L'AEC est un dispositif de contrôle de la densité radiographique qui met fin à l'exposition
lorsqu'une quantité prédéterminée de rayonnement a été atteinte. Les nouveaux systèmes
contrôlent les kVp et mA ainsi que le temps d'exposition. L'objectif principal de l'AEC est de
produire des radiographies de haute qualité en tenant compte des facteurs techniques
minimaux fixés par le radiographe. L'AEC peut être un appareil utile, mais seulement si le
radiographe comprend les principes régissant son fonctionnement, les applique
correctement et sait comment compenser les variations. Il y a certaines décisions qui doivent
être prises par le radiographe, telles que la sélection appropriée du capteur, la sélection
appropriée des kVp et mA, l'ajustement du contrôle de densité et le positionnement correct
du patient à la fois anatomiquement et par rapport au capteur approprié. Les procédures de
contrôle de qualité doivent être suivies pour être certain que l'ensemble de la chaîne
d'imagerie fonctionne correctement. Bien qu'il existe des similitudes entre les divers
systèmes, il peut y avoir de grandes variations dans leur conception et leur
fonctionnement. Si le radiologue apprécie les avantages et les limites de l'équipement, de
nombreux problèmes peuvent être évités. Il est important de comprendre les concepts de
réponse minimale et de temps de sauvegarde car la plupart des problèmes qui surviennent
lors de l'utilisation d'AEC peuvent leur être attribués. Bien que l'AEC ne soit pas une panacée,
entre les mains d'un radiographe qualifié, elle peut aider à la production de radiographies de
haute qualité. de nombreux problèmes peuvent être évités. Il est important de comprendre
les concepts de réponse minimale et de temps de sauvegarde, car la plupart des problèmes
qui surviennent lors de l'utilisation d'AEC peuvent leur être attribués. Bien que l'AEC ne soit
pas une panacée, entre les mains d'un radiographe qualifié, il peut aider à la production de
radiographies de haute qualité. de nombreux problèmes peuvent être évités. Il est important
de comprendre les concepts de réponse minimale et de temps de sauvegarde, car la plupart
des problèmes qui surviennent lors de l'utilisation d'AEC peuvent leur être attribués. Bien que
l'AEC ne soit pas une panacée, entre les mains d'un radiographe qualifié, il peut aider à la
production de radiographies de haute qualité.
EMC
POSEMÈTRE AUTOMATIQUE OU EXPOSIMÈTRE
radiographie d'un patient, dont les opacités propres sont inconnues, sont évitées par
l'emploi des « exposimètres » ou posemètres automatiques. Le principe de ces appareils
consiste à mesurer l'« exposition », grandeur qui groupe à la fois la qualité et la quantité
du rayonnement atteignant le film récepteur. La mesure impose la captation d'une partie
du rayonnement, la plus faible possible, qui puisse être transformée en un phénomène
physique mesurable. L'organe de captation ne doit laisser nulle ombre visible sur la
radiographie.
Deux propriétés des rayons X peuvent être mises en oeuvre :
l'ionisation d'un gaz (et l'air est satisfaisant à cet effet),
la fluorescence d'un sel minéral assez léger (le sulfure de zinc peut convenir).
Le courant d'ionisation de l'air à la pression atmosphérique est faible, mais parfaitement
mesurable. La fluorescence est saisie par une cellule photo-électrique ou, mieux, par un
tube photomultiplicateur d'électrons (fig. 16).
Le courant détecté doit être intégré pendant toute la durée de la radiographie dans un
condensateur. La mesure de la tension aux bornes dudit condensateur donne
indirectement la valeur de l'exposition (fig. 17).
L'opérateur doit avoir le choix du noircissement plus ou moins poussé de l'image.
Au moment précis où la tension intégrée sur le condensateur, mesurée par un dispositif
convenable, atteint la valeur déterminée pour le noircissement choisi, le posemètre
commande automatiquement la fin de l'exposition.
Mais les deux phénomènes : enregistrement de l'image photographique et mesure
ionométrique ou photoluminescente, peuvent ne pas avoir et n'ont généralement pas la
même « réponse » quand varie la qualité des rayonnements X.
Il est logique d'informer le posemètre de la tension kV et de prévoir un circuit de
compensation qui en tienne compte.
Détecteurs du posemètre
Le détecteur se présente sous la forme d'un plateau de faible épaisseur (1 cm ou moins)
qui est introduit entre la grille et la cassette du film. Il est constitué d'un matériau très
transparent aux rayons X. Pour les cellules à ionisation, on utilise la mousse de
polystyrène dont la densité est peu supérieure à celle de l'air. Un écran radioscopique au
sulfure de zinc constitue l'élément de base d'une cellule fluorescente.
La dimension des champs sensibles est importante : pas trop grande pour ne pas déborder
la partie utile de l'image, pas trop petite pour avoir une précision suffisante et intégrer un
volume représentatif de la zone d'intérêt. La forme ronde, carrée, trapézoïdale est
indifférente, mais ne doit pas dépasser un demi-décimètre carré.
Plusieurs chambres, formant autant de champs sensibles, sont groupées dans une même
cellule et sont choisies ensemble ou séparément pour diverses applications (fig. 18).
Précaution d'emploi des détecteurs
Un soin particulier doit être pris pour le centrage du patient par rapport aux champs du
posemètre. En effet, le noircissement correct ne peut être obtenu que pour la seule partie
du sujet (la dominante d'image) placée exactement au droit du champ sensible.
La figure 19 présente quelques exemples de centrages corrects et incorrects :
pour la radiographie des poumons de face, il faut utiliser les deux champs latéraux
simultanément ou séparément lorsqu'une dissymétrie connue impose un choix latéral.
Si l'on utilise le champ central, dont la position est bien adaptée, on obtient une bonne
image du médiastin ;
pour la radiographie pulmonaire de profil, il faut utiliser le champ central ; les
deux champs latéraux, qui ne sont pas entièrement couverts par le patient, sont
éblouis et inutilisables.
Les deux autres dessins de la même figure concernent des erreurs à éviter :
pour une colonne lombaire de profil, une petite erreur de centrage fait déborder le
champ hors de la peau du patient ; une partie (peut-être faible) de la cellule reçoit le
rayonnement direct, 100 ou 1 000 fois plus intense que la partie du faisceau ayant été
atténuée par l'absorption du patient ; la cellule est éblouie ; l'afflux des ions ou de
lumière fluorescente fait couper instantanément l'émission X : le cliché obtenu est
fortement sous-exposé ;
par contre, si le champ sensible est masqué par un objet opaque, en particulier
par une masse d'opacifiant, le posemètre attend que l'opacité ait été traversée par le
rayonnement pour couper l'irradiation : tout l'ensemble du cliché est fortement noirci.
Dans tous ces cas, il est inutile d'accuser le posemètre qui a répondu à la question posée :
faire une image correcte et bien noircie de l'organe projeté sur le champ sensible ; seul
l'opérateur est responsable de l'erreur et le cliché doit être repris en centrant
attentivement la dominante.
Pour faciliter ce centrage quelques précautions doivent être prises, telles que :
utiliser un centreur lumineux où les champs de l'exposimètre sont dessinés et
projetés sur le sujet ; attention, la projection n'est correcte que pour une seule
distance foyer-détecteur déterminée ;
faire dessiner (si cela n'a pas été fait par le constructeur) sur le couvercle du
Potter-Bucky, doté d'un détecteur, les champs sensibles de celui-ci ;
faire dessiner, sur l'écran récepteur du moniteur de contrôle par radioscopie, les
champs sensibles de l'exposimètre, dans les positions et dimensions avec lesquelles ils
seraient visibles, pour assurer l'exacte superposition de la dominante anatomique sur
le ou les champs sensibles utilisés.
Une erreur à éviter consiste à diaphragmer le champ d'irradiation, plus petit que le champ
de mesure ; il peut s'ensuivre une certaine surexposition.
Certains exposimètres autorisent l'emploi simultané, mais facultatif, de plusieurs champs
sensibles ; les conseils suivants doivent être donnés :
dans la plupart des cas, utiliser le champ central ;
pour les poumons (parfois les reins et les uretères), utiliser les deux champs
latéraux, centrés sur les sommets, sauf en cas d'opacités différentes, où il faut utiliser
le champ propre à l'organe à étudier ;
en plus du champ central, utiliser un champ latéral, si le champ central risque
d'être oblitéré par une grosse opacité (estomac baryté en réplétion) ; dans ce cas le
noircissement sera une moyenne, mais influencé principalement par la plus faible
opacité (attention à ne pas utiliser un champ qui risque d'être découvert et ébloui, ne
serait-ce qu'en partie infime) ;
on peut utiliser les trois champs, pour un grand cliché, sans dominante
particulière. Lorsque quelques opacités risquent de masquer un ou deux champs
sensibles (lavement baryté en réplétion par exemple), c'est encore la plus faible
opacité qui impressionnera l'exposimètre en premier.
Choix du noircissement
Tous les posemètres automatiques donnent à l'opérateur le choix de plusieurs
noircissements. Par simplification, nous choisirons l'exemple à trois densités que nous
désignerons : faible, moyenne et forte.
Il est évident que le réglage automatique procède par prolongation du temps de pose,
donc par augmentation proportionnelle de la quantité d'électricité mAs traversant le tube,
suivant les facteurs suivants et d'ailleurs facultatifs ou ajustables :
noircissement moyen : 100 (1) ;
noircissement faible : 67 (2/3) ;
noircissement fort : 150 (3/2).
Dans la plupart des cas on choisira le noircissement moyen. On peut choisir le
noircissement faible dans les cas où on accepte une image claire, voire sous-exposée pour
une irradiation minimale.
Une densité forte est utile pour la radiographie des patients obèses. En effet, le posemètre
automatique ne distingue pas le rayonnement normal et le diffusé qui concourent au
noircissement du film. Or la proportion de diffusé augmente avec la masse de tissus
irradiés. Comme le posemètre arrête l'exposition quand la quantité totale (direct + diffusé)
atteint la valeur choisie, il se peut que la quantité de rayonnement direct utile soit
insuffisante pour une image lisible. En augmentant l'exposition totale, on obtient une
meilleure lisibilité malgré le voile de diffusion.
Inversement, si le diffusé est faible comme pour la radiographie des nourrissons ou pour
les petits clichés très diaphragmés sur tissus comprimés, on doit adopter la touche de
noircissement faible.
Enfin, on peut encore utiliser le noircissement faible toujours pour un petit cliché dont une
grande partie est masquée par un objet opaque ; exemple, radiographie d'un bulbe sur un
cliché divisé par le sériographe (éviter toutefois de masquer la totalité du champ sensible).
Charge décroissante
On a déjà décrit au paragraphe « Sécurité de charge instantanée » deux méthodes de
réglage des constantes :
à trois boutons : kV, mA et s ;
à deux boutons : kV et mAs.
Si l'on porte en abscisses le temps de pose en coordonnées arithmétiques, et l'intensité
mA en ordonnées, on retrouve un tracé (fig. 20) équivalent au nomogramme de la figure
14 utilisé dans le chapitre « Tube à rayons X ». Sur ce dessin limité à une seule tension kV
(fig. 20A), le rectangle d'abscisse s (fraction de seconde généralement) et d'ordonnée
mA est une représentation dont l'aire est proportionnelle à la quantité mAs.
Pour le réglage libre à trois boutons (fig. 20A), il est évident que l'angle supérieur ne doit
pas franchir la ligne kV, sous peine d'une surcharge instantanée du foyer.
Pour le réglage à deux boutons, kV et mAs (fig. 20B), l'angle supérieur est
automatiquement sur la courbe kV. Le temps de pose est donc le plus court possible dans
les conditions données.
L'emploi du posemètre automatique impose la nécessité de choisir un réglage kV-mA ou
kV-mAs, laissant au posemètre la décision d'un temps s et d'une quantité mAs, inconnus a
priori. Il convient donc de choisir ces données pour laisser au posemètre un choix
suffisant. Il en résultera (fig. 20C) un temps de pose généralement plus long que le
réglage à deux boutons, voire plus long que le réglage à trois boutons, ce qui est
dommageable à la qualité des images d'objets très mobiles.
Le réglage dit « à charge décroissante » évite cet inconvénient. Il consiste à appliquer
pour toutes les radiographies, dès le début de l'exposition, une charge égale à la
puissance conventionnelle du foyer (chapitre « Tube à rayons X », paragraphe «
Caractéristiques de l'anode »). Par définition, cette charge ne peut pas être maintenue
plus d'un dixième de seconde ; mais la capacité thermique n'étant - et de loin - pas
atteinte par une si courte charge, il est possible de continuer l'exposition avec une
puissance réduite. L'expérience montre que le foyer peut, pour chaque tension kV,
supporter, en fonction du temps, la charge définie par la courbe kV décroissante (fig.
20D) nettement inférieure à la courbe kV instantanée du nomogramme instantané.
Cette charge décroissante est appliquée automatiquement par les générateurs équipés
d'un dispositif convenable, lequel consiste à incorporer dans le circuit de chauffage des
résistances « chutrices » qui font « chuter », en fonction du temps, l'intensité de
chauffage du filament cathodique. On peut imaginer soit un rhéostat à variation continue,
soit une série de résistances ajoutées successivement ; le résultat est équivalent, car
l'inertie thermique non négligeable du filament produit une variation progressive de
l'émission thermo-électronique. Le posemètre automatique est évidemment le complément
indispensable de la charge décroissante. Il intègre dans le temps les quantités du
rayonnement (décroissant) que le patient laisse passer et arrête l'exposition au temps
nécessaire (fig. 20D). Ce temps est d'évidence plus court que celui défini par le
posemètre adapté sur l'un des systèmes à deux ou trois boutons (fig. 20C). Il ne saurait
être plus court que celui déterminé par le réglage du nomogramme automatique à deux
boutons (fig. 20B), mais sera dans bien des cas inférieur au temps aléatoire fixé par le
réglage libre à trois boutons (fig. 20A).
Par l'emploi simultané du posemètre et de la charge décroissante, l'opérateur est libéré de
la quasi-totalité des soucis du réglage des constantes opératoires : il ne dispose plus que
d'un seul réglage - un seul bouton - la tension kV.
Limites logiques des possibilités du réglage à un bouton. La plupart des variables
opératoires de la radiographie sont prises en compte par le posemètre... mais pas
toutes et ce sont les causes d'erreur à éviter. On a déjà mentionné ci-dessus les
précautions de réglage : centrage, choix du noircissement.
Les autres variables peuvent se classer en deux catégories, en fonction de leur position
par rapport à la cellule du posemètre et par observation du sens de propagation du
rayonnement.
Nous situerons « en amont » le tube, le générateur et le patient. Le posemètre corrige
automatiquement toute variation expérimentale des facteurs qui y sont relatifs :
la tension et l'intensité pour le générateur ;
la filtration et la distance pour le tube ;
la corpulence, le poids, la densité intrinsèque des organes du patient ;
l'incidence qui modifie les épaisseurs ;
les épaisseurs des plâtres de contention ;
les filtres compensateurs éventuels ;
la grille et ses effets d'atténuation, si elle est placée avant le détecteur.
Attention : le posemètre ne corrige pas les erreurs d'utilisation de la grille (distance,
décalage latéral, etc.) sauf le noircissement.
Par contre, le posemètre ne corrige absolument pas les effets des variables situées « en
aval » de la cellule. Il faut citer, en particulier, la sensibilité de la combinaison film-écrans
renforçateurs et les erreurs de développement.
On ne manquera pas de contrôler, avant chaque radiographie, le type de combinaison
film-écrans contenu dans la cassette et d'utiliser le réglage correspondant.
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PROGRAMMATION ANATOMIQUE
On peut pousser l'automatisme des générateurs encore plus loin, compte tenu du fait que
la plupart des examens radiologiques de pratique courante s'opèrent dans des conditions
assez répétitives.
En dehors des choix des variables numériques qui ont été discutés dans les paragraphes
précédents, il existe des facteurs relatifs aux appareillages technologiques qu'il faut
répéter à chaque examen : le tube, le foyer, la grille, le support du tube et du patient, la
technique opératoire, etc. La sélection de ces facteurs peut, dans chaque cas et pour des
conditions de travail données, être fixée par la manoeuvre d'un unique bouton.
Les exemples suivants peuvent être donnés :
plusieurs statifs, tables, support du tube, récepteur de l'image peuvent coexister
dans une même salle ou dans des salles voisines, alimentés par le même générateur ;
plusieurs tubes peuvent recevoir la haute tension du même générateur ;
un tube à rayons X a généralement deux foyers ;
plusieurs récepteurs sur une même table peuvent enregistrer diverses images ;
plusieurs techniques radiologiques sont utilisables : sérioradiographie,
ampliphotographie, tomographie, radiocinématographie, etc., peuvent être utilisées sur
une même table ou sur statifs voisins ;
plusieurs types de réglage : réglage libre, deux boutons avec ou sans posemètre,
avec ou sans charge décroissante, avec ou sans programmation anatomique, peuvent
être employés.
Mais quand l'organe à radiographier est désigné, quand le type d'image ou de technique
est choisi, tous les facteurs ci-dessus en découlent implicitement. On peut donc accepter
que la sélection en soit faite par un unique bouton. Chaque bouton est repéré par le nom
de l'organe et le type de l'examen à pratiquer :
crâne de face ;
crâne de profil ;
colonne cervicale ;
(...) ;
poumons de face ;
poumons de profil ;
(...) ;
estomac ensemble ;
estomac détail ;
abdomen sans préparation ;
lavement baryté ;
etc.
L'expérience montre que 20 à 30 examens se répètent presque exclusivement dans un site
donné ; les autres examens, minoritaires en nombre, peuvent échapper à la
programmation anatomique et se font par choix individuels d'appareils et de techniques.
Les variables numériques sont réglées à la demande et ajustées ou modifiées si
nécessaire.
Les boutons précédemment prévus avec les posemètres automatiques pour varier les
noircissements sont maintenus avec une variante nécessaire relative à la corpulence des
patients, permettant une modulation de la tension kV. Ces dispositifs de programmation
sont capables de s'adapter aux multiples exigences des utilisateurs.
Un gain de temps appréciable et la réduction du nombre des erreurs sont obtenus par ce
système automatique.
© 1990 Elsevier, Paris. Tous droits réservés.
Fig 1 :
Fig 1 :
Schéma fonctionnel d'un appareil générateur de rayons X conventionnel. (Les circuits principaux
sont en traits gras, les circuits de sécurité en rouge).
Fig 2 :
Fig 2 :
Transformateurs électromagnétiques :
a. Monophasé à bobinages séparés sur cadre fermé ;
b. Monophasé. Représentation conventionnelle ;
c. Triphasé. Primaire en étoile. Secondaire en triangle.
A : armature ou noyau ;
P : bobinage(s) primaire(s) ;
S : bobinage(s) secondaire(s) ;
N1 : nombre de tours de fil au(x) primaire(s) ;
N2 : nombre de tours de fil au(x) secondaire(s) ;
Vp : tension primaire ;
Vs : tension secondaire ;
Ip : intensité primaire ;
Is : intensité secondaire.
Fig 3 :
Fig 3 :
Redresseur au silicium ou semi-conducteur diode.
a. Coupe de la partie active d'une diode. A la liaison PN, quelques électrons libres du silicium N
viennent occuper autant de trous du silicium P ; ils y engendrent une « barrière »
électrostatique avec un champ électrique dirigé de N vers P, lequel s'oppose à tout passage
d'électricité de P vers N, qui entraînerait un « épaississement » de la barrière. Par contre, le
passage en sens inverse de N vers P, par trous positifs, est facile. Un telle diode laisse passer
un courant de 1 A (ou plus) par millimètre carré de section, et peut bloquer une tension de 150
à 200 volts.
b. Représentation conventionnelle. La pointe du triangle désigne le sens du passage du courant
électrique conventionnel (sens inverse du passage des électrons négatifs).
c. Groupement des diodes en série. Pour bloquer les très hautes tensions de radiologie, il faut
grouper de nombreuses diodes en série. Sur le dessin (à peu près grandeur nature) et à la
polarité indiquée, 34 diodes ne conduisent pas et bloquent une tension de 5100 volts ; pour
bloquer 75 kilovolts, il en faut 15 fois plus (environ 500 diodes).
Fig 4 :
Fig 4 :
Coupe et fonctionnement du transistor NPN.
a. Coupe de la partie active. Il est simplement constitué d'une « base » de silicium P, de part et
d'autre de laquelle ont été mises en contact intime deux plaquettes de silicium N. Deux
barrières se forment, dont les champs dirigés de N vers P s'opposent. Une des deux plaquettes
étant portée au potentiel positif (émetteur), la seconde au potentiel négatif - quelques dizaines
de volts - (collecteur), la barrière NP, émetteur-base, bloque le passage du courant.
b. Représentation conventionnelle. Une faible tension négative (une fraction de volt) sur la base
permet, comme pour la diode, le passage d'un petit courant, i, dans le sens émetteur-base.
c. Schéma de fonctionnement. Le petit courant i émetteur-base « amincit » la barrière
permettant à un fort courant I de trous de s'établir dans la base et de franchir la barrière
perméable PN entre base et collecteur. Le transistor est « ouvert ». On démontre qu'il y a
proportionnalité entre les courants i et I ; le transistor fonctionne comme un amplificateur de
courant.
Fig 5 :
Fig 5 :
Coupe et fonctionnement d'un thyristor.
a. Coupe de la partie active. Quatre plaquettes de silicium alternativement dopées NPNP, sont
assemblées par trois liaisons, électriquement séparées par trois barrières électrostatiques.
Imaginons de couper virtuellement l'ensemble par un plan xx'.
b. Le thyristor peut être alors comparé à un accouplement intime de deux transistors, le
premier NPN, le second PNP. Au temps 0, aucune tension n'étant portée sur la seconde
plaquette (dite « gâchette »), le transistor NPN est bloqué. Au temps 1, une tension négative
est portée sur la gâchette et un petit courant d'électrons 2 franchit la première barrière et
débloque le transistor. Un courant de trous 3 franchit la barrière perméable PN et appelle un
courant d'électrons 4, lequel ouvre le transistor PNP. Un courant de trous 5 franchit la barrière
PN du second transistor, et engendre un courant 6 formé de trous (équivalent à un courant égal
d'électrons retournant à la base du premier transistor). Le signal initial 1 peut disparaître ; les
deux transistors entretiennent mutuellement les courants de déblocage, permettant ainsi à un
très fort courant de s'établir dans le sens émetteur collecteur. L'intensité croît jusqu'à la valeur
limitée par le circuit extérieur. Le courant ne peut cesser que par annulation ou renversement
de la tension entre les deux électrodes principales.
c. Représentation conventionnelle. Après amorçage du thyristor, aucune action électrique sur la
gâchette ne peut arrêter le passage du courant dans le thyristor débloqué.
Fig 6 :
Fig 6 :
Schéma du générateur monophasé à quatre redresseurs. Onde redressée symétrique à deux
crêtes.
a. Schéma du circuit :
A : armature ou noyau ;
P : primaire ;
S1, S2 : secondaires ;
D1, D2, D3, D4 : pont de 4 redresseurs (diodes) ;
X : tube à rayons X ;
mAm : milliampèremètre.
b. Onde redressée à 2 crêtes :
S1, S2 : ondes alternatives développées par les secondaires ;
U : demi-tension redressée ;
2U : tension totale redressée (tension de crête) ;
: tension aux 1/6, 2/6, 4/6 et 5/6 de la période ;
T : potentiel (zéro) de terre ;
t : temps (1 période = 1/50 s).
Fig 7 :
Fig 7 :
Schéma du générateur triphasé à douze redresseurs. Onde redressée symétrique à 6 crêtes.
a. Schéma du circuit :
R, S, T : phases du secteur triphasé ;
P : 3 bobinages primaires en étoile ;
N : point neutre (schéma détaillé en fig. 15 B) ;
Sa, Sc : secondaires à 3 bobinages en étoile ;
D'1 à D'6 : pont de 6 redresseurs en étoile pour l'anode ;
D”1 à D”6 : pont de 6 redresseurs en étoile pour la cathode ;
X : tube à rayons X.
b. Onde à 6 crêtes :
R, S, T : ondes développées (+ et -) par les 3 phases du secteur ;
+ : tension ondulatoire sur l'anode ;
- : tension ondulatoire sur la cathode ;
U : demi-tension redressée ;
2U : tension totale de crête ;
: tension de creux ;
t : temps (1 période = 1/50 s).
Fig 8 :
Fig 8 :
Schéma du générateur triphasé à douze redresseurs. Onde redressée dissymétrique à douze
crêtes.
a. Schéma du circuit :
R, S, T : phases du secteur triphasé ;
P : primaire à 3 bobinages en étoile ;
N : point neutre (schéma détaillé en fig. 15B) ;
Sa (R,S,T) : secondaire à 3 bobinages en étoile pour l'anode ;
Sc (RS, ST, TR) : secondaire à 3 bobinages en triangle pour la cathode ;
D'1 à D'6 : pont de 6 diodes pour la tension anodique ;
D”1 à D”6 : pont de 6 diodes pour la tension cathodique ;
X : tube à rayons X ;
mAm : milliampèremètre.
b. Ondes de tension (+ et -) appliquées sur chaque électrode :
R, S, T : ondes développées par les secondaires R, S et T ;
RS, ST, TR : ondes développées par les secondaires RS, ST, TR ;
U : demi-tension redressée ;
1,93 U : tension de crête ;
1,87 U : tension de creux ;
t : temps (1 période = 1/50 s).
Fig 9 :
Fig 9 :
Fonctionnement du générateur d'impulsions de tension invariable par écrêtage. Le générateur
développe une tension pulsatoire (à douze crêtes) que se partagent le tube T x et les deux
tétrodes Ta et Tc. Les grilles de celles-ci reçoivent respectivement les tensions V g
a et Vg
c qui les
informent de la tension de crête à chaque instant. Il en résulte que la résistance interne de
chacune varie comme pourraient varier les résistances R g
a et Rg
c du schéma équivalent.
Traversées par le courant constant l du tube, les tétrodes provoquent les chutes R g
a × l et Rg
c×
l qui se déduisent de la tension totale V et laissent au tube une tension invariable V t.
Fig 10 :
Fig 10 :
Générateur à charge et décharge de condensateur. Schéma et fonctions. Un condensateur à
haute tension reçoit une tension redressée qui le charge progressivement par un petit courant
élevé à la tension suffisante. Le tube à rayons X est branché directement sur le condensateur ;
mais il comporte sur sa cathode une grille, laquelle chargée négativement s'oppose à tout
passage d'électrons. En inversant la charge de grille, le débit s'amorce et libère l'émission X. La
tension diminue dans le condensateur et aux bornes du tube pendant la radiographie.
Fig 11 :
Fig 11 :
Générateur à conversion de fréquence. Schéma et principe. La distribution d'électricité triphasée
(ou monophasée pour les petits appareils) fournit, après redressement, un courant continu que
le circuit découpeur-inverseur transforme en une série d'impulsions alternatives à moyenne
fréquence. Ces impulsions, transformées en haute tension par Lp.Ls et redressées par le pont D,
chargent le condensateur Cht qui alimente le tube T en tension à peu près constante. La
tension, mesurée par le pont voltmétrique (R + R'), est contrôlée au niveau du circuit pilote du
découpeur-inverseur (circuit de contrôle - réaction).
Fig 12 :
Fig 12 :
Générateur à conversion de fréquence. Fonctionnement du découpeur-inverseur.
A1, A2, B1, B2 : thyristors des circuits principaux ;
C : condensateur ;
D1, D'1, D2, D'2 : diodes du circuit retour ; CP : circuit pilote générateur de la fréquence de
répétition ;
Lp.Ls. : transformateur haute tension formant avec C un circuit résonnant.
1. Les deux thyristors A1 et A2 sont amorcés par le circuit pilote CP et le circuit suivant s'établit :
+, A1, C, Lp, A2, -. Le courant l prend la forme d'une demi-sinusoïde, imposée par le circuit
résonnant CLp et charge C à une tension supérieure à « + - » du fait de l'inertie du circuit
résonnant (phase 1).
2. La surcharge de C engendre un courant i, passant par les diodes D1 et D2. La demi-onde
sinusoïdale a une plus faible amplitude, définie par la différence de tension : charge du
condensateur C - tension « + - » (phase 2).
3. Au temps 3, défini par la fréquence de répétition, le circuit pilote CP amorce les thyristors B 1
et B2 et établit le circuit +, B1, Lp, C, B2 -. Un courant l égal, mais de sens inverse à celui de
phase 1, charge C en polarité opposée (phase 3).
4. Par les diodes D'1 et D'2, le condensateur libère la surtension acquise (phase 4).
Fig 13 :
Fig 13 :
Fréquence de résonance. Fréquence de répétition.
A. Suivant la capacité choisie pour C, les fréquences de résonance sont définies par l'équation :
20 kHz pour la radioscopie ;
14 kHz pour les charges moyennes ;
6 kHz pour les charges voisines du nomogramme de puissance.
Les énergies transportées varient à peu près comme le carré de la période.
B. Si la fréquence de répétition est faible, l'énergie par unité de temps est petite.
C. Le maximum d'énergie est obtenu quand la période de répétition tend à devenir égale à la
demi-période de résonance.
Fig 14 :
Fig 14 :
L'autotransformateur.
A. Principe. La tension primaire étant appliquée sur n 1 spires, on peut recueillir sur plusieurs
sorties des tensions, plus petites que n1 sur n2 spires, ou plus grandes sur n2 + n3 spires. La
formule de fonctionnement est la même que sur un transformateur à bobinages séparés :
B. Autotransformateur circulaire. Il peut être à réglage manuel sur les petits générateurs pour
faire varier la tension primaire du transformateur haute tension.
C. Autotransformateur triphasé à multiples fonctions. La tension d'entrée V 1 n'est pas invariable
; elle est introduite sur un (ou plusieurs) bobinages en un point tel que le nombre de tours soit
exactement proportionnel à la tension V1 de telle manière que soit constant. Cela peut se
faire automatiquement. Sur la figure, les curseurs (a) de la tension d'entrée et les curseurs (b)
de la tension de sortie sont déplacés par un servomoteur.
Fig 15 :
Fig 15 :
Exemples de circuits d'alimentation et de coupure du primaire haute tension par thyristors.
A. Monophasé par deux paires de thyristors. Au début de chaque alternance, les gâchettes d'une
paire de thyristors (impairs pour l'alternance 1, pairs pour l'alternance 2) reçoivent le signal
d'amorçage. Quand cesse le signal, la radiographie cesse.
B. Triphasé par un unique thyristor placé au centre de l'étoile. Les trois phases R, S, T du
primaire se rejoignent au centre de l'étoile (point N des figures 7a et 8a). En fait, ce point
commun est constitué par le thyristor Ta qui reçoit les trois courants alternatifs par un pont de 6
diodes. Il suffit de l'amorcer au début de la radiographie (impulsion Ia) et le point neutre est
fermé. Pour le désamorcer, en fin de radiographie, on lance en sens inverse du courant redressé
un courant égal qui l'annule ; à cet effet un condensateur C est maintenu chargé ; en amorçant
le thyristor Tc (impulsion Ic), le condensateur se décharge et désamorce Ta instantanément. Le
centre de l'étoile étant ouvert, les trois bobinages R, S, T ne sont plus alimentés. La
radiographie cesse.
Fig 16 :
Fig 16 :
Détecteur de posemètre automatique.
a. A photoluminescence. Le rayonnement qui resurgit du patient et de la grille rencontre une
mince couche de sel luminescent (ZnS : sulfure de zinc). La lumière de fluorescence parvient,
directement ou par réflexion, dans un détecteur photo-électrique - généralement un tube
photomultiplicateur - qui donne naissance à un courant proportionnel au débit d'énergie
rayonnante.
b. A ionisation. Dans une masse de polystyrène expansé, une cavité de quelques dizaines de
centimètres cubes enferme un même volume d'air. Sous l'effet du rayonnement à mesurer,
l'ionisation fait apparaître une quantité d'ions proportionnelle à la dose de rayons X. Le courant
d'ionisation donne une mesure de l'exposition.
Fig 17 :
Fig 17 :
Schéma de principe du posemètre automatique (exposimètre). Le courant du détecteur est
premièrement intégré pour pouvoir comparer une quantité d'électricité à une quantité de
rayonnement. La tension qui en résulte est mesurée par un circuit électronique (figuré ici par un
voltmètre) et comparée à des tensions choisies par l'opérateur suivant le noircissement voulu.
Après correction de la mesure en fonction de la haute tension kV utilisée, un circuit électronique
donne le signal de fin de radiographie. La minuterie a pour but d'interrompre le cliché avant le
signal, pour protéger éventuellement le tube contre une prolongation excessive du temps de
pose.
Fig 18 :
Fig 18 :
Exemples de quelques cellules d'exposimètre.
A : à trois champs circulaires ; les deux champs latéraux seront utilisés pour la radiographie des
poumons ;
B : à champ central rectangulaire et champs latéraux circulaires ; le champ central est utilisé
pour la plus grande quantité de radiographies diverses.
Fig 19 :
Fig 19 :
Quelques exemples de centrages corrects ou incorrects des champs sensibles du posemètre
automatique.
A : utilisation des champs latéraux pour la radiographie pulmonaire (a) et du champ central
pour la radiographie du médiastin (b).
B : utilisation du champ central pour la radiographie pulmonaire de profil (a) ; les champs
latéraux (b) sont inutilisables.
C : centrage incorrect de la colonne thoracique (a) ; le centrage correct (b) doit être fait sur la
colonne ou un peu en avant.
D : le champ sensible (a) est masqué par une masse opaque (baryte) ; l'adjonction d'un champ
latéral (b) non masqué peut résoudre la difficulté.
Fig 20 :
Fig 20 :
Quatre méthodes de réglage kV - mA - s.
A : réglage libre à trois boutons : kV + mA + s ;
B : nomogramme automatique à deux boutons : kV + mAs ; le temps de pose est le plus court
possible dans les conditions expérimentales données ;
C : réglage libre et posemètre automatique : le temps de pose est, en général, prolongé par
rapport aux méthodes expérimentales précédentes ;
D : charge décroissante et posemètre automatique ; le temps de pose est généralement plus
court que pour les méthodes A et C.
Radiologic Science
for Technologists
Physics, Biology, and Protection
Automatic Exposure Control
The AEC requires a special understanding on the part
of the radiologic technologist. The AEC is a device that
measures the quantity of radiation that reaches the
image receptor. It automatically terminates the exposure
when the image receptor has received the required radiation
intensity. Figure 5-10 shows two types of AEC
design.
The type of AEC used by most manufacturers
incorporates a flat, parallel plate ionization chamber
positioned between the patient and the image receptor.
This chamber is made radiolucent so that it will not
interfere with the radiographic image. Ionization
within the chamber creates a charge. When the appropriate
charge has been reached, the exposure is
terminated.
When an AEC x-ray imaging system is installed, it
must be calibrated. This calls for making exposures of
a test object and adjusting the AEC for the range of
x-ray intensities required for quality images. The service
engineer usually takes care of this calibration.
After the AEC is in clinical operation, the radiologic
technologist selects the type of examination, which then
sets the appropriate mA and kVp. At the same time, the
exposure timer is set to the backup time. When the
electric charge from the ionization chamber reaches a
preset level, a signal is returned to the operating console,
where the exposure is terminated.
The AEC is now widely used and often is provided
in addition to an electronic timer. The AEC mode
requires particular care, especially in examinations that
use low kVp such as mammography. Because of varying
tissue thickness and composition, the AEC may not
respond properly at low kVp.
When radiographs are taken in the AEC mode, the
electronic timer should be set to 1.5 times the expected
exposure time as a backup timer in case the AEC fails
to terminate. This precaution should be followed for the
protection of the patient and the x-ray tube. Many units
automatically set this precaution.
AUTOMATIC EXPOSURE TECHNIQUES
The appearance of the operating console of x-ray
imaging systems is changing in response to the ability
to incorporate computer-assisted technology. Several
automated exposure techniques are now available, but
none relieves the radiologic technologist of the responsibility
of identifying particular characteristics of the
patient and the anatomical part to be imaged.
Computer-assisted automatic exposure systems use
an electronic exposure timer, such as those described in
Chapter 5. Radiation intensity is measured with a solid
state detector or an ionization chamber, and exposure
is terminated when the proper radiation exposure to
the image receptor has been reached. The principles
associated with automatic exposure systems have
already been described, but the importance of using
radiographic exposure charts with these systems has
not.
It is incorrect to assume that because the radiologic
technologist does not have to select kVp and mAs settings
and time for each examination, a less qualified or
less skilled operator can use the system. Usually, the
radiologic technologist must use a guide for the selection
of kVp that is similar to that used in the fixed-kVp
method. OD selections are scaled numerically to allow
for “tweaking” the calibration of the sensors for changes
in field size or anatomy that require OD adjustment.
The factors shown in Table 13-15 must be considered
when one is preparing the radiographic exposure chart
for an automatic x-ray system. The kVp is selected
according to the specific anatomical part that is being
examined.
Radiation exposure in most x-ray imaging systems is
determined by an automatic exposure control (AEC)
system. AEC incorporates a device that senses the
amount of radiation incident on the image receptor. To
image with the use of an AEC, the radiologic technologist
selects the appropriate kVp, mA, and backup time,
as well as the proper sensors and OD. Through an electronic
feedback circuit, radiation exposure is terminated
when a sufficient number of x-rays has reached the
image receptor to produce an acceptable OD.