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Module 1 Lumiere

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Cours E314

Principe d’éclairagisme

Module 1
La Lumière
Anatomie de l’œil
La vision
Diagramme de Chromaticité
Contraste
Luminance de Voile

Professeur:
Peer Eric Moldvar
Consultant en éclairage
[Link]@[Link]

École Polytechnique de Montréal 1


Plan de cours

Module 1:
• La Lumière
Définition

• Anatomie de l’œil
Rétine ,cônes, bâtonnets.

• La vision
photopique, mésopique, scotopique, daltonisme

• Diagramme de Chromaticité

•Contraste

• Luminance de Voile

École Polytechnique de Montréal 2


École Polytechnique de Montréal 3
Lumière

On appel lumière l'ensemble des ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain, c'est-à-
dire comprises dans des longueurs d'onde de 380nm (violet) à 780nm (rouge). La lumière est
intimement liée à la notion de couleur tel que perçu par l’homme.

Un être humain dont la vision des couleurs est considérée comme normale est capable de
percevoir 15000 nuances.

4
Propriété de la lumière

En 1678, Huygens propose une théorie ondulatoire de la


lumière, publiée en [Link] son Traité de la lumière,
Thomas Young expérimente en 1801 la diffraction et les
interférences de la lumière. En 1821, Augustin
Fresnel énonce que la conception ondulatoire de la lumière
est seule capable d’expliquer de façon convaincante tous les
phénomènes de polarisation en établissant la nature
transversale des ondes lumineuses et en 1850,
Newton avait développé une théorie purement corpusculaire
de la lumière. Elle est rejetée avec la mise en évidence de
phénomènes d'interférence (dans certains cas, additionner
deux sources de lumière donne de l'obscurité, ce qui n'est pas
explicable par une théorie corpusculaire).
Foucault fait prévaloir la théorie ondulatoire sur la théorie
corpusculaire newtonienne avec son expérience sur la vitesse
de propagation de la lumière.

Il faudra attendre les travaux de Maxwell pour expliquer le


phénomène ondulatoire : il publie en 1873 un traité sur les
ondes électromagnétiques, définissant la lumière comme une
onde qui se propage sous la forme d'un rayonnement, le
spectre de ce rayonnement n'étant qu'une partie de l'ensemble
du rayonnement électromagnétique, beaucoup plus large :
infrarouge, ultraviolet, ondes radio, rayons X...
Les équations de Maxwell permettent de développer une
théorie générale de l'électromagnétisme. 5
Propriété de la lumière

La physique du XXe siècle a montré que l'énergie transportée


par la lumière est quantifiée. On appelle photon le quantum
d'énergie (la plus petite quantité d'énergie, indivisible),
qui est aussi une particule. L'existence de cette particule ne
contredit pas la théorie ondulatoire, au contraire : la dualité
onde-particule (ou onde-corpuscule) en mécanique quantique
dit qu'à chacune des particules est associée une onde.
Finalement, si on considère le déplacement d'un unique
photon, les points d'arrivée possibles sont donnés sous forme
de probabilités par l'onde associée. Sur un très grand nombre
de photons, chaque lieu d'arrivée est illuminée avec une
intensité proportionnelle à la probabilité… ce qui correspond
au résultat de la théorie classique. Le concept de photon a
donné lieu à des avancées importantes en physique
expérimentale et théorique. Le photon est une particule de
masse nulle.

6
Propriété de la lumière

La physique quantique

La physique quantique est l'appellation générale d'un ensemble de théories physiques nées au
XXe siècle qui, comme la théorie de la relativité, marque une rupture avec ce que l'on appelle maintenant
la physique classique, l'ensemble des théories et principes physiques admis au XIXe siècle. Les théories
dites « quantiques » décrivent le comportement des atomes et des particules — ce que la physique
classique, notamment la mécanique newtonienne et la théorie électromagnétique de Maxwell, n'avait pu
faire — et permettent d'élucider certaines propriétés du rayonnement électromagnétique.

[Link]

7
Propriété de la lumière

La physique quantique
Panorama général

La physique quantique a apporté une révolution conceptuelle ayant des répercussions jusqu'en philosophie (remise en cause du déterminisme) et en
littérature (science-fiction). Elle a permis nombre d'applications technologiques : énergie nucléaire, imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire,
diode, transistor, circuit intégré, microscope électronique et laser. Un siècle après sa conception, elle est abondamment utilisée dans la recherche en chimie
théorique (chimie quantique), en physique (mécanique quantique, théorie quantique des champs, physique de la matière condensée, physique nucléaire,
physique des particules, physique statistique quantique, astrophysique, gravité quantique), en mathématiques (formalisation de la théorie des champs) et,
récemment, en informatique (ordinateur quantique, cryptographie quantique). Elle est considérée avec la relativité générale d'Einstein comme l'une des deux
théories majeures du XXe siècle.
La physique quantique est connue pour être contre-intuitive, choquer le « sens commun » et nécessiter un formalisme mathématique ardu. Feynman, l'un des
plus grands théoriciens spécialistes de la physique quantique de la seconde moitié du XXe siècle, a ainsi écrit :
« Je crois pouvoir affirmer que personne ne comprend vraiment la physique quantique1. »
La raison principale de ces difficultés est que le monde quantique (limité à l'infiniment petit, mais pouvant avoir des répercussions à plus grande échelle2) se
comporte très différemment de l'environnement macroscopique auquel nous sommes habitués. Quelques différences fondamentales qui séparent ces deux
mondes sont par exemple :
la quantification : Un certain nombre d'observables, par exemple l'énergie émise par un atome lors d'une transition entre états excités, sont quantifiés, c'est-à-
dire qu'ils ne peuvent prendre leur valeur que dans un ensemble discret de résultats. A contrario, la mécanique classique prédit le plus souvent que ces
observables peuvent prendre continûment n'importe quelle valeur.
la dualité onde-particule : La notion d'onde et de particule qui sont séparées en mécanique classique deviennent deux facettes d'un même phénomène, décrit
de manière mathématique par sa fonction d'onde. En particulier, l'expérience prouve que la lumière peut se comporter comme des particules (photons, mis en
évidence par l'effet photoélectrique) ou comme une onde (rayonnement produisant des interférences) selon le contexte expérimental, les électrons et autres
particules pouvant également se comporter de manière ondulatoire.
le principe d'indétermination de Heisenberg : Une indétermination fondamentale empêche la mesure exacte simultanée de deux grandeurs conjuguées. Il est
notamment impossible d'obtenir une grande précision sur la mesure de la vitesse d'une particule sans obtenir une précision médiocre sur sa position, et vice
versa. Cette incertitude est structurelle et ne dépend pas du soin que l'expérimentateur prend à ne pas « déranger » le système ; elle constitue une limite à la
précision de tout instrument de mesure
le principe d'une nature qui joue aux dés : Si l'évolution d'un système est bel et bien déterministe (par exemple, la fonction d'onde régie par l'équation de
Schrödinger), la mesure d'une observable d'un système dans un état donné connu peut donner aléatoirement une valeur prise dans un ensemble de résultats
possibles.
l'observation influe sur le système observé : Au cours de la mesure d'une observable, un système quantique voit son état modifié. Ce phénomène, appelé
réduction du paquet d'onde, est inhérent à la mesure et ne dépend pas du soin que l'expérimentateur prend à ne pas « déranger » le système.
la non-localité ou intrication : Des systèmes peuvent être intriqués de sorte qu'une interaction en un endroit du système a une répercussion immédiate en
d'autres endroits. Ce phénomène contredit en apparence la relativité restreinte pour laquelle il existe une vitesse limite à la propagation de toute information,
la vitesse de la lumière ; toutefois, la non-localité ne permet pas de transférer de l'information.
la contrafactualité : Des évènements qui auraient pu se produire, mais qui ne se sont pas produits, influent sur les résultats de l'expérience.

[Link]

8
Propriété de la lumière

Particules Subatomiques

9
Propriété de la lumière

Particules Subatomiques

10
Propriété de la lumière

Particules Sub-atomique

11
Propriété de la lumière

Particules Subatomiques

12
Propriété de la lumière

E= énergie de masse
M= masse
C= vitesse de la lumière

13
Propriété de la lumière

La fente de Young
[Link]

14
Propriété de la lumière

La lumière répond à l’équation fondamentale


Loi de l'inverse du carré
S’applique à plusieurs domaine de la physique

Niveaux sonore en acoustique


Dose reçu d’une source radioactive
Force gravitationnelle
Lumière
Etc…

15
Propriété de la lumière

Pour mieux comprendre Intensité lumineuse I Candela (cd)


(Luminance Primaire)
L’intensité du lancé frappé est le
même qu’il soit fait de la ligne bleu ou
du fond de la patinoire.

16
Propriété de la lumière

Pour mieux comprendre Éclairement ou illuminance: flux lumineux reçu par unité de surface
E Footcandle (fc ) or Lux (lx)

Le FC ou lux en en relation avec la


distance d’où a lieu le lancé frappé.

17
Propriété de la lumière

Pour mieux comprendre la luminance

Rebond, nouvelle intensité


Luminance secondaire
Luminance du poteau

Intensité, du lancée frappé


Luminance primaire 18
Propriété de la lumière

La réflexion en optique géométrique Réflexion spéculaire La réflexion diffuse

La réflexion diffuse parfaite

19
Propriété de la lumière

Réflexion lambertienne

Réflexion lambertienne. La lumière est réfléchie uniformément dans toutes les


directions de l'espace.

Pour chaque longueur d'onde incidente d'intensité Ls, l'intensité réfléchie


vaut : Lr = kd n:s Ls
ou kd est un coéficient fonction du matériau et de la longueur d'onde.

Loi de Lambert : Exitances = La luminance x π ( M= π x L )


Propriété de la lumière

21
Propriété de la lumière

Vitesse de propagation des ondes lumineuses


Dans le vide, la vitesse de propagation des ondes lumineuses est de c=299 792 km/s (soit à peu
près 300 000 km/s) Dans un milieu transparent, la vitesse de la lumière dépend de la nature de ce
milieu et de la couleur de la lumière. Elle est toujours plus faible que dans le vide

Indice de réfraction
On appelle indice de réfraction d'une substance transparente le rapport n = c/v ou c est la vitesse
de propagation dans le vide et v la vitesse de propagation dans la substance.
Les indices de réfraction sont toujours plus grand que 1: la lumière se propage toujours moins vite
dans un milieu transparent que dans le vide; plus l'indice de réfraction est grand, plus la vitesse de
propagation de la lumière est petite dans ce milieu.
L'indice de réfraction d'une substance dépend de la couleur de la lumière.

22
Propriété de la lumière

L'indice de réfraction n d'un milieu déterminé pour une radiation monochromatique


donnée est égale au rapport de la vitesse de la lumière c dans le vide, à la vitesse de
phase v de cette radiation dans ce milieu :

n= c
v

23
Propriété de la lumière

Des filtres optiques peuvent filtrer selon les longueurs d’ondes la lumière

24
Propriété de la lumière

Lentille plan convexe convergente

Lentille plan concave divergente

École Polytechnique de Montréal 25


Propriété de la lumière

Un collimateur est un dispositif optique permettant d'obtenir un faisceau de rayons de


lumière parallèles à partir d'une source de lumière.

26
Propriété de la lumière

Réflecteurs et lentilles peuvent créer une distorsion des résultats de La loi de l’inverse
du carré dans certain cas d’exception

27
Propriété de la lumière

À l’aide de lentille , il est possible de polarisé la lumière

28
Propriété de la lumière

Réflexion Réfraction

Luminaire à système optique qui Luminaire à système optique qui


utilise des surfaces spéculaires pour utilise un réfracteur pour réfracter
réfléchir la lumière la lumière

École Polytechnique de Montréal 29


École Polytechnique de Montréal 30
Anatomie 101 de l’oeil

31
Anatomie 101 de l’oeil

Les yeux sont les organes de la vision. Ils captent la lumière et transfert les
données reçus à l’aide des nerfs optiques au cerveau qui par la suite décode
l’information. 32
Anatomie 101 de l’oeil
Anatomie 101 de l’oeil

34
Anatomie 101 de l’oeil
Anatomie 101 de l’oeil

•L'œil agit comme une lentille convergente

Les rayons lumineux doivent d'abord traverser les milieux transparents de l'œil (cornée et
cristallin) qui sont l'équivalent d'une lentille convergente permettant la formation de l'image d'un
objet sur la rétine. Pour les objets proches, une mise au point est réalisée grâce au cristallin.
Selon les principes de l'optique classique, l'image d'un point situé au-dessus de la ligne de visée
vient se former en un endroit situé au-dessous du centre de la rétine, et inversement pour un point
situé plus bas que la ligne de visée. L'image d'un point situé sur le côté droit d'un œil vient se
former dans la partie gauche de la rétine, et inversement pour un point situé à gauche. Les objets
donnent donc une image inversée à l'intérieur de l'œil .

36
Anatomie 101 de l’oeil

L’œil s’adapte selon


l’environnement.
Les lentilles (cornée et cristallin )
s’ajuste pour faire la mise au pont.

La pupille se dilate pour lasser passer


plus de lumière au besoin

Adaptation Accommodation

37
Anatomie 101 de l’oeil

La fonction de l'œil est de recevoir et de


transformer les vibrations électromagnétiques de la lumière en
influx nerveux qui sont transmis au cerveau. L'œil fonctionne
comme un appareil photographique.
( Permet de voir les objets exposé à la lumière)

Le globe oculaire ressemble à une petite balle d'un diamètre de


2,5 cm, d'une masse d'environ 7 grammes et d'un volume de
6,5 cm3.

La couche externe, la sclérotique, est une enveloppe de


protection. Elle recouvre environ les cinq sixièmes de la surface
de l'œil . Elle donne à l'œil sa couleur blanche et sa rigidité.

La choroïde ou choroïde : c'est une couche vasculaire de


couleur noire qui tapisse les trois cinquièmes postérieurs du
globe oculaire. Elle est en continuité avec le corps ciliaire et
l'iris, qui se situent à l'avant de l'œil . Elle absorbe les rayons
lumineux inutiles pour la vision, elle est très riche en vaisseaux
sanguins afin de nourrir les photorécepteurs de la rétine.
38
Anatomie 101 de l’oeil

La rétine : c'est la couche sensible à la lumière grâce aux


photorécepteurs (les cônes et les bâtonnets).

La rétine possède 2 types de photorécepteurs :

Les bâtonnets : De forme allongée, ils doivent leur nom à leur forme. ils
sont environ 130 millions. Ils sont absents de la fovéa et se logent à la
périphérie. Ils ont une très grande sensibilité à la lumière, d'où leur
capacité à percevoir de très faibles lueurs la nuit : vision de nuit. Ainsi ils
ont une très faible perception des détails et des couleurs car plusieurs
dizaines de bâtonnets ne sont liés qu'à une seule fibre du nerf optique.
Ils contiennent une substance chimique appelée rhodopsine ou pourpre
rétinien. Quand la lumière frappe une molécule de rhodopsine, celle-ci
génère un faible courant électrique. Les signaux ainsi recueillis forment
un message qui est transmis aux cellules nerveuses de la rétine.

Les cônes : Ils sont environ 5 à 7 millions à se loger dans la fovéa.


Leur sensibilité à la lumière est très faible mais leur perception des
détails est très grande pour deux raisons : il y a une densité très élevé
de cônes dans la fovéa et surtout chaque cône de la fovéa transmet son
information à plusieurs fibres du nerf optique : la vision est donc de jour.
Ainsi ils ont une très bonne sensibilité aux couleurs.
Ils sont de trois types selon le pigment qu'ils contiennent et ont donc
une sensibilité à des ondes lumineuses de longueurs différentes : cônes
contenant de l'erythropsine (sensibles au rouge), de la chloropsine
(vert), de la cyanopsine (bleu). 39
Anatomie 101 de l’oeil

La cornée est une membrane solide et transparente de 11 mm de diamètre au travers de laquelle la


lumière entre à l'intérieur de l'œil. La cornée est privé de vaisseaux sanguins (sinon notre vision serait
troublée), elle est donc nourrie par un liquide fluide comme l'eau : l'humeur aqueuse. La cornée
contient 78% d'eau et pour maintenir ce degré d'hydrophilie elle est constamment recouverte de
larmes alimentées en continu par les glandes lacrymales et répartis par le battement des paupières.
La cornée est la principale lentille de l'œil , elle assure environ 80% de la réfraction.

Le cristallin : C'est une lentille auxiliaire molle et composée de fines couches superposées. Il se
déforme sous l'action du muscle ciliaire.

L'humeur vitrée : Elle occupe 80% du volume de l'œil , elle est constituée d'une gelée (acide
hyaluronique) qui donne à l'œil sa consistance.

L'iris (arc-en-ciel en grec) : Il s'agit du diaphragme de l'œil percé en son centre par la pupille. C'est
un muscle qui fait varier l'ouverture de la pupille (entre 2,5 et 7 mm) afin de modifier la quantité de
lumière qui pénètre dans l'œil pour éviter l'aveuglement en plein soleil ou capter le peu de rayons la
nuit.

La couleur de l'iris est déterminée par la présence d'un pigment, la mélanine, le même composé
chimique qui donne aussi leur couleur aux cheveux et à la peau. L'iris est bleu si la mélanine est peu
concentrée, il est plus foncé quand la concentration augmente. Tous les nouveau-nés ont les yeux
bleus parce que la mélanine est enfouie profondément dans le tissu de l'iris. Quelques mois plus tard
cependant, ce composé peut se rapprocher de la surface de l'iris et modifier sa teinte.

La pupille : Il s'agit d'un trou au centre de l'iris permettant de faire passer les rayons lumineux vers la
rétine

La fovéa, la zone centrale de la macula, est la zone de la rétine où la vision des détails est la plus
précise. Elle est située dans le prolongement de l'axe optique de l'œil. La fovéa est peuplée
uniquement de cônes, et nous permet la meilleure résolution optique. Les cônes, permettent de voir
en couleur. Lorsqu'on en est dépourvus on ne possède pas la vision couleur. Les bâtonnets sont
répartis sur la rétine périphérique, qui donne une impression générale du champ de vision avec peu
d'acuité visuelle. Son champ de vision est d'un degré.

40
Anatomie 101 de l’oeil

•La rétine et son fonctionnement


La rétine a une importance primordiale dans le fonctionnement
de l'œil et dans le mécanisme de la vision. En effet, elle est la
partie de l'œil qui assure la transformation du stimulus lumineux
en message nerveux compréhensible par le cerveau.
Embryologiquement, la rétine est une expansion du cerveau, et
c'est le seul élément du globe oculaire à présenter une origine
neurale.

La rétine est une fine enveloppe constituée de plusieurs types


de cellules qui s'organisent en couches successives . Vers
l'extérieur, des cellules cubiques riches en pigments (la
mélanine) forment une frontière entre les neurones de la rétine
et la choroïde. La rétine comprend trois couches de neurones
différents :

•au contact des cellules pigmentaires, les cônes et les bâtonnets


sont les cellules neurosensorielles capables de capter le
stimulus, grâce à des pigments : ce sont des photorécepteurs ;

•à côté de l'humeur vitrée, les neurones multipolaires ou


ganglionnaires, présentent de nombreuses fibres nerveuses
(longues expansions cytoplasmiques) dont l'une se prolonge le
long de la rétine (au contact de l'humeur vitrée) ;

•entre ces deux couches, les neurones bipolaires, pourvus de


deux fibres nerveuses ramifiées à leur extrémité, établissent des
contacts synaptiques avec les photorécepteurs à un pôle, et
avec les neurones ganglionnaires au pôle opposé.

41
Anatomie 101 de l’oeil

•Les cellules photo réceptrices


La rétine comporte deux types de cellules sensibles à la lumière, les
cônes et les bâtonnets, qui sont juxtaposées à la manière d'une
mosaïque (130 millions de bâtonnets et 6,5 millions de cônes). Ce
sont des neurones très courts qui possèdent un segment externe, de
forme cylindrique pour les bâtonnets, conique pour les cônes (voir
schéma ci-contre). Ce segment externe renferme de très nombreuses
molécules de pigments photosensibles (molécules de rhodopsine
pour les bâtonnets, molécules d’opsine pour les cônes).

L'absorption de lumière par ces pigments déclenche une cascade


d'événements cellulaires qui, en modifiant les propriétés électriques
du cône ou du bâtonnet, aboutissent à la naissance d'un message
nerveux.

42
Anatomie 101 de l’oeil

Les cônes
Ils sont moins sensibles à la lumière que les
bâtonnets, cependant ils ont une résolution
spatiale très élevée c’est-à-dire qu’ils fournissent
une image nette des objets et donc une vision
précise.

Les cônes sont également les neurones


photorécepteurs responsables de la vision des
couleurs. Contrairement aux bâtonnets, les
molécules pigmentaires (opsines) qu’ils
renferment sont de trois types différents et chaque
type d’opsine présente un maximum d’absorption
pour une longueur d’onde déterminée.

•Les bâtonnets
Ils sont extrêmement sensibles à la lumière, c’est-à-dire capables de réagir à un stimulus nerveux très faible. En
effet, un bâtonnet peut être sensible à l’impact d’un seul photon alors qu’il en faut 100 pour activer un cône. Mais en
revanche, ils ne fournissent pas une image nette des objets car ils ont un faible pouvoir séparateur.

Les bâtonnets contiennent tous le même pigment photorécepteur dont le maximum d'absorption se situe entre le
vert et le bleu. Ils permettent une vision en noir et blanc ou plus exactement en nuances de gris.

Les bâtonnets sont les neurones photorécepteurs les plus sollicités pour la vue dans des conditions de très faible
éclairement : l’œil peut voir grâce à eux une bougie située à 27 Km. Cette perception due aux seuls bâtonnets est la
vision scotopique.
43
Anatomie 101 de l’oeil

Rétine

On a découvert
récemment que
certains ganglions ont
des photorécepteurs
reliés à notre système
hormonal.
44
Lumière artificielle

[Link]

45
Rythme circadien

Un rythme circadien est un rythme biologique d’une durée de 24 heures environ (Horloge Biologique)

De Wikipedia,
46
Rythme circadien

Bleu nocif

47
Rythme circadien

Bleu nocif

48
Rythme circadien

Bleu nocif

49
École Polytechnique de Montréal 50
Vision

L’Homme possède cinq sens,


Les femmes peut être six
mais tenons nous en aux 5 sens

L'ouïe

Le goût

Le toucher

L'odorat

La vue : notre sujet La vision

51
Vision

Définition:
La vision est un processus très complexe qui nécessite la participation de nombreux éléments des
yeux et du cerveau. Lorsqu'une personne regarde autour d'elle, les rayons lumineux frappent et se
réfléchissent sur les objets qui l'entourent. Ces rayons lumineux, qui cheminent généralement en
ligne droite, pénètrent alors dans l'oeil et s'infléchissent lorsqu'ils traversent la courbure de la cornée.
Ce processus est appelé réfraction. Après cette réfraction, l'entrée de lumière est régulée grâce à
l'iris (partie colorée de l'oeil) et la pupille (tache noire au coeur de l'iris). Les muscles de l'iris
s'adaptent constamment pour réguler la quantité de lumière à laquelle la pupille est exposée. La
lumière qui est autorisée à passer à travers la pupille poursuit son chemin et traverse le cristallin, qui
fonctionne comme une lentille d'appareil-photo. Le cristallin de l'oeil continue d'infléchir les rayons
lumineux et les inverse: l'image de l'objet est projetée à l'envers sur la rétine, qui tapisse le globe
oculaire et contient les cellules sensorielles de la vision. La rétine est composée de nombreuses
cellules photo-sensibles, appelées cônes et bâtonnets. Il y a davantage de bâtonnets, qui ont pour
fonction principale la vision en lumière crépusculaire. Les cônes contiennent une substance appelée
rhodopsine, responsable de la vision des couleurs et des détails. La rétine transforme l'énergie
lumineuse en messages électriques qui sont transmis au cerveau par le nerf optique et le chiasma
optique. Le chiasma optique est une structure en forme de X, qui véhicule les messages du côté
opposé du cerveau dans les bandelettes optiques. C'est là que les fibres de la moitié nasale de la
rétine se croisent pour rejoindre la bandelette optique du côté opposé et se prolonger jusqu'au
thalamus. Le thalamus contient des fibres qui servent de relais pour transporter les messages
jusqu'au cortex visuel du cerveau, qui se charge de reformer une image tridimensionnelle.

52
Vision

Imaginez l’œil répondre aux infrarouges.

53
Vision

Imaginez l’œil répondre rayons X.

54
Vision

La vision de vingt/vingt est celui d’un individu de 20 ans avec une vision normale qui peut voir à vingt
pieds. Les yeux d’un individu de vingt ans s’ajustent rapidement et facilement aux changements de
luminosité dans l'environnement. Comme les yeux vieillissent, ils perdent leur élasticité, réduisant
leur capacité à s'adapter facilement. L’adaptation d'un niveau de lumière à un autre prend plus de
temps et la plage de sensibilité diminue considérablement pour voir à de faibles niveaux de lumière.
Une personne de soixante ans doit avoir dix fois plus lumière qu’un individu normal de vingt ans
pour effectuer la même tâche avec précision et vitesse égale. Les personnes âgées sont plus
affectées par l’éblouissement.

55
Vision

Vision photopique
C’est la vision de jour. La vision photopique se fait principalement grâce aux cônes se
trouvant sur la rétine de l'œil. La sensibilité de l'œil en vision photopique n'est pas la
même pour toutes les longueurs d'onde. Le maximum de sensibilité de l'œil est obtenu
pour une longueur d'onde de 555 nanomètres.

Vision scotopique
Chez l'Homme, la vision scotopique est essentiellement assurée par les bâtonnets de
la rétine, qui possèdent une sensibilité à la lumière importante répondent à toutes les
longueurs d'onde visibles sans en avoir la perception des couleurs. (donnant ainsi
une perception en noir-et-blanc, ou panchromatique). Le maximum de sensibilité est
atteint, chez l'Homme, après environ 45 minutes de séjour dans l'obscurité, ce qui
correspond au temps nécessaire pour régénérer toutes les molécules de rhodopsine
sous leur forme active. En raison de la répartition des bâtonnets sur la rétine, le
maximum de sensibilité ne se situe pas dans l'axe optique (la fovéa étant constituée
uniquement de cônes) mais à quelques degrés de celui-ci. La sensibilité de l'œil en
vision scotopique n'est pas la même à toutes les longueurs d'onde. Le maximum de
sensibilité est obtenu pour une longueur d'onde de 507 nanomètres.

Vision Mésopique
La vision mésopique est la combinaison des deux visions photopique et scotopique.
Les cônes et bâtonnets sont en fonction.
56
Vision

Vision photopique
Cônes, couleurs, finesse des détails, acuité visuel,
vision de jours, diurne.

Vision scotopique
Bâtonnets, aucune perceptions des couleurs, vision
périphérique, vision de nuit, nocturne.

57
Vision

58
Vision

59
Vision

60
Vision

Quel conclusion devons nous en tirer?

61
Vision

Le troland (symbole Td), nommé d'après Leonard T. Troland, est une unité de l'éclairement rétinien classiques. Il est conçu comme une méthode pour corriger les mesures
62 ou
photométriques des valeurs de luminance empiéter sur l'œil humain par rapport à la taille de la pupille efficace. Le troland se réfère généralement à la troland ordinaire
photopique, qui est définie en termes de luminance photopique: T = L · p où L est la luminance photopique dans cd/m2 et p est la zone élève dans mm2
Vision

Photopique

Mésopique

Scotopique

63
Vision

64
Vision

65
Vision

66
Vision

Facteur S/P Scotopique/Photopique

[Link]

67
Vision

The S/P ratio and its determination

The power spectrum, scotopic and photopic sensitivity curves and the resulting weighted night and daylight power spectra (last ones at 1 m distance).
First in blue the power spectrum of the light of the light bulb concerned. It is a relative measure (assume linear scale) and does not have an y-axis as
reference.
A black dashed line shows the scotopic eye sensitivity curve. The dashed red line shows the photopic eye sensitivity curve, which are both connected to
the left y-axis.
The black line is the scotopic power spectrum (weighted) what results when the power spectrum is weighted against the scotopic sensitivity curve.
The red line in the photopic power spectrum (weighted) results when the power spectrum is weighted against the photopic sensitivity curve.
The surface below the scotopic power spectrum, divided by the surface below the photopic spectrum, gives as a result the S/P ratio. For this example
lamp it is 1.25.
The example lamp taken was a halogen lamp. Its light has a lot of red and very little blue. As the sensitivity of the rods is about 3 times higher than that
of the cones, still with little blue and a lot of red the resulting S/P ratio was still more than 1.0, meaning still some more efficiency is expected when rods
use this type of light.
It is clear that the more blue is in the illuminance’s light, the higher the S/P ratio is and the more benefit can be obtained when these light is used in low
ambient light confitions.
68
[Link]
Vision

Comment déterminer le facteur S/P scotopique/photopique

Ampoule Halogène

La surface en dessous du spectre de puissance scotopique, divisé par la surface en dessous du spectre
photopique, donne comme résultat le rapport S / P. Pour cette lampe exemple, il est de 1,25.
[Link]

69
Vision

Comment déterminer le facteur S/P scotopique/photopique

Luminaire LED

La surface en dessous du spectre de puissance scotopique, divisé par la surface en dessous du spectre
photopique, donne comme résultat le rapport S / P. Pour cette lampe exemple, il est de 2.23
[Link]

70
Vision

71
72
Daltonisme

I. La vision normale des couleurs

L'œil est capable, grâce à 3 types de cellules rétiniennes spécifiques appelées cônes, de
percevoir les couleurs fondamentales rouge, verte et bleue. Une 2e sorte de cellules
sensorielles existe, les bâtonnets : cependant, ils sont utiles pour l'adaptation de l'œil à
l'obscurité, et n'ont pas trait à la perception des couleurs.

Ces signaux sont ensuite transmis par les voies optiques vers le cerveau sous forme de
messages codés (par couples antagonistes rouge-vert et bleu-jaune : couleurs opposées).Le
cerveau élabore alors la sensation colorée au niveau du cortex visuel puis d'autres centres
cérébraux nous font prendre conscience de la perception colorée.

En résumé un
daltonien a un type de
cônes absent ou
déficient
73
Daltonisme

Les différents types de daltonisme


Le daltonien ne dispose pas des 3 cônes normaux pour former les couleurs.

•le daltonien est achromate (monochromatisme) : absence totale de perception des couleurs,
Les cônes de sa rétine sont dépourvus des 3 pigments habituels qui permettent de voir les couleurs :
il a une vision en niveaux de gris. Très rare : 1/40 000.

•le daltonien est dichromate, perception de 2 couleurs seulement (1 cône absent) :


si le rouge manque, le sujet est appelé protanope,
si le vert manque, il est deutéranope (le plus fréquent),
si le bleu manque , il est tritanope (extrêmement rare).

•le daltonien est trichromate anormal, perception des 3 couleurs d'intensités anormales (1 cône
déficient) :
si le rouge est déficient, il est appelé protanomal,
si c'est le vert, il est deutéranomal,
si c'est le bleu, il est tritanomal.

74
Daltonisme

Vision d'un protanope


Vision "normale (absence du pigment rouge)

Vision d'un tritanope Vision d'un deutéranope


(absence du pigment bleu) (absence du pigment vert)
Le daltonisme le plus commun

75
Daltonisme

Types de déficiences Fréquences dans la population (%)

Homme Femme
1. Monochromatisme Très rare Très rare

2. Dichromatisme 2,105 0,06


Protanope 1,0 0,02

Deutéranope 1,1 0,01

Tritanope 0,005 0,003

[Link] Anormal 5,9 0,40

Protanomal 1,0 0,02

Deutéranomal 4,9 0,38

Tritanomal Assez rare Assez rare

Déficience de vision des couleur 8,0 (environ) 0,46 (environ

Pourquoi les garçons sont plus touchés que les filles ?


Le daltonisme est dû à une anomalie génétique sur le chromosome X.
La femme possède deux chromosomes X, l'anomalie sur un gène est souvent compensée par l'autre gène normal. Elle peut donc
transmettre le daltonisme sans en être atteinte : elle est porteuse.
L'homme n'a lui qu'un seul chromosome X, et un chromosome Y, le gène anormal ne peut donc pas être compensé.

Le daltonisme est par conséquent beaucoup plus fréquent chez les hommes (8% de la population française), que chez les femmes.
(0.5%) (env. 8% x 8%)
76
Daltonisme

Représentation du spectre coloré de la lumière blanche par un individu à vision normal, et de


celui d'un individu atteint de daltonisme du vert (deutéranopie).
Forme la plus rependue.
Le vert et le orange sont perçus comme deux gris, donc confondus.

77
Vision animal

Vision du cheval

Oiseaux: De nombreux oiseaux peuvent


voir différemment. Les pigeons, par
exemple, peuvent voir littéralement des
millions de teintes différentes ,Ils ont
beaucoup plus de cônes que l’humains

78
79
La couleur

La couleur est la perception subjective qu'a l'œil d'une ou plusieurs fréquences


d'ondes lumineuses, qui reflète d’un objet.

On distingue :
les couleurs pigmentaires, dites chimiques, car produites par la présence dans la
matière de colorants ou de pigments (qui absorbent une partie de la lumière blanche
et ne réfléchit que certaines longueurs d'ondes)

les couleurs structurelles, dites physiques, provoquées par des phénomènes


d'interférence liés à la structure microscopique de l'objet qui diffracte la lumière
reçue.

Les couleurs pigmentaires sont généralement stables, tandis que les couleurs
structurelles sont pérennes et iridescentes (qui varient selon l’angle de perception).

80
La couleur

On peut changé la couleur d’un objet avec différents procédés selon la nature de l’objet.
Peinture, teinture, plaquage.

81
La couleur

Il existe une infinité de chartes de couleur, certaines sont standard telles que RAL et
Munsell, tandis que d’autre sont propriété d’entreprises privées ( ex: Sico, Behr, Glidden)
avec des noms de couleurs tous plus poétiques les uns que les autres.

82
La couleur

L’apparence de la couleur d’un objet sera toujours en relation


avec les propriétés de la source lumineuse qui l’illumine.

83
La couleur

Les couleurs sur terminal vidéo ou sur impression

84
La couleur

L’information de chaque pixel de couleur:


Intensité en rouge bleu et vert de 0 à 255
Hue teinte 0 à 360
Saturation en %
Brightness Brillance en %

85
86
La distribution spectrale

La distribution spectrale

La lumière est le plus souvent composée d'un mélange de longueurs d'onde (ou énergies spectrale). Il est plus
rare de rencontrer des sources lumineuses formées d'une longueur d'onde unique comme le cas des rayons lasers
par exemple. La lumière blanche du soleil est composée par l'ensemble des énérgies spectrales,

On représente cette distribution des énergies spectrales à l'aide d'un diagramme appelé courbe spectrale de la
lumière. On peut représenter les courbes spectrales des sources lumineuses, des filtres colorés et même de l'œil
humain. Dans ce dernier cas on parle de la courbe de sensibilité spectrale

Lumière du soleil

Fluo 6500k Fluo 4100k

87
La distribution spectrale

Comment peut-on définir les qualités d’une source à partir sa distribution spectrale.
Soit l’énergie de chaque longueur d’onde qui a sa propre couleur

88
Diagramme de chromaticité

Vous pouvez télécharger et installer Color calculator 7.23. c’est un outil intéressant pour comprendre les propriétés
de la lumière selon sa composition spectrale

89
Diagramme de chromaticité

Un diagramme dans le plan (x,y) ou (u,v) représente toutes les couleurs distinguées par nos yeux. Si deux points
représentent chacun une couleur, le segment qui les joint représente les mélanges de ces deux couleurs en
proportions variables.

90
Diagramme de chromaticité

Un diagramme dans le plan (x,y) représente toutes les couleurs distinguées par nos yeux. Si deux points
représentent chacun une couleur, le segment qui les joint représente les mélanges de ces deux couleurs en
proportions variables.

91
ELLIPSE DE MACADAM

’Ellipse de Macadam permet de qualifier la variation chromatique possible autour d’une valeur cible et de définir à partir de quelle valeur
cette variation sera visible par l’œil humain. Ceci s’applique à tous les éclairages, qu’ils soient blancs ou en couleur. L’oeil humain
décernant plus rapidement une différence dans les nuances de blanc que dans le vert par exemple, les tailles des Ellipses sont
différentes en fonction des couleurs (voir schéma 1). En lumière blanche : Au sein d’une Ellipse de Macadam des différences de 1
échelon ne sont pas visibles, des différences de 2 à 3 échelons sont à peine discernables, des différences de 4 sont visibles mais
acceptables

La distance depuis le point cible dans chaque ellipse est mesurée en déviations standards de concordance de couleur (SDCM). Un
SDCM de 1 indique qu'il n'y a pas de différence chromatique entre les chips ou puces de la LED, 2 ou 3 SDCM indiquent une différence
chromatique difficilement perceptible. Une stabilité chromatique de 7 déviations standards de concordance de couleur (SDCM) est
acceptée par le marché et répond aux exigences d'Energy Star. (voir schéma 2).

Schema 1 Schema 2

92
93
Contraste

La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste. Plus le contraste est faible , plus les niveaux d’éclairement devront
être élevés

Contraste élevé

Contraste moyen

Contraste faible

Contraste très faible

94
Contraste

La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste.

Contraste négatif Contraste positif

95
Contraste

La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste.

Contraste négatif Contraste positif

96
Contraste

La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste.

Contraste négatif Contraste positif

97
Contraste

Il y a deux expressions pour le contraste:

Première expression du contraste

C = (Lo – Lf)
Lf

C = contraste
Lo = luminance de l’objet
Lf = luminance de fond sur lequel l’objet est observé

Contraste négatif Contraste positif

Si Lo < Lf, on parle de contraste


négatif

Si Lo > Lf, on parle de contraste positif

98
Contraste

Il y a deux expressions pour le contraste:

Deuxième expression du contraste

C= L1
L2

C = contraste
L1 = luminance du point 1
L2 = luminance du point 2

Le résultat est souvent donné sous


la forme : 1 / X

Sur cet exemple, quelques


valeurs de contrastes :

•écran / document : 1/3 à 1/5


•écran / store : 1/14
•écran / luminaire : 1/48
•écran / ciel : 1/167

99
Contraste

La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste.

100
luminance de voile
(Veiling luminance)

101
luminance de voile (Veiling luminance)

Luminance de voile (LV) est une mesure de l'incapacité de voir du à l'éblouissement. La


luminance de voile est une luminance superposées sur l'image rétinienne de l‘œil produite par
la lumière parasite dans l'œil. Dans la méthode IES, Lv est calculé aux mêmes points que la
luminance de la chaussée avec l’observateur situé 83,07 mètres en arrière de chaque points
de calcul. La ligne de mire de l’observateur est à 1,45 m dessus de la surface de la route.
Le Veiling luminance ratio est égal à LV max / L avg

102
luminance de voile (Veiling luminance)

103
Références

Illuminating Engineering Society of North America (IES) Roadway Lighting , RP8-00R-2005 IESNA New York NY

Illuminating Engineering Society of North America (IES) IESNA recommended practice Tunnel Lighting ,RP22-05 New York NY

Illuminating Engineering Society of North America (IES) IESNA Sport and recreational area lighting , RP6, New York NY

Illuminating Engineering Society of North America (IES) IES Lighting Handbook 9th edition,New York NY

Rensselaer Polytechnic Institute, Troy, NY 12180 USA [Link]

Philips Lighting handbook, Philips Electronics Ltd, Lighting Division, 601 Milner Ave, Scarborough, Ontario, M1B 1M8

Wikipédia ,Le projet d’encyclopédie libre, [Link]

[Link] IDA International Headquarters 3225 N. First Avenue Tucson, Arizona 85719

Commission internationale de l’éclairage CIE 2000 - 2010 | CIE Central Bureau, Kegelgasse 27, A-1030 Vienna, Austria
[Link]

Google Search images [Link]

Formation sur les lampes, IES Montréal, Francois Xavier Morin

Formation sur l’informatique au service de l’éclairage, IES Montréal, Peer Eric Moldvar

Formation sur la récolte de la lumière du jour, IES Montréal, Peer Eric Moldvar

Le Conseil du bâtiment durable du Canada (CBDCa),Les systèmes d'évaluation de LEED Canada nouvelle construction
[Link]

Lighting Analysts AGI32 content and Index, 10440 Bradford Road, Unit A , Littleton, Colorado USA 80127

Philips Canlyte 3015 Louis-Amos, Lachine, Québec, Canada H8T 1C4 [Link]

Formation E314 Principe d’éclairagisme, École Polytechnique de Montréal, Prof. Jean–Pierre Riendeau

104

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