution qui nous intéresse dans
cette partie est la turbine à gaz à injection de vapeur ou le cycle STIG (steam injection gaz
turbine) qui consiste à l’introduction de vapeur dans les partie de turbine à gaz ce qui améliore
les performances du système et aide à stabiliser la puissance sortante dans toutes les
conditions. L’injection de vapeur contribue également à réduire les émissions de
Un cycle STIG est une turbine à gaz relié à sa sortie avec une chaudière de récupération déjà
cité qui est le HRSG (voir figure -I.12-). Les gaz d’échappement sortant de la turbine à des
températures hautes vont vaporiser un débit d’eau entrant le HRSG et produit de la vapeur qui
sera injectée dans la chambre de combustion de turbine à gaz qui va augmenter le débit qui se
détend dans la turbine à gaz. [12]
HRSG
Gaz d’échappement
Eau
Carburant
Chambre
àcombustion
Comp Turb
Entrée d’air
Figure.I.12 Schéma d’une turbine à gaz avec injection de vapeur dans la chambre de
combustion
Allons au plus restreint, nous travaillons sur les cycles combinés et donc le HRSG va prendre
la place de la chaudière à vapeur ce qui donne un avantage de plus à l’installation.
I.10 Conclusion
A partir de ce chapitre on peut dire que la machine thermique et l’un des moyens de
production d’énergie les plus importants à cause de sa variétés. Les améliorations sur les
cycles Brayton, Rankine font ouvrir la porte pour les ingénieurs à des machines thermiques
efficaces et économiques. Parmi les améliorations discutés précédemment le cycle STIG et le
plus important qu’on va étudier dans ce travail.
II.1.Introduction
Ce qui permet à l’hydrogène d’être utilisé dans des mélanges air-carburant avec des
proportions très différents (de 4% à 75%). Cet avantage permet aux MCI à hydrogène de
démarrer avec des mélanges pauvres ou le dosage de carburant est inférieur même de dosage
stœchiométrique. De plus, le démarrage du mélange sous des mélanges pauvres permet
d’avoir des réactions qui minimisent le tau des dégagés comme aussi économiser le
carburant. [13][14]
Cette faible énergie assure un allumage rapide même pour les mélanges pauvres. [13][14]
C’est un facteur très favorable dans les MCI parce qu’elle rend possible pour les ingénieurs le
choix du rapport de compression dans un large domaine car la température suit le rapport de
compression suivant l’équation d’une transformation adiabatique :
[15] (II.1)
( )
Pour le tau stœchiométrique des mélanges air-hydrogène la flamme d’hydrogène a une vitesse
très élevée ce qui permet au cycle moteur de tend vers le cycle théorique sur lequel se base le
moteur. [14]
Comme tous les carburants, l’hydrogène par rapport à ces caractéristique a aussi des
inconvénients comme :
-Si le mélange pauvre air-carburant dépasse une certaine limite la puissance de sortie du moteur
sera faible.
-Il existe un danger d’allumage prématuré dans les endroits chauds du cylindre à cause la basse
énergie d’allumage et la large gamme d’inflammabilité ce qui conduit d’avoir le phénomène de
cliquetis.
-l’utilisation de l’hydrogène met en jeu le risque du retour de flamme dans le cylindre (flash
back) puisque la distance de propagation de la flamme d’hydrogène est un peu courte (the small
quenching distance). [16]
-la faible densité d’hydrogène exige un grand volume pour satisfaire l’énergie adéquate pour
que le moteur marche dans les conditions normales. Aussi la faible densité d’hydrogène
affecte directement la densité énergétique du mélange air-hydrogène et par conséquent la
puissance de sortie du moteur.
C’est une méthode très utilisés par les sociétés de production des turbines mais qui reste à
développer encore pour pouvoir travailler avec des mélanges à plus fort teneur en . Ses
résultats sont un peu satisfaisants car avec cette méthode on peut arriver à des mélanges avec
60% de volume de . [17]
Toutes ces méthodes sont en train d’être développées pour que la combustion de l’hydrogène
atteigne les objectifs voulus par les spécialistes qui sont une combustion sans incidents avec
des faibles quantités des polluants et des hautes températures de sorties et pour cela les
challenges qu’il faut défiler sont :
C’est un phénomène connu dans le milieu des turbines sous le nom de ‘‘la fluctuation de la
pression de la chambre de combustion’’. ce problème est lié au phénomène de résonance dans
les fréquences des oscillations des effets sonores de la chambre de combustions et les
oscillations de la flamme d’hydrogène qui s’amplifient par conséquence et causent une
perturbation dans la pression. [17][19]
Ce phénomène est un peu difficile à contrôler a besoin des outils de contrôle pour la stabilité
des effets acoustiques. Un bon passage de la flamme entre les régimes de combustion sans
interférence entre les fréquences est un aspect important.
II.2.3.3 Flashback
C’est un problème qui est généralement lié à la combustion avec les systèmes pré-mélangés
simples qui prend place dans les pré-mélangeurs (voir figure II.2). La cause principale de ce
problème est que la vitesse de la flamme est supérieure à la vitesse de propagation des gaz ce
qui conduit à un retour de la flamme à contre-courant. Ils existent 4 types de flashback : le
flux de base, la couche limite, vortex breakdown et les instabilités de la flamme. Les systèmes
pré-mélangés simples en général servent à minimiser la vitesse de la flamme ce qui aide à
éviter le flashback mais le contrôle d’autres paramètres techniques des cycles
thermodynamiques comme la haute température et pression avec d’autres facteurs essentiels
font augmenter la vitesse de la flamme. [20]
Figure II.1 La différence entre une combustion normale et une combustion avec flashback
(combustion normale à gauche). [18]
II.2.3.4 L’auto-inflammation
L’utilisation des mélanges de combustible contenant de l’hydrogène peut être dangereuse du
coté de réactivité des combustibles. Le risque d’auto-inflammation avec ces mélanges
contenant de l’hydrogène et destructeur pour les chambres à combustion surtout que
l’hydrogène est un carburant explosif (ce phénomène est très commun dans les MCI à
hydrogène). Une étude pour éviter l’auto-inflammation dans la combustion d’hydrogène est
obligatoire pour éviter les dégâts matériels ou humains. [13] [14]
Les MCI à hydrogène sont des moteurs thermiques qui utilisent l’hydrogène pur pour la
combustion. Ils présentent la meilleure solution du problème posée sur les carburants
épuisables. L’avantage plus important du moteur à hydrogène est la contribution énorme dans
la diminution du tau de dégagé par les moteurs des véhicules. Les MCI à hydrogène ont
présentés des bons rendements de 30% à 40% qui sont comparables aux moteurs à explosion.
L’utilisation de ces moteurs reste avec un système de carburation hybride pour éviter les
problèmes de la combustion liés à l’hydrogène.
II.4.1 Définition
La pile à combustible (p-à-c) est l’outil de conversion d’énergie chimique contenu dans un
combustible à une énergie électrique. Elle travaille au moyen d’une réaction
d’oxydoréduction.[21]
Une pile à combustible est constituée d’une membrane entourée d’une anode et une cathode
(les électrodes) qui sont directement attachés à deux plaques bipolaires (voir figure -II.3-)
Entrant + Chaleur+ O
R
+ -
1 Membrane
ou électrolyte
Sortant Entrant
Pour passer de dihydrogène à la génération d’électricité il faut passer par une réaction
électrochimique résultant de l’eau, la chaleur et l’électricité. Cette réaction se base sur
déstabilisation des atomes de dihydrogène pour qu’il libère des électrons au-delà se présente le
rôle de la membrane qui va permettre le passage seulement des protons les électrons vont
prendre un autre chemin dans un circuit électrique jusqu'à l’autre côté de la p-à-c (la cathode)
dans ce coté les protons vont se combiner avec les molécules d’ produisant de l’eau. Il existe
plusieurs types des piles à combustibles mais les plus répandues surtout dans le domaine
d’automobile sont les PEMFC(Proton exchange membrane fuel cell). [22]
-Des rendements électriques et globaux élevés (rendement électrique atteint les 70% et
rendement du système atteint les 50%) ce qui fait que les p-a-c sont les meilleures en termes de
rendement. [23]
-les p-à-c sont des systèmes très sécurisés et surtout en termes de fuites à cause de la légèreté de
l’hydrogène et de plus des systèmes de sécurités utilisés (les réservoirs de l’hydrogène sont
placés toujours à côtés des ventilateurs). De plus, si on parle de la pression appliquée sur
l’enveloppe les spécialistes ont fait des tests sur les p-à-c d’une pression qui fait deux fois la
pression de service au minimum, cette forte résistance est due à l’utilisation des composites à
base de fibre de carbone. [23]
-les p-à-c atteindre une densité massique d’énergie très élevée de l’ordre de 1000 Wh/kg, et une
densité volumique de puissance de l’ordre de 400W/l. [1]
La turbine à gaz utilisant de l’hydrogène pour la combustion à devenu un des premiers intérêts
des industries. L’hydrogène et comme il est considéré comme une source d’énergie propre va
être le meilleur substitut pour la production d’énergie dans les moteurs thermiques. La TAG à
hydrogène reste encore une idée à étudier pour le future puisque l’utilisation de l’hydrogène
n’est pas encore possible pour plusieurs raisons parmi lesquelles :
Le problème de flashback discuté précédemment dans la section II.2.3. Un autre problème lié
à la combustion d'hydrogène c'est que la faible énergie d'allumage d'hydrogène aide à avoir
une précombustion dans des endroits indésirables comme la section de pré-mélange. Quelques
industries ont trouvé une solution pour ce problème de flashback mais dans des cas
particuliers seulement comme MHPS (Mitsubishi Hitachi Power Systems) qui ont fait une
modification sur la buse tourbillonnante « Swirlernozzle » -dont la cause ici est le vortex
breakdown- et minimiser la surface ou la vitesse de flamme est faible ce qui résulte le
flashback. [19]
Un 2ème problème lié à la combustion d’hydrogène limite aussi à avoir la turbine à 100%
d’hydrogène qui est le problème thermo-acoustique déjà discuté précédemment dans la
section II.4.1. Pour ce problème le directeur du projet de développement d’une turbine à gaz à
hydrogène dans MHPS Satoshi Tanimura a dit : ‘‘c'est en fait plus que bruyant, et une fois
que l'oscillation se produit, elle détruira la chambre de combustion en un instant’’. [19]
Et comme solution il a dit : ‘‘Afin d'éviter cela, non seulement nous ajustons l'emplacement
et la méthode de combustion du combustible, mais nous avons incorporé un certain nombre
d'innovations telles qu'un dispositif d'absorption acoustique’’. [19]
II.6.1 AnsaldoEnergia
GT36 H class engin qui travaille avec 0-50% vol avec combustion de GN (voir figure
II.3).
GT26 F class engin qui travaille avec 0-45% vol avec combustion de GN.
Pas seulement ça les émissions des sont limités et ne dépassent pas les 25ppm et parfois
15ppm, et aussi les rendements de plusieurs installations à cycle combiné de AnsaldoEnergia
ont dépassé le rendement de 60%. [18]
Figure II.4 Model de Ansaldo Energia GT36 H qui fonctionne avec 60% de . [17]
-GE (General Electric) a démontré que son modèle GT13E2 a atteint 60% de combustion
utilisant de l’hydrogène. [17]
La figure suivant présente la capacité des modèles des turbines GE à utiliser l’hydrogène :
GE a déjà fait un grand succès concernant l’utilisation de l’hydrogène, son prochain challenge
et de mettre les turbines qui atteignent plus de 60% d’utilisation d’hydrogène en travail pour
des longues durées.
II.6.3 MHPS
Mitsubishi Hitachi Power Systems ont déjà obtenu les 30% dans les mélanges des
combustibles - (ou bien le Hythane : mélange de hydrogène et méthane) mais aussi ils
donnent comme date finale de l’utilisation de 100% de dans la combustion 2025, l’état de
développement des systèmes de combustion de MHPS est bien décrit dans le tableau II.1 [19].
II.6.4 Siemens
Siemens est la 1ère compagnie qui atteint l’utilisation de 100% dans trois différents
modèles de ces turbines (voir figure-II.5-). Siemens aussi a pu déjà développer des systèmes
de combustion DLE 3ème génération qui brule de 50% à 60% de mais ils ne peuvent pas
l’équiper tous les turbines pour des causes techniques et parfois en terme de coût optimale
[17][24].
Figure II.6 Les pourcentages d'utilisation de dans les turbines de Siemens [24].
On peut conclure que la turbine à gaz à hydrogène est une meilleure solution pour une
production d’énergie non polluante avec de bons rendements.
II.7 Conclusion
III.1 Description
Ce travail a pour but d’améliorer les performances d’une TAG, et parmi les méthodes
d’amélioration l’injection de vapeur. Cette méthode est connu sous le nom de cycle Cheng ou
STIG (voir section I.9).
Ce système n’est pas exactement un cycle STIG ni un cycle combiné, il se présente comme
une combinaison entre ces deux derniers (voir figure III.1). L’avantage de cette combinaison
est d’augmenter le rendement thermique (récupération de la chaleur rejeté dans les gaz
d’échappement de la TAG), et de minimiser le travail de compression en éliminant l’excès
d’air qui est remplacé par la vapeur d’eau.
L’air
𝑯𝟐 4 Gaz d’échappement
3 Vapeur d’eau
5
Chambre à
combustion Eau
2
Comp TM
Air
1 CR
HRSG
9 8 7 6
10 13
12 14 mv
p2 p1 TV
11 Condenseur
16
18 1
19
p3
La vapeur d’eau injectée en aval de la chambre de combustion va être mélangée avec les gaz
d’échappement de la combustion. Le mélange de ces gaz avec de la vapeur d’eau présente
Dans notre combustion nous allons utiliser de l’hydrogène (le combustible de future). Comme
nous avons discuté plus haut voir (II.2.1), la combustion d’hydrogène produit des gaz riches
en au contraire de la combustion des hydrocarbures elle ne contient pas des
contaminants. Ainsi, l’utilisation de l’hydrogène va donner pleins d’avantages à l’installation
(figure III.1) qui à son tour, va aboutir une solution pour l’alimentation en eau car :
L’injection de la vapeur d’eau remplace l’excès d’air dans les TAG simple et comme résultat
de l’effet de vapeur d’eau, une diminution de la température d’entrée à la turbine va être
produite ce qui nous donne comme avantages :
La réduction des .
La possibilité d’utilisation de 100% de pour la combustion.
De plus, l’utilisation de cette combinaison dans un cycle combiné augmente le rendement
thermique du la machine thermique à des grandes valeurs. Cette augmentation du rendement
thermique peut rendre la machine thermique une solution économique et compétitive avec la
pile à combustible à hydrogène. [26]
Il existe d’autre points de différence au niveau des hypothèses de calcules qui seront
présentée par la suite
L’air
𝑯𝟐
Gaz d’échappement
Comp TM
Air
HRSG
Gaz Condenseur
mv
ml Pompe
Figure.III.2 Schéma présentatif d’une turbine à gaz avec injection de vapeur et récupération
d’eau étudié dans [27]
Le système étudie dans ce travail ne se diffère pas trop du système présenté au début de ce
chapitre car nous avons utilisé deux turbines de détente (turbine mixte et turbine à vapeur
seule).
Pour le calcul des propriétés de la vapeur d’eau on a utilisé deux codes MATLAB
« XSteam » et « IAPWS » qui donnent une valeur exacte en fonction d’une ou de deux
variables. [28][29]
Par contre, il faut citer ici que Feniza et Lakrioui ont considéré la vapeur d’eau comme un gaz
parfait tout au long de leurs travail de recherche, ce qui est un autre point de différence.
Hypothèses posées
𝑯𝟐
L’air
3
2 5 Gaz d’échappement
Chambre à
combustio Vapeur d’eau
n
Eau
Comp TG
Air
1
Excès d’air HRSG
8 7 6
12 13 14
mv
Pompe TV
16
17
Condenseur
Figure.III.3 Schéma présentatif d’un cycle combiné classique brulant de l’hydrogène (avec
excès d’air). [25]
Compresseur (1-2)
La capacité calorifique molaire de l’air est égale :
Pour calculer la capacité calorifique molaire de chaque élément il faut utiliser la formule
suivante :
(III.2)
Coefficients
Gaz
3,249 0,422 0 0,083
3,28 0,593 0 0,04
3,639 0,506 0 -0,227
3,47 1,45 0 0,121
Les graphes représentant les capacités calorifiques molaires et les gammas ( ) calculés de
l’équation III.2 sont montré dans les figures III.4 et III.5 ci-dessous :
Un autre point de différence, avec le travail de A. Lakrioui et al, apparaît dans le calcul de
cette capacité calorifique. Tandis qu’ils ont utilisés des valeurs moyennes pour les capacités
calorifiques, nous avons utilisé cette corrélation (équation III.2) pour les calculer, ce qui nous
donne plus de précision pour nos calculs.
∫ ( )
Pour obtenir des valeurs plus précises des températures et nous allons utiliser le solveur
des équations du programme Matlab en utilisant la fonction ‘‘VpaSolve’’.
= τ
NB : ce travail de compression ainsi que tous les travaux suivants vont être calculés pour 1 kg
d’air de combustion.
: est calculé depuis l’étape suivante pour trouver la masse d’air optimale pour avoir le
refroidissement de l’air jusqu'à la voulu, puis utilisée pour le calcul de travail de
compression.
, , , (
On a donc pour :
2 kg de H2 68,949kg d’air
Pour déterminer les paramètres de la fin de combustion il faut faire un bilan d’énergie sur la
chambre de combustion (si les pertes calorifiques sont négligeables)
𝑚𝑓
Chambre de
𝑚𝑎 𝑚𝑔 𝑚𝑎 𝑚𝑓
combustion
On a :
𝑚
∑ ∑
Donc :
On connait que :
Et kJ/kMole
Et on considère que :
,
( , )
,
Avec :
Turbine (5-6)
∫ ( )
∫
,
= + +
Avec :
( ) ,
( ) ,
( ) ,
Pour le Cycle de Rankine son diagramme est déjà présenter dans la section (I.6) figure I.5.
N’oublions pas que notre cycle est relié avec le cycle précédent ce qui va nous présenter
quelques points supplémentaires des gaz d’échappement de la turbine à gaz qui vont chauffer
l’eau et le rendre vapeur. Pour plus d’éclaircissement de ce passage nous allons présenter le
chemin de chaque cycle sur un diagramme T-Q comme suit :
Gaz
T
6
14
7
8 ∆Tp
13
Vapeur
12
Q=m∆h
La figure III.6 présente le pincement thermique ∆Tp. Ce pincement présente un point essentiel
pour les calculs car il met une condition de convergence sur les températures : , , et
Pour ce cycle Rankine on ne va pas faire des bilans sur les composants de la machine dans
cette parie mais sur les points importantes seulement :
=( - ) , +
Au point 13: nous avons ici le même cas du point 17 (le liquide saturé) donc les
paramètres sont extraite de la pression fixé au point 12 à l’aide de XSteam : , et
Au point 14: pour pouvoir connaitre les paramètres de ce point il faut d’abord faire des
conditions sur le point 16 comme le titre(x) qu’on va le prendre égale à 0,85 (c’est la
valeur minimale normalisé pour les turbine à vapeur) si la transformation de 14 16 est
isentropique et comme ça on peut calculer l’entropie du point 14 comme suit :
= x( - )
A partir de là on peut calculer le reste des paramètres facilement utilisant XSteam.
Au point 16: la pression de ce point est la même que la pression du condenseur =0,1
bars.Pour ce point il suffit de calculer l’enthalpie réelle et puis extraire le reste des
paramètres , et le nouveau titre en vapeur ‘‘xr’’ à l’aide de XSteam :
= -( ) ,
N’oublions pas que ce cycle est associé au gaz d’échappement du cycle à gaz et pour cela il
faut aussi calculer les paramètres des points 7 et 8
∆ +
Gaz
8 7
12 13
Vapeur
Donc on va trouver :
On peut remarquer dans ce bilan que la masse de vapeur ( ) est inconnu et il faut la calculer
pour pouvoir trouver la température , comme résultat il faut faire un 2 ème bilan dans le 1er
échangeur entre les points 6, 7, 13 et 14 pour le calcul de la masse de vapeur :
𝑯𝟐 L’air
4
3 Gaz d’échappement
Chambre à 5 Vapeur d’eau
combustio
2 n Eau
Comp TM
Air
1 CR HRSG
8 7 6
mi
13
12 mv
V 14
Pompe TV
16
17
Condenseur
Figure.III.7 Schéma présentatif d’un cycle combiné avec injection partielle de vapeur à
turbines séparées (cas étudié dans notre travail). [25]
Avant de commencer vous pouvez remarquer sur la figure III.4 que l’entrée de l’eau
d’alimentation récupérer du condenseur récupérateur d’eau est changé puisque on ne va pas
faire sans bilan pour faciliter les calculs (on considère que la masse d’eau est conservé dans le
cycle).
Pour le travail de la compression on va changer seulement le débit d’air qui sera sans excès
d’air donc le travail de compression sera :
La combustion (2-5)
,
,
,
( ) ( )
Il faut faire en considération que la détente produit un peu d’eau qu’il faut être calculé.
,
( )
Avec :
La quantité de vapeur d’eau injecté sera reliée avec la température et la pression de l’air à
chauffer et aussi de la température de sortie de la chambre de combustion
Pour la détente : le seul changement qui va prendre place ici est la masse des gaz
d’échappement et les fractions massiques de chaque élément et par conséquent le travail de la
turbine
Pour le cycle Rankine la masse de vapeur injecté sera retiré de la turbine à vapeur présentée
dans le schéma (voir figure III.4) qui à une pression d’entrée variable comme dans le cas
précédent CCC, et la pression de sortie de la turbine à vapeur sera la même de la chambre de
combustion. Dans cette configuration on va choisi une pression de 25bars pour lancer les
calculs de la pression de HRSG, c’est à cause de la pression maximale de la chambre de
combustion qui est 20bars.
Pour le calcul des paramètres on va suivre les mêmes étapes que dans le premier cas avec
changement des pressions.
III.4 Conclusion
Dans ce chapitre on a fait l’étude de notre travail avec les schémas et les équations de calculs
convenables. On a fait l’étude sur de configurations séparés : la première est un cycle
combiné classique (CCC) et la deuxième et un cycle combiné avec injection de vapeur.
Il faut rappeler que le CCC est présenté dans la figure III.3 de chapitre précédent :
La figure IV.1 au-dessus, nous montre le rapport entre la quantité d’air entrant et l’air
stœchiométrique pour la combustion. On remarque une augmentation de rapport en
fonction du τ et une diminution en fonction du . L’augmentation de τ fait augmenter
l’enthalpie d’air de combustion, par la suite la va dépasser la température demandé donc il
faut plus d’excès d’air pour arriver à la température voulue. Du l’autre côté, l’augmentation
de fait diminuer la demande sur l’excès d’air car on ne va pas trop refroidir l’air de
combustion.
Températures et
Comme 1ère remarque sur les graphes des températures présentés dans la figure IV.2, nous
tenons compte qu’il s’arrête dans , cette limite résulte d’une contrainte pratique
pour la température des gaz d’échappement dans l’industrie des TAG, il faut que < 650°C.
Pour la variation des températures on remarque une diminution de la température en
fonction du τ pour tous les ce qui est expliqué par la bonne récupération d’énergie au
niveau de la turbine pour les hauts valeurs de τ et donc la diminution de température de sortie
de TAG. Au contraire pour on voit l’inverse du car le compresseur augmentant la
pression va obligatoirement augmenter la température par la loi des gaz parfaits donc ce
résultat est claire.
N.B : les résultats de calculs dont la température de sortie de la turbine soit >650°C ne
seront pas présentés dans les graphes par la suite car il est rare dans la pratique de dépasser ce
niveau de températures.
Travail de Compression
La variation du travail du compresseur montré sur la figure IV.3 est presque linéaire en
fonction du τ, elle est liée directement à la variation de l’excès d’air. L’augmentation de
rapport de compression est comme expliqué dans la figure (IV.1) va augmenter l’air en excès
qui va passer par le compresseur, donc l’augmentation du travail est expliqué. Une
température plus forte nécessite moins d’excès d’air, et cela conduit à réduire la valeur du
travail de compression.
Travail de détente
Les graphes montrés sur la figure IV.5 représentent le travail net du cycle Brayton
. Il prend une forme un peu parabolique. Pour <1100°C nous observons que la
courbe est en diminution en fonction du τ. Pour 1100°C≤ ≤1200°C les graphes sont presque
constants avec des concavités faibles sur les extrémités.
Nous remarquons sur l’ensemble des graphes précédents (les figures IV.6, IV.7, IV.8, IV.9,
IV.10, IV.11) que l’augmentation de la pression de HRSG augmente le travail du cycle
Rankine et minimise la différence entre les courbes de différente température jusqu'à
l’arrivée à la pression maximale où le pincement sera bien limité (qui est dans le CCC est 28
bars). La pression du cycle Rankine est un peu faible comparée aux cycles Rankine non
associés au cycle Joule, cette limitation de pression a été la cause de la création des cycles à
plusieurs niveaux de pression discutée dans la section I.8.2 de chapitre I.
La masse de vapeur
La figure IV.12 montre la variation de la masse de vapeur produite au niveau du HRSG. Elle
diminue en fonction de τ et augmente en fonction du . Si on observe les graphes de la figure
IV.2 de température de sortie turbine à gaz, on va remarquer une similarité avec ces graphes
de la masse de vapeur. La masse de vapeur suit la variation de car elle a un effet direct
sur et par la suite la masse de vapeur produite.
Sur la figure IV.13 on observe que la température de sortie du HRSG augmente avec
l’augmentation de τ. Ces courbes aussi suit les courbes de l’excès d’air ce qui expliquent que
la récupération dans le HRSG est meilleur pour les basses pressions et les hautes températures
(ce qui confirme les résultats trouvés dans la figure IV.12 de ). Pour <1200°C, cet
intervalle offre une large gamme pour le choix de pression pour le cycle Brayton lors de la
combinaison avec le cycle Rankine mais pas une bonne récupération. Au contraire de
l’intervalle où ≥1200 la récupération de chaleur est optimale mais le choix de pression va
être restreints.
La figure IV.14 présente le travail net du cycle Rankine pour la pression maximale de la
chaudière. On observe une diminution de travail net du cycle Rankine en fonction de τ et une
augmentation en fonction du . L’augmentation de de travail en fonction de est le résultat
de l’augmentation de l’énergie récupéré dans la chaudière. Le tau de compression élevé dans
le cycle Brayton augmente le travail récupéré dans la turbine à gaz ce qui va réduire l’énergie
contenue dans les gaz d’échappement qui vont chauffer l’eau et donc par la suite moins de
travail récupérer dans la turbine à vapeur.
Sur la figure IV.15 on observe pour les hautes températures de ( >1200°C) le cycle donne
des résultats meilleures que pour une température 1000°C< <1150°C, par contre le choix
de rapport des pressions de cycle Brayton est un peu restreint pour ( ≥1200°C). L’intérêt de
cet intervalle de pression est d’aide les utilisateurs à choisir la pression et la température
optimale avec les autres paramètres et conditions de l’installation.
Températures et
Comme 1ère remarque concernant la figure IV.16, le nombre des graphes est encore minimisé
pour seulement Cinq graphes de (L’ensemble des graphes qui ont >650°C à augmenter).
On peut dire qu’avec l’injection de vapeur d’eau la température des gaz d’échappement
augmente ce qui apparait comme un défaut pour le système. Par contre, l’augmentation de la
température des gaz d’échappement est un avantage pour ce cycle, afin d’avoir une bonne
récupération au niveau du HRSG.
Comme le montre la figure IV.17, la température a augmenté dans ce cas de CCIV ce qui
nous explique l’effet de la vapeur d’eau injectée, qu’il a augmenté la température des gaz
d’échappement . Pour cela et malgré la récupération d’une quantité d’énergie dans le HRSG
la température des gaz sortants de la turbine reste un peu élevée vue que la détente ici est pour
le mélange gaz d’échappement+vapeur d’eau. Dans un autre point de vue il est possible
d’utiliser cette haute température comme un préchauffeur afin d’optimiser les pertes
d’énergies dans le cycle.
Travail de compression
Pour la figure IV.18 on remarque qu’une seule courbe dans cette configuration (CCIV). Le
débit d’air entrant n’est pas relié avec la température de sortie de la chambre de combustion,
car il n’y a pas d’excès d’air, donc le travail de compression reste le même pour tous les
valeurs de .
Effet de pression
L’ensemble des figures IV.19, IV.20, IV.21, IV.22 et IV.23 IV.24 nous donne l’information
sur la variation de en fonction de pression la pression de la chaudière HRSG.
L’augmentation de la pression fait augmenter le travail net de CCIV à cause de travail de plus
récupérer au niveau de la turbine à vapeur. Pour le teste de pression vous pouvez observer
qu’on a commencé dans ce cas avec une pression de 25 bars c’est pour qu’après la détente il
faut tomber dans la plus hautes pression d’injection possible qui est 20 bars.
La figure IV.25 montre la variation du pour une pression de chaudière HRSG 120 Bars.
Cette augmentation est logique suite à l’injection de vapeur mais semble trop forte. Après une
vérification approfondie, nous avons trouvé la cause principale de l’augmentation de travail
est la masse de vapeur injecté qui est moins que celle demandé pour le refroidissement (voir
les figure IV.26 et IV.27 suivantes). En réalité la température dans ce cas n’est pas dans
l’intervalle voulu [1000-1500] °C, elle est plus que ça pour raison de refroidissement non
accompli. Cette situation de manque de vapeur injectée nous a conduit à un autre problème de
choix de pression de HRSG, car les calculs ne convergent pas vers une pression maximale
c’est pourquoi qu’on pris 120 bars comme exemple.
On remarque sur les deux figure IV.26 et IV.27 la variation de la masse de vapeur
injecté dans le cycle ( ) et la masse de vapeur demandé pour le refroidissement ( ). On
peut dire que le résultat trouvé précédemment pour le travail net est dû à l’insuffisance de
vapeur nécessaire à l’injection. Ce manque de vapeur injecté a affecté premièrement la
température et par les suites les autres paramètres jusqu’à arriver au travail net de la
configuration. Pour une étude correcte sur les résultats de cette configuration il faut
l’intervention d’un deuxième circuit d’alimentation en eau comme proposé sur la figure III.1
avec le condenseur récupérateur et le circuit qui le suit.
IV.3 Conclusion
Conclusion générale
Afin d’améliorer les performances des machines thermiques basées sur les cycles Brayton,
l’injection de vapeur d’eau a été développée par Cheng en 1960. On a fait notre étude pour
voir l’effet de cette technique sur les cycles combinés à l’aide d’un programme MATLAB
qu’on a développé pour le calcul des différents paramètres.
Le bon contrôle du HRSG du système étudié nous a conduit à dire que l’injection de vapeur
d’eau dans un cycle combiné est une méthode d’amélioration efficace. Toutefois, une
deuxième étude après correction du système avec un circuit d’alimentation est obligatoire
pour voir la convergence du système par rapport à tous les paramètres.
La réussite de ce système dépend des résultats qui seront trouvés après l’étude approfondie du
système complet, car il va contribuer dans la solution d’un des problèmes majeurs des cycles
STIG qui est l’alimentation en eau qui va être produite du condenseur récupérateur.
La contribution dans la réduction des niveaux de pollution de l’atmosphère est un but pour les
sociétés de production d’énergie ; notre système offre cet avantage avec l’utilisation de 100%
d’hydrogène, qui est considéré comme le combustible de future.
[1]Wikipédia le 15/07/2020
[2] https://direns.mines-paristech.fr/Sites/Thopt/fr/co/centrales-vapeur.html
[4] https://energie-nucleaire.net/fonctionnement-centrale-nucleaire/centrale-nucleaire/turbine-
a-vapeur
[5] https://www.thermal-engineering.org/fr/quel-est-le-cycle-de-rankine-cycle-de-turbine-a-
vapeur-definition/
[6] Cours éducatif edX : Cycles combinés, cogénération, cycles récepteurs
[7] V.E.Cenusa, ‘‘Contribution à l'amélioration du couplage thermodynamique entre
l'installation de la turbine à gaz et l'installation de la turbine à vapeurdans les centrales
électriques à cycles combinés gaz/vapeur’’ thèse doctorale, université de Henri Poincaré,
Nancy-I, 2004
[8] M.Touil, D.E.Laboudi, ‘‘Effet de l’injection de vapeur dans la chambre à combustion sur
les performances des cycles combinés’’, mémoire de master, université de Saad Dahleb-Blida,
2016.
[10]A.Bouam, ‘‘Amélioration des Performances des turbines à gaz utiliser dans l’industrie
des hydrocarbure par l’injection de vapeur d’eau a l’amont de chambre de combustion’’,
université M’hammed Bouguara, Boumerdes 2009
[12]A. Bouam, S. Aïssani and R. Kadi, ‘‘Gas Turbine Performances Improvement using
Steam Injection in the Combustion Chamber under Sahara Conditions’’ Journal of Oil & Gas
Science and Technology, Vol. 63, No. 2, pp. 251-261, 2008
[13] College of the desert. Hydrogen Fuel Cell Engines and Related Technologies: Rev 0,
December 2001.
[14] Fethia Amrouche et coll., An Overview of Alternative Road Fuel: Hydrogen Compressed
Natural Gas for Internal Combustion Engines. Premier Congrès International sur les
Matériaux et l’Environnement «CIME 2010» , Alger, du 05 au 07 Octobre 2010.
[24] www.siemens-energy.com
[29] International Association for the properties of Water and Steam 2007, ‘‘Revised release
on the IAPWS industrial formulation 1997 for the Thermodynamics Properties of Water and
Steam (The revision only relates to the extension of region 5 to 50 MPa)’’, Erlangen,
Germany.
Il faut dire aussi qu’on a trouver que la combustion de l’hydrogène est efficace et
possible à 100% d’hydrogène, et donner la solution pour les besoins de l’eau pour
alimenter le cycle. Donc on peut dire que l’installation proposé est une solution pour
contribuer dans la réduction des polluants.
Abstract:
In this work a thermodynamic study was made concerning the use of hydrogen in
combustion and the maximum possible ratio in a combined cycle thermal machine
with steam injection. Energy balances were written and programmed on the MATLAB
calculation program for the installation of the thermal machine under study (after
simplification) in order to compare it with a classical installation with excessive air
burning hydrogen. The results found by calculations are not confirmed because of the
studied cycle, the use of original system (without simplification) can give other results
that prove the interest of this work.
It must also be said that we have found that the combustion of hydrogen is efficient
and possible at 100% hydrogen, and give the solution for the needs of water to feed the
cycle. So we can say that the proposed installation is a solution to contribute in the
reduction of pollutants.
مهخص :
فٍ هزا انعًم ذى إجشاء دساسح دَُايُكُح حشاسَح ذرعهق تاسرخذاو انهُذسوجٍُ فٍ االحرشاق وأقصً قذس
يًكٍ يُه فٍ آنح حشاسَح راخ دوسج يشكثح يع حقٍ تخاس انًاء .ذًد كراتح يىاصٍَ انطاقح وتشيجرها فٍ تشَايج
انحساب ياطالب نرشكُة اِنح انحشاسَح قُذ انذساسح (تعذ انرثسُط) يٍ أجم يقاسَرها تانرشكُة انرقهُذٌ يع
احرشاق انهىاء انضائذ نههُذسوجٍُ .انُرائج انرٍ ذى انرىصم إنُها يٍ خالل انحساتاخ نى َرى ذأكُذها تسثة
انذوسج انًذسوسح ،واسرخذاو انُظاو األصهٍ (تذوٌ ذثسُط) ًَكٍ أٌ َعطٍ َرائج أخشي ذثثد فائذج هزا
انعًم.
يجب أن يقال أيضًا أوىا وجدوا أن احتزاق انهيدروجيه فعال وممكه بىسبت ٪011مه انهيدروجيه ،ويعطي انحم
الحتياجاث انماء نتغذيت اندورة .نذنك يمكىىا انقىل أن انتزكيب انمقتزح هى حم نهمساهمت في تقهيم انمهىثاث.