Université de constantine1
Faculté des sciences de la technologie
Département d’électronique
tp1
Descriptions :
Les portes logiques s 'appuient sur les principes de la logique binaire ( 0 , 1 ).
Nous allons passer en revue les différentes portes et tout d' abord quelques
rappels et analogies avec les circuits électriques .
Le 0 représente un interrupteur ou contacteur ouvert (le courant ne passe pas) Le
1 représente un contacteur fermé (le courant passe).
Un contacteur normal ( a ) laisse passer le courant quand on l'actionne, un
contacteur inverse ( ) quand on le laisse au repos .
Il existe deux grands types de fonctions logiques :
• les fonctions logiques « combinatoires », bases du calcul booléen, qui résultent
de l'analyse combinatoire des variations des grandeurs d'entrées uniquement
• les fonctions logiques « séquentielles » ou bascules, qui résultent de
l'association de plusieurs fonctions logiques « combinatoires » synchronisées
grâce à une « horloge » qui donne le tempo ; les valeurs de sorties dépendent
non seulement des valeurs d'entrée, mais aussi de l'instant où elles sont
mesurées (avant ou après la synchronisation par l'horloge).
Les fonctions logiques combinatoires directement issues des mathématiques
(algèbre de Boole) sont les outils de base de l'électronique numérique. Elles
sont mises en œuvre en électronique sous forme de portes logiques. Ainsi les
circuits électroniques calculent des fonctions logiques de l'algèbre de Boole. Ces
portes électroniques sont construites à partir de plusieurs transistors connectés
de manière adéquate.
Dans d'autres applications, on peut trouver des portes logiques à base de relais,
de fluides ou d'éléments optiques ou mécaniques. Selon la modélisation utilisée,
on prendra en compte les temps de retard ou pas dans les calculs.
L'automatisme et l'informatique utilisent la logique combinatoire mais surtout la
logique séquentielle.
Utilisation :
Le programme simule les différentes portes logiques et permet de tracer leurs
tables de vérité.
Pour changer l'état des entrées, il suffit de cliquer avec la souris dans le cadre qui
représente l'inverseur.
Tous les catalogues des constructeurs de semi-conducteur utilisent les schémas aux
normes US pour représenter les portes logiques. C'est pour cette raison que je
n'utilise pas la représentation normalisée.
Le but du TP :
Réaliser des portes logiques simples a l’aide de composants discrets (résistances,
transistors , bipolaires et CMOS) ensuit de les simuler dans l’espace du workbench
pour établir leurs tables de vérité.
-tracer la fonction de transfert de la porte inverseuse à l’aide de l’oscilloscope.
-tester les portes logiques à 2 entrées et vérifier leurs tables de vérité.
Enfin, nous ferons la synthèse d’une fonction logique.
Manipulation :
1/réalisation les deux fonctions :
* *
Leurs tables de vérité
E S
0 1
1 0
E S
0 1
1 0
-Les deux fonctions on le même rôle d’une Porte inverseuse
2/ la fonction de transfert d’une porte inverseuse :
Mode Y/T :
Les niveaux de basculement de la tension de sortie
VA1=2.1877 v
VA2=2.6122 v
mode B/A
Fonction de transfert
T1=2.0498 s
T2=2.9499 s
3/les table de vérité :
Circuit 7408 (et)
0 0 0
1 0 0
0 1 0
1 1 1
Circuit 7432(ou)
0 0 0
1 0 1
0 1 1
1 1 1
Circuit 7404(inv)
A S
0 1
1 0
Circuit 7400(non et)
0 0 1
1 0 1
0 1 1
1 1 0
Circuit 7402(non ou)
0 0 1
1 0 0
0 1 0
1 1 0
Circuit 7486(ou ex)
Circuit 4001(non ou)
0 0 1
1 0 1
0 1 0
1 1 0
4/synthèse d’une fonction logique combinatoir :
Une lampe L est commandée par 3 interrupteurs A,B et C. cette lampe s’allume
dans les cas suivants :
-si l’un seulement des 3 interrupteurs est fermé et si les 3 interrupteurs sont
fermés simultanément.
a/
-la table de vérité
A B C L
0 0 0 0
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 0
1 0 0 1
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 1
-L’équation de la lampe L
L=A’B’C+A’BC’+AB’C’+ABC
b/ écrire l’équation en fonction XOR
L=A’B’C+A’BC’+AB’C’+ABC
L=A’(B’C+BC’)+A(B’C’+BC)
L=A’(B+C)+A(B’+C’)
L=A’Y+AY’
L=A(+)Y
L=A+(B(+)C)
c/simulation de cette fonction
*OFF
*ON