Module 1 Lumiere
Module 1 Lumiere
Principe d’éclairagisme
Module 1
La Lumière
Anatomie de l’œil
La vision
Diagramme de Chromaticité
Contraste
Luminance de Voile
Professeur:
Peer Eric Moldvar
Consultant en éclairage
[Link]@[Link]
Module 1:
• La Lumière
Définition
• Anatomie de l’œil
Rétine ,cônes, bâtonnets.
• La vision
photopique, mésopique, scotopique, daltonisme
• Diagramme de Chromaticité
•Contraste
• Luminance de Voile
On appel lumière l'ensemble des ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain, c'est-à-
dire comprises dans des longueurs d'onde de 380nm (violet) à 780nm (rouge). La lumière est
intimement liée à la notion de couleur tel que perçu par l’homme.
Un être humain dont la vision des couleurs est considérée comme normale est capable de
percevoir 15000 nuances.
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Propriété de la lumière
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Propriété de la lumière
La physique quantique
La physique quantique est l'appellation générale d'un ensemble de théories physiques nées au
XXe siècle qui, comme la théorie de la relativité, marque une rupture avec ce que l'on appelle maintenant
la physique classique, l'ensemble des théories et principes physiques admis au XIXe siècle. Les théories
dites « quantiques » décrivent le comportement des atomes et des particules — ce que la physique
classique, notamment la mécanique newtonienne et la théorie électromagnétique de Maxwell, n'avait pu
faire — et permettent d'élucider certaines propriétés du rayonnement électromagnétique.
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Propriété de la lumière
La physique quantique
Panorama général
La physique quantique a apporté une révolution conceptuelle ayant des répercussions jusqu'en philosophie (remise en cause du déterminisme) et en
littérature (science-fiction). Elle a permis nombre d'applications technologiques : énergie nucléaire, imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire,
diode, transistor, circuit intégré, microscope électronique et laser. Un siècle après sa conception, elle est abondamment utilisée dans la recherche en chimie
théorique (chimie quantique), en physique (mécanique quantique, théorie quantique des champs, physique de la matière condensée, physique nucléaire,
physique des particules, physique statistique quantique, astrophysique, gravité quantique), en mathématiques (formalisation de la théorie des champs) et,
récemment, en informatique (ordinateur quantique, cryptographie quantique). Elle est considérée avec la relativité générale d'Einstein comme l'une des deux
théories majeures du XXe siècle.
La physique quantique est connue pour être contre-intuitive, choquer le « sens commun » et nécessiter un formalisme mathématique ardu. Feynman, l'un des
plus grands théoriciens spécialistes de la physique quantique de la seconde moitié du XXe siècle, a ainsi écrit :
« Je crois pouvoir affirmer que personne ne comprend vraiment la physique quantique1. »
La raison principale de ces difficultés est que le monde quantique (limité à l'infiniment petit, mais pouvant avoir des répercussions à plus grande échelle2) se
comporte très différemment de l'environnement macroscopique auquel nous sommes habitués. Quelques différences fondamentales qui séparent ces deux
mondes sont par exemple :
la quantification : Un certain nombre d'observables, par exemple l'énergie émise par un atome lors d'une transition entre états excités, sont quantifiés, c'est-à-
dire qu'ils ne peuvent prendre leur valeur que dans un ensemble discret de résultats. A contrario, la mécanique classique prédit le plus souvent que ces
observables peuvent prendre continûment n'importe quelle valeur.
la dualité onde-particule : La notion d'onde et de particule qui sont séparées en mécanique classique deviennent deux facettes d'un même phénomène, décrit
de manière mathématique par sa fonction d'onde. En particulier, l'expérience prouve que la lumière peut se comporter comme des particules (photons, mis en
évidence par l'effet photoélectrique) ou comme une onde (rayonnement produisant des interférences) selon le contexte expérimental, les électrons et autres
particules pouvant également se comporter de manière ondulatoire.
le principe d'indétermination de Heisenberg : Une indétermination fondamentale empêche la mesure exacte simultanée de deux grandeurs conjuguées. Il est
notamment impossible d'obtenir une grande précision sur la mesure de la vitesse d'une particule sans obtenir une précision médiocre sur sa position, et vice
versa. Cette incertitude est structurelle et ne dépend pas du soin que l'expérimentateur prend à ne pas « déranger » le système ; elle constitue une limite à la
précision de tout instrument de mesure
le principe d'une nature qui joue aux dés : Si l'évolution d'un système est bel et bien déterministe (par exemple, la fonction d'onde régie par l'équation de
Schrödinger), la mesure d'une observable d'un système dans un état donné connu peut donner aléatoirement une valeur prise dans un ensemble de résultats
possibles.
l'observation influe sur le système observé : Au cours de la mesure d'une observable, un système quantique voit son état modifié. Ce phénomène, appelé
réduction du paquet d'onde, est inhérent à la mesure et ne dépend pas du soin que l'expérimentateur prend à ne pas « déranger » le système.
la non-localité ou intrication : Des systèmes peuvent être intriqués de sorte qu'une interaction en un endroit du système a une répercussion immédiate en
d'autres endroits. Ce phénomène contredit en apparence la relativité restreinte pour laquelle il existe une vitesse limite à la propagation de toute information,
la vitesse de la lumière ; toutefois, la non-localité ne permet pas de transférer de l'information.
la contrafactualité : Des évènements qui auraient pu se produire, mais qui ne se sont pas produits, influent sur les résultats de l'expérience.
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Propriété de la lumière
Particules Subatomiques
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Propriété de la lumière
Particules Subatomiques
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Propriété de la lumière
Particules Sub-atomique
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Propriété de la lumière
Particules Subatomiques
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Propriété de la lumière
E= énergie de masse
M= masse
C= vitesse de la lumière
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Propriété de la lumière
La fente de Young
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Propriété de la lumière
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Propriété de la lumière
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Propriété de la lumière
Pour mieux comprendre Éclairement ou illuminance: flux lumineux reçu par unité de surface
E Footcandle (fc ) or Lux (lx)
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Propriété de la lumière
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Propriété de la lumière
Réflexion lambertienne
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Propriété de la lumière
Indice de réfraction
On appelle indice de réfraction d'une substance transparente le rapport n = c/v ou c est la vitesse
de propagation dans le vide et v la vitesse de propagation dans la substance.
Les indices de réfraction sont toujours plus grand que 1: la lumière se propage toujours moins vite
dans un milieu transparent que dans le vide; plus l'indice de réfraction est grand, plus la vitesse de
propagation de la lumière est petite dans ce milieu.
L'indice de réfraction d'une substance dépend de la couleur de la lumière.
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Propriété de la lumière
n= c
v
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Propriété de la lumière
Des filtres optiques peuvent filtrer selon les longueurs d’ondes la lumière
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Propriété de la lumière
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Propriété de la lumière
Réflecteurs et lentilles peuvent créer une distorsion des résultats de La loi de l’inverse
du carré dans certain cas d’exception
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Propriété de la lumière
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Propriété de la lumière
Réflexion Réfraction
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Anatomie 101 de l’oeil
Les yeux sont les organes de la vision. Ils captent la lumière et transfert les
données reçus à l’aide des nerfs optiques au cerveau qui par la suite décode
l’information. 32
Anatomie 101 de l’oeil
Anatomie 101 de l’oeil
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Anatomie 101 de l’oeil
Anatomie 101 de l’oeil
Les rayons lumineux doivent d'abord traverser les milieux transparents de l'œil (cornée et
cristallin) qui sont l'équivalent d'une lentille convergente permettant la formation de l'image d'un
objet sur la rétine. Pour les objets proches, une mise au point est réalisée grâce au cristallin.
Selon les principes de l'optique classique, l'image d'un point situé au-dessus de la ligne de visée
vient se former en un endroit situé au-dessous du centre de la rétine, et inversement pour un point
situé plus bas que la ligne de visée. L'image d'un point situé sur le côté droit d'un œil vient se
former dans la partie gauche de la rétine, et inversement pour un point situé à gauche. Les objets
donnent donc une image inversée à l'intérieur de l'œil .
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Anatomie 101 de l’oeil
Adaptation Accommodation
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Anatomie 101 de l’oeil
Les bâtonnets : De forme allongée, ils doivent leur nom à leur forme. ils
sont environ 130 millions. Ils sont absents de la fovéa et se logent à la
périphérie. Ils ont une très grande sensibilité à la lumière, d'où leur
capacité à percevoir de très faibles lueurs la nuit : vision de nuit. Ainsi ils
ont une très faible perception des détails et des couleurs car plusieurs
dizaines de bâtonnets ne sont liés qu'à une seule fibre du nerf optique.
Ils contiennent une substance chimique appelée rhodopsine ou pourpre
rétinien. Quand la lumière frappe une molécule de rhodopsine, celle-ci
génère un faible courant électrique. Les signaux ainsi recueillis forment
un message qui est transmis aux cellules nerveuses de la rétine.
Le cristallin : C'est une lentille auxiliaire molle et composée de fines couches superposées. Il se
déforme sous l'action du muscle ciliaire.
L'humeur vitrée : Elle occupe 80% du volume de l'œil , elle est constituée d'une gelée (acide
hyaluronique) qui donne à l'œil sa consistance.
L'iris (arc-en-ciel en grec) : Il s'agit du diaphragme de l'œil percé en son centre par la pupille. C'est
un muscle qui fait varier l'ouverture de la pupille (entre 2,5 et 7 mm) afin de modifier la quantité de
lumière qui pénètre dans l'œil pour éviter l'aveuglement en plein soleil ou capter le peu de rayons la
nuit.
La couleur de l'iris est déterminée par la présence d'un pigment, la mélanine, le même composé
chimique qui donne aussi leur couleur aux cheveux et à la peau. L'iris est bleu si la mélanine est peu
concentrée, il est plus foncé quand la concentration augmente. Tous les nouveau-nés ont les yeux
bleus parce que la mélanine est enfouie profondément dans le tissu de l'iris. Quelques mois plus tard
cependant, ce composé peut se rapprocher de la surface de l'iris et modifier sa teinte.
La pupille : Il s'agit d'un trou au centre de l'iris permettant de faire passer les rayons lumineux vers la
rétine
La fovéa, la zone centrale de la macula, est la zone de la rétine où la vision des détails est la plus
précise. Elle est située dans le prolongement de l'axe optique de l'œil. La fovéa est peuplée
uniquement de cônes, et nous permet la meilleure résolution optique. Les cônes, permettent de voir
en couleur. Lorsqu'on en est dépourvus on ne possède pas la vision couleur. Les bâtonnets sont
répartis sur la rétine périphérique, qui donne une impression générale du champ de vision avec peu
d'acuité visuelle. Son champ de vision est d'un degré.
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Anatomie 101 de l’oeil
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Anatomie 101 de l’oeil
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Anatomie 101 de l’oeil
Les cônes
Ils sont moins sensibles à la lumière que les
bâtonnets, cependant ils ont une résolution
spatiale très élevée c’est-à-dire qu’ils fournissent
une image nette des objets et donc une vision
précise.
•Les bâtonnets
Ils sont extrêmement sensibles à la lumière, c’est-à-dire capables de réagir à un stimulus nerveux très faible. En
effet, un bâtonnet peut être sensible à l’impact d’un seul photon alors qu’il en faut 100 pour activer un cône. Mais en
revanche, ils ne fournissent pas une image nette des objets car ils ont un faible pouvoir séparateur.
Les bâtonnets contiennent tous le même pigment photorécepteur dont le maximum d'absorption se situe entre le
vert et le bleu. Ils permettent une vision en noir et blanc ou plus exactement en nuances de gris.
Les bâtonnets sont les neurones photorécepteurs les plus sollicités pour la vue dans des conditions de très faible
éclairement : l’œil peut voir grâce à eux une bougie située à 27 Km. Cette perception due aux seuls bâtonnets est la
vision scotopique.
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Anatomie 101 de l’oeil
Rétine
On a découvert
récemment que
certains ganglions ont
des photorécepteurs
reliés à notre système
hormonal.
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Lumière artificielle
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Rythme circadien
Un rythme circadien est un rythme biologique d’une durée de 24 heures environ (Horloge Biologique)
De Wikipedia,
46
Rythme circadien
Bleu nocif
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Rythme circadien
Bleu nocif
48
Rythme circadien
Bleu nocif
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École Polytechnique de Montréal 50
Vision
L'ouïe
Le goût
Le toucher
L'odorat
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Vision
Définition:
La vision est un processus très complexe qui nécessite la participation de nombreux éléments des
yeux et du cerveau. Lorsqu'une personne regarde autour d'elle, les rayons lumineux frappent et se
réfléchissent sur les objets qui l'entourent. Ces rayons lumineux, qui cheminent généralement en
ligne droite, pénètrent alors dans l'oeil et s'infléchissent lorsqu'ils traversent la courbure de la cornée.
Ce processus est appelé réfraction. Après cette réfraction, l'entrée de lumière est régulée grâce à
l'iris (partie colorée de l'oeil) et la pupille (tache noire au coeur de l'iris). Les muscles de l'iris
s'adaptent constamment pour réguler la quantité de lumière à laquelle la pupille est exposée. La
lumière qui est autorisée à passer à travers la pupille poursuit son chemin et traverse le cristallin, qui
fonctionne comme une lentille d'appareil-photo. Le cristallin de l'oeil continue d'infléchir les rayons
lumineux et les inverse: l'image de l'objet est projetée à l'envers sur la rétine, qui tapisse le globe
oculaire et contient les cellules sensorielles de la vision. La rétine est composée de nombreuses
cellules photo-sensibles, appelées cônes et bâtonnets. Il y a davantage de bâtonnets, qui ont pour
fonction principale la vision en lumière crépusculaire. Les cônes contiennent une substance appelée
rhodopsine, responsable de la vision des couleurs et des détails. La rétine transforme l'énergie
lumineuse en messages électriques qui sont transmis au cerveau par le nerf optique et le chiasma
optique. Le chiasma optique est une structure en forme de X, qui véhicule les messages du côté
opposé du cerveau dans les bandelettes optiques. C'est là que les fibres de la moitié nasale de la
rétine se croisent pour rejoindre la bandelette optique du côté opposé et se prolonger jusqu'au
thalamus. Le thalamus contient des fibres qui servent de relais pour transporter les messages
jusqu'au cortex visuel du cerveau, qui se charge de reformer une image tridimensionnelle.
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Vision
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Vision
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Vision
La vision de vingt/vingt est celui d’un individu de 20 ans avec une vision normale qui peut voir à vingt
pieds. Les yeux d’un individu de vingt ans s’ajustent rapidement et facilement aux changements de
luminosité dans l'environnement. Comme les yeux vieillissent, ils perdent leur élasticité, réduisant
leur capacité à s'adapter facilement. L’adaptation d'un niveau de lumière à un autre prend plus de
temps et la plage de sensibilité diminue considérablement pour voir à de faibles niveaux de lumière.
Une personne de soixante ans doit avoir dix fois plus lumière qu’un individu normal de vingt ans
pour effectuer la même tâche avec précision et vitesse égale. Les personnes âgées sont plus
affectées par l’éblouissement.
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Vision
Vision photopique
C’est la vision de jour. La vision photopique se fait principalement grâce aux cônes se
trouvant sur la rétine de l'œil. La sensibilité de l'œil en vision photopique n'est pas la
même pour toutes les longueurs d'onde. Le maximum de sensibilité de l'œil est obtenu
pour une longueur d'onde de 555 nanomètres.
Vision scotopique
Chez l'Homme, la vision scotopique est essentiellement assurée par les bâtonnets de
la rétine, qui possèdent une sensibilité à la lumière importante répondent à toutes les
longueurs d'onde visibles sans en avoir la perception des couleurs. (donnant ainsi
une perception en noir-et-blanc, ou panchromatique). Le maximum de sensibilité est
atteint, chez l'Homme, après environ 45 minutes de séjour dans l'obscurité, ce qui
correspond au temps nécessaire pour régénérer toutes les molécules de rhodopsine
sous leur forme active. En raison de la répartition des bâtonnets sur la rétine, le
maximum de sensibilité ne se situe pas dans l'axe optique (la fovéa étant constituée
uniquement de cônes) mais à quelques degrés de celui-ci. La sensibilité de l'œil en
vision scotopique n'est pas la même à toutes les longueurs d'onde. Le maximum de
sensibilité est obtenu pour une longueur d'onde de 507 nanomètres.
Vision Mésopique
La vision mésopique est la combinaison des deux visions photopique et scotopique.
Les cônes et bâtonnets sont en fonction.
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Vision
Vision photopique
Cônes, couleurs, finesse des détails, acuité visuel,
vision de jours, diurne.
Vision scotopique
Bâtonnets, aucune perceptions des couleurs, vision
périphérique, vision de nuit, nocturne.
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Vision
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Vision
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Vision
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Vision
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Vision
Le troland (symbole Td), nommé d'après Leonard T. Troland, est une unité de l'éclairement rétinien classiques. Il est conçu comme une méthode pour corriger les mesures
62 ou
photométriques des valeurs de luminance empiéter sur l'œil humain par rapport à la taille de la pupille efficace. Le troland se réfère généralement à la troland ordinaire
photopique, qui est définie en termes de luminance photopique: T = L · p où L est la luminance photopique dans cd/m2 et p est la zone élève dans mm2
Vision
Photopique
Mésopique
Scotopique
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Vision
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Vision
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Vision
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Vision
[Link]
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Vision
The power spectrum, scotopic and photopic sensitivity curves and the resulting weighted night and daylight power spectra (last ones at 1 m distance).
First in blue the power spectrum of the light of the light bulb concerned. It is a relative measure (assume linear scale) and does not have an y-axis as
reference.
A black dashed line shows the scotopic eye sensitivity curve. The dashed red line shows the photopic eye sensitivity curve, which are both connected to
the left y-axis.
The black line is the scotopic power spectrum (weighted) what results when the power spectrum is weighted against the scotopic sensitivity curve.
The red line in the photopic power spectrum (weighted) results when the power spectrum is weighted against the photopic sensitivity curve.
The surface below the scotopic power spectrum, divided by the surface below the photopic spectrum, gives as a result the S/P ratio. For this example
lamp it is 1.25.
The example lamp taken was a halogen lamp. Its light has a lot of red and very little blue. As the sensitivity of the rods is about 3 times higher than that
of the cones, still with little blue and a lot of red the resulting S/P ratio was still more than 1.0, meaning still some more efficiency is expected when rods
use this type of light.
It is clear that the more blue is in the illuminance’s light, the higher the S/P ratio is and the more benefit can be obtained when these light is used in low
ambient light confitions.
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[Link]
Vision
Ampoule Halogène
La surface en dessous du spectre de puissance scotopique, divisé par la surface en dessous du spectre
photopique, donne comme résultat le rapport S / P. Pour cette lampe exemple, il est de 1,25.
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Vision
Luminaire LED
La surface en dessous du spectre de puissance scotopique, divisé par la surface en dessous du spectre
photopique, donne comme résultat le rapport S / P. Pour cette lampe exemple, il est de 2.23
[Link]
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Vision
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Daltonisme
L'œil est capable, grâce à 3 types de cellules rétiniennes spécifiques appelées cônes, de
percevoir les couleurs fondamentales rouge, verte et bleue. Une 2e sorte de cellules
sensorielles existe, les bâtonnets : cependant, ils sont utiles pour l'adaptation de l'œil à
l'obscurité, et n'ont pas trait à la perception des couleurs.
Ces signaux sont ensuite transmis par les voies optiques vers le cerveau sous forme de
messages codés (par couples antagonistes rouge-vert et bleu-jaune : couleurs opposées).Le
cerveau élabore alors la sensation colorée au niveau du cortex visuel puis d'autres centres
cérébraux nous font prendre conscience de la perception colorée.
En résumé un
daltonien a un type de
cônes absent ou
déficient
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Daltonisme
•le daltonien est achromate (monochromatisme) : absence totale de perception des couleurs,
Les cônes de sa rétine sont dépourvus des 3 pigments habituels qui permettent de voir les couleurs :
il a une vision en niveaux de gris. Très rare : 1/40 000.
•le daltonien est trichromate anormal, perception des 3 couleurs d'intensités anormales (1 cône
déficient) :
si le rouge est déficient, il est appelé protanomal,
si c'est le vert, il est deutéranomal,
si c'est le bleu, il est tritanomal.
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Daltonisme
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Daltonisme
Homme Femme
1. Monochromatisme Très rare Très rare
Le daltonisme est par conséquent beaucoup plus fréquent chez les hommes (8% de la population française), que chez les femmes.
(0.5%) (env. 8% x 8%)
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Daltonisme
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Vision animal
Vision du cheval
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La couleur
On distingue :
les couleurs pigmentaires, dites chimiques, car produites par la présence dans la
matière de colorants ou de pigments (qui absorbent une partie de la lumière blanche
et ne réfléchit que certaines longueurs d'ondes)
Les couleurs pigmentaires sont généralement stables, tandis que les couleurs
structurelles sont pérennes et iridescentes (qui varient selon l’angle de perception).
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La couleur
On peut changé la couleur d’un objet avec différents procédés selon la nature de l’objet.
Peinture, teinture, plaquage.
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La couleur
Il existe une infinité de chartes de couleur, certaines sont standard telles que RAL et
Munsell, tandis que d’autre sont propriété d’entreprises privées ( ex: Sico, Behr, Glidden)
avec des noms de couleurs tous plus poétiques les uns que les autres.
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La couleur
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La couleur
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La couleur
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La distribution spectrale
La distribution spectrale
La lumière est le plus souvent composée d'un mélange de longueurs d'onde (ou énergies spectrale). Il est plus
rare de rencontrer des sources lumineuses formées d'une longueur d'onde unique comme le cas des rayons lasers
par exemple. La lumière blanche du soleil est composée par l'ensemble des énérgies spectrales,
On représente cette distribution des énergies spectrales à l'aide d'un diagramme appelé courbe spectrale de la
lumière. On peut représenter les courbes spectrales des sources lumineuses, des filtres colorés et même de l'œil
humain. Dans ce dernier cas on parle de la courbe de sensibilité spectrale
Lumière du soleil
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La distribution spectrale
Comment peut-on définir les qualités d’une source à partir sa distribution spectrale.
Soit l’énergie de chaque longueur d’onde qui a sa propre couleur
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Diagramme de chromaticité
Vous pouvez télécharger et installer Color calculator 7.23. c’est un outil intéressant pour comprendre les propriétés
de la lumière selon sa composition spectrale
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Diagramme de chromaticité
Un diagramme dans le plan (x,y) ou (u,v) représente toutes les couleurs distinguées par nos yeux. Si deux points
représentent chacun une couleur, le segment qui les joint représente les mélanges de ces deux couleurs en
proportions variables.
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Diagramme de chromaticité
Un diagramme dans le plan (x,y) représente toutes les couleurs distinguées par nos yeux. Si deux points
représentent chacun une couleur, le segment qui les joint représente les mélanges de ces deux couleurs en
proportions variables.
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ELLIPSE DE MACADAM
’Ellipse de Macadam permet de qualifier la variation chromatique possible autour d’une valeur cible et de définir à partir de quelle valeur
cette variation sera visible par l’œil humain. Ceci s’applique à tous les éclairages, qu’ils soient blancs ou en couleur. L’oeil humain
décernant plus rapidement une différence dans les nuances de blanc que dans le vert par exemple, les tailles des Ellipses sont
différentes en fonction des couleurs (voir schéma 1). En lumière blanche : Au sein d’une Ellipse de Macadam des différences de 1
échelon ne sont pas visibles, des différences de 2 à 3 échelons sont à peine discernables, des différences de 4 sont visibles mais
acceptables
La distance depuis le point cible dans chaque ellipse est mesurée en déviations standards de concordance de couleur (SDCM). Un
SDCM de 1 indique qu'il n'y a pas de différence chromatique entre les chips ou puces de la LED, 2 ou 3 SDCM indiquent une différence
chromatique difficilement perceptible. Une stabilité chromatique de 7 déviations standards de concordance de couleur (SDCM) est
acceptée par le marché et répond aux exigences d'Energy Star. (voir schéma 2).
Schema 1 Schema 2
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Contraste
La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste. Plus le contraste est faible , plus les niveaux d’éclairement devront
être élevés
Contraste élevé
Contraste moyen
Contraste faible
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Contraste
La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste.
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Contraste
La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste.
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Contraste
La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste.
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Contraste
C = (Lo – Lf)
Lf
C = contraste
Lo = luminance de l’objet
Lf = luminance de fond sur lequel l’objet est observé
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Contraste
C= L1
L2
C = contraste
L1 = luminance du point 1
L2 = luminance du point 2
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Contraste
La perception n’est pas relié qu’aux niveaux d’éclairement et de luminance, elle est aussi sujet
à une question de contraste.
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luminance de voile
(Veiling luminance)
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luminance de voile (Veiling luminance)
102
luminance de voile (Veiling luminance)
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Références
Illuminating Engineering Society of North America (IES) Roadway Lighting , RP8-00R-2005 IESNA New York NY
Illuminating Engineering Society of North America (IES) IESNA recommended practice Tunnel Lighting ,RP22-05 New York NY
Illuminating Engineering Society of North America (IES) IESNA Sport and recreational area lighting , RP6, New York NY
Illuminating Engineering Society of North America (IES) IES Lighting Handbook 9th edition,New York NY
Philips Lighting handbook, Philips Electronics Ltd, Lighting Division, 601 Milner Ave, Scarborough, Ontario, M1B 1M8
[Link] IDA International Headquarters 3225 N. First Avenue Tucson, Arizona 85719
Commission internationale de l’éclairage CIE 2000 - 2010 | CIE Central Bureau, Kegelgasse 27, A-1030 Vienna, Austria
[Link]
Formation sur l’informatique au service de l’éclairage, IES Montréal, Peer Eric Moldvar
Formation sur la récolte de la lumière du jour, IES Montréal, Peer Eric Moldvar
Le Conseil du bâtiment durable du Canada (CBDCa),Les systèmes d'évaluation de LEED Canada nouvelle construction
[Link]
Lighting Analysts AGI32 content and Index, 10440 Bradford Road, Unit A , Littleton, Colorado USA 80127
Philips Canlyte 3015 Louis-Amos, Lachine, Québec, Canada H8T 1C4 [Link]
Formation E314 Principe d’éclairagisme, École Polytechnique de Montréal, Prof. Jean–Pierre Riendeau
104