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Rojet de in D' Tudes

Ce document présente une analyse d'un cycle combiné avec injection de vapeur et fonctionnant à l'hydrogène. Il contient une introduction sur les machines thermiques, la combustion de l'hydrogène, les cycles de Brayton et de Rankine, et les cycles combinés. Le document décrit ensuite la configuration étudiée, un cycle combiné avec injection de vapeur, et présente les résultats et discussions.

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Rojet de in D' Tudes

Ce document présente une analyse d'un cycle combiné avec injection de vapeur et fonctionnant à l'hydrogène. Il contient une introduction sur les machines thermiques, la combustion de l'hydrogène, les cycles de Brayton et de Rankine, et les cycles combinés. Le document décrit ensuite la configuration étudiée, un cycle combiné avec injection de vapeur, et présente les résultats et discussions.

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République Algérienne Démocratique et Populaire

‫الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية‬


Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

‫وزارة التعليــــــم العالـــي و البحـــــث العلمــــــي‬

UNIVERSITE MOHAMMED SEDDIK BEN YAHIA - JIJEL

Faculté des Sciences et de Technologie

Département de Génie Mécanique

Projet de Fin d'Études


Pour l'obtention du diplôme de Master
En Génie Mécanique
Option Energétique

Analyse d’un cycle combiné avec injection de vapeur


et récupération d’eau fonctionnant à l’hydrogène

Les membres du jury : Présenté par :


Dr Bouraoui Amine Président Boussenna Abdeldjalil
Pr Laouir Ahmed Encadrant Bensabra Mohammed
Dr Laissaoui Aida Examinateur

Promotion 2020
Les premiers remerciements que je souhaiterais formuler s’adressent à notre
encadreur A.Laouir, pour ces conseils précieux et son soutien le long du travail.

Nous adressons aussi nos vifs remerciements aux Dr A.Bouraoui et Dr


A.Laissaoui pour avoir bien voulu examiner et juger ce travail.

Nous exprimons toute notre gratitude à Mr T.E.Boukeliaa pour son aide avec les
bibliothèques MATLAB.

Nous tenons à remercier spécialement nos parents, nos sœurs et nos frères pour
leurs supports et leurs aides

Nous ne laisserons pas cette occasion passer sans remercier nos camarades de
promotion pour la solidarité et le soutien tout au long de ces années passer
ensemble .
Dédicace
Je dédie ce modeste travail à :
Mon père que dieu l’accueille dans son
paradis miséricordieux qui a nous quittés
quelques jours auparavant notre soutenance.

Ma chère mère que dieu la protège


Mes frères
Mes sœurs
Et toute ma famille

Mes amis et mes collègues de l’université de


Mohammed Seddik Ben Yahia-Jijel
Mes Collègues du Promotion CMIL 2015-
2016 de l’université de Mentouri-Constantine

BOUSSENNA Abdeldjalil
Dédicace :

Je dédie ce modeste travail à :

Mes parents

Mes frères

Mes sœurs

Et toute ma famille

Mes amis et mes collègues de l’université de


Mohammed Seddik Ben Yahia-Jijel

BENSABRA Mohammed
Sommaire

Introduction Générale………………………………………………..….... 01

Chapitre I : Généralités sur les machines thermique

I.1 Introduction…………………………………………………………… 03
I.2 Turbine à gaz …………………………………………………………. 03
I.2.1 Compresseur…………………………………………………………... 04
I.2.2 Chambre de combustion ……………………………………………… 04
I.2.3 Turbine………………………………………………………………… 04
I.3 Cycle de Brayton (ou Joule)…………………………………………... 04
I.3.1 Cycle théorique de Brayton …………………………………………... 05
I.3.2 Cycle réel de Brayton ………………………………………………… 06
I.4 Amélioration sur le cycle Brayton……………………………………. 06
I.4.1 Cycle de Brayton avec régénération…………………………………. 06
I.4.2 Cycle de Brayton avec réchauffage, régénération et refroidissement
intermédiaire…………………………………………………………. 07
I.5 Machine à vapeur ……………………………………………………. 07
I.5.1 Pompe ……………………………………………………………….. 08
I.5.2 Chaudière ……………………………………………………………. 08
I.5.3 Condenseur ………………………………………………………….. 08
I.6 Cycle de Rankine ……………………………………………………. 09
I.6.1 Cycle théorique de Rankine…………………………………………. 09
I.6.2 Cycle réel de Rankine ……………………………………………….. 09
I.7 Cycle combiné ………………………………………………………. 10
I.8 Chaudière de récupération …………………………………………… 11
I.8.1 Chaudière à un niveau de pression …………………………………... 12
I.8.2 La chaudière à plusieurs niveaux de pression ………………………. 14
I.9 Cycle STIG (Steam Injection Gas Turbine)…………………………. 15
I.10 Conclusion…………………………………………………………... 16

Chapitre II : convertisseur d’énergie à hydrogène


II.1 Introduction …………………………………………………………. 18
II.2 Combustion de l’hydrogène …………………………………………. 18
II.2.1 Caractéristiques de l’hydrogène ……………………………………. 18
Sommaire

II.2.1.1 Une très large gamme d’inflammabilité……………………………….. 18


II.2.1.2 Moins d’énergie d’allumage que les autres carburants………………… 18
II.2.1.3 Température d’auto inflammation élevée……………………………… 18
II.2.1.4 Vitesse de flamme élevée ……………………………………………... 19
II.2.1.5 Une haute diffusivité d’hydrogène……………………………………. 19
II.2.2 Différents systèmes de combustion …………………………………… 19
II.2.2.1 Lean premixed systems………………………………………………… 19
II.2.2.2 Wet Low Emissions(WLE)…………………………………………….. 20
II.2.2.3 Dry Low Emissions(DLE)……………………………………………… 20
II.2.3 Challenges de la combustion d’hydrogène ……………………………. 20
II.2.3.1 Phénomène thermo-acoustique ………………………………………... 20
II.2.3.2 Les flammes à hautes températures……………………………………. 21
II.2.3.3 Flashback………………………………………………………………. 21
II.2.3.4 L’auto-inflammation…………………………………………………… 22
II.3 Moteur à combustion interne à hydrogène ………………………….. 22
II.4 Pile à combustible …………………………………………………… 23
II.4.1 Définition …………………………………………………………… 23
II.4.2 Principe du fonctionnement …………………………………………. 23
II.4.3 Les avantages du p-à-c ………………………………………………. 24
II.5 Turbine à gaz brulant de l’hydrogène ……………………………….. 25
II.6 État de développement ………………………………………………. 26
II.6.1 Ansaldo Energia ……………………………………………………… 26
II.6.2 General Electric ……………………………………………………… 26
II.6.3 MHPS ………………………………………………………………… 27
II.6.4 Siemens ………………………………………………………………. 28
II.7 Conclusion …………………………………………………………… 29

Chapitre III : Association de cycles Joule et Rankine avec


injection de vapeur
III.1 Description………………………………………………………….. 31
III.1.1 Situation avec l’utilisation de l’hydrogène…………………………. 32
III.1.2 Les avantages de la combinaison injection de vapeur/combustion en
Sommaire

utilisant l’hydrogène comme combustible………………………………. 32


III.2 Travaux précédents………………………………………………………. 33
III.3 Configuration étudié dans ce travail : Cycle combiné avec injection de
vapeur (CCIV)…………………………………………………………… 34
III.3.1 Modélisation : Bilans d’énergie et de masse sur les composants………… 34
III.4 Conclusion ………………………………………………………………. 46

Chapitre IV : Résultats et discussions


IV.1 Cycle combiné classique CCC…………………………………………… 48
IV.1.1 Turbine à gaz seule (cycle Brayton CB) ………………………………… 48
IV.1.2 Cycle Rankine associe (CR) …………………………………………… 52
IV.1.3 Résultats pour la combinaison(CB+CR) ………………………………. 58
IV.2 Cycle combiné avec injection de vapeur CCIV ………………………. 59
IV.3 Conclusion………………………………………………………….. 65

Conclusion générale…………………………………………………. 67
Nomenclature

Nomenclature :
Symboles :

: Capacité calorifique (kJ/kmole. )

f : fluide

h : Enthalpie d’un corps (kJ/kg)

: Enthalpie de formation (kJ/kmol)

M : masse molaire (g/mol)

: Masse d’air injecté

: Masse des gaz d’échappement

: Masse de vapeur d’eau

n : Nombre de mole de vapeur d’eau injecté

: Nombre de mole d’air en excès

: Oxydes d’azote

P : Pression (bar)

Q : Flux de chaleur (Watt)

R : Constant des gaz parfaits (kJ/kmol. )

: Rapport de quantité d’air avec excès et l’air stœchiométrique (%)

s : L’entropie d’un corps (kJ/kg)

T : Température (°C)

v : Volume massique ( )

: Travail (kJ/kg)

: Travail de compression (kJ/kg)

: Travail net de cycle Brayton (kJ/kg)

: Travail net de cycle Rankine (kJ/kg)

: Travail net du système (kJ/kg)

: Travail de la turbine (kJ/kg)


Nomenclature

x : titre en vapeur

: La fraction molaire d’un élément

∆ : le pincement thermique dans le HRSG

Indice supplémantaire :

amb : ambiante

b : Brayton

c : Compresseur

ex: excès d’air

g : état vapeur

in : inlet (entrant)

l : état liquide

out : outlet (sortant)

p : Pompe

r : Rankine

st : stœchiométrique

Symboles grèques :

τ : Rapport de compression

: (gamma) Exponant isentropique

 : Chute d’un paramètre

: Rendement isentropique du composant (%)

Abréviations :

BP : Basse Pression

CBIV : Cycle Brayton à injection de vapeur

C.C : Chambre à combustion

CCC : Cycle combiné classique (avec excès d’air)


Nomenclature

CCIV : Cycle combiné avec injection de vapeur

Comp : compresseur

DLE : Dry Low Emissions

GE : General Electric

GN : Gaz naturel

GPL : Gaz naturel liquéfié

HP : Haute Pression

HRSG : heat recovery steam generator (générateur de vapeur à récupération de chaleur)

MCI : Moteur à combustion interne

MHPS : Mitsubishi Hitachi Power Systems

MP : Moyen Pression

PEMFC : Proton exchange membrane fuel cell

P-à-c : Pile à combustible

ppm : Partie par millions

STIG : steam injection gaz turbine (turbine à gaz à injection de vapeur)

TAG : turbine à gaz

Turb : turbine

TM : Turbine mixte

TV : Turbine à vapeur

WLE : Wet Low Emissions


Liste des figures

Liste des figures :


Figure Titre Page
I.1 Schéma d’une turbine à gaz simple…………………………………….………. 03
I.2 Diagramme T-s du cycle théorique de Brayton………………………..……….. 05
I.3 Diagramme T-s du cycle actuel de Brayton……………………………………. 06
I.4 Schéma d’une machine à vapeur simple……………………………….……….. 07
I.5 Cycle théorique de Rankine représenté dans le diagramme T-s ……………….. 09
I.6 Cycle réel du Rankine représenté Diagramme T-s …………………………….. 10

I.7 Schéma d’une combinaison Turbine à gaz-Machine à vapeur………..……….. 11


I.8 Machine à cycle combiné avec une chaudière à un niveau de pression ……….. 13
I.9 Diagramme T-Q d’un HRSG à un seul niveau de pression…………………….. 13
I.10 Diagramme T-Q d’un HRSG à plusieurs niveaux de pression ………..……….. 14
I.11 Schéma d’une chaudière à trois niveaux de pression dans un cycle
combiné………………………………………………………………...…… 15
I.12 Schéma d’une turbine à gaz à injection de vapeur dans la chambre de
combustion…………………………………………………………………… 16
II.1 La différence entre une combustion normale et une combustion avec flashback
(combustion normale à gauche)………………………………….. ………… 22
II.2 Schéma explicatif d'une pile à combustible…………………………...………. 23
II.3 Schéma explicatif d’une PEMFC…………………………………….……….. 24
II.4 Model de Ansaldo Energia GT36 H qui fonctionne avec 60% de 26
II.5 La capacité d'utilisation de dans les TAG de GE…………………..………. 27
II.6 Les pourcentages d'utilisation de dans les turbines de Siemens……………. 29
III.1 Schéma présentatif d’un cycle combiné à injection de vapeur et récupération
d’eau cas général………………………………………..……………………… 31
III.2 Schéma présentatif d’une turbine à gaz avec injection de vapeur et
récupération d’eau …………………………………………………….……….. 33
III.3 Schéma présentatif d’un cycle combiné classique brulant de l’hydrogène (avec
excès d’air)……………………………………………………… ………….. 35
III.4 Variation de la capacité calorifique en fonction de la température……..…… 36
III.5 Variation de gamma en fonction de la température………………..………. 36
III.6 Diagramme T-Q du Cycle Rankine expliquant le pincement thermique dans le
Liste des figures

HRSG…………………………………………………………..……………….. 41
III.7 Schéma présentatif d’un cycle combiné avec injection partielle de vapeur à
turbines séparées (cas étudié dans notre travail)………………. ……………… 44
IV.1 Variation du (%) en fonction de τ et …………………………………… 48
IV.2 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de La figure montre
aussi la variation du . ……………………………………………………….. 48
IV.3 Variation de en fonction de τ et ………………………………………… 50
IV.4 Variation de en fonction de τ et …………………………………………. 50
IV.5 Variation du en fonction de τ et …………………………………… 50
IV.6 Variation du en fonction de τ et pour ………… 52
IV.7 Variation du en fonction de τ et pour ……..…… 52
IV.8 Variation du en fonction de τ et pour …….…… 53
IV.9 Variation du en fonction de τ et pour …….…… 53
IV.10 Variation du en fonction de τ et pour …..…… 54
IV.11 Variation du en fonction de τ et pour …………… 54
IV.12 Variation du en fonction de τ et pour ………….…… 55
IV.13 Variation du en fonction de τ et pour ……………… 56
IV.14 Variation de en fonction de τ et pour …………… 57
IV.15 Variation du en fonction de τ et pour ……….…… 58
IV.16 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de La figure montre
aussi la variation du ………………………………………….……………… 59
IV.17 Variation du en fonction de τ et pour avec injection de vapeur (sans
excès d’air)………………………………………………………….…………. 59
IV.18 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de …………...……… 60
IV.19 Variation du en fonction de τ et pour ……………. 61
IV.20 Variation du en fonction de τ et pour ……………. 61
IV.21 Variation du en fonction de τ et pour ……………. 62
IV.22 Variation du en fonction de τ et pour ……….…… 62
IV.23 Variation du en fonction de τ et pour …………… 62
IV.24 Variation du en fonction de τ et pour ……….…… 63
IV.25 Variation du en fonction de τ et pour …….…….. 64
IV.26 Variation du en fonction de τ et ………………………………………… 64
IV.27 Variation du en fonction de τ et ………………………………………… 64
Liste des figures

Liste des Tableaux :


Tableau Titre Page
II.1 Les différents bruleurs d’hydrogène des TAG de MHPS………………… 28
III.1 Capacités calorifiques molaires ………………………………………….. 35
Introduction
générale
Introduction générale

Introduction générale

La production de l’énergie a toujours et depuis longtemps pris le centre d’intérêt mondial dans
laquelle les sociétés sont en compétitions. La production d’énergie a connu par le temps
plusieurs développements dans l’histoire pour qu’elle devienne sous la forme des moyens
qu’on connait aujourd’hui comme les moteurs à combustion, des turbines hydrauliques, les
piles à combustibles et autres.

Un des moyens de production d’électricité est le moteur à combustion et plus précisément la


turbine à gaz et la turbine à vapeur qui sont dominants dans la production d’électricité
mondiale. Ces machines de productions d’électricité continue à se développer jour après jour
pour que l’homme puisse exploiter le maximum d’énergie possible de ces machines.

Dans ce travail on étudie une combinaison de ces deux machines connues sous le nom de
cycle combiné, ce dernier a prouvé son efficacité avec des rendements thermique arrivants
jusqu'à 62% et une production d’énergie dépassant les 1000 MW. [1]

L’efficacité de ce cycle a pris l’attention des énergéticiens à le développer, parmi les


modifications que ce cycle a subi, l’injection de vapeur (ou autrement dit le cycle Cheng),
c’est une méthode efficace qui augmente le rendement et donne plusieurs avantages aux
cycles combinés.

Le développement des cycles combinés ne s’arrête pas là, car il est un cycle basant sur la
combustion des carburants produisant du et aussi au temps que le monde est entrain du
décarbonisation le cycle combiné a eu une autre modification mais cette fois dans la
combustion qui va remplacer les carburants polluants comme les fuels et le gaz par un autre
substitut à combustion propre qui est l’hydrogène. Cette dernière modification est un point
très sensible sur lequel une grande compétition entre les producteurs des équipements des
turbines a pris place, et un grand succès mondial si les sociétés peuvent le développer et le
contrôler car à l’état actuel il n’est pas possible d’utiliser une combustion à 100%
d’hydrogène et notre travail va présenter pourquoi. Malgré cela l’utilisation de l’hydrogène
dans la production d’électricité reste très avantageuse sur les autres combustibles comme il
sera présenté par la suite.

Université de M.S Ben Yahia Jijel Page 1


Chapitre I :
Généralités sur les
cycles
thermodynamiques
Brayton, Rankine et
variantes
Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

I.1 Introduction

La base des machines thermiques sont les cycles thermodynamiques sur lesquels on fait le
calcul des performances de chaque machine. Dans ce chapitre nous allons identifier les cycles
très répandus dans la production d’énergie comme cycle de Brayton, cycle de Rankine et ces
variantes, aussi nous allons voir leurs présentations dans le diagramme T-s et les
améliorations et spécifications de chaque cycles.

I.2 Turbine à gaz

La turbine à gaz est l'une des machines thermodynamiques tournantes, elle est considérée
comme l'un des moyens de production d'énergie les plus importants depuis longtemps, elle se
compose généralement d’un compresseur, une chambre de combustion et une turbine. La
TAG est basée sur le principe de la conversion d’énergie elle convertit l’énergie thermique
(la chaleur des gaz produites par la combustion d'un hydrocarbure) en travail mécanique (la
rotation du l’arbre) pour une utilisation ultérieure. Les TAG produisent généralement une
gamme large de puissance jusqu’à 600 MW. [1]

Les TAG ont une grande flexibilité dans l’utilisation de carburant fuel, gaz naturel, GPL,
hydrogène ou même de biocarburant. La figure suivante nous montre un schéma simple d’une
turbine à gaz :

Combustible
3

Chambre à
2 combustion 4

Comp Turb
Gaz
Air d’échappement

1 5

Figure.I.1 Schéma d’une turbine à gaz simple

Université de M.S Ben Yahia Jijel Page 3


Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

I.2.1 Compresseur (1-2)

Le compresseur est utilisé pour augmenter la pression et par conséquent la température de


l’air avant d’entrer dans la chambre de combustion. Il se compose de plusieurs étages et
chaque étage contient un stator et un rotor, ce dernier augmente la pression de l’air, c'est-à-
dire que à chaque fois l’air passe par un étage sa pression augmente. Cette compression
permet de réduit le volume dans lequel le mélange est brulé et améliore les processus de
combustion.

Il existe deux types des compresseurs :

- les compresseurs axiaux.

- les compresseurs centrifuges.

I.2.2 Chambre de combustion (2-4)

La chambre de combustion est utilisée pour chauffer l’air précédemment comprimé par le
compresseur, il est mélangé au combustible injecté dans la chambre puis brulé(le carburant est
injecté sous très forte pression). Elle est utilisée aussi pour contrôler la température des gaz
résultants avant d’arriver à la turbine pour éviter le risque de l’endommager

Généralement on utilise des alliages réfractaires pour la construction des chambres à


combustion à cause des hautes températures rencontrées. [2]

I.2.3 Turbine (4-5)

La turbine convertit l’énergie thermique des gaz résultants de la combustion en énergie


mécanique au moyen des aubes, cette énergie est utilisée pour maintenir la rotation du
compresseur et du générateur et d’autre mécanisme rotatif. Ces aubes peuvent résister à des
températures allant jusqu'à 1500°C. [2]

I.3 Cycle de Brayton (ou Joule)

Le cycle de Brayton est considéré parmi les plus anciens cycles de la production d’énergie il
est connu d’un autre nom qui est le cycle de Joule. La première idée de cycle de Brayton a été
posée par Mr George Brayton en 1870. [1] Ce cycle repose sur deux processus isentropiques
et deux autres à pression constante. L’énergie produite par ce cycle est l’énergie de rotation
d’un arbre par une turbine qui est mise en parallèle avec un compresseur. L’air frais à une

Université de M.S Ben Yahia Jijel Page 4


Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

pression et une température ambiantes est comprimé dans un compresseur, puis chauffé à
pression constante dans une chambre de combustion par l’énergie de réaction chimique d’un
combustible avec un oxydant (O2), ce gaz à haute température et haute pression entre dans
une turbine de détente et la fait tourner qui lui-même fait tourner un arbre de rotation, les gaz
d’échappement vont sortir à la pression atmosphérique par un conduit d’échappement et se
refroidir dans l’atmosphère. Au-delà il est clair que le cycle de Brayton est un cycle ouvert
mais il peut être considéré comme un cycle fermé si on suppose que le rejet de chaleur se fait
par un échangeur de chaleur qui va abaisser la température des gaz d’échappement vers la
température ambiante.

I.3.1 Cycle théorique de Brayton

Le cycle théorique de Brayton (comme montré dans la figure-I.2-) comprend quatre


évolutions réversibles suivantes :

 Une compression isentropique (1→2)


 Combustion à pression constante (2→3)
 Une détente isentropique dans une turbine (3→4)
 Rejet de chaleur à pression constante (4→1)
En outre on suppose dansce cycle que :
- Les fluides circulant dans la turbine à gaz sont des gaz parfait.
- Les pertes de pression négligeables.

T
P=constant
3 e

𝑄𝑖𝑛 Turb
2 P=constant
e
4
Comp
1 𝑄𝑜𝑢𝑡

Figure.I.2 Cycle théorique de Brayton présenté dans le diagramme T-s

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Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

I.3.2 Cycle réel de Brayton

Le cycle réel de Brayton diffère du cycle théorique, dans ce cas la compression et la détente
adiabatiques ne sont pas isentropiques à cause de la présence des frottements internes dans le
compresseur et la turbine. Les pressions des processus (2-3) et (4-1) ne vont pas rester
constantes pendant les transformations thermodynamiques, à cause des pertes de pression
(voir figure-I.3-).

Le travail réel du compresseur est plus important comparé au travail théorique et l’inverse
pour la turbine.

T Cycle réel

Cycle idéal
Chute de pression 3

2a
2s 4a
4s

s
Figure.I.3 Cycle réel de Brayton présenté diagramme T-s.

I.4 Amélioration sur le cycle Brayton

I.4.1 Cycle de Brayton avec régénération

La régénération est une méthode utilisée pour récupérer les pertes thermiques des gaz
d’échappement rejetées à haute température. La température des gaz d’échappement (la sortie
de la turbine) est plus élevée(de l’ordre de 500°C) que la température de l’air comprimé, elle
est considérée comme une grande perte d’énergie, pour cela on utilise la méthode de
régénération, cette méthode basée sur le réchauffage de l’air comprimé avant entrée dans la
chambre de combustion par un échangeur de chaleur placé entre la sortie de la turbine et l’air
comprimé. Cette méthode permet de réduit la consommation de carburant et ainsi d’améliorer
le rendement. [3]

Université de M.S Ben Yahia Jijel Page 6


Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

I.4.2 Cycle de Brayton avec réchauffage, régénération et refroidissement intermédiaire

Cette méthode basée sur l’augmentation du travail net (la différence entre le travail de la
turbine Wt et le travail de compresseur Wc) à partir des trois techniques :

- augmenter le travail de la turbine (réchauffe du gaz dans la turbine) : dans ce cas on va


gagner un plus dans la détente à cause d’énergie thermique supplémentaire utilisée.

-diminuer le travail de compresseur (refroidissement du gaz dans le compresseur) :

L’augmentation de la pression de compresseur va augmenter aussi sa température et pour cela


un refroidissement intermédiaire est nécessaire pour minimiser la température dz sortie d’air
comprimé.

-récupération d’une partie de la chaleur dégagée (Qout) par la régénération. [3]

I.5 Machine à vapeur

La machine à cycle vapeur est parmi les machines de production d’énergies les plus
utilisables dans le monde, notamment dans les zones où est disponible une grande source
d’eau. Cette machine est un dispositif thermique à écoulement continu dans lequel on peut
transformer l’énergie thermique en énergie mécanique par la conversion d’énergie interne de
la vapeur en énergie mécanique de rotation [4], elle se compose généralement d’une pompe,
une chaudière, une turbine et un condenseur (voir figure I.4).

3
Chaudière

Pompe Turb

Condenseur

Figure.I.4 Schéma d’une machine à vapeur simple

Université de M.S Ben Yahia Jijel Page 7


Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

I.5.1 Pompe (1-2)

La pompe est utilisée pour élever la pression du liquide (l’eau) qui est déjà stocké à
l’intérieur des bâche d’alimentation et le prétraitement et augmenter sa pression avant
l’utiliser dans la chaudière. Il existe plusieurs types des pompes : volumétriques, axiales,
centrifuges mais généralement les plus utilisé sont les pompes centrifuges. [2]

I.5.2 Chaudière (2-3)

La chaudière est un auxiliaire très important dans les centrales de production d’énergie basée
sur le chauffage d’un liquide par la convection, ce fluide peut être soit vaporisée soit
surchauffée.

Cet auxiliaire permet de transférer l’énergie thermique d’une source de chaleur au fluide
caloporteur, cette chaleur peut être une chaleur dégagée par la combustion ou une chaleur
d’un autre fluide dont la température est très élevée.

Il existe deux types des chaudières [2] :

- les chaudières à tubes de fumée.

- les chaudières à tubes d'eau.

A cause des fortes pressions rencontrées dans les cycles à vapeur, on utilise le plus souvent
des chaudières à tube d’eau

I.5.3 Condenseur (4-1)

Le condenseur est un échangeur de chaleur qui permet de transférer de la chaleur entre deux
fluides. Dans ce cas le condenseur se compose de deux passages :

Le premier permet le passage de vapeur d’eau qui sort de la turbine considéré comme fluide
chaud. Et un deuxième qui permet le passage du fluide de refroidissement généralement l’eau
de la mer (après traitement) considéré comme une source froide.

Cette vapeur se condense et change sa phase vapeur à la phase liquide puis s’utilise pour
l'alimentation de la pompe.

Université de M.S Ben Yahia Jijel Page 8


Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

I.6 Cycle de Rankine

Le cycle de Rankine est un cycle thermodynamique considéré parmi les plus importants
cycles de la production d’énergie dans le monde, William John Macquorn Rankine est le
propriétaire de l’idée de ce cycle en 1859. [5]

I.6.1 Cycle théorique de Rankine

Le cycle théorique de Rankine (présenter dans la figure I.5) comprend les quatre évolutions
suivantes :

 Une compression isentropique (1→2)


 Apport de chaleur isobare (2→3)
 Expansion isentropique(3→4)
 Rejet de chaleur isobare (dans un échangeur de chaleur) (4→1)

T
3

𝑸𝒊𝒏

2
1
𝑸𝒐𝒖𝒕 4
s T-s. [3]
Figure.I.5 Cycle théorique de Rankine représenté dans le diagramme

I.6.2 Cycle réel de Rankine

Le cycle réel de Rankine diffère du cycle théorique, dans ce cas le pompage et la détente sont
adiabatiques mais ne sont pas isentropiques à cause de la présence des frottements internes
dans la pompe et la turbine.

Les pressions des processus (2-3) et (4-1) changent pendant les transformations
thermodynamiques (voir figure I.6).

Université de M.S Ben Yahia Jijel Page 9


Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

3
𝑸𝒊𝒏

2a
2s

1
𝑸𝒐𝒖𝒕 4s 4a
s
Figure.I.6 Cycle réel du Rankine représenté dans le diagramme T-s. [3]
I.7 Cycle combiné

Dans les années 1960 et avec le développement de la technologie et la diminution des


énergies fossile, la demande continue sur l’énergie a obligé l’homme à penser à des
alternatives comme aussi dans les pertes des énergies qui n’ont pas exploités comme dans les
turbines à gaz.

Les gaz chauds sortants de la turbine à gaz sont le premier pas de la création du cycle
combiné, un cycle qui se base sur une turbine à gaz reliée avec un cycle à vapeur par un
générateur de vapeur à récupération de chaleur HRSG (Heat recovery steam generator) qui
remplace la chaudière dans les centrales à vapeur.

Cette idée vient après que les températures dans les turbines à gaz peuvent dépasser 1400°C à
l’aide d’utilisation des matériaux résistants à hautes températures pour la production des
aubes des turbines comme les céramiques. Cette situation a permis d’utiliser les gaz
d’échappement de la turbine à gaz (en générale plus de 450°C) comme source thermique pour
le cycle Rankine. [6]

Avant d’aller au cycle combiné la perte de chaleur dans les gaz d’échappement des turbines à
gaz ont été récupéré par les cycles à régénération, mais la limitation accompagnée avec ce
cycle a dirigé les énergéticiens vers un autre cycle pour mieux exploiter cette perte d’énergie
c’est le cycle combiné. Le cycle combiné et comme présenté dans la figure -I.7- travail en
combinant les deux cycles à vapeur et à gaz. [7]

Cette combinaison des deux cycles a apporté de bons résultats en terme de rendements qui a
dépassé les 60% (en mars 2008 la centrale japonaise de ChubuElectric Power’s Nishi-Nagoya

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Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

Thermal Power Station Unit 7-1 a atteint 63,08 %) [1], et aussi les puissances développées ont
dépassé les 1000 MW (L’Algérie a commencé en 2012 à exploiter une centrale produite par
Alstom à terga-Ain-timouchent qui produit 1200MW). [1]

Les cycles combinés contribuent à réduire le tau des gaz à effet de serre de façon importante
jusqu'à 50% pour le et deux tiers pour les et élimine complètement l’oxyde de
souffre [3]
Carburant

Chambre de
combustion

Comp TG
Air

HRSG
Gaz d’échappement

Pompe TV

Condenseur

Figure.I.7 Schéma d’une combinaison Turbine à gaz-Machine à vapeur

I.8 Chaudière de récupération

La partie la plus importante dans les cycles combinés est la chaudière de récupération ou
autrement dit le générateur de vapeur à récupération de chaleur HRSG car elle est la partie qui
relie le cycle à gaz et à vapeur. Elle est constituée des faisceaux de tubes disposés soit
verticalement ou horizontalement, et avec une circulation naturelle ou forcée. Dans un HRSG

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Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

on peut trouver un économiseur, un évaporateur relié à un ballon, un surchauffeur et des


faisceaux de tubes d’un ou plusieurs niveaux de pression. [8]

A ce stade on peut définir le terme du pincement comme la différence de température dans


l’entrée de l’évaporateur entre les gaz d’échappement et l’eau saturée. D’un point de vue
énergétique il a un effet direct sur le rendement de cycle de façon que ce pincement soit le
plus faible possible pour qu’on augmente le rendement, mais malheureusement son effet est
restreint à un point ce qui fait penser à d’autres paramètres d’amélioration de ce rendement
qui est le nombre de niveau de pression.

La différence de température entre la température des gaz brulés à l’entrée et à la sortie du


HRSG qualifie la qualité de cet organe et détermine le nombre de niveaux de pression de
HRSG pour que cette différence de température soit la plus basse possible. Ajoutant le
nombre de niveaux de pression surement va augmenter le coût de l’installation et aussi la
complexité mais elle reste une solution pratique pour l’optimisation du cycle dont le but est
que la récupération d’énergie soit maximale. [7]

I.8.1 Chaudière à un niveau de pression

Pour une chaudière de récupération à un seul niveau de pression on peut trouver dans l’ordre
de transformation de l’eau vers la vapeur (voir figure I.8):

Un économiseur : on le trouve en contact avec les gaz chauds avant qu’ils ressortent du
HRSG, il sert à élever la température de l’eau liquide à une température de pré-évaporation

Un évaporateur : c’est la partie ou la transformation de phase de l’eau qui vient de


l’économiseur va prendre place, la sortie de l’évaporateur dirige le mélange eau/vapeur vers le
ballon.

Un ballon : c’est un réservoir ou le mélange eau/vapeur va prendre place avec deux circuits le
1er pour la circulation de vapeur et le 2 ème pour la circulation de l’eau saturée soit par
différence de pression soit par pompe.

Unsurchauffeur : dans lequel les gaz sortants du ballon à l’état saturé après l’évaporateur vont
être surchauffés.

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Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

Carburant

C.C
Ballon
Comp Turb
Air

Cheminées

Turb Pompe

Condenseur

Figure.I.8 Machine à cycle combiné avec chaudière à un niveau de pression

Dans ce type il existe un seule niveau de pression la minimisation des pertes se fait par
augmentation de la pression jusqu'à atteindre le pincement entre la température des gaz
d’échappement et de la vapeur générée. Voyant le graphe de température des gaz
d’échappement superposer sur le graphe de température de la vapeur dans la figure -I.9-
peut expliquer le cas présenté

T
Energie perdue Gaz d’échappement

Pincement∆Tp

𝐻𝑂

Energie récupérable Q=m∆h

Energie disponible

Figure.I.9 Diagramme T-Q d’un HRSG à un seul niveau de pression [9] [6]

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Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

La surface bleue détermine la production d’entropie et les irréversibilités du cycle (pertes


exergétiques). On peut remarquer maintenant que à chaque fois le pincement augmente et la
pression diminue le rendement de cycle diminue, donc l’augmentation de la pression de cycle
Rankine va optimiser la chaleur rejetée du cycle Brayton. Ainsi, même cette solution
d’augmentation de pression n’est pas très effective ce qui a conduit à trouver une autre
solution qui est le cycle à plusieurs niveaux de pression.[9]

I.8.2 La chaudière à plusieurs niveaux de pression

Continuant à l’idée de cycle précédent, le cycle à plusieurs niveaux de pression(figure I.11)


travaille sur le même principe et avec les mêmes composants sauf qu’il travaille avec trois
corps imbriqués (Trois ou seulement deux) un corps haute pression (HP), un corps moyen
pression (MP) et un corps basse pression (BP) et comme avantage avec plusieurs niveaux de
pression le rendement global du cycle augmente et les irréversibilités diminuent (voir figure-
I.10-)

Q
Puissance récupérable

Puissance disponible

Figure .I.10 Diagramme T-Q d’un HRSG à plusieurs niveaux de pression [9]

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Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

Carburant

Ballon HP Ballon MP Ballon BP


Comp Turb
Air

Cheminée

Pompe BP

Pompe HP
HP MP BP

Pompe MP

Condenseur

Figure.I.11 Schéma d’une machine thermique avec chaudière à trois niveaux de pression
dans un cycle combiné [9]

On observe de la figure (I.10) que la puissance échangée des gaz d’échappement vers la
vapeur générée a augmenté, par contre les irréversibilités et la température de sortie des gaz
d’échappement ont diminué qui confirme l’intérêt de plusieurs niveaux de pression qui malgré
sa complexité son rendement dépasse les 55% le rendre parmi les meilleurs cycles de
production d’électricité.[9]

NB : dans les chaudières, le refroidissement des gaz d’échappement ne doit atteindre une
certaine température pour éviter la condensation d’acide sulfurique (par exemple pour le gaz
naturel est environ de 80°C).

I.9 Cycle STIG (Steam Injection Gas Turbine)

Pour l’état de l’art voir la référence [11] cité dans la référence [10] et la référence [10] elle-
même. L’utilisation de la turbine à gaz pour la production d’électricité s’est répandue dans le
monde entier mais parfois certaines conditions climatiques font diminuer le rendement de
cette machine et pour cela des solutions comme la régénération, le refroidissement
intermédiaire et l’injection de vapeur sont été proposées. La solution qui nous intéresse dans
cette partie est la turbine à gaz à injection de vapeur ou le cycle STIG (steam injection gaz

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Chapitre I : Généralités sur les cycles thermodynamiques Brayton, Rankine et variantes

turbine) qui consiste à l’introduction de vapeur dans les partie de turbine à gaz ce qui améliore
les performances du système et aide à stabiliser la puissance sortante dans toutes les
conditions. L’injection de vapeur contribue également à réduire les émissions de

Un cycle STIG est une turbine à gaz relié à sa sortie avec une chaudière de récupération déjà
cité qui est le HRSG (voir figure -I.12-). Les gaz d’échappement sortant de la turbine à des
températures hautes vont vaporiser un débit d’eau entrant le HRSG et produit de la vapeur qui
sera injectée dans la chambre de combustion de turbine à gaz qui va augmenter le débit qui se
détend dans la turbine à gaz. [12]

HRSG
Gaz d’échappement

Eau

Carburant

Chambre
àcombustion

Comp Turb
Entrée d’air

Figure.I.12 Schéma d’une turbine à gaz avec injection de vapeur dans la chambre de
combustion

Allons au plus restreint, nous travaillons sur les cycles combinés et donc le HRSG va prendre
la place de la chaudière à vapeur ce qui donne un avantage de plus à l’installation.

I.10 Conclusion

A partir de ce chapitre on peut dire que la machine thermique et l’un des moyens de
production d’énergie les plus importants à cause de sa variétés. Les améliorations sur les
cycles Brayton, Rankine font ouvrir la porte pour les ingénieurs à des machines thermiques
efficaces et économiques. Parmi les améliorations discutés précédemment le cycle STIG et le
plus important qu’on va étudier dans ce travail.

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Chapitre II :
Convertisseurs
d’énergie à hydrogène
Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

II.1.Introduction

Quand on dit convertisseurs d’énergie à hydrogène deux personnes de deux différents


domaines peuvent imaginer deux choses différentes puisque cette appellation est posée sur un
moteur à combustion interne (MCI) qui brule de l’hydrogène pour la combustion, comme
aussi on peut la donner pour les modules de pile à combustible car les deux travaillent à base
de l’hydrogène. Pour la pile à combustible on va parler beaucoup plus sur lesquelles utilisés
dans les moteurs des véhicules.

II.2 Combustion de l’hydrogène

II.2.1 Caractéristiques de l’hydrogène

II.2.1.1 Une très large gamme d’inflammabilité

Ce qui permet à l’hydrogène d’être utilisé dans des mélanges air-carburant avec des
proportions très différents (de 4% à 75%). Cet avantage permet aux MCI à hydrogène de
démarrer avec des mélanges pauvres ou le dosage de carburant est inférieur même de dosage
stœchiométrique. De plus, le démarrage du mélange sous des mélanges pauvres permet
d’avoir des réactions qui minimisent le tau des dégagés comme aussi économiser le
carburant. [13][14]

II.2.1.2 Moins d’énergie d’allumage que les autres carburants

Cette faible énergie assure un allumage rapide même pour les mélanges pauvres. [13][14]

II.2.1.3 Température d’auto inflammation élevée

C’est un facteur très favorable dans les MCI parce qu’elle rend possible pour les ingénieurs le
choix du rapport de compression dans un large domaine car la température suit le rapport de
compression suivant l’équation d’une transformation adiabatique :
[15] (II.1)

( )

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

II.2.1.4 Vitesse de flamme élevée

Pour le tau stœchiométrique des mélanges air-hydrogène la flamme d’hydrogène a une vitesse
très élevée ce qui permet au cycle moteur de tend vers le cycle théorique sur lequel se base le
moteur. [14]

II.2.1.5 Une haute diffusivité d’hydrogène


Ce qui aide à avoir une bonne homogénéité de mélange air-carburant et aussi éviter les risques
en cas de fuites d’hydrogène. [13]

Comme tous les carburants, l’hydrogène par rapport à ces caractéristique a aussi des
inconvénients comme :

-Si le mélange pauvre air-carburant dépasse une certaine limite la puissance de sortie du moteur
sera faible.

-Il existe un danger d’allumage prématuré dans les endroits chauds du cylindre à cause la basse
énergie d’allumage et la large gamme d’inflammabilité ce qui conduit d’avoir le phénomène de
cliquetis.

-l’utilisation de l’hydrogène met en jeu le risque du retour de flamme dans le cylindre (flash
back) puisque la distance de propagation de la flamme d’hydrogène est un peu courte (the small
quenching distance). [16]

-la faible densité d’hydrogène exige un grand volume pour satisfaire l’énergie adéquate pour
que le moteur marche dans les conditions normales. Aussi la faible densité d’hydrogène
affecte directement la densité énergétique du mélange air-hydrogène et par conséquent la
puissance de sortie du moteur.

II.2.2 Différents systèmes de combustion

II.2.2.1 Lean premixed systems (les systèmes pré mélangés pauvres)

C’est une méthode très utilisés par les sociétés de production des turbines mais qui reste à
développer encore pour pouvoir travailler avec des mélanges à plus fort teneur en . Ses
résultats sont un peu satisfaisants car avec cette méthode on peut arriver à des mélanges avec
60% de volume de . [17]

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

II.2.2.2 Wet Low Emissions (WLE)


Cette méthode est appelé aussi par un autre nom Flammes de diffusion diluée avec de l'azote,
de l'eau ou de la vapeur. C’est une méthode utilisé pour trois raisons essentielles la 1ère est
d’avoir une température de sortie de chambre de combustion élevée, la 2 ème est d’élargir la
distance de propagation de la flamme d’hydrogène et la 3 ème est pour éviter l’explosion
d’hydrogène ou les anomalies de combustion. Et comme cette méthode est très pratique et
utile elle a aussi des inconvénients à causedu tau des élevé et le rendement qui est un peu
faible. [17]

II.2.2.3 Dry Low Emissions(DLE)


C’est une technologie développé pour avoir une flexibilité dans l’utilisation de l’hydrogène de
0 à 100% en volume de mélange et aussi avec tous les régimes de travail de la turbine avec
des faibles taux des , mais aussi cette méthode a un inconvénient dérangeant qui se
présente dans la température de sortie de la chambre de combustion qui sera un peu faible et
limitée.[17][18]

II.2.3 Challenges de la combustion d’hydrogène

Toutes ces méthodes sont en train d’être développées pour que la combustion de l’hydrogène
atteigne les objectifs voulus par les spécialistes qui sont une combustion sans incidents avec
des faibles quantités des polluants et des hautes températures de sorties et pour cela les
challenges qu’il faut défiler sont :

II.2.3.1 Phénomène thermo-acoustique

C’est un phénomène connu dans le milieu des turbines sous le nom de ‘‘la fluctuation de la
pression de la chambre de combustion’’. ce problème est lié au phénomène de résonance dans
les fréquences des oscillations des effets sonores de la chambre de combustions et les
oscillations de la flamme d’hydrogène qui s’amplifient par conséquence et causent une
perturbation dans la pression. [17][19]

Ce phénomène est un peu difficile à contrôler a besoin des outils de contrôle pour la stabilité
des effets acoustiques. Un bon passage de la flamme entre les régimes de combustion sans
interférence entre les fréquences est un aspect important.

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

II.2.3.2 Les flammes à hautes températures


La flamme à haute température de la combustion d’hydrogène est un avantage comme elle est
un inconvénient. La haute température augmente le rendement et l’énergie produite par la
turbine mais elle aussi augmente la production des ce qui fait une contradiction avec le
but principale de la turbine à hydrogène qui est la diminution de pollution. Pour la réduction
des il faut un abaissement de température qui réduit les capacités du système ou faire des
pots catalytiques à la sortie des gaz d’échappement qui est couteux et aussi augmente la
complexité du système global. Donc la flamme à haute température est aussi un challenge
pour les technologues des turbines à trouver des solutions. [13][16][17]

II.2.3.3 Flashback

C’est un problème qui est généralement lié à la combustion avec les systèmes pré-mélangés
simples qui prend place dans les pré-mélangeurs (voir figure II.2). La cause principale de ce
problème est que la vitesse de la flamme est supérieure à la vitesse de propagation des gaz ce
qui conduit à un retour de la flamme à contre-courant. Ils existent 4 types de flashback : le
flux de base, la couche limite, vortex breakdown et les instabilités de la flamme. Les systèmes
pré-mélangés simples en général servent à minimiser la vitesse de la flamme ce qui aide à
éviter le flashback mais le contrôle d’autres paramètres techniques des cycles
thermodynamiques comme la haute température et pression avec d’autres facteurs essentiels
font augmenter la vitesse de la flamme. [20]

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

Figure II.1 La différence entre une combustion normale et une combustion avec flashback
(combustion normale à gauche). [18]

II.2.3.4 L’auto-inflammation
L’utilisation des mélanges de combustible contenant de l’hydrogène peut être dangereuse du
coté de réactivité des combustibles. Le risque d’auto-inflammation avec ces mélanges
contenant de l’hydrogène et destructeur pour les chambres à combustion surtout que
l’hydrogène est un carburant explosif (ce phénomène est très commun dans les MCI à
hydrogène). Une étude pour éviter l’auto-inflammation dans la combustion d’hydrogène est
obligatoire pour éviter les dégâts matériels ou humains. [13] [14]

II.3 Moteur à combustion interne à hydrogène

Les MCI à hydrogène sont des moteurs thermiques qui utilisent l’hydrogène pur pour la
combustion. Ils présentent la meilleure solution du problème posée sur les carburants
épuisables. L’avantage plus important du moteur à hydrogène est la contribution énorme dans
la diminution du tau de dégagé par les moteurs des véhicules. Les MCI à hydrogène ont
présentés des bons rendements de 30% à 40% qui sont comparables aux moteurs à explosion.
L’utilisation de ces moteurs reste avec un système de carburation hybride pour éviter les
problèmes de la combustion liés à l’hydrogène.

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

II.4 Pile à combustible

II.4.1 Définition

La pile à combustible (p-à-c) est l’outil de conversion d’énergie chimique contenu dans un
combustible à une énergie électrique. Elle travaille au moyen d’une réaction
d’oxydoréduction.[21]

II.4.2 Principe du fonctionnement

Une pile à combustible est constituée d’une membrane entourée d’une anode et une cathode
(les électrodes) qui sont directement attachés à deux plaques bipolaires (voir figure -II.3-)

Entrant + Chaleur+ O

R
+ -
1 Membrane
ou électrolyte

Sortant Entrant

Figure II.2 Schéma explicatif d'une pile à combustible

Pour passer de dihydrogène à la génération d’électricité il faut passer par une réaction
électrochimique résultant de l’eau, la chaleur et l’électricité. Cette réaction se base sur
déstabilisation des atomes de dihydrogène pour qu’il libère des électrons au-delà se présente le
rôle de la membrane qui va permettre le passage seulement des protons les électrons vont
prendre un autre chemin dans un circuit électrique jusqu'à l’autre côté de la p-à-c (la cathode)
dans ce coté les protons vont se combiner avec les molécules d’ produisant de l’eau. Il existe
plusieurs types des piles à combustibles mais les plus répandues surtout dans le domaine
d’automobile sont les PEMFC(Proton exchange membrane fuel cell). [22]

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

Figure II.3 Schéma explicatif d’une PEMFC. [23]

II.4.3 Les avantage du p-à-c

-Les produits de la réaction électrochimique de la p-à-c sont en général de la chaleur, (pour


une p-à-c de l’hydrogène) qui ne sont pas nocif sur l’environnement.

-Un effet de bruit restreint et faible par rapport aux MCI.

-Des rendements électriques et globaux élevés (rendement électrique atteint les 70% et
rendement du système atteint les 50%) ce qui fait que les p-a-c sont les meilleures en termes de
rendement. [23]

-les p-à-c sont des systèmes très sécurisés et surtout en termes de fuites à cause de la légèreté de
l’hydrogène et de plus des systèmes de sécurités utilisés (les réservoirs de l’hydrogène sont
placés toujours à côtés des ventilateurs). De plus, si on parle de la pression appliquée sur
l’enveloppe les spécialistes ont fait des tests sur les p-à-c d’une pression qui fait deux fois la
pression de service au minimum, cette forte résistance est due à l’utilisation des composites à
base de fibre de carbone. [23]

-les p-à-c atteindre une densité massique d’énergie très élevée de l’ordre de 1000 Wh/kg, et une
densité volumique de puissance de l’ordre de 400W/l. [1]

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

II.5 Turbine à gaz brulant de l’hydrogène

La turbine à gaz utilisant de l’hydrogène pour la combustion à devenu un des premiers intérêts
des industries. L’hydrogène et comme il est considéré comme une source d’énergie propre va
être le meilleur substitut pour la production d’énergie dans les moteurs thermiques. La TAG à
hydrogène reste encore une idée à étudier pour le future puisque l’utilisation de l’hydrogène
n’est pas encore possible pour plusieurs raisons parmi lesquelles :

Le problème de flashback discuté précédemment dans la section II.2.3. Un autre problème lié
à la combustion d'hydrogène c'est que la faible énergie d'allumage d'hydrogène aide à avoir
une précombustion dans des endroits indésirables comme la section de pré-mélange. Quelques
industries ont trouvé une solution pour ce problème de flashback mais dans des cas
particuliers seulement comme MHPS (Mitsubishi Hitachi Power Systems) qui ont fait une
modification sur la buse tourbillonnante « Swirlernozzle » -dont la cause ici est le vortex
breakdown- et minimiser la surface ou la vitesse de flamme est faible ce qui résulte le
flashback. [19]

Un 2ème problème lié à la combustion d’hydrogène limite aussi à avoir la turbine à 100%
d’hydrogène qui est le problème thermo-acoustique déjà discuté précédemment dans la
section II.4.1. Pour ce problème le directeur du projet de développement d’une turbine à gaz à
hydrogène dans MHPS Satoshi Tanimura a dit : ‘‘c'est en fait plus que bruyant, et une fois
que l'oscillation se produit, elle détruira la chambre de combustion en un instant’’. [19]

Et comme solution il a dit : ‘‘Afin d'éviter cela, non seulement nous ajustons l'emplacement
et la méthode de combustion du combustible, mais nous avons incorporé un certain nombre
d'innovations telles qu'un dispositif d'absorption acoustique’’. [19]

Il existe aussi d’autres problèmes concernant le stockage et la disponibilité de l’hydrogène car


et jusqu'à maintenant la production de l’hydrogène n’arrivent pas à satisfaire les besoins à
grande échelle de la production d’énergie à base d’hydrogène.

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

II.6 État de développement

II.6.1 AnsaldoEnergia

-AnsaldoEnergia sont déjà arrivé à présenter deux modèle de turbine :

 GT36 H class engin qui travaille avec 0-50% vol avec combustion de GN (voir figure
II.3).
 GT26 F class engin qui travaille avec 0-45% vol avec combustion de GN.
Pas seulement ça les émissions des sont limités et ne dépassent pas les 25ppm et parfois
15ppm, et aussi les rendements de plusieurs installations à cycle combiné de AnsaldoEnergia
ont dépassé le rendement de 60%. [18]

Figure II.4 Model de Ansaldo Energia GT36 H qui fonctionne avec 60% de . [17]

II.6.2 General Electric

-GE (General Electric) a démontré que son modèle GT13E2 a atteint 60% de combustion
utilisant de l’hydrogène. [17]

La figure suivant présente la capacité des modèles des turbines GE à utiliser l’hydrogène :

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

Figure II.5 La capacité d'utilisation de dans les TAG de GE. [17]

GE a déjà fait un grand succès concernant l’utilisation de l’hydrogène, son prochain challenge
et de mettre les turbines qui atteignent plus de 60% d’utilisation d’hydrogène en travail pour
des longues durées.

II.6.3 MHPS

Mitsubishi Hitachi Power Systems ont déjà obtenu les 30% dans les mélanges des
combustibles - (ou bien le Hythane : mélange de hydrogène et méthane) mais aussi ils
donnent comme date finale de l’utilisation de 100% de dans la combustion 2025, l’état de
développement des systèmes de combustion de MHPS est bien décrit dans le tableau II.1 [19].

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

Tableau II.1 Les différents bruleurs d’hydrogène des TAG de MHPS

II.6.4 Siemens

Siemens est la 1ère compagnie qui atteint l’utilisation de 100% dans trois différents
modèles de ces turbines (voir figure-II.5-). Siemens aussi a pu déjà développer des systèmes
de combustion DLE 3ème génération qui brule de 50% à 60% de mais ils ne peuvent pas
l’équiper tous les turbines pour des causes techniques et parfois en terme de coût optimale
[17][24].

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Chapitre II Convertisseurs d’énergie à hydrogène

Figure II.6 Les pourcentages d'utilisation de dans les turbines de Siemens [24].

On peut conclure que la turbine à gaz à hydrogène est une meilleure solution pour une
production d’énergie non polluante avec de bons rendements.

II.7 Conclusion

Dans ce chapitre on a discuté l’hydrogène le combustible futur : son utilisation, ses


caractéristiques, et les convertisseurs d’énergie utilisant ce combustible. L’hydrogène est le
combustibles qu’on va utiliser dans cette étude pour réduire les émissions des gaz polluants et
pour d’autres raisons seront discutés dans le chapitre suivant.

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Chapitre III :
Associations de cycles
Brayton et Rankine
avec injection de
vapeur
Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

III.1 Description
Ce travail a pour but d’améliorer les performances d’une TAG, et parmi les méthodes
d’amélioration l’injection de vapeur. Cette méthode est connu sous le nom de cycle Cheng ou
STIG (voir section I.9).

Ce système n’est pas exactement un cycle STIG ni un cycle combiné, il se présente comme
une combinaison entre ces deux derniers (voir figure III.1). L’avantage de cette combinaison
est d’augmenter le rendement thermique (récupération de la chaleur rejeté dans les gaz
d’échappement de la TAG), et de minimiser le travail de compression en éliminant l’excès
d’air qui est remplacé par la vapeur d’eau.
L’air

𝑯𝟐 4 Gaz d’échappement
3 Vapeur d’eau
5
Chambre à
combustion Eau
2

Comp TM
Air
1 CR
HRSG
9 8 7 6

10 13
12 14 mv

p2 p1 TV

11 Condenseur
16
18 1

19
p3

Figure.III.1 Schéma présentatif d’un cycle combiné à injection de vapeur et récupération


d’eau (cas général). [25]

La vapeur d’eau injectée en aval de la chambre de combustion va être mélangée avec les gaz
d’échappement de la combustion. Le mélange de ces gaz avec de la vapeur d’eau présente

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

autant d'inconvénients que d'avantages, il favorise le refroidissement des aubes de la turbines,


comme il provoque (surtout si le carburant et de source fossiles) :

 Perte d’eau à l’échappement sous forme d’humidité.


 Possibilité de la récupération d’une partie d’eau par condensation, mais l’eau obtenue
serait polluée par les produits de la combustion.
 Nécessité d’un apport continue en eau propre pour compenser les pertes dans le
système. [26]
Faute de nécessité continue et la demande d’eau cette combinaison n’a pas vraiment pris une
large utilisation (seulement s’il y a une alimentation suffisante en eau).

III.1.1 Situation avec l’utilisation de l’hydrogène

Dans notre combustion nous allons utiliser de l’hydrogène (le combustible de future). Comme
nous avons discuté plus haut voir (II.2.1), la combustion d’hydrogène produit des gaz riches
en au contraire de la combustion des hydrocarbures elle ne contient pas des
contaminants. Ainsi, l’utilisation de l’hydrogène va donner pleins d’avantages à l’installation
(figure III.1) qui à son tour, va aboutir une solution pour l’alimentation en eau car :

 Les gaz sont plus riches en ce qui facilite la condensation et la récupération


d’eau.
 La propreté de l’eau condensée donne la possibilité de son recirculation dans le circuit
de cycle à vapeur.
 L’eau produit par la combustion est suffisant pour l’alimentation de l’installation,
donc aucun apport extérieur n’est nécessaire. [26]
III.1.2 Les avantages de la combinaison injection de vapeur/combustion en utilisant
l’hydrogène comme combustible

L’injection de la vapeur d’eau remplace l’excès d’air dans les TAG simple et comme résultat
de l’effet de vapeur d’eau, une diminution de la température d’entrée à la turbine va être
produite ce qui nous donne comme avantages :

 La réduction des .
 La possibilité d’utilisation de 100% de pour la combustion.
De plus, l’utilisation de cette combinaison dans un cycle combiné augmente le rendement
thermique du la machine thermique à des grandes valeurs. Cette augmentation du rendement

Université de M.S Ben Yahia-Jijel Page 32


Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

thermique peut rendre la machine thermique une solution économique et compétitive avec la
pile à combustible à hydrogène. [26]

III.2 Travaux précédents

Il existe un travail précédent au niveau du département de génie mécanique à l’université de


M.S Ben Yahia réalisé en 2017 par A. Lakrioui et al (voir la référence [27]). Ce travail
présente le cas le plus simple de l’injection de vapeur en utilisant de l’hydrogène comme
combustible, on peut l’appelé cycle Brayton à injection de vapeur CBIV (voir figure III.2). Il
se diffère à notre système au niveau de l’utilisation d’une turbine mixte seule (pas de turbine à
vapeur)

Il existe d’autre points de différence au niveau des hypothèses de calcules qui seront
présentée par la suite

L’air
𝑯𝟐
Gaz d’échappement

Vapeur d’eau Chambre à


combustion
Eau

Comp TM
Air

HRSG
Gaz Condenseur

mv
ml Pompe

Figure.III.2 Schéma présentatif d’une turbine à gaz avec injection de vapeur et récupération
d’eau étudié dans [27]

Université de M.S Ben Yahia-Jijel Page 33


Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

III.3 Configuration étudié dans ce travail : Cycle combiné avec injection de


vapeur (CCIV) (figure III.1)

Le système étudie dans ce travail ne se diffère pas trop du système présenté au début de ce
chapitre car nous avons utilisé deux turbines de détente (turbine mixte et turbine à vapeur
seule).

Pour le calcul des propriétés de la vapeur d’eau on a utilisé deux codes MATLAB
« XSteam » et « IAPWS » qui donnent une valeur exacte en fonction d’une ou de deux
variables. [28][29]

Par contre, il faut citer ici que Feniza et Lakrioui ont considéré la vapeur d’eau comme un gaz
parfait tout au long de leurs travail de recherche, ce qui est un autre point de différence.

Hypothèses posées

 Les rendements isentropiques des turbines, du compresseur et de pompe sont


identiques et égaux à .
 La température d’entrée au compresseur .
 La pression d’entrée au compresseur .
 La pression du condenseur .
Paramètres à varier

 Le rapport des pressions du cycle Brayton varie entre 10 et 20 avec un pas


bar.
 La température d’entrée à la turbine varie entre 1000 et 1500 avec un pas
°C.
 La pression dans la chaudière HRSG varie avec 1 bar aussi.
III.3.1 Modélisation : Bilans d’énergie et de masse sur les composants

 Cycle combiné classique (avec excès d’air) CCC


Afin de Faciliter la présentation de notre travail au lecteur nous allons travailler sur deux
cycles séparés un cycle de Brayton et un autre de Rankine le système CCC est présenté par la
suite dans la figure III.3 :

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

𝑯𝟐
L’air
3
2 5 Gaz d’échappement
Chambre à
combustio Vapeur d’eau
n
Eau
Comp TG
Air
1
Excès d’air HRSG
8 7 6

12 13 14
mv

Pompe TV

16
17
Condenseur
Figure.III.3 Schéma présentatif d’un cycle combiné classique brulant de l’hydrogène (avec
excès d’air). [25]
Compresseur (1-2)
La capacité calorifique molaire de l’air est égale :

= 0,21 + 0,79 (III.1)

Pour calculer la capacité calorifique molaire de chaque élément il faut utiliser la formule
suivante :
(III.2)

Coefficients
Gaz
3,249 0,422 0 0,083
3,28 0,593 0 0,04
3,639 0,506 0 -0,227
3,47 1,45 0 0,121

TableauIII.1 Capacités calorifiques molaires [30]

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

Les graphes représentant les capacités calorifiques molaires et les gammas ( ) calculés de
l’équation III.2 sont montré dans les figures III.4 et III.5 ci-dessous :

Figure III.4 Variation de la capacité calorifique en fonction de la température

Figure III.5 Variation de gamma en fonction de la température

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

Un autre point de différence, avec le travail de A. Lakrioui et al, apparaît dans le calcul de
cette capacité calorifique. Tandis qu’ils ont utilisés des valeurs moyennes pour les capacités
calorifiques, nous avons utilisé cette corrélation (équation III.2) pour les calculer, ce qui nous
donne plus de précision pour nos calculs.

Les températures de fin de compression et de fin de compression isentropique sont


calculées à l’aide des équations suivantes :

∫ ( )

Pour obtenir des valeurs plus précises des températures et nous allons utiliser le solveur
des équations du programme Matlab en utilisant la fonction ‘‘VpaSolve’’.

On peut calculer la pression à la fin de la compression par la relation suivante :

= τ

Le travail de compression est calculé comme suit :

: La masse d’air stœchiométrique

: La masse d’air en excès

NB : ce travail de compression ainsi que tous les travaux suivants vont être calculés pour 1 kg
d’air de combustion.

: est calculé depuis l’étape suivante pour trouver la masse d’air optimale pour avoir le
refroidissement de l’air jusqu'à la voulu, puis utilisée pour le calcul de travail de
compression.

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

Chambre de combustion (2-5)

L’équation de la réaction chimique qui se produit dans la chambre de combustion est la


suivante :

, , , (

On a donc pour :

1kmol de H2 4,76/2kmol d’air

2 kg de H2 68,949kg d’air

1kg d’air 29,10-3kg de H2

Pour déterminer les paramètres de la fin de combustion il faut faire un bilan d’énergie sur la
chambre de combustion (si les pertes calorifiques sont négligeables)

𝑚𝑓

Chambre de
𝑚𝑎 𝑚𝑔 𝑚𝑎 𝑚𝑓
combustion
On a :
𝑚
∑ ∑

Donc :

On connait que :

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

Et kJ/kMole

Et on considère que :

,
( , )
,

Avec :

Turbine (5-6)

On fixe la température de sortie de la chambre de combustion , et on calcule les


températures de fin de la détente et de fin de la détente isentropique à partir des
équations suivantes :

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

∫ ( )


,

Mais d’abord il faut calculer la capacité calorifique du mélange .

= + +

Avec :

( ) ,

( ) ,

( ) ,

Le travail de la détente est calculé comme suit :

Donc le travail de cycle Brayton :

Pour le Cycle de Rankine son diagramme est déjà présenter dans la section (I.6) figure I.5.

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

N’oublions pas que notre cycle est relié avec le cycle précédent ce qui va nous présenter
quelques points supplémentaires des gaz d’échappement de la turbine à gaz qui vont chauffer
l’eau et le rendre vapeur. Pour plus d’éclaircissement de ce passage nous allons présenter le
chemin de chaque cycle sur un diagramme T-Q comme suit :

Gaz
T
6

14

7
8 ∆Tp
13

Vapeur
12
Q=m∆h

Figure.III.6 Diagramme T-Q du Cycle Rankine expliquant le pincement thermique dans le


HRSG. [25]

La figure III.6 présente le pincement thermique ∆Tp. Ce pincement présente un point essentiel
pour les calculs car il met une condition de convergence sur les températures : , , et

Il faut que : > comme aussi >

Pour ce cycle Rankine on ne va pas faire des bilans sur les composants de la machine dans
cette parie mais sur les points importantes seulement :

 Au point 17 :c’est le point de départ de cycle de Rankine ou on commence le pompage de


l’eau. On peut extraire tous les paramètres de ce point puisque l’eau est dans l’état de
saturation à partir du diagramme T-S, pour l’extraction des résultats ici entre le rôle des
fonctions XSteam et IAPWS qu’on a utilisé pour trouver les paramètres suivant :
, , et
 Au point 12: Dans ce point et avant de continuer il faut d’abord fixer la pression de la
chaudière HRSG.

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

On sait que la transformation 17 12 est une transformation isentropique c'est-à-dire :

=( - ) , +

donc: est trouvée par la fonction XSteam

 Au point 13: nous avons ici le même cas du point 17 (le liquide saturé) donc les
paramètres sont extraite de la pression fixé au point 12 à l’aide de XSteam : , et
 Au point 14: pour pouvoir connaitre les paramètres de ce point il faut d’abord faire des
conditions sur le point 16 comme le titre(x) qu’on va le prendre égale à 0,85 (c’est la
valeur minimale normalisé pour les turbine à vapeur) si la transformation de 14 16 est
isentropique et comme ça on peut calculer l’entropie du point 14 comme suit :
= x( - )
A partir de là on peut calculer le reste des paramètres facilement utilisant XSteam.

 Au point 16: la pression de ce point est la même que la pression du condenseur =0,1
bars.Pour ce point il suffit de calculer l’enthalpie réelle et puis extraire le reste des
paramètres , et le nouveau titre en vapeur ‘‘xr’’ à l’aide de XSteam :

= -( ) ,

N’oublions pas que ce cycle est associé au gaz d’échappement du cycle à gaz et pour cela il
faut aussi calculer les paramètres des points 7 et 8

 Au point 7 : on s’intéresse seulement à la température c’est le point du pincement


thermique ∆ donc :

∆ +

 Au point 8 : Pour le calcul de la température de ce point il faut faire un bilan d’énergie


pour l’échangeur entre les quatre points 7, 8, 12 et 13 comme suit :

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

Gaz

8 7

12 13

Vapeur

Donc on va trouver :

On peut remarquer dans ce bilan que la masse de vapeur ( ) est inconnu et il faut la calculer
pour pouvoir trouver la température , comme résultat il faut faire un 2 ème bilan dans le 1er
échangeur entre les points 6, 7, 13 et 14 pour le calcul de la masse de vapeur :

Après le calcule de les quatre températures : , , et on fait le teste de la différence


de température et s’il ne suffit pas la condition (la différence de
température est supérieure à 10°C) donc on change la pression et on refais les calculs.

Le travail de pompage de l’eau dans le cycle Rankine :

Le travail de la détente de la turbine à vapeur :

Le travail net de cycle Rankine :

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

Le travail net du cycle combiné :

 Cycle avec injection de vapeur (CCIV) (figure III.4)


Dans ce cycle nous allons travailler sur les mêmes étapes que dans le cycle précédent avec des
petits changements à faire, le système CCIV qui est présenté dans la figure III.4 :

𝑯𝟐 L’air
4
3 Gaz d’échappement
Chambre à 5 Vapeur d’eau
combustio
2 n Eau

Comp TM
Air

1 CR HRSG
8 7 6
mi
13
12 mv
V 14
Pompe TV

16

17
Condenseur
Figure.III.7 Schéma présentatif d’un cycle combiné avec injection partielle de vapeur à
turbines séparées (cas étudié dans notre travail). [25]

Avant de commencer vous pouvez remarquer sur la figure III.4 que l’entrée de l’eau
d’alimentation récupérer du condenseur récupérateur d’eau est changé puisque on ne va pas
faire sans bilan pour faciliter les calculs (on considère que la masse d’eau est conservé dans le
cycle).

Pour le travail de la compression on va changer seulement le débit d’air qui sera sans excès
d’air donc le travail de compression sera :

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

La combustion (2-5)

L’équation de combustion se change dans ce cas elle a devenu comme suit :

,
,

,
( ) ( )

Il faut faire en considération que la détente produit un peu d’eau qu’il faut être calculé.

Le nombre de mol d’eau injectée:

,
( )

Avec :

La quantité de vapeur d’eau injecté sera reliée avec la température et la pression de l’air à
chauffer et aussi de la température de sortie de la chambre de combustion

Pour la détente : le seul changement qui va prendre place ici est la masse des gaz
d’échappement et les fractions massiques de chaque élément et par conséquent le travail de la
turbine

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Chapitre III Associations de cycle Brayton et Rankine avec injection de vapeur

La masse molaire des gaz :

Pour le cycle Rankine la masse de vapeur injecté sera retiré de la turbine à vapeur présentée
dans le schéma (voir figure III.4) qui à une pression d’entrée variable comme dans le cas
précédent CCC, et la pression de sortie de la turbine à vapeur sera la même de la chambre de
combustion. Dans cette configuration on va choisi une pression de 25bars pour lancer les
calculs de la pression de HRSG, c’est à cause de la pression maximale de la chambre de
combustion qui est 20bars.

Pour le calcul des paramètres on va suivre les mêmes étapes que dans le premier cas avec
changement des pressions.

III.4 Conclusion

Dans ce chapitre on a fait l’étude de notre travail avec les schémas et les équations de calculs
convenables. On a fait l’étude sur de configurations séparés : la première est un cycle
combiné classique (CCC) et la deuxième et un cycle combiné avec injection de vapeur.

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Chapitre IV :
Résultats et discussion
Chapitre IV : Résultats et discussion

IV.1 Cycle combiné classique

Il faut rappeler que le CCC est présenté dans la figure III.3 de chapitre précédent :

IV.1.1 Turbine à gaz seule (cycle Brayton CB)

Figure.IV.1 Variation du (%) en fonction de τ et

Figure.IV.2 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de

La figure montre aussi la variation du . (TAG du CCC)

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Rapport des masses

La figure IV.1 au-dessus, nous montre le rapport entre la quantité d’air entrant et l’air
stœchiométrique pour la combustion. On remarque une augmentation de rapport en
fonction du τ et une diminution en fonction du . L’augmentation de τ fait augmenter
l’enthalpie d’air de combustion, par la suite la va dépasser la température demandé donc il
faut plus d’excès d’air pour arriver à la température voulue. Du l’autre côté, l’augmentation
de fait diminuer la demande sur l’excès d’air car on ne va pas trop refroidir l’air de
combustion.

Températures et

Comme 1ère remarque sur les graphes des températures présentés dans la figure IV.2, nous
tenons compte qu’il s’arrête dans , cette limite résulte d’une contrainte pratique
pour la température des gaz d’échappement dans l’industrie des TAG, il faut que < 650°C.
Pour la variation des températures on remarque une diminution de la température en
fonction du τ pour tous les ce qui est expliqué par la bonne récupération d’énergie au
niveau de la turbine pour les hauts valeurs de τ et donc la diminution de température de sortie
de TAG. Au contraire pour on voit l’inverse du car le compresseur augmentant la
pression va obligatoirement augmenter la température par la loi des gaz parfaits donc ce
résultat est claire.

N.B : les résultats de calculs dont la température de sortie de la turbine soit >650°C ne
seront pas présentés dans les graphes par la suite car il est rare dans la pratique de dépasser ce
niveau de températures.

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Figure.IV.3 Variation de en fonction de τ et . (TAG du CCC)

Figure.IV.4 Variation de en fonction de τ et . (TAG du CCC)

Figure.IV.5 Variation du en fonction de τ et . (TAG du CCC)

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Travail de Compression

La variation du travail du compresseur montré sur la figure IV.3 est presque linéaire en
fonction du τ, elle est liée directement à la variation de l’excès d’air. L’augmentation de
rapport de compression est comme expliqué dans la figure (IV.1) va augmenter l’air en excès
qui va passer par le compresseur, donc l’augmentation du travail est expliqué. Une
température plus forte nécessite moins d’excès d’air, et cela conduit à réduire la valeur du
travail de compression.

Travail de détente

La figure IV.4 montre le travail de la turbine en fonction de τ et . L’augmentation de travail


par rapport au premier paramètre τ s’explique par la loi du travail de la turbine ∫ ou
physiquement par les forces de pression appliquée sur la turbine (augmentant le rapport de
pression donc le travail va augmenter). Par rapport au deuxième paramètre c’est la quantité
d’énergie thermique dégagée par la combustion qui donne un travail de plus.

Travail net de cycle Brayton

Les graphes montrés sur la figure IV.5 représentent le travail net du cycle Brayton
. Il prend une forme un peu parabolique. Pour <1100°C nous observons que la
courbe est en diminution en fonction du τ. Pour 1100°C≤ ≤1200°C les graphes sont presque
constants avec des concavités faibles sur les extrémités.

Pour >1200°C le travail net augmente et atteint un extremum.

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Chapitre IV : Résultats et discussion

IV.1.2 Cycle Rankine (associé) (CR)

Figure.IV.6 Variation du en fonction de τ et pour . CR du CCC

Figure.IV.7 Variation du en fonction de τ et pour . CR du CCC

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Figure.IV.8 Variation du en fonction de τ et pour . CR du CCC

Figure. IV.9 Variation du en fonction de τ et pour . CR du CCC

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Figure.IV.10 Variation du en fonction de τ et pour . CR du CCC

Figure.IV.11 Variation du en fonction de τ et pour . CR du CCC

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Effet de la pression de HRSG

Nous remarquons sur l’ensemble des graphes précédents (les figures IV.6, IV.7, IV.8, IV.9,
IV.10, IV.11) que l’augmentation de la pression de HRSG augmente le travail du cycle
Rankine et minimise la différence entre les courbes de différente température jusqu'à
l’arrivée à la pression maximale où le pincement sera bien limité (qui est dans le CCC est 28
bars). La pression du cycle Rankine est un peu faible comparée aux cycles Rankine non
associés au cycle Joule, cette limitation de pression a été la cause de la création des cycles à
plusieurs niveaux de pression discutée dans la section I.8.2 de chapitre I.

Figure.IV.12 Variation du en fonction de τ et pour . CR du CCC

Université de M.S Ben Yahia-Jijel Page 55


Chapitre IV : Résultats et discussion

Figure.IV.13 Variation du en fonction de τ et pour . CR du CCC

La masse de vapeur

La figure IV.12 montre la variation de la masse de vapeur produite au niveau du HRSG. Elle
diminue en fonction de τ et augmente en fonction du . Si on observe les graphes de la figure
IV.2 de température de sortie turbine à gaz, on va remarquer une similarité avec ces graphes
de la masse de vapeur. La masse de vapeur suit la variation de car elle a un effet direct
sur et par la suite la masse de vapeur produite.

La température de sortie de HRSG

Sur la figure IV.13 on observe que la température de sortie du HRSG augmente avec
l’augmentation de τ. Ces courbes aussi suit les courbes de l’excès d’air ce qui expliquent que
la récupération dans le HRSG est meilleur pour les basses pressions et les hautes températures
(ce qui confirme les résultats trouvés dans la figure IV.12 de ). Pour <1200°C, cet
intervalle offre une large gamme pour le choix de pression pour le cycle Brayton lors de la
combinaison avec le cycle Rankine mais pas une bonne récupération. Au contraire de
l’intervalle où ≥1200 la récupération de chaleur est optimale mais le choix de pression va
être restreints.

Université de M.S Ben Yahia-Jijel Page 56


Chapitre IV : Résultats et discussion

Figure.IV.14 Variation de en fonction de τ et pour

La figure IV.14 présente le travail net du cycle Rankine pour la pression maximale de la
chaudière. On observe une diminution de travail net du cycle Rankine en fonction de τ et une
augmentation en fonction du . L’augmentation de de travail en fonction de est le résultat
de l’augmentation de l’énergie récupéré dans la chaudière. Le tau de compression élevé dans
le cycle Brayton augmente le travail récupéré dans la turbine à gaz ce qui va réduire l’énergie
contenue dans les gaz d’échappement qui vont chauffer l’eau et donc par la suite moins de
travail récupérer dans la turbine à vapeur.

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Chapitre IV : Résultats et discussion

IV.1.3 Résultats pour la combinaison (CB+CR)

Figure.IV.15 Variation du en fonction de τ et pour .


CCC=CB+CR

Sur la figure IV.15 on observe pour les hautes températures de ( >1200°C) le cycle donne
des résultats meilleures que pour une température 1000°C< <1150°C, par contre le choix
de rapport des pressions de cycle Brayton est un peu restreint pour ( ≥1200°C). L’intérêt de
cet intervalle de pression est d’aide les utilisateurs à choisir la pression et la température
optimale avec les autres paramètres et conditions de l’installation.

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Chapitre IV : Résultats et discussion

IV.2 Cycle combiné avec injection de vapeur CCIV

Figure.IV.16 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de La figure montre


aussi la variation du . CCIV

Figure.IV.17 Variation de en fonction de τ à différentes valeur de . CCIV

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Températures et

Comme 1ère remarque concernant la figure IV.16, le nombre des graphes est encore minimisé
pour seulement Cinq graphes de (L’ensemble des graphes qui ont >650°C à augmenter).
On peut dire qu’avec l’injection de vapeur d’eau la température des gaz d’échappement
augmente ce qui apparait comme un défaut pour le système. Par contre, l’augmentation de la
température des gaz d’échappement est un avantage pour ce cycle, afin d’avoir une bonne
récupération au niveau du HRSG.

Températures de sortie de HRSG

Comme le montre la figure IV.17, la température a augmenté dans ce cas de CCIV ce qui
nous explique l’effet de la vapeur d’eau injectée, qu’il a augmenté la température des gaz
d’échappement . Pour cela et malgré la récupération d’une quantité d’énergie dans le HRSG
la température des gaz sortants de la turbine reste un peu élevée vue que la détente ici est pour
le mélange gaz d’échappement+vapeur d’eau. Dans un autre point de vue il est possible
d’utiliser cette haute température comme un préchauffeur afin d’optimiser les pertes
d’énergies dans le cycle.

Figure.IV.18 Variation du en fonction de τ pour avec injection de vapeur (sans excès


d’air). CCIV

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Travail de compression

Pour la figure IV.18 on remarque qu’une seule courbe dans cette configuration (CCIV). Le
débit d’air entrant n’est pas relié avec la température de sortie de la chambre de combustion,
car il n’y a pas d’excès d’air, donc le travail de compression reste le même pour tous les
valeurs de .

Figure.IV.19 Variation du en fonction de τ et pour . CCIV

Figure.IV.20 Variation du en fonction de τ et pour . CCIV

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Figure.IV.21 Variation du en fonction de τ et pour . CCIV

Figure.IV.22 Variation du en fonction de τ et pour .CCIV

Figure.IV.23 Variation du en fonction de τ et pour . CCIV

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Figure.IV.24 Variation du en fonction de τ et pour . CCIV

Effet de pression

L’ensemble des figures IV.19, IV.20, IV.21, IV.22 et IV.23 IV.24 nous donne l’information
sur la variation de en fonction de pression la pression de la chaudière HRSG.
L’augmentation de la pression fait augmenter le travail net de CCIV à cause de travail de plus
récupérer au niveau de la turbine à vapeur. Pour le teste de pression vous pouvez observer
qu’on a commencé dans ce cas avec une pression de 25 bars c’est pour qu’après la détente il
faut tomber dans la plus hautes pression d’injection possible qui est 20 bars.

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Figure.IV.25 Variation du en fonction de τ et pour .CCIV

Figure.IV.26 Variation du en fonction de τ et . CCIV

Figure.IV.27 Variation du en fonction de τ et . CCIV

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Chapitre IV : Résultats et discussion

Travail net du cycle

La figure IV.25 montre la variation du pour une pression de chaudière HRSG 120 Bars.
Cette augmentation est logique suite à l’injection de vapeur mais semble trop forte. Après une
vérification approfondie, nous avons trouvé la cause principale de l’augmentation de travail
est la masse de vapeur injecté qui est moins que celle demandé pour le refroidissement (voir
les figure IV.26 et IV.27 suivantes). En réalité la température dans ce cas n’est pas dans
l’intervalle voulu [1000-1500] °C, elle est plus que ça pour raison de refroidissement non
accompli. Cette situation de manque de vapeur injectée nous a conduit à un autre problème de
choix de pression de HRSG, car les calculs ne convergent pas vers une pression maximale
c’est pourquoi qu’on pris 120 bars comme exemple.

Les masses de vapeur

On remarque sur les deux figure IV.26 et IV.27 la variation de la masse de vapeur
injecté dans le cycle ( ) et la masse de vapeur demandé pour le refroidissement ( ). On
peut dire que le résultat trouvé précédemment pour le travail net est dû à l’insuffisance de
vapeur nécessaire à l’injection. Ce manque de vapeur injecté a affecté premièrement la
température et par les suites les autres paramètres jusqu’à arriver au travail net de la
configuration. Pour une étude correcte sur les résultats de cette configuration il faut
l’intervention d’un deuxième circuit d’alimentation en eau comme proposé sur la figure III.1
avec le condenseur récupérateur et le circuit qui le suit.

IV.3 Conclusion

Ce chapitre comporte la représentation des résultats étudiés dans le chapitre 03 et son


discussion. On peut dire que cette étude nous a conduit à dire qu’on ne peut pas fait aucune
modification sur le système générale de cette étude présenté dans la figure(III.1). Le circuit
d’alimentation en cas du manque ne peut pas être supprimé ou modifié car dans cette machine
la masse de vapeur injecté est insuffisante pour le refroidissement. Une étude plus générale
sur le système générale est nécessaire pour voir l’efficacité de cette machine thermique.

Université de M.S Ben Yahia-Jijel Page 65


Conclusion
générale
Conclusion générale

Conclusion générale

Afin d’améliorer les performances des machines thermiques basées sur les cycles Brayton,
l’injection de vapeur d’eau a été développée par Cheng en 1960. On a fait notre étude pour
voir l’effet de cette technique sur les cycles combinés à l’aide d’un programme MATLAB
qu’on a développé pour le calcul des différents paramètres.

Le bon contrôle du HRSG du système étudié nous a conduit à dire que l’injection de vapeur
d’eau dans un cycle combiné est une méthode d’amélioration efficace. Toutefois, une
deuxième étude après correction du système avec un circuit d’alimentation est obligatoire
pour voir la convergence du système par rapport à tous les paramètres.

La réussite de ce système dépend des résultats qui seront trouvés après l’étude approfondie du
système complet, car il va contribuer dans la solution d’un des problèmes majeurs des cycles
STIG qui est l’alimentation en eau qui va être produite du condenseur récupérateur.

La contribution dans la réduction des niveaux de pollution de l’atmosphère est un but pour les
sociétés de production d’énergie ; notre système offre cet avantage avec l’utilisation de 100%
d’hydrogène, qui est considéré comme le combustible de future.

Université de M.S Ben Yahia Jijel Page 67


Références et
bibliographiques
Références et bibliographique

[1]Wikipédia le 15/07/2020

[2] https://direns.mines-paristech.fr/Sites/Thopt/fr/co/centrales-vapeur.html

[3]Y.A.cengel, M.A.Boles. Thermodynamics An engineering approach, McGraw-Hill, 1996.

[4] https://energie-nucleaire.net/fonctionnement-centrale-nucleaire/centrale-nucleaire/turbine-
a-vapeur

[5] https://www.thermal-engineering.org/fr/quel-est-le-cycle-de-rankine-cycle-de-turbine-a-
vapeur-definition/
[6] Cours éducatif edX : Cycles combinés, cogénération, cycles récepteurs
[7] V.E.Cenusa, ‘‘Contribution à l'amélioration du couplage thermodynamique entre
l'installation de la turbine à gaz et l'installation de la turbine à vapeurdans les centrales
électriques à cycles combinés gaz/vapeur’’ thèse doctorale, université de Henri Poincaré,
Nancy-I, 2004

[8] M.Touil, D.E.Laboudi, ‘‘Effet de l’injection de vapeur dans la chambre à combustion sur
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Résumé :

Dans ce travail on a fait une étude thermodynamique concernant l’utilisation de


l’hydrogène dans la combustion et le tau maximale possible dans une machine
thermique à cycle combiné avec l’injection de la vapeur d’eau. Des bilans énergétiques
ont été écrit et programmé sur le programme de calcule MATLAB pour l’installation
de la machine thermique à étudié (après simplification) afin de la comparer avec une
installation classique à excès d’air brulant de l’hydrogène. Les résultats trouvés par
calcules ne sont pas confirmés à cause de cycle étudié, l’utilisation de système
originale (sans simplification) peut donner d’autre résultats qui preuve l’intérêt de ce
travail.

Il faut dire aussi qu’on a trouver que la combustion de l’hydrogène est efficace et
possible à 100% d’hydrogène, et donner la solution pour les besoins de l’eau pour
alimenter le cycle. Donc on peut dire que l’installation proposé est une solution pour
contribuer dans la réduction des polluants.

Abstract:

In this work a thermodynamic study was made concerning the use of hydrogen in
combustion and the maximum possible ratio in a combined cycle thermal machine
with steam injection. Energy balances were written and programmed on the MATLAB
calculation program for the installation of the thermal machine under study (after
simplification) in order to compare it with a classical installation with excessive air
burning hydrogen. The results found by calculations are not confirmed because of the
studied cycle, the use of original system (without simplification) can give other results
that prove the interest of this work.

It must also be said that we have found that the combustion of hydrogen is efficient
and possible at 100% hydrogen, and give the solution for the needs of water to feed the
cycle. So we can say that the proposed installation is a solution to contribute in the
reduction of pollutants.
‫مهخص ‪:‬‬

‫فٍ هزا انعًم ذى إجشاء دساسح دَُايُكُح حشاسَح ذرعهق تاسرخذاو انهُذسوجٍُ فٍ االحرشاق وأقصً قذس‬
‫يًكٍ يُه فٍ آنح حشاسَح راخ دوسج يشكثح يع حقٍ تخاس انًاء‪ .‬ذًد كراتح يىاصٍَ انطاقح وتشيجرها فٍ تشَايج‬
‫انحساب ياطالب نرشكُة اِنح انحشاسَح قُذ انذساسح (تعذ انرثسُط) يٍ أجم يقاسَرها تانرشكُة انرقهُذٌ يع‬
‫احرشاق انهىاء انضائذ نههُذسوجٍُ‪ .‬انُرائج انرٍ ذى انرىصم إنُها يٍ خالل انحساتاخ نى َرى ذأكُذها تسثة‬
‫انذوسج انًذسوسح ‪ ،‬واسرخذاو انُظاو األصهٍ (تذوٌ ذثسُط) ًَكٍ أٌ َعطٍ َرائج أخشي ذثثد فائذج هزا‬
‫انعًم‪.‬‬

‫يجب أن يقال أيضًا أوىا وجدوا أن احتزاق انهيدروجيه فعال وممكه بىسبت ‪ ٪011‬مه انهيدروجيه ‪ ،‬ويعطي انحم‬
‫الحتياجاث انماء نتغذيت اندورة‪ .‬نذنك يمكىىا انقىل أن انتزكيب انمقتزح هى حم نهمساهمت في تقهيم انمهىثاث‪.‬‬

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