Homogénéisation des Données Pluviométriques
Homogénéisation des Données Pluviométriques
Master en sciencesAgronomiques
Thème
Homogénéisationdes
Homogénéisation desdonnées
donnéespluviométrique
pluviométriques
Jury :
Année : 2017
REMERCIEMENTS
emploi du tempset les conditions difficiles de travail, ma guidée pas à pas dans le présent
cette soutenance.
DEDICACES
Je dédie ce travail
Toute ma famille mes parents, mes frères et mes sœurs, mes neveux Aya, Sami,
Anes, Baraa, mes maniées, Mohamed, Sid Ali, Mounir, Fatma Zohra, Wael,
SOMMAIRE
- Dédicace
- Remerciement
- Résumé
- Introduction
1- La répartition du Agro-climatique :
1-1Climat………………………………………………………………………………4
1-2-Biogéographie……………………………………………………………………..4
6-1-Précipitation de convection………………………………………………………..5
6-2-Précipitation orographique………………………………………………………...6
6-3-Précipitation cyclonique……………………………………………………………6
1- La Région D’étude.
1-3-Le relief…………………………………………………………………………………..21
1-4-L’Agriculture……………………………………………………………………………..21
1-5-Le sol……………………………………………………………………………………..21
1-7-Le Climat…………………………………………………………………………………22
2-La pluie
Conclusion Générale………………………………………………………………………...47
Synthèses Bibliographique………………………………………………………………….49
Liste du tableau
Tableau 1 : Classement des pays à risques de changement climatique……………………..8
Tableau 2 : Répartition Géographique des wilayas composant la région d’étude…………20
Tableau 3 : le déficit de la précipitation au niveau de la wilaya de Guelma, période 1970-
2004…………………………………………………………………………………………...27
Tableau 4 : le déficit de la précipitation au niveau de la wilaya de Mila, période 1970-
2004…………………………………………………………………………………………...28
Tableau 5 : le déficit de la précipitation au niveau de la wilaya de BBA, période 1970-
2004…………………………………………………………………………………………...28
Tableau 6 : Evolution des pluies moyennes annuelles (mm) par décennie dans la région
d’étude………………………………………………………………………………………...32
Tableau 7 : La variabilité des précipitations annuelles des wilayas exprimées par l’évolution
statistique……………………………………………………………………………………..33
Summary
Our study focuses on the evolution of rainfall series in the Algerian, semi-arid eastern
Algeria, represented by the Wilayas of Sétif, Constantine, Guelma, Mila and Bordj Bou
Arreridj. These series considered during the 1970-2004 period are contaminated by gaps that
can interfere with actual climate variations. Detection and correction of shortcomings were
carried out using the ratio method. This method, supported by statistical analyzes, allowed us
to build rainfall databases that were used to analyze the rainfall evolution over time and in
space.
Keywords: semi-arid, precipitation, data homogenization, precipitation, method of
reporting.
الملخص
ممثلة في واليات،تركز دراستنا على تطور سلسلة هطول األمطار في المناطق الجزائرية وشبه القاحلة الشرقية
ملوثة2004-1970 وهذه السالسل التي تم النظر فيها خالل الفترة.سطيف وقسنطينة ووقالمة وميلة وبرج بوعريريج
وقد تم الكشف عن أوجه القصور وتصحيحها باستخدام طريقة.بفجوات يمكن أن تتداخل مع االختالفات المناخية الفعلية
ببناء قواعد بيانات عن هطول األمطار استخدمت، التي تدعمها التحاليل اإلحصائية، وقد سمحت لنا هذه الطريقة.النسبة
.لتحليل تطور هطول األمطار على مر الزمن وفي الفضاء
. طريقة النسبة، تجانس البيانات، األمطار، شبه القاحلة:الكلمات الرئيسية
Introduction Générale
Introduction Générale
1
Introduction Générale
Les données pluviométriques mesurées directement sur le terrain par les services
montrent parfois, la présence de valeurs manquantes ou lacunes. Les lacunes peuvent être la
dans le cas des pluviomètres automatiques, une absence temporaire d'observateurs dans le cas
de pluviomètres manuels ou encore l'arrêt temporaire et/ou définitif de la mesure. Ces lacunes
prennent une importance considérable dans les régions où la densité de pluviomètres, est
Pour traiter notre thème, le travail a été divisé en trois parties. La première partie est
consacrée à la recherche bibliographique sur les éléments qui forment notre étude (la
précipitation, les méthodes de comblement des lacunes). La deuxième partie, expose la
méthodologie d’approche et la troisième partie est consacrée a l’analyse de la pluviométrie
dans la région des hautes plaines semi-aride (Sétif, Constantine, Guelma, Mila, Bordj Bou
Arreridj). L’objectif d’étude c’est l’homogénéisation des séries de données pluviométriques
par la méthode des rapports et la construction des bases de données qui permettent d’analyser
les précipitations dans le temps et dans l’espace.
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
3
Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
1-1-Climat
1-2-Biogéographie
L’Algérie présente un climat de type méditerranéen, extra tropical tempéré, caractérisé par
une longue période de sécheresse estivale (3 à 4 mois sur le littoral, 5 à 6 mois au niveau des
hautes plaine et plus de 6 mois au niveau de l’atlas Saharien).Cettecaractéristique est due
essentiellement, à l’influence de trois paramètres conjuguée : la mer, le relief et l’altitude
Le climat Nord algérien comme précité est de type méditerranéen; ce climat peut être observé
en Europe occidentale où les phénomènes météorologiques ont leurs sources à l’extérieur (à
des milliers de kilomètres), le type de climat est dans ce cas dit «dépendant » et en Californie
où le climat résulte de facteurs liés au milieu local. Dans l’Est algérien comme en Californie
et à la différence de l’Europe occidentale, le climat est régi par la structure du flux en altitude,
mais à l’opposé de la Californie, la structure des courants n’est pas une conséquence
intrinsèque à la région en elle-même ; elle est plutôt la conséquence de mécanismes toujours
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
3- La précipitation
Sont dénommées précipitations, toutes les eaux météoriques qui tombent sur la surface de la
terre, tant sous forme liquide (bruine, pluie, averse) que sous forme solide (neige, grésil,
grêle) et les précipitations déposées ou occultes (rosée, gelée, blanche, givre) (Brahmi, 2014).
4- Origine de précipitation
Les caractéristiques d’une précipitation dépendent à la fois des propriétés de l’air soulevé et
des mécanismes de soulèvement. Les pluies les plus intenses surviennent quand l’apport
d’humidité est élevée quand la structure thermique de l’air favorise les courants d’air
ascendants. L’approvisionnement en humidité et la nature de la plupart de mécanismes,
varient avec les saisons, de même le caractère de la précipitation suit ces variations dans la
plupart des régions (Gordon et McKay, 1968).
6- Types de précipitations
6- 1- Précipitation de convection
Le système convectif apparait lorsque deux masses d’air de températures différentes entre en
contact, plus particulièrement une masse d’air froide recouvrant un sol plus ou moins chaud.
Lorsque, les basses couches sont chauffées par les radiations solaires, l’air se dilate, s’allège
et s’élève sous l’effet de la poussée d’Archimède. Il s’élève ainsi, en se refroidissant jusqu’au
niveau de condensation, altitude à laquelle se forme la base du nuage. Celui-ci peut atteindre
des altitudes de l’ordre de 12 km pour les situations les plus convectives (Roche, 1963).
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
6-2-Précipitation orographiques
La présence d’un relief sur la trajectoire d’une masse d’air provoque son élévation. Le
refroidissement induit, peut entraîner la formation d’une couverture nuageuse et déclencher
des précipitations (Roche, 1963).
6-3-Précipitation cycloniques
Ces précipitations sont engendrés au voisinage des surfaces de contacts, entre deux masses
d’air de température et d’humidité différentes, appelé un front. La masse d’air chaud, est
soulevée en altitude par la masse d’air froid. Suivant que la masse d’air chaud suive ou
précède la masse d’air froid, on trouve un front chaud ou froid.
Dans le cas, d’un front froid, les nuages ont un développement vertical important et les
précipitations sont intenses. Dans le cas, d’un front chaud, les nuages ont une extension
horizontale importante et les précipitations sont plus faibles (Morel, 1999).
Les précipitations diminuent du nord au sud et d'Est en Ouest. Les moyennes pluviométriques
annuelles sur32 ans varient de moins de 31 mm dans les régions sahariennes à plus de 822
mm dans certaines localités du nord. Cette variation dépend de la latitude, de la continentalité
et du relief.
La partie Nord de l’Algérie son pluviométrie annuelle atteint 284 mm à l’Ouest, 611 mm au
centre , 657 mm à l’Est à les chaînes de l’Atlas tellien où l’on enregistre sur les sommets
orientaux des totaux variant de 800 à 1 600 mm , alors que les valeurs s’abaissent vers le
centre (600 à 1 000 mm) et vers l’ouest (600 mm) (Meddi et Meddi, 2002).
8-Mesure de la précipitation
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
Il est aujourd’hui, largement reconnu que la région Méditerranéenne est un « hot spot » du
changement climatique. Selon le GIEC (2007) une hausse des températures de 2 à 3°C est à
prévoir en région méditerranéenne à l’horizon 2050, et de 3 à 5°C à l’horizon 2100. Les
précipitations estivales, pourraient diminuer de 35 % sur la rive sud et de 25 % sur la rive
nord d’ici la fin du siècle(Giorgi, 2007).Les pays méditerranéens sont déjà confrontés à
d’importants problèmes de stress hydriques, de désertifications, de pertes de biodiversités et
d’évènements climatiques extrêmes tels que, les inondations et les sécheresses. Le
changement climatique se traduira très probablement par une aggravation de ces problèmes,
entrainant des pertes humaines et économiques considérables (Anthon, 2015).
L’Algérie figure parmi les pays à forts risques de changement climatiques. C’est ce que révèle
le rapport de l’université des Nations unies pour l’environnement et la sécurité humaine.
Avec un indice de 7,63 % de vulnérabilité, l’Algérie se situe au top 50 des pays à risque.
Baptisé le World Risk Index (WRI), cet indice est calculé en se basant sur les facteurs
naturels, tel que les séismes, les inondations et les sècheresses, sur la prédisposition du pays à
être touché par une catastrophe, les capacités à faire face et enfin, la stratégie d’adaptation
(Amokrane, 2017).
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
Une autre étude réalisée au Brésil, a démontré que les changements climatiques peuvent avoir
des impacts dramatiques sur différentes cultures, indépendamment de leur répartition
géographique.
Les effets du changement climatique sur l'agriculture ne sont pas seulement négatifs. Des
températures supérieures sont un facteur de stress pour les plantes, mais elles peuvent
également allonger la période de croissance et permettre un plus large choix de cultures. Une
concentration supérieure en CO2 peut accélérer la croissance. Mais par ailleurs, les maladies
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
peuvent se diffuser plus rapidement sous un climat plus doux. L'agriculture possède une
grande faculté d'adaptation : de nouvelles variétés peuvent supporter d'autres conditions, une
bonne gestion du sol peut combattre le stress hydrique. Pour l'agriculture, dans des régions à
climat plus tempéré, le changement climatique peut même s'avérer avantageux.
Toutefois, dans les régions (sub)tropicales, les conséquences du changement climatique pour
l'agriculture, sont toujours catastrophiques. Moins de pluies et de sécheresses, ou inversement,
de fortes pluies et une érosion des sols occasionneront de graves dégâts dans l'agriculture.
La variabilité climatique désigne des variations par rapport à l’état moyen. Il peut être
exprimé par les paramètres statistiques tels que les écarts standards, les coefficients de
variations, la variance et du climat à toutes les échelles de temps et d’espace. La variabilité
peut être due à des processus internes naturels au sein du système climatique (variabilité
interne), ou à des variations des forçages externes anthropiques ou naturels (variabilité
externe) (ONERC, 2007).
Le régime pluviométrique d’une région est déterminé par les traits géographiques,
orographiques, les principaux paramètres climatiques qui varient en fonction de l'altitude, de
l'orientation des chaînes de montagnes et de l'exposition. La tranche pluviométrique est
dépendante de la position des principaux reliefs par rapport à la mer donc aux vents humides.
Elle diminue d'est en ouest et du nord vers le sud, elle est importante sur les versants nord et
sur les sommets élevés. L'influence de la mer, le compartimentage du relief imposent des
nuances aux rythmes des précipitations (Brahim, 2014).
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
Le manque de la donnée dans une station peut être dû à une panne de l’appareil, absence de
l’observation, arrêt de la station.
Dans le cas le plus simple, on peut procéder par le comblement d’une lacune de pluie
journalière et remplacer la pluie manquante par celle observée à la station la plus proche. Il
faut vérifier la position en altitude des deux stations ou estimer la pluie manquante par la
moyenne des pluies des stations voisines. Cette méthode est fiable lorsque les précipitations
ne sont très irrégulières d’un poste à l’autre, une différence de 10% est tolérable, ou méthode
basée sur la tendance annuelle des pluies observée à l’échelle régionale (Serhir, 2013).
Y = Xβ + ε (2,19)
– X est une matrice de taille n × p; sa colonne j est le vecteur des observations de la variable
explicative Yj sur les individus.
– ε est un vecteur de taille n constitué des erreurs, inobservables (Taka Soh, 2013).
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
d’écrans, mais permet surtout de communiquer des calculs et des analyses statistiques en
quelques lignes de texte(Cornillon, 2010).
Soient D, un domaine géographique tel que D⊂R3, s1, s2,..., sn ∈D, des sites d’observation
d’une variable réelle spatiale Z. On a ainsi observé : z1 = Z (s1) ∈R, ..., zn = Z (sn) ∈R
(Abekwe, 2014).
Elle consiste à représenter le cumul des pluies annuelles enregistrée à la station à contrôler en
fonction des années. Le linéaire du graphique est un indice d’homogénéité. L’hétérogénéité de
la série se traduit par un changement de pente indiquant année de l’hétérogénéité (Serhir,
2013).
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
L'utilisation de cette méthode requiert la disponibilité d'une station de référence dite station
témoin (X) dont les valeurs sont supposées complètes et homogènes, avec lesquelles on va
comparer les valeurs de la station qu'on veut contrôler (Y), il est à noter que la comparaison
ne se fait pas entre les valeurs observées mais entre leur cumul; un effet de lissage est obtenu
au cours de la comparaison, en fonction de la variable temps choisie (année, saison, mois,
décade) (Farah, 2014).
Il existe deux méthodes ont été testée pour le comblement des lacunes de pluie journalières
Corrélation classique entre stations d’une même zone climatique ce qui donne des
Coefficients R² très faibles dans tous les cas (R2 max =0.35 et R²moyen=0.18). Ceci est
Principalement due au fort éloignement entre les stations et à l’étroitesse des lignes de grain.
La seconde méthode est fondée sur la complémentarité de deux approches différentes. Les
corrélations ne sont cette fois réalisées que pour les mois de novembre à mars, c’est-à-dire les
mois de faible pluviométrie. Dans ce cas présent on peut combler les lacunes en gardant
comme critère limite un coefficient R²>0.6. Les lacunes restantes seront comblées via une
méthode fondée sur une distribution statistique (Roudier, Gil, 2010).
Initiée par Widmann et Bretherton (2003) la méthode dite de "Local Scaling" (LOC) est
employé pour calibrer les pluies saisonnières de sortie de modèle.). Des études récentes
(Moron et al, 2008) ont adapté la méthode LOC pour corriger les lacunes au sein des
enregistrements journaliers de pluie observée par le calibrage préalable des données
journalières de ré analyses. Le principe de cette technique de calibrage des pluies suggère que
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
Vecteur des indices annuels de précipitation (Hibz, 1977 puis Brunbt-Morbt, 1979). Cette
méthode ressemble à la classique méthode des doubles cumuls (double mass analysis),
cependant, ici, les cumuls annuels ne sont pas comparés un h un aux autres stations, mais à un
seul' indice moyen calculé à partir de toutes les observations annuelles disponibles à toutes les
stations d'une région homogène. La série des indices annuels est appelée "vecteur
régional"(Zurich, 1986).
Cette méthode (MVR) est un modèle simple qui permet de représenter les informations
pluviométriques d'une station par une séquence d'indices annuels, représentatifs des
précipitations dans la région, et par des coefficients caractéristiques de chaque poste
d'observation (G. Hiez. 1986 ; G. Hiez et al. 1992). Pour chaque station pluviométrique est
calculé un indice, rapport de la pluie annuelle sur la pluie annuelle moyenne, donc supérieur à
un lorsque l'année est excédentaire et inférieur à un lorsqu'elle est déficitaire. La moyenne des
indices obtenus pour l'ensemble des stations constitue la valeur représentative de la zone
d'étude considérée (Z.A. Trabi, 2013). La série des indices annuels représentatifs est appelée
vecteur régional, car elle prend en compte l'information d'une région supposée climatiquement
homogène (G. Mahé et Y. L'hote, 1995).
Deux méthodes sont couramment utilisées pour appliquer le vecteur régional : la méthode de
G. Hiez (1977) et celle d’Y. Brunet-Moret (1979). La première est basée sur le mode (valeur
la plus fréquente) ; la seconde sur la moyenne, en éliminant les valeurs trop particulières, afin
d'éviter de contaminer les estimations par des données manifestement erronées (Z.A. Trabi,
2013). Pour cette étude, considérant que la moyenne est le meilleur estimateur (Z.A. Trabi,
2013), c'est la méthode de Brunet-Moret qui a été retenue.
Mise en œuvre à l'aide du logiciel Hydraccess (P. Vauchel, 2000 et 2004), cette méthode
permet de combler les lacunes par des données calculées. La validation des résultats a été
effectuée par une régression linéaire entre les données observées et celles calculées, en
utilisant le test de FISHER (F test) (Brunet et Moret, 1977).
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
La méthode de moindre carrée a été utilisée pour combler des données manquantes dans les
séries, elle s’effectue par le calcul de régression multiple de type linéaire entre les séries
lacunaires et les séries dans stations complètes environnantes aux latitudes semblables et
quasi immédiates (Doukpolo, 2007).
Les méthodes statistiques ont pour intérêt d'analyser l'organisation de l'espace géographique
sur le plan pluviométrique ou hydrologique. C'est dans cette optique que Bouroche et Saporta
(1980), cités par Houndénou (1999) et Vissin (2001), ont montré l'importance des techniques
statistiques qui donnent un aperçu général des paramètres météorologiques et mettent en relief
les liaisons, les ressemblances et les dissemblances qui existent entre les données de
différentes stations (Doukpolo, 2007).
16-13-Méthode manuelle
Les lacunes temporelles relativement brèves à une station sont automatiquement comblées
par interpolation. Les données sont également marquées. L'importance admissible de la
lacune dépend du paramètre mesuré. Pour la pression atmosphérique, des lacunes plus
conséquentes peuvent être réparées automatiquement, ce qui n'est pas le cas des
précipitations : en effet, la pression atmosphérique varie moins dans le temps et l'espace que
les précipitations (Louameri, 2013).
La méthode de Rosenberg (1969) en Palestine reprise par heusch (1970) au Maroc à l’échelle
régionale expliquant la répartition des précipitations dans l’espace en fonction des facteurs
climatiques, géographique et topographique. La formule est de type :
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
P= a*H-b*D+c*L+d*I+e*S
H= Altitude en m.
L= Latitude.
I= Longitude.
Nous constatons que tous les calculs sont basés sur la méthode de la régression Multiple.
Cette méthode permet de rapprocher au mieux des séries de donnée appartenant à plusieurs
variables considérées pour plusieurs stations. Les stations sont aussi voisines que possible, car
l’efficacité de l’ajustement dépend de la corrélation entre les stations. En effet, une station
située en moins de 80 km et jouissant d’une mémé régime climatique offre des conditions
requises (Smadhi, 2002).
Méthode des rapports (1952) citée par Halimi (1980) et Branucci et al (1998), cette méthode
prend en considération deux stations voisines dont l’une représente la série complète comme
série de référence pour interpoler les valeurs manquantes de la série incomplète. La relation
est de type :
Pa= Pb*Na/Nb
Le principe est basé sur la comparaison des données au sein de la même série ou bien aux
séries des stations voisines. Celles-ci sont comparées sur la base des caractéristiques des
méthodes classiques statistiques (Smadhi, 2002).
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Chapitre I : Synthèse Bibliographie.
Il y’a deux types d’erreur dans la série pluviométrique les erreurs aléatoires et les erreurs
systématiques :
Elles affectent la précision des données et sont non corrélées. Ce type d'erreur est dû à des
raisons nombreuses et variées, généralement inconnues, affectant différemment chaque
mesure individuelle. Généralement on considère que ces erreurs sont les réalisations d'une
variable aléatoire normale centrée en 0 et de variance s2. Ces erreurs étant inévitables, il faut
en estimer l'importance afin de pouvoir en tenir compte lors de l'évaluation de l'incertitude
finale. Dans la mesure du possible, la technique de mesure induisant les erreurs aléatoires les
plus faibles devrait être préférée (Serhir ,2013).
Elles affectent la fiabilité des données et sont totalement corrélées. On parle aussi
d'inconsistance. Supposons qu'aucune erreur aléatoire n'affecte les mesures. La différence
entre la vraie valeur et la valeur mesurée, si elle existe, est alors due à une erreur
systématique. L'origine des erreurs systématiques est le plus souvent liée à la calibration de
l'appareil de mesure qui n'est pas parfaite ou à un phénomène extérieur qui perturbe la mesure
(erreur d'appareillage, changement d'[Link]) (Serhir ,2013).
16
Chapitre II : Matériels et Méthodes.
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Chapitre II : Matériels et Méthodes.
Période 1970-2004
Région Mila Mila Mila Mila Mila Mila Mila Mila
Mois J F M A M J Jt Ao
1970 0 0 0 0 0 5 12 5
1971 35,5 54,4 35 37,8 32,3 14,3 0 0
1972 106,6 42 25 ……………….. 17 19,5 6 9
1973 78,1 30 55,8 64,6 12 4 24,1 0
1974 113,4 58,8 64,6 24.0 129 0 0 0
1975 149,1 42 110,3 62.0 48 12 0 2,5
1976 112,2 50,4 47,1 12.4 44,9 0 6 5,5
1977 20,3 75,1 99 52.3 30,4 3,2 0 0
1978 82,7 ……………….. 82,3 83,5 54,1 0,7 1,2 4,8
1979 38 81,7 12,1 31.3 53,7 13,7 …………………. 8
1980 87,7 44,1 37,7 45.4 36,8 5,2 0 0
1981 115,7 107,5 52,3 48.0 16 3 9 0
1982 27 15,1 67 47.0 27,4 5 12 5
1983 35,5 52,3 37,1 37.8 32,3 11,1 11,4 2,6
1984 109,6 42 25 17.2 17 19,5 6 9
1985 78,1 30 55,8 64.6 12 4 24,1 0
1986 38,8 25,2 70,9 34 …………………. 0 0 8,4
1987 104,9 172,9 74,6 47,5 33,7 21,6 5,2 2,3
1988 55,3 54,8 24,4 14,1 22,6 5,7 3,6 4,3
1989 103,3 110,9 …………………. ………………. 8,2 22,2 0 1,1
1990 90,6 74,2 85,9 19,3 0 15,6 2,4 3,4
1991 53,3 97,2 29,7 46,7 15,9 3,3 9,6 2,2
1992 67,4 53,5 36,9 ……………….. 15,1 26,6 13,9 ……………….
1993 62,9 29,5 39,3 48,3 52,4 ………………. ………………. 0
1994 57,9 49,9 59,2 35,2 60,2 8,6 2,1 13
1995 44,4 57,4 …………………. 98,5 91,9 12,6 5,6 0,8
1996 61 42,2 37,7 69,6 52 13,9 5,5 5,6
1997 53,8 76,2 …………………. 74,7 32 17,3 0 1,8
1998 18,6 79,2 90,4 58.6 18,4 0 0 16
1999 22 0 121 0 ……………….. 16 21 0
2000 67,2 45,2 31,5 22,8 19 7,4 0,9 3,2
2001 42 5 25,5 55 59 0 ……………….. 52
2002 ………………… 16 19 0 ………………… 0 0 60,5
2003 6 21,5 23 77,5 23,5 0 0 58,3
2004 56,5 9,5 ………………… 29,5 0 0 2,5 32
Source : ONM
Station : Mila
18
Chapitre II : Matériels et Méthodes.
1-Région d’étude
1-1-Choix de la région
Notre étude est portée sur les hautes plateaux Est à l’étage bioclimatique semi-aride ces
plateaux connus par leur variabilité de la précipitation, sont représentés par la wilaya de
bordj Bou Arreridj, Sétif, Guelma, Mila, Constantine.
1-2-Situation Géographique
La région d’étude, se distingue par sa localisation géographique qui s’étale entre 35°39’ et
36°43’ de latitude Nord (N) et entre 4°20’et 6°26’de longitude Est (E). Au Nord, elle est
limitée par la chaîne des Bibans, d’orientation sud-ouest et nord-est, d’altitude relativement
élevée, dont les points culminant atteignent, 2000m. A l’Est, elle est limitée par les Monts de
Constantine et au Sud par les Monts du Hodna. La région d’étude, elle s’étend sur une
superficie 1 6454, 68 Km2 (Andi, 2013).
19
Chapitre II : Matériels et Méthodes.
1-3-Relief
Elles se présentent comme une large plateforme compartimentée et s’étendant d’Ouest en Est
entre les deux alignements, du tell au Nord et les Monts de Hodna, des Aurès et Nemecha au
Sud avec des Altitudes plus ou moins important 1200 m elles sont parsemées de dépression
salées, de chotts et de sebkha surtout celle de Ain M’lila (Farah, 2014).
1-4-L’Agriculture
Les potentialités des SAU sont 679275, 338 ha, et des terres agricoles dont 544016, 618 ha
(Andi, 2013).
1-5-Le Sol
Les sols les plus dominants dans la région, se composent en grande partie de sols bruns
calcaires, qui se développent sur alluvions, sur collivions ou marnes ; et de sols calciques, qui
sont dominants au sud de la daïra d’El Eulma et de Bordj Bou Arreridj.
Le régime hydrique qui alimente les principaux cours d’eau, est lié au régime pluviométrique
caractérisé par une irrégularité et une variabilité des précipitations dans le temps et dans
l’espace.
Les différents sous bassin versants qui constituent, la région d’étude sont les suivants :
-Sous bassin versant de l’oued Boussellam, portant successivement le nom de sous bassin
versant de Boussellam amont au sud et moyen au nord ouest. Cet oued se déverse dans le
bassin versant nord-nord-ouest de la région d’étude en portant le nom de l’oued el Main.
Aussi, il alimente le sous bassin versant amont du barrage d’Irhilemda au nord.
20
Chapitre II : Matériels et Méthodes.
-Sous bassin versant de l’oued Kebir Rumel. Celui-ci est représenté principalement par les
ous bassins versants de l’oued Rhumel amont et de l’oued Rhumel Seguin à l’est. Ces derniers
se déversent dans les sous bassins versants nord et nord-nord-est sous les noms de l’oued
Dehamcha, oued Kebir Endja et oued Rhumel.
-Sous bassin versant de l’oued Ksob et de l’oued Soubella bordent la région d’étude dans sa
partie sud ouest sur la cuvette de bordj Bou Arreridj et de Sétif.
-sous bassin versant de Chott Beida représentant la partie sud de la région considérée.
-sous bassin versant Merdja Zana limitant la région d’étude dans sa partie sud Est.
Les ressources en eau souterraines restent limitées par rapport à la superficie globale de la
région d’étude.
Les potentialités des nappes ne sont pas connus, et que la plupart des puits sont taris suite à la
succession des années sèches.
Les sources et les retenues colinéaires existantes sont en nombre négligeable. La construction
de petits barrages destinés à l’irrigation et qui restent en nombre limité, sont actuellement
destinée à l’A.P .E Cette contribue à la réduction des superficies des terres irrigables.
1-7-Le Climat
Le climat de la région est défini, comme une transition entre le climat de l’atlas tellien qui
gêne l’effet des vents marins chargés d’humidité, sur les hautes plateaux et les zones situées
au sud ; et le climat des montagnes de l’atlas saharien, qui empêchent en grand partie,
l’influence des vents désertiques (Andi, 2013).
2-la pluie
2-1-Données
Les séries de données pluviométriques concernées par l’étude, porte sur les stations
météorologiques de l’Office National de Météorologie (ONM). Ces stations en nombre de
cinq (05) appartiennent respectivement aux wilayas de Sétif, de Guelma, de Constantine, de
21
Chapitre II : Matériels et Méthodes.
Mila et de Bordj Bou-Arreridj de la région des hautes plaines semi-arides. La période d’étude
porte sur les années 1970 à 2004.
Parmi les stations choisies, les stations météorologiques de Sétif et de Constantine restent des
références, elles sont représentées par des séries de données pluies complètes. Quant aux
autres stations représentatives des autres wilayas, les séries pluviométriques qui les
constituent, présentent des valeurs manquantes, les quelles doivent être reconstitué par les
méthodes de comblements des lacunes.
La méthode retenue pour combler les lacunes dans les différentes séries pluviométriques,
est la méthode des rapports.
Le principe de la méthode est basé sur la comparaison des données au sein de la même série
ou bien dans des séries des stations voisines.
Méthode des rapports (1952) citée par Halimi (1980) et Branucci et al (1998), cette méthode
prend en considération deux stations voisines dont l’une représente la série complète comme
série de référence pour interpoler les valeurs manquantes de la série incomplète. La relation
est de type :
Pa= Pb*Na/Nb
L’évaluation statistique des séries pluviométriques homogénéisées, est basée sur les
paramètres de dispersions, qui contribuent à renseigner sur la répartition des pluies dans le
temps et dans l’espace, et à préciser le degré de leurs dispersions, autour de la valeur centrale
ou moyenne. Parmi les paramètres pris en compte, nous citons :
22
Chapitre II : Matériels et Méthodes.
= (2)1/2
La variance est basée sur la dispersion des observations autour des moyennes.
2=1/N (Xi – X) 2
CV= / x *100
Avec
X : Moyenne de séries (mm)
: Ecart type (mm)
2 : variance
CV : Coefficient de variation (%)
23
Chapitre III : Résultats et Discussions.
Chapitre III :
Résultats et Discussions
24
Chapitre III : Résultats et Discussions.
Parmi les différentes séries de données pluviométriques qui représentent la base de données
de notre étude, la précipitation a été recueillie sur des périodes très hétérogènes.
L’étérogeinité des séries, nous a amené à réfléchir au choix de la période d’étude. Ce choix a
tenu compte des séries de données de la station pluviométriques, qui sont représentatives du
régime semi-aride.
Malgré cette représentative, il est pratiquement impossible de choisir une période d’étude
exhaustivement, du fait que ces séries de précipitations présentent des ruptures de mesures
(Figure 1, 2, 3).
Néanmoins, l’analyse globale des séries de données registrées dans les différentes stations, a
relevé que parmi les différentes dates registres sur la période distinctes, la période qui s’avère
plus ou moins homogène, est la période comprise entre 1970-2004.
Après la figure 1, nous décelons que il y’a une rupture de la précipitation à 1988 et 1989.
120
100
80
pluie mm
60
40
20
année
A Mila
Après la figure 2 nous constants que il y’a des ruptures à 1992, 1993, 1995, 1997, 1999, 2001,
2002.
25
Chapitre III : Résultats et Discussions.
160
140
pluie mm 120
100
80
60
40
20
0
année
Après la figure 3, nous décelons que il y’a beaucoup de rupture à 1974 jusqu'à 1979 et à 1993,
1995.
160
140
120
pluie mm
100
80
60
40
20
0
1974
1980
1994
1970
1972
1976
1978
1982
1984
1986
1988
1990
1992
1996
1998
2000
2002
2004
année
26
Chapitre III : Résultats et Discussions.
A partir de ces tableaux (4, 5, 6), la moyenne de la pluie estimé sur 34 ans. Elle varie dans le
temps entre 47,39 et 28,74 mm.
La wilaya de Guelma registre la moyenne le plus élevée (47,39mm), et la minimum registré à
BBA (28,74mm). Mais ces moyennes n’est pas des moyennes définitives car ces wilayas
marquées des ruptures :
A Guelma marquée des ruptures à différents années, et marquées des déficitsà 1977, 1989,
1991, 1993, 1993 (tableau 4) avec une moyenne atteint 54,62%.Mais Mila marquée un déficit
plus élevée par apport à Guelma avec une moyenne qui égale 87,6% à les années suivantes :
1972, 1978, 1979, 1981, 1986, 1989, 1992, 1993, 1995, 1997, 1999, 2001, 2002, 2003, 2004.
Mais à BBA le déficit marquée une diminution par apport à Mila avec une moyenne qui
atteint 65,78% à 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1978, 1979, 1983, 1989, 1992, 1994, 1999,
2001.
Tableau 3 : le déficit de la précipitation au niveau de la wilaya de Guelma, période 1970-
2004
27
Chapitre III : Résultats et Discussions.
28
Chapitre III : Résultats et Discussions.
Nous utilisons les séries des données de 5 wilayas des hauts plateaux (Sétif, Guelma,
Constantine, Mila), le pourcentage des valeurs manquantes sont : à Guelma 15,74%, à Bordj
Bou Arreridj 15,87%, à Mila 15,55%, et la série de Sétif et la série de Constantine reste des
séries de référence pour travail par la méthode des rapports.
15.55 15.73
Guelma
BBA
Mila
15.87
Les analyses effectuées sur les séries de bases, nous ont permis de construire de nouvelles
séries, validées à un intervalle de confiance équivalent à 95,07%.
29
Chapitre III : Résultats et Discussions.
La pluie annuelle moyenne à l’échelle régionale, est estimée sur 34 ans à 467,41 mm. Elle
varie dans le temps, entre des moyennes 364,09 mm et 574,62 mm, le maximale elle est
marquée à la wilaya du Guelma, et la wilaya le plus moins pluvieux par apport à d’autre
wilaya c’est la wilaya du Bordj Bou Arreridj (Figure 5).
moyenne
600
500 m générale
précipitation mm
400
300
200
100
0
wilaya
A Sétif
Durant La première 10 ans (1970-1979) la quantité de la précipitation elle est inférieure par
apport à la moyenne générale de la précipitation de la wilaya du Sétif (=389,69) c'est-à-dire
cette décennie, elle accepte une quantité de pluie moins élevée.
La deuxième décennie (1980-1989), la wilaya du Sétif reçoit une quantité élevée de la pluie
par apport à leur moyenne générale.
30
Chapitre III : Résultats et Discussions.
A Constantine
La deuxième décennie (1980-1989) cette wilaya elle reçoit une quantité plus élevée (535,52
mm) qui est plus élevée par apport à la moyenne générale.
La troisième décennie (1990-1999) décelé une précipitation élevée par apport à la deuxième
décennie.
A Guelma
Durant la première 10 ans (1970-1979) la wilaya du Guelma reçut une quantité de pluie moins
Durant la deuxième décennie (1980-1989), la quantité de la pluie qui est tombe cette décennie
est augmentée par apport à la première décennie mais elle reste inférieur à la moyenne
générale.
Durant la troisième décennie (1990-1999), la quantité de la pluie elle diminue par apport à la
deuxième décennie mais encore reste inférieur à la moyenne générale.
Durant la période (2000-2004) la wilaya de Mila connue une précipitation très élevée par
apport à la moyenne générale (574,62 mm).
31
Chapitre III : Résultats et Discussions.
A Mila
Durant la première 10 ans (1970-1979), la quantité de la pluie qui tombe à cette décennie elle
presque égale la moyenne générale annuelle (473,47).
Durant la deuxième décennie (1980-1989), la quantité de la pluie cette décennie est supérieur
par apport à la moyenne générale de la précipitation annuelle, et la quantité de la pluie qui est
tombe est augmenté par apport à la première décennie.
Durant la troisième décennie (1990-1999), la wilaya du Mila reçoit une grand quantité de la
pluie est cette quantité est supérieur à la moyenne générale. La période de 2000-2004, a connu
une précipitation plus élevée par rapport à la moyenne de la précipitation annuelle, qui atteint
473,47 mm.
La première décennie (1970-1979), la wilaya reçoit une quantité de la pluie plus élevée par
apport à la moyenne générale qui égale 378,18 mm.
La deuxième décennie la quantité de la pluie est augmentée par apport à la première décennie
et élevée par apport à la moyenne générale.
La troisième décennie (1990-1999), la quantité de la pluie qui reçoit à cette wilaya est
inférieure par apport à la moyenne générale de la précipitation annuelle.
Et la dernière période 2000-2004 accepte une quantité de précipitation supérieure par apport à
la moyenne de la précipitation annuelle qui égale 364,09 mm.
Tableau 6 : Evolution des pluies moyennes annuelles (mm) par décennie dans la région
d’étude
32
Chapitre III : Résultats et Discussions.
De manière générale, la région des hauts plateaux Est Algérien, a connu une précipitation
variée chaque 10 ans.
D’après le tableau 5, nous décelons que il y’a une grand variabilité de précipitation dans la
région d’étude, surtout à la wilaya du Guelma, et le maximum de la pluie marquée à la wilaya
du Guelma aussi, mais le minimum de la précipitation marquée à Mila. Le coefficient de
variation c’est une mesure relative de dispersion (puisque l'écart-type est rapporté à la
moyenne), et la wilaya qui connue la grande valeur du coefficient de variation c’est
Constantine, et la wilaya qui obtenue la valeur minimal c’est Bordj Bou Arreridj, et la wilaya
qui marquée la valeur maximal de l’écart type c’est Constantine, et la minimal marquée à
Mila.
33
Chapitre III : Résultats et Discussions.
70
60
précipitation mm
50
40
30
20
10
0
S O N D J F M A M J JT AO
mois
Figure 6 : Répartition de la précipitation moyenne mensuelle dans la région à la
période (1970- 2004)
34
Chapitre III : Résultats et Discussions.
À la wilaya du Sétif
Nous remarquons que les années 1982 et 2004 sont des années les plus pluvieuses car la
quantité de la précipitation elle presque t’égale 600mm, par apport aux années 1984, 1995,
2002 qui marquée une période le plus moins pluvieuse, car la précipitation aux ces années ne
dépasse pas 200mm.
700 la précipitation
600 annuelle
la précipitation
500 moyenne
400
300
précipitation
200
100
0
années
A wilaya du Constantine
35
Chapitre III : Résultats et Discussions.
1974, 1977,1984, 1985, 1987, 1988, 1989,1994, 2001, 2002, car elles sont inférieur à la
moyenne générale qui égale 535,20 mm.
1000
900
800
précipitation mm
700
600
500
400
300
la précipitation annuelle
200
100 la précipitation moyenne
0
1982
1986
1990
1970
1972
1974
1976
1978
1980
1984
1988
1992
1994
1996
1998
2000
2002
2004
années
A Guelma
La précipitation annuelle à la wilaya du Guelma est différent année à l’autre, l’année le plus
pluvieux à cette wilaya est 1983, 2001, 2003 et marquée une précipitation moyenne à 1971,
2002 et 2004, et les années les moins plus pluvieux sont 1973, 1975, 1976, 1977, 1979, 1980,
1985, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999,
Par apport à la moyenne qui égale 574,62 mm.
36
Chapitre III : Résultats et Discussions.
1200 la précipitation
annuelle
Précipitation mm
1000
la précipitation
800 moyenne
600
400
200
0
1970
1974
1978
1982
1986
1990
1994
1998
2002
1972
1976
1980
1984
1988
1992
1996
2000
2004
Année
A Mila
A partir de ce graphe je remarque que il ya une l’hétérogénéité entre les années, et les années
le plus pluvieux sont 1988, 1990, 1998, et la précipitation à ces années est dépasse 600 mm
par apport à la moyenne générale qui égale 473,47 mm, les plus moins pluvieux sont 2001,
2002, et 2003 et ces années reçoit une précipitation ne dépasse pas 500 mm.
800
700
précipitation mm
600
500
400
300
200 La précipitation annuelle
100
La précipitation moyenne
0
1970
1988
1972
1974
1976
1978
1980
1982
1984
1986
1990
1992
1994
1996
1998
2000
2002
2004
années
37
Chapitre III : Résultats et Discussions.
A partir de cette figure, la précipitation de la wilaya du Bordj Bou Arreridj na varié pas
beaucoup il y’a un petit différence entre les années, les années les plus pluvieux à la wilaya de
Bordj Bou Arreridj sont 1974, 1978, 1982 la précipitation à ces années dépassent 500 mm par
apport à la moyenne qui égale 364,09mm, et marquée une précipitation moyenne à 1986,
1990, 1994, 1999, 2003 (490mm), et d’autre année (1972, 1973, 1977, 1980, 1981, 1983,
1985, 1989, 1992, 1993, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2003, 2004) sont les
années les moins pluvieux car la quantité de la précipitation à ces années est inférieur à la
moyenne (364,09 mm).
600
500
Précipitation mm
400
300
0
1970
1994
1996
1998
1972
1974
1976
1978
1980
1982
1984
1986
1988
1990
1992
2000
2002
2004
années
A wilaya du Sétif
L’ensemble des séries pluviométriques affiche des périodes pluvieuses qui se démarrent pour
la plus part des années aux mois septembre et s’achèvent aux mois de mai à aout.
38
Chapitre III : Résultats et Discussions.
égale 50mm, et nous marquons de précipitation moyenne aux mois mars, avril et mai, et les
mois le moins pluvieux sont juin, juillet, aout.
60.00
la précipitation moyenne
40.00
30.00
20.00
10.00
0.00
S O N D J F M A M J JT AO
mois
A Constantine
D’Après de cette figure, nous constatons qu’il y’a une variation de la précipitation au cours de
toute l’année.
Les mois le plus pluvieux sont décembre et janvier et novembre, février, mars, avril, et le
mois qui reçut une précipitation moyenne c’est mai car elle est presque égale la moyenne
générale de la précipitation mensuelle (44,62 mm) et les mois le moins pluvieux sont juin,
juillet, aout.
39
Chapitre III : Résultats et Discussions.
80 La précipitation
70 mensuel
60 La précipitation
précipitation mm moyenne
50
40
30
20
10
0
S O N D J F M A M J JT AO
mois
A Guelma
La précipitation est tous jour marquée une grand quantité de la précipitation à le mois du
décembre, janvier, et marquée une précipitation moyenne à les mois novembre, février, mars,
avril, et les mois septembre, octobre, mai, juin, juillet, aout sont les mois le plus moins
précipité par apport à la moyenne (=47,93).
90 la précipitation
80 mensuel
70 la précipitation
Précipitation mm
60 moyenne
50
40
30
20
10
0
S O N D J F M A M J JT AO
Mois
40
Chapitre III : Résultats et Discussions.
A Mila
Le mois le plus pluvieux c’est décembre car elle marquée une quantité de précipitation qui
dépasse 80 mm par apport à la moyenne générale qui égale 40,81 mm suivi par le mois de
janvier qui marquée une précipitation qui dépasse 60 mm et les mois de février, mars, avril
marquée une précipitation moyenne (= supérieurs à 50 mm), et les mois les plus sèche sont
mai, juin, juillet.
90
La précipitation
80 mensuel
70 La précipitation
précipitations mm
moyenne
60
50
40
30
20
10
0
S O N D J F M A M J JT AO
mois
Figure 15 : La répartition de la précipitation mensuelle de la wilaya du Mila à la
période (1970-2004)
A Bordj Bou Arreridj
Les mois les plus pluvieux par apport à la moyenne (=31,12 mm) sont septembre, octobre,
janvier, avril, mai, juin, et le mois qui reçoit une précipitation moyenne est décembre et les
mois arrosée sont juillet et aout.
41
Chapitre III : Résultats et Discussions.
40 La précipitation
35 mensuel
La précipitation
30 moyenne
précipitation mm
25
20
15
10
5
0
S O N D J F M A M J JT AO
mois
Figure 16 : La répartition de la précipitation mensuelle de la wilaya du Bordj
Bou Arreridj à période (1970-2004)
A Sétif
La saison le plus pluvieux c’est automne avec une moyenne saisonnière qui atteint 42,02mm,
suivi par la saison de hiver avec une moyenne 40,37 mm et les saisons les plus secs sont le
printemps (=14,62 mm) et l’été avec une moyenne qui égale 1,83 mm.
42
Chapitre III : Résultats et Discussions.
45.00 42.02
40.37
40.00
précipitation mm 35.00
30.00
25.00
20.00
14.62
15.00
10.00
5.00 1.83
0.00
Automne Hiver Printemp été
saisons
A Constantine
En Hiver la moyenne de la précipitation est atteint 67,80 mm c’est la saison le plus pluvieux
par apport à autre saison (automne, printemps) qui reçoivent une précipitation moyenne
(44,13 mm, 54,67 mm) et la saison le moins plus pluvieux c’est été et c’est la saison le plus
sèche à la wilaya du Constantine.
43
Chapitre III : Résultats et Discussions.
67.80
70.00
60.00 54.67
précipitation mm
50.00 44.13
40.00
30.00
20.00 11.90
10.00
0.00
Automne Hiver saisons
Printemp été
80.00 73.81
70.00 60.46
La Précipitation mm
60.00
44.09
50.00
40.00
30.00
20.00 13.28
10.00
0.00
Automne Hiver Printemp été
saisons
A Mila
A la wilaya du Mila la saison qui reçoivent une grand quantité de précipitation c’est l’Hiver
avec une moyenne atteint 66,04 mm suivi par la saison de automne avec une moyenne qui
44
Chapitre III : Résultats et Discussions.
égale 47,13 mm suivi par la saison de printemps (45,02 mm), et la saison le plus sèche c’est la
saison de l’été (5,17 mm).
66.04
70.00
60.00
précipitation mm
47.13 45.02
50.00
40.00
30.00
20.00
5.17
10.00
0.00
Automne Hiver Printemp été
saisons
45
Chapitre III : Résultats et Discussions.
34.55 34.53
35.00 32.14
30.00
précipitation mm 25.00 20.10
20.00
15.00
10.00
5.00
0.00
Automne Hiver Printemp été
saisons
46
Conclusion Générale
Conclusion Générale
47
Conclusion Générale
L’objectif de cette étude est l’homogénéisation des données pluviométriques dans les hauts
plateaux Est Algérien. Cette région est caractérisée par un relief contrasté et une vaste
superficie, pour cela, nous avons étudié les 5 wilayas suivants : Sétif, Constantine, Guelma,
Mila et Bordj Bou Arreridj, de période assez longue (1970-2004).
La méthode d’analyse, que nous avons utilisée pour homogénéiser les données, est la méthode
des rapports qui sont puissant outil pour mise en évidence de région pluviométrique
homogènes. Cette méthode devient plus efficace lorsqu’elles sont utilisées de façon
complémentaire.
Après analyse, la wilaya qui a connu une forte pluviométrie, est la wilaya du Guelma avec
une moyenne de 574,62 mm et Bordj Bou Arreridj s’opposant à une pluviométrie faible, et la
série le plus lacune c’est la série de Bordj Bou Arreridj avec une pourcentage de 15,87% suivi
par la série de Guelma (15,74%) suivi par la série de Mila (15,48%).
48
Références Bibliographiques
Références Bibliographiques
49
Références Bibliographiques
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2p.
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