0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
292 vues15 pages

Département: Faculté Des Sciences Et Techniques (FST) Exposé D'environnement Tic Et Réseaux Télécommunications Bachlor1

Transféré par

Almoustapha
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
292 vues15 pages

Département: Faculté Des Sciences Et Techniques (FST) Exposé D'environnement Tic Et Réseaux Télécommunications Bachlor1

Transféré par

Almoustapha
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

REPUBLIQUE DU NIGER

**********
Fraternité- travail-progrès
**********
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DE
L’INNOVATION ET DE LA RECHERCHE
****************

Département : Faculté des Sciences et Techniques (FST)


Exposé d’Environnement Tic et Réseaux Télécommunications
Bachlor1

THEME : Introduction au NTIC

Membres du groupe 3

 Tahirou Tchaba Tchaba Abdoul-Aziz (chef de groupe)


 Talhatou Seydou Djibo
 Hima Zada Houzephat Yankori
 Manmane Mansour Moussa
 Almoustapha
Tenue par [Link] Inoua

Plan de l’exposé

Introduction
I. Définitions
II. Outils des NTIC
III. Les applications des NTIC
IV. Avantage et limites des NTIC
Conclusion
Bibliographie

Année académique : 2021-2022


Introduction
Nous vivons une époque où il existe plus de moyens de communication que l’histoire
n’ait jamais connue. Le vertigineux développement des technologies de l’information
et de la communication touche tous les recoins de la planète et ces dernières
occupent une place particulière au sein de la vie de tout un chacun. L’essor des NTIC
s’est fait d’une manière plus rapide que prédit. En effet, plus de la moitié de la
population mondiale a aujourd’hui accès aux NTIC notamment grâce à la révolution
de la téléphonie mobile (smartphones, etc.), l’accès à ces nouvelles technologies
devient en plus aisé. Le rôle des NTIC dans le développement socioéconomique des
pays, notamment des pays émergents, est une thèse de plus en plus mise en avant.
Actuellement, les nouvelles économies, l’économie numérique et le E-commerce font
l’objet de nombreuses recherches, c’est pourquoi l’évolution technologique a conduit
les sociétés modernes à adopter de nouvelles façons de travailler. L’introduction des
NTIC et sa rapide propagation dans la société, de même que la reconnaissance dans
leur utilité, ont rendu ces médias extrêmement populaires. En conséquence, de
nombreuses entreprises et organisations font appel aux nouvelles technologies de
l’information et de la communication dans le but de perfectionner leurs domaines,
d’augmenter leur productivité et de minimiser leurs coûts, étant donné que ces
moyens permettent l’amélioration des activités et assurent plus d’efficacité dans le
travail. Dans cet exposé, nous allons jeter la lumière sur les TIC selon différentes
perspectives. Tout d’abord, dans un premier temps, nous allons aborder quelques
définitions suivies de certains outils, applications des NTIC et leurs avantages. Ensuite,
nous nous intéresserons à l’univers de l’internet et des différents aspects de la
recherche sur le Web. Dans la troisième et dernière partie, nous allons en venir aux
apports des NTIC à la communication externe en passant par quelques concepts de
publicité et de sécurité sur Internet.
I. Définitions
1. Définition
Le terme TIC (acronyme de Techniques de l'Information et de la
Communication appelé généralement Technologies de l'Information et de la
Communication dans le langage courant) couvre un large éventail de services,
applications, technologies, équipements et logiciels, c'est-à-dire les outils
comme la téléphonie et l'Internet, l'apprentissage à distance, les télévisions, les
ordinateurs, les réseaux et les logiciels nécessaires pour employer ces
technologies.
2. Définition
Les notions de technologies de l'information et de la communication (TIC) et de
nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) (en
anglais, information and communication technologies, ICT) regroupent les
techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations,
principalement de l’informatique, de l’internet et des télécommunications.
La communication : C’est la manière dont l’information circule dans
l’entreprise. Elle s’effectue au travers d ‘un réseau qui comporte au moins un
émetteur, un canal de transmission et un destinataire (le récepteur).
La technologie : l'étude des outils et des techniques. Le terme désigne tout ce
qui peut être dit aux diverses périodes historiques sur l'état de l'art en matière
d'outils et de savoir-faire. Il inclut l'art, l'artisanat, les métiers, les sciences
appliquées et éventuellement les connaissances. Par extension et abusivement,
le mot désigne les systèmes ou méthodes d'organisation qui permettent telle
ou telle technologie, ainsi que tous les domaines d'études et les produits qui en
résultent. À la lumière de ces définitions, nous pouvons déduire que le secteur
des TIC est la dérivée de trois secteurs, à savoir le secteur de l’électronique
(composants électroniques, semi-conducteurs, circuits imprimés, etc.), le
secteur des télécommunications (équipements de transmission,
commutateurs, relais, fibre optique, etc.) ainsi que le secteur de l’informatique
(ordinateurs personnels, serveurs, matériels de réseaux, etc.).
II. Outils des NTIC
L’émergence et le développement des TIC ont entrainé l’arrivée de nombreux outils
dans différents domaines donnant la possibilité d'améliorer les pratiques actuelles et
de développer de nouvelles solutions pour faire face aux défis d'aujourd'hui.
1. Les ordinateurs
Depuis, avec des réseaux, l’ordinateurs est devenu communicant .Il est maintenant
possible d’échanger des informations entre différents ordinateurs distants.
L’ordinateur est rapidement devenu le cœur du traitement et de la gestion d’une
grande part de l’information produite et consommée dans l’entreprise Un ordinateur
est un système de traitement de l'information programmable qui fonctionne par la
lecture séquentielle d'un ensemble d'instructions, organisées en programmes, qui lui
font exécuter des opérations logiques et arithmétiques. Les ordinateurs sont
distingués soit par leurs tailles (micro / mini / mainframe), leurs architectures
matérielles, leurs domaines d'applications (terminal / serveur / station de travail).
Figure 1 - Différents types d'ordinateurs

2. Logiciels
Un ordinateur sans programme n’est pas utilisable, il est nécessaire de lui donner des
informations pour qu’il collabore, il faut d’abord lui expliquer ce qu’on attend de lui
et ensuite lui donner les instructions pour agir. L’ensemble de ces instructions
s’appelle programme, et l’ensemble des programmes dont on dispose sur un
ordinateur s’appelle logiciel. Le programme doit être écrit dans un langage que
l’ordinateur peut comprendre.
Tout ordinateur est constitué d’un ensemble de programmes qu’on appelle système
d’exploitation ou logiciel de base. Ce système d’exploitation est livré avec
l’ordinateur par le constructeur. L’utilisateur peut l’ajouter des programmes
spécifiques et personnels.
 Logiciels de base ou systèmes d’exploitation : C’est un ensemble de programmes
de contrôle et de traitement qui permet la gestion des différentes tâches assurées
par l’ordinateur, c’est en fait l’intermédiaire logique entre l’utilisateur et
l’ordinateur. On cite comme système d’exploitation le MS-DOS, Windows, Unix
…..
 Logiciels d’application : Ce sont les programmes élaborés afin de répondre aux
besoins spécifiques. Les logiciels d'application sont des programmes élaborés en
vue d'une application qui peut être soit générale soit spécialisée, il existe des
logiciels traitant des problèmes standards tels que les langages de programmation
(langage C, visuel Basic..) et les outils de la Bureautique : (Microsoft Word,
PowerPoint, …)

3. Les réseaux de télécommunications


Supprimant la notion d’espace et du temps les réseaux de télécommunication ont
couvrit le monde par des moyens filaires, fibres optiques, hertziens… Suivant leur
couverture ils seront appelés :
a. Les LAN (Local Area Network) qui correspondent par leur taille à des réseaux
intra - entreprises. La distance de câblage est de quelques centaines de
mètres.
b. Les MAN (Metropolitan Area Network) : qui correspondent à une
interconnexion de quelques bâtiments se trouvant dans une ville.
c. Les WAN (Wide Area Network) : destinés à transporter des données à l’échelle
d’un pays. Ces réseaux peuvent être terrestres (Utilisation d’infra - structure
au niveau : câble, fibre, ...) ou satellite (Mise en place d’engins spatiaux pour
retransmettre les signaux vers la terre).
Les réseaux de télécommunications restent dominés par les réseaux téléphoniques
commutés. Cette situation relative pourrait toutefois se trouver modifiée dans
l'avenir, sous l'effet de la continuation de l'essor d'Internet, et de son entrée dans
l'économie marchande. Sous l'impact d'Internet, les réseaux de télécommunication
vont passer d'une architecture dédiée à la voix, à une structuration centrée sur les
données.
4. Les puces intelligentes
Afin de protéger les données, les entreprises et les consommateurs utilisent à présent
des cartes à puces intelligentes dans plusieurs applications, à titre d’exemple les
opérations bancaires, accès aux messageries électroniques, démarrage de
l’ordinateur, consultation des messages téléphoniques. Si le niveau de sécurité
requis est plus élevé, une carte à puce intelligente est probablement un meilleur
choix. Une empreinte digitale peut facilement être sauvegardée dans la mémoire de
la puce ce qui permettra une validation plus élaborée grâce à un lecteur avec
biométrie. Lorsque l'employé présente sa carte au lecteur, il est aussi invité à
présenter sa référence biométrique (empreinte digitale). Cette façon de faire permet
de s'assurer que la personne qui présente la carte est bien la personne pour qui la
carte a été émise. Selon le cas, l'accès sera approuvé ou refusé.
III. Les applications des NTIC
1. Internet
C’est une hiérarchie des réseaux interconnectés ,ils sont liés par des artère à haut
débit et utilisent un protocole qui fonctionne selon la base de TCP/IP :ce couple de
protocoles et mis pour faciliter la communication entre les machines. Internet a
décollé dés les années 90 avec l’apparition d’un système de navigation facilitant la
recherche et la gestion de l’information.
Le World Wide Web : (WWW), interface la plus communément utilisée sur le réseau
télématique Internet. Le World Wide Web, que l’on pourrait traduire en français par
« toile d’araignée mondiale », a permis d’ouvrir le réseau Internet au grand public en
facilitant la consultation des sites
Le WWW est un outil de communication très puissant car mondial, multimédia,
interactif, et source illimitée d’informations et de connaissances. Puisque il offre
aux utilisateurs la possibilité de consulter en ligne une vaste étendue d’informations,
présentées sous forme d’archives, de magazines, de pages de livres de bibliothèques
publiques et universitaires, de documentation à usage professionnel, etc.
L'outil Internet facilite l'établissement d'une relation forte avec les clients. Le
multimédia et les possibilités interactives augmentent l'intérêt des clients dans les
présentations. L'entreprise a les capacités d'être plus à l'écoute des besoins et
d'analyser plus précisément les comportements d'achat et les préférences des clients.
Le partenariat peut se faire par l'offre de services gratuits et par le maintien du
contact grâce à par exemple une liste de diffusion (newsletter). L'envoi d'un courrier
mensuel ou hebdomadaire aux clients, sous réserve qu'ils aient autorisé à utiliser leur
adresse e- mail .
Sur Internet, la mise à disposition de l’information est relativement peu onéreuse, ce
qui autorise la diffusion de données précises et complètes. Les coûts correspondants
sont également nettement inférieurs ce qui permet de nombreuses possibilités et de
moyens de communication sur mesure. comme le catalogue électronique , qui une
fois conçu, il est distribuable immédiatement et reste disponible 24 heures sur 24 et 7
jours sur 7, à l’échelle planétaire .De plus, il n’est jamais épuisé . La mise à jour de
l’information et les éventuelles corrections peuvent se faire instantanément.
L’interactivité offerte par Internet permet également une communication
personnalisée avec le client. Le site web peut en effet être programmé pour réagir à
tel ou tel comportement du visiteur .La communication est donc un élément
essentiel de tout site Internet. En effet, pour que le site soit visité et re-visité, il faut
qu’il soit visible, attractif, informateur, facile à retrouver.
Il doit notamment comporter :
 Des textes, médias et animations démonstratifs et attractifs ;
 Des contenus et informations exhaustives et régulièrement mises à jour ;
 Un design soigné en fonction de la clientèle ciblée (design personnalisé pour
chaque site lui apportant en plus une certaine identité Internet) ;
 Un nom de domaine percutant, attrayant, explicite et facile à retenir ;
 Des services à valeur ajoutée qui feront la différence face aux concurrents ;
En effet, Internet est avant tout un outil d'information et de communication . Les
internautes s'attendent à trouver sur le site d'une entreprise des informations et
services pratiques qu'il ne retrouvent pas forcément sur les autres supports.
Internet est un réseau qui met à la disposition de ses utilisateurs un nombre
important d’outils et de services pour mieux communiquer. On peut les classer
comme suite :
 La Messagerie électronique :
Elle sert à envoyer et recevoir toute sorte de documents :courrier
professionnel ,note de services graphique ,courrier publicitaire mais il permet de
s’abonner à des revues électroniques.
Il est vrai que la messagerie simplifie sérieusement les échanges sans pour autant
nécessiter une réforme des structures en place .Cependant il ne faut pas se laisser
séduire par son rapide succès ,sans prendre un minimum de précautions quant à son
utilisation ,sous peine d’être débordé par des usages entotale incohérence avec la
bonne marche de l’entreprise. Notamment ,la facilité d’envoi de messages à plusieurs
destinataires internes ou externe ne doit pas faire oublier les règles élémentaire de
sécurité , à chaque messages émis ,il est important de vérifier si tous les
destinataires sont habilitées de recevoir les informations ou pièces jointes
transmises.
Encore, on trouve des logiciels de messagerie permettent aux entreprises de créer
"une signature" : c’est un petit texte ajouté à la fin de chaque message que
l’entreprise expédie sur le réseau. Ces signatures permettent en fait de rappeler ses
coordonnées sans avoir à les ressaisir à chaque fois, aussi, elle permettent de mieux
se faire connaître
La messagerie est devenue donc l’instrument de communication le plus utilisé dans
les entreprises .N’imposant aucune réforme des structure organisationnelles en place
,elle est adoptée unanimement ,autant par les employés que par les directions les
plus rétives aux changement .
 Forum (newsgroup) :
Les forums sont un des lieux d’échanges thématiques fonctionnant en mode
asynchrone. Une fois connectés ,les utilisateurs lisent les messages
existants ,répondent s’ils le souhaitent ou posent à leur tour une question . Notons
qu’il est très mal vu de poser une question dont la réponses est déjà inscrite dans la
FAQ.
La vie d’un forum est totalement dépendante de ses animateurs pour lancer ou
recentrer les débats.
 Chat ou IRC (Internet Relay Chat ) :
C’est un protocole de communication qui offre la possibilité à plusieurs personnes de
créer des salons virtuels et temporaire afin de communiquer par écrit et en temps
réel. C’est une des fonctions de base des outils de conférence à distance. Les cites
d’IRC sur Internet proposent des salles thématique où l’utilisateurs est en parfait
anonymat ,caché derrière son nickname peut échanger avec d’autres personnes
partageant les mêmes centres d’intérêts. Pour mieux exprimer la personnalité,
l’utilisateur peut se définir un personnage et utiliser des sons et des couleurs. Il peut
aussi sélectionner un mode de conversation privée avec un seul interlocuteur.
2. L’ intranet
Intranet est la déclinaison de l’Internet à l’intérieur même de l’entreprise, chaque
utilisateur équipé d’un navigateur standard peut accéder à désinformations stockées
sous forme de page web, échangées avec les autres membres de l’entreprise par
messagerie, et participer à des forums interne .C’est un système de communication
sécurisé car seul les membres autorisés peuvent y accéder. Intranet est un nouvel
axe de communication qui joue un rôle très important comme composant intégral
des systèmes d’information et cela pour plusieurs raisons : des déploiements plus
simples, une conception objet permettant de réduire les coûts de développement,
une ergonomie simple tendant à diminuer les coûts de formation. Ces avantages ne
doivent pas faire oublier les contraintes essentielles liées au déploiement correct
d’un intranet dans l’entreprise :
Un réseau suffisamment dimensionné peut supporter les flux sans détériorer les
autres applications ; Définition et respect d’une charte ergonomique et graphique
pour simplifier la navigation des utilisateurs ; Le souci de capitaliser sur les premiers
développements afin de les rendre plus facilement applicable à d’autre contexte ;
l’important travail de cohérence sur les données partagées, pour éviter les doublons
et faciliter les mises à jour ;
L’image de l’intranet est entrée dans les mœurs puisque depuis un poste connecté
sur Internet l’utilisateur peut non seulement prendre connaissance des inévitables
informations de la direction mais ainsi un accès direct à la gestion électronique des
données pour consulter les documents de références .Cette application peut être
utilisé chaque fois que des utilisateurs dispersés veulent partager des informations
sous forme variée.
3. L’extranet
L’extranet consiste à appliquer la technologie Internet aux relations de l’entreprise
avec ses principaux clients et fournisseurs .Une simple connexion Internet suffit pour
se connecter aux serveurs des entreprises partenaires. Une fois que le serveur
identifie, il aura accès à l’ensemble des ressources mises à sa disposition par le
partenaire, comme des services de messagerie e-mail, des pages d’information au
format Web, des documents en téléchargement ou des forums. Le dimensionnement
des réseaux et des serveurs, les contraintes de sécurité, la qualité des informations
sont autant des facteurs qui permettront de fidéliser la clientèle et de renforcer les
liens avec les partenaires. L’extranet développe donc une relation commerciale plus
forte avec les clients en cherchant une plus grande personnalisation, et en
anticipant les besoins ciblés. L’extranet est un dérivé naturel de l’organisation dans
laquelle le client (prospect, fournisseurs, actionnaire, partenaire) est placé au centre
.Il permet d’organiser l’information de manière efficace pour faciliter les relations et
les transactions entre l’entreprise et une ou plusieurs catégories d’interlocuteurs. Les
trois composantes Internet /intranet /extranet sont intimement liés. C’est une
évidence parce qu’il n’aurait pas de succès du commerce sur Internet si intranet de
l’entreprise n’est pas en place, et si l’extranet, son prolongement naturel ne s’insère
pas dans une communauté professionnel avec ses fournisseurs et ses partenaires.
4. Les bases de données
Une base de données (en anglais data base), communément appelée une BDD,
permet de stocker et de retrouver l'intégralité de données brutes ou d'informations
en rapport avec un thème ou une activité ; celles-ci peuvent être de natures
différentes et plus ou moins reliées entre elles. Dans la très grande majorité des cas,
ces informations sont très structurées, et la base est localisée dans un même lieu et
sur un même support qui est généralement informatisé. Les bases de données
informatiques sont utilisées dans un grand nombre d’entreprises, dans toutes les
industries, pour stocker, organiser et analyser les données. La faculté de consulter ou
de modifier une base de données (lire ou écrire) est conférée aux divers utilisateurs
par un data base manager (gestionnaire de base de données). Les bases de données
sont principalement présentes au sein des systèmes mainframe les plus larges, mais
on les retrouve aussi au sein de stations de travail distribuées de moindre envergure
et d’autres systèmes ou même les ordinateurs personnels. Les bases de données
traditionnelles sont organisées par champs (en anglais Fields), enregistrements et
fichiers. Un champ est une seule pièce d’information. Un enregistrement est un
ensemble de champs. Un fichier est une collection d’enregistrements. Dans le cas
d’une grande base de données, les multiples utilisateurs doivent être en mesure de
manipuler les informations qu’elle contient rapidement et n’importe quand. De plus,
les grandes entreprises ont tendance à cumuler de nombreux fichiers indépendants
comprenant des fichiers liés ou même des données se superposant. Dans le cadre
d’une analyse de données, il est nécessaire que les données en provenance de
plusieurs fichiers puissent être liées. C’est pourquoi différents types de bases de
données ont été développé pour répondre à ces exigences, nous en citons les plus
connues :
 Base de données hiérarchique : Les bases de données hiérarchiques comptent
parmi les plus anciennes bases de données. Au sein de cette catégorie, les
enregistrements sont organisés dans une structure d’arborescence (Cf. Figure 1).
Chaque niveau d’enregistrements découle sur un ensemble de catégories plus
petites.
Figure 3 - Exemple de structure arborescente hiérarchique

 Base de données SQL (relationnelle) : Les bases de données relationnelles sont


constituées d’un ensemble de tableaux. Au sein de ces tableaux, les données sont
classées par catégorie. Chaque tableau comporte au moins une colonne
correspondant à une catégorie. Chaque colonne comporte un certain nombre de
données correspondant à cette catégorie. L’API standard pour les bases de
données relationnelles est le Structured Query Language (SQL). Les bases de
données relationnelles sont facilement extensibles, et de nouvelles catégories de
données peuvent être ajoutées après la création de la base de données originale
sans avoir besoin de modifier toutes les applications existantes.
 Base de données distribuée : Une BDD distribuée est une BDD dont certaines
portions sont stockées à plusieurs endroits physiques. Le traitement est réparti ou
répliqué entre différents points d’un réseau. Les bases de données distribuées
peuvent être homogènes ou hétérogènes. Dans le cas d’un système de base de
données distribuée homogène, tous les emplacements physiques fonctionnent
avec le même hardware et tournent sous le même système d’exploitation et les
mêmes applications de bases de données. Au contraire, dans le cas d’une BDD
distribuée hétérogène, le hardware, les systèmes d’exploitation et les applications
de bases de données peuvent varier entre les différents endroits physiques. Ce
stockage peut être soit partitionné entre différents nœuds du réseau, soit répliqué
entièrement sur chacun d'eux, ou soit organisé de façon hybride.
5. Le multimédia
De nombreuses entreprises éprouvent le besoin de réunir leurs collaborateurs avec
leurs partenaires à distance afin d'assurer le bon déroulement de leurs projets. Plus
rapides et moins coûteuses qu'une réunion en présentiel, l'audioconférence et la
visioconférence ont énormément gagné en popularité.
 L'audioconférence : Alors qu'une conversation téléphonique s'effectue
généralement entre deux personnes, l'audioconférence, ou conférence
téléphonique, permet à un plus grand nombre d'interlocuteurs de participer à un
échange par téléphone.
En entreprise, l'audioconférence permet un gain de productivité. Plus directe et
moins sujette aux interprétations erronées que de longs fils d'e-mails,
l'audioconférence peut aussi se substituer à la réunion en présentiel sans toutefois
l'égaler. En effet, cette technologie fait l'impasse sur la communication non-verbale
qui constitue une part importante du message que l'on souhaite transmettre lors
d'une réunion. Pour pallier ce manque, il existe désormais une multitude d'appareils
de visiophonie. Si parfois, un simple téléphone fixe sur mode haut-parleur permet
d'organiser une audioconférence rudimentaire, la pieuvre téléphonique combine de
nombreux avantages dès lors qu'un usage professionnel est envisagé. Cet appareil
pour conférence téléphonique est conçu afin de capter les voix provenant des quatre
coins d'une table de réunion grâce aux micros incorporés qui lui confèrent ce design
si évocateur, d’où le nom qu’on lui confère.
 La visioconférence : Lors d'une audioconférence, un certain nombre
d'informations ne peuvent être transmises par la seule voie du son. Pour pallier
l'absence de communication non-verbale, la visioconférence ou vidéoconférence,
s'impose peu à peu comme un nouveau standard de la communication en
entreprise et permet enfin d'allier le geste à la parole. Pour développer cette
solution à grande échelle, les constructeurs de téléphones s'appuient sur le
potentiel technique du protocole standard SIP1. Pour fonctionner, cette solution
nécessite néanmoins que votre interlocuteur soit muni d'un système identique
ou, tout du moins, compatible avec le même protocole. Plus exigeante en terme
de bande passante que l'audio, la vidéo impose donc une connexion Internet
haut-débit stable pour être utilisée dans les meilleures conditions.
6. L’échange de données informatisé (EDI)
L'échange de données informatisé (EDI), ou en anglais Electronic Data Interchange,
est le terme générique définissant un échange d'informations automatique entre
deux entités à l'aide de messages standardisés, de machine à machine. L'EDI a été
conçu à l'origine dans l'optique du « zéro papier » et afin d'automatiser le traitement
de l'information : disposer rapidement d'une information exhaustive et fiable. Dans la
pratique, l'EDI permet de réduire notablement les interventions humaines dans le
traitement de l'information, et donc de le rendre effectivement plus rapide et plus
fiable. La rapidité et la meilleure fiabilité des échanges par EDI permettent de
fluidifier les informations échangées, et de réduire considérablement les coûts de
traitement tout en améliorant la sécurisation des transactions. Ceci est maintenant
indispensable selon la politique de gestion en juste-à-temps qui augmente le nombre
de transactions à traiter dans un temps de plus en plus court. Par exemple, une
entreprise peut émettre ses commandes, ses avis d'expédition, ses factures par EDI,
c'est-à-dire qu'elle va émettre des messages électroniques normalisés qui seront
télétransmis vers les ordinateurs de ses partenaires commerciaux (fournisseurs,
clients, banques) qui seront capables d'interpréter et d'intégrer automatiquement les
données correspondantes dans leurs systèmes d'information respectifs sans papier ni
intervention humaine. Ce processus permet la suppression des documents papier
acheminés par la poste ou par fax et des saisies manuelles par des opérateurs.
7. Les workflows
Le workflow, ou « flux de travaux » pour la traduction littérale officielle. Il s'agit en
effet de formaliser les traitements à réaliser, le cheminement à suivre et les acteurs
concernés pour accomplir un travail précis. De façon pratique, le workflow sert à
décrire le circuit des traitements, les tâches à répartir entre les différents acteurs d'un
processus, les délais, les contrôles et modes de validation, et à fournir à chacun des
acteurs les informations nécessaires à l'exécution de sa tâche. Le workflow identifie
les acteurs en précisant leur rôle et la manière de le remplir au mieux. Les acteurs
peuvent être "humains" ou des automates présents dans le système d'information.
Le workflow permet un pilotage et un suivi des traitements. Pour un processus de
publication en ligne par exemple, il s'agit de la modélisation des tâches de l'ensemble
de la chaîne éditoriale. On appelle workflow management (gestion du flux de travail)
la modélisation et la gestion informatique de l'ensemble des tâches à accomplir et
des différents acteurs impliqués dans la réalisation d'un processus métier (ou «
processus d'affaires » ou encore « processus opérationnel ») ou d'une « procédure
d'entreprise ».Un moteur de workflow est un dispositif logiciel permettant d'exécuter
une ou plusieurs définitions de workflow. Par abus de langage, on abrège parfois
cette expression en « workflow ».Dans la littérature, deux type de Workflows
peuvent être identifiés:

 Le Workflow procédural : les parcours sont définis à l’avance, ce mode convient


aux procédures structurés et répétitives.
 Le Workflow ad hoc : les utilisateurs interviennent dynamiquement et adaptent le
cheminement selon les situations
IV. Avantage et limites des NTIC
1. Avantages
L’investissement dans les TIC serait l’un des principaux moteurs de compétitivité des
entreprises. En effet, selon des études de l'OCDE, les TIC seraient un facteur
important de croissance économique aux États-Unis.
 sur le plan du système d'information :
o Hausse de la productivité du travail pour la saisie et réutilisation de
l'information, donc baisse des coûts.
o Délocalisation de tout ou partie de la production sur des sites
socioéconomiques plus favorables (ex. : centre d'appels).
o Meilleure connaissance de l'environnement, réactivité plus forte face à cet
environnement.
o Amélioration de l'efficacité de la prise de décision permise par une veille
stratégique plus performante.
 sur le plan organisationnel fonctionnement et organisation de l'entreprise et de la
gestion des ressources humaines :
o Organisation moins hiérarchisée, partage d'information.
o Meilleure gestion des ressources humaines (recrutement, gestion des
carrières plus facile).
 sur le plan commercial :
o Nouveau circuit de production grâce à l'extension potentielle du marché
(commerce électronique).
o Baisse des coûts d'approvisionnement.
o Développement des innovations en matière de services et réponse aux besoins
des consommateurs.
o Plus grande diffusion de l'image de marque de l'entreprise (entreprise
innovante).
o Meilleure connaissance de la clientèle (gestion d'adresses)
 sur le plan professionnel :
o Création de nouveaux emplois (entreprise et main-d'œuvre)
2. Limites
 Contrairement à ce que les adjectifs « virtuel » ou « immatériel », souvent
appliqués à ces techniques, sous-entendent, forte empreinte environnementale
due à l'utilisation d'une quantité importante de matériaux critiques, et
notamment de métaux.
 Problèmes d'ergostressie (stress lié à l'utilisation des TIC) provenant souvent
d'un manque de cohérence dans la conception de ces systèmes complexes.
 Problèmes de rentabilité : l'impact des TIC notamment sur le développement
économique fait encore l'objet des nombreuses controverses.
 Coût du matériel, du logiciel, l'entretien et de la maintenance et du
renouvellement ; certains matériels sont rapidement désuets en raison du
rythme soutenu des innovations (18 mois), ou semblent avoir fait l'objet de
stratégies d'obsolescence programmée ;
 Il est fréquent de voir apparaître un suréquipement par rapport aux besoins,
et donc une sous-utilisation des logiciels. Coût de la formation professionnelle
du personnel, de sa résistance aux changements.
 Coût entraîné par la modification des structures, par la réorganisation du
travail, par la surabondance des informations.
 Rentabilité difficilement quantifiable ou difficilement prévisible sur les
nouveaux produits. Parfois, d'autres investissements semblent pouvoir être
aussi bénéfiques (Recherche et développement, Formation du personnel,
Formations commerciales, organisationnelles, logistiques).
 La fracture numérique géographique peut être source de nouvelles inégalités.
Les serveurs consomment à eux seuls autant que le parc de tous les
ordinateurs, pour le refroidissement notamment. Leur consommation
(refroidissement inclus) est passée de 3,6 TWh/a, à 5,2 TWh/a, de 2006 à
2008, alors que la consommation des datacentres diminuait fortement.
 Modification du type et contenu du [Link] TIC ont permis aux
fonctionnaires un travail facilité, des gains de temps gestionnaire au profit du
temps de contact avec le public, etc.), mais en étant soumis à un contrôle
accru des tâches et des missions et à un certain isolement au travail, etc. Par
ailleurs, la géolocalisation est une composante des TIC qui tend à se
généraliser dans le domaine professionnel. En effet, l'entreprise, dans la
gestion de ses salariés, se doit de respecter la vie privée de ces derniers de
manière à éviter des litiges potentiels liés à une géolocalisation tous azimuts.
Le code du travail, et la jurisprudence se posent progressivement comme
régulateurs de ces technologies de géoréférencement dans l'optique de
trouver un juste milieu entre la vie privée du salarié et le pouvoir managérial.
 Des problèmes se posent aussi en matière de sécurité et d'éthique aggravés
par l'internationalisation des règlementations : « fun »[Quoi ?], chantage,
escroquerie, subvers ion, etc., face à certains publics vulnérables notamment
(enfants, personnes âgées).
À l'heure actuelle, hormis pour des règles techniques, au sein de quelques grands
systèmes collaboratifs, il semble qu'aucune « gouvernance mondiale » ne soit
vraiment parvenue à une vision à long terme, ni à une surveillance ou à imposer un
respect de règles « minimales réputées communes ».
 Les technologies de l'information et de la communication sont la source de
plusieurs failles en matière de sécurité, notamment en ce qui concerne le
domaine de la vie privée. Par exemple, en septembre 2014, la société Apple a
fait face à plusieurs problèmes concernant l'utilisation d'iCloud et la fuite de
ses informations.
 Un nouveau phénomène est apparu et a fait l'objet d'une étude : la
déconnexion volontaire aux TIC par des personnes régulièrement connectées
et maîtrisant l'usage de ces technologies de communication. Cette
déconnexion, qu'elle relève de la sphère professionnelle ou privée, est
inhérente à une connexion permanente qui est devenue une norme. C'est
pour éviter une surcharge informationnelle, échapper à la surveillance et à la
pression hiérarchique, aux injonctions permanentes et à l'urgence que les
usagers les plus avancés des TIC décident de se déconnecter de façon
ponctuelle et partielle.
Conclusion
Depuis un certain temps, les nouvelles technologies n'ont cessé d'évoluer. C’est
pourquoi dans notre société actuelle, un quotidien sans les nouvelles technologies est
devenue inconcevable. Les NTIC ont en effet simplifié la vie de l'Homme, que ce soit
pour des recherches dans le domaine professionnel, des achats ou encore pour le
communication. Notre quotidien est ainsi ponctué par l'utilisation de téléphones
portables, tablettes, ordinateurs que l'on retrouve à notre domicile, dans notre milieu
professionnel mais également dans la rue. Cependant, cette omniprésence n'est pas
sans conséquence. L'addiction aux nouvelles technologies, dite la cyberdépendance,
est un risque important pour les jeunes. Ceux-ci doivent alors être méfiants quant aux
menaces présentes et s'informer des risques qu'une utilisation excessive peut
engendrer.
On observe que les réseaux sociaux constituent une plate-forme synonyme de liberté
aux yeux des jeunes. En effet, ceux-ci sont souvent utilisés à des fins négatives, telles
qu'étudiés ici : le harcèlement. Nous notons plusieurs acteurs lors de cette situation,
tels que le harceleur, la victime et les spectateurs, cette relation est appelée "relation
triangulaire". L'agresseur se place en situation de déviance. Le harcèlement peut
avoir de nombreuses conséquences sur la victime, celles-ci sont classées selon trois
échelles : celles du long terme, moyen terme et court terme.
Cependant, par opposition à cela, nous observons aussi des situations positives telles
que l’émergence de la solidarité. Effectivement, ces réseaux ont mis en place des
signes de ralliement. Dans le cas de Twitter, Vine ou encore Instagram il y a le
hashtag. Sur Snapchat, le Live, et quand à Facebook on remarque les pages créées à
l'occasion. Autant de moyens qui servent de points de repère aux jeunes en cas de
ralliement et de solidarité.
Bibliographie
[Link] .[Link] • [Link] • [Link] •
[Link] • [Link] • [Link] • [Link]
wikipé[Link]

Vous aimerez peut-être aussi