Département : STIC
Référence :
RAPPORT DE STAGE
Classe : L2 RST B
Entreprise d’Accueil : SOTETEL
Période :
Année Universitaire : 2017-2018
Remerciements
Avant tout développement sur cette expérience professionnelle, il apparait
opportun de commencer ce rapport de stage par des remerciements à la
direction de mon école « Institut supérieur des études technologiques en
communications de Tunis » qui nous a offert la chance d’effectuer ce stage au
sein de la Société Tunisienne d’Entreprises des Télécommunications SOTETEL
pour enrichir ma connaissance dans le domaine ‘Fibre optique’ et pour faire un
premier pas dans la vie professionnelle.
En hommage à leur sympathie, je remercie encore et avec un grand plaisir tous
les responsables et les cadres de cette société qui ont contribué de différentes
façons à la réussite de ce stage, notamment Mr Abdelhamid Jemli.
J’affirme que je suis très reconnaissante à tous ceux qui m’ont aidé
volontairement et j’espère que je suis à la hauteur autant qu’ils ont cru en moi.
Espérons seulement que ce rapport sera à la hauteur de leur estime.
Introduction générale
La télécommunication a subit des évolutions énormes et considérables, suite à
des nouvelles technologies introduites dans plusieurs domaines telle que le
remplacement du cuivre par la fibre optique qui est plus rapide, fiable et
performante.
Dans ce stage ouvrier, j’ai pu prendre connaissances de la technologie de la
fibre optique à travers les sorties que j’ai faite au sein de la SOTETEL.
C’était aussi une bonne occasion pour découvrir les tâches journalières des
techniciens en fibre optique et se familiariser avec la vie professionnelle.
Ce rapport présente les connaissances acquises au cours de ce stage, il s’articule
autour de trois chapitres :
Premier chapitre : Présentation de la SOTETEL.
Deuxième chapitre : la fibre optique.
Troisième chapitre : les tâches effectuées.
Chapitre 1 : Présentation de la SOTETEL
1. Introduction
Ce premier chapitre est réservé à la présentation de l’entreprise d’accueil, son organisation,
ses performances et ses objectifs.
2. Présentation
La société Tunisienne d’Entreprises de Télécommunications SOTETEL est un acteur de
référence dans le domaine des télécommunications opérant depuis 1981 dans le marché
Tunisien et à l’Etranger, elle se positionne comme le partenaire privilégié des principaux
équipements internationaux opérant en Tunisie.
Muni d’une forte expérience de 30 ans, la SOTETEL est de l’infrastructure des
télécommunications en Tunisie en prenant part presque à tous les projets réalisés pour le
compte de l’opérateur national.
Ses activités couvrent principalement quatre domaines :
Les infrastructures réseaux
Les réseaux « Wireless »
Le câblage et la connectivité
Les systèmes et les solutions
3. Organisation de la SOTETEL
3.1 Carte d’identité
Dénomination Société Tunisienne d’Entreprises de Télécommunication
Directeur général
Forme juridique Société anonyme
Création Septembre 1981
Capital 23.184 million DT
Adresse Rue des Entrepreneurs –[Link] Aéroport -1080 Tunis
Site [Link]
Téléphone +216 71 49 11 00
Figure 1 : Carte d’identité de la SOTETEL
3.2 Domaine d’activités
La SOTETEL est une entreprise pionnière sans la mise en œuvre et la maintenance des
réseaux privés et publics de télécommunications, parmi ses principales activités :
La réalisation des prestations d’installation et de maintenance de toutes les
composantes des réseaux filaires et radioélectriques des télécommunications, aux
organismes publics et aux privés.
La vente, l’installation et l’entretien des réseaux privés de péritéléphonie et de
téléinformatique.
La construction, la fabrication et le montage d’appareillages des télécommunications.
La réalisation des travaux de génie civil intéressant l’infrastructure des
télécommunications.
3.3 Organigramme de la SOTETEL
La SOTETEL est une entreprise semi étatique, dirigée par une direction générale subdivisée
en cinq directions (D.C.F, D.C.C, D.C.R.H, D.C.S.E, [Link]) :
Direction générale
D.C.F D.C.C D.C.R.H D.C.S.E [Link]
Division gestion de Division
Division financière Division marketing Division étude
personnel transmission
Division
Division achat et Division installation Division
Division trésorière développement des
approvisionnement complexe commutation
R.H
Division des Division suivi des Division réseaux
Division facturation Magasin
marchés agences mobiles
Division
Parc auto et engin Division RLA
comptabilité
Figure 2 : Organigramme de la SOTETEL
D.C.F : (Direction Centrale Financière), chargée de :
- Gestion financière.
- Comptabilité et Administration.
D.C.C : (Direction Centrale Commerciale), chargée de :
- Gestion des ventes et du chiffre d’affaires.
- Marketing .
D.C.R.H : (Direction Centrale Ressources Humaines), chargée de :
- Recrutement, intégration et formation du personnel.
- Gestion administrative et paie.
- Communication interne.
D.C.S.E : (Direction Centrale Solution d’Entreprise), chargée de :
- Etude, installation et maintenance des réseaux privés.
[Link] : (Direction Centrale des Réseaux), chargée de :
- Mise en œuvre de l’infrastructure des réseaux de transmission de transmission et des
réseaux d’accès (réseaux publics).
4. Performances
Forte d’une trentaine d’années d’expériences dans le domaine des technologies de
l’information et des communications, la SOTETEL a pu bénéficier d’un nombre
important d’atouts et d’avantages comparatifs par rapport à ses concurrents dont
notamment :
La notoriété historique et l’image de marque.
La maitrise de l’ensemble des prestations qui rentrent dans le cadre de la solution
complète.
La maitrise acquise dans la conduite des grands projets.
La confiance des autorités publiques.
5. Objectifs
Les objectifs stratégiques de la SOTETEL sont axés sur les 5 points suivants :
Une croissance financière rentable et performante.
Une mise à niveau technologique concentrée cohérente sur le cœur du métier.
Un développement d’une approche commerciale cohérente et proactive.
Une performance et une mise à niveau des ressources humaines.
Une excellente opérationnelle des processus et systèmes clés.
6. Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons présenté le cadre de travail dans lequel nous avons
effectué le stage, ce qui nous a permis de mieux comprendre et apprécier le travail
abattu par l'ensemble du personnel de la SOTETEL et de comprendre son
positionnement en tant que leader dans son domaine d’action.
Chapitre 2 : Généralités sur la fibre optique
1. Introduction
La fibre optique désigne une technique et une technologie pour transmettre de
l'information sur les réseaux informatiques.
2. Définition de la fibre optique
La fibre optique est un câble qui contient un fil en verre ou en plastique très fin qui
véhicule de manière guidée un signal lumineux qui a la particularité d’atteindre des
vitesses très élevées sur de grandes distances, sans affaiblissements ou perturbation
électromagnétique.
Figure 3 : Fibre optique
3. Composition
La fibre optique est composée de 3 éléments concentriques :
Le cœur (âme) : Le cœur de la fibre est composé de silice très pure et à un diamètre
compris entre 10 à 85µm selon le type de fibre.
La gaine optique : La gaine optique est également constituée de silice, mais a un indice de
réfraction inférieur à celui du cœur. Cette différence d'indice va permettre de guider la
lumière dans le cœur de la fibre par réflexion totale.
La gaine plastique : Ce constituant assure la protection de la fibre optique .Elle sert
également pour facilité la manipulation et joue un rôle d'isolateur contre le milieu
extérieur (pluie, orage, humidité...).
Figure 4 : Construction d'une fibre optique
4. Les différents types de fibres optiques
Il existe deux types de fibres optiques : fibre monomode et multimode.
4.1 Fibre monomode
La fibre monomode est la meilleure fibre existante à l'heure actuelle. C'est ce type de fibre
qui est utilisé dans les cœurs de réseaux mondiaux. Elle possède un cœur très fin, de la
taille d’un cheveu.
Un seul mode de propagation de la lumière existe : c'est le mode en ligne droite
Figure 5 : Fibre monomode
Caractéristiques :
Débit: environ 100 Gbit/s
Portée maximale: environ 100 Km
Affaiblissement: 0,5 dB/Km
4.2 Fibre multimode
La fibre multimode possède plusieurs modes de propagation qui coexistent.
4.2.1 A saut d’indice
La fibre multimode à saut d'indice est la fibre la plus ordinaire. C'est ce type de fibre qui est
utilisé dans les réseaux locaux de type LAN. Elle possède un cœur très large.
Il existe dans cette fibre une très grande variation entre l'indice de réfraction du cœur de silice
et de la gaine optique. C'est pour cela que les rayons lumineux se propagent par réflexion
totale interne en "dent de scie".
L'atténuation sur ce type de fibre est très importante comme on peut le voir sur la différence
des impulsions d'entrée et de sortie.
Figure 6 : Fibre multimode à saut d'indice
Caractéristiques :
Débit: environ 100 Mbit/s
Portée maximale: environ 2 Km
Affaiblissement: 10 dB/Km
4.2.2 A gradient d’indice
La fibre multimode à gradient d'indice est elle aussi utilisée dans les réseaux locaux. Elle
possède un cœur de taille intermédiaire. A la différence de la fibre à saut d'indice, il n'y a
pas de grande différence d’indice de réfraction entre cœur et gaine.
Cependant, le cœur des fibres à gradient d'indice est constitué de plusieurs couches de
matière ayant un indice de réfraction de plus en plus élève.
Ces différentes couches de silice de densités multiples influent sur la direction des rayons
lumineux, qui ont une forme elliptique.
Figure 7 : Fibre multimode à gradient d'indice
Caractéristiques :
Débit: environ 1 Gbit/s
Portée maximale: environ 2 Km
Affaiblissement: 10 dB/Km
4.2.3 Bilan
Le tableau suivant donne un bref récapitulatif des avantages et des inconvénients de
chaque structure :
Structures Avantages Inconvénients
Multimode à saut d’indice - Faible prix Perte et distorsion
- Facilité de mise en œuvre importante du signal
Multimode à gradient - Bande passante raisonnable Difficile à mettre en œuvre
d’indice - Bonne qualité de
transmission
Monomode - Très grande bande passante Prix très élevé
- Aucune distorsion
5. Avantages du fibre optique
La fibre optique possède plusieurs avantages :
Plusieurs kilomètres de câble optique peuvent être moins chers que plusieurs kilomètres
de fil de cuivre. Le verre étant moins cher que le cuivre.
Les fibres optiques peuvent être tirées sur des diamètres plus petits que pour le fil de
cuivre.
Parce que les fibres optiques sont plus minces que les fils de cuivre, d’autres fibres
peuvent être regroupées dans un câble. Cela permet à plus de lignes téléphoniques ou
plusieurs canaux de passer dans le même câble.
Les câbles à fibre optique ont beaucoup plus de bande passante que les câbles métalliques.
La fibre est un diélectrique, il ne présente pas de risque d’étincelle.
La perte de signal dans la fibre optique est inférieure à celle du fil de cuivre.
À la différence des signaux électriques en fils de cuivre, des signaux lumineux d’une fibre
ne vont pas interférer avec ceux d’autres fibres dans le même câble.
Un câble optique pèse moins lourd qu’un fil de cuivre comparable.
Les fibres optiques durent généralement plus longtemps ; environ plus de 100 ans.
La fibre fournit un support de transmission extrêmement sécurisé, car il n’y a aucun
moyen de détecter les données transmises.
Elle détecte de façon précoce les dommages.
6. Les réseaux d’accès FTTx
Déployer un réseau en fibre optique coûte cher, et dans bon nombre de cas, les opérateurs
préfèrent donc rapprocher progressivement la fibre de l’abonné, plutôt que de lui amener
directement, le reste du chemin empruntant le réseau existant de cuivre ou de coaxial. Il existe
ainsi de nombreuses configurations de type FTTx où le x indique l’endroit où s’arrête la fibre.
6.1 Définition de FTTx
Le FTTx Fiber To The x est une technologie utilisée pour le transport de données
à très haut débit. Cette technologie propose un débit théorique maximal de 100
Mo/s et un taux d'affaiblissement très faible. Pour ce faire, elle utilise comme
support physique la fibre optique.
Figure 8 : Réseau FTTx
6.2 Les types des réseaux d’accès FTTx
Il existe plusieurs acronymes pour le FTTx, chacun indiquant jusqu'à quel niveau
de la liaison la fibre optique est utilisée.
6.2.1 Réseau FTTH (Fiber To The Home)
La fibre optique de « bout en bout » arrive jusqu’à la prise murale de
l’abonné. La FTTH est déployée principalement de deux façons différentes
: GPON et P2P.
[Link] FTTH Point à point ou P2P
La prise optique du client est directement raccordée au nœud de raccordement
optique (NRO) par une fibre. Cette solution offre le meilleur débit.
Figure 9 : FTTH Point à Point
[Link] FTTH Point à multipoints ou GPON
La fibre optique entre l'abonné et le NRA est partagée grâce à un répartiteur
supplémentaire installé en amont. Bref, la fibre en provenance du NRO est divisée
ensuite pour que chaque abonné obtienne le très haut débit. Cette solution est moins
coûteuse à mettre en oeuvre mais elle ne permet pas d'ajuster facilement le débit. Avec
les normes actuelles, chaque arbre GPON peut disposer d’une bande passante
maximale de 2.4 Gbit/s partagée entre un maximum de 128 abonnés (à qui on vend des
accès 100 Mbit/s, 300 Mbit/s, et même 1 Gbit/s…).
Figure 10 : FTTH point à
multipoints
6.2.2 Réseau FTTB (Fiber To The Building)
La fibre arrive jusqu'au pied de l'immeuble de l'abonné, la suite de la
liaison est sous forme de paire de cuivre.
Figure 11 : Réseau FTTB
6.2.3 Réseau FTTC (Fiber To The Curb)
La fibre arrive jusqu'au sous répartiteur de l'abonné, la suite est sous forme
d'une paire de cuivre utilisant la technologie VDSL2.
Figure 12 : Réseau FTTC
6.2.4 Réseau FTTA (Fiber To The Antenna)
Ce réseau est utilisé
dans les réseaux mobiles.
Figure 13 : Réseau FTTA
6.2.5 Réseau FTTO (Fiber To The Office)
Il s’agit d’un FTTH mais réservé pour les entreprises.
Figure 14 : Réseau FTTO
7. Conclusion
Après avoir connu l’atout majeur pour les entreprises et quelques exemples de réseaux
d’accès FTTx, le chapitre suivant résume les différentes tâches observées et effectuées
durant le stage.
Chapitre 4 : les tâches effectuées
1. Introduction
Ce chapitre est fondé sur la spécification de mes activités. J’y définie la nature du
travail effectué. Je décris également le but de ce travail.
2. Raccordement
le raccordement de deux fibres optiques nécessite un passage par plusieurs étapes afin
d’avoir une soudure bien propre, précise et avec le minimum des pertes possible.
2.1 La mise en place de la protection d’épissure
Aussi appelée « smooves » ou rétreint, ceci afin de ne pas abimer la fibre préparée
en enfilant la protection.
Figure 15 : Protection d’épissure
2.2 Dénudage
Dénuder la fibre afin de faire apparaitre la gaine optique de la fibre (125 µm) à
l’aide d’une pince à dénuder.
Figure 16 : Pince à dénuder
2.3 Nettoyage
Imbiber la lingette d’alcool contenant de l’alcool isopropylique
dénaturé à 99%.
Passer la lingette non pelucheuse sur la fibre afin de nettoyer la
fibre sans laisser aucun résidu.
Figure 17 : Alcool de nettoyage
2.4 Clivage
Le clivage consiste à couper la fibre avec un angle le plus droit possible de façon à
ce que les deux extrémités de fibre à souder soient propres, ceci afin de faciliter
l’étape de fusion.
Placer la fibre dénudée sur la cliveuse à 10 mm
Armer la cliveuse et fermer le clapet
Pousser la lame rapidement sur le levier afin de fracturer la fibre.
Retirer et déposer les fragments de la fibre cassé dans une poubelle à fibre.
Figure 18 : Cliveuse
2.5 La soudure
Choisir le mode de soudure (standard SMF).
Figure 19 : Soudeuse
Choisir le mode du four (taille de la protection d’épissure : 40 ou 60 mm).
Mise en place des fibres préparées :
Le positionnement de la fibre dans la soudeuse n’est pas aléatoire, en effet il faut
la placer dans les supports de la façon suivante :
Reposer la fibre dans l’un des deux V de part et d’autre des
électrodes.
Positionner l’extrémité de la fibre au plus prés des électrodes mais
sans dépasser ces dernières afin de laisser la place de positionner la
deuxième fibre.
Figure 20 : Positionnement des fibres préparées
Lancement du cycle de fusion
Evaluation de la qualité de la soudure :
La qualité d’une soudure se base sur 2 critères : L’estimation de perte affichée par
la soudeuse qui doit être inférieure à 0.1 dB et le contrôle visuel de la soudure.
Figure 21 : Evaluation de la qualité de la soudure
retreinte de la protection d’épissure :
Placer la protection dans le four afin de la retreindre autour de la soudure : il faut
maintenir la fibre en tension en tirant légèrement sur les deux bouts autour de la
protection et descendre le tout dans le four en maintenant la tension.
En fonction des modèles, le four peut se lancer automatiquement lorsque son capot se
ferme ou attendre un lancement manuel.
Figure 22 : La protection
NB : Il ne faut pas toucher le « smoove » pendant cette opération pour ne pas
créer de contrainte sur la fibre.
Refroidissement de la protection d’épissure
Une fois le cycle de chauffe terminé, un signal sonore est émis par la soudeuse. Il est
alors possible de sortir la protection du four, en faisant attention, car il est possible que
cette dernière soit encore chaude du fait de la barre métallique présente, Il faut donc la
placer sur un support de refroidissement en attendant de pouvoir la manipuler sans
risque.
3. La mesure par réflectomètre
«L'optical time-domain reflectometer» ou OTDR est un instrument optique utilisé
pour caractériser une fibre optique. Il présente graphiquement la puissance réfléchie
le long de la fibre testée et fournit un tableau répertoriant les caractéristiques des
évènements optiques.
Les étapes nécessaires à la mesure :
Le choix des bobines amorces :
- Les connecteurs présents sur les bobines soient les mêmes que ceux présents sur
le réseau.
- La bobine soit de même nature que le réseau à mesurer (monomode ou
multimode)
- le choix de la longueur, là il existe certaines règles mais qui ne sont pas stricte, il
sera conseillé une longueur de 500m pour la fibre multimode, 1km pour des
réseaux court (<10km) en monomode et 2km (>10km) pour les réseaux plus long
de fibre monomode.
Figure 23 : Bobine amorce
Le choix des paramètres de mesure :
o La longueur d’onde
o L’indice de réfraction
o La portée
o La largeur d'impulsion
o Le temps d'acquisition
o La résolution
Figure 24 : Les paramètres de mesure
La mesure :
Il suffit d’appuyer sur le bouton « Start »pour lancer la mesure. On obtient :
o La mesure de longueur.
o La mesure des pertes globales.
o La mesure des pentes, connecteurs, épissures et taux de réflexion…
Analyse de la courbe :
La courbe obtenue représente les caractéristiques de transmission de la fibre
mesurée :
o Les évènements réfléchissants représentés par des pics appelés « pic de Fresnel »
o Les évènements non réfléchissants
o Les axes de pertes et de distances sur le réflectomètre
NB : Plus le pic est bas, meilleur est le connecteur.
4. Installation de la fibre optique dans un immeuble
Les étapes nécessaires à l’installation de la fibre dans un immeuble :
Fixer le socle sur le mur puis fixer le BPI (boîtier « pied d’immeuble ») sur le
socle.
Figure 25 : La BPI et le splitter
Ouvrir une fente dans le câble qui vient de la centrale et l’entrer dans le splitter.
Choisir les fibres qui ont été choisi par le central afin d’avoir la bonne répartition
entre les abonnés.
Enrouler les autres fibres dans la cassette avec délicatesse.
Figure 26 : Cassette ou point de branchement optique (PBO)
Souder les fibres du splitter avec les fibres déjà choisi.
Placer les fibres raccordées dans la place précise.
Tirer la colonne montante dans l’immeuble.
Fixer le travail avec un serre-câble et mettre une étiquette.
5. Raccordement coté abonné
Cette opération nécessite les étapes suivantes :
1. Ouverture de la chambre de tirage et extraction du point de branchement optique.
Figure 27 : Chambre de tirage
2. Tirage du câble de l’abonnée jusqu’à l’intérieur du domicile
3. Fixation sur le mur la prise terminale optique (PTO) et raccordement des fibres.
Figure 28 : Prise Terminale Optique (PTO)
4. Le câble abonné est mis en place dans le boitier PBO, il sera soudé après sa
préparation avec la voie publique de la fibre en provenance du point de
mutualisation (PM) et avec celle en provenance de l’abonné.
Figure 29 : Point de mutualisation (PM)
5. Fixation du boitier PBO sur la paroi de la chambre de tirage, lavage des câbles,
étiquetage et fermeture de la chambre.
6. Conclusion
Dans ce chapitre j’ai évoqué les étapes du déploiement de réseau FTTH ainsi que
l’utilisation de réflectomètre.
Conclusion générale
Ce rapport est le résultat des travaux au cours de ce stage au sein de la SOTETEL, qui
m’a offert une occasion profitable pour acquérir plus de connaissances sur le plan
pratique mais aussi de consolider mes acquis théoriques que j’avais appris en cours
surtout sur le domaine de la fibre optique.
Je voudrais bien dire que ce stage de perfectionnement m’offre la possibilité d’avoir une
idée assez complète sur les différentes activités de cette société.
En totalité, je peux conclure que ce stage a été bénéfique, surtout en ce qui concerne
ma tentative d’adaptation avec le milieu professionnel du travail en télécommunications.
Bibliographie et webograpgie
Fibre optique : [Link]
[Link]
Les différents types de fibre : [Link]
[Link]/~dr/XPOSE2009/Transmission_sur_fibre_optique/[Link]
Soudure : [Link]
a-pas/
Mesure par réflectomètre : [Link]
mesure-de-reflectometrie-optique-en-5-etapes/
Les réseaux d’accès FTTx : [Link]
[Link]/~dr/XPOSE2006/Julien_Walspurger/avenir/[Link]