Important Pour Riziculture
Important Pour Riziculture
Termes de référence
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ACRONYMES
ACORH : Amélioration des Capacités des Organisations des Filières Riz et Huile de palme
ADAM : Association de Développement de l’Agriculture en Mangrove (ONG)
AFD : Agence Française de Développement
ANASA : Agence Nationale Alimentaire et des Statistiques Agricoles
ANPROCA : Agence Nationale pour la Promotion Rurale et le Conseil Agricole
AO : Appel d’Offre
APD : Avant-projet Détaillé
APEK- Agriculture : Association pour la Promotion Economique de Kindia - Agriculture
APS : Avant-projet Sommaire
AT : Assistance Technique
AUE : Association des usagers de l’eau
BE : Bureau d'Etudes
BERCA BAARA : Bureau d’Études, de Réalisation et de Conseil Agricole
BPU : Bordereau des Prix Unitaires
BSD : Bureau des Stratégies de Développement
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EC : périmètre à endiguement collectif
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I. CONTEXTE DE L’ETUDE
Les Guinéens sont parmi les plus gros consommateurs de riz d’Afrique avec une
consommation estimée entre 110 et 130 kg en moyenne par an et par habitant en Guinée
Maritime. La Guinée importe annuellement près du tiers de sa consommation en riz qui
couvre 40% des besoins énergétiques des familles et constitue le premier poste de dépenses
des ménages avec 20% de leurs revenus.
Avec 333 000 T produites annuellement, le riz de mangrove « Bora Maalé » contribue à
hauteur de 16% à la production nationale, soit environ 100 000 T, sur 18% des surfaces
consacrées à la riziculture dans le pays (soit 70 000 ha).Ainsi, toute action visant à stimuler la
production rizicole en Guinée Maritime constitue aujourd’hui un enjeu national fédérateur et
revêt une grande contribution à la réduction de la pauvreté.
Le Plan d’Aménagement des Plaines Rizicoles de Guinée Maritime (PAPR) réalisé en 2001
met en évidence 19 000 ha d’aménagements réalisables entre le fleuve Konkouré et la
frontière Bissau-Guinéenne, dont environ 25% l’ont été à ce jour. L’Agence Française de
Développement (AFD) appuie la filière riz en Guinée depuis 1988 et a été rejoint en 2011 par
l’Union européenne (UE) afin d’appuyer ensemble les filières rizicoles de Guinée Maritime
dans une approche intégrée régionale. Au total, depuis 1988, l’AFD aura investi près de 30
MEUR pour appuyer le gouvernement guinéen dans l’aménagement de près de 10 000 ha de
mangroves pour la production rizicole, la structuration de la filière et le renforcement de
l’ensemble des acteurs impliqués dans la filière, privés comme publics.
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Projets similaires
On peut citer notamment :
Le Projet d’Appui aux Actions Villageoises (PAAV) initié en 1988 (2,9 M€)
Le Projet de développement Rural du Kapatchez (PDRK) en 1992 (2,7 M€)
Le Projet de Développement de la Riziculture Irriguée en Guinée Maritime
(PDRIGM) achevé en 2003 (6,9 M€)
S’y ajoutent des projets plus transversaux tels que le Projet d'Appui à la Sécurité Alimentaire
(PASAl) et son successeur, le projet de Dynamisation des Filières Vivrières (DynaFiV) qui
visent à améliorer la compétitivité de la filière et l’organisation technique et professionnelle
de ses acteurs.
Le Projet RizBG(14 M€ de l’AFD), mis en œuvre de 2007 à 2015, est financé par le
Gouvernement Guinéen et l’AFD, est placé sous la coordination de la Direction Nationale du
Génie Rural (DNGR, Maître d’Ouvrage délégué) du Ministère de l'Agriculture (MA), Maître
d’Ouvrage. Les objectifs principaux du projet Riz BG sont les suivants :
• contribuer à un développement durable de la production rizicole en zone de
mangrove permettant i) de sédentariser les zones de cultures rizières par l'édification
et l'entretien de digues et ouvrages adaptés aux contraintes du milieu, ce qui permettra
de limiter le défrichement de nouvelles zones de mangrove par la culture itinérante
traditionnelle, et ii) d'intensifier leur productivité tout en préservant l'environnement
de ces zones en stoppant l'acidification et la stérilisation des sols déjà défrichés et
cultivés, en encourageant la production d'un riz sans engrais ni pesticides afin d’éviter
les rejets polluants dans la mangrove limitrophe des zones cultivées et de préserver la
qualité de l’eau de la zone littorale;
• augmenter la production de riz et améliorer, par l’accroissement de la
productivité des rizières, la sécurisation de la production de riz pour
l’autoconsommation et le revenu des producteurs/productrices, le taux de mise en
valeur et la pérennité des ouvrages.
• développer la filière par sa structuration et le renforcement des capacités des
acteurs (organisations de producteurs, fédération des organisations de producteurs de
la basse guinée, acteurs de l’aval de la filière, services d’encadrement, …).
Le projet intervient sur trois Préfectures : Boké, Boffa et Dubréka, dans lesquels il finance
plus de onze opérateurs
Pour atteindre ces objectifs, le projet, sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture (MA),
finance des activités à tous les niveaux de la filière :
• Aménagements primaires de périmètres rizicoles en zone de mangrove;
• Aménagements à la parcelle (GEP) et mise en valeur agricole;
• Renforcement du tissu associatif agricole;
• Appui aux opérateurs de l’aval de la filière;
• Recherche-développement;
• Suivi-évaluation des impacts économiques, environnementaux et sociaux.
Trois autres projets majeurs de la zone, ayant un horizon de fin en 2013, se complètent avec
le Projet RizBG :
• SABG : Projet de Sécurité Alimentaire pour les exploitations familiales de Guinée
Maritime (2 M€ de l’UE et 0,25M€ de l’AFD mis en œuvre par Guinée 44, la
FOPBG, Réseau Guinéen de Traction Animal (RGTA), Association pour la
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Promotion Economique de Kindia – Agriculture (APEK Agriculture), Adam,
Univers Sel et CAFODEC) ;
• PRODUMA : Programme de Développement Durable de la Mangrove en Guinée
Maritime (0,45 M€ de l’AFD et 0,1 M€ de l’UE, mis en œuvre par Univers Sel, la
FOPBG et Adam) ;
• ACORH : Amélioration des Capacités des Organisations des Filières Riz et Huile
de palme (0,4 M€ de l’AFD mis en œuvre par le GRET et la MGE).
Les Acteurs
Sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture (MA), la maîtrise d’ouvrage opérationnelle du
projet a été confiée à la Direction Nationale du Génie Rural (DNGR) et toutes les
composantes du projet sont sous la responsabilité de structures nationales ou régionales,
publiques ou privées qui sont soit en position de prestataires, soit se voient rétrocéder une
partie des fonds de la subvention : Fédération des Organisations Paysannes de Basse Guinée
(FOP BG) et l’ONG Guinée 44 qui a également obtenu de l’Union Européenne une
subvention au titre de la sécurité alimentaire pour apporter des appuis à la FOPBG, et à
laquelle le présent projet apporte la contrepartie locale.
Ces opérateurs, déjà intervenants lors des phases précédentes de projet, avaient en charge les
tâches suivantes :
• La DNGR est le maître d’ouvrage délégué du Projet Riz Basse Guinée et est à
ce titre chargée de la coordination générale du projet. Une cellule restreinte a été
créée au sein de la DNGR, en charge de la coordination du Projet Riz BG. Cette
cellule a été renforcée en 2013 au profit d’une réorganisation de la gestion du
projet visant à responsabiliser chaque division de la DNGR dans ses tâches.
• Le bureau d’études BERCA-Baara assure la maitrise d’œuvre des
aménagements à Endiguement Collectif (EC) (études et contrôle de travaux des
endiguements collectifs et des pistes) et la gestion du ciment depuis la 1 ère
réception de ciment en 2009. BercaBaara a aussi été en charge de l’élaboration
d’une base de données géo référencées des aménagements EC, tâche désormais à
la charge de la DNGR.
• La Fédération des Organisations Paysannes de Basse Guinée (FOP-BG) est en
charge de mettre en œuvre la composante « Appui aux organisations de
producteurs ». Elle a principalement pour mission d’aider les producteurs à tirer le
meilleur profit des aménagements réalisés à leur intention, au travers d’appuis et
de conseils visant tant leur activité agricole que leur structuration. Depuis 2012, la
FOP BG est également responsable d’apporter un appui aux Associations des
Usagers de Périmètres (AUP) pour leur structuration et la mise en œuvre des
tâches d’entretien/maintenance des périmètres, au travers de la cellule ACE créée
spécifiquement.
• L’ONG ADAM depuis 2012, assure la maitrise d’œuvre, pour la FOP BG, des
aménagements pour la gestion de l’eau à la parcelle ;
• L’ONG Univers Sel apporte une assistance technique à la FOPBG et à ADAM
sur la gestion de l’eau à la parcelle après avoir assuré la maitrise d’œuvre de cette
action durant le Riz BG (2008-2011);
• La MGE est chargée de la mise en œuvre des activités d’appui à l’aval de la
filière (appui à la structuration de la filière, développement des concertations entre
les opérateurs, diffusion des innovations technologiques et renforcement des
capacités des opérateurs) ;
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• Le BSD, avait en charge, de 2003 à 2011, la composante « appui à l’aval de la
filière riz » dans le cadre d’un accord de rétrocession. Cette assistance technique a
pris fin à l’achèvement de Dynafiv. Le BSD, dans la deuxième phase du projet
Riz BG, apporte une assistance technique permanente au sein de la MGE ;
• L’Institut de Recherche Agronomique de Guinée (IRAG) est chargé de la
composante « Recherche – Développement » du projet, initialement dans le cadre
d’un accord de rétrocession de financement puis dans le cadre d’un contrat de
prestation de services ;
• L’ONRG (créé fin 2008 à la suite de l’Observatoire de la Guinée Maritime –
OGM) est en charge de l’évaluation des impacts du projet et, depuis 2012, de
l’élaboration puis de la mise en œuvre de la méthodologie participative visant
l’implication des bénéficiaires finaux dans la sélection des périmètres pour les
aménagements de type EC.
• Le SIPAG est en charge de la réalisation d’un suivi des prix et des volumes de riz
échangés en basse Guinée et de la diffusion d’un bulletin hebdomadaire de suivi
des marchés à un cercle élargi d’acteurs.
• L’ANPROCA, contractualisée par la FOPBG, est en charge des activités de
démonstration et diffusion variétale auprès des producteurs.
• Le bureau d’études SOFRECO, sélectionné par appel d’offres, a assuré, de 2007 à
2013, une assistance technique à la mise en œuvre du projet, constituée
initialement par la mise à la disposition d’un Expert Technique International (ETI)
au niveau des trois principales structures responsables de la mise en œuvre du
projet (DNGR, FOP-BG et Berca Baara) puis au niveau seulement de la DNGR ;
des appuis court-termes ont également été apportés à la FOP BG, notamment sur
les questions d’accompagnement des AUP.
Un travail de capitalisation a été initié par l’AFD et l’ensemble des acteurs impliqués lors de
la dernière phase du projet Riz BG, aboutissant à la formulation de recommandations encore
perfectibles ou offrant des pistes de réflexion pour mieux dimensionner et concevoir une future
intervention dans le secteur.
Une étude sur la capitalisation des acquis et l’évaluation des méthodes, des outils et du processus
d’encadrement pratiqués dans le cadre de la mise en œuvre des projets d’appui au riz de
mangrove, s’avère nécessaire tant pour tirer les leçons et recenser les meilleures pratiques en vue
de la définition de futurs projets que pour appuyer la définition d’un futur projet. Le Ministère de
l’Agriculture se propose d’intensifier cette dynamique. La présente étude sera financée par le
fonds d’étude et d’assistance technique mis en place dans le cadre du C2D et visant la préparation
des opérations prévues.
Les objectifs principaux sont i) la réalisation d’une étude d’évaluation et de capitalisation des
projets d’appuis au développement de la filière rizicole en Basse Guinée financés par l’AFD
(PDRIGM, Riz BG, Riz BG2),concernant les acquis, les pratiques, les démarches et les outils
méthodologiques mis en place pendant la mise en œuvre de ces projets, ii) l’élaboration d’une
stratégie et d’une méthodologie d’intervention sensibles aux inégalités hommes femmes prenant
en compte les leçons tirées des expériences précédentes, iii) l’identification des facteurs limitant
au développement de la filière riz en Basse Guinée et des contraintes rencontrées par les femmes,
iv) la définition et la réalisation de l’étude de faisabilité d’un futur projet.
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L’étude d’évaluation et de capitalisation visera à analyser les forces, faiblesses et axes possibles
d’amélioration de l’approche intégrée mise en œuvre dans le cadre des projets Riz BG et Riz
BG2, en se nourrissant de l’évaluation d’autres projets similaires mis en œuvre dans la zone.
L’étude devra permettre de tirer des enseignements sur la stratégie d’intervention de l’Etat, les
procédures mises en œuvre, la pertinence du montage organisationnel, les capacités des acteurs
impliqués et les activités mises en œuvre.
Le Consultant proposera une stratégie et une méthodologie d’intervention sensible aux inégalités
hommes femmes qui prennent en compte l’ensemble des enseignements tirés et qui soient
cohérents par rapport aux objectifs du Plan National d’Investissement Agricole et de Sécurité
Alimentaire (PNIASA).
Sur la base du diagnostic des compétences, des enseignements tirés du projet Riz BG, de
l’identification d’activités nécessaires pour continuer à appuyer la filière Riz de Mangrove, et de
la stratégie d’intervention proposée, le Consultant contribuera ensuite à la définition d’une
nouvelle phase d’intervention qui démarrerait début 2016. Il réalisera, en relation avec le BSD,
l’étude de faisabilité économique et financière du projet proposé après son approbation par le
Ministère de l’Agriculture et l’AFD, en vue d’une préparation aux instances de décision de l’AFD
fin 2015/début 2016.
Le projet devra s’inscrire dans la continuité des interventions tout en appliquant les leçons tirées.
Il devra également s’inscrire en complémentarité avec les autres projets en cours de mise en
œuvre dans la zone du projet (notamment le projet PNAAFA du FIDA).
L’évaluation menée devra permettre de i) dégager les forces et faiblesses du projet Riz BG
(capacités des différents acteurs y compris les entreprises de travaux, circuits décisionnels et de
paiements, procédures appliquées, contenu des activités financées, etc.), ii) formuler pour la
prochaine phase des recommandations en termes de renforcement des capacités et
d’accompagnement des différents acteurs, d’évolutions si nécessaire des procédures et modes
opératoires, de dimensionnement des infrastructures.
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L’évaluation portera notamment sur les points suivants :
3.1.1. Evaluation des impacts des activités mises en œuvre par le projet Riz BG
Pour chacune des activités du projet, le Consultant analysera, entre autres, la contribution du
projet aux dimensions du développement durable suivantes :
• développement économique : effets d’entrainement 4 du projet sur l’entité dans la
durée, sur un secteur économique, sur plusieurs secteurs ?
• bien-être social et réduction des déséquilibres sociaux : le projet a-t-il visé
l’amélioration du bien-être individuel5 des hommes et des femmes, a-t-il eu une
dimension collective, a-t-il participé à l’amélioration du lien social6, a-t-il en plus eu
un effet structurant sur la capacité à garantir le bien-être social (ancrage institutionnel
et légal des droits sociaux et du travail, politiques sociales) ?
• égalité hommes-femmes : le projet a-t-il pris en compte les besoins et intérêts des
hommes et des femmes (par le biais d’un diagnostic, participation, communication) ?
Un dialogue a-t-il été entamé avec la contrepartie sur l’égalité hommes-femmes dans
le secteur concerné(é) ? le projet a-t-il permis d’assurer l’accès effectif des femmes
aux services/prestations/biens prévus dans le cadre du projet 7 et a-t-il permis de
favoriser le contrôle des ressources par les femmes dans le secteur concerné et leur
participation aux instances de gouvernance du projet ? Enfin, le projet a-t-il augmenté
l’autonomisation des femmes et la réduction structurelle des inégalités entre les
hommes et les femmes ? (contrôle des ressources, participation aux instances de
gouvernance, mise en œuvre effective des changements institutionnels/lois) ?
• préservation de la biodiversité, gestion des milieux et des ressources naturelles : le
projet a-t-il permis la diminution de la surexploitation des ressources et des
pollutions, ou la préservation de la biodiversité dans des territoires cultivés? A-t-il
favorisé la gestion durable de la biodiversité et des ressources naturelles
renouvelables et/ou la conservation de la biodiversité et la préservation des
écosystèmes? le projet a-t-il au contraire entrainé un risque d’impact résiduel ou de
perte nette de biodiversité ou est-il à l’origine d’une modification forte de
l’écosystème ?
• lutte contre le changement climatique et ses effets: cet impact est traité sous l’angle
Emissions de gaz à effet de serre et sous l’angle Adaptation (augmentation de la
résilience locale, régionale ou sectorielle au dérèglement climatique).
• pérennité du projet et cadre de gouvernance8 : quels moyens ont été alloués au
renforcement de la maitrise d’ouvrage et à la pérennité financière du projet, au
renforcement des capacités de gestion/institutionnelles au-delà de la maitrise
d’ouvrage, à la cohérence d’ensemble des plans/politiques sectorielles du pays et à la
prise en compte des outils existants dans le cadre du projet ? Notamment, la
4
Donnant lieu à, mais pas seulement : augmentation attendue de l’offre de services/infrastructures,
augmentation de la compétitivité des entreprises, augmentation de la productivité, augmentation du pouvoir
d’achat par libération de ressources économiques.
5
accès à l’emploi décent, accès équitable aux biens et services essentiels, résilience face aux risques
environnementaux ou économiques ou développement des capacités
6
inclusion sociale, responsabilité collective, appartenance à la société
7
Pour cela un travail a été mené avec les hommes et les femmes pour identifier les barrières à l’accès et
définir les moyens pour les surpasser.
8
L’objectif de cette dimension étant de mesurer la probabilité que les effets du projet perdurent dans le
temps, on notera de la même façon la qualité des conditions préexistantes que les actions envisagées dans le
cadre du projet.
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cohérence avec la Politique Nationale de Développement Agricole de 2007 et avec la
Politique Nationale Genre de 2011 sera évaluée.
Le Consultant formulera des recommandations en termes d’outils, de méthodes, de
moyens de suivi externe à réaliser par le BSD du Ministère de l’Agriculture. Il évaluera
également les moyens mis en œuvre par l’ONRG et le contenu du contrat entre l’ONRG
et la DNGR (coûts unitaires,
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Le Consultant évaluera également le niveau de fonctionnalité des aménagements à la parcelle mis
en place par Adam : satisfaction des populations, coût par hectare, niveau de fonctionnalité/taux
d’entretien des aménagements par les usagers.
Le Consultant évaluera les niveaux de fonctionnement des périmètres ayant reçu, en plus des
aménagements EC, des aménagements à la parcelle menés par Adam avec l’appui d’Univers Sel
et analysera la complémentarité de tels aménagements.
Le Consultant analysera la méthodologie mise en œuvre par Berca Baara ainsi que la pertinence et
la conformité des études réalisées pour opérer le choix et le dimensionnement des travaux et
ouvrages réalisés lors des phases de conception.
Le Consultant évaluera aussi comment mieux prendre en compte dès le départ les possibilités
d’aménagements à la parcelle lors de la conception des aménagements à EC pour la mise en
œuvre d’une approche davantage intégrée.
Le Consultant évaluera les techniques de conservation des matériaux (la gestion du ciment en
particulier : modalités d’approvisionnement, modalités de stockage, planification des commandes
de ciment, contrôles de qualité, …) et déterminera l’impact de la qualité du ciment sur le bon
fonctionnement/ la durabilité des travaux réalisés.
Le Consultant analysera les calendriers d’exécution des travaux.
3.1.2.2. Procédures de mise en place des aménagements EC et méthodologie
participative
Enfin, le Consultant réalisera une analyse critique des procédures, de la conception à la réception
définitive des travaux : analyse du contenu du contrat de Berca Baara, implication de la DNGR
(contenu des ordres de service délivrés à Berca Baara pour la réalisation des tâches, niveaux de
validation des études réalisées par Berca Baara, implication de la DNGR lors du contrôle des
travaux, transfert de compétences aux bénéficiaires finaux via la méthodologie participative,
représentativité des bénéficiaires finaux lors des réunions de concertation, pertinence du transfert
de propriété au moment de la réception des travaux aux bénéficiaires finaux, signature des PV de
réception par les AUP,
Le Consultant réalisera par ailleurs un bilan de la mise en œuvre de la méthodologie
participative : élaborée en 2011 et mise en œuvre par l’ONRG, cette méthodologie doit permettre
une meilleure prise en compte de la connaissance du terrain des usagers par Berca Baara ainsi
qu’une meilleure appropriation des aménagements réalisés par les usagers (hommes/femmes),
aujourd’hui co-signataires des PV de réception des travaux.
Le Consultant analysera les niveaux de représentations prévus, la fréquence des réunions, le
transfert de connaissance vers les populations et les services déconcentrés de la DNGR,
l’appropriation par les populations, la pertinence des réponses apportées… et proposera des
améliorations. Cette analyse produira des données sexo-spécifiques sur le rôle des femmes et des
hommes dans les processus de prise de décision et de participation
Le Consultant analysera la méthodologie participative mise en œuvre dans le cadre des
aménagements à la parcelle par Adam et évaluera dans quelle mesure des points positifs de cette
méthode pourraient être appliqués à la méthodologie participative mise en œuvre pour les
aménagements EC en prenant en compte les différents rôles et responsabilités des hommes et des
femmes dans la riziculture.
3.1.2.3. Mise en valeur agricole des périmètres aménagés / conseil aux exploitations
L’impact des aménagements EC et GEP sur l’augmentation de la productivité et de la production
rizicole est aujourd’hui difficile à appréhender tant les facteurs rentrant en jeu sont nombreux (cf.
rapports S&E produits par l’ONRG). Or, la question centrale aujourd’hui est d’assurer la
croissance des rendements sans exiger de la part des producteurs/productrices un investissement
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en travail trop lourd. Les marges de progrès en matière de productivité sont importantes dès lors
que l’on respecte mieux les calendriers de culture et que l’on applique rigoureusement des
techniques simples qui ont fait leurs preuves. Une fois les aménagements collectifs fonctionnels et
une gestion de l’eau à la parcelle affinée, la mise en œuvre des bonnes pratiques culturales (choix
de variétés performantes, respect du calendrier cultural, respect des techniques de pépinière et de
repiquage, …) par les producteurs est indispensable pour obtenir des gains de production. Il n’a
pas été possible d’évaluer pendant le projet l’impact des activités de vulgarisation et de conseil
agricole menées par la FOP BG au travers de l’ANPROCA (absence d’un dispositif de suivi-
évaluation de ces activités). Le Consultant analysera le dispositif mis en œuvre par la FOP BG et
l’ANPROCA et évaluera la pertinence (moyens, y compris humains, mis en œuvre, compétences,
protocole, choix des bonnes pratiques faisant l’objet du processus de diffusion) et l’efficacité du
dispositif (mise en œuvre des bonnes pratiques par les paysans relais formés, niveau de diffusion
des bonnes pratiques, niveau de diffusion au sein des producteurs, …). Cette analyse tiendra
également compte des différences entre les hommes et les femmes et de leur capacité à participer
et bénéficier du dispositif de vulgarisation.
Le rôle des organisations intermédiaires entre les producteurs et la FOP BG (groupements,
unions), entités aujourd’hui absentes du montage organisationnel des projets, est aujourd’hui
questionné. Le Consultant évaluera l’implication de ces organisations intermédiaires dans le
dispositif actuel de transfert de connaissances : liens avec la FOPBG, relation avec les paysans
relais, niveaux d’implication dans les expérimentations menées en 2013 par l’IRAG, la FOP BG,
Adam et Univers Sel, compétences etc.
Le Consultant évaluera la capacité des exploitations à mettre en œuvre les bonnes pratiques
culturales ; l’expérimentation menée par l’IRAG, la FOP BG, et les ONGs Univers Sel et Adam
en 2013, a permis d’identifier des réticences parmi les producteurs/productrices à respecter les
dates et les normes de repiquage préconisées, qu’il conviendra d’analyser préalablement à la
définition de tout nouveau programme de vulgarisation. Aussi est-il important d’évaluer la
capacité des producteurs à gérer leurs exploitations pour leur permettre de se professionnaliser et
de mieux s’insérer dans les filières économiques (conseil à l’exploitation familiale/formation en
gestion, accès au crédit, stockage collectif des récoltes…).Une attention particulière sera donnée
aux exploitations gérées par des femmes qui pourraient rencontrer des contraintes spécifiques.
Enfin, le Consultant comparera les modalités d’appui aux exploitations familiales mises en œuvre
dans le cadre des projets Riz BG avec celles mises en œuvre dans le cadre d’autres projets,
notamment SABG (notamment sur les activités de conseil à l’exploitation familiale et sur la
traction animale) et PRODUMA, et analysera les forces et faiblesses de chacune des approches et
la complémentarité des activités menées dans le cadre de ces différents projets. Si d’autres
initiatives ont été entreprises sur le sujet du conseil aux exploitations familiales, le Consultant fera
également le point d’autres initiatives sur le thème du conseil aux exploitations agricoles et
tentera d’établir un bilan de l’ensemble des différentes initiatives, et de tirer des leçons pour un
futur projet.
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• à la création en 2011 d’une cellule d’appui aux AUP au sein de la FOP BG (cellule
ACE) ;
• à la formation du personnel de la cellule ACE de la FOP-BG et du personnel des SPGR;
• à la sensibilisation des usagers sur leur rôle en tenant compte du genre;
• à une clarification des rôles des acteurs impliqués (DNGR, SPGR, CR, ACE,
propriétaires, exploitants).
Le Consultant évaluera le fonctionnement de la cellule ACE : compétences de la cellule ACE,
compétences requises pour un bon fonctionnement de la cellule, moyens de la cellule ACE,
organisation interne de la cellule ACE, impacts des appuis de la cellule ACE lors des réunions
organisées dans le cadre de la méthodologie participative, impacts des appuis de la cellule ACE
lors des réceptions des travaux réalisés, signés par les usagers.
Le Consultant réalisera une analyse critique du dispositif mis en place : atouts, inconvénients,
pertinence de placer la cellule ACE au sein de la FOP BG, principes du partage des tâches
proposés par les experts de Sofreco, prise en compte des critères tels que le foncier et
l’exploitation des terres dans le mécanisme de responsabilisation,…
La DNGR souhaite par ailleurs se doter d’une stratégie et d’outils lui permettant de clarifier les
droits et les devoirs de chaque partie, de sécuriser des fonds pour couvrir les coûts liés aux
activités de maintenance et de planifier la mise en œuvre des activités de maintenance ; une
assistance technique (AT) ponctuelle est prévue en 2015 pour appuyer la DNGR dans cette
initiative que la DNGR souhaite démarrer par l’organisation d’un atelier sur la GEM réunissant
l’ensemble des acteurs. Le Consultant évaluera le niveau d’avancement de la DNGR dans la mise
en place des documents et outils relatifs à la GEM. Le Consultant analysera les moyens (humains,
financiers, matériels) dont dispose la DNGR pour la mise en place d’une programmation des
tâches de maintenance et leur exécution et fera ressortir les points sur lesquels travailler : base de
données, SIG, compétences, lignes budgétaires, …
Le Consultant évaluera le niveau d’entretien des aménagements à la parcelle réalisés par Adam et
tirera des leçons sur l’efficacité du processus de transfert de compétences mis en œuvre par Adam
– Univers Sel auprès des bénéficiaires de ces aménagements à la parcelle. Le Consultant
envisagera l’applicabilité de certaines procédures de transfert des compétences au cas de la GEM.
Le Consultant évaluera enfin la pertinence de loger dans deux cellules différentes de la FOP BG
le conseil aux AUP (cellule ACE) et le conseil aux bénéficiaires des aménagements à la parcelle
(cellule Formation et Conseil Agricole) et déterminera les atouts et contraintes de l’intégration de
ces conseils dans une seule structure qui aurait des compétences techniques et une vision globale
du fonctionnement des périmètres (favorisant ainsi une approche intégrée).
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Feriz-BG, ANASA, …) et évaluera la manière la plus efficace de tirer profit de l’ensemble des
données disponibles.
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3.1.2.6. L’appui aux acteurs de l’aval de la filière
Le Consultant évaluera l’impact des activités destinées au renforcement des capacités et à la
structuration des acteurs de l’aval de la filière financées par les projets Riz BG et Riz BG2. Le
Consultant étendra son analyse aux activités financées dans le cadre des projets PRODUMA,
SABG et ACORH (partie Basse Guinée). Le Consultant évaluera i) l’efficacité (contenu, moyens
de formation, suivi) des formations dispensées (formation à l’esprit d’autopromotion, formation
en gestion pour analphabète, formation en technique d’étuvage améliorée, formation en
mécanique des machines décortiqueuses) en produisant des données sexo-spécifiques, ii) le
fonctionnement des centres pilotes de transformation et de commercialisation en expliquant le
rôle des hommes et des femmes, iii) le contenu des accords de commercialisation formalisés grâce
au projet, iv) les activités de suivi des organisations formées grâce à l’appui apporté par le projet,
v)le contenu et l’efficacité des activités relatives à l’accès au financement. Le Consultant évaluera
la pertinence du choix des zones d’intervention par rapport aux actions d’appui à la production
(aménagements, conseil agricole). Le Consultant évaluera si la méthode mise en œuvre est
suffisamment robuste pour être diffusée plus largement et continuer à être soutenue lors de
prochaines phases d’intervention et si celle-ci tient suffisamment compte des différences entre les
hommes et les femmes et des contraintes spécifiques rencontres par ceux-ci. Le Consultant
évaluera l’impact des expériences de warrantage et de magasins »dépôt/vente mises en œuvre
lors de la dernière phase. Enfin, le consultant analysera la Feriz-BG, créée en 2013 :
représentativité de la Feriz-BG par rapports aux acteurs de l’aval de la filière en Basse Guinée,
compétences, statuts, mandats, moyens. Le Consultant formulera des recommandations quant à la
structuration de la Feriz-BG.
Le Consultant évaluera les activités entreprises dans le cadre des projets Riz BG, ACORH,
PRODUMA, SABG, d’appui à l’organisation des acteurs de la filière (amont/aval) (mise en place
d’une plateforme de concertation des acteurs du sel solaire en Basse Guinée…), à la structuration
des interprofessions (initiative de marque collective) et à la mise en relation des différents
maillons (tentatives de contractualisation entre les producteurs et les acheteurs par ex.).
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Le Consultant évaluera la pertinence du suivi-évaluation réalisé pendant les projets Riz BG et Riz
BG2 : pertinence des objectifs et sous objectifs fixés, choix des indicateurs suivis sensibles au
genre quand c’est pertinent, traitement des données recueillies, dispositif de suivi mis en place,
données sexo-spécifiques…
Le Consultant formulera des recommandations en termes d’outils, de méthodes, de moyens,… Le
Consultant évaluera également les moyens mis en œuvre par l’ONRG et le contenu du contrat
entre l’ONRG et la DNGR (coûts unitaires, moyens mis en œuvre). Le Consultant, sur la base de
son expertise, formulera des recommandations sur les paramètres à prendre en compte en milieux
de mangroves.
Enfin, le Consultant dressera un état des lieux des pratiques internationales en termes de suivi des
Mangroves, en soulignant les points qui pourraient s’appliquer à la côte guinéenne et qui
pourraient être intégrés à un futur projet.
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Le Consultant identifiera dans le cadre des autres projets en référence les opérateurs pouvant jouer
un rôle dans la poursuite de l’appui à la filière riz et évaluera leurs compétences.
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disparition dans certaines zones a des répercutions dramatiques sur la pêche, l'érosion côtière et,
de fait, sur les cultures endiguées.
Le Consultant fera un point sur les projets passés dans la zone (projet Coyah I et II,
PRODUMA,…) et les initiatives passées, en cours ou projetées en termes de suivi, de
préservation et de gestion durable de cet écosystème fragile : bilan et résultats, leçons, suites à
donner, etc.
Le Consultant fera le point des documents stratégiques relatifs à l’aménagement des mangroves
(notamment le schéma directeur d’aménagement des mangroves, le document de planification
côtière (en attente de validation), les plans de gestion de mangrove disponibles par massif), de
leurs objectifs et axes stratégiques de développement, des mécanismes de pilotage et de
concertation prévus entre les Départements impliqués et les autres acteurs concernés, des besoins
de réactualisation ou d’approfondissement, etc.
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Les coûts de commercialisation, la valeur ajoutée, l'emploi et le chiffre d'affaires réalisé par ce
segment du secteur seront également analysés.
Quelques pistes d'amélioration intéressantes seront sélectionnées, et leur impact sur tous les
acteurs de la filière Riz de Mangrove (en faisant une différence femmes /hommes quand c’est
pertinent) et à un niveau macro-économique seront évalués. Certaines mesures d'incitation
pourraient être testées et analysées, tels que l'accès à court et moyen terme au crédit, le soutien
technique, le marché, la gestion, le développement de relations contractuelles entre les acteurs, le
développement de marchés prometteurs, …
L'étude décrira les conditions nécessaires pour assurer la pérennité des résultats (marchés, qualité,
prix, …) et l'équilibre de la répartition de la valeur ajoutée entre les acteurs/actrices de la filière.
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Consultant prendra en compte les critères de coûts, de durabilité des investissements réalisés, de
capacités de gestion, d’entretien et de maintenance par les populations.
Les phases de diagnostics technique et organisationnel seront précisées. A l’issue de son analyse,
le Consultant construira un référentiel technique adapté à chaque type de plaine (tel que défini
dans une typologie actualisée) qui prévoie les cas où le recours aux différents types
d’aménagements est le plus justifié (faut-il ne réserver les aménagements EC qu’aux cas
particuliers où la forte dynamique de mise en valeur préalablement suscitée par l’utilisation de
techniques plus légères se voit contrariée par des volumes de travaux qui surpassent les capacités
des producteurs concernés ?). La méthodologie d’intervention devrait notamment prendre en
compte les questions d’impact E&S, de fonctionnement hydrauliques et hydrologiques, à l’échelle
du bassin versant comme du périmètre, mais aussi les questions de coûts d’entretien et de
maintenance, étant donné le partage des responsabilités envisagés, de foncier, et de conflits
d’usages. Les critères de coût d’investissement, de coûts d’entretien et de maintenance,
environnementaux, sociaux (y compris la question du genre) et fonciers constitueront la base de la
méthodologie.
La méthodologie d’intervention prévoira, outre les techniques en fonction des types de plaines,
des éléments relatifs aux points suivants : i) calendriers d’intervention permettant d’adapter les
calendriers d’exécution des études et travaux aux périodes favorables en milieux de mangrove (il
apparaît que le démarrage des chantiers de construction des ouvrages intervient trop tard en saison
avec de lourdes conséquences sur la qualité des travaux réalisés. La période favorable pour les
travaux en mangrove est de courte durée et doit être valorisée au mieux), ii) modalités du transfert
de compétences aux populations/usagers ainsi qu’aux services déconcentrés de la DNGR seront
précisées : méthodologie participative prévoyant une meilleure implication de tous les acteurs
(producteurs/productrices, organisations de producteurs, unions), activités de formation,
vulgarisation, implication des usagers pendant la réalisation des travaux et les phases de réception
provisoire, iii) phase de suivi-accompagnement des populations après la finalisation des travaux
par l’opérateur pour les questions liées à l’entretien ou à d’éventuels réajustements des
aménagements ou renouvellement d’équipements défectueux…
Le Consultant pourra être amené à confronter la méthodologie en cours d’élaboration à des sites
non aménagés de manière à la valider. Le Consultant pourra également se servir de la liste des
périmètres à aménager dans le cadre du futur projet financé par l’AFD (fournies par la DNGR et
la FOPBG) pour valider sa méthode.
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3.7. Etude faisabilité d’un nouveau projet
64 | P a g e
de traiter les réticences des producteurs à mettre en œuvre certaines des pratiques
conseillées. En Guinée Maritime les paysans sont majoritairement pluriactifs, ils
conduisent parallèlement à la riziculture des activités qui leur permettent de dégager des
revenus monétaires. Le riz est une production nécessaire mais pas nécessairement la
spéculation la plus rentable. Dans ce contexte, les techniques qui maximisent la
productivité du travail et en diminuent la pénibilité auront la préférence des paysans vis-à-
vis de techniques plus intensives, très exigeantes en travail.
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unions) pourraient être responsabilisées et jouer un rôle d’interface entre les
bénéficiaires et les instances du projet. A moyen terme, ces OP de niveau
intermédiaire doivent être en mesure de jouer un certain nombre de rôles - par
exemple la fourniture des équipements aux producteurs (tuyaux PVC…),
accompagnement pour la mobilisation de services (appui à l’entreprenariat, conseil
agricole, …) – prise de responsabilités se concrétisant par un engagement formel dans
le cadre de contrats. Cette composante pourrait permettre de financer des actions
pilotes de mise en relation des différents acteurs pour la commercialisation du riz par
exemple. Sur la base de son analyse, le Consultant proposera des activités de soutien à
l'émergence et à la consolidation de la marque collective.
• Appui à la pérennisation des activités menées par les ONG : qu’il s’agisse d’ADAM
ou de la MGE,le Consultant veillera à ce que le futur projet permette d’ouvrir la voie à la
pérennisation de telles structures dont les services pourraient être rémunérés.
• Opérations pilotes de warrantage
• Accès au financement (Crédit Rural de Guinée (CRG)/Institutions de
microfinance): le projet pourrait comporter une composante visant à faciliter l’accès
au financement par les acteurs de la filière rizicole. Si l’étude de capitalisation en
démontrait la pertinence, cette activité pourrait comporter la réalisation d’une étude
diagnostic du CRG pour laquelle le Consultant rédigerait les termes de référence,
visant à mettre en évidence les différents axes d’amélioration potentiels, qu’ils
concernent les aspects de gouvernance, de procédures ou de moyens informatiques et
logistiques, dans l’idée de financer ensuite une assistance à la mise en œuvre de
certaines recommandations retenues par le CRG et ses tutelles, dans l’objectif de
financer davantage les filières, et notamment la filière rizicole, à tous ses échelons, ou
de financer certaines mesures (telles que des actions de formation du personnel, de
rédaction de nouvelles procédures, d’acquisition de matériel) et des appuis/conseils
pour mettre en œuvre ses orientations et son plan d’action stratégique à destination du
secteur rural.
• Mise en valeur des résultats de recherche et poursuite des activités de recherche :
les activités de cette composante devraient permettre la mise en œuvre des
recommandations formulées par le CIRAD en mars 2014. Les activités de traitement
des données recueillies lors des projets précédents, d’expérimentation/recherche action
entrepris à petite échelle et de diffusion de la petite mécanisation seront favorisées de
manière à i) valoriser les résultats des activités menées jusqu’à ce jour, ii) cerner
précisément les contraintes limitant la diffusion des techniques améliorées en milieu
paysan, iii) améliorer la productivité. L’expérimentation conduite en 2013 a montré qu’il
n’est pas simple de comprendre les raisons à l’origine des réticences manifestées par les
paysans pour adopter des techniques à priori simples à appliquer. Un travail de proximité
avec les producteurs permettra d’identifier les contraintes difficiles à appréhender et
s’avère souvent un complément nécessaire au travail de vulgarisation proprement dit. Le
Consultant veillera à ce que toute activité de recherche prévue dans le cadre du projet soit
définie et menée en collaboration entre l’IRAG et le CIRAD (accord de partenariat à
prévoir).
• Coordination, assistance technique et fonds d’étude :Cette composante d’appui
institutionnel est destiné à prendre en charge les coûts : (i) d’organisation du Comité de
Pilotage, (ii) d’équipement et de fonctionnement de ou des équipes opérationnelles de
gestion du projet,(iii) de la mise à disposition assistantes techniques sur la durée du projet,
(iv) des audits annuels, ainsi que celui du suivi évaluation et (v) du fonds d’études et de
consultation, permettant de financer, en complément des interventions prévues dans le
cadre du projet, différentes études et expertises locales et internationales estimées utiles
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pour la filière et ses acteurs. Les activités d’assistance technique devront notamment
permettre d’accompagner la DNGR sur les sujets suivants :
o Clarification de la question du foncier : Préalablement à la construction d’un
périmètre à EC, qui nécessite un investissement important et durable de l’Etat, il
semble impératif de définir précisément à qui appartient le foncier sur lequel est
réalisé l’aménagement et dans quelle mesure les femmes utilisent la terre sans en
avoir le droit de propriété. Cela devrait se traduire par la délivrance d’un titre
foncier à l’entité propriétaire du sol avant la signature de l’accord de mise à
disposition des terres pour la réalisation des travaux.
o Etablissement d’« accords de partage » définissant les responsabilités respectives
de l’Etat et de l’AUP en matière d’entretien-maintenance : tant que les
responsabilités ne seront pas clairement réparties entre l’Etat et l’AUP il y a fort à
parier que la question centrale de l’entretien-maintenance ne sera pas solutionnée
de façon durable.
o Mise en place un fonds destiné à l’entretien des aménagements : dès lors que
l’Etat a en charge l’entretien et la maintenance des gros ouvrages - en totalité ou
pour partie - la question de la mise en place d’un « fonds d’entretien des
périmètres» doit être posée. Il importe, lorsqu’un dysfonctionnement apparaît (cas
de l’ouverture d’une brèche par exemple), d’être en mesure d’intervenir
rapidement, de manière à éviter que les dégâts ne s’étendent et conduisent à la
réhabilitation générale du site, toujours très coûteuse. L’objectif de ce dispositif
serait notamment de permettre à l’Etat d’intervenir dans un délai raisonnable sur
tout site menacé du littoral dont aucun projet en cours ne peut assurer la réfection.
Cette composante devrait aussi permettre de financer les voyages d’études identifiés
comment pertinents par rapport à une problématique. Sur la GEM et le partage de
responsabilités entre la DNGR et les usagers et l’implication d’un conseil de gestion, le
Consultant évaluera la pertinence d’un voyage d’études au Mali, pour échanger sur
l’expérience ASIrri (projet financé par l’AFD) et au Cambodge où l’AFD a longtemps
financé l’aménagement de polders en zone de mangroves et où la mise en place d’une
politique et d’outils de gestion à destination du gouvernement et des bénéficiaires finaux
est largement avancée.
• Préservation de l’environnement : Le Consultant étudiera les dispositions et activités
qui pourraient être prises ou menées dans le cadre du projet pour assurer un meilleur suivi
et la préservation de cet écosystème fragile, notamment en termes d’amélioration des
politiques de gestion dans le cadre d’un processus négocié, et de restauration et de
conservation de l’écosystème (d’introduction et la vulgarisation des technologies
adaptées à travers la création des activités génératrices de revenus ayant moins d’impacts
sur cet écosystème fragile).
En sus, le Consultant réfléchira aux points suivants et évaluera la pertinence et la meilleure
manière de les intégrer au projet :
• Appui à l'amélioration de la rizi-pisciculture : la pêche est une activité
traditionnelle en zone de mangrove. Néanmoins, les pratiques actuelles pour piéger
les poissons (barrages ou nasses dans les drains, trous dans les fossés) sont en
contradiction avec la maîtrise de l'eau au niveau des aménagements. L’étude de
faisabilité évaluera l’opportunité de mener dans le cadre d’une nouvelle phase une
étude et des expérimentations à petite échelle sur la durée du projet visant à caler une
approche technique que l’on pourrait ensuite vulgariser à plus grande échelle si les
résultats sont concluants (consultation internationale/nationale) en vue de proposer
des améliorations et permettre le développement harmonieux de la rizi-pisciculture.
Le Consultant s’inspirera du projet mis en œuvre en Guinée Forestière sur
financement AFD (Projet de Développement de la Rizi-pisciculture en Guinée
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Forestière – maîtrise d’ouvrage : Direction Nationale de la Pisciculture et maîtrise
d’œuvre : APDRA)
• Appui à la diffusion de la technique de saliculture solaire :
Dans les contextes écologique, économique et social de la Guinée Maritime, il existe une
très forte cohérence à pratiquer des multi-activités opportunistes. Il s’agit avant tout
d’optimiser la force et le temps de travail disponible pour sécuriser l’avenir dans un
univers caractérisé par une absence de systèmes publics de protection sociale ainsi qu’une
faible plasticité économique et technique face aux aléas de la production et de la
conjoncture. La culture vivrière du riz et l'exploitation des sites salicoles constituent les
deux activités de base des unités familiales pour les riziculteurs de basse guinée. La
production complémentaire de sel exploitée sous sa forme traditionnelle (utilisation de
3kg de bois pour 1kg de sel) détruit les forêts de palétuviers mais l'exploitation des sites
salicoles de mangrove peut fournir une source de revenus complémentaires à condition de
substituer au procédé traditionnel de traitement des saumures par cuisson une alternative
par évaporation naturelle (saliculture solaire) qui permet aussi une réduction du temps du
temps de travail et de la pénibilité.
• Conception d’un dispositif d’approvisionnement en tuyaux pour les producteurs. La
dépendance des producteurs envers le projet pour l’acquisition des tuyaux reste un point
faible de l’approche actuelle tant pour ce qui concerne la maintenance des aménagements
réalisés que la diffusion élargie de la technique. L’objectif à terme est que les producteurs
deviennent autonomes pour acquérir les petits tuyaux. A partir de la phase 3, il serait bon
d’appliquer aux équipements des modalités de subvention dégressives. Parallèlement, il
faut réfléchir à la mise en place d’un dispositif d’approvisionnement en tuyaux sur le
littoral de manière à ce que tout producteur qui désire d’équiper par ses propres moyens
ou remplacer des tuyaux endommagés puisse le faire.
• Approvisionnement en intrants : dès lors que le fonctionnement hydraulique du
périmètre est satisfaisant et la technique d’introduction de l’eau de mer bien maîtrisée,
l’utilisation d’engrais et d’herbicides ne se justifie pas et s’avère contre-productive sur le
plan économique, il ne semble donc pas souhaitable de promouvoir ce type d’intrants
auprès des producteurs de riz de mangrove. La question de l’approvisionnement des
paysans en semence de qualité est en revanche importante. Les enquêtes indiquent que
beaucoup de paysans ne disposent pas de semence en quantité suffisante en début de
saison pour mettre en culture l’ensemble de leurs casiers (ce qui pose des questions sur les
capacités de gestion de la récolte).
• Le désenclavement des zones de production, la réhabilitation des chemins
d’exploitation : Constitue une des contraintes majeures de l’aménagement. Il a été mis en
avant par l’ONRG que les motifs de l’aménagement pour de nombreux agriculteurs sont
en premier lieu le désenclavement avant la volonté de mise en valeur de leur parcelle de
riz.Les demandes de désenclavement sont fortes et les agriculteurs en ayant bénéficié
(aussi via PRODUMA avec réhabilitation des chemins d’exploitation) sont
systématiquement satisfaits.
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apporter une symbolique contribution financière, à émettre un avis sur la qualité des
travaux réalisés et services rendus ou encore les positionner comme simples pourvoyeurs
de main-d’œuvre. Il paraît essentiel de réfléchir à la manière dont les OP de niveau
intermédiaire (groupement de paysans, unions) soient responsabilisées aux côtés de la
FOPBG et jouent pleinement le rôle d’interface entre les bénéficiaires et les instances du
projet,
• Impliquer les Sections Préfectorales du Génie Rural (SPGR)et les Directions Préfectorales
de l’Agriculture (DPA)et les former : le projet doit concourir au renforcement des
capacités de ses agents de terrain comme d’ailleurs des services de la DNGR et de la
DNA de manière à ce qu’ils soient en mesure d’apprécier la qualité des prestations
réalisées par les opérateurs,
• Le Consultant veillera à ce que le montage organisationnel proposé permette aux
opérateurs de pérenniser leurs activités
• Ancrer le projet dans la dynamique de développement local en impliquant davantage les
représentants des communautés rurales directement dans le projet ou en formalisation des
liens avec d’autres projets de développement local en cours dans la zone (PACV
notamment) et en tenant compte de la dimension de genre.
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• Risques environnementaux et sociaux : le cas échéant mentionner ici les risques
n'ayant pas pu être traités dans le périmètre d'instruction du projet mais à prendre en
compte.
• Autres risques selon projet (change, bouclage financement…).
3.7.6. Dispositif de suivi-évaluation
Il précisera également le dispositif de suivi-évaluation du projet, et son cadre logique, en précisant
les indicateurs d’impacts et de résultats ainsi que leur cible et valeur de référence.
V. PROFIL DU CONSULTANT
Pour répondre au mieux aux prestations attendues, il est suggéré au Consultant de proposer une
équipe d’experts aux compétences variées et adaptées, disposant d’une bonne expérience dans la
gestion et la mise en œuvre de projets de ce type et pour répondre à ces termes de référence.
L'équipe devra être constituée d’experts internationaux et locaux expérimentés (diplôme
d’ingénieur (génie rural, agronomie) ou tout autre titre équivalent bac+5 et justifiant d’au moins
10 ans d’expérience dans les principaux domaines d’activités cités dans ces termes de référence
(aménagements hydro agricoles, entretien/gestion/maintenance, appui institutionnel, gestion de
projets, gestion environnementale et sociale, suivi-évaluation, conseil aux exploitations agricoles
familiales, filières rizicoles, organisations paysannes, finance agricole). Chaque consultant devra
disposer d’une expérience solide en matière d'enquêtes de terrain, d’animation et de capacités
analytiques et rédactionnelles. La complémentarité des profils doit être recherchée, notamment en
termes de disciplines ou spécialisations, de manière à couvrir efficacement l'ensemble des
thématiques à traiter. Pour chaque consultant, une connaissance de l’Afrique de l’Ouest et en
particulier de la Guinée sera considérée comme un avantage. La maitrise du français sera
demandée. Pour chaque expert proposé, la réalisation de travaux à des positions similaires, sur des
projets financés par des bailleurs internationaux sera privilégiée. Les expériences citées devront
être justifiées et accomplies.
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L’équipe sera pilotée par un chef de projet international, ingénieur agroéconomiste de niveau
ingénieur ou bac+5, de plus de 15 ans d’expérience, disposant d’expériences avérées dans
l’accompagnement du développement de filières, la structuration de filières, et l’appui à la
production agricole. Il devra justifier d’une bonne connaissance des bailleurs de fonds
internationaux, si possible de l’AFD. Il devra justifier de compétences en gestion de projet
(planification, budgétisation, management) avérées, d’expériences de travail avec des animateurs
de terrain (encadrement, accompagnement technique, formation) témoignant d’une capacité à
transférer des compétences et de fortes compétences en matière de négociation et de médiation et
de compétences avérées en capitalisation et en suivi de projet.
Ce chef de projet international pourra être épaulé si nécessaire par un expert national
agroéconomiste, spécialiste des filières agricoles en guinée, et rizicole en particulier. La
connaissance de la filière riz de mangrove est souhaitée.
L’équipe devra présenterpar ailleurs les expertises suivantes :
une expertise en aménagementhydraulique et gestion sociale de l’eau, de niveau
international, couplée si besoin à une expertise nationale. Le ou les experts répondant à
cette expertise devront être de niveau ingénieur ou bac+5, avec plus de 15 ans
d’expérience, en aménagements hydrauliques en milieux ruraux, et d’au moins 3
expériences de conception et de construction d’aménagements hydrauliques ; les
expériences dans des milieux similaires, étant donnée la complexité de la mangrove,
seront favorisées. Cette expertisedevra également démontrer d’expériences de travail avec
des associations d’usagers de l’eau pour la mise en place d’une gestion de l’eau et des
ouvrages, dans le cadre de projets financés par des bailleurs internationaux. Une
connaissance de l’Afrique Subsaharienne et de la Guinée Conakry sera un avantage.
une expertise environnementale, de niveau international, couplée si besoin à une expertise
nationale. Le ou les experts proposés pour y répondre devront répondre d’une excellente
maîtrise des problématiques de protection, conservation et aménagements des zones de
mangrove, notamment en Afrique de l’Ouest. Une expertise sur la saliculture solaire est
requise.
une expertise en ingénierie financière, notamment sur les questions de financement des
filières agricoles et démontrant d’une bonne connaissance des banques de développement
rural ; Des expériences d’accompagnement de banques de développement rural seront
recherchées (accompagnement de réformes, de créations de nouveaux produits, de
déploiement dans de nouveaux secteurs ruraux).
une expertise en développement de la pisciculture en milieu similaire, et de la rizi-
pisciculture en particulier
une expertise sur les questions foncières en Afrique Sub Saharienne.
une expertise sur la prise en compte des questions relatives au Genre.
Le mandataire devra justifier de la mise en œuvre de projets nécessitant des animations répétées
avec les bénéficiaires afin de mettre en place des structures autonomes de gestion des ressources
naturelles (eau, terre), participatives ou coopératives, en milieu rural.
Total estimé : environ 30 hommes-mois, dont 60 à 70% d’expertise internationale.
BIBLIOGRAPHIE
Le Consultant s’appuiera des documents suivants pour réaliser son évaluation des projets Riz BG:
• Conventions de financement CGN1120 (Riz BG) et CGN1148 (Riz BG2)
• Rapports annuels et rapport juin 2013 élaborés par l’AT permanent de Sofreco
• Rapports de suivi-évaluation élaborés par l’ONRG
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• Rapports annuels et notes techniques produites par Univers Sel
• Aides Mémoires de l’AFD
• Méthodologie participative, ONRG
• PAPR, 2001
• Etude de capitalisation du PDRIGM (Verlinden E., 2001)
• Rapports de Vincent David pour Berca Baara
• Rapports SIG (Raphaël Toupane)
• Rapports de Sofreco sur la GEM (Cécile Daniel Clarysse)
• Rapports de la FOP BG
• Rapports de Berca Baara sur la gestion du ciment
• Rapport final de la phase 2 2014 – MGE
• Rapports semestriels et annuels de suivi / évaluation produits par l’ONRG
• Study on appropriatewarehousing and collateral management systems in sub-
SaharanAfrica and Madagascar, J.Coulter Consulting LTD & Sullivan & Worcester
UK LLP (étude réalisée pour l’AFD, le CTA, et le FIDA). Septembre 2014.
• Mission d’évaluation rétrospective du Projet d’Appui et de Financement du Crédit
Rural de Guinée (PAFI-CRG), rapport final, janvier 2012
• Atlas infogéographique de la Guinée maritime (IRD - CNSHB - )
• L’aménagement du littoral de Guinée - Mémoire de mangroves – Olivier Rue
(l’Harmattan)
• Actes du colloque sur l’analyse des contraintes et de gestion et d’aménagement de la
zone littorale guinéenne - Sow M., Bangoura K., Fontana A., O Rue.
• Evaluation finale PRODUMA
• Auto-évaluation FOP-BG
• Schéma Directeur d’Aménagement de la Mangrove Guinéenne (SDAM, janvier
1990)
• Rapports techniques annuels de SABG
• Documents de projets Coyah I, Coyah II
• Innovations en aménagement des solsde mangrove pour la riziculture :Partie 1 - Cas
du périmètre de Yangoyah (Guinée) – M. Sow – revue Etude et Gestion des Sols
• Innovations en aménagement des sols de mangrove pour la riziculture :Partie 2 -
Résultats agronomiques – M.Sow et B. Barry - revue Etude et Gestion des Sols
• Initiative pour la fertilite des sols (ifs) - plan d’action national – 2003
• Vulnérabilité de la mangrove guinéenne aux changements climatiques - CAMARA
Selly& Diallo M. Lamara CERESCOR/ AGRETAGE
• Charte et Plan d’actions pour une gestion durable des mangroves dans l’espace
PRCM : Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée Conakry, Guinée Bissau et Sierra
Leone - Novembre 2009 rapport initiative mangrove en afrique de l’ouest (imao)
• Stratégie nationale de conservation de la diversité biologique et d'utilisation durable
de ses ressources – janvier 2002
• Maîtrise de l’eau et d’aménagement de Guinée Maritime au PAAV, rapport de
synthèse, SATEC, Le Chesnay (FAC et CFD). HUET L.
• Développer les filières vivrières en Afrique de l'Ouest : L'exemple du riz en Guinée »
- Fontan C. – 2008, l’Harmattan
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