Module 4 Sources
Module 4 Sources
Principe d’éclairagisme
Module 4
Sources artificielles de lumière
Professeur:
Peer Eric Moldvar
Consultant en éclairage
[Link]@[Link]
Module 4:
•Le format
•La température de couleur en degré Kelvin
•L’ indice de rendu de couleur ( IRC )
•L’efficacité en Lumen/watt
•La courbe de dépréciation du flux
•La courbe de mortalité
•Les possibilités du contrôle de la source
4
Format
Dans la dénomination d’une ampoule, en général, les lettre représente la forme et les nombres
représente le wattage et le diamètre en 1/8 de pouce.
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Température de couleur
6
Température de couleur
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Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)
L'indice de rendu des couleurs permet de quantifier la "qualité" de la lumière blanche. C'est
à dire, la capacité d'une source lumineuse à restituer 8 couleurs normalisées sans en
altérer les teintes. L'indice de rendu des couleurs, ou IRC, s'exprime en Ra Î[0,100] Une
lumière possédant la même répartition spectrale qu'un corps noir (c'est le cas de la lumière
du soleil) possède un IRC de 100.
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Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)
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Nouvelle indice de rendu des couleurs TM30-15
L’indice de rendu des couleurs (IRC) sert à quantifier les propriétés d’une source lumineuse à bien rendre les
couleurs. Des travaux récents ont conduit l’IES(Illuminating Engineering Society of North America) à publier une
nouvelle méthode de calcul d’indices de rendu de couleurs:TM-30-15–Method for Evaluating Light Source Color
Rendition. L’un des objectifs de cette méthode est de résoudre les limites du calcul d’indice IRC appliqué aux
systèmes d’éclairage à LED
Le calcul des deux indices Rf (indice de fidélité) et Rg (indice de saturation, g pour Gamut),est réalisé à partir
du spectre d’émission de la source.
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Nouvelle indice de rendu des couleurs TM30-15
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Nouvelle indice de rendu des couleurs TM30-15
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Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)
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Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)
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Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)
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Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)
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ELLIPSE DE MACADAM
’Ellipse de Macadam permet de qualifier la variation chromatique possible autour d’une valeur cible et de définir à partir de quelle valeur
cette variation sera visible par l’œil humain. Ceci s’applique à tous les éclairages, qu’ils soient blancs ou en couleur. L’oeil humain
décernant plus rapidement une différence dans les nuances de blanc que dans le vert par exemple, les tailles des Ellipses sont
différentes en fonction des couleurs (voir schéma 1). En lumière blanche : Au sein d’une Ellipse de Macadam des différences de 1
échelon ne sont pas visibles, des différences de 2 à 3 échelons sont à peine discernables, des différences de 4 sont visibles mais
acceptables
La distance depuis le point cible dans chaque ellipse est mesurée en déviations standards de concordance de couleur (SDCM). Un
SDCM de 1 indique qu'il n'y a pas de différence chromatique entre les chips ou puces de la LED, 2 ou 3 SDCM indiquent une différence
chromatique difficilement perceptible. Une stabilité chromatique de 7 déviations standards de concordance de couleur (SDCM) est
acceptée par le marché et répond aux exigences d'Energy Star. (voir schéma 2).
Schema 1 Schema 2
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Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)
L'indice de rendu des couleurs permet de quantifier la "qualité" de la lumière blanche. C'est
à dire, la capacité d'une source lumineuse à restituer 8 ou 15 couleurs normalisées sans en
altérer les teintes. L'indice de rendu des couleurs, ou IRC, s'exprime en Ra Î[0,100] Une
lumière possédant la même répartition spectrale qu'un corps noir (c'est le cas de la lumière
du soleil) possède un IRC de 100.
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L’efficacité en Lumen/watt
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W
1500
lumens
115 lm/W
LED
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Courbe de dépréciation et de mortalité
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Les possibilités de contrôle de la source
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Sources
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Sources
Lampe à incandescence
Lampes à incandescence
• Bases disponibles
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Sources
Lampe à
incandescence
Ampoule à incandescence traditionnelle, inventée en 1879 par Joseph Swan et améliorée par les
travaux de Thomas Edison, produit de la lumière en portant à incandescence un filament de tungstène, le
métal qui a le plus haut point de fusion (3 430 °C). À l’origine, un filament de carbone était utilisé, ce
dernier en se sublimant puis en se condensant sur le verre de la lampe, opacifiait assez rapidement le
verre.
En présence de dioxygène, le filament porté à haute température brûlerait instantanément, c’est la raison pour
laquelle, dès l’origine, ce type de lampe a été muni d’une enveloppe de verre isolant un milieu sans dioxygène,
l’ampoule, qui a donné son nom populaire au dispositif, puis par extension à tout système, protégé par une
enveloppe en verre, destiné à fabriquer de la lumière à partir d’électricité.
À l’intérieur de l’ampoule, on trouve soit un gaz caractéristique du type d’ampoule : gaz rare souvent du krypton ou
de l’argon ; soit le vide.
Inéluctablement le filament surchauffé se vaporise et perd de la matière par sublimation, ensuite cette vapeur de
métal se condense sur l’enveloppe plus froide. L’ampoule devient de plus en plus opaque et le filament devient plus
fragile. Le filament finit par se rompre au bout de plusieurs centaines d’heures : 1 000 heures pour une ampoule
classique, jusqu’à 8 fois plus pour certaines lampes à usage spécial.
Dans les lampes actuelles, le filament de tungstène est enroulé en hélice, afin d’augmenter la longueur du filament,
et donc la quantité de lumière visible produite.
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Sources
Lampes à incandescence
• Avantages
– Circuit électrique simple
– Excellent IRC, environ 97%
– Facilement graduable de 0 à 100%
– Allumage et rallumage instantané
– Source ponctuelle (Contrôle optique)
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Sources
Lampes à incandescence
• Désavantages
– Faible efficacité (15 LPW)
– Courte durée de vie (1000 à 5000 hrs)
– Peu de résistance aux chocs et vibrations
– Produit beaucoup de radiations infra-rouge
– Durée très sensible aux variations de voltage
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Sources
30
Sources
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Sources
Embout
céramique
Filament de
Tungstène
Historique
Elmer G. Fridrich (G.E.) & Emmett H. Wiley (G.E.) ont reçu
le premier brevet pour la lampe Tungstène Halogène le 21
avril 1959.
Le concept a été perfectionné par Frederick Mosby avec
plusieurs brevets de 1961 à 1966.
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Sources
> 1000°C
Filament de Tungstène
Paroi de Quartz
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Sources
> 1000°C
Molécules Halogène
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Sources
> 1000°C
Molécules Halogène
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Sources
> 1000°C
Molécules Halogène
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Sources
Cycle Halogène
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Sources
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Sources
• Bases disponibles
X Clip Z - Sk15 cap
U Clip
V cap
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Sources
• Avantages
– Source ponctuelle ( Contrôle optique)
– Excellent IRC (100%)
– Excellent maintien du flux lumineux (96%)
– Allumage et rallumage instantané
– Peu sensible aux variations de températures
Sources
• Désavantages
– Faible efficacité (18 à 30 lpw)
– Faible durée de vie ( environ 2500 hrs)
– Durée sensible aux variations de voltage
– Sensible aux chocs et vibrations
– La gradation empêche le fonctionnement
du cycle régénérateur
Sources
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Sources
Lampe fluorescentes
48
Sources
Lampe fluorescentes
• Bases disponibles
49
Sources
Les tubes linéaires sont, de loin, les lampes fluorescentes les plus utilisées. La longueur de ces tubes varie de
quelques centimètres à plus de deux mètres selon la puissance. Chaque extrémité est pourvue d'une électrode
composée d'un filament de tungstène doublement ou triplement bobiné et enduit d'un revêtement d'oxydes de
baryum-strontium-calcium pour une injection optimale du courant d'électrons dans la décharge électrique. Ces
électrodes fonctionnent alternativement comme une cathode ou une anode selon le sens du courant (alternatif). La
géométrie de ces électrodes varie d'un modèle de lampe à un autre et ceux dont la puissance dépasse les 100 W ont
des électrodes conçues avec deux sondes supplémentaires afin de pouvoir collecter le fort courant ionique lors de la
phase anodique.
Deux classes de lampes à usage général se distinguent. D'une part, il y a les lampes à très bon rendu des couleurs
employant une poudre fluorescente à base de silicates et d'aluminates, souvent nommées lampes à "trois bandes" en
référence à leur spectre d'émission. En plus d'une très bonne qualité de lumière (IRC de 80 à 95), l'efficacité
lumineuse est élevée, de l'ordre de 80 à 105 lm/W. D'autre part, il existe sur le marché des lampes à bas prix
employant encore des halophosphates. Ces dernières ont une efficacité moindre (60 à 75 lm/W) et une qualité de
lumière (IRC 55-70) trop faible pour un emploi en dehors de l'éclairage industriel.
Hormis cette gamme classique de lampes, il existe des sources à rayonnement ultra-violet (UV) dont les tubes
"lumière noire" employant une poudre fluorescente rayonnant autour de 365 nm, les tubes UVA et UVB pour le
bronzage et le traitement de certains matériaux, puis les tubes UVC pour la stérilisation. Ces dernières lampes ne
sont pas pourvues de poudre fluorescente et leur ampoule est fabriquée soit en quartz, soit en verre à faible teneur en
oxyde de fer afin d'assurer une bonne transmission des UV générés par le plasma de mercure.
50
Sources
Comme leur nom l'indique, ces lampes sont compactes grâce au pliage en deux, trois,
quatre ou six d'un tube fluorescent dont le diamètre est compris entre 7 et 20 mm. En
raison du faible diamètre du tube, seules des poudres fluorescentes à trois bandes sont
employées. La forme compacte du tube à décharge pose aussi un problème de dissipation
thermique et plusieurs moyens sont employés pour limiter la pression de vapeur saturante
de mercure afin de rester au régime optimum de fonctionnement. Certaines lampes
emploient des amalgames de mercure-étain ou mercure-bismuth, alors que d'autres
sont pourvues d'appendices froids où le mercure se condense.
51
Sources
52
Sources
Historique
Découvertes importantes du préchauffage
des cathodes et de l’utilisation de phosphore
pour convertir les rayons UV en lumière
attribuable à Friedrich Meyer, Hans J.
Spanner et Edmund Germer vers 1926.
Brevet de George E. Inman (G.E.) de 1941
(de son invention de 1936) est considéré
comme le « premier brevet » de la lampe
fluorescente.
53
Sources
Historique
Première introduction à la convention
annuelle de IESNA de 1935.
Introduite aux États-Unis à l’exposition
universelle de 1938.
Les lampes sont commercialisées en 1938
par G.E.
Les lampes de 48” T12 on été introduites en
1939
54
Sources
Lumière
Cristaux de Phosphore
Émission Ultraviolette
Atome de Mercure
Le tubes dit de technologie amalgame ont pour but de stabiliser la pression de vapeur de mercure
à l’intérieur du tube pour en optimiser le flux à différentes températures. Alliage mercure-étain ou
mercure-bismuth 55
Sources
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Sources
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Sources
Lampe fluorescentes
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Sources
Lampe fluorescentes
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Sources
Lampe fluorescentes
Halophosphore
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Sources
Lampe fluorescentes
Triphosphore
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Sources
Lampe fluorescentes
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Sources
Lampe fluorescentes
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Sources
Lampe fluorescentes
• Courbe de durée de vie vs cycle de fonctionnement
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Sources
Lampe fluorescentes
• Courbe de mortalité
65
Sources
Lampe fluorescentes
• Courbe efficacité vs fréquence
66
Sources
Lampe fluorescentes
• Courbe flux lumineux vs température
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Sources
Lampe fluorescentes
• Lampes fluorescentes spéciales et leurs applications
Black Light
Photopolymerisation
Désinfection Blue
Trappe à insecte
Photocopieurs
Imprimerie
Jaunisse
Trappe à insecte
Aquarium eau salée
Jaunisse
Psoriasis
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Sources
Lampe fluorescentes
70
Sources
Lampe fluorescentes
• Avantages
– Excellente efficacité. (40 à 100 lpw)
– Longue durée de vie (15000 à24000 hrs)
– Stabilité des couleurs (pas de color shift)
– Grande variété de formes de puissance et de couleurs
disponible.
– Faible dépréciation du flux lumineux
T-8 (5%), T-12 (20-25%)
– Allumage et rallumage presque instantané (< 1sec)
– Graduable (avec ballast dédié)
71
Sources
Lampe fluorescentes
72
Sources
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Ballasts Fluorescents
Électromagnétique
Magnétique, Noyau et bobine
75
Ballasts Fluorescents
Noyau
Transfert la puissance du primaire
au secondaire
Limite le courant à la lampe
Bobine
Transforme le voltage entre le COILS
primaire et le secondaire
LAMINATION STACK
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Ballasts Fluorescents
77
Ballasts Fluorescents
78
Ballasts Fluorescents
79
Ballasts Fluorescents
80
Ballasts Fluorescents
Méthodes de démarrage
Démarrage à préchauffage
•Temps requis pour démarrage; plusieurs secondes (Magnétique seulement)
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Ballasts Fluorescents
Démarrage instantané
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Ballasts Fluorescents
Démarrage rapide
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Ballasts Fluorescents
Démarrage programmé
Démarrage contrôlé par circuit intégré
Préchauffage « idéal » des cathodes jusqu’à 650°C
Vie moyenne des lampes maximisée
84
Ballasts Fluorescents
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Ballasts Fluorescents
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Ballasts Fluorescents
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Ballasts Fluorescents
Câblage du ballast
Série
Lorsqu’une lampe brûle, l’autre lampe s’éteint aussi.
Plupart des ballasts magnétiques, hybrides et quelques électroniques
Parallèle
Lorsqu’une lampe brûle, l’autre lampe reste allumée
Plupart des ballasts électroniques et quelques magnétiques
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Ballasts Fluorescents
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Ballasts Fluorescents
90
Ballasts Fluorescents
92
Ballasts Fluorescents
93
Ballasts Fluorescents
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Ballasts Fluorescents
Pourcentage de D.H.T.
95
Ballasts Fluorescents
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Ballasts Fluorescents
•La distorsion harmonique totale est exprimé en tant que pourcentage des courants
harmoniques de la fondamentale (60Hz)
•Les ballasts électroniques utilisent moins de courant que les ballasts magnétiques
conventionnels
•Les ballasts électroniques produisent moins de CHT
•T12-magnétique 860mA x 20% DHT = 172mA CHT
•T12-Électronique 620mA x 15% DHT = 93mA CHT
•T8 - Électronique 500mA x 15% DHT = 75mA CHT
•T8 - Électronique 500mA x 10% DHT = 50mA CHT
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Ballasts Fluorescents
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Sources
100
Sources
102
Sources
• Formes disponibles
103
Sources
104
Sources
Ces lampes contiennent des vapeurs de mercure mélangée à de l'argon. Ce type de lampe ne meurt théoriquement jamais.
Après 10 000 à 20 000 heures, son émission lumineuse commence à diminuer, pour atteindre moins de 25 % de l'émission
initiale après 50 000 heures de fonctionnement. Leur efficacité lumineuse est située entre 50 et 100 lm⋅W-1 ce qui est plus de
5 fois supérieur aux lampes à incandescence.
La lumière étant dans ce cas principalement produite par la luminescence, celle-ci est principalement composée d'ultraviolet
(254 nm pour le mercure : UVC) il est donc nécessaire d'augmenter la longueur d'onde de la lumière émise par fluorescence
c’est-à-dire par adjonction sur les parois du tube d'une poudre blanche qui diminue la fréquence des ondes émises pour les
"replacer" dans le spectre visible. Selon la composition chimique de ces poudres, il est possible d'obtenir un grand éventail de
couleurs.
Dans le cas des lampes à vapeur de mercure haute pression, au moment où la lampe s'allume, seul un arc à basse pression
se produit et donc, une faible quantité de lumière est émise ; puis la lampe chauffe, la pression augmente peu à peu, le
mercure se vaporise, un arc à haute pression se forme et une quantité plus importante de lumière est émise. La lampe met
environ 5 minutes avant de produire son flux lumineux maximal.
Les lampes à vapeur de mercure ont longtemps servi à l'éclairage public du fait de leur faible coût. Elles ont toutefois été
majoritairement remplacées par les lampes à vapeur de sodium haute pression, qui émettent une lumière faisant mieux
ressortir les détails de la chaussée, mais aussi qui sont plus faciles à filtrer par les astronomes. Ces sources lumineuses sont
aussi plus rentables, surtout au niveau de l'efficacité lumineuse.
105
Sources
Historique
106
Sources
Historique
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Sources
108
Sources
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Sources
Lampes DHI
• Courbe de dépréciation du flux lumineux
110
Sources
• Courbe de mortalité
111
Sources
112
Sources
Code ANSI
113
Sources
Avantages
Durée de vie prolongée (24 000+ hrs)
Robustesse à la vibration
Compatibilité avec ballasts HM
Technologie éprouvé
Désavantages
Efficacité moyenne (20-60 lpw)
Aucun indicateur de fin de vie
Temps de démarrage et rallumage (4/15min)
Effet stroboscopique
Danger d’exposition UV si l’ampoule externe est brisée
Durée affectée par le nombre de démarrage
114
Sources
116
Sources
117
Sources
Les lampes à vapeur de sodium sous basse pression (LPS) sont composées d'un tube à
décharge plié en forme de U et enclos dans une ampoule externe tirée sous vide. Le tube à décharge
est rempli d'un mélange néon (99 %) argon (1 %) sous basse pression permettant l'amorçage de la
décharge et l'échauffement du sodium jusqu'à 260 °C. Le tube est fabriqué à base de verre
sodocalcique recouvert d'une couche mince de verre au borate, résistant à la vapeur du métal alcalin.
Ce tube est pourvu à ses extrémités d'électrodes recouvertes d'oxydes de terres rares pour une
bonne émission électronique.
L'ampoule externe a un vide dont la qualité est maintenue grâce à des miroirs de baryum situés près
de la douille. Une pastille de zirconium est souvent employée pour craquer les vapeurs
d'hydrocarbures qui peuvent être présentes. Un film d'oxyde d'indium et d'étain, d'une épaisseur de
0,3 micromètre recouvre l'intérieur de l'ampoule externe. Ce revêtement est conçu pour réfléchir les
rayonnements infrarouges vers le tube à décharge.
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Sources
Avantages
Désavantages
119
Sources
121
Sources
• Formes disponibles
122
Sources
123
Sources
Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression (SHP) utilisent d'autres composés chimiques comme le mercure pour
des raisons pratiques ; cependant, seul le sodium est responsable de l'émission lumineuse, le xénon et le mercure ne servant
qu'à permettre à la lampe de démarrer, et à fixer les bonnes propriétés électriques de l'arc.
Les sources sous basse pression sont caractérisées par un rayonnement quasi monochromatique orange, ce qui n'est pas le
cas des lampes sous haute pression où l'interaction entre les différents éléments donne un spectre superposé de bandes et
de raies discrètes. Ainsi, la lumière de ces lampes a une meilleure qualité, car elle contient d’autres couleurs que l'orange.
Cependant, l'IRC reste médiocre du fait que la teinte prédominante reste un jaune-orange relativement saturé.
Deux types de lampes dont la lumière est plus blanche ont été développés dans les années 1980. Le premier type de lampe a
un CRI de Ra65, comparé à Ra20 pour les lampes traditionnelles SHP, et une température de couleur de 2 200 K au lieu de
2 000 K. Ces changements sont obtenus par l'accroissement de la température et de la pression de vapeur, dont les effets
secondaires sont un rendement moins bon et une durée de vie décrue. Malgré ce changement, la qualité de la lumière n'est
toujours pas suffisante à un usage commercial.
Le deuxième type de lampe a une pression et une température encore plus élevées, donnant une lumière dont la couleur est
proche de celle d'une lampe à incandescence. C'est donc tout naturellement, avec un CRI de Ra80 et une température de
couleur de 2500-2700 K, que ces lampes à sodium blanches ont trouvé une application dans l'éclairage commercial, là où on
cherche à obtenir un environnement chaleureux.
La famille des lampes à vapeur de sodium standard s'étend de 35 watts jusqu'à 1 000 W, avec une efficacité lumineuse de
90 lm·W-1 jusqu'à 140 lm·W-1, ce qui en fait une source de choix pour un éclairage économique.
124
Sources
125
Sources
• Historique
La première lampe à haute pression de
sodium (Lucalox®) de GE a été inventé en
1956 et commercialisée en 1962. Une version
revue et corrigée fut commercialisée en 1967.
Philips introduit la première lampe haute
pression sodium couleur corrigé en 1986.
126
Sources
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Sources
128
Sources
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Sources
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Sources
131
Sources
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Sources
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Sources
Avantages
Efficacité (80 à 120 lpw)
Durée de vie (24000 hrs)
Solide (résiste bien aux vibrations)
Excellent maintien du flux (LLD = 90%)
Peut être utilisée à angle
Désavantages
Cyclage en fin de vie
Indice de Rendu des Couleurs de « 21 »
Couleur Jaunâtre de 2100 K
Effet stroboscopique
Besoin d’un circuit auxiliaire avec impulsion pour amorcer
l’arc afin d’allumer la lampe.
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Sources
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Sources
• Formes disponibles
138
Sources
139
Sources
Principe
Bulbe de lampe HMI de 18 kW.
Le terme « lampe à décharge à haute pression », signifie que la lumière est créée par un arc électrique dans un gaz.
Technologie
Les lampes aux halogénures métalliques sont des lampes à arc de taille moyenne avec cycle halogène. Elles sont
relativement similaires aux lampes à vapeur de mercure mais les éléments constitutifs sont différents. L'ampoule est
composée d'une sphère (le bulbe) en quartz[10] résistant à la pression (35 bars)et à température élevé et de forte épaisseur
(jusqu'à 5 mm)[10] associée à deux longues électrodes[.
Remplissage
Le remplissage de la lampe est constitué d'argon et d'une dizaine de produits dont les caractéristiques déterminent le
processus de production de la lumière[11],[12]. Selon le mélange présent dans le tube à arc (bulbe), l'arc électrique excite la
combinaison d'atomes métalliques permettant de créer la température de couleur voulue[
L'argon Ce gaz permet une amélioration sensible des caractéristiques d'amorçage des lampes[
Le mercure Liquide à température ambiante, ce métal se vaporise à chaud et établit la pression interne au bulbe et la tension
d'arc en régime établi.
140
Sources
Les halogènes Les plus utilisés sont l'iode et le brome. Par combinaison avec les terres rares ils produisent des halogénures.
Il en résulte une augmentation de la pression par rapport à celle des vapeurs métalliques. Un surplus d'halogénures permet
de se prémunir du noircissement du quartz. Le processus de fonctionnement est similaire à celui connu pour les lampes
halogènes à incandescence.
Les terres rares Ce sont des métaux faisant partie de la famille des lanthanides. On emploie généralement des éléments tels
que le dysprosium, le holmium, le scandium, le thallium, le thulium, l'yttrium, etc. Ces métaux sont déterminants dans le
spectre de lumière émise par la lampe, le niveau de rendu des couleurs et l'efficacité lumineuse.
Fonctionnement
L'allumage se fait par un premier arc électrique entre les électrodes[10], généré par un circuit d'amorçage auxiliaire délivrant
des impulsions de haute tension[13],[14],[15],[16]. Cette tension varie selon le type de lampe et les conditions d'amorçage
(amorçage à froid ou réamorçage à chaud) entre quelques kilovolts et 70 kilovolts[13],[14],[5],[15]. Ce circuit d'amorçage est
généralement situé dans le projecteur[13],[14].
Cette première décharge génère de la chaleur qui vaporise le mercure et les divers constituants. Une fois ceux-ci en phase
vapeur, leur potentiel d'ionisation étant plus faible que celui de l'argon, ils constituent le milieu émetteur de lumière, ce qui
explique l'importante modification de la lumière émise par la lampe lors de la montée en température de celle-ci. Cette montée
en température peut durer plusieurs minutes selon les lampes et leur état de vieillissement (en moyenne 5 à 10 mn).
Caractéristiques principales
L'indice de rendu de couleur varie entre 80 et 95[2],[12] (100 étant le maximum possible de rendu naturel des couleurs. Par
contre, la durée de vie est réduite : environ 1 000 heures pour l'industrie du spectacle où le maintien d'une température de
couleur constante est primordial, celle-ci diminuant avec le vieillissement de la lampe, jusqu'à environ 20 000 heures en
éclairage grand public. L'efficacité lumineuse, cependant, est excellente avec 100 à 200 lm/W, soit une efficacité supérieure à
une lampe à vapeur de sodium à basse pression et trois à quatre fois supérieure à celle des lampes à incandescence de
même puissance[
141
Sources
Structures dérivées.
Plusieurs structures dérivées ont été développées. Par exemple les lampes à brûleur céramique (comme les lampes à vapeur
de sodium haute pression) mais dont le domaine d'application ne correspond pas à celui de la lumière du jour, ou les lampes
halogénures compactes.
Applications
Un projecteur équipé d'une lampe HMI.
Lampadaire à lampe aux halogénures métalliques.
Les lampes aux halogénures métalliques sont très utilisées dans les projecteurs de cinéma pour l'éclairage lors de la prise de
vues, pour l'éclairage scénique[ et théâtral, dans les vidéoprojecteurs de puissance, dans les projecteurs robotisés, pour la
projection sur grand écran, éclairage d'expositions et de salles de musées, éclairage de vitrines, ainsi qu'en photographie,
reportage et prises de vues sous-marines.
Elles sont aussi utilisées dans les domaines industriels, scientifiques : optique industrielle et médicale, endoscopie, simulation
de la lumière solaire, prises de vues sur les bancs d'essais automobile (crash-test), etc.
Elles envahissent l'éclairage public car leur rendu des couleurs plait. On les utilise surtout pour les terrains sportifs,
comme les terrains de tennis, badminton, football, basket-ball, handball, hockey, etc. Elles sont aussi très utilisées
dans les gymnases et terrains intérieurs. On peut également s'en servir pour éclairer les stationnements, les
chantiers de constructions et même les routes, en particulier les ponts.
142
Sources
143
Sources
Historique
La première lampe aux halogénures métalliques tel
que connu aujourd’hui fut breveté en 1961 par
Gilbert H. Reiling (G.E.) d’après le brevet de Charles
Steinmetz de 1912 sur la lampe au mercure avec
halogènes.
La lampe aux halogénures métalliques fut introduite
commercialement vers 1964 par Westinghouse
« B.O.C.® » « Better Output & Color »
144
Sources
Quartz
Régulier
Quartz formé
(Uni-form)
Céramique
145
Sources
146
Sources
147
Sources
148
Sources
149
Sources
Medium Goliath
150
Sources
151 151
Sources
152
Sources
Courbe de mortalité
153
Sources
154
Sources
155
Sources
Historique MH Céramique
157
Sources
159
Sources
160
Sources
161
Sources
162
Sources
11 0
S t ra igh t b o d y
10 0
Maintenance (%)
C e ra m ic
90
80
70
60
50
40
0 20 00 4000 6000 800 0 10 00 0 120 00
L i fe tim e (h o u rs)
163
Sources
100
90
Straight body
80
Ceramic
Énergie relative
70
60
50
40
30
20
10
0
400 450 500 550 600 650 700
164
Sources
165
Sources
167
Sources
168
Sources
Avantages
Meilleur IRC dans les lampes à DHI (81-93)
Stabilité des couleurs (+/- 200°K)
Maintient élevé du flux lumineux environ 85%
Démarrage et rallumage plus rapide (2 /4min)
Durée de vie ( autour de 20000 hrs)
Désavantages
Lampe en développement
Effet stroboscopique
Gradation difficile
Circuit auxiliaire a impulsion
Durée affectée par le nombre de démarrages
169
Sources
Réguler le courant et la puissance de la lampe. Le courant du ballast est réglé à un niveau qui
permet de procurer la puissance nécessaire à la lampe. Le ballast sert également à réguler le
courant de la lampe par la plage de variations typiques de tension de secteur, et maintient ainsi
sa puissance relativement stable afin d’optimiser sa durée et son rendement.
Fournir une tension d’entretien et une forme d’onde de courant appropriées afin d’atteindre
la durée nominal publiée prévue pour la lampe. De plus, ils procurent une tension suffisante pour
soutenir la lampe à mesure qu’elle s’use. La tension augmente généralement avec l’usure, de
sorte qu’un ballast bien conçu empêche la lampe de se désamorcer ou de suivre un cycle établi
pendant sa durée nominale. De plus, ce type de ballast doit transmettre une forme d’onde de
courant qui convient à la lampe, tel que spécifié par l’ANSI (American National Standards
Institute).
171
Ballasts D.H.I. ( HID )
172
Ballasts D.H.I. ( HID )
173
Ballasts D.H.I. ( HID )
174
Ballasts D.H.I. ( HID )
175
Ballasts D.H.I. ( HID )
Type de Ballast
176
Ballasts D.H.I. ( HID )
Fabriqué à partir d’un seul bobinage, le ballast inductif est souvent utilisé lorsque le voltage
d’alimentation est suffisant pour démarrer la lampe.
Lorsque utilisé sans condensateur (R-NPF), le F.P. peut descendre à 0.5 (50%) ou plus bas.
Avec le condensateur optionnel (R-HPF) le F.P. peut atteindre 0.90 (90%) ou plus.
Le désavantage majeur de ce type de ballast est la mauvaise régulation du wattage de la lampe
.Par
exemple, une variation de 5%de la tension d’alimentation entraîne une variation du wattage de la
lampe de 12%. Donc pour chaque variation de voltage d’alimentation, le wattage de la lampe varie
considérablement.
177
Ballasts D.H.I. ( HID )
178
Ballasts D.H.I. ( HID )
Fabriqué à partir de deux bobinages, le ballast HX-HPF tient son nom de l’espace d’air entre les
deux
bobinages ce qui limite le courant d’opération
De fabrication similaire au ballast inductif « régulier », le ballasts à induction élevé peut être utilisé
avec un condensateur afin de corriger le F.P. Le ballast « HX-HPF » possède les mêmes
caractéristiques de régulation du wattage de la lampe que le ballast inductif (R) « régulier »
179
Ballasts D.H.I. ( HID )
Fabriqué à partir de deux bobinages, le ballast à autotransformateur à débit réglé (CWA) est le plus
populaire des ballasts. En utilisant un condensateur en série avec la lampe, le ballast CWA corrige le
F.P. et
contrôle le wattage de la lampe
Facteur de puissance supérieur à 90% .Le ballast CWA nécessite l’utilisation d’un condensateur qui
permet
une régulation plutôt constante du wattage de la lampe lorsque le voltage d’alimentation varie .Par
exemple, une variation de 10% du voltage d’alimentation causera une variation de 5% du wattage de
la
lampe.
180
Ballasts D.H.I. ( HID )
Ballast Mag-Reg
Fabriqué à partir de trois bobinages séparés et d’un condensateur, la ballast Mag Reg est un
ballast ultra-performant.
Le ballast Mag Reg est un ballast dont la conception supérieure permet d’atteindre une régulation
du
wattage de la lampe inégalée .Par exemple, une variation de 10% du voltage d’alimentation
causera
une variation de 4% ou moins du wattage de la lampe.
181
Ballasts D.H.I. ( HID )
Les avantages du
ballast électronique
versus le ballast
D.H.I. « classique »
182
Ballasts D.H.I. ( HID )
183
Ballasts D.H.I. ( HID )
184
Sources
186
Sources
Lampes à induction
187
Sources
Lampes à induction
Une lampe à induction est un type de lampe utilisant un rayonnement électromagnétique pour produire
de la lumière.
•Sans fil, sans électrodes.
•Durée de vie supérieure à 60 000 heures
•Bon rendement, la lampe à induction à haute fréquence produit 60Lm/W, la lampe à induction basse fréquence 80Lm/W.
•IRC (Indice de rendu de couleur) ≥ 80, ce qui reflète parfaitement les couleurs réelles.
•Large plage de tensions, de 185V à 225V.
•Fréquence de 230KHz à 2.65MHz, sans effet stroboscopique.
•Faible répression lumineuse , le flux lumineux se maintient à 80 %.
•Démarrage redémarrage instantanés ne dépassant pas 0.5 seconde.
•Démarrage à basse température. La lampe démarre et fonctionne bien sous 25 °C[réf. nécessaire].
•Le facteur de puissance dépasse 0.95.
Une fréquence plus basse est associée à une plus longue durée de vie. Ce qui semble être la tendance dans le
développement de la lampe à induction.
A puissance égale, l’efficacité de la lampe basse fréquence est supérieure à celle de la lampe haute fréquence.
Plus basse est la fréquence, plus difficile sera le démarrage pour la lampe à induction.
La chaleur d'une lampe à induction à basse fréquence est moindre que celle d'une lampe à haute fréquence.
Lieux d’application
Ces lampes sont essentiellement utilisées dans les endroits où le remplacement des lampes est difficile et le coût de maintien
des lampes est cher : usines, ateliers, bibliothèques, salles des fêtes, grands magasins, tunnels, routes, gares, éclairages
publics, …
188
Sources
Lampes à induction
189
Sources
Lampes à induction
Tableau comparatif Induction vs autres sources
FL
Sources HM
HPS
Induction
190
Sources
Lampes à induction
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Sources
Lampes à induction
Courbe de dépréciation du flux lumineux
192
Sources
Lampes à induction
Courbe de mortalité
193
Sources
Lampes à induction
Avantages
Durée de vie (100 000 heures)
Allumage et rallumage instantané
Températures de couleur disponibles;
(2700°K, 3000°K et 4000°K) Philips,
(3500°K, 4100°K et 5000°K) Sylvania
Fonctionnement silencieux (Inaudible)
Pas de « colour shift »
Désavantages
Limitation du wattage12000 lm max.
Format imposant de la lampe lorsque le wattage est élevé
194
Sources
196
Sources
Lampes à DEL
197
Sources
Lampes à DEL
Une diode électroluminescente, abrégée sous les sigles DEL ou LED (de l'anglais light-emitting diode), est un composant
électronique capable d’émettre de la lumière lorsqu’il est parcouru par un courant électrique. Une diode electroluminescente
ne laisse passer le courant électrique que dans un seul sens et produit un rayonnement monochromatique incohérent à partir
d’une transformation d’énergie. Elle fait partie de la famille des composants optoélectroniques, et compte plusieurs dérivées,
principalement, l'oled, l'amoled (Matrice Active OLED ou AMOLED (de l’anglais : Active-Matrix Organic Light-Emitting Diode)
Les leds sont considérées par beaucoup comme technologie d'avenir. En effet, on estime que d'ici à 2020, les LED pourraient
représenter 75 % du marché de l'éclairage[1]. Elles sont utilisées aussi dans la production d'écrans dans les TV LCD-LED qui
utilisent cet éclairage pour l'illumination de l'écran LCD.
Historique
Nick Holonyak Jr (né en 1928) est le premier à avoir créé une diode électroluminescente à spectre visible en 1962. Pendant
longtemps, les chercheurs ont cru devoir se limiter aux trois couleurs : rouge, jaune et vert. La diode bleue, mise au point en
1971, est handicapée par un faible rendement et un coût de production élevé jusqu'en 1990, année où le Dr. (en) Shuji
Nakamura, alors employé par la société (en) Nichia, l'améliore considérablement. Cette importante avancée permit le
développement de la diode blanche, point de départ de nouvelles applications majeures : éclairage, écrans de téléviseurs et
d’ordinateurs.
Les diodes électroluminescentes de faible puissance < 1 W. Ce sont les plus connues du grand public car elles sont présentes
dans notre quotidien depuis des années. Ce sont elles qui jouent le rôle de voyant lumineux sur les appareils électroménagers
par exemple.
Les LED de forte puissance > 1 W. Souvent méconnues du grand public, elles sont pourtant en plein essor et leurs
applications sont souvent ignorées : flash de téléphones portables, éclairage domestique, éclairage de spectacle, lampe de
poche ou frontales... Le principe de fonctionnement est pratiquement équivalent ; toutefois certaines différences significatives
existent entre les deux familles. Elles disposent chacune d'un champ d’application spécifique.
198
Sources
Lampes à DEL
199
Sources
Lampes à DEL
Avantages
Durée de vie prolongée (20 000 à 100 000 hrs)
Robustesse à la vibration
choix de couleur
Fonctionne à base température
Peut être programmable et changé de couleur RGB
Peut être dimmable
Désavantages
200
Sources
Historique
1990 - 1993: Shuji Nakamura, alors employé par la société Nichia, améliore la
technologie DEL Bleu considérablement. Cette importante avancée permit le
développement de la diode blanche, point de départ de nouvelles applications
majeures : éclairage, écrans de téléviseurs et d’ordinateurs.
Lampes à DEL
Efficacité
Im/W 1 10 – 15 70 – 100 70 – 100 1-5 150 et+
Efficacité Cible
(relative) <1% 5 - 9% 25 - 30% 30 - 35% 1 - 5%
50% et+
202
Sources
Lampes à DEL
203
Sources
Lampes à DEL
204
Sources
Lampes à DEL
Construction: dimensions, courant, puissance
206
Sources
Lampes à DEL
207
Sources
DEL miniature (chip) : montage de surface (SMT)
Plusieurs grandeurs de DEL, fonction du flux lumineux requis
Valeurs typiques de courant de test et de flux de lumière
60 - 75 0.2-0.25 20 + 3 mm
1 A+ 3 300 – 400 5 mm
208
Sources
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Lampes à DEL
212
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Sources
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220
Sources
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Tc
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Sources
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Sources
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Sources
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Sources
228
Sources
Driver DEL: Rendement électrique
Rendement du Driver = Puissance électrique fournie / Puissance consommée
(Efficiency)
229
Sources
Effet: Le courant consommé (Ampères) a une valeur plus grande que la valeur
requise par la puissance réelle du consommateur
Température de capsule : Tc
Point le plus chaud en fonctionnement
Marquage d’identification sur le module
Paramètre de calcule de la durée de vie
Tc max = 80 - 90°C
232
Sources
Température et fiabilité
Pour chaque 10°C de plus la durée de vie du driver se réduit à moitié
La principale source de chaleur : le module DEL
Installation préférable: à coté (latéral) du DEL
Source : Thomas
Research Products
233
Sources
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Sources
Lampes à DEL: Diode électroluminescente
Avantages
Excellente efficacité (lumens/watt)
Durée de vie prolongée (20 000 à 100 000+ heures)
Choix de couleur, de température de couleur, de IRC
Robustesse à la vibration
Fonctionne à basse température ambiante (-45ºC)
Programmable pour changer de couleur (Matrice RGB)
Graduable (dimming): moins de courant, moins de lumière
Désavantages
Besoin de radiateur de chaleur (Tc = max. 105°C)
Conception élaborée du luminaire
Luminaire en général multi ponctuel (spots)
235
Sources
Ampoules DEL
Consommation : 120V; 4 … 12W
Flux lumineux : 200 – 800 lumens +
Remplacement des lampes incandescentes
40W 400 – 500 lumens
60W 700 – 850 lumens
100 W 1200 – 1500 lumens
Gradation de la lumière (dimming)
Température de couleur :
Style “incandescence” : 2700K
Style “halogène” : 3000K
Style ‘’Daylight’’: 5000K
Indice rendu de couleur IRC : 80 et plus
Certification UL/CSA : a vérifier
Installation : luminaire a circulation d’air
236
Sources
237
Sources
238
Sources
Lampe néon
Les lampes néon sont des cas particuliers de lampe à décharge utilisant pour gaz du
néon. C'est ce qui leur confère leur couleur rouge caractéristique. Elles sont surtout
utilisées pour les enseignes lumineuses.
240
Sources
OLED
Une diode électroluminescente organique (OLED) (Organic Light-Emitting Diode) est un
composant qui permet de générer de la lumière. La structure de la diode est relativement
simple puisqu'elle consiste à superposer plusieurs couches semi-conductrices organiques
entre deux électrodes dont l'une (au moins) est transparente.
La technologie OLED est utilisée pour l'affichage dans le domaine des écrans plats et son
utilisation comme panneau d'éclairage est une autre application potentielle. En raison des
propriétés des matériaux utilisés pour concevoir ces diodes, la technologie OLED
possède des avantages intéressants par rapport à la technologie dominante des
afficheurs à cristaux liquides (LCD). En effet la propriété électroluminescente de l'OLED
ne nécessite pas l'introduction d'un rétro-éclairage ce qui confère à l'écran des niveaux de
gris plus profonds et une épaisseur plus fine. La flexibilité de ces matériaux offre aussi la
possibilité de réaliser un écran souple et ainsi de l'intégrer sur des supports très variés
comme les plastiques.
241
Sources
OLED
Le premier brevet est déposé en 1987 par la société Kodak et la première application commerciale
est apparue vers 1997.
André Bernanose et son équipe ont produit de la lumière à base de matériaux organiques, en
soumettant des couches minces de cristal d’acridine orange et de quinacrine à un courant alternatif
de tension élevée. En 1960, des chercheurs du laboratoire Dow Chemical ont développé des cellules
électroluminescentes dopées à l’anthracène, alimentées par un courant alternatif.
La faible conductivité électrique de ces matériaux limitait la quantité de lumière émise, jusqu’à
l’apparition de nouveaux matériaux comme le polyacétylène, le polypyrrole et la polyaniline
« noircie ». En 1963, dans une série de publications, l’équipe dirigée par Weiss indique que le
polypyrrole oxydé et dopé à l’iode possède une très bonne conductivité : 1 S/cm. Malheureusement,
cette découverte a été oubliée, tout comme le rapport de 1974 sur les commutateurs bistables à
base de mélanine, qui ont une grande conductivité lorsqu’ils sont à l’état « on ». Ces commutateurs
avaient la particularité d’émettre de la lumière lorsqu’ils changeaient d’état.
242
Sources
OLED
243
Sources
OLED
244
Sources
245
Sources
246
Sources
247
Sources
Peu d’informations techniques sont disponibles sur le principe de ces lampes pour des
raison commerciales. Pour résumé les grandes lignes, si l’on chauffe une matière solide
elle deviendra liquide et si l’on chauffe encore elle passera à un état gazeux et si l’on
continu de chauffer la matière elle passera à un état de plasma.
Plasma = Lorsque qu’un gaz est chauffé, les molécules de gaz entrent en collision à des
vitesses plus élevées et cause une ionisation due aux collisions, laissant derrière
électrons chargés négativement et des ions chargés positivement. Le mélange résultant
de l'interaction des molécules de gaz, des électrons et des ions forment l'état de plasma
de la matière.
HEP ;Un brûleur intégré et un résonateur contiennent un gaz inerte et des sels
d’halogénure métallique. Des micro-ondes résonnant dans la lampe ionise le gaz pour
former un plasma qui se combine avec les halogénure métallique pour vaporiser les
sels d’halogénure métallique et émettre une lumière intense et brillante.
248
Sources
249
Sources
La courbe SPD ( spectral power distribution) du plasma lui donne un avantage versus
plusieurs autres sources
250
Sources
251
Sources
252
Sources
253
Sources
Photoluminescence
La phosphorescence est un type de photoluminescence
sulfure de zinc
aluminate de strontium
On nomme phosphorescence le phénomène observé lorsqu'une matière continue à émettre de la lumière après
avoir été éclairée. Le terme signifie approximativement illuminer comme le phosphore. Le phosphore blanc donne
en effet de la lumière dans le noir, mais dans cette matière ce sont des réactions d'oxydation (chimiluminescence)
qui en sont la cause.
Exemple de phosphorescence
Le phénomène de phosphorescence proprement dit est dû, lui, à une autre réaction : il s'agit d'une suite de pertes
d'énergie par des électrons qui ont été excités et qui retournent à des niveaux d'énergie plus bas. Le fait que cela
se passe lentement relève du domaine de la mécanique quantique : le retour des électrons à leur état habituel
concerne un passage interdit.
Des matières phosphorescentes comme les aluminates de terres rares[1] sont utilisées pour peindre les aiguilles
de certains réveils ou montres, ainsi que dans la fabrication de jouets lumineux ou enseigne de sortie.
254
Sources
Photoluminescence
sulfure de zinc
aluminate de strontium
255
Sources
Photoluminescence
Tritium
Le tritium gazeux est aussi utilisé pour sa capacité à faire briller dans le noir le
phosphore, avec bien moins de risque qu'avec le radium (interdit pour ces usages en
raison de sa dangerosité, notamment pour les travailleurs). Des tubes transparents
emplis de gaz servent à rendre lumineux des points (systèmes de visée d'armes de
chasse, guerre, ou tir sportif), des gadgets (pendentifs, porte-clés) ou des panneaux de
sécurité
256
Sources
Fibre optique
La fibre permet à la lumière d’être transporté d’une extrémité à l’autre. TIR ( total interne
réflexion).
257
Sources
Fibre optique
PMMA
Fibre de verre
258
Sources
Fibre optique
259
Sources
Fibre optique
PMMA
Fibre de verre
260
Sources
Bioluminescence
261
Sources
Lampes infrarouges
Lampes Ultraviolet
Lampe spécifique à divers domaines particuliers pour les procédés thermiques
ou bien des applications en biotechnologies
262
Références
Illuminating Engineering Society of North America (IES) Roadway Lighting , RP8-00R-2005 IESNA New York NY
Illuminating Engineering Society of North America (IES) IESNA recommended practice Tunnel Lighting ,RP22-05 New York NY
Illuminating Engineering Society of North America (IES) IESNA Sport and recreational area lighting , RP6, New York NY
Illuminating Engineering Society of North America (IES) IES Lighting Handbook 9th edition,New York NY
Philips Lighting handbook, Philips Electronics Ltd, Lighting Division, 601 Milner Ave, Scarborough, Ontario, M1B 1M8
[Link] IDA International Headquarters 3225 N. First Avenue Tucson, Arizona 85719
Commission internationale de l’éclairage CIE 2000 - 2010 | CIE Central Bureau, Kegelgasse 27, A-1030 Vienna, Austria
[Link]
Formation sur l’informatique au service de l’éclairage, IES Montréal, Peer Eric Moldvar
Formation sur la récolte de la lumière du jour, IES Montréal, Peer Eric Moldvar
Le Conseil du bâtiment durable du Canada (CBDCa),Les systèmes d'évaluation de LEED Canada nouvelle construction
[Link]
Lighting Analysts AGI32 content and Index, 10440 Bradford Road, Unit A , Littleton, Colorado USA 80127
Philips Canlyte 3015 Louis-Amos, Lachine, Québec, Canada H8T 1C4 [Link]
Formation E314 Principe d’éclairagisme, École Polytechnique de Montréal, Prof. Jean–Pierre Riendeau
263