A Chapitre 7. Suitesiques. - TSE
A Chapitre 7. Suitesiques. - TSE
Suites numériques
OBJECTIFS :
Ce thème vise à :
• étudier le comportement global d’une suite numérique (majoration, minoration, convergence,
variations) ;
• mettre en œuvre le raisonnement par récurrence ;
• Donne des outils pour traiter des problèmes d’approximation.
Commentaires
Les suites bornées et suites monotones sont nouvelles en Terminale.
En Première, la notion de limite de fonction a été introduite de façon intuitive. De même, ici on
pourra s’appuyer sur l’utilisation de la calculatrice et des graphiques pour introduire la notion
de convergence d’une suite. On peut faire comprendre à l’élève :
• que pour certaines suites, tous les termes à partir d’un certain rang, sont aussi proches que
l’on veut d’un nombre réel a ;
• que pour d’autres suites, les termes à partir d’un certain rang, prennent des valeurs aussi
grandes que l’on veut ;
• qu’il existe des suites qui ont des comportements irréguliers.
On apprendra à l’élève à mettre en œuvre un raisonnement par récurrence. Ce type de
raisonnement sera suggéré dans l’énoncé des exercices et des évaluations, lorsque son
utilisation est indispensable.
Les suites géométriques permettront d’établir la convergence de certaines suites en utilisant des
majorations. Dans le cas notamment des suites définies par récurrence, on pourra majorer
|un − 𝑎𝑎|, à l’aide de l’inégalité des accroissements finis ; toute étude de ce type de suites devra
comporter des indications sur la méthode à suivre.
L’étude des suites sera étroitement liée à celle des fonctions. Ainsi, pour Donne des
approximations des valeurs attachées à des fonctions, on utilisera des suites (méthode du point
fixe). Le calcul différentiel ou les propriétés asymptotiques de certaines fonctions permettront
de conclure sur le comportement des suites.
Le calcul d’une valeur approchée d’une intégrale sera aussi un moyen de mettre eu œuvre des
suites.
SAVOIRS SAVOIR-FAIRE
• Suites monotones • Démontre qu’une suite est monotone :
• Suites majorées, minorées, bornées - Par comparaison de deux termes
• Suites convergentes : généraux consécutifs ;
- Notion de convergence. - Par l’étude des variations d’une
- Unicité de la limite (admise) fonction ;
- Toute suite croissante et majorée - Par un raisonnement par récurrence.
converge • Démontre qu’une suite est majorée et/ou
- Toute suite décroissante et minorée minorée :
converge. - Par un calcul direct ;
- Si f est une fonction numérique telle - Par l’étude des variations d’une
que lim f(x) = 𝑙𝑙 alors la suite fonction ;
𝑛𝑛→+∞
définie par un = f (n) converge vers - Par un raisonnement par récurrence.
l. • Démontre qu’une suite est convergente ou
• si (un ) est une suite convergeant vers a et f divergente par :
une fonction continue en a alors la suite - L’étude du comportement d’une
vn=f(u n ) converge vers f(a). fonction ;
• Convergence des suites géométriques
(suites du type (an )).
- L’utilisation des opérations sur les
limites ;
• Suites divergentes
• Convergence des suites géométriques et des - L’utilisation des théorèmes de
suites du type nα comparaison.
• Suites divergentes
Remarques et suggestions
Le programme de Première a pour objectif de permettre aux élèves de se familiariser avec le
concept de suite numérique. Il n’en reste pas moins vrai que l’acquisition de ces notions reste à
consolider en terminale, en particulier, les notions de suites arithmétiques et géométriques.
On doit d’abord considérer qu’en classe de terminale, il est utile, voir indispensable, de
retravailler les notions de base.
On traitera sur des exemples guidés quelques méthodes de recherches de solution approchées
d’une équation numérique (dichotomie, tangente, interpolation linéaire…) et de calcul
approché d’une intégrale.
Dans le cas de l’approximation d’un point fixe a de f, on soulignera l’intérêt (théorique et
numérique) d’une inégalité de type |f(x) − a| ≤ k|x − a| , où 0< 𝑘𝑘 < 1.
Pour la recherche de la convergence d’une suite numérique, on veillera à choisir des exemples
ne posant pas de difficultés majeures et a apporter dans les énoncés toutes les indications utiles
à cette étude. On insistera également sur les méthodes d’étude de convergence (étude du
comportement d’une fonction, opérations sur les limites, théorèmes de comparaison).
I- Généralité :
1) Définition :
On appelle suite numérique toute fonction définie de ℕ→ℝ. On note
U:ℕ→ℝ
𝑛𝑛 → 𝑢𝑢(𝑛𝑛) = 𝑢𝑢𝑛𝑛
-Une suite peut être définie par son 1er terme et une formule de récurrence, c'est-à-dire 𝑢𝑢𝑛𝑛+1
s'exprime en fonction de 𝑢𝑢𝑛𝑛 .
𝑢𝑢0 = 2
Exemple : Soit la suite : � 3
𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 4
2
Pour représenter les termes d’une suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 sur l'axe des abscisses, on trace la 1ère bissectrice
(D) d’équation 𝑦𝑦 = 𝑥𝑥 . Ainsi on trace la fonction associée à la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 en posant 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑥𝑥
et 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑓𝑓(𝑥𝑥). On détermine les termes de la suite sur l'axe des abscisses par projection.
𝑈𝑈0 = − 1
Exemple : Soit (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) définie Par : � 3 + 2𝑈𝑈𝑛𝑛
𝑈𝑈𝑛𝑛+1 =
2 + 𝑈𝑈𝑛𝑛
Représenter sur l'axe (𝑜𝑜𝑜𝑜) les 3 premiers termes de la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 .
Solution
3 + 2𝑥𝑥
Désignons par 𝑓𝑓 la fonction définie sur �– 2 ; + ∞� par : 𝑓𝑓(𝑥𝑥) =
2 + 𝑥𝑥
-4 -3 -2 -1 0 𝑈𝑈11 𝑈𝑈2 2 3 4 x
𝑈𝑈0
-1
On note : 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑢𝑢𝑛𝑛 = +∞ ou 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑢𝑢𝑛𝑛 = +∞. Alors 𝒖𝒖𝒏𝒏 est dite divergente.
𝑛𝑛 → − ∞ 𝑛𝑛 → +∞
2) Théorèmes :
a) Théorème 1 :
- Toute suite croissante et majorée est convergente.
- Toute suite décroissante et minorée est convergente.
b) Théorème 2 :
Tout sous-ensemble non vide E de nombres réels a une borne supérieure A, c'est-à-dire :
∀ 𝑥𝑥 ∈ 𝐸𝐸 ; 𝑥𝑥 ≤ A
3) Propriétés :
Soient 𝑢𝑢𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 deux suites telles que :
Considérons les trois suites 𝑢𝑢𝑛𝑛 ; 𝑣𝑣𝑛𝑛 et 𝑤𝑤𝑛𝑛 (𝑛𝑛 > 𝑛𝑛o)
Tel que : 𝑢𝑢𝑛𝑛 ≤ 𝑣𝑣𝑛𝑛 ≤ 𝑤𝑤𝑛𝑛
𝑢𝑢𝑛𝑛 et 𝑤𝑤𝑛𝑛 Si converge vers la même limite 𝑙𝑙 ; alors 𝑣𝑣𝑛𝑛 converge vers 𝑙𝑙.
Preuve :
V- Suites Adjacentes :
Définition :
Une suite (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) est adjacente à une autre suite (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) si l'une des deux suites est décroissante
tandis que l'autre est croissante et si : 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 ( 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 𝑣𝑣𝑛𝑛 ) = 0
𝑛𝑛 → +∞
Théorème 1 :
Si les suites 𝑢𝑢𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 sont adjacentes (𝑢𝑢𝑛𝑛 croissante et 𝑣𝑣𝑛𝑛 décroissante) alors :
∀ 𝑛𝑛 ∈ ℕ on a : 𝑢𝑢𝑛𝑛 ≤ 𝑣𝑣𝑛𝑛 .
Preuve :
Supposons que le contraire de la conclusion du théorème soit vrai pour 𝑛𝑛 = 𝑘𝑘, c'est-à-dire :
𝑢𝑢𝑘𝑘 ≥ 𝑣𝑣𝑘𝑘 .
Pour 𝑛𝑛 > 𝑘𝑘, puisque 𝑢𝑢𝑛𝑛 est décroissante et que 𝑣𝑣𝑛𝑛 est décroissante, on a :
𝑢𝑢𝑛𝑛 ≥ 𝑢𝑢𝑘𝑘 ≥ 𝑣𝑣𝑘𝑘 ≥ 𝑣𝑣𝑛𝑛
Preuve :
Puis que les suites sont adjacentes et que 𝑢𝑢𝑛𝑛 est croissante et 𝑣𝑣𝑛𝑛 décroissante, le théorème 1
implique : 𝑢𝑢0 ≤ 𝑢𝑢𝑛𝑛 ≤ 𝑣𝑣𝑛𝑛 ≤ 𝑣𝑣0
On note alors que :
a) 𝑢𝑢𝑛𝑛 est croissante et elle est majorée par 𝑣𝑣0 , donc elle converge vers 𝑙𝑙.
b) 𝑣𝑣𝑛𝑛 est décroissante et elle est minorée par 𝑢𝑢0 donc elle converge vers 𝑙𝑙′.
Ainsi
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 (𝑢𝑢𝑛𝑛 − 𝑣𝑣𝑛𝑛 ) = 𝑙𝑙 − 𝑙𝑙′ => 0 = 𝑙𝑙 − 𝑙𝑙′ 𝑙𝑙 = 𝑙𝑙′
𝑥𝑥 → +∞
Soit (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) 𝑛𝑛 ∈ ℕ, une suite arithmétique 𝑝𝑝 un entier naturel tel que 𝑝𝑝 ≤ 𝑛𝑛 les termes 𝑢𝑢𝑝𝑝 et
𝑢𝑢𝑛𝑛−𝑝𝑝 sont des termes équidistants des termes extrêmes 𝑢𝑢0 et 𝑢𝑢𝑛𝑛 car il ya 𝑝𝑝 termes avant le
terme 𝑢𝑢𝑝𝑝 et 𝑝𝑝 termes après le terme 𝑢𝑢𝑛𝑛−𝑝𝑝
𝑢𝑢𝑝𝑝 + 𝑢𝑢𝑛𝑛−𝑝𝑝 = (𝑢𝑢0 + 𝑝𝑝𝑝𝑝 ) + (𝑢𝑢0 + (𝑛𝑛 − 𝑝𝑝) 𝑟𝑟 ) = 𝑢𝑢0 + ( 𝑢𝑢0 + 𝑛𝑛 𝑟𝑟 ) d’où 𝑢𝑢𝑝𝑝 + 𝑢𝑢𝑛𝑛−𝑝𝑝 = 𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢𝑛𝑛
Théorème :
La somme de deux termes équidistants d’une suite arithmétique est égale à la somme des
termes extrêmes.
5) Propriétés :
En application du théorème on a :
P1 : Trois nombres 𝒂𝒂 ; 𝒃𝒃 ; 𝒄𝒄 forment une progression arithmétique si : 𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝒂𝒂 + 𝒄𝒄.
P4 : Soit 𝑢𝑢𝑛𝑛 une suite arithmétique de 1er terme 𝑢𝑢0 . La somme de deux termes équidistants est
toujours à la somme des extrêmes
𝑢𝑢0 , 𝑢𝑢1 , 𝑢𝑢2 … 𝑢𝑢𝑛𝑛−2 ; 𝑢𝑢𝑛𝑛−1 ; 𝑢𝑢𝑛𝑛 ; 𝑢𝑢1 ; 𝑢𝑢𝑛𝑛−1 sont équidistants.
Soit 𝑢𝑢𝑛𝑛 une suite arithmétique de 1er terme 𝑢𝑢𝑝𝑝 et de raison 𝑟𝑟.
La somme des 𝑛𝑛 premiers termes d’une suite arithmétique est :
D'une façon générale si 𝑢𝑢𝑝𝑝 est le 1er terme et r sa raison, alors l'expression du terme générale
d’une suite géométrique est : 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑝𝑝 (𝑞𝑞)𝑛𝑛−𝑝𝑝
3) Produit des termes équidistants des termes extrêmes d’une suite géométrique :
Théorème :
Le produit de deux termes équidistants des termes extrêmes est égal au produit des termes
extrêmes c'est-à-dire : 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢𝑛𝑛−𝑝𝑝 = 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢𝑛𝑛 .
4) Propriétés :
La limite d’une suite étant la limite de son terme général, une suite géométrique est
convergente si −1 < 𝑞𝑞 ≤ 1 et est divergente si 𝑞𝑞 ∈ ]−∞; −1] ∪ ]1; +∞[
D'une manière générale si 𝑢𝑢𝑝𝑝 est le 1er terme alors l'expression de la somme est :
𝑈𝑈𝑝𝑝 �1 − 𝑞𝑞 𝑛𝑛 −𝑝𝑝 +1 �
𝑆𝑆𝑛𝑛 = (𝑞𝑞 ≠ 1)
1 − 𝑞𝑞
Un placement est fait à intérêt simple, lorsque, à des époques fixées d’avance celui qui prête
ou place son argent en touche les intérêts de façon que le capital placé reste le même jusqu’à
l’époque du remboursement.
𝑪𝑪 • 𝒕𝒕 • 𝒏𝒏 ( 𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪𝑪 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑é )•� 𝑻𝑻𝑻𝑻𝑻𝑻𝑻𝑻 𝒅𝒅′ 𝒊𝒊𝒊𝒊𝒊𝒊é𝒓𝒓ê𝒕𝒕�•( 𝑫𝑫𝑫𝑫𝑫𝑫é𝒆𝒆 𝒅𝒅𝒅𝒅 𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑𝒑 )
Sa formule est : 𝑰𝑰 = =
𝑷𝑷 𝑷𝑷é𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓
NB :
Si : 𝒏𝒏 est en jours, alors la période 𝑷𝑷 = 36.000.
b- Intérêts composés :
Un placement est fait à intérêt composé, lorsque, à la fin de chaque unité de temps, l’intérêt est
ajouté au capital pour produire un intérêt à son tour, pendant l’unité de temps suivante.
Sa formule est :
c- Valeurs acquises :
3 On considère les suites 𝑈𝑈𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 définies par : 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 1 − 𝑛𝑛1 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 1 − 𝑛𝑛12
Montre que les suites 𝑈𝑈𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 sont adjacentes
𝑢𝑢0 = 4
4 Soit 𝑢𝑢𝑛𝑛 la suite définie par : �𝑢𝑢
𝑛𝑛+1 = 𝑙𝑙𝑙𝑙( 1 + 𝑢𝑢𝑛𝑛 )
𝑢𝑢 × 𝑢𝑢 = 32
6 Soit 𝑢𝑢𝑛𝑛 une suite géométrique décroissante tel que : �𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢3 = 18
0 3
1) Calcule 𝑢𝑢0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑢𝑢3
2) Détermine la raison de la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 .
3) Donne l'expression de la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
4) On pose 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢1 +….. + 𝑢𝑢𝑛𝑛 . Calcule 𝑆𝑆𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 puis en déduire la
somme des 20 premiers termes de la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛
7 Détermine une suite arithmétique 𝑢𝑢𝑛𝑛 sachant que la somme de ces 𝑛𝑛 premiers termes est égale
à 3𝑛𝑛2+ 4𝑛𝑛 où 𝑛𝑛 ∈ ℕ
𝑢𝑢1 = −2 𝑢𝑢 𝑛𝑛 + 1
8 Soit les suites 𝑢𝑢𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 définie par : � 𝑢𝑢 𝑢𝑢 𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 =
𝑛𝑛+1 = 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑢𝑢 𝑛𝑛
10 On considère deux suites (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) et (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) définies pour tout entier naturel 𝑛𝑛 par 𝑢𝑢0 = 1 ;
𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 𝑢𝑢𝑛𝑛
a) Montre que 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique dont on précisera la raison et le premier terme.
b) Exprime, pour tout entier naturel 𝑛𝑛, 𝑣𝑣𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
c) Soit la somme 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛−1
Montre que pour tout entier naturel 𝑛𝑛, 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 – 𝑢𝑢0
Calcule 𝑆𝑆𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛, puis 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
1) Prouve que 𝑆𝑆𝑛𝑛 est la somme des 𝑛𝑛 termes consécutifs d’une suite géométrique de
premier terme 0,5.
5 1
2) En déduire que ∀𝑛𝑛 ∈ ℕ∗ ; 𝑆𝑆𝑛𝑛 = � 1 − �
9 10 𝑛𝑛
b- Montre que 𝑤𝑤𝑛𝑛 converge vers un nombre réel 𝑙𝑙 que l’on précisera.
𝑛𝑛
c- On pose 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑤𝑤1 + 𝑤𝑤2 + ………+ 𝑤𝑤𝑛𝑛 − . Calcule 𝑆𝑆𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 puis en déduire
8
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛
𝑛𝑛 → + ∞
13 On considère les suites 𝑢𝑢𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 définies pour tout entier naturel 𝑛𝑛 par définies par :
1
𝑢𝑢0 = 3
3
� 3 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � 𝑈𝑈𝑛𝑛 �
2
𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = (𝑈𝑈𝑛𝑛 )2
2
1) Calcule 𝑣𝑣0 .
2) Démontre que 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 2.
3) Exprime 𝑣𝑣𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
4) Calcule la limite de 𝑣𝑣𝑛𝑛 .
5) Exprime 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑣𝑣𝑛𝑛 puis en déduire la limite de 𝑢𝑢𝑛𝑛
6) Pour tout entier naturel 𝑛𝑛, on pose :
𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛−1 et 𝑇𝑇𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛−1
a- Démontre que : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = ( 1– 2𝑛𝑛+1 )𝑙𝑙𝑙𝑙2
2 𝑛𝑛
b- Justifie que 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 puis en déduire 𝑇𝑇𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
3
𝑢𝑢 = 1
15 Soit la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 ; 𝑛𝑛 ∈ ℕ∗ à termes positifs tel que : � 1 2
(𝑢𝑢𝑛𝑛+1 ) = 𝑢𝑢𝑛𝑛 × 𝑒𝑒
16 Après les élections présidentielles 2013 au Mali, l’analyse des résultats a montré que le
candidat élu avait obtenu 𝑣𝑣1 voies, le 2e avait obtenu 𝑣𝑣2 voies, ainsi de suite jusqu’au dernier
des 𝑛𝑛 candidats qui avait obtenu 𝑣𝑣𝑛𝑛 voies. De plus on a constaté que le 𝑘𝑘 𝑖𝑖è𝑚𝑚𝑚𝑚 candidat avec
( 𝑘𝑘 ≥ 1 ) avait obtenu le double de voies de son successeur immédiat ( 𝑘𝑘 + 1)𝑖𝑖è𝑚𝑚𝑚𝑚 du
classement ; définissant ainsi une suite numérique (𝑣𝑣𝑛𝑛 )𝑛𝑛 ≥ 1
1) Prouve que (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) est une suite géométrique dont on précisera la raison 𝑞𝑞.
2) Le nombre total de votants appelé suffrage exprimé est 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛−1 .
Un candidat est élu président dès le 1er tour, lorsque son nombre de voies 𝑣𝑣1 dépasse la moitié
de 𝑆𝑆𝑛𝑛 .
a) Détermine en fonction de 𝑛𝑛 et 𝑣𝑣1 le suffrage exprimé 𝑆𝑆𝑛𝑛 .
b) Examine si un deuxième tour à cette élection eut été nécessaire.
3) En effet le nombre total des votants fut 945 et le candidat fut élu par ses 480 voies.
Détermine alors le nombre 𝑛𝑛 de candidats qui avaient postulés.
17 Soit la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 définie par son premier terme 𝑢𝑢0 et par la relation de récurrence
4
𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = ( 𝑛𝑛 ∈ ℕ)
4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛
1) a) Détermine 𝑢𝑢0 pour que 𝑢𝑢𝑛𝑛 soit constante.
b) Démontre que si 𝑢𝑢𝑛𝑛 < 2 alors
𝑢𝑢𝑛𝑛 < 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 < 2 ( 𝑛𝑛 ∈ ℕ) En déduire que si 𝑢𝑢0 < 2 alors pour tout entier naturel on a :
𝑢𝑢𝑛𝑛 < 2 et que la suite est monotone.
2) On suppose maintenant que 𝑢𝑢0 = −1
a) Calcule 𝑢𝑢1 ; 𝑢𝑢2 ; 𝑢𝑢3 .
1
b) Soit la suite 𝑣𝑣𝑛𝑛 définie par 𝑣𝑣𝑛𝑛 = . Démontre que 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite arithmétique dont
𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2
on Déterminera le premier terme et la raison.
c) Calcule 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 puis étudier sa limite en + ∞.
18 On ajoute une certaine dose d’un antibiotique à un bouillon de culture contenant des microbes
sensibles à cet antibiotique. Un ordinateur compte et indique à chaque heure le nombre de
microbes vivants dans le bouillon ; on s’aperçoit qu’à chaque heure, le nombre de microbes
vivants est la moitié du nombre de microbes à l’heure précédente.
1°/a) Sachant qu’à 6heures le bouillon contenait N microbes, Calcule le nombre de microbes
vivants aux heures suivantes : 7h ; 8h ; 9h ; 10h.
b) Montre que ces nombres sont en progression géométrique ; Calcule pour un entier positif
n la somme Sn des n premiers termes de cette progression.
2°/ A 12heures, on ajoute au bouillon un produit qui annule l’effet de l’antibiotique. On
constate alors que le nombre de microbes vivants dans le bouillon augmente de 25% par heure.
Calcule le nombre de microbes vivants dans le bouillon à 14h si N = 1010 .
𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 = 3
que ∶ �
3𝑎𝑎 − 6𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 = 6
𝑎𝑎 × 𝑏𝑏 × 𝑐𝑐 = 8
que ∶ � 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 = −1
𝑐𝑐 − 𝑎𝑎 = 1
20 Soient 𝑎𝑎 et 𝑏𝑏 deux réels tel que : ( 𝑎𝑎 ; 𝑎𝑎 + 4𝑏𝑏 ; 5𝑎𝑎 + 2𝑏𝑏 ) et ( 𝑏𝑏 + 3 ; 3𝑎𝑎 + 1 ; 6𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 )
soient des termes consécutifs de suite respectivement arithmétique et géométrique.
Trouve 𝑎𝑎 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑏𝑏.
21 Quatre (4) entiers strictement positifs a, b, c, et d forment dans cet ordre une suite géométrique
dont la raison est un entier premier avec a.
Trouve ces nombres sachant qu'ils vérifient en outre la relation 10𝑎𝑎2 = 𝑑𝑑 – 𝑏𝑏.
22 Soit 𝑢𝑢𝑛𝑛 une suite dans laquelle les dix premiers termes de la suite sont en progression
arithmétique de raison 𝑟𝑟 et à partir de 𝑢𝑢10 les termes sont en progression géométrique de
raison q.
−1
On donne : 𝑢𝑢1 = 0 ; 𝑢𝑢16 = et 𝑞𝑞𝑞𝑞 = 1
27
1) Calcule q ; 𝑟𝑟 ; 𝑢𝑢10 et 𝑢𝑢11
2) Calcule la somme 𝑆𝑆𝑛𝑛 des 𝑛𝑛 premiers termes de la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 dans les deux cas suivants:
a) 𝑛𝑛 ≤ 10 b) 𝑛𝑛 > 10
23 1) Quatre entiers strictement positifs 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 ; 𝑐𝑐 et , forment dans cet ordre une suite
géométrique dont la raison q est un entier premier avec a. Trouve ces nombres sachant qu’is
vérifient en outre la relation 10𝑎𝑎2 = 𝑑𝑑 – 𝑏𝑏.
2) soient 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑍𝑍3 trois nombres complexes dont le produit est 3𝑖𝑖√3 , les arguments
𝜋𝜋
respectifs 𝑎𝑎1 ; 𝑎𝑎2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑎𝑎3 forment une suite arithmétique de raison et les modules
3
2𝜋𝜋
𝑟𝑟1 ; 𝑟𝑟2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑟𝑟3 une suite géométrique de raison 2. Sachant que 0 < 𝑎𝑎1 < .
3
Détermine : 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑍𝑍3 .
Suites économiques.
24 Au 1er Janvier 2012, le prix d’un kilo de sucre est de 550 f CFA.
Le prix du kilo subit une augmentation de 50 𝑓𝑓 CFA au 1er Janvier de chaque année.
1) Quel serait le prix du kilo de sucre au 1er Janvier 2013 ? Au 1er Janvier 2014 ?
2) On désigne par 𝑃𝑃𝑛𝑛 le prix du kilo du sucre au 1er Janvier + 𝑛𝑛. Calcule 𝑃𝑃𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛
3) Calcule 𝑃𝑃𝑛𝑛+1 − 𝑃𝑃𝑛𝑛 puis en déduire la nature de la suite 𝑃𝑃𝑛𝑛 .
25 Le premier Janvier 1999, la population d’une commune rurale était de 3000 habitants.
On admet que cette population diminue de 4 % chaque année.
Calcule la population de cette commune :
1) Au 1er Janvier 2005
2) Au 1er Janvier 2006
3) Au 1er Janvier 2012
27 Un capital A est placé à intérêts composés aux taux de 3% l’an. On appelle 𝐶𝐶0 le capital initial
et 𝐶𝐶𝑛𝑛 le capital après 𝑛𝑛 années.
1) Expliquer la relation 𝐶𝐶1 = 1,03𝐶𝐶0 puis écrire le capital 𝐶𝐶𝑛𝑛 en fonction de 𝐶𝐶0 et 1,03 .
2) Au bout de combien d’années le capital est –il doublé ?
3) Au bout de combien d’années le capital est –il triplé ?
1) A partir de quelle année pourra-t-il acheter sa moto sachant qu’il ne dispose que de cette
somme ?
2) Quelle serait la nouvelle valeur acquise par Ali s’il place un capital de 100.000 FCFA au
bout de 30 semestres au taux de 2 % par semestre ?
29 1) Chaque année la grand-mère de Salif dépose de l’argent dans une banque afin de constituer
une cagnotte pour son petit-fils.
Elle a commencé le 1er janvier 1982 par un dépôt de 500 F. Depuis lors, elle a effectué un
dépôt chaque 1er janvier, en augmentant chaque année le montant de ce dépôt de 50 F.
On note :
• 𝑢𝑢𝑛𝑛 le montant exprimé en francs, de la somme déposée dans la caisse d’épargne le 1er
janvier 1982+ 𝑛𝑛. (Ainsi 𝑢𝑢0 = 500 ; 𝑢𝑢1 = 550 ; …)
• 𝑆𝑆𝑛𝑛 le montant, en francs, de la somme contenue dans la caisse d’épargne après le
dépôt de l’année 1982+ 𝑛𝑛. (Ainsi 𝑆𝑆0 = 500 ; 𝑢𝑢1 = 1050 ; …)
a- Calcule 𝑢𝑢2 , puis Exprime 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
b- Calcule𝑆𝑆2 , puis Exprime 𝑆𝑆𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
c- Le 1er janvier 2002, la grand-mère de Salif effectue son dépôt habituel (en franc), puis
offre l’argent de la caisse à Salif. Quel est le montant de la somme reçue par Salif ?
Exprime cette somme en franc puis en euros.(Rappel :1€ = 6,55957 franc).
2) Avec le cadeau de sa grand-mère, Salif décide d’ouvrir un compte bancaire et d’y placer la
plus grande partie de la somme qu’il a reçue.
Le 1er janvier 2002,il effectue un placement de 3000 €, à intérêts composés, aux taux annuel
de 4%.( A la fin de chaque année, les intérêts seront incorporés au capital). De plus, chaque 1er
janvier des années suivantes, il décide d’ajouter sur son compte la somme de 200€.
On note :
• 𝐶𝐶𝑛𝑛 le montant exprimé en euros, du capital disponible sur le compte bancaire de Salif
après 𝑛𝑛 années de placement. (Ainsi 𝐶𝐶0 = 3000)
• (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) la suite définie par 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝐶𝐶𝑛𝑛 + 5000. (Ainsi 𝑢𝑢0 = 8000)
a- Justifie que pour tout entier naturel 𝑛𝑛, on a : 𝐶𝐶𝑛𝑛+1 = 1,04𝐶𝐶𝑛𝑛 + 200
b- Démontre que(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) est une suite géométrique dont on précisera la raison.
c- Exprime 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛, puis 𝐶𝐶𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
d- Combien d’années, au minimum, Salif devra-t-il attendre pour disposer d’une somme
de 6000 euros sur son compte bancaire ?
Solutions
Puisque cette suite est à termes positifs, elle est minorée par 0. Cette suite étant décroissante et
minorée, elle est convergente. Mais elle ne converge pas nécessairement vers 0.
1
Exemple : la suite de terme général 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 1 + est décroissante, à termes positifs. Elle est bien
𝑛𝑛
convergente et sa limite est 1.
b)𝑈𝑈𝑛𝑛 = √𝑛𝑛2 + 𝑛𝑛 − 𝑛𝑛
2
��𝑛𝑛 2 + 𝑛𝑛− 𝑛𝑛 ���𝑛𝑛 2 + 𝑛𝑛+ 𝑛𝑛 � ��𝑛𝑛 2 + 𝑛𝑛� −𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 2 + 𝑛𝑛 − 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛
𝑈𝑈𝑛𝑛 = √𝑛𝑛2 + 𝑛𝑛 − 𝑛𝑛 = = = =
��𝑛𝑛 2 + 𝑛𝑛+ 𝑛𝑛 � �𝑛𝑛 2 + 𝑛𝑛+ 𝑛𝑛 �𝑛𝑛 2 + 𝑛𝑛+ 𝑛𝑛 �𝑛𝑛 2 +𝑛𝑛+ 𝑛𝑛
𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 1
= 1
= 1
= 1
= 1
�𝑛𝑛 2 �1+ �+ 𝑛𝑛 𝑛𝑛�1+ + 𝑛𝑛 𝑛𝑛��1+ + 1� �1+ + 1
𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛
1 1 1
Alors 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = = .
�1+ + 1
1 √1+0+ 1 2
𝑛𝑛
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
1
D’où la suite 𝑈𝑈𝑛𝑛 est convergente et sa limite est
2
1
c) 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 �𝑛𝑛𝑛𝑛 − �
𝑛𝑛
1 1
Si 𝑛𝑛 est pair, 𝑈𝑈𝑛𝑛 = −𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 � � et si 𝑛𝑛 est impair, 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 � �
𝑛𝑛 𝑛𝑛
1 1
D’où 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 � � = 0 et 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 � � = 0
𝑛𝑛 𝑛𝑛
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
1 1 1 1 1 1
Pour tout 𝑛𝑛 ∈ ℕ∗ : 𝑣𝑣𝑛𝑛 − 𝑢𝑢𝑛𝑛 = �1 − � − �1 − � = 1 − −1+ =− +
𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛
1 1 1 1 1 1
Pour tout 𝑛𝑛 ∈ ℕ∗ : 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 − 𝑢𝑢𝑛𝑛 = �1 − � − �1 − � = 1 − −1+ = − +
𝑛𝑛+1 𝑛𝑛 𝑛𝑛+1 𝑛𝑛 𝑛𝑛+1 𝑛𝑛
=> 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 − 𝑢𝑢𝑛𝑛 > 0.
𝑢𝑢0 = 4
4 Soit 𝑢𝑢𝑛𝑛 la suite définie par : �
𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑙𝑙𝑙𝑙( 1 + 𝑢𝑢𝑛𝑛 )
-1 0 1 2 3 4 5 x
-1
L’expression des 𝑛𝑛 premiers d’une suite arithmétique de 1er terme 𝑈𝑈1 et de raison 𝑟𝑟 est:
𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈1 + 𝑟𝑟(𝑛𝑛 − 1).
1
𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈1 + 𝑟𝑟(𝑛𝑛 − 1)64 = 397 + 𝑟𝑟(1000 − 1)999𝑟𝑟 = −333 => 𝑟𝑟 = −
3
𝑛𝑛(𝑈𝑈1 + 𝑈𝑈𝑛𝑛 )
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite arithmétique de 1er terme 𝑈𝑈1 est 𝑆𝑆𝑛𝑛 =
2
1000 (397+ 64 )
=>𝑆𝑆𝑛𝑛 = =230500
2
𝑛𝑛(𝑈𝑈1 + 𝑈𝑈𝑛𝑛 )
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite arithmétique de 1er terme 𝑈𝑈1 est 𝑆𝑆𝑛𝑛 =
2
𝑛𝑛(𝑈𝑈1 + 𝑈𝑈𝑛𝑛 ) 𝑛𝑛(−4 + 6 )
𝑆𝑆𝑛𝑛 = 28 = 2𝑛𝑛 = 56 => 𝑛𝑛 = 28
2 2
L’expression des 𝑛𝑛 premiers d’une suite arithmétique de 1er terme 𝑈𝑈1 et de raison 𝑟𝑟 est:
𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈1 + 𝑟𝑟(𝑛𝑛 − 1).
10
𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈1 + 𝑟𝑟(𝑛𝑛 − 1)6 = −4 + 𝑟𝑟(28 − 1) => 𝑟𝑟 =
27
L’expression des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑈𝑈1 et de raison 𝑞𝑞 est:
𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈1 (𝑞𝑞)𝑛𝑛−1
L’expression des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑈𝑈1 et de raison 𝑞𝑞 est:
32 16 4 16 2
𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈1 (𝑞𝑞)𝑛𝑛−1 32 = 162(𝑞𝑞)5−1 32 = 162𝑞𝑞 4 =>𝑞𝑞 4 = = =>𝑞𝑞 = � =
162 81 81 3
𝑈𝑈1 (1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 )
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑈𝑈1 est 𝑆𝑆𝑛𝑛 =
1 − 𝑞𝑞
2 5
𝑈𝑈1 (1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 ) 162 �1− �3 � �
𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 2 =>𝑆𝑆𝑛𝑛 = 422
1 − 𝑞𝑞 1−
3
𝑢𝑢 × 𝑢𝑢 = 32
6 Soit 𝑢𝑢𝑛𝑛 une suite géométrique décroissante tel que : �𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢3 = 18
0 3
1) Calculons 𝑢𝑢0 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑢𝑢3
𝑢𝑢 × 𝑢𝑢3 = 32 𝑃𝑃 = 32
� 0 � .
𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢3 = 18 𝑆𝑆 = 18
1 𝑛𝑛 1
𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈0 (𝑞𝑞)𝑛𝑛 =>𝑈𝑈𝑛𝑛 = 16 � � = 16 × 𝑛𝑛 = 24 × 2−𝑛𝑛 = 24 − 𝑛𝑛
2 2
4) On pose 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢1 +….. + 𝑢𝑢𝑛𝑛 .
Calculons 𝑆𝑆𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 puis en déduisons la somme des 20 premiers termes de la suite
𝑢𝑢𝑛𝑛
𝑈𝑈0 �1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 +1 �
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑢𝑢0 est 𝑆𝑆𝑛𝑛 =
1 − 𝑞𝑞
1 𝑛𝑛 +1 1
𝑈𝑈0 �1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 +1 � 16�1− �2 � � 16�1− 𝑛𝑛 +1 � 1
𝑆𝑆𝑛𝑛 = =>𝑆𝑆𝑛𝑛 = 1 = 2
1 = 32 �1 − �
1 − 𝑞𝑞 1− 2 𝑛𝑛 +1
2 2
= 32 − 24 − 𝑛𝑛 =>𝑆𝑆𝑛𝑛 = 32 − 24 − 𝑛𝑛
7 Déterminons une suite arithmétique 𝑢𝑢𝑛𝑛 sachant que la somme de ces 𝑛𝑛 premiers termes est
égale à 3𝑛𝑛2+ 4𝑛𝑛 ( 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑛𝑛 ∈ ℕ )
𝑛𝑛(𝑈𝑈1 + 𝑈𝑈𝑛𝑛 )
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite arithmétique de 1er terme 𝑈𝑈1 est 𝑆𝑆𝑛𝑛 =
2
𝑛𝑛(𝑈𝑈1 + 𝑈𝑈𝑛𝑛 )
𝑆𝑆𝑛𝑛 = . Or 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈1 + 𝑟𝑟(𝑛𝑛 − 1)
2
𝑟𝑟 = 6 𝑟𝑟 = 6
𝑛𝑛2 𝑟𝑟 + 𝑛𝑛(2𝑈𝑈1 − 𝑟𝑟) = 6𝑛𝑛2+ 8𝑛𝑛� � . D’où 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑈𝑈1 + 𝑟𝑟(𝑛𝑛 − 1)
2𝑈𝑈1 − 𝑟𝑟 = 8 𝑈𝑈1 = 7
𝑢𝑢1 = −2 𝑢𝑢 𝑛𝑛 + 1
8 Soit les suites 𝑢𝑢𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 définie par : � 𝑢𝑢 𝑢𝑢 𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 =
𝑛𝑛+1 = 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑢𝑢 𝑛𝑛 + 1 𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1 + 1 𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑣𝑣𝑛𝑛 = => 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = . Or 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 =
𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑢𝑢 𝑢𝑢 𝑛𝑛 + 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛 1
�1− 𝑛𝑛𝑢𝑢 � + 1 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛 1 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛 1
𝑛𝑛
=> 𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 = 𝑢𝑢 = 𝑢𝑢 𝑛𝑛 = 𝑢𝑢 𝑛𝑛 = × =
� 𝑛𝑛 � 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛 1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛
1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑢𝑢 𝑛𝑛
1− 𝑢𝑢 𝑛𝑛
- Expression de 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 en fonction de 𝑣𝑣𝑛𝑛
𝑢𝑢 𝑛𝑛 + 1 1 1
On sait que 𝑣𝑣𝑛𝑛 = => 𝑢𝑢𝑛𝑛 = . En remplaçant 𝑢𝑢𝑛𝑛 = par sa valeur dans la relation
𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑣𝑣𝑛𝑛 −1 𝑣𝑣𝑛𝑛 −1
1 1 1
𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = , on a : 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = 1 = 𝑣𝑣𝑛𝑛 − 1=> 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = 𝑣𝑣𝑛𝑛 − 1.
𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑣𝑣 𝑛𝑛 −1
2) En déduisons que 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite arithmétique dont on précisera la raison et le premier
terme 𝑣𝑣1
1
𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite arithmétique de raison −1 et de premier terme 𝑣𝑣1 = , alors son expression
2
en fonction de 𝑛𝑛 est : 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑣𝑣1 + 𝑟𝑟(𝑛𝑛 − 1).
1 1 3 3
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑣𝑣1 + 𝑟𝑟(𝑛𝑛 − 1)𝑣𝑣𝑛𝑛 = − 1(𝑛𝑛 − 1)= − 𝑛𝑛 + 1= −𝑛𝑛 + =>𝑣𝑣𝑛𝑛 = −𝑛𝑛 +
2 2 2 2
𝑛𝑛(𝑣𝑣1 + 𝑣𝑣𝑛𝑛 )
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite arithmétique de 1er terme 𝑣𝑣1 est 𝑆𝑆𝑛𝑛 =
2
1 3 1 3
𝑛𝑛(𝑣𝑣1 + 𝑣𝑣𝑛𝑛 ) 1 3 𝑛𝑛� 2 – 𝑛𝑛 + 2 � 𝑛𝑛� 2 – 𝑛𝑛 + 2 � 2𝑛𝑛−𝑛𝑛 2
𝑆𝑆𝑛𝑛 = . Or 𝑣𝑣1 = et 𝑣𝑣𝑛𝑛 = −𝑛𝑛 + Alors 𝑆𝑆𝑛𝑛 = = =
2 2 2 2 2 2
𝑢𝑢 = 3𝑢𝑢0 + 2𝑣𝑣0 𝑢𝑢 = 3 + 4 𝑢𝑢 = 7
Pour 𝑛𝑛 = 0; on a : � 1 =>� 1 =>� 1
𝑣𝑣1 = 2𝑢𝑢0 + 3𝑣𝑣0 𝑣𝑣1 = 2 + 6 𝑣𝑣1 = 8
𝑢𝑢 = 3𝑢𝑢1 + 2𝑣𝑣1 𝑢𝑢 = 21 + 16 𝑢𝑢 = 37
Pour 𝑛𝑛 = 1; on a : � 2 =>� 2 =>� 2
𝑣𝑣2 = 2𝑢𝑢1 + 3𝑣𝑣1 𝑣𝑣2 = 14 + 24 𝑣𝑣2 = 38
2) On définit deux suites (𝑋𝑋𝑛𝑛 ) et (𝑌𝑌𝑛𝑛 ) par : 𝑋𝑋𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 𝑣𝑣𝑛𝑛 et 𝑌𝑌𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 𝑣𝑣𝑛𝑛
a-Montrons que (𝑋𝑋𝑛𝑛 ) est une suite géométrique et (𝑌𝑌𝑛𝑛 ) une suite constante.
𝑋𝑋𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 𝑣𝑣𝑛𝑛 =>𝑋𝑋𝑛𝑛+1 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 + 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = (3𝑢𝑢𝑛𝑛 + 2𝑣𝑣𝑛𝑛 ) + (2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 3𝑣𝑣𝑛𝑛 ) = 5(𝑢𝑢𝑛𝑛 + 𝑣𝑣𝑛𝑛 )
D’où 𝑋𝑋𝑛𝑛 est une suite géométrique de raisons 𝑞𝑞 = 5 et de premier terme 𝑋𝑋0 = 𝑢𝑢0 + 𝑣𝑣0 = 3
𝑌𝑌𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 𝑣𝑣𝑛𝑛 =>𝑌𝑌𝑛𝑛+1 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 − 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = (3𝑢𝑢𝑛𝑛 + 2𝑣𝑣𝑛𝑛 ) − (2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 3𝑣𝑣𝑛𝑛 ) = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 𝑣𝑣𝑛𝑛
𝑋𝑋 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 𝑣𝑣𝑛𝑛
=>� 𝑛𝑛
𝑌𝑌𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 𝑣𝑣𝑛𝑛
𝑋𝑋 − 𝑌𝑌 3×5 𝑛𝑛 +1
De même 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑛𝑛 𝑛𝑛 => 𝑣𝑣𝑛𝑛 =
2 2
10 On considère deux suites (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) et (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) définies pour tout entier naturel 𝑛𝑛 par 𝑢𝑢0 = 1 ;
𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 𝑢𝑢𝑛𝑛
1) Montrons que 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique dont on précisera la raison et le premier terme.
𝑣𝑣
𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique si et seulement si : 𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 = 𝑞𝑞𝑣𝑣𝑛𝑛 ou 𝑛𝑛 +1 = 𝑞𝑞
𝑣𝑣𝑛𝑛
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 – 𝑢𝑢𝑛𝑛 = (2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1 ) – 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1 – 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1
=> 𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 =𝑢𝑢𝑛𝑛+1 + 1 =(2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1) + 1 = 2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1 + 1 = 2𝑢𝑢𝑛𝑛 + 2 = 2(𝑢𝑢𝑛𝑛 + 1)=> 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 =2𝑣𝑣𝑛𝑛
D’où 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 2 et de premier terme 𝑣𝑣0 = 𝑢𝑢0 + 1 = 2
2) Exprimons, pour tout entier naturel 𝑛𝑛, 𝑣𝑣𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
L’expression des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑣𝑣0 et de raison 𝑞𝑞 est :
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 (𝑞𝑞)𝑛𝑛
a-Montrons que pour tout entier naturel 𝑛𝑛, 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 – 𝑢𝑢0
D’où pour tout entier naturel 𝑛𝑛, 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 – 𝑢𝑢0 (Ce qu’il fallait Démontre).
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑣𝑣0 et de raison 𝑞𝑞 est :
𝑣𝑣0 �1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 +1 �
𝑆𝑆𝑛𝑛 =
1 − 𝑞𝑞
D’après la question a), 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 – 𝑢𝑢0 et D’après la question b), 𝑆𝑆𝑛𝑛 = −2(1 − 2𝑛𝑛+1 )
Par identification, 𝑢𝑢𝑛𝑛 – 𝑢𝑢0 = −2(1 − 2𝑛𝑛+1 ) =>𝑢𝑢𝑛𝑛 = −2(1 − 2𝑛𝑛+1 ) + 𝑢𝑢0 . Or 𝑢𝑢0 = 1
1) Prouvons que est la somme des 𝑛𝑛 termes consécutifs d’une suite géométrique de premier
terme 0,5.
Soit la suite 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 0,555………………………5 où 𝑛𝑛 ∈ ℕ∗
𝑛𝑛 Chiffres 5
Donc 𝑢𝑢1 = 0,5 ; 𝑢𝑢2 = 0,05 ; 𝑢𝑢3 = 0,005 ; ………………… ; 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 0,00000……5
𝑢𝑢 2 𝑢𝑢 3 𝑢𝑢 4
En effectuant les opérations ; ; , on obtient :
𝑢𝑢 1 𝑢𝑢 2 𝑢𝑢 3
𝑢𝑢 2 𝑢𝑢 3 𝑢𝑢 4 𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1
= = = …….. …… = 0,1 = 𝑞𝑞
𝑢𝑢 1 𝑢𝑢 2 𝑢𝑢 3 𝑢𝑢 𝑛𝑛 −1 𝑢𝑢 𝑛𝑛
D’où 𝑆𝑆𝑛𝑛 est la somme des 𝑛𝑛 termes consécutifs d’une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 0,1 et de
premier terme
𝑢𝑢1 = 0,5 et ce ci peut être traduit par : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 0,5[(0,1)0 + (0,1)1 + (0,1)2 + ⋯ + (0,1)𝑛𝑛+1 ]
5 1
2) En déduisons que ∀𝑛𝑛 ∈ ℕ∗ ; 𝑆𝑆𝑛𝑛 = � 1 − �
9 10 𝑛𝑛
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑢𝑢1 et de raison 𝑞𝑞 est :
𝑢𝑢 1 (1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 )
𝑆𝑆𝑛𝑛 =
1 − 𝑞𝑞
5 1 𝑛𝑛 1 𝑛𝑛
𝑢𝑢 1 (1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 ) 0,5(1− 0,1𝑛𝑛 ) 0,5(1− 0,1𝑛𝑛 ) 10
�1− �10 � � 5�1− �10 � �
𝑆𝑆𝑛𝑛 = =>𝑆𝑆𝑛𝑛 = = = 9 =
1 − 𝑞𝑞 1 − 0,1 0,9 9
10
5 1 𝑛𝑛 5 1 5 1
=>𝑆𝑆𝑛𝑛 = �1 − � � � = � 1 − �. D’où ∀𝑛𝑛 ∈ ℕ∗ ; on a : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = � 1 − �
9 10 9 10 𝑛𝑛 9 10 𝑛𝑛
1 − 2𝑈𝑈 𝑛𝑛 +1
𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 𝑒𝑒 . 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈 𝑛𝑛 +1 .
Alors on a : = 41 = = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈𝑛𝑛 +1 × 𝑒𝑒 2𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈𝑛𝑛 +1 + 2𝑈𝑈𝑛𝑛
𝑣𝑣𝑛𝑛 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈 𝑛𝑛 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈 𝑛𝑛
4
𝑣𝑣𝑛𝑛 +1
=> = 𝑒𝑒 − 2(𝑈𝑈𝑛𝑛 +1 − 𝑈𝑈𝑛𝑛 )
𝑣𝑣𝑛𝑛
Or d’après l’hypothèse, 𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite arithmétique de raison𝑟𝑟, par conséquent on a :
𝑣𝑣
𝑈𝑈𝑛𝑛+1 − 𝑈𝑈𝑛𝑛 = 𝑟𝑟 . D’où 𝑛𝑛 +1 = 𝑒𝑒 − 2(𝑈𝑈𝑛𝑛 +1 − 𝑈𝑈𝑛𝑛 ) = 𝑒𝑒 − 2𝑟𝑟
𝑣𝑣𝑛𝑛
1
Alors (𝑣𝑣𝑛𝑛 ), est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 𝑒𝑒 − 2𝑟𝑟 et de premier terme 𝑣𝑣0 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 .
4
Ainsi pour étudier la convergence suivant les valeurs de 𝑟𝑟 , on cacule la limite de 𝑣𝑣𝑛𝑛 en +∞.
- Pour 𝑟𝑟 > 0; on a :
1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × (0) = 0
4 4
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
- Pour 𝑟𝑟 < 0; on a :
1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × (+∞) = 0
4 4
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
- Pour 𝑟𝑟 = 0; on a :
1 1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0 × 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 − 2𝑈𝑈0
4 4
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
𝑛𝑛 1
2) Soit 𝑤𝑤𝑛𝑛 𝑛𝑛 ∈ ℕ, la suite définie par 𝑤𝑤𝑛𝑛 = ∫0 𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑.
4
a- Calculons 𝑤𝑤𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛.
𝑛𝑛 1 1 𝑛𝑛 1 𝑛𝑛
𝑤𝑤𝑛𝑛 = ∫0 𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = ∫0 𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑 = − ∫0 −2𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 𝑑𝑑𝑑𝑑
4 4 8
1 𝑛𝑛 1 1 1 1 1
=> 𝑤𝑤𝑛𝑛 = �− 𝑒𝑒 − 2𝑥𝑥 � = − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 + = − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 = (1 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 )
8 0 8 8 8 8 8
1
D’où 𝑤𝑤𝑛𝑛 = (1 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 )
8
b- Montrons que 𝑤𝑤𝑛𝑛 converge vers un nombre réel 𝑙𝑙 que l’on précisera.
𝑛𝑛
=>𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆′𝑛𝑛 − .
8
𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞
1 1
𝑤𝑤2 = − 𝑒𝑒 − 4
8 8
1 1
𝑤𝑤3 = − 𝑒𝑒 − 6
8 8
. .
. .
. .
1 1
𝑤𝑤𝑛𝑛 = − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛
8 8
En effectuant membre à membre la somme des termes de l’égalité ci-dessus, on a :
1 1 𝑛𝑛 𝑛𝑛
𝑤𝑤1 + 𝑤𝑤2 + ………+ 𝑤𝑤𝑛𝑛 = 𝑛𝑛 × − 𝑛𝑛 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 𝑆𝑆′𝑛𝑛 = − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛
8 8 8 8
𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛 𝑛𝑛
=>𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆′𝑛𝑛 − = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 � − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 � − = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 −
8 8 8 8 8 8 8
𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞
𝑛𝑛 1 𝑛𝑛 1
= 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑒𝑒 − 2𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − × 2𝑛𝑛 = − × (0) = 0
8 8 𝑒𝑒 8
𝑛𝑛 → + ∞ 𝑛𝑛 → + ∞
13 On considère les suites 𝑢𝑢𝑛𝑛 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 définies pour tout entier naturel 𝑛𝑛 par définies par :
1
𝑢𝑢0 = 3
3
� 3 et 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � 𝑢𝑢𝑛𝑛 �
2
𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = (𝑢𝑢𝑛𝑛 )2
2
1) Calculons𝑣𝑣0 .
3 3 3 1 1
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � 𝑈𝑈𝑛𝑛 � => 𝑣𝑣0 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � 𝑈𝑈0 � = 𝑙𝑙𝑙𝑙 � × �= 𝑙𝑙𝑙𝑙 � � = −𝑙𝑙𝑙𝑙2 => 𝑣𝑣0 = −𝑙𝑙𝑙𝑙2
2 2 2 3 2
𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛−1 et 𝑇𝑇𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛−1
2 𝑛𝑛
b- Justifions que 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 puis en déduisons 𝑇𝑇𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛
3
2
On sait que : 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑣𝑣𝑛𝑛
3
2
=> 𝑢𝑢0 = 𝑒𝑒 𝑣𝑣0
3
2
𝑢𝑢1 = 𝑒𝑒 𝑣𝑣1
3
. .
. .
. .
2
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑣𝑣𝑛𝑛
3
En effectuant membre à membre le produit des termes de l’égalité ci-dessus, on a :
2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛
𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛−1 = � � × 𝑒𝑒 𝑣𝑣0 × 𝑒𝑒 𝑣𝑣1 × 𝑒𝑒 𝑣𝑣𝑛𝑛 = � � × 𝑒𝑒 (𝑣𝑣0 +𝑣𝑣1 +⋯..+ 𝑣𝑣𝑛𝑛 −1 ) .
3 3
Or par hypothèse 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛 −1 et 𝑇𝑇𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛−1
2 𝑛𝑛
Alors on a : 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 (Ce qu’il fallait Démontre).
3
2 𝑛𝑛
On sait que : 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 et d’après la question : 6)-a, on a : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = (1 − 2𝑛𝑛 + 1 )𝑙𝑙𝑙𝑙2.
3
2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 𝑛𝑛 + 1 �𝑙𝑙𝑙𝑙 2
Alors 𝑇𝑇𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 𝑆𝑆𝑛𝑛 = � � 𝑒𝑒 �1− 2
3 3
𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1
𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛−1 => 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1 . Alors = = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1 × 𝑒𝑒 −2𝑛𝑛 +1 = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1−2𝑛𝑛+1
𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 −1
= 𝑒𝑒 1+1 = 𝑒𝑒 2
D’où 𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 𝑒𝑒 2 et de premier terme 𝑢𝑢0 = 𝑒𝑒 −1
c- Exprimons en fonction de 𝑛𝑛 la somme 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 + 𝑢𝑢1 +….. + 𝑢𝑢𝑛𝑛
La somme des 𝑛𝑛 premiers d’une suite géométrique de 1er terme 𝑢𝑢0 et de raison 𝑞𝑞 est :
𝑛𝑛 + 1
𝑢𝑢 0 �1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 + 1 � �1− �𝑒𝑒 2 � �𝑒𝑒 −1 �1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +2 �𝑒𝑒 −1 𝑒𝑒 −1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1
𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑆𝑆𝑛𝑛 = = =
1 − 𝑞𝑞 1 − 𝑒𝑒 2 1 − 𝑒𝑒 2 1 − 𝑒𝑒 2
𝑒𝑒 −1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1
𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 = −∞
1 − 𝑒𝑒 2
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
𝑒𝑒 −1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 +1
𝑆𝑆𝑛𝑛 ≥ 10 ≥ 10 𝑒𝑒 −1 − 𝑒𝑒 2𝑛𝑛+1 ≥ 10(1 − 𝑒𝑒 2 )𝑒𝑒 2𝑛𝑛+1 ≤ 63,5
1 − 𝑒𝑒 2
2) Soit la suite 𝑣𝑣𝑛𝑛 définie par ∀ 𝑛𝑛 ∈ ℕ, 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑒𝑒 2𝑛𝑛 −1 ) = 2𝑛𝑛 − 1
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑒𝑒 2𝑛𝑛 −1 ) = 2𝑛𝑛 − 1 => 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 2𝑛𝑛 − 1 et 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 = 2𝑛𝑛 + 1
Alors 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite arithmétique de raison 𝑟𝑟 = 2 et de premier terme 𝑣𝑣0 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢0 ) = −1.
Par conséquent l’expression de 𝑣𝑣𝑛𝑛 est : 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 2𝑛𝑛 − 1 et la somme des 𝑛𝑛 premiers termes de la
(𝑛𝑛 + 1)(𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣𝑛𝑛 ) (𝑛𝑛 + 1)(−1 + 2𝑛𝑛−1) (𝑛𝑛 + 1)( 2𝑛𝑛 −2)
suite 𝑣𝑣𝑛𝑛 est donnée par : 𝑆𝑆′𝑛𝑛 = = =
2 2 2
𝑣𝑣1 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢1 )
. .
. .
. .
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 )
𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 + ………+ 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢0 ) + 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢1 ) +….. 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 )𝑆𝑆′𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 × … . .× 𝑢𝑢𝑛𝑛 )
2
=>𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 × … . .× 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑆𝑆′ 𝑛𝑛 𝑃𝑃𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑆𝑆′ 𝑛𝑛 . Or 𝑆𝑆′𝑛𝑛 = 𝑛𝑛2 − 1 =>𝑃𝑃𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑛𝑛 −1
2
D’où le produit 𝑃𝑃𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 × 𝑢𝑢1 ×….. × 𝑢𝑢𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 est 𝑃𝑃𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 𝑛𝑛 −1
𝑢𝑢 = 1
15 Soit la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 ; 𝑛𝑛 ∈ ℕ∗ à termes positifs tel que : �(𝑢𝑢1 )2 = 𝑢𝑢 × 𝑒𝑒
𝑛𝑛+1 𝑛𝑛
𝑢𝑢1 = 1 = 𝑒𝑒 0
1 1 1 1 1
𝑢𝑢2 = (𝑢𝑢1 )2 × 𝑒𝑒 2 = (1)2 × 𝑒𝑒 2 = 𝑒𝑒 2
1
1 1 1 2 1 1 1 3
𝑢𝑢3 = (𝑢𝑢2 ) × 𝑒𝑒 = �𝑒𝑒 � × 𝑒𝑒 2 = 𝑒𝑒 4 × 𝑒𝑒 2 = 𝑒𝑒 4
2 2 2
a-Déterminons le réel 𝑎𝑎 pour que 𝑣𝑣𝑛𝑛 soit une suite géométrique dont on Déterminera la raison
et le premier terme 𝑣𝑣1 .
𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) − 𝑎𝑎
3 3 3− 4𝑎𝑎
𝑣𝑣3 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢3 ) − 𝑎𝑎 = 𝑙𝑙𝑙𝑙 �𝑒𝑒 4 � − 𝑎𝑎 = − 𝑎𝑎 =
4 4
Alors les 3 termes 𝑣𝑣1 ; 𝑣𝑣2 et 𝑣𝑣3 sont en progression géométrique si te seulement si :
1 1
D’où 𝑣𝑣1 = −1 ; 𝑣𝑣2 = − et 𝑣𝑣2 = − et 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) − 1
2 4
1 𝑛𝑛 −1 1 1
Alors son expression est 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑣𝑣1 (𝑞𝑞)𝑛𝑛 −1 𝑣𝑣𝑛𝑛 = −1 � � = −1 � �= −
2 2 𝑛𝑛 −1 2 𝑛𝑛 −1
1 1
=> 𝑣𝑣𝑛𝑛 = − et 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 − 𝑛𝑛 −1 = 0
2 𝑛𝑛 −1 2
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
1
1 �− 𝑛𝑛 −1 + 1�
D’autre part 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) − 1𝑙𝑙𝑙𝑙(𝑢𝑢𝑛𝑛 ) = 𝑣𝑣𝑛𝑛 + 1 = − 𝑛𝑛 −1 + 1 => 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒
2
2
1
�− + 1�
=> 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 2𝑛𝑛 −1 et 𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙𝑙 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑒𝑒 (0) = 1
𝑛𝑛 → +∞ 𝑛𝑛 → +∞
16 Après les élections présidentielles 2013 au Mali, l’analyse des résultats a montré que le
candidat élu avait obtenu 𝑣𝑣1 voies, le 2e avait obtenu 𝑣𝑣2 voies, ainsi de suite jusqu’au dernier
des 𝑛𝑛 candidats qui avait obtenu 𝑣𝑣𝑛𝑛 voies. De plus on a constaté que le 𝑘𝑘 𝑖𝑖è𝑚𝑚𝑚𝑚 candidat avec
( 𝑘𝑘 ≥ 1 ) avait obtenu le double de voies de son successeur immédiat ( 𝑘𝑘 + 1)𝑖𝑖è𝑚𝑚𝑚𝑚 du
classement ; définissant ainsi une suite numérique (𝑣𝑣𝑛𝑛 )𝑛𝑛 ≥ 1
1) Prouvons que (𝑣𝑣𝑛𝑛 ) est une suite géométrique dont on précisera la raison q.
D’après les renseignements ci-dessus, on a : 𝑣𝑣1 = 2𝑣𝑣2 ; 𝑣𝑣2 = 2𝑣𝑣3 ; 𝑣𝑣3 = 2𝑣𝑣4 et de
𝑣𝑣 1
manière générale,on a : 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 2𝑣𝑣𝑛𝑛+1 𝑛𝑛 +1 =
𝑣𝑣𝑛𝑛 2
1
D’où 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = et de premier terme 𝑣𝑣1 .
2
2) Le nombre total de votants appelé suffrage exprimé est : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑣𝑣0 + 𝑣𝑣1 +….. + 𝑣𝑣𝑛𝑛 −1 .
Un candidat est élu président dès le 1er tour, lorsque son nombre de voies 𝑣𝑣1 dépasse la
moitié de 𝑆𝑆𝑛𝑛 .
𝑣𝑣1 (1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 )
𝑆𝑆𝑛𝑛 =
1 − 𝑞𝑞
1 𝑛𝑛 1 𝑛𝑛
𝑣𝑣1 (1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 ) 𝑣𝑣1 �1− �2 � � 𝑣𝑣1 �1− �2 � � 1 𝑛𝑛 1
Alors 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 1 = 1 = 2𝑣𝑣1 �1 − � � � = 2𝑣𝑣1 �1 − �
1 − 𝑞𝑞 1− 2 2 𝑛𝑛
2 2
1
D’où le suffrage exprimé 𝑆𝑆𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 est : 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 2𝑣𝑣1 �1 − 𝑛𝑛 �
2
b-Examinons si un deuxième tour à cette élection eut été nécessaire.
Par hypothèse, candidat est élu président dès le 1er tour, lorsque son nombre de voies 𝑣𝑣1
1
dépasse la moitié de 𝑆𝑆𝑛𝑛 où 𝑆𝑆𝑛𝑛 désigne le suffrage exprimé c’est-à-dire : 𝑣𝑣1 > 𝑆𝑆𝑛𝑛
2
1
𝑣𝑣1 − 𝑆𝑆 >0
2 𝑛𝑛
1
Ainsi étudions le signe de 𝑣𝑣1 − 𝑆𝑆 .
2 𝑛𝑛
1 1 1 1 1 1
𝑣𝑣1 − 𝑆𝑆 = 𝑣𝑣1 − �2𝑣𝑣1 �1 − �� = 𝑣𝑣1 − 𝑣𝑣1 �1 − � = 𝑣𝑣1 − 𝑣𝑣1 + 𝑣𝑣1 = 𝑣𝑣1
2 𝑛𝑛 2 2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛
1 1 1
Or ∀ 𝑛𝑛 ∈ ℕ; > 0 et 𝑣𝑣1 > 0. Alors ∀ 𝑛𝑛 ∈ ℕ; 𝑣𝑣1 − 𝑆𝑆 > 0 =>𝑣𝑣1 > 𝑆𝑆𝑛𝑛 .
2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 2
1
Puisque 𝑣𝑣1 > 𝑆𝑆𝑛𝑛 , alors le candidat est élu président dès le 1er tour.
2
3) En effet le nombre total des votants fut 945 et le candidat fut élu par ses 480 voies.
1
En remplaçant 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 945 et 𝑣𝑣1 = 480 par leur valeur dans 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 2𝑣𝑣1 �1 − �, on a :
2 𝑛𝑛
1 1 1 945 1 945
945 = 2 × 480 �1 − �945 = 960 �1 − �1 − = =1−
2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 2 𝑛𝑛 960 2 𝑛𝑛 960
1 15 1 1 1 1
= = = => 𝑛𝑛 = 6
2 𝑛𝑛 960 2 𝑛𝑛 64 2 𝑛𝑛 26
b-Démontrons que si 𝑢𝑢𝑛𝑛 < 2 alors ( 𝑛𝑛 ∈ ℕ); 𝑢𝑢𝑛𝑛 < 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 < 2
En déduisons que si 𝑢𝑢0 < 2 alors pour tout entier naturel on a : 𝑢𝑢𝑛𝑛 < 2 et que 𝑢𝑢𝑛𝑛 est monotone.
1 1
Supposons que 𝑢𝑢𝑛𝑛 < 2 alors : 4 − 𝑢𝑢𝑛𝑛 > 2 < .
2 4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛
Alors ∀ 𝑛𝑛 ∈ ℕ; 𝑢𝑢𝑛𝑛 < 2 et la suite est croissante (donc monotone).
1
b) Soit la suite 𝑣𝑣𝑛𝑛 définie par 𝑣𝑣𝑛𝑛 = .
𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2
Démontrons que 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite arithmétique dont on Déterminera le premier terme et la
raison.
𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite arithmétique si et seulement si : 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 − 𝑣𝑣𝑛𝑛 = 𝑟𝑟 où 𝑟𝑟 = 𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 = la raison.
1 1 1 1 1
𝑣𝑣𝑛𝑛 = => 𝑣𝑣𝑛𝑛 +1 = = 4 = 4 – 8 + 2 𝑢𝑢 𝑛𝑛 = − 4 + 2 𝑢𝑢 𝑛𝑛
𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2 𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1 − 2 − 2
4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛 4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛 4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛
4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛
=> 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 =
− 4 + 2 𝑢𝑢 𝑛𝑛
4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛 1 4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛 1 4 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2
Alors 𝑣𝑣𝑛𝑛+1 − 𝑣𝑣𝑛𝑛 = − = − =
− 4 + 2 𝑢𝑢 𝑛𝑛 𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2 2(𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2) 𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2 2(𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2)
2 − 𝑢𝑢 𝑛𝑛 −(𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2) −1
= = =
2(𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2) 2(𝑢𝑢 𝑛𝑛 − 2) 2
−1 1 −1
D’où 𝑣𝑣𝑛𝑛 est une suite arithmétique de raison 𝑟𝑟 = et de premier terme 𝑣𝑣0 = =
2 𝑢𝑢 0 − 2 3
18 1°/a) Sachant qu’à 6 heures le bouillon contenait N microbes, calculons le nombre de microbes
vivants aux heures suivantes : 7h ; 8h ; 9h ; 10h.
A 6 heures le bouillon contenait 𝑢𝑢1 = N microbes
N
A 7 heures le bouillon contenait 𝑢𝑢2 = microbes
2
N
A 8 heures le bouillon contenait 𝑢𝑢3 = microbes
4
N
A 9 heures le bouillon contenait 𝑢𝑢4 = microbes
8
N
A 10 heures le bouillon contenait 𝑢𝑢5 = microbes
16
Calculons pour tout entier positif 𝑛𝑛 la somme 𝑆𝑆𝑛𝑛 des 𝑛𝑛 premiers termes de cette progression.
𝑢𝑢 1 [1− (𝑞𝑞)𝑛𝑛 ] 1
Pour une suite géométrique, on a la somme 𝑆𝑆𝑛𝑛 = or 𝑢𝑢1 = N et 𝑞𝑞 =
1−𝑞𝑞 2
1 𝑛𝑛 1
𝑁𝑁�1− �2 � � 𝑁𝑁�1− 𝑛𝑛 � 1
2
=> 𝑆𝑆𝑛𝑛 = 1 = 1 = 2𝑁𝑁 �1 − �
1− 2 𝑛𝑛
2 2
N 10 10
A 12 heures le bouillon contient 𝑣𝑣1 = microbes = microbes
64 64
10 10
A 13 heures le bouillon contient 𝑣𝑣2 = 𝑣𝑣1 + 0,25𝑣𝑣1 = 1,25𝑣𝑣1 = 1,25 microbes
64
10 10
A 14 heures le bouillon contient 𝑣𝑣3 = (1,25)2 × = 244140625 microbes
64
2𝑏𝑏 + 𝑏𝑏 = 3 3𝑏𝑏 = 3 𝑏𝑏 = 1
� =>� =>�
3𝑎𝑎 − 6𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 = 6 3𝑎𝑎 − 6𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 = 6 3𝑎𝑎 − 6𝑏𝑏 + 𝑐𝑐 = 6
𝑎𝑎 + 𝑐𝑐 = 2 𝑎𝑎 + 𝑐𝑐 = 2 − 𝑎𝑎 − 𝑐𝑐 = −2
� =>� =>� =>2𝑎𝑎 = 10 => 𝑎𝑎 = 5 et
3𝑎𝑎 − 6 + 𝑐𝑐 = 6 3𝑎𝑎 + 𝑐𝑐 = 12 3𝑎𝑎 + 𝑐𝑐 = 12
𝑐𝑐 = − 3
D’où les nombres 𝑎𝑎 ; 𝑏𝑏 et 𝑐𝑐 sont tels que 𝑎𝑎 = 5 ; 𝑏𝑏 = 1 et 𝑐𝑐 = − 3
(𝑎𝑎 • 𝑐𝑐 ) • 𝑏𝑏 = 8 ( 𝑏𝑏 2 ) • 𝑏𝑏 = 8 𝑏𝑏 3 = 8 𝑏𝑏 = 3
� 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 = −1 = >� 𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 = −1 = >�𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 = −1 = >�𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 = −1
𝑐𝑐 − 𝑎𝑎 = 1 𝑐𝑐 − 𝑎𝑎 = 1 𝑐𝑐 − 𝑎𝑎 = 1 𝑐𝑐 − 𝑎𝑎 = 1
𝑏𝑏 = 3 𝑏𝑏 = 3
= >� 𝑎𝑎 = − 4 => �𝑎𝑎 = − 4
𝑐𝑐 − 𝑎𝑎 = 1 𝑐𝑐 = −3
20 Soient 𝑎𝑎 et 𝑏𝑏 deux réels tel que : ( 𝑎𝑎 ; 𝑎𝑎 + 4𝑏𝑏 ; 5𝑎𝑎 + 2𝑏𝑏 ) et ( 𝑏𝑏 + 3 ; 3𝑎𝑎 + 1 ; 6𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 )
soient des termes
consécutifs de suite respectivement arithmétique et géométrique. Trouvons 𝑎𝑎 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑏𝑏.
𝑎𝑎 ; 𝑎𝑎 + 4𝑏𝑏 et 5𝑎𝑎 + 2𝑏𝑏 étant dans cet ordre 3 termes consécutifs d’une suite arithmétique,
alors on a : (𝑎𝑎) + (5𝑎𝑎 + 2𝑏𝑏) = 2(𝑎𝑎 + 4𝑏𝑏)6𝑎𝑎 + 2𝑏𝑏 = 2𝑎𝑎 + 8𝑏𝑏2𝑎𝑎 − 3𝑏𝑏 = 0 ( 1 )
De même 𝑏𝑏 + 3 ; 3𝑎𝑎 + 1 et 6𝑎𝑎 + 𝑏𝑏 étant dans cet ordre 3 termes consécutifs d’une suite
géométrique, alors on a : (𝑏𝑏 + 3)(6𝑎𝑎 + 𝑏𝑏) = (3𝑎𝑎 + 1)2
𝑏𝑏 2 + 18𝑎𝑎 + 3𝑏𝑏 + 6𝑎𝑎𝑎𝑎 = 9𝑎𝑎2 + 6𝑎𝑎 + 1 9𝑎𝑎2 − 𝑏𝑏 2 − 12𝑎𝑎 − 3𝑏𝑏 − 6𝑎𝑎𝑎𝑎 + 1 = 0 ( 2 )
Ainsi formons le système avec les équations ( 1 ) et ( 2 )
2𝑎𝑎 − 3𝑏𝑏 = 0 (1)
� 2 2
9𝑎𝑎 − 𝑏𝑏 − 12𝑎𝑎 − 3𝑏𝑏 − 6𝑎𝑎𝑎𝑎 + 1 = 0 ( 2 )
2
( 1 ) : 2𝑎𝑎 − 3𝑏𝑏 = 0 =>𝑏𝑏 = 𝑎𝑎
3
2
En remplaçant ainsi 𝑏𝑏 = 𝑎𝑎 par sa valeur dans l’équation ( 2 ), on a : 41𝑎𝑎2 − 126𝑎𝑎 + 9 = 0
3
3 2
et ∆= 14400.Alors 𝑎𝑎1 = et 𝑎𝑎2 = 3 puis 𝑏𝑏1 = et 𝑏𝑏2 = 2
41 41
3 2
D’où les réels 𝑎𝑎 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑏𝑏 sont tels que : S = �(3 ; 2) ; � ; ��
41 41
21 Quatre (4) entiers strictement positifs 𝑎𝑎, 𝑏𝑏, 𝑐𝑐, et 𝑑𝑑 forment dans cet ordre une suite géométrique
dont la raison est un entier premier avec 𝑎𝑎.
Trouvons ces nombres sachant qu'ils vérifient en outre la relation 10𝑎𝑎2 = 𝑑𝑑 – 𝑏𝑏.
Les 4 entiers 𝑎𝑎, 𝑏𝑏, 𝑐𝑐, et 𝑑𝑑 forment dans cet ordre une suite géométrique si et seulement si :
𝑏𝑏 = 𝑞𝑞𝑞𝑞 ; 𝑐𝑐 = 𝑞𝑞 2 𝑎𝑎 ; 𝑑𝑑 = 𝑞𝑞 3 𝑎𝑎.
3
- Si 𝑞𝑞 = 2, on obtient 5𝑎𝑎 = 3 => 𝑎𝑎 = ∉ ℕ
5
22 Soit 𝑢𝑢𝑛𝑛 une suite dans laquelle les dix premiers termes de la suite sont en progression
arithmétique de raison 𝑟𝑟 et à partir de 𝑢𝑢10 les termes sont en progression géométrique de raison
q.
−1
On donne : 𝑢𝑢1 = 0 ; 𝑢𝑢16 = et 𝑞𝑞𝑞𝑞 = 1
27
−1 5 −1 −1
𝑞𝑞 5 = => 𝑞𝑞 = � =
243 243 3
2) Calcule la somme 𝑆𝑆𝑛𝑛 des 𝑛𝑛 premiers termes de la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 dans les deux cas suivants :
a) 𝑛𝑛 ≤ 10
Lors que 𝑛𝑛 ≤ 10, on a une suite arithmétique 𝑢𝑢𝑛𝑛 et :
𝑛𝑛 𝑛𝑛 3𝑛𝑛(𝑛𝑛−1)
𝑆𝑆𝑛𝑛 = (𝑢𝑢1 − 𝑢𝑢𝑛𝑛 ) = (2𝑢𝑢1 − (𝑛𝑛 − 1)𝑟𝑟) = −
2 2 2
−1 𝑛𝑛 −10
𝑢𝑢 11 �1− 𝑞𝑞 𝑛𝑛 −10 � 9�1− � 3 � � 27 −1 𝑛𝑛−10
𝑆𝑆𝑛𝑛 = = = −135 + �1 − � � �
2 2 4 3
- Le produit des trois complexes 𝑍𝑍1 ; 𝑍𝑍2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑍𝑍3 est 3𝑖𝑖√3 . Alors on a :
𝜋𝜋
- Les arguments 𝑎𝑎1 ; 𝑎𝑎2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑎𝑎3 forment une suite arithmétique de raison . Alors on a :
3
𝜋𝜋 𝜋𝜋
𝑎𝑎2 = 𝑎𝑎1 + et 𝑎𝑎3 = 𝑎𝑎1 + 2
3 3
- Les modules 𝑟𝑟1 ; 𝑟𝑟2 𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑟𝑟3 une suite géométrique de raison 2. Alors on a :
𝜋𝜋 2𝜋𝜋 𝜋𝜋
⎧𝑎𝑎1 = − 6 + 3 = 2 𝑟𝑟1 =
√3
⎪ 𝜋𝜋 𝜋𝜋 5𝜋𝜋 2
Donc : 𝑎𝑎2 = 2 + 3 = 6 et �𝑟𝑟 = √3
⎨ 2
⎪ 𝑎𝑎3 = 𝜋𝜋 + 2𝜋𝜋 = 7𝜋𝜋 𝑟𝑟3 = 2√3
⎩ 2 3 6
√3 𝜋𝜋 𝜋𝜋
⎧ 𝑍𝑍1 = 2 �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 2 + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 2 �
⎪ 5𝜋𝜋 5𝜋𝜋
𝑍𝑍2 = √3 �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 �
⎨ 6 6
⎪𝑍𝑍 = 2√3 �𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐𝑐 7𝜋𝜋 + 𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖𝑖 7𝜋𝜋 �
⎩ 3 6 6
Suites économiques.
24 Au 1er Janvier 2012, le prix d’un kilo de sucre est de 550 f CFA.
Le prix du kilo subit une augmentation de 50 f CFA au 1er Janvier de chaque année.
1) Déterminons le prix du kilo de sucre au 1er Janvier 2013 et au 1er Janvier 2014
Soit P0 le prix d’un kilo de sucre au 1er Janvier 2012 tel que P0 = 550.
- Au 1er Janvier 2013 : le prix d’un kilo de sucre serait P1 = P0+ 50 = 550 + 50 = 600.
- Au 1er Janvier 2014 : le prix d’un kilo de sucre serait P2 = P1 + 50 = 600 + 50 = 650.
Calculons : P1 ; P2 ; P3 et 𝑝𝑝𝑛𝑛 .
- P0 = 550.
- P1 = P0+ 50 = 550 + 50 = 600.
- P2 = P1+ 50 = 660 + 50 = 650.
- P3 = P2+ 50 = 650 + 50 = 700.
.
.
- 𝑝𝑝𝑛𝑛 .= P0+ 50𝑛𝑛 = 550 + 50𝑛𝑛 .
𝑝𝑝𝑛𝑛 = 550 + 50𝑛𝑛 = > 𝑝𝑝𝑛𝑛 +1 = 550 + 50( 𝑛𝑛 + 1) = 550 + 50 + 50𝑛𝑛 = 600 + 50𝑛𝑛
= > 𝑝𝑝𝑛𝑛+1 − 𝑝𝑝𝑛𝑛 =( 600 + 50𝑛𝑛 ) – ( 550 + 50𝑛𝑛 ) = 600 + 50𝑛𝑛 − 550 − 50𝑛𝑛 = 50
25 Le premier Janvier 1999, la population d’une commune rurale était de 3000 habitants.
On admet que cette population diminue de 4 % chaque année.
𝑢𝑢1 = 3000.
4
𝑢𝑢2 = 𝑢𝑢1 − 4 %𝑢𝑢1 = > 𝑢𝑢2 = 𝑢𝑢1 ( 1 − 4 % ) = 𝑢𝑢1 ( 1 − ) = 𝑢𝑢1 ( 0,96 )
100
D’où son expression est : 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢1 (𝑞𝑞)𝑛𝑛−1 = 3000( 0,96 )𝑛𝑛−1
D’où la population au 1er Janvier 2006 est : 𝑢𝑢7 = 3000( 0,96 )7−1 = 3000( 0,96 )6
= > 𝑢𝑢7 = 2348,27 ≈ 2348
D’où la population au 1er Janvier 2005 est : 𝑢𝑢13 = 3000( 0,96 )13−1 = 3000( 0,96 )12
Désignons par :
𝑝𝑝0 La population initiale de ce pays, c’est-à-dire la population en 2012.
𝑝𝑝1 La population de ce pays en 2013.
𝑝𝑝2 = 6415000, la population de ce pays en 2014.
𝑝𝑝3 La population de ce pays en 2015.
𝑝𝑝4 La population de ce pays en 2016.
. .
. .
- .En 2012 + 𝑛𝑛, 𝑝𝑝𝑛𝑛+1 = 𝑝𝑝𝑛𝑛 +3%𝑝𝑝𝑛𝑛 = (1 + 3%)𝑝𝑝𝑛𝑛 = (1 + 0,03)𝑝𝑝𝑛𝑛 = 1,03𝑝𝑝𝑛𝑛 .
𝑝𝑝 𝑛𝑛 +1
=> 𝑝𝑝𝑛𝑛 +1 = 1,03𝑝𝑝𝑛𝑛 = 1,03
𝑝𝑝 𝑛𝑛
Alors 𝑝𝑝𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 1,03 et de premier terme 𝑝𝑝0
Ainsi l’expression de cette suite est 𝑝𝑝𝑛𝑛 = 𝑝𝑝0 (𝑞𝑞)𝑛𝑛 𝑝𝑝𝑛𝑛 = 𝑝𝑝0 (1,03)𝑛𝑛
Ainsi :
La population en 2013 est : 𝑝𝑝1 = 𝑝𝑝0 (1,03)1 = 6046753 × 1,03 = 6228156
La population en 2014 est : 𝑝𝑝2 = 6415000
27 Un capital A est placé à intérêts composés aux taux de 3% l’an. On appelle 𝐶𝐶0 le capital initial
et 𝐶𝐶𝑛𝑛 le capital après 𝑛𝑛 années.
1) Expliquons la relation 𝐶𝐶1 = 1,03𝐶𝐶0 puis écrire le capital 𝐶𝐶𝑛𝑛 en fonction de 𝐶𝐶0 et 1,03 .
Le capital A est placé à intérêts composés au taux de 3% l’an.
Le capital obtenu au bout d’un an, 𝐶𝐶1 , est égal à la somme du capital initial 𝐶𝐶0 et des intérêts
soit 0,03𝐶𝐶0 .
D’où 𝐶𝐶1 = 𝐶𝐶0 + 0,03𝐶𝐶0 = 1,03𝐶𝐶0 .
Plus généralement, le capital obtenu au bout de 𝑛𝑛 + 1 années, 𝐶𝐶𝑛𝑛+1 , est égal à la somme du
capital obtenu au bout de 𝑛𝑛 années 𝐶𝐶𝑛𝑛 et des intérêts soit 0,03𝐶𝐶𝑛𝑛 .
D’où 𝐶𝐶𝑛𝑛+1 = 𝐶𝐶𝑛𝑛 + 0,03𝐶𝐶𝑛𝑛 = 1,03𝐶𝐶𝑛𝑛
Où on en déduit que la suite (𝐶𝐶𝑛𝑛 ) est géométrique de raison 1,03 et de premier terme 𝐶𝐶0 .
Ainsi l’expression de 𝐶𝐶𝑛𝑛 en fonction de 𝑛𝑛 est le suivant : 𝐶𝐶𝑛𝑛 = (1,03)𝑛𝑛 𝐶𝐶0
Le capital est doublé au bout de 𝑛𝑛 années si et seulement si 𝐶𝐶𝑛𝑛 ≥ 2𝐶𝐶0 soit (1,03)𝑛𝑛 𝐶𝐶0 ≥ 2𝐶𝐶0 .
𝑙𝑙𝑙𝑙 3 1,09
𝑒𝑒 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛 (1,05) = 3 𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛𝑛(1,05) = 𝑙𝑙𝑙𝑙3 => 𝑛𝑛 = => 𝑛𝑛 = => 𝑛𝑛 = 27,25 ≈ 27.
𝑙𝑙𝑙𝑙 (1,05) 0,04
𝐶𝐶𝑛𝑛 = 𝐶𝐶0 ( 1 + 𝑖𝑖 )𝑛𝑛 =>𝐶𝐶30 = 100.000( 1 + 2 %)30 𝐶𝐶30 = 100.000( 1 + 0,02 )30
Donc Ali aura une valeur acquise de 181.136 FCFA au bout de 30 semestres.
29 1) Chaque année la grand-mère de Salif dépose de l’argent dans une banque afin de constituer
une cagnotte pour son petit-fils.
Elle a commencé le 1er janvier 1982 par un dépôt de 500 F. Depuis lors, elle a effectué un
dépôt chaque 1er janvier, en augmentant chaque année le montant de ce dépôt de 50 F.
On note :
• 𝑢𝑢𝑛𝑛 le montant exprimé en francs, de la somme déposée dans la caisse d’épargne le 1er
janvier 1982+ 𝑛𝑛. (Ainsi 𝑢𝑢0 = 500 ; 𝑢𝑢1 = 550 ; …)
• 𝑆𝑆𝑛𝑛 le montant, en francs, de la somme contenue dans la caisse d’épargne après le
dépôt de l’année 1982+ 𝑛𝑛. (Ainsi 𝑆𝑆0 = 500 ; 𝑢𝑢1 = 1050 ; …)
𝑢𝑢0 = 500
Alors la suite 𝑢𝑢𝑛𝑛 est donc arithmétique de raison 𝑟𝑟 = 50 et de premier terme 𝑢𝑢0 = 500.
Ainsi son expression en fonction de 𝑛𝑛 est 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝑢𝑢0 + 𝑛𝑛𝑛𝑛 =>𝑢𝑢𝑛𝑛 = 500 + 50𝑛𝑛.
c- Le 1er janvier 2002, la grand-mère de Salif effectue son dépôt habituel (en franc), puis offre
l’argent de la caisse à Salif.
𝑆𝑆𝑛𝑛 = (𝑛𝑛 + 1)(25𝑛𝑛 + 500) =>𝑆𝑆20 = (20 + 1)(25 × 20 + 500) = 21000 Franc ou
21000
𝑆𝑆20 = = 3201,43€
6,55957
2) Avec le cadeau de sa grand-mère, Salif décide d’ouvrir un compte bancaire et d’y placer la
plus grande partie de la somme qu’il a reçue.
Le 1er janvier 2002, il effectue un placement de 3000 €, à intérêts composés, aux taux annuel
de 4%.( A la fin de chaque année, les intérêts seront incorporés au capital). De plus, chaque 1er
janvier des années suivantes, il décide d’ajouter sur son compte la somme de 200€.
Idrissa DEMBELE. PESG. ECICA. Chapitre 7. Suites numériques. Page 534
Suites numériques
On note :
• 𝐶𝐶𝑛𝑛 le montant exprimé en euros, du capital disponible sur le compte bancaire de Salif
après 𝑛𝑛 années de placement. (Ainsi 𝐶𝐶0 = 3000)
• (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) la suite définie par 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝐶𝐶𝑛𝑛 + 5000. (Ainsi 𝑢𝑢0 = 8000)
a- Justifions que pour tout entier naturel 𝑛𝑛, on a : 𝐶𝐶𝑛𝑛+1 = 1,04𝐶𝐶𝑛𝑛 + 200
4
Alors on a : (1 + 𝑖𝑖 )𝐶𝐶𝑛𝑛 = �1 + � 𝐶𝐶𝑛𝑛 = 1,04𝐶𝐶𝑛𝑛
100
De plus, le jour suivant (1er janvier), Salif ajoute 200 € sur son compte.
b- Démontrons que (𝑢𝑢𝑛𝑛 ) est une suite géométrique dont on précisera la raison.
𝑢𝑢 𝑛𝑛 +1
𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique si et seulement si : = 𝑞𝑞 où 𝑞𝑞 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝑙𝑙𝑙𝑙 raison.
𝑢𝑢 𝑛𝑛
Par hypothèse on a : 𝑢𝑢𝑛𝑛 = 𝐶𝐶𝑛𝑛 + 500 => 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 𝐶𝐶𝑛𝑛+1 + 5000. Or 𝐶𝐶𝑛𝑛+1 = 1,04𝐶𝐶𝑛𝑛 + 200.
Alors 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 1,04𝐶𝐶𝑛𝑛 + 200 + 5000 = 1,04𝐶𝐶𝑛𝑛 + 5200 => 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 1,04𝐶𝐶𝑛𝑛 + 5200
En remplaçant 𝐶𝐶𝑛𝑛 = 𝑢𝑢𝑛𝑛 − 500 par sa valeur dans 𝑢𝑢𝑛𝑛+1 = 1,04𝐶𝐶𝑛𝑛 + 5200, on a :
D’où 𝑢𝑢𝑛𝑛 est une suite géométrique de raison 𝑞𝑞 = 1,04 et de premier terme 𝑢𝑢0 = 𝐶𝐶0 + 5000
d- Déterminons le nombre minimum d’années à partir de laquelle Salif devra attendre pour
disposer d’une somme de 6000 euros sur son compte bancaire
Idrissa DEMBELE. PESG. ECICA. Chapitre 7. Suites numériques. Page 535
Suites numériques
D’où Salif devra attendre au moins 9 ans avant de disposer de 6000 € sur son compte.