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Cours E314

Principe d’éclairagisme

Module 4
Sources artificielles de lumière

Professeur:
Peer Eric Moldvar
Consultant en éclairage
[Link]@[Link]

École Polytechnique de Montréal 1


Plan de cours

Module 4:

Sources artificielles de lumière


•Incandescent, Fluorescent
• DHI (halogénure métallique, sodium, mercure)
•Induction, LED, Plasma, etc....
•Ballasts et circuits types

École Polytechnique de Montréal 2


École Polytechnique de Montréal 3
Sources

Ce qui est important d’analyser dans le choix d’une source.

•Le format
•La température de couleur en degré Kelvin
•L’ indice de rendu de couleur ( IRC )
•L’efficacité en Lumen/watt
•La courbe de dépréciation du flux
•La courbe de mortalité
•Les possibilités du contrôle de la source

4
Format

Dans la dénomination d’une ampoule, en général, les lettre représente la forme et les nombres
représente le wattage et le diamètre en 1/8 de pouce.

Ex: 60A19 60w de type A 19/8 de pouce soit 2 3/8’’ de diamètre.

5
Température de couleur

La température de couleur permet de déterminer la température (effective ou "virtuelle") d'une


source de lumière à partir de sa couleur. Elle se mesure en kelvins. La couleur d'une source
lumineuse est comparée à celle d'un corps noir théorique chauffé entre 2 000 et 10 000 K, qui aurait
dans le domaine de la lumière visible un spectre d'émission similaire à la couleur considérée.

6
Température de couleur

7
Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)

L'indice de rendu des couleurs permet de quantifier la "qualité" de la lumière blanche. C'est
à dire, la capacité d'une source lumineuse à restituer 8 couleurs normalisées sans en
altérer les teintes. L'indice de rendu des couleurs, ou IRC, s'exprime en Ra Î[0,100] Une
lumière possédant la même répartition spectrale qu'un corps noir (c'est le cas de la lumière
du soleil) possède un IRC de 100.

8
Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)

9
Nouvelle indice de rendu des couleurs TM30-15

L’indice de rendu des couleurs (IRC) sert à quantifier les propriétés d’une source lumineuse à bien rendre les
couleurs. Des travaux récents ont conduit l’IES(Illuminating Engineering Society of North America) à publier une
nouvelle méthode de calcul d’indices de rendu de couleurs:TM-30-15–Method for Evaluating Light Source Color
Rendition. L’un des objectifs de cette méthode est de résoudre les limites du calcul d’indice IRC appliqué aux
systèmes d’éclairage à LED

L’IES TM-30 porte au nombre de 99 les couleurs de références

Le calcul des deux indices Rf (indice de fidélité) et Rg (indice de saturation, g pour Gamut),est réalisé à partir
du spectre d’émission de la source.

10
Nouvelle indice de rendu des couleurs TM30-15

11
Nouvelle indice de rendu des couleurs TM30-15

12
Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)

13
Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)

14
Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)

15
Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)

16
ELLIPSE DE MACADAM

’Ellipse de Macadam permet de qualifier la variation chromatique possible autour d’une valeur cible et de définir à partir de quelle valeur
cette variation sera visible par l’œil humain. Ceci s’applique à tous les éclairages, qu’ils soient blancs ou en couleur. L’oeil humain
décernant plus rapidement une différence dans les nuances de blanc que dans le vert par exemple, les tailles des Ellipses sont
différentes en fonction des couleurs (voir schéma 1). En lumière blanche : Au sein d’une Ellipse de Macadam des différences de 1
échelon ne sont pas visibles, des différences de 2 à 3 échelons sont à peine discernables, des différences de 4 sont visibles mais
acceptables

La distance depuis le point cible dans chaque ellipse est mesurée en déviations standards de concordance de couleur (SDCM). Un
SDCM de 1 indique qu'il n'y a pas de différence chromatique entre les chips ou puces de la LED, 2 ou 3 SDCM indiquent une différence
chromatique difficilement perceptible. Une stabilité chromatique de 7 déviations standards de concordance de couleur (SDCM) est
acceptée par le marché et répond aux exigences d'Energy Star. (voir schéma 2).

Schema 1 Schema 2

17
Indice de rendu des couleurs (IRC) Color rendering index (CRI)

L'indice de rendu des couleurs permet de quantifier la "qualité" de la lumière blanche. C'est
à dire, la capacité d'une source lumineuse à restituer 8 ou 15 couleurs normalisées sans en
altérer les teintes. L'indice de rendu des couleurs, ou IRC, s'exprime en Ra Î[0,100] Une
lumière possédant la même répartition spectrale qu'un corps noir (c'est le cas de la lumière
du soleil) possède un IRC de 100.

18
L’efficacité en Lumen/watt

13
W
1500
lumens
115 lm/W

LED

19
Courbe de dépréciation et de mortalité

20
Les possibilités de contrôle de la source

•Analyser l’importance des temps d’allumage.

•Analyser si les sources peuvent êtres graduées (dimmable)

•Analyser si la source et l’ensemble du luminaire


sont compatible avec des protocoles de
communications ( DALI , DMX ou autres )

21
Sources

École Polytechnique de Montréal 22


Sources

Luminaires à lampes à incandescences

23
Sources

Lampe à incandescence

Ex: 60wA19 60w de forme A 19= 19/8 ième de pouce de diamètre


24
Sources

Lampes à incandescence
• Bases disponibles

25
Sources

Lampe à
incandescence

Ampoule à incandescence traditionnelle, inventée en 1879 par Joseph Swan et améliorée par les
travaux de Thomas Edison, produit de la lumière en portant à incandescence un filament de tungstène, le
métal qui a le plus haut point de fusion (3 430 °C). À l’origine, un filament de carbone était utilisé, ce
dernier en se sublimant puis en se condensant sur le verre de la lampe, opacifiait assez rapidement le
verre.

En présence de dioxygène, le filament porté à haute température brûlerait instantanément, c’est la raison pour
laquelle, dès l’origine, ce type de lampe a été muni d’une enveloppe de verre isolant un milieu sans dioxygène,
l’ampoule, qui a donné son nom populaire au dispositif, puis par extension à tout système, protégé par une
enveloppe en verre, destiné à fabriquer de la lumière à partir d’électricité.
À l’intérieur de l’ampoule, on trouve soit un gaz caractéristique du type d’ampoule : gaz rare souvent du krypton ou
de l’argon ; soit le vide.
Inéluctablement le filament surchauffé se vaporise et perd de la matière par sublimation, ensuite cette vapeur de
métal se condense sur l’enveloppe plus froide. L’ampoule devient de plus en plus opaque et le filament devient plus
fragile. Le filament finit par se rompre au bout de plusieurs centaines d’heures : 1 000 heures pour une ampoule
classique, jusqu’à 8 fois plus pour certaines lampes à usage spécial.
Dans les lampes actuelles, le filament de tungstène est enroulé en hélice, afin d’augmenter la longueur du filament,
et donc la quantité de lumière visible produite.
26
Sources

Lampes à incandescence

• Avantages
– Circuit électrique simple
– Excellent IRC, environ 97%
– Facilement graduable de 0 à 100%
– Allumage et rallumage instantané
– Source ponctuelle (Contrôle optique)

27
Sources

Lampes à incandescence

• Désavantages
– Faible efficacité (15 LPW)
– Courte durée de vie (1000 à 5000 hrs)
– Peu de résistance aux chocs et vibrations
– Produit beaucoup de radiations infra-rouge
– Durée très sensible aux variations de voltage

28
Sources

École Polytechnique de Montréal 29


Sources

Luminaires à lampes à incandescences Halogène Quartz

30
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

31
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

La lampe (à incandescence) halogène produit de la lumière, comme une lampe à incandescence


classique, en portant à incandescence un filament de tungstène, seulement des gaz halogénés (iode
et brome) à haute pression ont été introduits dans une ampoule en verre de quartz supportant les
hautes températures.

Ce procédé limite la sublimation du filament de tungstène (transfert indésirable des atomes de


tungstène du filament vers la paroi interne de l’ampoule) : sous l’action de la chaleur le filament perd
par sublimation des atomes de tungstène,
ces derniers en refroidissant se combinent avec le gaz halogène au lieu de se déposer sur le verre de
quartz, puis par convection naturelle, le gaz se rapproche du point chaud et les atomes de tungstène
se déposent à nouveau sur le filament sous l’effet de la chaleur. Cela permet de faire fonctionner le
filament à plus haute température que dans une lampe traditionnelle et obtenir malgré tout une durée
de vie plus importante, typiquement 2 000 h au lieu de 1 000 h. En fonctionnant à plus haute
température, (environ 3 000 K au lieu de 2 700 K) la température de couleur du filament se rapproche
de celle du Soleil (6 000 K), ce qui procure une lumière plus éclatante et plus en adéquation avec la
vision humaine. Par conséquent, l’efficacité lumineuse des lampes à halogènes est supérieure
d’environ 30 % à celle des ampoules classiques. 32
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène


• Construction de la lampe

Buse de remplissage Tube au Quartz

Embout
céramique
Filament de
Tungstène

Gaz inerte &


33
+ halogène
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

Historique
Elmer G. Fridrich (G.E.) & Emmett H. Wiley (G.E.) ont reçu
le premier brevet pour la lampe Tungstène Halogène le 21
avril 1959.
Le concept a été perfectionné par Frederick Mosby avec
plusieurs brevets de 1961 à 1966.

34
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Cycle régénérateur de l’halogène


>250°C

> 1000°C

Filament de Tungstène

Paroi de Quartz

35
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Cycle régénérateur de l’halogène


>250°C

> 1000°C
Molécules Halogène

Molécule évaporé de Tungstène

36
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Cycle régénérateur de l’halogène


>250°C

> 1000°C
Molécules Halogène

Formation d’une molécule Tungstène-Halogène

37
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Cycle régénérateur de l’halogène


>250°C

> 1000°C
Molécules Halogène

Dissociation de la molécule de Tungstène

38
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Cycle régénérateur de l’halogène

Cycle Halogène

39
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Cycle régénérateur de l’halogène

40
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Avantages du cycle Halogène;


– Prévient le noircissement prématuré de la paroi de la
lampe (plus de lumière et pas de baisse de T° de
couleur)
– Dure plus longtemps qu’une lampe incandescente
régulière (2500 hres vs 1000hres)
– La lampe tungstène-halogène est plus performante
que la lampe incandescente régulière LPW de 20 LPW
vs 16 LPW (incandescent 100W)
Sources

• Bases disponibles
X Clip Z - Sk15 cap

U Clip

V cap

42
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Caractéristiques de cette source;


– Efficacité de 18 lm/watt
– IRC de 100%
– Température de couleur de 3000 K
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Avantages
– Source ponctuelle ( Contrôle optique)
– Excellent IRC (100%)
– Excellent maintien du flux lumineux (96%)
– Allumage et rallumage instantané
– Peu sensible aux variations de températures
Sources

Lampe à incandescence Quartz Halogène

• Désavantages
– Faible efficacité (18 à 30 lpw)
– Faible durée de vie ( environ 2500 hrs)
– Durée sensible aux variations de voltage
– Sensible aux chocs et vibrations
– La gradation empêche le fonctionnement
du cycle régénérateur
Sources

École Polytechnique de Montréal 46


Sources

Luminaires à lampes fluorescentes

47
Sources

Lampe fluorescentes

48
Sources

Lampe fluorescentes

• Bases disponibles

49
Sources

Les lampes fluorescentes

Les tubes linéaires sont, de loin, les lampes fluorescentes les plus utilisées. La longueur de ces tubes varie de
quelques centimètres à plus de deux mètres selon la puissance. Chaque extrémité est pourvue d'une électrode
composée d'un filament de tungstène doublement ou triplement bobiné et enduit d'un revêtement d'oxydes de
baryum-strontium-calcium pour une injection optimale du courant d'électrons dans la décharge électrique. Ces
électrodes fonctionnent alternativement comme une cathode ou une anode selon le sens du courant (alternatif). La
géométrie de ces électrodes varie d'un modèle de lampe à un autre et ceux dont la puissance dépasse les 100 W ont
des électrodes conçues avec deux sondes supplémentaires afin de pouvoir collecter le fort courant ionique lors de la
phase anodique.

Deux classes de lampes à usage général se distinguent. D'une part, il y a les lampes à très bon rendu des couleurs
employant une poudre fluorescente à base de silicates et d'aluminates, souvent nommées lampes à "trois bandes" en
référence à leur spectre d'émission. En plus d'une très bonne qualité de lumière (IRC de 80 à 95), l'efficacité
lumineuse est élevée, de l'ordre de 80 à 105 lm/W. D'autre part, il existe sur le marché des lampes à bas prix
employant encore des halophosphates. Ces dernières ont une efficacité moindre (60 à 75 lm/W) et une qualité de
lumière (IRC 55-70) trop faible pour un emploi en dehors de l'éclairage industriel.

Hormis cette gamme classique de lampes, il existe des sources à rayonnement ultra-violet (UV) dont les tubes
"lumière noire" employant une poudre fluorescente rayonnant autour de 365 nm, les tubes UVA et UVB pour le
bronzage et le traitement de certains matériaux, puis les tubes UVC pour la stérilisation. Ces dernières lampes ne
sont pas pourvues de poudre fluorescente et leur ampoule est fabriquée soit en quartz, soit en verre à faible teneur en
oxyde de fer afin d'assurer une bonne transmission des UV générés par le plasma de mercure.

50
Sources

Les lampes fluorescentes compactes

Comme leur nom l'indique, ces lampes sont compactes grâce au pliage en deux, trois,
quatre ou six d'un tube fluorescent dont le diamètre est compris entre 7 et 20 mm. En
raison du faible diamètre du tube, seules des poudres fluorescentes à trois bandes sont
employées. La forme compacte du tube à décharge pose aussi un problème de dissipation
thermique et plusieurs moyens sont employés pour limiter la pression de vapeur saturante
de mercure afin de rester au régime optimum de fonctionnement. Certaines lampes
emploient des amalgames de mercure-étain ou mercure-bismuth, alors que d'autres
sont pourvues d'appendices froids où le mercure se condense.

le tubes dit de technologie amalgame on pour but de stabiliser la pression de vapeur de


mercure à l’intérieur du tube pour en optimiser le flux à différentes températures.

51
Sources

Les lampes fluorescentes

• Les lampes à fluorescence se divisent en deux


(2) sous catégories soit;
– Lampe fluorescente tubulaire régulière
(Fine ligne, pré-chauffage, démarrage rapide,
démarrage instantané, flux élevé, etc.)
– Lampe fluorescente compacte (simple, double, triple
et quadruple) à deux et quatre broches

52
Sources

Les lampes fluorescentes

Historique
Découvertes importantes du préchauffage
des cathodes et de l’utilisation de phosphore
pour convertir les rayons UV en lumière
attribuable à Friedrich Meyer, Hans J.
Spanner et Edmund Germer vers 1926.
Brevet de George E. Inman (G.E.) de 1941
(de son invention de 1936) est considéré
comme le « premier brevet » de la lampe
fluorescente.
53
Sources

Les lampes fluorescentes

Historique
Première introduction à la convention
annuelle de IESNA de 1935.
Introduite aux États-Unis à l’exposition
universelle de 1938.
Les lampes sont commercialisées en 1938
par G.E.
Les lampes de 48” T12 on été introduites en
1939

54
Sources

Les lampes fluorescentes

Lumière

Cristaux de Phosphore

Émission Ultraviolette

Atome de Mercure

Le tubes dit de technologie amalgame ont pour but de stabiliser la pression de vapeur de mercure
à l’intérieur du tube pour en optimiser le flux à différentes températures. Alliage mercure-étain ou
mercure-bismuth 55
Sources

Les lampes fluorescentes

56
Sources

Les lampes fluorescentes

57
Sources

Lampe fluorescentes

Gaz de remplissage utilisé dans la fabrication des


lampes fluorescentes;
• Argon est le gaz le plus utilisé
• Un mélange d’Argon et de Krypton est utilisé dans la
fabrication des lampes fluorescentes économiseur
d’énergie de 34 watts ( Econowatt)
• Un mélange d’Argon et de Néon est utilisé dans la
fabrication des lampes à flux très élevé (VHO)

58
Sources

Lampe fluorescentes

• Double enduit de phosphore


Simple enduit Double enduit

Verre Verre Triphosphore


Halophosphore
Halophosphore

59
Sources

Lampe fluorescentes

• Distribution spectrale lampe Cool White

Halophosphore
60
Sources

Lampe fluorescentes

• Distribution spectrale lampe 4100°K

Triphosphore
61
Sources

Lampe fluorescentes

• Distribution spectrale lampe avec IRC de 90

62
Sources

Lampe fluorescentes

• Distribution spectrale lampe de reprographie

63
Sources

Lampe fluorescentes
• Courbe de durée de vie vs cycle de fonctionnement

64
Sources

Lampe fluorescentes

• Courbe de mortalité

65
Sources

Lampe fluorescentes
• Courbe efficacité vs fréquence

66
Sources

Lampe fluorescentes
• Courbe flux lumineux vs température

67
Sources

• Type de phosphores utilisé dans la fabrication des lampes fluorescentes;

Association professionnelle et sociale

C.P. 66012 succ. Haut-Anjou


Anjou (Québec) H1J 3B8
68 (514) 277-1438 68
(514) 277-0494
Sources

Lampe fluorescentes
• Lampes fluorescentes spéciales et leurs applications
Black Light
Photopolymerisation
Désinfection Blue
Trappe à insecte

Photocopieurs
Imprimerie
Jaunisse
Trappe à insecte
Aquarium eau salée

Jaunisse

Psoriasis

69
Sources

Lampe fluorescentes

• Caractéristiques de cette source;


– IRC de 62 à 92 disponible
– LPW de 40 à 98 lm/watt
– Températures de couleur offertes;
2700°K, 3000°K, 3500°K, 4100°K,
5000°K, 6500°K

70
Sources

Lampe fluorescentes

• Avantages
– Excellente efficacité. (40 à 100 lpw)
– Longue durée de vie (15000 à24000 hrs)
– Stabilité des couleurs (pas de color shift)
– Grande variété de formes de puissance et de couleurs
disponible.
– Faible dépréciation du flux lumineux
T-8 (5%), T-12 (20-25%)
– Allumage et rallumage presque instantané (< 1sec)
– Graduable (avec ballast dédié)

71
Sources

Lampe fluorescentes

• Désavantages de cette source


– Besoin d’un circuit auxiliaire (Ballast)
– Source non-ponctuelle
– Très sensible aux variations de température
– Durée sensible au nombre de démarrages
– Effet stroboscopique (60hz)

72
Sources

École Polytechnique de Montréal 73


Ballasts Fluorescents

Fonctions du ballast pour lampes fluorescentes

Démarre la lampe – augmente le voltage (vs V de ligne)


Limite le courant qui alimente la lampe
Module le courant/wattage qui alimente la lampe

74
Ballasts Fluorescents

Types de ballasts pour lampes fluorescentes

Électromagnétique
Magnétique, Noyau et bobine

Hybride (Électronique Basse Fréquence)


Magnétique (60Hz) avec circuit électronique
pour couper le courant des cathodes

Électronique Haute Fréquence

75
Ballasts Fluorescents

Construction du ballast magnétique

Noyau
Transfert la puissance du primaire
au secondaire
Limite le courant à la lampe
Bobine
Transforme le voltage entre le COILS

primaire et le secondaire

LAMINATION STACK
76
Ballasts Fluorescents

Construction du ballast magnétique

Assemblage du Noyau & bobine


avec le condensateur

77
Ballasts Fluorescents

Mode d’opération d’un ballast électronique

78
Ballasts Fluorescents

Fréquence d’opération du ballast électronique

•Pourquoi >20,000 Hz?


–Opération plus efficace de la lampe
–Plus de lumens pour le même nombre de watt (watts à 60Hz)

79
Ballasts Fluorescents

Pourquoi un ballast électronique?

• Opère à une fréquence en général supérieur à 42 kHz


• Gain en efficacité de 6 à 16% vs. ballast magnétique
• Combinaison de composantes électroniques et de petits
transformateurs magnétiques
• Aucun effet stroboscopique
• Réduction du bruit de 25 à 75%

80
Ballasts Fluorescents

Méthodes de démarrage
Démarrage à préchauffage
•Temps requis pour démarrage; plusieurs secondes (Magnétique seulement)

Démarrage instantané (Instant-Start)


•Temps requis pour démarrage; 100 millisecondes maximum

Démarrage rapide (Rapid-Start)


•Temps requis pour démarrage; 500 millisecondes minimum

Démarrage programmé (Programmed-Rapid-Start ou Programmed-Start)


•Temps requis pour démarrage; 500 millisecondes minimum
•Voltage à circuit ouvert limité durant le préchauffage

81
Ballasts Fluorescents

Démarrage instantané

Méthode la plus efficace


Pas de pertes pour le chauffage des cathodes
Vie moyenne des lampes inchangée lors de cycle de
fonctionnement prolongé

Plein voltage appliqué immédiatement


Voltage à circuit ouvert important (environ 600V pour les
lampes T8)
Allumage de la lampe en 100 millisecondes environ

82
Ballasts Fluorescents

Démarrage rapide

Méthode moins efficace que « I.S. »


Préchauffage des cathodes consomme environ 2W par
lampe
Vie moyenne des lampes inchangée lors de cycle de
fonctionnement courts

Plein voltage appliqué pendant le préchauffage


Voltage à circuit ouvert moins élevé que (I.S.)
Allumage de la lampe entre 0.5 à 1.5 secondes

83
Ballasts Fluorescents

Démarrage programmé
Démarrage contrôlé par circuit intégré
Préchauffage « idéal » des cathodes jusqu’à 650°C
Vie moyenne des lampes maximisée

Mode de démarrage le plus délicat (voltage appliqué après le préchauffage)


Voltage à circuit ouvert augmente en « escalier » jusqu’au voltage requis selon les
conditions
Allumage de la lampe entre 0.5 à 1.5 secondes

84
Ballasts Fluorescents

Démarrage programmé (Sylvania)

Instant Start Rapid Start Programmed Start


4V 6V ~3V
0V
Voltage Cathodes
600V 600V
Voltage démarrage Délai de
250V préchauffage…

Cycles jusqu’à 20k jusqu’à 20k 50k +


Temp Démar. 0 deg F 50 deg F 0 deg F
Puissance (2L) 59W 63W 60W
Filage Parallèle Série Série
Vie lampes (3hrs/dem.) 15k 20k 20K +

85
Ballasts Fluorescents

Démarrage programmé (Advance)

Instant Start Rapid Start Programmed Start


4V 6V
0V
Voltage Cathodes
Délai de 300V
Voltage démarrage 600V
préchauffage…
250V 190V
180V

Cycles au delà de 42kHz au delà de 42Khz au delà de 42kHz


Temp Démar. 0 deg F 50 deg F 0 deg F
Puissance (2L) 59W 63W 63W
Filage Parallèle Série Série
Vie lampes (3hrs/dém.) 15k 20k 20K +

86
Ballasts Fluorescents

Durée de vie des lampes fluorescentes

87
Ballasts Fluorescents

Câblage du ballast

Série
Lorsqu’une lampe brûle, l’autre lampe s’éteint aussi.
Plupart des ballasts magnétiques, hybrides et quelques électroniques

Parallèle
Lorsqu’une lampe brûle, l’autre lampe reste allumée
Plupart des ballasts électroniques et quelques magnétiques

88
Ballasts Fluorescents

Glossaire du ballast pour lampe fluorescente

Facteur de ballastage (Ballast factor)


Facteur de puissance (Power factor)
Facteur de crête (Crest factor)
Distorsion harmonique totale (Total harmonic distortion)
Classification du niveau sonore (Sound rating) de A+ à F

89
Ballasts Fluorescents

Facteur de ballastage (B.F.)


Le facteur de ballastage mesure la quantité de lumière qui sera émise
par la lampe lorsqu’elle fonctionnera sur le ballast.

C’est le pourcentage de lumière émise par la lampe lorsqu’elle


fonctionne sur un ballast commercial versus lorsqu’elle fonctionne sur un
ballast de référence tel que spécifié par la ANSI. (American National
Standards Institute)

90
Ballasts Fluorescents

Facteur de ballastage (B.F.)

Lumière émise avec ballast commercial


Facteur de
Ballastage
Lumière émise avec ballast de référence

Exemple : Lumens « nets » : 2950 x .88 = 2596 Lumens

Facteur de ballastage ~ « Multiplicateur »


91
Ballasts Fluorescents

Facteur de puissance (F.P.)


Le facteur de puissance mesure l’efficacité avec laquelle la
puissance fournit est utilisé par le ballast

Facteur de = Watts entrée


puissance Voltage x Ampères

Un facteur de puissance élevé est de 90% et plus


Un facteur de puissance faible (NPF) est de <60%
Un ballast « NPF » utilise un courant environ deux fois plus élevé
que le courant utilisé par un ballast « HPF »
Donc deux fois plus de ballast « HPF » par circuit
Coût reliés à l’utilisation et la distribution d’un ballast « NPF » sont plus
élevés qu’avec un ballast « HPF »

92
Ballasts Fluorescents

Facteur de crête (FCCL)


Le FCCL exprime la forme d’onde versus la
fondamentale
1.41 est la valeur de la forme d’onde « parfaite » c’est-à-dire la
« fondamentale »
Spécifications de la ANSI:

1.7 Max. pour les lampes à démarrage rapide


1.85 Max. pour les lampes à démarrage instant.

Un FCCL élevé endommage rapidement les cathodes des


lampes; il en résulte ainsi une courte durée de vie

93
Ballasts Fluorescents

Distorsion harmonique totale (D.H.T.)


Les harmoniques sont créer lorsque la forme d’onde du
courant et/ou du voltage est distorsionée.
Forme d’onde différente de la fondamentale

Les harmoniques sont le résultats de toute charge non-


linéaires
Ordinateur, Transformateurs, Moteurs à vitesse variables, Éclairage à décharge
N’importe quelle charge sauf les résistances

La DHT est le % du courant harmonique

94
Ballasts Fluorescents

Pourcentage de D.H.T.

Standard de la ANSI; 32%


Standard de IEC; 34.8%
Ballasts magnétiques et hybrides
Habituellement entre 15 et 25%
Ballasts électroniques
Habituellement entre 10 et 20%

95
Ballasts Fluorescents

D.H.T. versus C.H.T.

Courant Harmonique Totale


CHT = DHT x Courant d’entrée
Comparaison;
Vieux ballast T12: .80A x 20% = .160A
Mark III T12: .73A x 20% = .146A
Électronique T8: .49A x 20% = .098A

96
Ballasts Fluorescents

Distorsion harmonique totale

•La distorsion harmonique totale est exprimé en tant que pourcentage des courants
harmoniques de la fondamentale (60Hz)
•Les ballasts électroniques utilisent moins de courant que les ballasts magnétiques
conventionnels
•Les ballasts électroniques produisent moins de CHT
•T12-magnétique 860mA x 20% DHT = 172mA CHT
•T12-Électronique 620mA x 15% DHT = 93mA CHT
•T8 - Électronique 500mA x 15% DHT = 75mA CHT
•T8 - Électronique 500mA x 10% DHT = 50mA CHT

97
Ballasts Fluorescents

Classification du niveau sonore

L’ensemble de noyau et bobine est ce qui produit le bruit (hum) lorsqu’il


fonctionne.

Le bruit et la vibration sont inhérent à la conception des ballasts


Plus le wattage de la lampe est important, plus le bruit sera intense

Les ballasts sont classifiés par; A, B, C, D, E ou F. « A+ » étant le plus silencieux

Utiliser le bon ballast pour la bonne application


Les ballasts électroniques sont les plus silencieux sur le marché

98
Sources

Les lampes DHI

École Polytechnique de Montréal 99


Sources

Décharge de haute intensité (D.H.I.)

•Lampes à la vapeur de mercure

•Lampes au sodium à basse pression

•Lampes au sodium à haute pression

•Lampes aux halogénures

100
Sources

École Polytechnique de Montréal 101


Sources

Luminaires à lampes mercure

102
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

• Formes disponibles

103
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

104
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

Ces lampes contiennent des vapeurs de mercure mélangée à de l'argon. Ce type de lampe ne meurt théoriquement jamais.
Après 10 000 à 20 000 heures, son émission lumineuse commence à diminuer, pour atteindre moins de 25 % de l'émission
initiale après 50 000 heures de fonctionnement. Leur efficacité lumineuse est située entre 50 et 100 lm⋅W-1 ce qui est plus de
5 fois supérieur aux lampes à incandescence.
La lumière étant dans ce cas principalement produite par la luminescence, celle-ci est principalement composée d'ultraviolet
(254 nm pour le mercure : UVC) il est donc nécessaire d'augmenter la longueur d'onde de la lumière émise par fluorescence
c’est-à-dire par adjonction sur les parois du tube d'une poudre blanche qui diminue la fréquence des ondes émises pour les
"replacer" dans le spectre visible. Selon la composition chimique de ces poudres, il est possible d'obtenir un grand éventail de
couleurs.
Dans le cas des lampes à vapeur de mercure haute pression, au moment où la lampe s'allume, seul un arc à basse pression
se produit et donc, une faible quantité de lumière est émise ; puis la lampe chauffe, la pression augmente peu à peu, le
mercure se vaporise, un arc à haute pression se forme et une quantité plus importante de lumière est émise. La lampe met
environ 5 minutes avant de produire son flux lumineux maximal.
Les lampes à vapeur de mercure ont longtemps servi à l'éclairage public du fait de leur faible coût. Elles ont toutefois été
majoritairement remplacées par les lampes à vapeur de sodium haute pression, qui émettent une lumière faisant mieux
ressortir les détails de la chaussée, mais aussi qui sont plus faciles à filtrer par les astronomes. Ces sources lumineuses sont
aussi plus rentables, surtout au niveau de l'efficacité lumineuse.

105
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

Historique

La première lampe à décharge au mercure a


été inventée et brevetée par Peter Cooper-
Hewitt vers 1901.
La première lampe au mercure a été
commercialisée par Westinghouse en 1908
sous le nom «lampe Silica ».

106
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

Historique

Le premier phosphore à haute température a été


découvert vers 1934 sous forme de Sulphide de
Cadmium. Son effet; la transformation des rayons
ultraviolets du tube à arc en lumière rouge. Cette
invention a permit la création de la lampe au
mercure à couleur corrigé (Phosphorée).

107
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure


• Construction de la lampe au Mercure

108
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

• Construction de la lampe au Mercure

109
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

Lampes DHI
• Courbe de dépréciation du flux lumineux

110
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

• Courbe de mortalité

111
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

• Caractéristiques de cette source;


– LPW de 20 à 60 lm/watt
– IRC de 20 (claire) et 45 (phosphorée)
– Température de couleur 6700°K (claire)
et 3700°K (phosphorée)

112
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

Code ANSI

• H46 - 50 watt standard Hg


• H43 - 75 watt standard Hg
• H36 - 100 watt standard Hg
• H42 - 125 watt standard Hg
• H39 - 175 watt standard Hg
• H37 - 250 watt standard Hg
• H33 - 400 watt standard Hg
• H36 - 1000 watt standard Hg

113
Sources

Les lampes à vapeur de Mercure

Avantages
Durée de vie prolongée (24 000+ hrs)
Robustesse à la vibration
Compatibilité avec ballasts HM
Technologie éprouvé

Désavantages
Efficacité moyenne (20-60 lpw)
Aucun indicateur de fin de vie
Temps de démarrage et rallumage (4/15min)
Effet stroboscopique
Danger d’exposition UV si l’ampoule externe est brisée
Durée affectée par le nombre de démarrage

114
Sources

Les lampes à vapeur


de sodium sous
basse pression (LPS)

École Polytechnique de Montréal 115


Sources

Luminaires à lampes à vapeur de sodium sous basse pression


(LPS)

116
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous basse


pression (LPS)

117
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous basse


pression (LPS)

Les lampes à vapeur de sodium sous basse pression (LPS) sont composées d'un tube à
décharge plié en forme de U et enclos dans une ampoule externe tirée sous vide. Le tube à décharge
est rempli d'un mélange néon (99 %) argon (1 %) sous basse pression permettant l'amorçage de la
décharge et l'échauffement du sodium jusqu'à 260 °C. Le tube est fabriqué à base de verre
sodocalcique recouvert d'une couche mince de verre au borate, résistant à la vapeur du métal alcalin.
Ce tube est pourvu à ses extrémités d'électrodes recouvertes d'oxydes de terres rares pour une
bonne émission électronique.
L'ampoule externe a un vide dont la qualité est maintenue grâce à des miroirs de baryum situés près
de la douille. Une pastille de zirconium est souvent employée pour craquer les vapeurs
d'hydrocarbures qui peuvent être présentes. Un film d'oxyde d'indium et d'étain, d'une épaisseur de
0,3 micromètre recouvre l'intérieur de l'ampoule externe. Ce revêtement est conçu pour réfléchir les
rayonnements infrarouges vers le tube à décharge.

118
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous basse


pression (LPS)

Avantages

Très efficace (100-180 lpw)


Durée de vie (18000 hrs)

Désavantages

Indice de Rendu des Couleurs de « 0 »


Format de la lampe et des fixtures

119
Sources

Les lampes à vapeur de


sodium sous haute
pression SHP (HPS)

École Polytechnique de Montréal 120


Sources

Luminaires à lampes à vapeur de sodium sous haute pression


(HPS)

121
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

• Formes disponibles

122
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

123
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression (SHP) utilisent d'autres composés chimiques comme le mercure pour
des raisons pratiques ; cependant, seul le sodium est responsable de l'émission lumineuse, le xénon et le mercure ne servant
qu'à permettre à la lampe de démarrer, et à fixer les bonnes propriétés électriques de l'arc.
Les sources sous basse pression sont caractérisées par un rayonnement quasi monochromatique orange, ce qui n'est pas le
cas des lampes sous haute pression où l'interaction entre les différents éléments donne un spectre superposé de bandes et
de raies discrètes. Ainsi, la lumière de ces lampes a une meilleure qualité, car elle contient d’autres couleurs que l'orange.
Cependant, l'IRC reste médiocre du fait que la teinte prédominante reste un jaune-orange relativement saturé.
Deux types de lampes dont la lumière est plus blanche ont été développés dans les années 1980. Le premier type de lampe a
un CRI de Ra65, comparé à Ra20 pour les lampes traditionnelles SHP, et une température de couleur de 2 200 K au lieu de
2 000 K. Ces changements sont obtenus par l'accroissement de la température et de la pression de vapeur, dont les effets
secondaires sont un rendement moins bon et une durée de vie décrue. Malgré ce changement, la qualité de la lumière n'est
toujours pas suffisante à un usage commercial.
Le deuxième type de lampe a une pression et une température encore plus élevées, donnant une lumière dont la couleur est
proche de celle d'une lampe à incandescence. C'est donc tout naturellement, avec un CRI de Ra80 et une température de
couleur de 2500-2700 K, que ces lampes à sodium blanches ont trouvé une application dans l'éclairage commercial, là où on
cherche à obtenir un environnement chaleureux.
La famille des lampes à vapeur de sodium standard s'étend de 35 watts jusqu'à 1 000 W, avec une efficacité lumineuse de
90 lm·W-1 jusqu'à 140 lm·W-1, ce qui en fait une source de choix pour un éclairage économique.

124
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

• Se divise en deux (2) sous catégories soit;


– Lampe HPS régulière
– Lampe HPS couleur corrigées

125
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

• Historique
La première lampe à haute pression de
sodium (Lucalox®) de GE a été inventé en
1956 et commercialisée en 1962. Une version
revue et corrigée fut commercialisée en 1967.
Philips introduit la première lampe haute
pression sodium couleur corrigé en 1986.

126
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

• Construction de la lampe HPS

127
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

• Construction de la lampe HPS bi-tube

128
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

• Distribution de l’énergie spectrale HPS 2100°K

129
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)
• Courbe de mortalité

130
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)
• Courbe de maintient du flux lumineux

131
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)
• Tableau comparatif lampe HPS (régulière
vs corrigée)

Code Watt Durée Lumens Lumens IRC °K


de vie init. maint.

Régulière 400 24 000 50 000 45 000 21 2100

Couleur 400 15 000 37 500 33 750 65 2200


corrigée

132
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)
Code ANSI
• S76 - 35 watt SHP standard
• S104 - 50 watt White SON (Philips)
• S68 - 50 watt SHP standard
• S62 - 70 watt SHP standard
• S105 - 100 watt White SON (Philips)
• S54 - 100 watt SHP standard
• S55 - 150 watt (55 volt) SHP standard
• S56 - 150 watt (100 volt) SHP standard
• S63 - 150 watt SHP retro-fit mercure
• S66 - 200 watt SHP standard
• S65 – 215/220 watt SHP retro-fit mercure
• S50 – 225EW/250 watt SHP standard
• S67 - 310 watt SHP standard
• S64 - 360 watt SHP retro-fit mercure
• S51 – 360EW/400/430 watt SHP standard
• S145 - 430W SON AGRO (Philips)
• S106 - 600 watt SHP standard
• S111 - 750 watt SHP standard
• S52 - 1000 watt SHP standard 133
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

• Caractéristiques de cette source;

– Efficacité 57-135 lpw


– IRC de 21
– Température de couleur de 2100°K

134
Sources

Les lampes à vapeur de sodium sous haute pression


SHP (HPS)

Avantages
Efficacité (80 à 120 lpw)
Durée de vie (24000 hrs)
Solide (résiste bien aux vibrations)
Excellent maintien du flux (LLD = 90%)
Peut être utilisée à angle

Désavantages
Cyclage en fin de vie
Indice de Rendu des Couleurs de « 21 »
Couleur Jaunâtre de 2100 K
Effet stroboscopique
Besoin d’un circuit auxiliaire avec impulsion pour amorcer
l’arc afin d’allumer la lampe.

135
Sources

Lampes aux halogénures


métalliques

École Polytechnique de Montréal 136


Sources

Luminaires à lampes aux halogénures métalliques

137
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Formes disponibles

138
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Bases disponibles

139
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


Une lampe aux halogénures métalliques[1] est une lampe à décharge à haute pression, de la famille des lampes à arc, dont la
température de couleur est très proche de la lumière du jour (typiquement 5 600 K, généralement entre 4 500 et 6 000 K)[2].
Certaines d'entre elles sont connues sous le nom de lampe HMI®, acronyme de l'expression allemande Hydrargyrum Mittlere
bogenlänge Iod, et traduit en anglais par : Hydrargyrum medium-arc iodide (HMI), marque déposée de la firme allemande
OSRAM (en)[3]. D'autres dénominations existent pour cette même catégorie de lampes, chez OSRAM (HMP, HTI, HSR par
exemple), et chez d'autres constructeurs (MSR, pour Medium source rare earth gaz, MSD, MSI chez Philips).
Des lampes de différentes puissances, de quelques watts jusqu'à plusieurs dizaines de kilowatts, sont utilisées, entre autres,
dans les industries du film et du spectacle.

Principe
Bulbe de lampe HMI de 18 kW.
Le terme « lampe à décharge à haute pression », signifie que la lumière est créée par un arc électrique dans un gaz.

Technologie
Les lampes aux halogénures métalliques sont des lampes à arc de taille moyenne avec cycle halogène. Elles sont
relativement similaires aux lampes à vapeur de mercure mais les éléments constitutifs sont différents. L'ampoule est
composée d'une sphère (le bulbe) en quartz[10] résistant à la pression (35 bars)et à température élevé et de forte épaisseur
(jusqu'à 5 mm)[10] associée à deux longues électrodes[.

Remplissage
Le remplissage de la lampe est constitué d'argon et d'une dizaine de produits dont les caractéristiques déterminent le
processus de production de la lumière[11],[12]. Selon le mélange présent dans le tube à arc (bulbe), l'arc électrique excite la
combinaison d'atomes métalliques permettant de créer la température de couleur voulue[
L'argon Ce gaz permet une amélioration sensible des caractéristiques d'amorçage des lampes[
Le mercure Liquide à température ambiante, ce métal se vaporise à chaud et établit la pression interne au bulbe et la tension
d'arc en régime établi.

140
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

Les halogènes Les plus utilisés sont l'iode et le brome. Par combinaison avec les terres rares ils produisent des halogénures.
Il en résulte une augmentation de la pression par rapport à celle des vapeurs métalliques. Un surplus d'halogénures permet
de se prémunir du noircissement du quartz. Le processus de fonctionnement est similaire à celui connu pour les lampes
halogènes à incandescence.
Les terres rares Ce sont des métaux faisant partie de la famille des lanthanides. On emploie généralement des éléments tels
que le dysprosium, le holmium, le scandium, le thallium, le thulium, l'yttrium, etc. Ces métaux sont déterminants dans le
spectre de lumière émise par la lampe, le niveau de rendu des couleurs et l'efficacité lumineuse.
Fonctionnement
L'allumage se fait par un premier arc électrique entre les électrodes[10], généré par un circuit d'amorçage auxiliaire délivrant
des impulsions de haute tension[13],[14],[15],[16]. Cette tension varie selon le type de lampe et les conditions d'amorçage
(amorçage à froid ou réamorçage à chaud) entre quelques kilovolts et 70 kilovolts[13],[14],[5],[15]. Ce circuit d'amorçage est
généralement situé dans le projecteur[13],[14].
Cette première décharge génère de la chaleur qui vaporise le mercure et les divers constituants. Une fois ceux-ci en phase
vapeur, leur potentiel d'ionisation étant plus faible que celui de l'argon, ils constituent le milieu émetteur de lumière, ce qui
explique l'importante modification de la lumière émise par la lampe lors de la montée en température de celle-ci. Cette montée
en température peut durer plusieurs minutes selon les lampes et leur état de vieillissement (en moyenne 5 à 10 mn).
Caractéristiques principales
L'indice de rendu de couleur varie entre 80 et 95[2],[12] (100 étant le maximum possible de rendu naturel des couleurs. Par
contre, la durée de vie est réduite : environ 1 000 heures pour l'industrie du spectacle où le maintien d'une température de
couleur constante est primordial, celle-ci diminuant avec le vieillissement de la lampe, jusqu'à environ 20 000 heures en
éclairage grand public. L'efficacité lumineuse, cependant, est excellente avec 100 à 200 lm/W, soit une efficacité supérieure à
une lampe à vapeur de sodium à basse pression et trois à quatre fois supérieure à celle des lampes à incandescence de
même puissance[

141
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

Structures dérivées.
Plusieurs structures dérivées ont été développées. Par exemple les lampes à brûleur céramique (comme les lampes à vapeur
de sodium haute pression) mais dont le domaine d'application ne correspond pas à celui de la lumière du jour, ou les lampes
halogénures compactes.
Applications
Un projecteur équipé d'une lampe HMI.
Lampadaire à lampe aux halogénures métalliques.
Les lampes aux halogénures métalliques sont très utilisées dans les projecteurs de cinéma pour l'éclairage lors de la prise de
vues, pour l'éclairage scénique[ et théâtral, dans les vidéoprojecteurs de puissance, dans les projecteurs robotisés, pour la
projection sur grand écran, éclairage d'expositions et de salles de musées, éclairage de vitrines, ainsi qu'en photographie,
reportage et prises de vues sous-marines.
Elles sont aussi utilisées dans les domaines industriels, scientifiques : optique industrielle et médicale, endoscopie, simulation
de la lumière solaire, prises de vues sur les bancs d'essais automobile (crash-test), etc.

Elles envahissent l'éclairage public car leur rendu des couleurs plait. On les utilise surtout pour les terrains sportifs,
comme les terrains de tennis, badminton, football, basket-ball, handball, hockey, etc. Elles sont aussi très utilisées
dans les gymnases et terrains intérieurs. On peut également s'en servir pour éclairer les stationnements, les
chantiers de constructions et même les routes, en particulier les ponts.

142
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• se divise en deux (2) sous catégories soit;


– Lampes Halogénure Métalliques régulière
(technologie Probe-start) avec tube à arc de
quartz.
– Lampes Halogénures Métalliques a démarrage par
impulsion avec tube à arc de quartz ou tube à arc
de céramique

143
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

Historique
La première lampe aux halogénures métalliques tel
que connu aujourd’hui fut breveté en 1961 par
Gilbert H. Reiling (G.E.) d’après le brevet de Charles
Steinmetz de 1912 sur la lampe au mercure avec
halogènes.
La lampe aux halogénures métalliques fut introduite
commercialement vers 1964 par Westinghouse
« B.O.C.® » « Better Output & Color »

144
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


Lampes HM Céramique
Construction des tubes à arc sur le marché

Quartz
Régulier

Quartz formé
(Uni-form)

Céramique

145
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Construction de la lampe HM régulière

146
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

147
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Construction de la lampe HM double paroi

148
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Construction de la lampe HM double paroi

149
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Construction de la lampe HM double paroi


Open system assurance, (ANSI C78-4/1382)

Medium Goliath

150
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Construction de la lampe HM par impulsion

151 151
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

Lampes HM par impulsion *


• Construction des tubes à arc sur le marché

152
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

Courbe de mortalité

153
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Courbe de dépréciation du flux lumineux

154
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Distribution de l’énergie spectrale HM Quartz 4K

155
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


Code ANSI
• M110 - 50 watt HM (ED-17)
• M98 - 70 watt HM (ED-17, PAR38)
• M90 - 100 watt HM (ED-17, PAR38)
• M102 - 150 watt HM (ED-17, PAR38)
• M107 - 150 watt HM (“probe start” économiseur d’énergie / Remplace la 175 watt “probe
start”)
• M81 - 150 watt HM (“double-ended” R7s, T7.5 base G12)
• M137 - 175 watt HM (Impulsion)
• M152 - 175 watt HM (Impulsion ED-17 & ED-28)
• M57 - 175 watt HM (standard “probe start”)
• M58 - 250 watt HM (standard “probe start”)
• M165 - 360 watt HM (“probe start” économiseur d’énergie / Remplace la 400 watt “probe
start”)
• M138 - 250 watt HM (Impulsion)
• M153 - 250 watt HM (Impulsion)
• M132 - 320 watt HM (Impulsion)
• M154 - 320 watt HM (Impulsion)
• M131 - 350 watt HM (Impulsion)
• M155 - 350 & 400 watt HM (Impulsion)
• M59 - 400 watt HM (standard “probe start”)
• M135 - 400 watt HM (Impulsion)
• M128 - 400 watt HM (Impulsion)
• M47 - 1000 watt HM (standard “probe start”)
• M141 - 1000 watt HM (Impulsion) 156
• M48 - 1500 watt HM (probe start lamps)
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

Historique MH Céramique

La première lampe aux halogénures


métalliques avec tube de décharge en
céramique est commercialisé par Philips en
1997.

157
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Construction de la lampe HM Céramique
• Polycrystalline Alumine (PCA)
Tube à arc de céramique

Le tube à arc opère à une température plus élevé que le


quartz et résiste à la migration des ions de Sodium
158
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Construction de la lampe HM Céramique

159
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Construction de la lampe HM Céramique

160
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Distribution de l’énergie spectrale HM Céramique 3K

161
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Distribution de l’énergie spectrale HM Céramique 4K

162
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Courbe de dépréciation du flux lumineux


L u m e n m ain t e n an ce fo r 100 W lam p s

11 0
S t ra igh t b o d y
10 0
Maintenance (%)

C e ra m ic
90

80

70

60

50

40
0 20 00 4000 6000 800 0 10 00 0 120 00

L i fe tim e (h o u rs)

163
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Tableau comparatif HM vs HM céramique
Quartz vs Céramique

100
90
Straight body
80
Ceramic
Énergie relative

70
60
50
40
30
20
10
0
400 450 500 550 600 650 700

Longueur d'ondes (nm)

164
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Tableau HM vs HM par impulsion

320W PS 400W STD


Lumens par watt 98 90
Lumens initial 31,400 36,000
Lumens maintenu(@ 40% vie) 22,000 24,000
Temps de rallumage 3-4 Min. 10-15 Min.
Démarrage 2-3 Min 4-6 Min.
Indice de Rendu des Couleurs 65 65
Température de couleur 4300°K 4000°K
Durée de vie (heures) 20,000 20,000

165
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


Code ANSI
• M130 - 35/39 watt HM (T4 base G8.5, T6 base G12, PAR20, PAR30)
• M110 - 50 watt HM (ED-17)
• M148 - 50 watt HM (ED-17)
• M85 - 70 watt HM (“double-ended” RX7s)
• M98 - 70 watt HM (PAR30, PAR38, ED-17)
• M139 - 70 watt HM (T4 base G8.5, T6 base G12, “double-ended” RX7s)
• M143 - 70 watt HM (PAR30, PAR38, ED-17)
• M90 - 100 watt HM (PAR38, ED-17)
• M140 - 100 watt HM (PAR38, ED-17)
• M81 - 150 watt HM (“double-ended” RX7s)
• M102 - 150 watt HM (T6 base G12, “double-ended” RX7s, ED-17)
• M142 - 150 watt HM (T6 base G12, “double-ended” RX7s, ED-17)
• M132 - 320 watt HM (ED-28)
• M170 - 320 watt HM (ED-28)
• M131 - 350 watt HM (ED-37)
• M171 - 350 watt HM (ED-37)
• M155 - 400 watt HM (ED-28, ED-37)
• M172 - 400 watt HM (ED-28, ED-37)
166
Sources

Lampes aux halogénures métalliques


• Tableau comparatif lampes DHI: Mercure, HM,
HM par impulsion et HM céramique.
Code Watt Durée Lumens Lumens IRC °K Dem
de vie init. maint. / re-
dem.

Mercure 400 24 000 21 000 18 900 20 6500 4/ 15

HM régulière 400 20 000 36 000 24 000 65 4000 4 / 15

HM par 400 20 000 44 000 31 000 66 3900 2/4


impulsion
HM par 400 20 000 37 000 31 450 90 4000 2/4
impulsion
(céramique)

167
Sources

Lampes aux halogénures métalliques

• Caractéristiques de cette source;


– LPW d’environ 93 LPW
– IRC de 81 à 93
– Températures de couleur offertes;
3000°K et 4000°K

168
Sources

Lampes aux halogénures métalliques par impulsion


Pulse Start PS

Avantages
Meilleur IRC dans les lampes à DHI (81-93)
Stabilité des couleurs (+/- 200°K)
Maintient élevé du flux lumineux environ 85%
Démarrage et rallumage plus rapide (2 /4min)
Durée de vie ( autour de 20000 hrs)

Désavantages
Lampe en développement
Effet stroboscopique
Gradation difficile
Circuit auxiliaire a impulsion
Durée affectée par le nombre de démarrages

169
Sources

École Polytechnique de Montréal 170


Ballasts D.H.I. ( HID )

QU’EST-CE QU’UN BALLAST?


Les lampes DHI requièrent des ballasts pour les fonctions suivantes: Fournir une tension
d’amorçage et, dans certains cas, une impulsion à tension élevée au moyen d’un amorceur.
Tous les ballasts DHI doivent procurer une tension d’amorçage minimale spécifiée afin de
démarrer la lampe. Dans le cas des lampes aux halogénures de démarrage par impulsion et
à sodium haute pression, une impulsion à tension élevée supplémentaire, normalement
située entre 2,5 et 6,0 kV, est nécessaire. (Ignitor ou starter)

Réguler le courant et la puissance de la lampe. Le courant du ballast est réglé à un niveau qui
permet de procurer la puissance nécessaire à la lampe. Le ballast sert également à réguler le
courant de la lampe par la plage de variations typiques de tension de secteur, et maintient ainsi
sa puissance relativement stable afin d’optimiser sa durée et son rendement.

Fournir une tension d’entretien et une forme d’onde de courant appropriées afin d’atteindre
la durée nominal publiée prévue pour la lampe. De plus, ils procurent une tension suffisante pour
soutenir la lampe à mesure qu’elle s’use. La tension augmente généralement avec l’usure, de
sorte qu’un ballast bien conçu empêche la lampe de se désamorcer ou de suivre un cycle établi
pendant sa durée nominale. De plus, ce type de ballast doit transmettre une forme d’onde de
courant qui convient à la lampe, tel que spécifié par l’ANSI (American National Standards
Institute).

171
Ballasts D.H.I. ( HID )

172
Ballasts D.H.I. ( HID )

173
Ballasts D.H.I. ( HID )

Facteur de ballastage (B.F.)


Ballast Factor BF
Lumière émise avec ballast commercial
Facteur de
Ballastage
Lumière émise avec ballast de référence

Exemple : Lumens « nets » : 2950 x .88 = 2596 Lumens

Facteur de ballastage ~ « Multiplicateur »

174
Ballasts D.H.I. ( HID )

Facteur de puissance (F.P.)


Power Factor PF

Le facteur de puissance mesure l’efficacité avec


laquelle la puissance fournit est utilisé par le ballast

Facteur de = Watts entrée


puissance Voltage x Ampères

175
Ballasts D.H.I. ( HID )

Type de Ballast

• Inductif (R) (Reactor) (F.P. normal ou élevé) (R-NPF) (R-HPF)


• Induction élevé (HX -HPF) (F.P. élevé)
• Autotransformateur à débit réglé (CWA- Constant Wattage Auto-transformer)
• Isolé à débit réglé (CWI- Constant Wattage Insulated)
• Magnetic Regulating (Mag-Reg)
• Électronique

176
Ballasts D.H.I. ( HID )

Ballast magnétique inductif (Reactor) (R-NPF) (R-HPF)

Fabriqué à partir d’un seul bobinage, le ballast inductif est souvent utilisé lorsque le voltage
d’alimentation est suffisant pour démarrer la lampe.
Lorsque utilisé sans condensateur (R-NPF), le F.P. peut descendre à 0.5 (50%) ou plus bas.
Avec le condensateur optionnel (R-HPF) le F.P. peut atteindre 0.90 (90%) ou plus.
Le désavantage majeur de ce type de ballast est la mauvaise régulation du wattage de la lampe
.Par
exemple, une variation de 5%de la tension d’alimentation entraîne une variation du wattage de la
lampe de 12%. Donc pour chaque variation de voltage d’alimentation, le wattage de la lampe varie
considérablement.

177
Ballasts D.H.I. ( HID )

Ballast magnétique induction élevé (HX-HPF)


Fabriqué à partir de deux bobinages, le ballast HX-HPF tient son nom de l’espace d’air entre les
deux bobinages ce qui limite le courant d’opération
De fabrication similaire au ballast inductif « régulier », le ballasts à induction élevé peut être
utilisé avec un condensateur afin de corriger le F.P.

Le ballast « HX-HPF » possède les mêmes caractéristiques de régulation du wattage de la lampe


que le ballast inductif (R) « régulier »

178
Ballasts D.H.I. ( HID )

Ballast magnétique induction élevé (HX-HPF)

Fabriqué à partir de deux bobinages, le ballast HX-HPF tient son nom de l’espace d’air entre les
deux
bobinages ce qui limite le courant d’opération

De fabrication similaire au ballast inductif « régulier », le ballasts à induction élevé peut être utilisé
avec un condensateur afin de corriger le F.P. Le ballast « HX-HPF » possède les mêmes
caractéristiques de régulation du wattage de la lampe que le ballast inductif (R) « régulier »

179
Ballasts D.H.I. ( HID )

Ballast à autotransformateur (CWA)

Fabriqué à partir de deux bobinages, le ballast à autotransformateur à débit réglé (CWA) est le plus
populaire des ballasts. En utilisant un condensateur en série avec la lampe, le ballast CWA corrige le
F.P. et
contrôle le wattage de la lampe
Facteur de puissance supérieur à 90% .Le ballast CWA nécessite l’utilisation d’un condensateur qui
permet
une régulation plutôt constante du wattage de la lampe lorsque le voltage d’alimentation varie .Par
exemple, une variation de 10% du voltage d’alimentation causera une variation de 5% du wattage de
la
lampe.

180
Ballasts D.H.I. ( HID )

Ballast Mag-Reg
Fabriqué à partir de trois bobinages séparés et d’un condensateur, la ballast Mag Reg est un
ballast ultra-performant.
Le ballast Mag Reg est un ballast dont la conception supérieure permet d’atteindre une régulation
du
wattage de la lampe inégalée .Par exemple, une variation de 10% du voltage d’alimentation
causera
une variation de 4% ou moins du wattage de la lampe.

181
Ballasts D.H.I. ( HID )

Ballast électronique D.H.I.

Les avantages du
ballast électronique
versus le ballast
D.H.I. « classique »

182
Ballasts D.H.I. ( HID )

Ballast électronique D.H.I.


Recommandé par les manufacturiers de lampes pour les lampes halogénure métallique
céramique

IRC élevé (80-96)


Durée de vie (12-15k heures)
Efficacité (environ 100 lpw)
Stabilité de la couleur (+/- 2000K)

Régulation optimale du wattage de la lampe


– Une variation de 10% du voltage d’alimentation causera une variation de moins de 2%
du wattage de la lampe
– Réduit le changement de la couleur (stabilité de la couleur)
– Réduit les « l’écart » de couleur d’une lampe à l’autre
– Protection contre les court-circuits
– Fils d’alimentation à la lampe en court-circuit et/ou lampe en court-circuit
n’endommagera pas le ballast
– Protection fusible et thermique interne
– Petit format pour plus de flexibilité
– Opération silencieuse classification sonore « A » (beaucoup plus silencieux que les
ballasts D.H.I. à bobinage « classique »)

183
Ballasts D.H.I. ( HID )

Caractéristiques Reactor HX CWA CWI Mag Reg


Efficacité du Excellente Bonne Bonne Bonne Passable
Ballast
Régulation du Bonne Bonne ExcellenteExcellente Meilleure
wattage de la
lampe
Courant à circuit Passable Passable Excellent Excellent Excellent
ouvert &
démarrage
Excellent Excellent Bon Bon Excellent
Facteur de crête 1.5 1.5 1.6-1.8 1.6-1.8 1.4-1.6
du courant
Bonne Bonne ExcellenteExcellente Meilleure
Tolérance de
fluctuation du
voltage d'entrée
Isolation Non Non Non Oui Oui

184
Sources

École Polytechnique de Montréal 185


Sources

Luminaires à lampes à induction

186
Sources

Lampes à induction

187
Sources

Lampes à induction

Une lampe à induction est un type de lampe utilisant un rayonnement électromagnétique pour produire
de la lumière.
•Sans fil, sans électrodes.
•Durée de vie supérieure à 60 000 heures
•Bon rendement, la lampe à induction à haute fréquence produit 60Lm/W, la lampe à induction basse fréquence 80Lm/W.
•IRC (Indice de rendu de couleur) ≥ 80, ce qui reflète parfaitement les couleurs réelles.
•Large plage de tensions, de 185V à 225V.
•Fréquence de 230KHz à 2.65MHz, sans effet stroboscopique.
•Faible répression lumineuse , le flux lumineux se maintient à 80 %.
•Démarrage redémarrage instantanés ne dépassant pas 0.5 seconde.
•Démarrage à basse température. La lampe démarre et fonctionne bien sous 25 °C[réf. nécessaire].
•Le facteur de puissance dépasse 0.95.

Une fréquence plus basse est associée à une plus longue durée de vie. Ce qui semble être la tendance dans le
développement de la lampe à induction.
A puissance égale, l’efficacité de la lampe basse fréquence est supérieure à celle de la lampe haute fréquence.
Plus basse est la fréquence, plus difficile sera le démarrage pour la lampe à induction.
La chaleur d'une lampe à induction à basse fréquence est moindre que celle d'une lampe à haute fréquence.

Lieux d’application
Ces lampes sont essentiellement utilisées dans les endroits où le remplacement des lampes est difficile et le coût de maintien
des lampes est cher : usines, ateliers, bibliothèques, salles des fêtes, grands magasins, tunnels, routes, gares, éclairages
publics, …

188
Sources

Lampes à induction

189
Sources

Lampes à induction
Tableau comparatif Induction vs autres sources

FL

Sources HM

HPS

Induction

0 25,000 50,000 75,000 100,000


Vie en heures

Induction HPS Halogénure


Fluorescent Halogène Incandescent

190
Sources

Lampes à induction

Ind 150W HM150 HPS 150 HMC 150


• Watts 150 180 180 180
• Lumens 12000 12500 16000 13500
• LPW 80 69 88 75
• F.P. 0.95 0.90 0.90 0.90
• Démarreur sép. No Yes Yes Yes
• IRC 80 65 21 93
• T° couleur 3.5K/4/5K 4.2K 2.1K 4K
• Vie (hrs) 100000 10000 24000 10000

191
Sources

Lampes à induction
Courbe de dépréciation du flux lumineux

192
Sources

Lampes à induction
Courbe de mortalité

193
Sources

Lampes à induction

Avantages
Durée de vie (100 000 heures)
Allumage et rallumage instantané
Températures de couleur disponibles;
(2700°K, 3000°K et 4000°K) Philips,
(3500°K, 4100°K et 5000°K) Sylvania
Fonctionnement silencieux (Inaudible)
Pas de « colour shift »

Désavantages
Limitation du wattage12000 lm max.
Format imposant de la lampe lorsque le wattage est élevé

194
Sources

École Polytechnique de Montréal 195


Sources

Luminaires à lampes à del

196
Sources

Lampes à DEL

197
Sources

Lampes à DEL
Une diode électroluminescente, abrégée sous les sigles DEL ou LED (de l'anglais light-emitting diode), est un composant
électronique capable d’émettre de la lumière lorsqu’il est parcouru par un courant électrique. Une diode electroluminescente
ne laisse passer le courant électrique que dans un seul sens et produit un rayonnement monochromatique incohérent à partir
d’une transformation d’énergie. Elle fait partie de la famille des composants optoélectroniques, et compte plusieurs dérivées,
principalement, l'oled, l'amoled (Matrice Active OLED ou AMOLED (de l’anglais : Active-Matrix Organic Light-Emitting Diode)

Les leds sont considérées par beaucoup comme technologie d'avenir. En effet, on estime que d'ici à 2020, les LED pourraient
représenter 75 % du marché de l'éclairage[1]. Elles sont utilisées aussi dans la production d'écrans dans les TV LCD-LED qui
utilisent cet éclairage pour l'illumination de l'écran LCD.

Historique
Nick Holonyak Jr (né en 1928) est le premier à avoir créé une diode électroluminescente à spectre visible en 1962. Pendant
longtemps, les chercheurs ont cru devoir se limiter aux trois couleurs : rouge, jaune et vert. La diode bleue, mise au point en
1971, est handicapée par un faible rendement et un coût de production élevé jusqu'en 1990, année où le Dr. (en) Shuji
Nakamura, alors employé par la société (en) Nichia, l'améliore considérablement. Cette importante avancée permit le
développement de la diode blanche, point de départ de nouvelles applications majeures : éclairage, écrans de téléviseurs et
d’ordinateurs.

Les diodes électroluminescentes de faible puissance < 1 W. Ce sont les plus connues du grand public car elles sont présentes
dans notre quotidien depuis des années. Ce sont elles qui jouent le rôle de voyant lumineux sur les appareils électroménagers
par exemple.
Les LED de forte puissance > 1 W. Souvent méconnues du grand public, elles sont pourtant en plein essor et leurs
applications sont souvent ignorées : flash de téléphones portables, éclairage domestique, éclairage de spectacle, lampe de
poche ou frontales... Le principe de fonctionnement est pratiquement équivalent ; toutefois certaines différences significatives
existent entre les deux familles. Elles disposent chacune d'un champ d’application spécifique.

198
Sources

Lampes à DEL

Quels sont les défis lors de la conception d’un système à DEL?

• Gestion thermique adéquate pour une longue


durée de vie
• Sélection des DEL et gestion des écarts de
couleur des DEL
• Sélection d’une technologie pouvant
produire de la lumière blanche
• Création d’une optique primaire, secondaire et
parfois tertiaire adéquate pour l’application
• Profiter des propriétés distinctes des DEL grâce
à une conversion efficace de la puissance

199
Sources

Lampes à DEL

Avantages
Durée de vie prolongée (20 000 à 100 000 hrs)
Robustesse à la vibration
choix de couleur
Fonctionne à base température
Peut être programmable et changé de couleur RGB
Peut être dimmable

Désavantages

Conception du luminaire plus complexe


Luminaire en général multi ponctuel

200
Sources

Lampes à DEL: Diode électroluminescente


Abrégée sous les sigles DEL ou LED (Light-Emitting Diode), c’est est une composante
électronique capable d’émettre de la lumière lorsqu’elle est parcourue par un courant
électrique. Une DEL laisse passer le courant électrique dans un seul sens et produit un
rayonnement monochromatique.

Historique

1962: Nick Holonyak Jr est le premier à avoir créé une diode


électroluminescente à spectre visible: rouge. Pendant longtemps, les chercheurs
ont cru devoir se limiter aux trois couleurs : rouge, jaune et vert. La diode bleue,
mise au point en 1971, avait un faible rendement et un coût de production élevé.

1990 - 1993: Shuji Nakamura, alors employé par la société Nichia, améliore la
technologie DEL Bleu considérablement. Cette importante avancée permit le
développement de la diode blanche, point de départ de nouvelles applications
majeures : éclairage, écrans de téléviseurs et d’ordinateurs.

2001: Lumileds (Joint Venture de Agilent Technologies et Philips)


introduit LUXEON I, la première DEL « blanche » de puissance:
1.2W et 20 lm.
Sources

Lampes à DEL

15ème 19ème 20ème siècle 21ème

DHI DEL DEL

Efficacité
Im/W 1 10 – 15 70 – 100 70 – 100 1-5 150 et+

Efficacité Cible
(relative) <1% 5 - 9% 25 - 30% 30 - 35% 1 - 5%
50% et+

202
Sources

Lampes à DEL

Recherche d’une lumière blanche


Les trois méthodes courantes pour créer une lumière blanche

203
Sources

Lampes à DEL

Cob engine ( chip on Board) ou Matrice

204
Sources

Construction: DEL blanche = DEL bleue + Phosphore

Pigments de couleur ajoutés au phosphore


205
Sources

Lampes à DEL
Construction: dimensions, courant, puissance

DEL de puissance (année 2000, Lumileds)


1. Limite de densité de courant électrique par la surface de DEL:
= 35 A / cm2 ; ou équivalent:
= 350 mA / mm2
2. Dimensions minime de la surface DEL:
= 1 mm x 1 mm = 1 mm2
3. Par conséquence:

DEL de base: 1 mm2, 350mA, 1 watt


Pour générer plus de lumière : Il faut installer plusieurs DEL
connectées en série ou parallèle

206
Sources

Lampes à DEL

207
Sources
DEL miniature (chip) : montage de surface (SMT)
Plusieurs grandeurs de DEL, fonction du flux lumineux requis
Valeurs typiques de courant de test et de flux de lumière

DEL Courant Pe Lumens Dimensions


(mA) (W) (lm)
30 0.1 7-8 3 mm

60 - 75 0.2-0.25 20 + 3 mm

100 – 150 0.3 – 0.5 30 - 50 3 mm

350 – 700 1-2 120 - 200+ 3 – 4.5 mm

700 + 2 200 + 3.45 mm

1 A+ 3 300 – 400 5 mm

1–3A 6 - 15 800 - 1800 7 - 9 mm

208
Sources

Module de circuit imprimé


Module « Star »
LED de puissance soudé sur un circuit imprimé
Diamètre typique : 20 mm
Substrat en aluminium pour transfert thermique
Fixation avec vis sur radiateur
Connections électriques avec fils soudes (a la main)
Disponible pour la majorité des LED miniature
Versions avec lentille incluse
Support de lentille, diamètre typique : 22 mm

209
Sources

Module de circuit imprimé


Module de haut voltage
Conçu pour alimentation directe au 120 – 240Vca
Construction interne : 20+ DEL en série
Driver DEL très simple :
Circuit extérieur = pont redresseur + résistance série
Driver inclus on-board : DEL back-to-back + résistance série
Solution économique de driver
Rendement de driver modeste : 75 – 80%
Efficacité lumineuse de l’ensemble : 80 lm/W
Exemple:

210
Sources

Module « circuit on board » (COB)


Substrat céramique
Multi-chip : des douzaines de DEL
Couverture de phosphore commune
Valeurs typiques pour conditions de test
Connexion électrique par soudure ou mini-connecteur

Diamètre de Courant Tension Puissance Lumens


l’aire DEL (mA) typ. (V) (W) (lm)
6 mm 350 9 3–4 450 - 500
10 mm 700 18 12 - 15 1600 - 1800
15 mm 500 36 18+ 2500 - 3000
20 mm 1000 36V 36 5 - 6000
30 mm 2.5 - 3.5 36 - 40 80 – 10 - 13,000+
A 100W
211
Sources

Lampes à DEL

212
Sources

Modules prêt-a-installer (retro fit)


Module circulaire
Fixation avec vis dans le boîtier de luminaire
Dizaines de DEL montés ensemble
Substrat céramique ou circuit imprime SMT
Connexion interne série / parallèle
Connexion électrique simple
Point de test de température Tc
Flux lumineux : 500 – 6000 lumens (et plus)
Rendement : 80 – 100 lm/W
CCT : 2700 – 5000K
CRI : 70 – 90 et plus
Composante reconnue UL-UR
Driver associé, composante reconnue UL_CSA

213
Sources

Modules prêt-a-installer (retro fit)


Module DEL linéaire
DEL miniature soudés en ligne sur un circuit imprimé
Driver de forme linéaire
Système modulaire
Câbles pour connexion électrique en cascade

214
Sources

Fabricants : DEL de puissance, modules DEL


CREE
Bridgelux
Nichia
Samsung
Lumileds
Osram
Citizen
Seoul Semi, Sharp, etc.

215
Sources

DEL : Efficacité lumineuse (cont.)


L’efficacité lumineuse baisse avec l’augmentation du courant de DEL

216
Sources

DEL : Dépendance de la consommation électrique


Le flux lumineux augmente si le courant d’alimentation augmente
La relation n’est pas linéaire:
Exemples : 2 fois le courant augmente le flux de 1,75 fois
3 fois le courant augmente le flux de 2.3 fois

217
Sources

DEL : Qualité de l’éclairage

Lumière du jour à midi Module DEL

218
Sources

DEL : Qualité de l’éclairage : température de couleur


.

En générale , plus la température est élevé, plus il y a de lumen/w, pas besoin


de filtrer autant les bleus avec le phosphore

219
Sources

DEL : Qualité de l’éclairage : indice IRC


.

En générale , plus le CRI est élevé, moins il y a de lumen/w, besoin de filtrer


plus avec les phosphores pour augmenter la qualité

220
Sources

DEL : Chaleur et température


Lampes a incandescence Lampe métal-arc Lampe DEL

Le filament est chauffé Arc électrique Semi-conducteur


Tf = 2500°C Tf = 3000°C+ Arc : 3000°C+ Jonction : max. 130°C
Besoin de chauffage Globe: 500°C+ Capsule : max. 105°C
Besoin de dissiper la chaleur

221
Sources

DEL : Chaleur et température


Marquage du point de mesure de la température DEL:
Tc : Température de la capsule (Case Temperature)

A ne pas dépasser dans toute la gamme de température ambiante


Correspond a une température interne (jonction semi-conducteur): 125 - 130°C

Tc

222
Sources

DEL : Chaleur et température


Effets négatifs de la température élevée
Réduction du flux lumineux (moins de lumens)
Réduction de la durée de vie (DEL + phosphore)
Changement de qualité de la lumière (indice rendu de couleurs)

223
Sources

DEL : Durée de vie opérationnelle


La DEL “ne meurt jamais”
Quand même, elle perd graduellement d’intensité
Phénomène similaire aux lampes fluorescentes et HID
La DEL peut “éclairer” pendant 10 ans+ en opération continue
IES : Standard LM80 ; méthode de test pour la durée de vie de DEL
L70 : 70% lumen maintenance

224
Sources

Alimentation : driver DEL

225
Sources

Driver DEL: Connections électriques


Par définition: le courant de sortie (alimentation DEL) est constant sur une
gamme large de voltage de sortie.

Connexions DEL en parallèle :


En général déconseillée
Utiliser des diodes DELs du même
lot de fabrication
Module COB: DELs série/parallèle
226
Sources

Driver DEL: Courant, tension, puissance de sortie


Driver miniature
Composante d’une ampoule DEL retro-fit
Module driver sur circuit imprimé
Tension d’entrée : 10 - 30V; 120V ; 240Vca
Puissance DEL : 3W et plus

DEL + driver sur le même circuit imprimé


Tension d’entrée : 10 – 30V; 120Vca; 240Vca
Puissance DEL : 3W et plus

Driver miniature encapsulé : 5 … 20W et plus


Dimensions 30 – 50 mm
Connexion avec fils ou par soudure PCB
Composante reconnue UL / C-UL
227
Sources

Driver DEL: Courant, tension, puissance de sortie


12W; L=15cm
Driver de puissance
Puissance électrique DEL : 10W … 250W et plus
Module encapsulé
Installation dans le luminaire High Bay; D=20cm 50W – 250W; L=20cm
Installation à distance
(équipement, panneau électrique)
Dimensions : 20 cm et plus
Gamme de tension alternative :
120 à 277 Vca (inclut 240Vca) 600W; L=28cm

230 à 480 Vca (inclut 240, 277 et 347Vca)


Protection contre l’infiltration de l’eau
Composante reconnue UL / C-UL

228
Sources
Driver DEL: Rendement électrique
Rendement du Driver = Puissance électrique fournie / Puissance consommée
(Efficiency)

Consommation totale = Pertes + Consommation


Driver DEL

Exemple: 95W = 15W + 80W

Rendement du driver : 80W / 95W = 84.2%

Valeur préférable : minimum 90%


Valeurs retrouvées sur le marché : de 50% au 95%

229
Sources

Driver LED: Facteur de puissance PF


Le facteur de puissance (PF) s’applique au réseau de courant alternatif

Cause : la construction (composantes) du circuit électrique du driver

Effet: Le courant consommé (Ampères) a une valeur plus grande que la valeur
requise par la puissance réelle du consommateur

Conséquence: les câbles du réseau et le panneau de fusibles sont surchargés


inutilement par un courant excessif

Définition : PF = Puissance réelle (W) / Puissance apparente (VA)

Exemple: = Un luminaire a une puissance consommée de 100W


= Réseau d’alimentation c.a. de 120 V
= Le courant mesuré est de 1.1A

Puissance apparente = 120V x 1.1A = 132VA


Facteur de Puissance = 100W / 132W = 0.76
230
Sources

Driver LED: d’autres paramètres électriques


Facteur de crête:
Puissance consommée n’est pas stable (constante)
Facteur de crête : Puissance Max./ Puissance Efficace
Charge supplémentaire pour le réseau électrique
Surcharge pour l’alimentation de secours

Courant au démarrage (In-rush current)


Peut faire sauter les fusibles du réseau

Distorsions harmoniques (THD)


Génèrent des pertes électriques (chaleur), bruit électromagnétique etc.

Émissions radiofréquence (EMI – electromagnetic interference)

Immunité aux perturbations électromagnétiques de l’extérieur


231
Sources

Driver DEL: Température et fiabilité


Température ambiante : Tamb
Spécification pour l’opération
Drivers encapsulés en plastique ou en métal
Gamme de température : -20 … +50°C ou plus étendue
Certaines modèles : -40 … +90°C

Température de capsule : Tc
Point le plus chaud en fonctionnement
Marquage d’identification sur le module
Paramètre de calcule de la durée de vie
Tc max = 80 - 90°C

232
Sources

Température et fiabilité
Pour chaque 10°C de plus la durée de vie du driver se réduit à moitié
La principale source de chaleur : le module DEL
Installation préférable: à coté (latéral) du DEL

Source : Thomas
Research Products

233
Sources

Fabricants : drivers DEL


• Philips
• Osram
• GE
• Mean Well
• Moons
• Thomas Research
• Recom etc.

234
Sources
Lampes à DEL: Diode électroluminescente

Avantages
Excellente efficacité (lumens/watt)
Durée de vie prolongée (20 000 à 100 000+ heures)
Choix de couleur, de température de couleur, de IRC
Robustesse à la vibration
Fonctionne à basse température ambiante (-45ºC)
Programmable pour changer de couleur (Matrice RGB)
Graduable (dimming): moins de courant, moins de lumière

Désavantages
Besoin de radiateur de chaleur (Tc = max. 105°C)
Conception élaborée du luminaire
Luminaire en général multi ponctuel (spots)

235
Sources

Ampoules DEL
Consommation : 120V; 4 … 12W
Flux lumineux : 200 – 800 lumens +
Remplacement des lampes incandescentes
40W 400 – 500 lumens
60W 700 – 850 lumens
100 W 1200 – 1500 lumens
Gradation de la lumière (dimming)
Température de couleur :
Style “incandescence” : 2700K
Style “halogène” : 3000K
Style ‘’Daylight’’: 5000K
Indice rendu de couleur IRC : 80 et plus
Certification UL/CSA : a vérifier
Installation : luminaire a circulation d’air

236
Sources

Ampoules DEL – MR16


Construction basée sur tous les types de DEL :
“Thru-hole” : diamètre 5mm; courant 20 mA
Montage à surface (SMT): courant 20 … 150mA
3 DELs (350mA)
4 DELs; 5 DELs, etc.
Un module COB
Alimentation : 12 Vca ; 9 – 18 Vcc
Puissance consommée : 3 … 7W
Flux lumineux : 100 – 600 lumens et plus
Température de couleur : 2700 … 6000K
Indice de rendu de couleur IRC : 70 … 80
Angle du faisceau (beam)
Étroit (spot): 20 – 40 dégrées
Large (flood): 60 – 120 dégrées

237
Sources

Ampoules DEL – MR16 120V


Construction
Driver installé dans la base de lampe
Radiateur thermique
Module DEL
Optique (lentille, réflecteur)
Plus longue (mm) que la lampe standard
Puissance consommée : 4 … 7W
Facteur de puissance : 0.4 … 0.6
Température de couleurs : 2700 … 6000K
Indice de rendu des couleurs IRC : 70 … 80
Angle du faisceau (beam)
Étroit (spot): 20 – 40 dégrées
Large (flood): 60 – 120 dégrées

238
Sources

École Polytechnique de Montréal 239


Sources

Lampe néon
Les lampes néon sont des cas particuliers de lampe à décharge utilisant pour gaz du
néon. C'est ce qui leur confère leur couleur rouge caractéristique. Elles sont surtout
utilisées pour les enseignes lumineuses.

Lampe Cold Cathode


Une lampe cold cathode est un tube donc la cathode n’est pas pré chauffé. Si la voltage
est assez élevé il engendre un arc électrique à l’intérieur à température ambiante

240
Sources

OLED
Une diode électroluminescente organique (OLED) (Organic Light-Emitting Diode) est un
composant qui permet de générer de la lumière. La structure de la diode est relativement
simple puisqu'elle consiste à superposer plusieurs couches semi-conductrices organiques
entre deux électrodes dont l'une (au moins) est transparente.
La technologie OLED est utilisée pour l'affichage dans le domaine des écrans plats et son
utilisation comme panneau d'éclairage est une autre application potentielle. En raison des
propriétés des matériaux utilisés pour concevoir ces diodes, la technologie OLED
possède des avantages intéressants par rapport à la technologie dominante des
afficheurs à cristaux liquides (LCD). En effet la propriété électroluminescente de l'OLED
ne nécessite pas l'introduction d'un rétro-éclairage ce qui confère à l'écran des niveaux de
gris plus profonds et une épaisseur plus fine. La flexibilité de ces matériaux offre aussi la
possibilité de réaliser un écran souple et ainsi de l'intégrer sur des supports très variés
comme les plastiques.

241
Sources

OLED
Le premier brevet est déposé en 1987 par la société Kodak et la première application commerciale
est apparue vers 1997.
André Bernanose et son équipe ont produit de la lumière à base de matériaux organiques, en
soumettant des couches minces de cristal d’acridine orange et de quinacrine à un courant alternatif
de tension élevée. En 1960, des chercheurs du laboratoire Dow Chemical ont développé des cellules
électroluminescentes dopées à l’anthracène, alimentées par un courant alternatif.
La faible conductivité électrique de ces matériaux limitait la quantité de lumière émise, jusqu’à
l’apparition de nouveaux matériaux comme le polyacétylène, le polypyrrole et la polyaniline
« noircie ». En 1963, dans une série de publications, l’équipe dirigée par Weiss indique que le
polypyrrole oxydé et dopé à l’iode possède une très bonne conductivité : 1 S/cm. Malheureusement,
cette découverte a été oubliée, tout comme le rapport de 1974 sur les commutateurs bistables à
base de mélanine, qui ont une grande conductivité lorsqu’ils sont à l’état « on ». Ces commutateurs
avaient la particularité d’émettre de la lumière lorsqu’ils changeaient d’état.

242
Sources

OLED

243
Sources

OLED

244
Sources

LAMPES A FUSION OU A SULFURE (Fusion Lighting) 1993


Le principe est le suivant : une enveloppe de quartz sphérique, contenant quelques
milligrammes de sulfure et un gaz inerte tel l'argon, est ionisé par un flux de micro-ondes
(2.45 Ghz). L'argon chauffe le sulfure qui émet alors un flot de molécules qui génèrent
une lumière ressemblant à celle du soleil, dont le spectre est situé principalement dans
la gamme visible pour l'être humain, avec très peu d'infrarouges ou d'ultra violets.

245
Sources

LAMPES A FUSION OU A SULFURE (Fusion Lighting) 1993


Alors que les sources de lumière conventionnelles finissent par perdre 75% de leur intensité avec le
temps, les lampes à sulfure maintiennent leur efficacité toute leur vie, soit entre 10 000 et 20 000
heures (soit entre 3 et 6 ans à raison de 10 heures par jour !). De plus, ne contenant par de
mercure, elles permettent de protéger l'environnement. Développées à l'origine par des
scientifiques (maintenant par Fusion Lighting à Rockville, Maryland), ces lampes fonctionnaient
avec des puissances et des intensités trop élevées pour la plupart des applications commerciales
(3500 W et 450 000 lumens). La puissance élevée nécessite un refroidissement par air pulsé et
une rotation permanente de la lampe. L'utilisation des Radio Fréquences (RF) à permis, depuis
1993, de produire des lampes de 100 W seulement émettant 15 000 lumens, soit une efficacité de
150 lumens/w. Il semble que les bonnes lampes à sodium haute pression aient une efficacité de 110
lumens /w, contre 100 Lumens/w pour les HQI (Iodures métalliques). Cependant, les seules lampes
vendues actuellement, et seulement par grandes quantités semble t-il, sont des lampes de 1000 W
(que l'on peut grader pour descendre à 300 W). Leur prix (dans le cas des lampes distribuées par
3M) est entre $2000 et $2500 , et le gradateur coûte $600 en plus. Pour une lampe que l'on
n'utilisera qu'à une fraction de sa pleine puissance est encore un peu cher...

246
Sources

LAMPES A FUSION OU A SULFURE (Fusion Lighting) 1993


75% de l'énergie fournie à la lampe à fusion est restitué sous forme d'une lumière au spectre
continu. Seuls 50% de cette énergie est restitué sous forme de lumière par les HQI, alors que les
lampes à incandescences normales ne restituent elles que 10% ! Selon Fusion Lighting, la
température de couleur que l'on peut obtenir se situe entre 4000 K et 9000 K Des températures de
couleurs plus basses peuvent être obtenues si on diminue l'efficacité de la lampe. Ce type de
lampes s'allume en quelques secondes et elles peuvent être gradées jusqu'à 30 % de leur
puissance nominale. On le voit, si ces lampes sont encore des prototypes peu abordables, le
temps n'est pas loin où les problèmes de lumière ne seront plus qu'un lointain souvenir et où
chacun pourra avoir un mini soleil durable dans son salon

247
Sources

LAMPES AUX PLASMA


LEP ( Lighgt Emiting Plasma ) Luxim
High Efficiency Plasma (HEP) Ceravision
Advance Plasma Lighting (APL) Topanga
MicroPlasma Eden Park

Peu d’informations techniques sont disponibles sur le principe de ces lampes pour des
raison commerciales. Pour résumé les grandes lignes, si l’on chauffe une matière solide
elle deviendra liquide et si l’on chauffe encore elle passera à un état gazeux et si l’on
continu de chauffer la matière elle passera à un état de plasma.

Plasma = Lorsque qu’un gaz est chauffé, les molécules de gaz entrent en collision à des
vitesses plus élevées et cause une ionisation due aux collisions, laissant derrière
électrons chargés négativement et des ions chargés positivement. Le mélange résultant
de l'interaction des molécules de gaz, des électrons et des ions forment l'état de plasma
de la matière.

HEP ;Un brûleur intégré et un résonateur contiennent un gaz inerte et des sels
d’halogénure métallique. Des micro-ondes résonnant dans la lampe ionise le gaz pour
former un plasma qui se combine avec les halogénure métallique pour vaporiser les
sels d’halogénure métallique et émettre une lumière intense et brillante.
248
Sources

LAMPES AUX PLASMA


LEP ( Light Emiting Plasma ) Luxim

249
Sources

LAMPES AUX PLASMA

La courbe SPD ( spectral power distribution) du plasma lui donne un avantage versus
plusieurs autres sources

250
Sources

LAMPES AUX PLASMA


High Efficiency Plasma (HEP) Ceravision

251
Sources

LAMPES AUX PLASMA


ADVANCED PLASMA LIGHTING™ ENGINE

252
Sources

LAMPES AUX PLASMA


MicroPlasma

253
Sources

Photoluminescence
La phosphorescence est un type de photoluminescence

sulfure de zinc
aluminate de strontium
On nomme phosphorescence le phénomène observé lorsqu'une matière continue à émettre de la lumière après
avoir été éclairée. Le terme signifie approximativement illuminer comme le phosphore. Le phosphore blanc donne
en effet de la lumière dans le noir, mais dans cette matière ce sont des réactions d'oxydation (chimiluminescence)
qui en sont la cause.
Exemple de phosphorescence
Le phénomène de phosphorescence proprement dit est dû, lui, à une autre réaction : il s'agit d'une suite de pertes
d'énergie par des électrons qui ont été excités et qui retournent à des niveaux d'énergie plus bas. Le fait que cela
se passe lentement relève du domaine de la mécanique quantique : le retour des électrons à leur état habituel
concerne un passage interdit.
Des matières phosphorescentes comme les aluminates de terres rares[1] sont utilisées pour peindre les aiguilles
de certains réveils ou montres, ainsi que dans la fabrication de jouets lumineux ou enseigne de sortie.

254
Sources

Photoluminescence

sulfure de zinc
aluminate de strontium

255
Sources

Photoluminescence

Tritium
Le tritium gazeux est aussi utilisé pour sa capacité à faire briller dans le noir le
phosphore, avec bien moins de risque qu'avec le radium (interdit pour ces usages en
raison de sa dangerosité, notamment pour les travailleurs). Des tubes transparents
emplis de gaz servent à rendre lumineux des points (systèmes de visée d'armes de
chasse, guerre, ou tir sportif), des gadgets (pendentifs, porte-clés) ou des panneaux de
sécurité

256
Sources

Fibre optique

PMMA Poly(methyl methacrylate)


Fibre de verre

La fibre permet à la lumière d’être transporté d’une extrémité à l’autre. TIR ( total interne
réflexion).

257
Sources

Fibre optique

PMMA
Fibre de verre

258
Sources

Fibre optique

259
Sources

Fibre optique

PMMA
Fibre de verre

260
Sources

Bioluminescence

La bioluminescence est la production et l'émission de lumière par un organisme vivant


résultant d'une réaction chimique au cours de laquelle l'énergie chimique est convertie en
énergie lumineuse.

261
Sources

Et beaucoup d’autre sources…

Lampes infrarouges
Lampes Ultraviolet
Lampe spécifique à divers domaines particuliers pour les procédés thermiques
ou bien des applications en biotechnologies

262
Références

Illuminating Engineering Society of North America (IES) Roadway Lighting , RP8-00R-2005 IESNA New York NY

Illuminating Engineering Society of North America (IES) IESNA recommended practice Tunnel Lighting ,RP22-05 New York NY

Illuminating Engineering Society of North America (IES) IESNA Sport and recreational area lighting , RP6, New York NY

Illuminating Engineering Society of North America (IES) IES Lighting Handbook 9th edition,New York NY

Rensselaer Polytechnic Institute, Troy, NY 12180 USA [Link]

Philips Lighting handbook, Philips Electronics Ltd, Lighting Division, 601 Milner Ave, Scarborough, Ontario, M1B 1M8

Wikipédia ,Le projet d’encyclopédie libre, [Link]

[Link] IDA International Headquarters 3225 N. First Avenue Tucson, Arizona 85719

Commission internationale de l’éclairage CIE 2000 - 2010 | CIE Central Bureau, Kegelgasse 27, A-1030 Vienna, Austria
[Link]

Google Search images [Link]

Formation sur les lampes, IES Montréal, Francois Xavier Morin

Formation sur l’informatique au service de l’éclairage, IES Montréal, Peer Eric Moldvar

Formation sur la récolte de la lumière du jour, IES Montréal, Peer Eric Moldvar

Le Conseil du bâtiment durable du Canada (CBDCa),Les systèmes d'évaluation de LEED Canada nouvelle construction
[Link]

Lighting Analysts AGI32 content and Index, 10440 Bradford Road, Unit A , Littleton, Colorado USA 80127

Philips Canlyte 3015 Louis-Amos, Lachine, Québec, Canada H8T 1C4 [Link]

Formation E314 Principe d’éclairagisme, École Polytechnique de Montréal, Prof. Jean–Pierre Riendeau

263

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