Stage Bloc Opératoire: Atouts Infirmiers
Stage Bloc Opératoire: Atouts Infirmiers
Régis GAUTHIER
Promotion 2002-2005
Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont aidé, de près comme de loin,
pour l’élaboration de ce travail, en particulier les infirmiers spécialisés ou exerçant en
services de soins généraux et les étudiants en soins infirmiers ayant bien voulu répondre à
mes questions, sans oublier les enseignants de l’IFSI de St Brieuc pour leur encadrement.
SOMMAIRE
INTRODUCTION
PROBLEMATIQUE PRATIQUE
PROBLEMATIQUE THEORIQUE
1° La formation initiale et les stages
2° Le bloc opératoire
3° La définition de ″plus″
METHODOLOGIE
¾ Choix de la méthode
¾ L’échantillonnage
¾ Conditions d’enquête
¾ Les guides d’entretien
¾ Limites d’étude
ANALYSE
1. Analyse des entretiens réalisés auprès des IADE
2. Analyse des entretiens réalisés auprès des IBODE
3. Analyse des entretiens réalisés auprès des IDE
4. Analyse des entretiens réalisés auprès des ESI
SYNTHESE
CONCLUSION
ANNEXES
INTRODUCTION
Dans un article sur la formation initiale évaluée par les étudiants, paru dans la revue
Soins Cadres1, Martine Perrasse présidente du Comité d’entente des formations infirmières
et cadres (Cefiec), précise que « la formation initiale (…) est réalisée pour s’adapter à tous
les lieux de pratique ». Pourtant, le service de bloc opératoire n’apparaît pas dans le
contenu des enseignements explicité dans le Recueil des principaux textes relatifs à la
formation et à l’exercice de la profession d’infirmier2. Nous pouvons alors nous demander
quelle place lui est réservée au cours de la formation initiale alors que dans son personnel
nous retrouvons des infirmiers2 diplômés d’Etat à différents postes ?
Toutefois, si le service de bloc opératoire n’est pas intégré à la formation initiale théorique,
il faut noter que, de par l’annexe à l’arrêté du 23 mars 1992 modifié, modifiée par l’annexe
à l’arrêté du 28 septembre 2001, donnant le programme des études conduisant au diplôme
d’Etat d’infirmier et d’infirmière, un stage de 4 semaines dans un service d’urgence, de
réanimation ou en bloc opératoire doit être réalisé par tout étudiant au cours de sa
formation.
1 Cécile DEKUSSCHE.- « La formation initiale évaluée par les étudiants » in Soins Cadres n°45.- Février 2003.- p.13 2
Profession infirmier : recueil des principaux textes relatifs à la formation et à l’exercice de la profession. Collection «
Formations de santé ». Réf. 531 001. Ed. Berger-Levrault.
2 Lire partout infirmier/infirmière
3 Programme d’études préparatoires au Diplôme d’Etat d’infirmier et d’infirmière. Arrêté du 12 avril 1979. Mod. 31002.
Ed. Berger-Levrault
Souhaitant moi-même effectuer un stage au bloc opératoire durant ma formation initiale, je
m’intéresse depuis quelques mois à ce que ce service pourrait m’apporter en tant que futur
professionnel. Lorsque l’équipe pédagogique de ma promotion nous a demandé de
réfléchir à un sujet pour notre Travail Ecrit de Fin d’Etudes, j’ai trouvé intéressant
d’utiliser celui-ci comme support à cette réflexion et de travailler sur les ″plus″ apportés au
futur professionnel par un stage au bloc opératoire réalisé pendant sa formation initiale.
Je vais essayer, au travers de cet écrit, de les identifier. Pour cela je vous propose, dans un
premier temps, d’aborder une problématique pratique et théorique sur ce sujet, puis, dans
un second temps, d’aborder l’analyse de plusieurs entretiens réalisés auprès de différents
infirmiers et étudiants en soins infirmiers en lien avec ce thème, et pour finir une synthèse
des résultats et l’interprétation que j’en fais.
PROBLEMATIQUE
PRATIQUE
Août 2002. Je suis en 1ère année de formation en soins infirmiers et je vais bientôt
finir mon deuxième stage, celui de chirurgie. Comme pour la plupart des étudiants, la
surveillante m’a proposé de passer une journée au bloc opératoire, ce que j’ai accepté.
Il est 9h00. J’attends devant une porte sur laquelle il est écrit « entrée interdite », une
grosse boule au ventre, la peur sans doute de l’inconnu et de ce que je vais voir, car c’est la
première fois que je vais mettre les pieds dans un bloc opératoire.
4h30 plus tard, j’en ressors, enthousiasmé. La boule a disparu, laissant place à
l’impatience d’y retourner au plus vite.
Cet univers m’a fasciné et c’est décidé : je veux faire un stage au bloc opératoire.
Comme je l’ai écrit dans l’introduction, un stage aux urgences, en service de réanimation
ou au bloc opératoire, est obligatoire pour tout étudiant en soins infirmiers. J’ai émis le
vœu d’aller au bloc en 2ème année de formation mais j’ai réalisé ce stage au SAMU 22 4.
Pour ma promotion, sur 85 étudiants, 20 auront effectués un stage au bloc opératoire à la
fin de leur formation, après en avoir émis ou non le vœu.
Comme tout lieu de stage, le bloc opératoire est formateur, mais que leur aura-t-il
apporté pour l’exercice de leur future profession ?
Quels ″plus″ un stage au bloc opératoire, réalisé pendant la formation initiale,
apporte-t-il à un étudiant en soins infirmiers ?
4 Pour toutes les abréviations contenues dans ce travail, conférer le lexique en A NNEXE I
Une partie de ces interrogations a trouvé réponse lors de mes passages au bloc opératoire à
chaque stage en chirurgie et je me suis rendu compte, en discutant avec des étudiants de
ma promotion, qu’eux aussi se posaient ces questions et que certains d’entre eux avaient
trouvé des réponses à leurs interrogations lors de passages ou de stages au bloc opératoire.
J’ai aussi découvert, par ces courtes incursions au bloc, un monde particulier, inconnu, où
se côtoient technique et relationnel et où le travail ne peut se faire qu’en équipe. De par ces
observations et des entretiens avec des infirmiers travaillant au bloc, j’ai pu centrer mon
projet professionnel sur ce service qui pourrait répondre à mes attentes sur le métier
d’infirmier, et en particulier sur la pratique de la spécialité en anesthésie.
PROBLEMATIQUE
THEORIQUE
La formation initiale, accessible sur concours d’entrée, d’une durée de trois ans, est
constituée d’un enseignement théorique et d’un enseignement pratique définis par l’annexe
à l’arrêté du 23 mars 1992 modifié, modifiée par l’annexe à l’arrêté du 28 septembre 2001.
L’enseignement théorique permet l’acquisition de savoir et de savoir-faire par
l’enseignement de 21 modules, des sciences humaines à l’hygiène en passant par tous les
soins infirmiers que l’on pourra retrouver auprès des différents patients ; et l’enseignement
pratique permet la mise en application de ce savoir et savoir-faire, mais aussi de les
compléter, lors de 68 semaines de stages cliniques. Cette formation aboutit à l’obtention
d’un Diplôme d’Etat d’infirmier et a pour but de « permettre à l’infirmier d’assumer
chacun de ses rôles »6.
Sur le plan historique, la formation initiale a beaucoup évoluée. En 1951, elle dure deux
ans, l’infirmier est un auxiliaire médical, exécutant au service du médecin, sans autonomie
¾ Les stages tiennent une place importante dans cette formation initiale puisqu’ils
représentent en temps la moitié de celle-ci. Le Dictionnaire Hachette encyclopédique8
définit le terme stage comme « une période d’étude pratique dont l’aspirant à une
profession doit justifier pour être admis à l’exercer » ; ou encore « comme une période de
travail salarié dans une entreprise ou un service, qui a pour but la formation ou le
perfectionnement dans une spécialité ». Mais pour quelles raisons sont-ils si important ?
Charlaine Durand9 explique dans une publication que « selon la théorie piagétienne
l’intelligence que le professionnel développe dans son domaine de compétences, tient
autant des savoirs théoriques que du savoir expérientiel comme le démontre la boucle
piagétienne de l’apprentissage en alternance10.
Les étudiants n’ont pas tous les mêmes processus d’acquisition des connaissances et des
savoir-faire.
7 Informations relevées dans le dossier « La formation initiale en question ». L’infirmière magazine. N°183. Juin 2003
8 Dictionnaire Hachette encyclopédique.- Edition 2002
9 Charlaine DURAND, Cadre de santé et formatrice en IFSI ; « L’alternance comme dispositif d’apprentissage ». 10
juillet 2003. Source : www.cadredesante.com
10 Conférer ANNEXE II
Certains réussissent mieux une démarche inductive qui les conduit des faits et de leur
propre expérience à la réalisation (réussir Æ comprendre = savoir agi). Alors que
d’autres seront tout à fait à l’aise dans le cadre d’une démarche déductive scolaire, voire
universitaire, classique (comprendre Æ réussir = savoir formalisé).
Ces processus d’apprentissage (ou structure mentale d’apprentissage) pourraient
déterminer l’ordre chronologique de l’organisation des périodes de stage avec les
périodes d’apprentissage théorique ». Ce qui, pour elle, n’est pas possible, mais pas non
plus souhaitable.
Toutefois, Nicole Jeangiot11 souligne que « dans l’alternance, l’individu est confronté à
deux logiques, d’une part, acquérir des connaissances et des compétences, d’autre part,
produire et être efficace ». La pénurie en personnel infirmier se faisant ressentir, il est
souvent demandé aux étudiants de ″produire des soins″ , ce qui peut rendre difficile
l’apprentissage de ces soins.
Charlaine Durand ajoute aussi dans sa publication 12 que « la théorie et la pratique sont
liées et doivent être organisées avec cohérence dans le dispositif de formation ». Cette
cohérence se retrouve dans le fait que le stage doit répondre aux besoins de savoir de
l’étudiant, savoir lui-même en rapport avec des apprentissages qui pourront être validés
lors du stage. « Une alternance théorie-pratique caractérise depuis toujours la formation
des infirmières. Elle permet l’acquisition progressive de la fonction de soignante dans tous
les secteurs d’activités. (…) Le stage constitue le lieu d’application des acquis,
d’intégration des différents savoirs, de renforcement des habilités manuelles par la
répétition des gestes, de découverte et d’analyse des situations spécifiques propres à
chaque patient et sa famille par l’élaboration des démarches de soins qui les concernent.
Le stage permet aussi l’identification des réponses que les institutions peuvent apporter, de
la contribution spécifique des soins infirmiers, de la place et du rôle de chacun des
partenaires dans l’équipe de soins, de l’organisation propre à chaque structure. »13
11 Nicole JEANGIOT.- « Approche de l’alternance en formation : étude comparée de la formation des enseignants à
l’IUFM et de la formation en soins infirmiers » in Recherche en Soins Infirmiers 1999, n°57.
12 Charlaine DURAND.- Op. Cit. page précédente
13 Univers de la profession infirmière. Evolution.- Tome II.- Ed. Presses de Lutèce 1991.- p.61
15
Dictionnaire Hachette encyclopédique. Ed. 2002.
2° Le bloc opératoire
Le bloc opératoire est défini par le Dictionnaire Hachette encyclopédique15 comme étant un
« ensemble d’équipements servant aux opérations chirurgicales ».
Le bloc opératoire est régi par des règles d’hygiène strictes car le premier risque au bloc
opératoire n’est pas le risque chirurgical ou le risque anesthésique mais le risque infectieux
: lavage des mains, respect du circuit propre/sale, réalisation de la plupart des actes
infirmiers de façon stérile, etc.
L’équipe d’un bloc opératoire est pluridisciplinaire. « Dans un bloc le travail individuel
n’est pas possible. Chaque personne doit se situer dans un rapport de complémentarité
avec les autres et prendre part d’une manière dynamique à la vie de l’équipe » 15. Celle-ci
est composée, entre autres, d’un chirurgien, d’un médecin anesthésiste, d’un
aideopératoire, d’un infirmier anesthésiste, d’un infirmier instrumentiste, d’un aide-
soignant, d’un brancardier. D’un point de vue infirmier, les deux spécialités que l’on
rencontre au bloc sont donc l’Infirmier Anesthésiste Diplômé d’Etat, ou IADE, et
l’Infirmier de Bloc Opératoire Diplômé d’Etat, ou IBODE.
L’exercice de la profession d’IADE est encadré par l’article 10 du décret relatif aux actes
professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmier 16, et l’exercice de la profession
d’IBODE par l’article 12 de ce même décret. L’article 10 explique que « l’IADE est seul
habilité, à condition qu’un médecin anesthésiste-réanimateur puisse intervenir à tout
14 Données relevées dans « Anatomie et physiologie du bloc opératoire » ; M. KITZIS. Tirésias 1998. Source :
www.2m2.fr/PDF-tiresias/10-anato.pdf
15 Guy SAMANA.- L’IDE de bloc opératoire.- Tome 1.- 3ème édition.- Ed. Maloine.- pp. 1-2
16 Décret n°2002-194 du 11 février 2002 relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmier.
moment, et après qu’un médecin anesthésiste-réanimateur a examiné le patient et établi le
protocole, à appliquer les techniques d’anesthésie générale, d’anesthésie loco-régional et
de réinjections dans le cas où un dispositif a été mis en place par un médecin
anesthésisteréanimateur, et de réanimation per-opératoire ».
L’IBODE a lui aussi des fonctions particulières. Panseur et instrumentiste sont deux
termes souvent employés comme équivalents d’IBODE, pourtant ils désignent chacun une
fonction bien particulière. L’instrumentiste est celui qui, « situé dans la zone protégée du
champ opératoire, passe les instruments au chirurgien. Devancer le geste suppose une
connaissance parfaite des temps opératoires, des gestes chirurgicaux, des techniques et du
matériel ad hoc. Le panseur, dit aussi infirmier circulant, est le principal garant du respect
des règles d’hygiène, d’asepsie et de sécurité de la personne opérée. Il en est le
responsable. Sa liberté de circuler dans la salle lui permet de garder en permanence une
vision d’ensemble et fait de lui le coordinateur (…) du bloc opératoire durant une
intervention. Instrumentiste, panseur ou aide-opératoire, dans tous les cas, l’intervention
de l’IBODE ne se limite pas au moment opératoire proprement dit. C’est lui qui accueille
le malade, c’est lui qui fait le pansement et accompagne l’opéré durant sa sortie du bloc.
Garant de l’hygiène et de l’asepsie, sa tâche se poursuit jusqu’à ce qu’au bloc tout soit
remis en état. La stérilisation du matériel, l’hygiène des locaux, tout cela est de son
ressort, de même que la gestion et la maintenance du matériel et des stocks. » 17.
Dans l’article 12 du décret relatif aux actes professionnels, et contrairement à l’article 10, il
est précisé que les activités citées « sont exercées en priorité par l’infirmier titulaire du
diplôme d’Etat de bloc opératoire »18 et non uniquement par l’IBODE, ce qui explique la
présence d’infirmier faisant fonction d’IBODE au bloc opératoire. De même, en Salle de
Surveillance Post-Interventionnelle, les infirmiers diplômés d’Etat peuvent exercer, sous la
responsabilité d’un IADE et d’un médecin-réanimateur.
Le bloc opératoire est donc un service complexe, technique, peu connu du public, de par
son activité et parce qu’il fut longtemps un service réservé aux chirurgiens, et qui est
synonyme le plus souvent de service froid et stressant aux yeux d’une majorité de
personnes.
METHODOLOGIE
Voici, en quelques lignes, la méthodologie que j’ai suivie pour la réalisation de mon
Travail Ecrit de Fin d’Etudes.
¾ Choix de la méthode
La recherche que j’effectue au travers de ce travail écrit de fin d’études est plutôt du type
qualitatif que quantitatif, par conséquent j’ai choisi comme moyen d’investigation
l’entretien semi directif, à partir de trois guides d’entretien. Je ne cherche pas à savoir
combien de personnes pensent que le stage au bloc opératoire apporte tel ″plus″ au futur
professionnel mais véritablement quels ″plus″ sont apportés au futur professionnel par un
stage au bloc opératoire, effectué pendant la formation initiale, et seuls des entretiens
peuvent répondre à cette question.
¾ L’échantillonnage
Mon sujet portant sur les stages au bloc opératoire, effectués pendant la formation initiale,
et les ″plus″ qu’ils apportent au futur professionnel infirmier, j’ai donc choisi de rencontrer
pour mon travail d’enquête :
3 IADE et 3 IBODE qui encadrent les étudiants lors de stages ou de « visites » au
bloc.
6 étudiants en soins infirmiers, 3 en 2ème année et 3 en 3ème, suivant leurs études dans
quatre IFSI différents et ayant effectué un stage au bloc opératoire. 3 IDE travaillants
dans des services de chirurgie.
¾ Conditions d’enquête
• Après avoir obtenu l’autorisation des surveillantes, j’ai réalisé mes entretiens sur
deux blocs opératoires, un dans un établissement public, l’autre dans un établissement
privé. Pour rencontrer les professionnels, j’ai fait circuler dans le premier bloc une feuille
sur laquelle je présentais mon sujet et sur laquelle les professionnels pouvaient inscrire
leurs noms afin que je les contactes. Cette méthode n’a pas été très productive puisque
seulement deux IADE se sont inscrit. La surveillante a donc pris deux rendez-vous
directement auprès des IBODE pour moi, après avoir eu leur accord. Dans le second bloc,
la surveillante a elle aussi pris directement rendez-vous auprès d’un IADE et d’un IBODE
et m’a ensuite transmis les dates de ces rendez-vous.
• Trois des étudiants ont été rencontrés sur leur lieu de stage, qui était le second bloc
où j’ai enquêté. Je les ai interviewé tous les trois en même temps, à leur demande. Deux
autres étudiants ont été rencontrés ensemble par une contrainte d’emploi du temps.
• Les 3 IDE ont été interviewés sur leur temps de travail et donc au sein de leur
service, après avoir eu l’autorisation de leurs surveillantes respectives. J’ai démarché
auprès de ces infirmières directement dans les services en y expliquant mon sujet de
recherche. Ces 3 IDE exercent dans 3 établissements différents, deux dans le privé et une
dans le public.
J’ai réalisé 3 guides d’entretien différents, 1 pour le personnel de bloc, 1 pour les infirmiers
et 1 pour les étudiants.
Chaque guide d’entretien se compose plus ou moins des mêmes questions mais celles-ci
sont rédigées de façon à correspondre à l’activité de la personne interviewée.
¾ Limites d’étude
♦ Les entretiens
- Certains entretiens durent moins de 10 minutes du fait qu’ils ont été réalisés sur des
temps de travail. Les infirmiers ont donc écourté certaines réponses car ils devaient
reprendre leur activité rapidement. Je n’ai donc pas pu approfondir ou rebondir sur
certaines réponses.
- Certaines questions étaient trop ouvertes, telles que celles sur les définitions du bloc
et de l’asepsie et l’hygiène. La plupart des interviewés ont donc eu des difficultés à y
répondre.
- Je ne me suis pas limité aux questions de mes guides d’entretiens, j’ai parfois posé
des questions pour approfondir certains points, mais ces questions étant posées à un seul
interviewé, je n’ai pas pu prendre en compte les réponses dans mon analyse.
♦ La retranscription
- Deux entretiens ont été réalisés avec plusieurs interviewés en même temps. Il a
parfois été compliqué de les retranscrire du fait que les personnes répondaient en même
temps aux questions. Mais ils présentent aussi un avantage, c’est que les personnes
rebondissent sur les réponses des autres, ce qui en fait des entretiens très riches en
informations.
♦ La rédaction
- Un manque de connaissances de l’outil informatique m’a ralenti pour la rédaction
de ce travail.
21 NNEXE V
Conférer A
ANALYSE
22 NNEXE VI et A VII
Conférer A NNEXE
Hypothèse 2 : Deux des trois infirmiers anesthésistes ont effectué un stage au bloc
opératoire durant leur formation initiale. Sur les deux infirmiers ayant répondu à la
question « Comment avez-vous découvert la spécialité d’IADE ? », un seul l’a découvert
lors de son stage au bloc opératoire, l’autre s’était déjà renseigné sur la spécialisation
auprès d’un IADE qu’il connaissait.
Je relève également que lorsqu’ils ont passé leur concours d’entrée à la spécialisation en
anesthésie, deux des infirmiers travaillaient au bloc, un d’entre eux en SSPI, l’autre en tant
qu’infirmier de bloc et la troisième travaillait dans un service de médecine.
Lors de ces entretiens, il a aussi été exprimé que le stage au bloc opératoire permet
de concrétiser ce qui a été vu en anatomie et en physiologie. Il permet aussi d’échanger
avec les médecins car les barrières entre médecins et infirmiers « sont moins mises ». Les
trois personnes interrogées pensent qu’il est plus intéressant d’effectuer un stage au bloc
opératoire pendant sa formation initiale qu’en formation continue, car « ça peut déclencher
des vocations » et « on a plus de chance de l’avoir ». Pour un IADE ce stage devrait même
être systématique pour tous les étudiants.
Hypothèse 2 : Aucun des trois IBODE n’a fait de stage au bloc opératoire durant sa
formation initiale. Si une aurait souhaité en faire, une autre ne le souhaitait pas car le bloc
lui « faisait trop peur ». Il est intéressant de noter que les trois ont découvert cette spécialité
par le fait que c’est, au début de leur carrière, le seul poste qu’on leur a proposé en tant
qu’infirmier diplômé d’Etat.
Hypothèse 3 : Pour les IBODE, l’asepsie et l’hygiène « c’est des règles, des
respects des protocoles », « des gestuels, des habitudes », il apparaît même, parmi les
réponses, la notion de rigueur. A la question « Que pensez-vous du bloc comme terrain
Conférer A
pouvant apporter des connaissances sur l’asepsie et l’hygiène ? » celui-ci est considéré
comme « une bonne école » voire « une excellente école » car il permet de beaucoup
pratiquer ces gestes et ainsi de les maîtriser.
De ces entretiens, ressort aussi que le stage au bloc opératoire permet à l’étudiant de
« voir ce que c’est vraiment le travail d’équipe ». Le stage permet aussi de « démystifier un
peu le bloc opératoire ».
A la question « Pensez-vous qu’il soit plus intéressant d’effectuer un stage au bloc
opératoire pendant sa formation initiale ou en formation continue après avoir acquis de
l’expérience ? » deux IBODE se sont positionnés : un pense qu’il est préférable de le faire
durant la formation initiale et l’autre en formation continue, « si on sent qu’on sature un
peu » pour « voir ce que c’est et si ça nous plairait ». Ces deux IBODE ont précisé durant
leurs entretiens qu’un stage au bloc apporterait comme ″plus″ de « révéler un projet
professionnel », de « savoir ce que c’est la fonction d’IBODE » et « d’ouvrir des portes sur
la formation ».
24 NNEXE X et A XI
les services, c'est-à-dire lors de stages ou en pratique quotidienne, et non dans les cours
théoriques. Une des infirmières l’explique par le fait que la formation n’est pas concrète et
que c’est en pratiquant qu’elle le devient.
Hypothèse 2 : Deux des trois infirmières ont pris connaissance des spécialités
IADE/IBODE au cours de leur formation initiale et la dernière en service de chirurgie ainsi
que lorsqu’elle est passée quelques jours au bloc avec un anesthésiste du service. La
question « Aimeriez-vous travailler au bloc opératoire ? » n’a été posée qu’à 2 infirmières
car la troisième a exercé pendant 4 ans au bloc avant de revenir dans un service de
chirurgie. Sur ces 2 infirmières une seule aimerait travailler en SSPI car il y a plus de
communication avec le patient. La seconde ne souhaite pas y travailler car elle ne veut pas
« être en continu avec le médecin » et parce que pour elle « en général y a une mauvaise
ambiance ».
Hypothèse 3 : Pour les trois infirmières, l’asepsie et l’hygiène « c’est des règles
élémentaires », « de base », c’est « faire des soins aseptiques ». Pour elles, le bloc est un
terrain permettant une meilleure compréhension. Il permet aussi d’apprendre les bases et
d’être sensibilisé à l’hygiène et l’asepsie même si, suivant les interventions chirurgicales, «
on va demander une asepsie et une hygiène beaucoup plus rigoureuses au bloc que dans les
services ». Pour une infirmière « si on apprend au bloc on est sûr d’être au point dans le
service » mais pour une autre, l’hygiène et l’asepsie c’est entre autres le lavage des mains,
et comme pour elle, ceci est enseigné à l’école, il n’y a pas besoin d’aller au bloc pour
l’apprendre.
A noter qu’aucune des infirmières interrogées ne souhaite faire de formation de
perfectionnement sur l’asepsie et les règles d’hygiène.
Au cours de ces entretiens, il est apparu qu’aucune des infirmières n’avaient effectué de
stage au bloc opératoire durant sa formation initiale. En ce qui concerne le meilleur
moment pour effectuer un stage au bloc opératoire, les avis sont partagés : pour une
infirmière il vaut mieux le faire après la formation initiale, une fois que l’on a de
l’expérience, ou alors en troisième année de formation mais pas avant, et pour les deux
autres en formation initiale, sans préciser d’année. Pour l’infirmière ayant travaillé 4 ans au
bloc « les deux peuvent être bénéfiques », car si on la fait en formation continue « c’est
une expérience de plus. Mais en formation initiale, ça permettrait qu’il y ai moins d’a
Conférer A NNEXE
priori » et une meilleure connaissance de ce qu’est un bloc opératoire. Pour elle, les ″plus″
qu’un stage au bloc pourrait apporter « c’est justement de savoir qu’une infirmière peut ou
pas travailler au bloc », « de savoir comment fonctionne un bloc », et d’apprendre au
niveau des techniques de pansements, de prise en charge du patient par rapport à la
pathologie. Mais une autre infirmière précise « qu’il faut pas forcer quelqu’un à aller au
bloc s’il a pas envie d’y aller ».
Sur les six étudiants interrogés, quatre aimeraient travailler au bloc, avec une préférence
pour la SSPI pour deux d’entre eux, et un seul a parmi ses projets professionnels l’envie de
25 NNEXE XII, A XIII et ANNEXE XIV
se spécialiser en anesthésie. Les deux étudiantes ne voulant pas travailler au bloc
opératoire expliquent « qu’il n’y a aucune relation avec le patient » hors c’est ce qu’elles
recherchent. Une étudiante qui aimerait travailler au bloc mentionne que le fait d’aller en
salle de réveil lui a ouvert une porte car elle ne se voyait pas travailler au bloc ou en salle
de réveil avant son stage. Une des autres étudiantes souhaitant travailler quelques années
en SSPI explique que pour elle c’est un passage obligé lorsque l’on veut travailler en
chirurgie pour acquérir de l’expérience.
Hypothèse 3 : Pour les étudiants, l’asepsie et l’hygiène « c’est des règles », des
mesures (mettre « les masques, les chapeaux ») pour qu’ « on enlève vraiment tout risque
d’infection nosocomiale ». Pour une étudiante « c’est le meilleur terrain pour apprendre »
alors que pour une autre ces notions sont normalement acquises dès le début de la
formation.
Il apparaît aussi dans ces entretiens que trois étudiants n’ont pas choisi le bloc
opératoire comme lieu de stage contrairement aux trois autres étudiants qui eux l’ont
choisi. A la question « Avez-vous autre chose à rajouter sur les ″ plus″ que peut apporter
un stage au bloc opératoire au futur IDE ? » pour deux étudiantes « le fait de passer par le
bloc ça permet de connaître les spécialités, de savoir concrètement qu’est-ce que c’est que
ce métier-là et de savoir éventuellement si ça nous intéresse ou non », car « on ne peut pas
savoir si on ne connaît pas. » Elles pensent « que la plupart des élèves qui rentrent à l’IFSI
passent à côté de ça et peut-être que ça pourrait en interpeller certains ».
Conférer A NNEXE
SYNTHESE
Par nature, tout lieu de stage est formateur pour l’élève qui s’y trouve. Le bloc
opératoire, service où se déroulent les interventions chirurgicales et la surveillance des
patients pendant les premières heures qui s’en suivent, peut sembler à première vue comme
étant peu formateur pour le futur infirmier car trop spécialisé et spécifique.
Pourtant celui-ci est terrain de stage pour beaucoup d’Instituts de Formation en Soins
Infirmiers. Il apporte donc un bagage au futur professionnel, et ce sont ces ″plus″ que
j’essaie d’identifier au travers de ce travail.
Aux vues des analyses précédentes, aussi bien pour les IADE et les IBODE que pour les
infirmiers et les étudiants en soins infirmiers, le fait de connaître le déroulement de
l’intervention a un rôle sur la prise en charge infirmière du patient en service de chirurgie.
Celui-ci agit sur la prise en charge pré-opératoire, post-opératoire et sur la prise en charge
de la douleur, car il permet une meilleure compréhension et connaissance de l’anatomie et
de la physiologie, ainsi qu’une meilleure compréhension et connaissance pour la
préparation (champs opératoires par exemple) et la surveillance (drains et points d’appuis
des positions per-opératoires entre autres) du patient en chirurgie. Par conséquent mon
hypothèse 1 est validée car, en allant en stage au bloc opératoire, l’étudiant connaîtra le
déroulement des interventions, et donc ce stage lui permettra de mieux comprendre les
pathologies et les prises en charge pré et post-opératoires du patient en service de
chirurgie. Cependant, il est nécessaire de répéter qu’il ne faut pas prendre pour acquis
définitif ce que l’on a pu voir au bloc opératoire pendant son stage car chaque chirurgien
peut avoir sa méthode opératoire et les techniques évoluent rapidement.
Il apparaît aussi dans ces analyses que le stage au bloc opératoire permet à l’étudiant
d’apprendre les bases sur l’asepsie et l’hygiène en mettant en pratique régulièrement de
nombreux soins dans des conditions optimales d’asepsie et d’hygiène. Ce stage permet
donc à l’étudiant d’acquérir une certaine dextérité face aux techniques d’hygiène et pour
réaliser des soins aseptiques. Mais cela sous-entend qu’une fois les gestes appris, ceux-ci
sont réalisables à l’identique dans les services. Il est alors important de préciser que ces
soins sont réalisés dans des conditions particulières et propres au bloc opératoire et par
conséquent que certaines techniques sont à modifier en fonction des conditions existantes
dans les services. De plus cette dextérité obtenue ne peut l’être qu’en fonction des
capacités d’acquisition de l’étudiant et n’est donc pas systématique.
Mon hypothèse 3 est donc partiellement validée, dans le sens où l’étudiant peut en effet
acquérir une certaine dextérité par le fait de reproduire de nombreuses fois des gestes
techniques mais celui-ci doit être conscient que des mesures supplémentaires doivent être
prises dans les services pour garantir la même hygiène ou asepsie nécessaire au soin
réalisé. Je peux aussi ajouter que des techniques de base, telles que le lavage des mains,
sont enseignées dès le début de la formation et sont assez simples à acquérir. Un stage au
bloc n’est donc pas forcément nécessaire pour les maîtriser du fait que celles-ci peuvent
être et doivent être mises en pratique lors de tous les stages.
Au-delà de ces constatations, je peux supposer que cette meilleure compréhension des
prises en charge pré et post-opératoires et l’acquisition d’une certaine dextérité améliorent
les prises en charges effectuées en service de chirurgie. Par conséquent, en allant en stage
au bloc opératoire, l’étudiant améliorerait ses compétences pour travailler dans ce type de
service.
Je peux même ajouter que beaucoup d’étudiants ont une idée erronée du bloc opératoire,
par exemple que c’est un service uniquement technique, qui ne laisse pas de place au soin
relationnel : la communication avec le patient, c’est une des raisons pour lesquelles ils
n’envisagent pas d’exercer dans ces unités. Mon observation m’a montré que dès son
arrivée ou encore à son réveil, le patient est souvent très anxieux. Hors cette anxiété est
prise en charge par la communication. Certes les attitudes adoptées pour cette
communication diffèrent de celles des services de soins généraux mais ces attitudes
existent.
Un stage au bloc opératoire pour tous les étudiants durant la formation pourrait sans doute
changer cette donne, et peut-être que plusieurs étudiants se découvriraient une nouvelle
ouverture sur la profession, mais le bloc opératoire reste un lieu particulier qui peut ne pas
convenir à tout le monde. Donc obliger les étudiants à venir en stage au bloc n’est pas
forcement la meilleure solution, il faut leur laisser la possibilité et le libre choix de ce stage
(six des neufs infirmiers interrogés pensent que ce stage au bloc doit se faire durant la
formation initiale et non en formation continue). Par contre, je pense qu’il serait intéressant
que tous les élèves puissent avoir, au cours de leur formation initiale, et non à la fin de
celle-ci comme cela peut-être le cas dans certains IFSI, une présentation du bloc opératoire
et des spécialisations infirmières qui s’y rencontrent par des professionnels qui y
travaillent, et ce au cours d’un échange interactif prévu dans les enseignements théoriques
donnés par le programme des études conduisant au diplôme d’Etat.
Dans un des entretiens, une infirmière dit qu’il est préférable d’aller en stage au bloc
opératoire durant la troisième année de formation car l’étudiant n’a pas assez de
connaissances en première et deuxième année pour comprendre ce qui pourra lui y être
montré.
Sur un plan plus théorique, selon ce qu’explique Charlaine Durand dans sa publication 26,
certains étudiants réussissent mieux dans le cadre d’une démarche déductive. Donc par
rapport au stage au bloc opératoire, les savoirs acquis de l’enseignement à l’IFSI sont ceux
qui vont permettre à l’étudiant de réussir les actions qu’il va réaliser pendant son stage. En
conséquence, il serait préférable que ce stage ait bien lieu en fin de deuxième année, ou
CONCLUSION
Ce travail m’a permis d’identifier trois ″plus″ apportés au futur professionnel par un
stage au bloc opératoire, et a aussi augmenté mon envie d’y aller en stage, car au moment
où je rédige ce travail (décembre 2004), celui-ci n’est toujours pas réalisé.
Mais cela va bientôt changer. En effet, j’ai choisi d’y réaliser mon stage d’intégration. Ma
formation initiale va donc se conclure par ce stage.
Utilisant une démarche déductive, je vais pouvoir enrichir l’ensemble des enseignements
reçus pendant ces trois ans de formation, mais aussi mieux comprendre certaines
pathologies et prises en charge pré et post-opératoire, ainsi qu’améliorer ma dextérité pour
réaliser certains soins aseptiques tels que la pose de perfusions et de sondes vésicales.
Enfin, ce stage me permettra d’affiner mon projet professionnel, à la veille de mes
premières fonctions en tant qu’infirmier diplômé d’Etat.
Pour finir, j’aimerai revenir sur la place que tient le bloc opératoire dans les enseignements
théoriques de la formation initiale conduisant au diplôme d’Etat d’infirmier.
Il est écrit dans le guide de l’infirmière en salle de réveil 27 que « la formation sanctionnée
par le DE infirmier n’est pas suffisante pour exercer en SSPI ». De plus, « la formation
initiale d’infirmière conduisant au diplôme d’Etat ne permet pas un exercice de qualité
dans les bloc opératoires »28. En conséquence ne serait-il pas intéressant d’ajouter au
programme des études un module qui pourrait s’intituler : « Initiation aux soins infirmiers
réalisés au sein d’un bloc opératoire » et qui permettrait tout d’abord d’expliquer aux
étudiants ce qu’est un bloc opératoire, son fonctionnement, de présenter les spécialisations
infirmières que l’on y rencontre et ensuite qui permettrait d’approfondir les prises en
charge infirmière en SSPI ainsi que les matériels et les techniques utilisés par les infirmiers
de bloc ? Tout cela dans un but de démystifier le bloc opératoire et de permettre aux
infirmiers qui souhaitent y postuler dès l’obtention de leur diplôme d’avoir des acquis
théoriques. La question est posée.
27 Le guide de l’infirmière en salle de réveil.- Ed. Lamarre.- Col. Action Santé.- 2004. p.7
28 Graziella DALSTEIN.- « Organisation : L’adaptation au poste de travail en bloc opératoire des infirmiers
diplômés d’état » in Inter bloc Tome XVII, n°4, décembre 1998.- p.258
ANNEXES
ANNEXES
DE : Diplôme d’Etat
Réussir Comprendre
Intelligence hypothético-déductive:
Le savoir précède l’action (IFSI)
Résolution de problème
II
Jean PIAGET.- Réussir et comprendre.- Ed. PUF 1974, réédité en 1999
Référencé dans : Charlaine DURAND.- L’alternance comme dispositif d’apprentissage
www.cadredesante.com ; rubrique pédagogie
ANNEXE
GUIDE D’ENTRETIEN POUR LES IADE/IBODE
III
Quel est le sexe du soignant ?
13° Depuis combien d’années êtes vous diplômé IDE, diplômé IADE/IBODE ?
14° Depuis combien de temps travaillez-vous au bloc ?
15° Dans quels services avez-vous exercé auparavant ?
ANNEXE
IV
GUIDE D’ENTRETIEN POUR LES IDE
V
Pour préserver l’anonymat des personnes interviewées, j’ai supprimé toutes les
ANNEXE
GUIDE D’ENTRETIEN POUR LES ESI
VI
12° Avez-vous quelque chose à rajouter sur les ″plus″ que peut apporter un stage au bloc
opératoire au futur professionnel que l’on n’aurait pas abordé au travers de ces questions ?
ANNEXE
ANALYSE IADE
VII
Pour préserver l’anonymat des personnes interviewées, j’ai supprimé toutes les
ANNEXE
VIII
Hypothèse 1 :
¾
RECAPITULATIF ANALYSE IADE
OUI
Hypothèse 2 :
NON
OUI
Aurait souhaité N’a pas souhaité
IX
Pour préserver l’anonymat des personnes interviewées, j’ai supprimé toutes les
Hypothèse 3 :
ANNEXE
ANALYSE IBODE
X
Hypothèse 1 :
ANNEXE
RECAPITULATIF ANALYSE IBODE
XI
Pour préserver l’anonymat des personnes interviewées, j’ai supprimé toutes les
OUI
Hypothèse 2 :
NON
OUI
Aurait souhaité N’a pas souhaité
Hypothèse 3 :
XII
Hypothèse 1 :
¾
Des termes renvoyant aux infections
Des gestes, des mesures Autres
nosocomiales
1 item 0 items 2 items
ANNEXE
ANALYSE IDE
XIII
Pour préserver l’anonymat des personnes interviewées, j’ai supprimé toutes les
ANNEXE
XIV
Hypothèse 1 :
¾
RECAPITULATIF ANALYSE IDE
OUI
¾ Question 11 : Pensez-vous avoir acquis vos connaissances sur les PEC post-op,
les matériels et les techniques utilisés en majorité pendant votre formation
initiale, ou dans le service au contact des chirurgiens et de vos collègues ?
Hypothèse 2 :
OUI NON
1 item 2 items
Hypothèse 3 :
Des gestes, des mesures, des Des termes renvoyant aux infections
Autres
règles nosocomiales
3 items 0 items 0 items
Pour préserver l’anonymat des personnes interviewées, j’ai supprimé toutes les
¾ Question 13 : Que pensez-vous du bloc comme terrain pouvant apporter
des connaissances sur l’asepsie et l’hygiène ?
Hypothèse 1 :
OUI
¾ Question 7 : Pensez-vous avoir acquis vos connaissances sur les PEC post-op, les
matériels et les techniques utilisés en majorité pendant votre formation initiale,
ou dans le service au contact des chirurgiens et des infirmières ?
Hypothèse 2 :
OUI NON
4 items 4 items
Hypothèse 3 :
Des gestes, des mesures, des Des termes renvoyant aux infections
Autres
règles nosocomiales
3 items 3 items 3 items
ANNEXE XIV