Produit Scalaire et Calcul Vectoriel
Produit Scalaire et Calcul Vectoriel
4 4 4 4
L’affirmation est vraie .
3) D’après le théorème de Pythagore dans le triangle ABC rectangle en B, on a : AB2 + BC2 = AC2.
D’où 2 AB2 = 4 et AB2 = 2, d’où AB = 2.
|| AK || = || AB || = AB = 2.
L’affirmation est fausse .
4) La mesure principale de ( BJ , DC ) est négative.
L’affirmation est fausse .
5) L’affirmation est vraie .
6) Dans le repère (B ; BI , BJ ), BK a pour coordonnées (BK cos ; BK sin ).
D’où : BK = BK cos BI + BK sin BJ .
L’affirmation est vraie .
2 62 + 22 = 40 = 2 10.
|| u || + || v || = 2 5+ 42 + (–2)2 = 2 5 + 20 = 4 5.
L’affirmation est fausse .
3) OA2 = || u || 2 = 20 ; AB2 = || v || 2 = 20 ; OB2 = || u + v || 2 = 40. y A
4
D’où OA2 + AB2 = OB2, et, d’après la réciproque du théorème de
Pythagore, OAB est rectangle en A. v
3
L’affirmation est vraie .
B
2 u
O
0 1 2 3 4 5 6 x
Exercice n°D page 254 : Équation cartésienne d'une droite
Q.C.M. Déterminer la (ou les) bonne(s) réponse(s).
1) La droite (AB) a pour vecteur directeur :
–4
c) u .
a) AB . b) 2 OI + 3 OJ .
–6
2) La droite (AB) a pour équation cartésienne :
2 3
a) 3x – 2y = 2. b) y = x – 1. c) y = x – 1.
3 2
3) Le couple des coordonnées du point B est solution du système :
3 x – y = 1 3x – 2y = 2 y = 3 x – 1
a) 2 . b) . c) 2 .
x–y=4
x + y = 4 x + y = 4
1) AB , d’où AB = 2 OI + 3 OJ et u = –2 AB .
2
3
Les réponses a, b et c sont bonnes.
2) AB et (AB) coupe l’axe des ordonnées en –1, donc une équation de (AB) est y = x – 1.
2 3
3 2
Cette équation équivaut à : 3x – 2y = 2.
Les réponses a et c sont bonnes.
3) B appartient à (AB) et à (BC), donc les coordonnées de B vérifient les équations de (AB) et (BC).
(BC) a pour coefficient directeur –1 et coupe l’axe des ordonnées en 4, alors (BC) a pour équation y = –x + 4.
Les réponses a et c sont bonnes.
AB
AH si BAH = 0
2) u . v = AB . AC = , où H est le projeté
–AB AH si BAH =
orthogonal du point C sur la droite (AB).
Si u ou v est le vecteur nul, on définit : u . v = 0.
L'équivalence entre les deux définitions résulte du fait que AC cos BAC vaut soit AH soit –AH suivant
que l'angle BAC a une mesure comprise entre 0 et ou entre et .
2 2
Avec la deuxième définition, le produit scalaire AB. AC se ramène par projection orthogonale au produit
scalaire des deux vecteurs colinéaires AB et AH puisque cos BAH vaut alors 1 ou –1 :
AB . AC = AB. AH .
Le carré scalaire :
Le produit scalaire du vecteur u par lui-même est appelé carré scalaire de u , noté u 2.
2
2
On a u = u . u = || u || puisque cos ( u , u ) = 1, ou encore AB 2 = AB. AB = AB2.
Exemple :
Dans le triangle équilatéral ABC, en posant AB = a, on a :
a2
AB . AC = AB AC cos BAC = a a cos
= ;
3 2
a a –a2
AK . AC = AK . AH = –AK AH = – = .
2 2 4
Exercice n°1 page 259
ABD et BCD sont deux triangles équilatéraux.
On donne BD = 4.
Calculer les produits scalaires suivants :
a) AB .AD ; c) DB . CD ; e) BD . CA .
b) BA . BC ; d) AD . CB ;
1
a) AB .AD = AB AD cos BAD = 4 4 = 8.
2
–1
b) BA . BC = BA BC cos ABC = 4 4 = –8 .
2
c) DB . CD = BD CD cos – = 4 4
–1
= –8 .
3 2
d) AD . CB = AD . DA = AD2 cos = –16 .
e) BD . CA = BD CA cos = 0.
2
Exercice n°35 page 273
La figure ci-contre représente :
un rectangle ABCD tel que : AB = 4 et BC = 3 ;
un triangle ABF équilatéral ;
un triangle BCE rectangle et isocèle en C.
Le point H est le milieu du segment [AB].
Calculer les produits scalaires suivants :
a) AB .AH ; b) BC . BE ; c) BA . AF ; d) BD . CE ; e) BE . BA ; f) AD . CE .
a) AB .AH = AB AH = 4 2 = 8 .
b) C est le projeté orthogonal de E sur (BC), donc BC . BE = BC BC = BC2 = 32 = 9 .
c) H est le projeté orthogonal de F sur (AB), donc BA . AF = –AB AH = –4 2 = –8 .
d) C est le projeté orthogonal de B sur (CE), donc BD . CE = –CD CE = –4 3 = –12 .
e) C est le projeté orthogonal de B sur (CE), donc BE . BA = BE . CD = –CE CD = –3 4 = –12 .
f) (AD) (CE), donc AD. CE = 0 .
2) a .
a2
a) AB .AO = .
2
b) AB . CD = –a2 .
2) Si u . v = u .w, alors v = w.
3) Soit EFG un triangle isocèle en E tel que EF = 12 et FG = 6, alors FE . FG = 18.
2
4) Soit ABC un triangle tel que AB = 5, BC = 2 et ABC = , alors BA. BC = 5.
3
1) u . v = || u || || v || cos ( u , v ), et ( u , v ) = + k où k Z
Z, donc cos ( u , v ) = 1 ou –1.
L’affirmation est fausse .
2) L’affirmation est fausse .
M
B
A C
N
1) M appartient au cercle de diamètre [BC], donc BCM est rectangle en M.
L’affirmation est vraie .
2) N appartient au cercle de diamètre [BC], donc BCN est rectangle en N.
Alors N est le projeté orthogonal de B sur (AC).
L’affirmation est vraie .
3) B est l’orthocentre du triangle ACH, donc (BC) est la hauteur issue de C.
L’affirmation est vraie .
4) B n’est pas le projeté orthogonal de N sur (AM).
L’affirmation est fausse .
y y'
Piste de démonstration :
Utiliser la propriété 1 et l'activité 2 : dans tout repère orthonormé : || u + v || 2 – || u || 2 – || v || 2 = 2 (xx' + yy' ).
Exercice corrigé : Calculer un produit scalaire
ABCD est un carré de centre O, de côté 2.
Les points I et J sont les milieux respectifs des segments [AB] et [AD]
Calculer les produits scalaires suivants :
a) AI .AC ; b) AO. OI ; c) JC . JB ; d) DJ . BC .
On pourra dans certains cas utiliser le repère orthonormé (A ; I, J).
Solution : Méthode :
2 On utilise au choix l'une des deux
a) AI . AC = AI AC cos IAC = 1 2 2 cos = 2 2 = 2. définitions géométriques.
4 2
On peut aussi utiliser le projeté orthogonal du point C sur la droite
(AI) qui est le point B. De plus, comme l'angle IAB = 0, on
obtient : AI . AC = AI . AB = AI AB = 1 2 = 2.
3 Le produit scalaire est indépendant
b) AO = OC , donc AO . OI = OC . OI et comme COI = , OI = 1 des représentants des vecteurs : on
4
et OC = 2, on obtient : peut les choisir de même origine
pour bien visualiser l'angle.
= 2
3 – 2
AO . OI = 2 1 cos ; soit AO . OI = –1.
4 2
c) L’angle CJB n'est pas connu. Dans le repère orthonormé Lorsque l'angle n'est pas connu on
(A ; I, J), les points J, C et B ont pour coordonnées (0 ; 1), peut se placer dans un repère
orthonormé et utiliser l'égalité :
(2 ; 2) et (2 ; 0). Donc JC 1 et JB –1 .
2 2
u . v = xx' + yy'.
Voir la fiche Algobox, page 387.
Par suite JC . JB = 2 2 + 1 (–1) = 3.
d) Les droites (DJ) et (BC) sont parallèles, donc les vecteurs DJ et BC sont colinéaires. De plus, comme
( DJ , BC ) = ( DJ , AD ) = (2), on a : DJ . BC = DJ BC cos = 1 2 (–1) = –2.
u . v = 2 5 + (–3) 1 = 10 – 3 = 7 .
2
u = 22 + (–3)2 = 4 + 9 = 13 .
2
|| v || = v = 52 + 12 = 25 + 1 = 26 .
4) Vrai .
1 –3
1) Calculer u . v .
2) Calculer de deux façons || u + v || 2 et || u – v || 2.
3) Calculer ( u + v ).( u – v ). Que peut-on en déduire pour l'angle ( u + v , u – v ) ?
1) u . v = 3 (–1) + 1 (–3) = –3 – 3 = –6 .
2)
|| u+ v || 2 = ( u + v )2 = u 2 + 2 u . v + v 2 = 10 + 2 (–6) + 10 = 8 .
– v || 2 = ( u – v )2 = u 2 – 2 u . v + v 2 = 10– 2 (–6) + 10 = 32 .
|| u
( u – v ) , donc || u – v || 2 = 42 + 42 = 32 .
4
4
3) ( u + v ) et ( u – v ) , donc ( u + v ).( u – v ) = 2 4 + (–2) 4 = 0 .
2
4
–2 4
L’angle ( u + v , u – v ) est droit .
2 – 2
–1 – 2 + 2
D'autre part AB
2 et CD – 2 , donc AB. CD = –(2 + 2) .
1 –2
0 –1
d) IO . BO = 1 , car IO et BO .
1 1
Exercice n°44 page 274
Déterminer dans chacun des cas suivants, les deux nombres qui manquent parmi les 5 nombres proposés :
|| u||, || v||, || u + v||, u. v et cos ( u, v).
a) || u || = 2 ; || v || = 3 ; || u + v || = … ; u . v = –3 3 ; cos ( u , v ) = … .
1 2
u .v =
2
(|| u + v || – || u||2 – || v|| 2 ) équivaut à : –3 3 = 12 (|| u + v||2 – 4 – 9),
2
d’où || u + v || = 13 – 6 3,
et donc || u + v || = 13 – 6 3 .
u . v = || u || || v || cos ( u , v ) équivaut à : –3 3 = 2 3 cos ( u , v ),
–3 3 – 3
d’où cos ( u , v ) = = .
6 2
b) || u || = 3 ; || v || = 4 ; || u
+ v || = 6 ; u . v = … ; cos ( u , v )= … .
2
( u + v ) = u + 2 u . v + v 2 équivaut à : 62 = 32 + 2 u . v + 42,
2
36 – 9 – 16 11
d’où u . v = = .
2 2
11
u . v = || u || || v || cos ( u , v ) équivaut à : = 3 4 cos ( u , v ),
2
11 1 11
=
d’où : cos ( u , v ) = .
2 12 24
c) || u || = 2 ; || v || = … ; || u + v || = … ; u . v = –2 ; cos ( u , v )= –1.
u . v = || u || || v || cos ( u , v ) équivaut à : –2 = 2 || v || (–1),
2
d’où : || v || = = 2.
2
1 2 2
2 1 2
u . v = (|| u + v || – || u || – || v || ) équivaut à : –2 = (|| u + v || – 2 – 2),
2 2
– v || 2 = ( u – v )2 = || u || 2 – 2 u . v + || v || 2 = 4 – 2 (–1) + 9 = 15 .
|| u
2) ( u + v ).(2 u – 3 v ) = 2 u 2 – 3 u . v + 2 v . u – 3 v 2 = 2 u 2 – u . v – 3 v 2 = 2 22 – (–1) – 3 32 = 8 + 1 – 27 = –18 .
donc || –2 u + 5 v || = 144 = 12 .
–a2 a2 3 a2( 3 – 1)
On a BD . DE = (BA + AD). DE = BA . DE + AD . DE = – AB. DE – DA. DE = + = ,
2 2 2
2 a2( 3 – 1)
donc BE 2 = (a 2) + 2 + a2 = 2a2 + a2( 3 – 1) + a2 = a2 (2 + 3) .
2
Exercice n°55 page 274
Calculer
les
produits
scalaires suivants :
a) ( AB + AH). AB ;
b) AB . AC . (Dans ce cas, on pourra décomposer les vecteurs AB et AC à l'aide de la relation
de Chasles en utilisant le point H.)
( u – v )2 = u 2 – 2 u . v + v 2 = 32 – 2 5 + 72 = 48 .
( u + v ).( u – v ) = u 2 – v 2 = 32 – 72 = –40 .
D K C
J I
A B
1) B est le projeté orthogonal de I sur (AB), alors AB . AI = AB2 = 9a2 .
D est le projeté orthogonal de K sur (AD), alors AD .KA = –AD .AK = –AD2 = –4a2 .
2) AK . AI =
(AD + DK).( AB + BI ) =
AD . BI + AD . DK + DK. AB + DK. BI =
AD BI + 0 + DK AB + 0 =
2a a + a 3a =
5a2 .
3) D’après le théorème de Pythagore dans ABI, on a AI2 = AB2 + BI2 = 9a2 + a2 = 10a2, d’où AI = 10 a.
Comme J est le projeté orthogonal de K sur (AI), alors AK. AI = AJ AI = AJ 10 a.
5a 5a 10 a 10
On en déduit que : AJ 10a = 5a2, soit AJ = = = .
10 10 2
Démonstration :
MA2 + MB2 = MA2 + MB2 = ( MI + IA )2 + ( MI + IB )2,
puis en développant à l'aide de l'identité remarquable 4), on obtient :
MA2 + MB2 = MI 2 + 2 MI . IA + IA2 + MI 2 + 2 MI . IB + IB 2 = 2 MI 2 + 2 MI .( IA + IB ) + IA 2 + IB 2.
Or IA + IB = 0 , car I est le milieu du segment [AB],
et IA 2 = IA2 = IB2 = IB 2 ; donc enfin : MA2 + MB2 = 2 MI2 + 2 IA2.
Ce théorème permet de calculer les longueurs des médianes d'un triangle quand on connaît les longueurs des
trois côtés.
THÉORÈME D’AL-KASHI ou de PYTHAGORE GÉNÉRALISÉ
Soit ABC un triangle. On pose BC = a, CA = b, AB = c, alors :
a2 = b2 + c2 – 2bc cos A ;
b2 = a2 + c2 – 2ac cos B ;
c2 = a2 + b2 – 2ab cos C.
Remarques :
Ce théorème permet de calculer les angles dans un triangle quand on connaît les trois côtés.
Solution : Méthode :
1) Comme les diagonales du parallélogramme se coupent en leur Pour calculer des longueurs et des
milieu I, on a AC = 2 AI et il suffit de calculer AI. angles on dispose de formules
En appliquant le théorème de la médiane dans le triangle ABD, on pratiques : théorème de la médiane,
a : AB2 + AD2 = 2 AI2 + 2 IB2 ; soit 72 + 52 = 2 AI2 + 2 42. théorème d'Al-Kashi.
On obtient AI2 = 21, soit AI = 21 ; donc AC = 2 21. D'autres méthodes sont exposées dans
l'exercice résolu 18, page 266.
2) Le théorème d'Al-Kashi dans le triangle BDA donne : BD2 = AB2 + AD2 – 2 AB AD cos BAD ;
74 – 64 1
soit 64 = 49 + 25 – 70 cos BAD ; d'où cos BAD = = .
70 7
Avec la calculatrice mise en mode degré, on obtient : Si le cosinus n'est pas une valeur
remarquable, c'est la calculatrice qui
BAD = cos–1 81,8° ; d'où A = C 81,8°.
1
7 donne une valeur approchée de l'angle.
ADC est un angle supplémentaire de BAD , donc : ADC 180° – 81,8° 98,2° ; d'où D = B 98,2°.
3) En appelant H le projeté orthogonal du point D sur la droite (AB),
l'aire S de ABCD s'écrit : S = AB DH = AB AD sin A.
1 48 4 3 Ne pas oublier la trigonométrie du
Comme A < 90°, sin A = 1 – cos2 A = 1– = = . triangle rectangle, ni d'examiner le
49 49 7
signe du sinus lorsqu'on le calcule à
4 3
D'où l'aire cherchée S = 7 5 = 20 3 unités d'aire. partir de la formule :
7
cos2 a + sin2 a = 1.
Exercice n°5 page 261
a) Construire un triangle ABC tel que AB = 9 cm, BC = 4 cm et AC = 7 cm.
b) Calculer les angles du triangle ABC. (Les valeurs seront arrondies au degré près.)
a) C
A B
b) D’après le théorème d’Al-Kashi, BC = AB + AC – 2 AB AC cos BAC , soit :
2 2 2
42 = 92 + 72 – 2 9 7 cos BAC ,
16 = 81 + 49 – 126 cos BAC
114 57
cos BAC = =
126 63
57
Donc cos BAC = et BAC 25° .
63
D’après le théorème d’Al-Kashi, AC2 = AB2 + BC2 – 2 AB BC cos ABC , soit :
72 = 92 + 42 – 2 9 4 cos ABC
49 = 81 + 16 – 72 cos ABC
48 2
Donc cos ABC = = et ABC 48° .
72 3
ACB = 180° – BAC – ABC 180° – 25° – 48° 107° .
1
D’une part AC , donc AB. AC = 4 2 + 1(–3) = 5.
2
–3
D’autre part AC = 13, donc AB. AC = AB AC cos BAC = 17 13 cos BAC = 221 cos BAC.
5
On en déduit cos BAC = et donc BAC 70,35° .
221
b) ACB = 45°, BC = 8 et CA = 10.
b) D’après le théorème d’Al-Kashi, on a :
AB2 = AC2 + BC2 – 2 AC BC cos ACB
AB2 = 102 + 82 – 2 10 8 cos 45°
AB2 = 164 – 80 2.
D’où AB = 164 – 80 2 = 2 41 – 20 2 7,1.
D’après le théorème d’Al-Kashi, on a : BC2 = AB2 + AC2 – 2 AB AC cos BAC ;
soit 82 = 164 – 80 2 + 100 – 2 2 41 – 20 2 10 cos BAC
ou encore 64 = 264 – 80 2 – 40 41 – 20 2 cos BAC
200 – 80 2 5–2 2
donc cos BAC = = ; d’où BAC 52,5° .
40 41 – 20 2 41 – 20 2
c) B est le milieu du segment [CD] et on donne AC = CD = 9 et AD = 7.
c) D’après le théorème de la médiane, AC2 + AD2 = 2 AB2 + 2 BD2 ; soit :
9 2
92 + 72 = 2 AB2 + 2 ,
2
81
130 = 2 AB2 +
2
3
3 5 2
AB . AC = 15 et AC = , donc cos BAC = ; d’où BAC = 45° .
2 2
Exercice n°11 page 285
ABC est un triangle tel que AB = 6, BC = 8 et CA = 7. Le point I est le milieu du segment [BC] et G est le centre de
gravité du triangle ABC.
1) Calculer AI . BC en utilisant la relation de Chasles et la formule d'Al-Kashi.
2) En déduire la valeur du produit scalaire AG . BC .
A
B I C
1) AI . BC = ( AB + BI ). BC = AB. BC + BI . BC .
D’après le théorème d’Al-Kashi, AC2 = AB2 + BC2 – 2 AB BC cos ABC , soit :
72 = 62 + 82 – 2 6 8 cos ABC
49 = 36 + 64 – 96 cos ABC
51
cos ABC = .
96
51 –51
AB . BC = – BA. BC = –AB BC cos ABC = –6 8 = .
96 2
BI . BC = BI BC = 4 8 = 32.
–51 –13
AI . BC = + 32 = .
2 2
4 ORTHOGONALITÉ
4.1 Vecteurs orthogonaux
DÉFINITION 2
On dit que deux vecteurs u et v sont orthogonaux lorsque u . v = 0, c'est-à-dire lorsque l'angle ( u , v ) est droit
+ –
(de mesure ou modulo 2) ou bien lorsque u = 0 ou v = 0 .
2 2
Exemple :
En repère orthonormé (O ; I, J), les vecteurs OI et OJ sont orthogonaux.
–1
Il en est de même des vecteurs u et v puisque : u . v = 2(–1) + 1 2 = 0.
2
1 2
Exercice n°121 page 280
ABCD et AEFG sont deux carrés.
Démontrer que les droites (ED) et (AI) sont perpendiculaires.
ED . IA =
(
EA
+ AD).( IG + GA)
=
EA . IG + EA . GA + AD. IG + AD .GA =
–AE GI + 0 + 0 + AD GA =
0.
Donc les droites (ED) et (AI) sont perpendiculaires.
A
AM. n = 0 équivaut à :
a(x – xA) + b(y – yA) = 0
ax + by + c = 0 avec c = –axA – byA .
–b
On reconnaît l'équation d'une droite D de vecteur directeur u .
a
Or u . n = –ba + ab = 0, donc u est bien orthogonal au vecteur n .
CONSÉQUENCE
Soit (a ; b) un couple de réels, distinct du couple (0 ; 0).
Dans un repère orthonormé, le vecteur n est normal à une droite D si, et seulement si, D admet une
a
b
équation cartésienne de la forme ax + by + c = 0 où c est un réel quelconque.
Exercice n°10 page 263
Le plan est rapporté à un repère orthonormé.
On considère les points A(2 ; 2), B(6 ; 0) et C(–3 ; –3). Déterminer une équation de :
a) la hauteur issue de A dans le triangle ABC ;
b) la médiatrice du segment [AB].
Déterminer m pour que les vecteurs u et v soient orthogonaux.
Les vecteurs u et v sont orthogonaux si, et seulement si :
(1 + m)(2 – m) + (m + 5)(m – 4) = 0
2 – m + 2m – m2 + m2 – 4m + 5m – 20 = 0
2m – 18 = 0
m= 9 .
Démonstration
:
AM.BM = 0 équivaut à :
AM = 0 ou BM = 0 ou AM BM cos AMB = 0
AM = 0 ou BM = 0 ou AMB = 90°
M = A ou M = B ou le triangle AMB est rectangle en M
M appartient au cercle de diamètre [AB].
x – xA x – xB
Dans le repère orthonormé (O ; I, J), on a AM , BM y – y et :
y – yA B
M C équivaut à : AM.BM = 0, soit à : (x – xA)(x – xB) + (y – yA)(y – yB) = 0.
Exercice corrigé : Déterminer une équation de droite ou de cercle
Dans un repère orthonormé (O ; I, J) on donne les points A(3 ; 0) et B(0 ; 2).
1) Déterminer une équation du cercle C de diamètre [AB]. Justifier que C passe par le point O.
2) Déterminer une équation de la tangente à C en O.
3) Déterminer une équation de la médiatrice du segment [AB].
Solution : Méthode :
S'assurer que le repère utilisé est orthonormé ; c'est indispensable
pour exprimer un produit scalaire par la formule : xx' + yy'.
1) Soit (x ; y) les coordonnées d'un Poser M(x ; y) le point courant de
point M. l'ensemble cherché.
M C équivaut à : AM.BM = 0. Caractériser l'ensemble cherché
– – par la nullité d'un produit scalaire.
On a AM et BM
x 3 x 0 ;
y – 0 y – 2 En particulier, un cercle connu par
par suite : M C équivaut à : un diamètre, une tangente, une
(x – 3)(x) + (y)(y – 2) = 0. médiatrice ou une hauteur sont
Le cercle C a pour équation : définis par une relation
d'orthogonalité. Cette relation se
x2 + y2 – 3x – 2y = 0. traduit par un produit scalaire nul.
Les coordonnées (0 ; 0) du point O vérifient l'équation du cercle, donc O appartient au cercle de diamètre
[AB].
2) On appelle T la tangente à C en O et le milieu du segment [AB], centre du cercle C, dont les
coordonnées sont , 1.
3
2
3
O 2 est un vecteur normal à T et par suite :
1
–3
M T équivaut à : OM.O = 0, soit à : 3x + y = 0, ou encore à : 4y = x.
2
3) Soit la médiatrice du segment [AB]. La droite a pour vecteur normal En repère orthonormé, dès
–3 qu'on tonnait un vecteur
AB ; elle a donc une équation de la forme : –3x + 2y + c = 0.
2) L’équation s'écrit : (x – 2)2 + (y + 3)2 = 16 ; c’est le cercle de centre K(2 , –3) et de rayon 4 .
4.4 Équation d'un cercle défini par son centre et son rayon
PROPRIÉTÉ 8
Exemple :
Dans un repère orthonormé, le cercle de centre (–2 ; 5) et de rayon 3 a pour équation cartésienne :
(x + 2)2 + (y – 5)2 = 32 qui équivaut à :
x2 + 4x + 4 + y2 – 10y + 25 = 9
x2 + y2 + 4x – 10y + 20 = 0.
RESTE A FAIRE
Exercice n°13 page 263
Le plan est rapporté à un repère orthonormé (O; i ; j ).
Déterminer les éventuels points d'intersection entre le cercle de centre A(3 ; 1) passant par O et la droite d d'équation
x + y – 2 = 0.
Le rayon du cercle est : OA = (0 – 3)2 + (0 – 1)2 = 9 + 1 = 10.
M(x ; y) appartient au du cercle de centre A passant par O si, et seulement si : AM2 = OA2,
soit : (x – 3)2 + (y – 1)2 = 10, ou encore : x2 – 6x + 9 + y2 – 2y + 1 = 10, ou enfin : x2 + y2 – 6x – 2y = 0.
Les points communs au cercle et à la droite d, s’ils existent ont leurs coordonnées solution des systèmes équivalents :
x2 + y2 – 6x – 2y = 0 x2 + (2 – x)2 – 6x – 2(2 – x) = 0 x2 + 4 – 4x + x2 – 6x – 4 + 2x = 0
; ; ;
x + y – 2 = 0 y = 2 – x y = 2 – x
2x2 – 8x = 0 x(x – 4) = 0 x = 0 ou x = 4 x = 0 x=4
; ; ; ou .
y = 2 – x y=2–x y=2–x y=2 y = –2
4) AB et AB . u = 2 5 + (–5) 2 = 10 – 10 = 0.
2
–5
(AB) est perpendiculaire à en B, donc et sont tangents.
donc on obtient : x2 + y2 – 4x – 6y + 4 = 0 .
4) L’équation s'écrit : (x – 2)2 + (y + 3)2 = 16 ; c’est le cercle de centre K(2 , –3) et de rayon 4 .
2 –2
Le triangle ABC est rectangle en A.
2) Comme ABC est rectangle en A, alors son cercle circonscrit a pour diamètre [BC].
2e méthode :
Le centre du cercle est le milieu I de [BC] et a pour coordonnées
M(x ; y) appartient au cercle circonscrit à
ABC si, et seulement si : BM.CM = 0, 3 , 1, son rayon est BC = 9 + 16 = 5 .
soit : x(x – 3) + (y – 3)(y + 1) = 0,
2 2 2 2
2 2
D’où son équation : x – + (y – 1)2 = ,
3 5
ou encore : x2 + y2 – 3x – 2y = 3 . 2 2
9 25
soit x2 – 3x + + y2 – 2y + 1 = , ou aussi x2 + y2 – 3x – 2y = 3 .
4 4
3) M(x ; y) appartient à la tangente à ce cercle en A si, et seulement si, AM. AI = 0, soit :
5
(x + 1) + (y – 1) 0 = 0, ou encore : x + 1 = 0.
2
Une équation de la tangente à ce cercle en A est x = –1 .
3 2 9 3 2 132
x2 + y2 – 2x + 3y = 0 équivaut à : (x – 1)2 – 1 + y + – = 0, soit : (x – 1)2 + y + = .
2 4 2 2
–3
est le cercle de centre 1 , et de rayon
13
.
2 2
x + 2y – 5 = 0 5x = 0 x = 0
Les coordonnées de H sont donc les solutions du système : , soit :
0; y= .
5
4x – 2y + 5 = 0 x + 2y – 5 =
2
Le rayon du cercle de centre A tangent à AH = 22 + 42 = 20 = 2 5.
2
est donc : (x + 2)2 + y + = (2 5) , soit :
3 2
Une équation du cercle de centre A tangent à
2
9 55
x2 + 4x + 4 + y2 + 3y + = 20, ou encore x2 + y2 + 4x + 3y = .
4 4
Exemple :
= cos – = cos cos + sin sin =
2+ 6
cos .
12 3 4 3 4 3 4 4
Exercice n°14 page 265
7 7 5
En remarquant que + = , déterminer les lignes trigonométriques de , puis celles de .
3 4 12 12 12
1
= cos + = cos cos – sin sin =
7 2 3 2 2– 6
cos – = .
12 3 4 3 4 3 4 2 2 2 2 4
= sin + = sin cos + sin cos =
7 3 2 2 1 6+ 2
sin + = .
12 3 4 3 4 4 3 2 2 2 2 4
5 7 5 7 6– 2 5 7 6+ 2
Comme =– , on a cos = –cos = et sin = sin = .
12 12 12 12 4 12 12 4
Piste de démonstration :
Écrire cos 2a = cos (a + a), puis utiliser : cos2 a + sin2 a = 1 pour 2) et 3).
Remarque :
Il peut être utile dans certains cas, de savoir inverser les formules avec cos 2a :
1 + cos 2a 1 – cos 2a
cos2 a = et sin2 a = .
2 2
H. Rorthais (Lycée Polyvalent du Sacré Cœur à Nantes) http://www.sacrecoeur.nantes.e-lyco.fr
1e S - programme 2011 –mathématiques – ch.8 – cahier élève Page 23 sur 26
Exercice corrigé : Utiliser les formules de duplication et d'addition
1) En remarquant que 2 = déterminer : a) cos ; b) sin .
8 4 8 8
Solution : Méthode :
1) a) En utilisant la formule de duplication du cosinus, cos 2a s'exprime au choix en fonction de sin
a ou cos a.
cos 2a = 2 cos2 a – 1 et en posant a = , on obtient :
8 C'est utile lorsqu'on veut écrire une
expression en fonction d'une seule ligne
cos = 2 cos2 – 1 ; trigonométrique.
4 8
2 2+ 2
soit : = 2 cos2 – 1. Donc : cos2 = .
2 8 8 4
2+ 2
Comme 0 < < , on a cos > 0 et donc : cos = .
8 2 8 8 2
Attention ! Deux résultats peuvent se
b) Pour obtenir sin on utilise : sin = 2 sin cos . présenter sous des formes très
8 4 8 8
différentes, mais être identiques :
sin Ainsi, en multipliant « haut et bas » par
4 2
d'où : sin = = . 2– 2
8 2 2+ 2 2 – 2 on obtient : sin = .
2 cos 8 2
8
2) 3
a) = – . En utilisant les formules d'addition, on obtient :
8 2 8
= cos – = cos cos + sin sin .
3
cos
8 2 8 2 8 2 8
3 3 2– 2
soit : cos = 0 cos + 1 sin ; d'où cos = sin = .
8 8 8 8 8 2
Remarque : On retrouve la formule déjà vue pour les angles associés : cos – a = sin a.
2
= sin – = sin cos – sin cos ;
3
b) De la même façon, on écrit : sin
8 2 8 2 8 8 2
3 2+ 2
et on obtient : sin = cos = .
8 8 2
= 1 – 1 + =
6 + 2 12 + 2 3 – 3
1) cos 2x = 1 – 2 sin2 x = 1 – 2 .
16 2 2
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– 3 5 5
2) Comme 2x [0 ; ] et cos 2x = , alors 2x = et x = .
2 6 12
Enfin comme x 0 , , alors :
2
6 + 2 12 + 2 8 – 2 12 8–4 3 2– 3 2– 3 6– 2
cos x = 1 – sin2 x = 1– = = = = = .
16 16 16 4 2 4
solutions réelles : X1 =
–1 + 3 1
= et X2 =
–1 – 3
= –1. cos 2x = 1 – 2 sin2 x.
4 2 4 On « lit » les solutions sur le
1 cercle trigonométrique.
Il suffit donc de résoudre dans [0 ; 2] : sin x = ou sin x = –1.
2
1 5
sin x = et x [0 ; 2] équivaut à : x = ou x = .
2 6 6
3
sin x = –1 et x [0 ; 2] équivaut à : x = .
2
5 3
L'ensemble des solutions de l'équation cos 2x = sin x est , , .
6 6 2
4) a et c .
5) Si ABC est un triangle et I le milieu
du segment [BC], alors : a) AB . AC = 2 AI2 + BC2 b) AB2 – AC2 c) AB2 + AC2 = BC2
5) b.
6) Si AB. AC = AB .AD , alors : a) AC = AD b) C = D c) AB . CD = 0
6) c .
Dans les questions 7), 8) et 9), on se place dans un repère orthonormé (O ; I, J).
2 3
a) AB . AC = 6 b) cos A = c) cos A =
5 5
7) a et c .
8) Une équation de la droite passant par
A(3 ; 2) et perpendiculaire à la droite a) 2x + y – 8 = 0 b) x – 2y + 2 = 0 c) x – 2y + 1 = 0
d d'équation 2x + y – 3 = 0 est :
8) c .
9) A(–1 ; –2), B(3 ; 0). Soit le cercle a) a pour équation c) a pour équation
b) D(0 ; 1)
de diamètre [AB]. x2 + y2 – 2x + 2y – 3 = 0 x2 + y2 – 2y – 9 = 0
9) a et b .
2) Si u et v sont des vecteurs tels que u + v et u – v sont orthogonaux, alors u et v ont la même norme.
3) A et B sont deux points distincts du plan. L'ensemble des points M du plan tels que MA2– MB2 = 0 est un cercle.
4) Dans un repère orthonormé, le cercle d'équation x2 + y2 – 6x – 2y – 6 = 0 et la droite d'équation y = x + 2 sont
tangents.
1 –1
5) Si cos a = alors cos 2a = .
2 2
6) Pour tout réel x, cos4 x sin4 x = cos 2x.
1) Faux .
2) Vrai .
3) Faux .
4) Faux .
5) Vrai .
6) Vrai .
et x , 0.
2– 2 –
On donne cos x =
2 2
– 2+ 2
1) Démontrer que sin x = , puis calculer sin 2x et cos 2x.
2
2) En déduire la valeur exacte de 2x, puis celle de x.
1)
et x , 0 donc sin x =
2– 2 2+ 2 – – 2+ 2
On a : sin2 x = 1 – cos2 x = 1 – = .
4 4 2 2
– 2
sin 2x = 2 sin x cos x = .
2
2– 2 – 2
cos 2x = 2 cos2 x – 1 = 2 –1= .
4 2
–3 –3
2) On en déduit que 2x = , car 2x [– ; 0], puis x = .
4 8
1) cos 2x = 1 – 2 sin2 x = 1 – 2
6 + 22 = 1 – 2 6 + 2 12 + 2 = 1 – 8 + 4 3 = 1 – 1 + 3 = – 3 .
4 16 8 2 2
– 3 5 1 5 5
2) Comme 2x [0 ; ] et cos 2x = , alors 2x = et x = = .
2 6 2 6 12
Enfin comme x 0 , , alors cos x > 0 et donc :
2
6 + 2 12 + 2 8 – 2 12 8–4 3 2– 3 2– 3 6– 2
cos x = 1 – sin2 x = 1– = = = = = .
16 16 16 4 2 4
2+ 3 2– 3 2– 3
Comme sin > 0, on en déduit sin = 1 – cos2 = 1– = = .
12 12 12 4 4 2
= cos – = –cos
11 – 2+ 3
2) cos = .
12 12 12 2
= sin – = sin
11 2– 3
sin = .
12 12 12 2