Mémoire
Mémoire
MEMOIRE
Présenté pour obtenir le diplôme de
Par
Hamza NACEUR(a)
Abedlkarim OULD HACENE(b)
Nous remercions Dieu le tout puissant pour sa bonté, son guide et sa bénédiction continuelle
sur moi. Nos remerciements vont également à l’endroit de tous ceux qui nous ont soutenus
d’une quelconque manière pour l’aboutissement de ce travail. Nous nommerons en particulier
nos très chers professeurs que nous avons eu l’honneur de croiser durant notre cursus. Merci
énormément pour votre disponibilité et la transmission du savoir. Plus le fait que vous soyez
éducateur, vous êtes un model universel.
Je remercie spécialement Pr. M.R GHEZZAR notre encadreur qui malgré ses différentes
occupations a décidé de nous orienter dans ce travail.
Je tiens aussi à remercier Dr. H. BOUZID d’avoir accepté de présider notre jury de mémoire
de projet de fin d’études. Je ne peux oublier Madame N. HADDOU de l’honneur qu’elle nous
fait d’examiner ce travail.
Je ne saurais terminer sans témoigner toutes mes gratitudes à mes très chers amis pour leurs
sympathies.
DEDICACE
On dédie ce modeste travail à nos parents, naturellement en premier pour leur amour
inconditionnel et leur éducation. Toutes ces années durant, grâce à vos conseils et
orientations, j’ai su maintenir le cap et garder de vue mon objectif.
A tous nos frères et sœurs, A nos amis et collègues.
INTRODUCTION GÉNÉRALE
Le gaz naturel est un combustible fossile, il s'agit d'un mélange d'hydrocarbures trouvé
naturellement sous forme gazeuse. C'est la deuxième source d'énergie la plus utilisée dans le
monde après le pétrole et son usage se développe rapidement.
Pendant longtemps, le gaz naturel a été considéré comme un sous-produit du pétrole, il était
brûlé à la torche sur de nombreux gisements.
Son développement a ensuite été très rapide, grâce à l’abondance de ses réserves, à leur
répartition sensiblement plus équilibrée que celle des réserves pétrolières et à son excellente
qualité pour le consommateur final.
Le GNL est une technologie éprouvée depuis près de 40 ans, cette technologie a été lancée en
1963 en Algérie et qui est utilisée depuis de nombreuses années par plusieurs pays.
Le complexe GL1/Z est parmi les plus importantes réalisations industrielles de la chaine de
transformation de l’hydrocarbure, exploitée par Sonatrach. Son objectif premier est la
préparation et la mise au point d'une étude pour de préalables découvertes et de trouver des
moyens de transport, terrestre et maritime permettant la commercialisation des hydrocarbures
liquides et gazeux.
Les réserves du gaz de la zone de Hassi R’mel sont considérables, une partie de ce gaz, qui est
extrait, soit 70% est transporté jusqu’à la zone industrielle d’Arzew, situé à l’ouverture de la
côte méditerranéenne.
Le gaz naturel liquéfié (GNL) comporté du gaz naturel condensé à l’état liquide (réduction du
volume de 600 fois). Le gaz est refroidi à -162°C à pression atmosphérique, il prend la forme
d’un liquide clair, transparent, inodore, non corrosif et non toxique.
Le GNL joue un rôle important dans l’industrie mondiale de l’énergie, car les réserves
mondiales de gaz naturel sont abondantes, la liquéfaction du gaz naturel a pour but
d’augmenter la capacité d’exploitation sur longues distances par des voies marines.
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
Le gaz naturel traité, en vue d'être commercialisé, est incolore, inodore, insipide. Il contient
entre 81 et 97 % de méthane, le reste étant majoritairement de l'azote. Il est moins dense que
l'air : sa densité est de 0,6 par rapport à l'air et sa masse volumique est d'environ 0,8 kg·m-3. Il
se présente sous sa forme gazeuse au-dessus de -161 °C environ, à pression atmosphérique.
A la sortie des puits le gaz naturel est un mélange d’hydrocarbures légers dont la teneur en
méthane est prépondérante ( 80%). Il contient également en proportion décroissante des
traces d’hydrocarbures plus lourds, en plus d’éléments non combustibles tels que le CO2 (gaz
carbonique) et l’hélium (He).
La charge d’une unité de liquéfaction de gaz naturel doit être conditionnée avant la
liquéfaction à des températures cryogéniques le conditionnement du gaz de charge implique
l’enlèvement des agents contaminants tels que le mercure, l’oxyde de Carbonne, l’humidité
…etc. si ces contaminants restent dans le gaz ils boucheront les vannes et le mercure en
présence d’eau et peuvent attaquer les équipements en aluminium lors du réchauffement ainsi
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
que leur condensation dans l’extrémité froide de l’usine puis se solidifient en provoquant
l’obstruction de la tuyauterie et de l’équipement froid.
C’est pourquoi les composants condensables sont d’abord éliminés dans une série d’unités de
traitement avant que le gaz naturel ne puisse être liquéfié.
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
I.2.1 décarbonatation
Le gaz arrive dans cette section pour être débarrassé du gaz carbonique qu'il contient. On
réduit la teneur de CO2 à un taux inférieur à 90 PPM. Cette opération est nécessaire afin
d’éviter la solidification de ce produit dans les sections froides de la liquéfaction.
Le gaz naturel venant de Hassi R’mel passe à travers une vanne coupe-feu installée à la limite
de l’usine et qu’on doit fermer en cas d’incendies pour minimiser les dégâts. Le GN passe
ensuite par un collecteur commun pour alimenter les 6 trains de liquéfaction.
Le gaz brut d’alimentation passe d’abord dans la section épuration située en bas de la colonne
d’absorption où tous les hydrocarbures liquides contenus dans le gaz sont éliminés le liquide
éliminé est envoyé au décanteur des hydrocarbures.
Ce procédé permet d’éviter que les hydrocarbures lourds liquides ne contaminent la solution
de MEA ce qui provoquera le moussage dans les systèmes d’absorption et de régénération.
La décarbonatation a pour rôle l’élimination du CO2 contenu dans le gaz naturel avant qu’il ne
pénètre dans la section de liquéfaction afin d’éviter la solidification du CO 2 dans la partie
froide du procédé, sachant que le CO2 se solidifie à une température de -57°C et que pour
liquéfier le GN il faut atteindre une température de -162 °C donc la présence du CO2 dans le
GN lors de son passage dans la section froide provoque le bouchage des conduites et des
tubes des échangeurs. L’élimination du CO2 du GN se fait à l’aide d’une solution de MEA
concentré à 15%.
MEA : la Mono Ethanol Amine c’est un produit organique ayant une fonction basique dont
les propriétés sont voisines de celle de l’ammoniac, elle neutralise les acides en donnant des
sels et de l’eau.
Elle est incolore, sa densité est de 1.107 à 20%, sa formule chimique est : NH2-CH2-CH2-OH
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
Une solution de MEA concentré à 20% est stockée dans un bac desservant chacun des trois, si
un appoint est nécessaire vers la section de décarbonatation la MEA concentré a 20% est
envoyée vers le puisard de MEA ou elle est mélangée avec des condensats pour obtenir une
concentration à 15% une fois préparée par une pompe et refoulée vers le fond du
régénérateur.
A l’aide d’une turbo pompe la MEA est aspirée puis refoulée vers le refroidisseur de solution
pauvre de MEA pour être refroidie jusqu’à une température de 38°C puis introduite en tète de
colonne de l’absorbeur à la hauteur du premier plateau, le débit de MEA est réglé à 54.4
m/heure.
La MEA réduit la teneur en CO2 présent dans le GN de 1400 ppm à 90 ppm, la MEA et le
CO2 réagissent entre eux selon la réaction réversible suivante :
La MEA sort du fond de l’absorbeur à une température de 38°C, elle est riche en CO 2 passe à
travers deux échangeurs, pour échanger sa température avec la MEA pauvre en CO 2 et cela
pour atteindre la température de 93°C. La MEA riche pénètre dans le régénérateur au-dessus
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
du premier plateau sous contrôle de niveau ou elle est en contact avec les vapeurs
ascendantes, ce contact MEA-vapeur permet l’élimination du CO2 de la MEA, ces vapeurs
sont produites par vaporisation de la MEA dans le rebouilleur qui fonctionne à l’aide de la
vapeur d’eau à 3.45 bars.
I.2.2 Déshydratation
Venant de la section de décarbonatation saturé en eau absorbé de la solution de MEA est
débarrassé de son CO2, le gaz naturel pénètre dans la section de déshydratation.
Le 2éme traitement réservé au GN est celui de l’élimination de cette eau en réduisant sa teneur
en eau jusqu'à 1ppm. Cette déshydratation s’effectue dans un jeu de deux sécheurs à tamis
moléculaires La première partie de l'eau est éliminée par condensation (refroidissement sous
contrôle de la température en évitant la formation d'hydrates).La seconde partie, quant à elle
sera piégée par absorption au niveau de sécheurs à tamis moléculaires (matériau poreux
piégeant la molécule d'eau)
La régénération des tamis moléculaires se fera par passage d'un courant de gaz chaud,
circulant à contre-courant.
I.2.3Démercurisation :
Une fois traité le GN passe à travers un refroidisseur au propane, il arrive à 19°C et une
pression de 41,6 bar relatif et est refroidi jusqu'à -26°C en devenant ainsi bi phasique, La
première séparation entre les hydrocarbures légers et lourds s’opère au niveau de la tour de
lavage et ce par un phénomène de distillation.
Cette opération s'effectue dans une colonne à plusieurs plateaux (12 étages) dans laquelle
circulent à contre-courant un liquide et de la vapeur. Ces deux phases venant respectivement
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
d'un condensateur de tête et en fond d'un rebouilleur, au niveau du 9éme plateau la phase
vapeur quittant la colonne est associée a un débit de recyclage de propane provenant de la
section de fractionnement permettant ainsi d’adsorber les dernières traces de pentane et de
maintenir un débit de reflux acceptable dans la colonne pour l’envoi a la section liquéfaction.
Les produits les plus volatiles s'accumulent avec la vapeur et vont en haut de colonne; à
l'inverse les produits lourds passent en phase liquide et sont soutirés par le fond de la colonne.
Le méthane constituant majeur est acheminé en tête de colonne, alors que les produits tels que
C2, C3, C4 et C5 sont dirigés vers le fractionnement où se fera leur séparation dans d'autres
colonnes
NATUREL GAS
TO LIQUIFIER
LIQUIDE BUTANE,
SEPARAT OR
PROPANE &
ETHANE FROM CONDENSER
FRACTIONNATION
C3
-2 8 °C LOW
-3 3 °C
1
3 9. 5 BARG
SCRUB-T OWER 2
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9 REFLUX PUMP
LIC
12
50°C
REBOUILLER
HYDROCARBONE
CONDENSATE TO
FRACTIONATION
UNIT
CHILLERS
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
Afin de rendre le GNL conforme aux spécifications du produit, des appoints C2, C3 et C4
provenant du fractionnement sont injectés à l’amont de l’échangeur principal.
Ces quatre sous-systèmes sont disposés en série et gérer l'alimentation d'un train de GNL
Elle a pour rôle la séparation des hydrocarbures éliminés du courant gaz naturel dans la tour
de lavage, elle est constituée essentiellement de quatre colonnes de distillation :
Elle prépare les fractions nécessaires à l’alimentation interne de l’usine. L’usine doit
extraire le méthane, l’éthane, le propane et le butane du restant des hydrocarbures qui
serviront comme combustible et qui seront pompes vers le ballon collecteur pour
assurerl’appoint de boucle MCR et le propane.
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
I.4.1La Déméthanisation :
Les produit de fond de la tour de lavage F711 sont achemines jusqu’ a la première colonne de
distillation de la section de séparation destines a la déméthanisation cette colonne a pour
fonction d’extraire le méthane des produits de fond de la tour de lavage pour alimenter :
I.4.2 La Déethanisation
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
Les produit de tête du de Dééthaniseur sont condenses totalement et rassembles dans le ballon
de reflux une partie de l’éthane ayant une teneur supérieure à 95 est utilisée comme reflux et
le reste est distribué comme il est indiqué plus haut.
I.4.3 La Dépropanisation :
I.4.4 La Débutanisation :
MCR : Multi Composant Réfrigérant est composé d’un mélange d’éléments avec un poids
moléculaire moyen de 25,30 kg/k mole et un débit nominal de 386900 nm3/heure. Le circuit
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
MCR est un circuit bas température utilisé comme moyen final de refroidissement pour
obtenir la liquéfaction du GN. Le MCR est mis en circulation par deux compresseurs MCR1
(K120) et MCR2 (K121).
Le compresseur de propane est une machine unique à trois étages de compression, le propane
gazeux sous Basse Pression provenant du ballon d’aspiration premier-étage le (G785) est
comprimé de (0,23Bars, -37°C) à (12Bars, 68°C) par le compresseur (K110).
A l’admission du deuxième étage, il est rejoint par le propane gazeux Moyenne Pression
(3,2Bars, -4°C) et à l’admission du troisième étage par le propane gazeux Haute Pression
(6,9Bars, 18°C).
La vapeur de refoulement du (K110) est d’abord refroidie dans le désurchauffeur (E513) par
l’eau de mer jusqu’à (43°C), ensuite condensée dans le condenseur (E514A/B) par l’eau de
mer à contre-courant jusqu’à (37°C).
Le propane liquide est recueilli dans l’accumulateur (G786) d’où il est envoyé dans le ballon
d’aspiration troisième étage (G791) pour y être détendu à (6,9Bars, 18°C), la vapeur du
(G791) est renvoyée à l’admission du troisième étage du (K110) et le liquide est envoyé dans
le ballon d’aspiration deuxième étage (G790) avant d’être détendu à (3,2Bars, -4°C), la
vapeur du (G790) est renvoyée à l’admission du deuxième étage du (K110) et le liquide est
envoyé dans le ballon d’aspiration premier-étage (G785) avant d’être détendu à (0,23Bars, -
37°C), seule la vapeur du (G785) est renvoyée à l’admission premier-étage du (K110).
Le MCR Basse Pression (1,7Bars, -34°C) provenant du ballon d’aspiration premier-étage le (G788) est
comprimé à (11Bars, 68°C) par le compresseur MCR premier-étage le (K120), refroidi jusqu’à (32°C),
dans le refroidisseur intermédiaire (E511), recueilli dans le ballon d’aspiration du deuxième étage le
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
(G789), comprimé une second fois à (44Bars, 133°C) par le compresseur MCR deuxième étage le
(K121)), refroidi à (32°C) dans le refroidisseur secondaire le (E512) par l’eau de mer.
Le MCR est refroidi à (42Bars, 0°C) dans le (E525A/B) par du propane Moyenne Pression, ensuite à
(40Bars, -33°C) dans le (E526A/B)par du propane Basse Pression. Les vapeurs du MCR sont séparées
des composants lourds du MCR qui sont condensés dans le séparateur (G780), les vapeurs et les
liquides traversent l’échangeur principal (E520) dans des serpentins distincts.
A l’extrémité chaude les liquides sont sous-refroidis et détendus jusqu’à (28Bars, -128°C) à travers la
vanne (FV615) et réinjectés dans la partie calandre du (E520) pour assurer le refroidissement de son
extrémité chaude.
Les vapeurs sont liquéfiées dans l’extrémité froide du (E520), détendues jusqu’à (26Bars, -154°C) à
travers la vanne (CRV506) et réinjectées dans la partie calandre pour assurer le refroidissement de
l’extrémité froide. Le MCR s’écoule vers le fond du (E520) en formant ces vapeurs au fur et à mesure
qu’il s’échauffe où il est renvoyé à l’état vapeur au ballon (G788) à (1,7Bars, -34°C) pour achever le
cycle. Les composants d’appoint (méthane, éthane, propane et azote) provenant de l’unité de
fractionnement et de l’installation de production d’azote sont introduits dans le circuit au niveau du
(G788).
Elle s’effectue en faisant refroidir le GN en utilisant le cycle réfrigérant mixte MCR, ce cycle
utilise des flux de propane et de réfrigérant mixtes qui assurent un refroidissement continu a
plusieurs niveaux de températures réduisant ainsi les irréversibilités associées au transfert de
chaleur et améliorant le rendement thermodynamique globale du cycle.
Le GNT (gaz naturel traiter) arrivant du séparateur est admis dans la section de liquéfaction à
température de -38°C et 39bars, il passe à travers un filtre puis pénètre dans un serpentin de
faisceaux situé au fond de l’échangeur principal. A ce stade il est liquéfié par refroidissement
au réfrigérant mixte MCR.
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
Le GN sort de l’échangeur principal avec un débit réglé par un régulateur de température qui
maintient la température du GN produit à -148°C, à ce stade le gaz naturel est sous forme
liquide, la pression de sortie est de 28.3 bar.
Ensuite le GNL subit une détente dans une vanne jusqu’à1.5bar ou la température est abaissée
à -158 °C puis il pénètre dans le ballon de détente d’Azote ou la vapeur du rejet composée
principalement d’Azote et de Méthane est séparée du liquide
Le GNL produit par les six trains du procédé est pompé depuis le ballon d’Azote aux
réservoirs de stockage de GNL au nombre de trois bacs de double paroi métallique avec une
capacité de 100.000 m3. La capacité nominal de la production d’un train est de 392 m3/heure,
soit pour les six trains 2352 m3/heure. Tout excès de gaz est renvoyé vers la torche du
réservoir de GNL.le GNL est stocké à son point d'ébullition qui est à une température de -
161°C (–268°F) et à une pression légèrement au-dessus de la pression atmosphérique (barre
1.034). À une température –de 163°C, bouillir non loin des vapeurs se produit.
Quand le GNL est prêt à être transporté, il est pompé des réservoirs inférieurs à l'aide de 5
pompes de chargement qui sont reliées à un en-tête commun d'aspiration de 48".La période de
l'opération de chargement est approximativement 12 heures ; récupérés bouillent-au loin le
gaz des réservoirs de stockage sont comprimés par 6 compresseurs de gaz de carburant et
déchargés au système de fuel gaz.
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Chapitre I. Procédé général de liquéfaction du gaz naturel au niveau du complexe GNL1/Z
Température -162°C
Le transport est assuré par des navires appelés méthaniers, qui emmagasinent le liquide dans des
réservoirs adiabatiques. L'isolation n'étant pas parfaite, du méthane liquide s'évapore pendant la
traversée, il est récupéré par un petit compresseur et utilisé dans la propulsion du navire, qui est en
général constitué de chaudières à vapeur mélangeant ce gaz et du fioul. La plupart des méthaniers ont
une capacité de l'ordre de 140 000 mètres cubes de GNL (70 000 tonnes environ), ce qui correspond à
87 millions de mètres cubes de gaz dans les conditions standards. Ce sont des navires très coûteux, les
plus chers navires non militaires par tonne de déplacement après les navires de croisières et paquebots
Les terminaux de regazéification reçoivent les méthaniers et transfèrent leur cargaison dans
des réservoirs à terre. Le méthane liquide est gazéifié au fur et à mesure de la demande du
réseau de gaz naturel du pays demandeur. En plus de servir à l'importation du gaz, ces
terminaux offrent également la possibilité de réguler le réseau de transport de gaz du pays
récepteur.
Fig-I-5 Un méthanier
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
même les gilets pare-balles, ce matériau qui a des usages aussi variés a une structure très simple, la
plus simple de tous les polymères du commerce. Une molécule de polyéthylène n'est rien de plus
qu'une longue chaîne d'atomes de carbone, avec deux atomes d'hydrogène attachés a chaque atome
de carbone (7).
II.1.8 Le mono éthylène glycol C2H6O2
L'éthylène glycol est surtout utilisé comme composé antigel ou liquide de transfert de
chaleur que ce soit pour les radiateurs d'automobiles, les systèmes de refroidissement industriel
ou le dégivrage des avions. Il sert comme agent de déshydratation dans le traitement du gaz
naturel et dans les formulations de produits pharmaceutiques on trouve aussi ses utilisations
dans(7).
• Les préparations de fluides pour transmissions hydrauliques.
• Les condensateurs électrolytiques à base de perborate d'ammonium.
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
Toutefois, la composition de ces nouvelles vapeurs n'est pas la même que celle des vapeurs initiales
(loi de Raoult): elles sont plus concentrées en composant le plus volatil.
Chaque cycle de vaporisation-condensation se produisant au sein de la colonne de séparation est
appelé un plateau théorique ; il conduit à une augmentation de la concentration en composé le plus
volatil. On peut donc caractériser la colonne par son nombre de plateaux théoriques : plus celui-ci
est élevé, plus la colonne sera capable de séparer le mélange avec efficacité. Cette méthode
graphique de calcul des plateaux théoriques a été découverte par McCabe et Thièle en 1925.
On augmente le nombre de plateaux théoriques en allongeant la colonne, en modifiant sa surface
interne grâce à différents types de garnissages :
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
Les colonnes de rectification utilisent la différence de volatilité des composants d'un mélange pour
les séparer. Pour améliorer la séparation, une grande surface d'échange entre la phase gazeuse et la
phase liquide est nécessaire. Pour augmenter cette dernière des éléments sont ajoutés dans la
colonne, tels les plateaux ou des garnissages, ces derniers pouvant être structurés ou non. En plus de
la colonne et de son garnissage, 2 échangeurs de chaleur permettent d'apporter/retirer l'énergie
nécessaire pour la séparation: un bouilleur situé en bas de colonne où le mélange est chauffé jusqu'à
ébullition et le condenseur en tête de colonne qui permet de liquéfier les vapeurs afin de récupérer
le produit purifié sous forme liquide. Une partie des condensats est souvent réinjectée dans la
colonne pour augmenter la pureté du produit désiré, il s'agit du reflux. Le pourcentage de condensat
renvoyé dans la colonne, le taux de reflux, est un critère important dans la définition des conditions
opératoires. On cherche toujours une valeur de taux de reflux comprise entre le taux de reflux min
et le taux de reflux max.
Les colonnes sont le plus souvent en acier inoxydable, mais on trouve également des colonnes en
verre pour les produits corrosifs. Les dimensions de la colonne ont un rôle important dans la
séparation: plus la colonne est haute, meilleure sera la séparation, car il sera possible d'augmenter le
nombre de plateaux théoriques, et plus la colonne sera large, plus les flux à l'intérieur de la colonne
pourront être importants
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
température(T1) et la premier bulle de vapeur émise a cette température correspondant au point (V)
aura pour titre Yi
Chauffons un mélange binaire homo-zéotrope M
Au point L0 le mélange entre à ébullition et la vapeur émise est V0 si en condense cette vapeur elle
donnera un liquide de même composition Y0=X1.
Ce liquide entrera en ébullition au point L1 et la vapeur émise de composition Y1 si on condense
cette vapeur V1 elle donnera un liquide de composition identique Y1=X1.
On voit que de poche en poche. Après une série de vaporisation- condensation, le liquide condensé
s’enrichit en volatil.
Cette séparation à partir du binaire initial M peur se traduire sur la courbe d’équilibre
On voit que chaque processus de vaporisation –condensation correspond a un palier horizontal ou
ce que l’on appelle un plateau théorique. un plateau théorique est donc un élément d’échange pour
lequel le liquide est en équilibre avec la vapeur qui l émet ainsi l’on constate que pour passer de la
teneur X0 a X4 il faut 4 plateau théorique.
II.3 Situation dedééthaniseur dans le train :
La colonne de dééthaniseur n'a aucun rapport avec le chemin d'écoulement d'alimentation en gaz
naturel. Cependant, la colonne fait partie du système de fractionnement et est placé en aval du
colonne de Démethaniseur et en amont de la colonne de dépropaniseur .
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
Dans cette colonne l’éthane composant léger se séparé du flux d’hydrocarbures lourds
d’alimentation et monte au sommet de la colonne à contre-courant de reflux d’éthane qui descend
en cascade d’un plateau à l’autre de la colonne Dééthaniseur
Les vapeurs de tète de la colonne sont condensées en totalité dans le condenseur du Dééthaniseur
E07.32 par du réfrigérant au propane et se rassemblent dans le ballon de reflux de Dééthaniseur
G07.34
Le liquide issue du ballon de reflux est séparé en deux flux l un est renvoyé par pompage au
Dééthaniseur sous régulation de débit comme liquide de reflux tandis que l autre est distribue a la
tour de lavage a l échangeur principale et au stockage d éthane ce dernier flux quitte le ballon de
reflux du Dééthaniseur et il est refroidi a -33 C dans le sous refroidisseur des retours d éthane E-
07.39
La pression de la colonne du Dééthaniseur est réglée en renvoyant les vapeurs du ballon de reflux
dans le réseau de gaz combustible il est aussi prévu d envoyer les vapeur de tète quand il y a une
production d éthane en excès dans l usine cette dernière solution n est pas recommander pour des
raisons économiques
Une partie du liquide du fond de la colonne du Dééthaniseur entre dans le rebouilleur du
Dééthaniseur E 733 ou elle se vaporise. les vapeurs issues du rebouilleur retournent a la colonne du
Dééthaniseur au dessous du dernier plateau inferieur ou vingt sixième plateau la vapeur produite
dans le rebouilleur s’élève dans la colonne pour séparer efficacement l éthane du liquide qui
s’écoule dans les plateaux de la colonne est essentiellement débarrassé d éthane. tandis que le reste
du liquide du fond de la colonne est envoyé dans la colonne du dépropaniseur par une vanne de
régulation de niveau.
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
La colonne du Dééthaniseur
Sommet Fond
Dimension 0,9m × 5,9m 1,4m ×15,1m
Plateau à clapets à clapets
Nombre 9 9
Pourcentage de diversement 59% 61%
Le Condenseur de tête du Dééthaniseur
Données Cote froid Cote chaud
perte de charge 0,07 0,28
Débit 29033kg /h 10869kg/h
pression de marche 0,23 19,3
Fluide propane Hydrocarbure
Surface 181
La Pompe de reflux de Dééthaniseur
Constructeur Union
Matériau Acier au chrome
Type Verticale en ligne
Paliers Inclus dans le moteur
Pression de la pompe 2,11 a l’aspiration, 53,7a refoulement
Lubrifiant Dans le moteur
Vitesse 2900tour/mm
Débit 26,2m3/h
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
Le rebouilleur du deethaniseur
Donnees Calandre Tubes
Materiaux au acier en carbon au acier au carbon
Dimension 0,62m de diametre 252 – 2,5 cm ×3m
Perte de charge 0,34bar 0,1bar
Nombre de passage 1 1
Volume entrer - sorter entrer - sorter
Temperature 150-145 102 C - 108 C
Pression 3,45bar 20bar
Fluide Vapeur Hydrocarbure
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Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
déethaniseur. Une petite partie de ce liquide est acheminé, au besoin, à l'éthane retours sous-
refroidisseur X10-E-07.39 et qui est ensuite injecté dans le gaz d'alimentation à l'entrée de
l'échangeur principal pour PCS chauffage amélioration de la valeur PCS.
Le produit du fond de La colonne dééthaniseur qui est riche en propane et d'hydrocarbures plus
lourds est acheminé vers la colonne de dépropaniseur pour un traitement ultérieur. Sa composition
dépend de la composition du gaz d'alimentation pénétrant dans le train. Toutefois, au cours des
opérations normales, la composition est plus susceptible d'être à un certain moment entre les deux
compositions possibles ci-dessous:
La composition du produit de fond de la colonne
Cas d alimentation légère Cas d alimentation lourde
Les Composants La Formule
Mole % Mole %
CH4 0.00
Methane 0.00
C2H6 0.08
Ethane 0.08
C3H8 30.45
Propane 33.16
iC4H10 14.46
Iso-Butane 16.08
nC4H10 32.98
Normal Butane 27.40
iC5H12 10.91
Iso-Pentane 7.23
nC5H12 11.12
Normal Pentane 7.39
C6+ 0.00
Hexanes and Heavier 8.66
II.5 La régulation :
Les boucles de contrôle DCS qui sont associées dans le système déethaniseur:
1. la boucle de régulation de la Pression: régule le débit de vapeur.
25
Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
26
Chapitre II. L’éthane en pétrochimie
Ceci réduit la qualité de produits de tète condenses, ce qui a son tour abaisse le niveau dans le
ballon de reflux LAL-X717 et LAH-X717 donnent l alarme dans la salle de contrôle si le niveau
dans le ballon de reflux tombe en dessous ou s'élève au dessus des points de consigne
prédétermines.
II.5.4 La boucle de Régulation du débit de reflux
Le débit de reflux
FICX713, situe dans la salle de contrôle du process, règle le taux de reflux- FRX713 enregistre le
débit du reflux dans la salle de contrôle .FALX713 donne l alarme dans la salle de contrôle si le
taux de reflux tombe en dessous d un certain point de consigne.
Le débit de la charge
Le débit est contrôlé par FIC-X07-15 dans le système de Démethaniser et non via n'importe quel
contrôleur dans le système dééthaniseur.
II.6 La responsabilité principale de l'opérateur
La responsabilité principale de l'opérateur de salle DCS ce qui concerne au Fonctionnement de la
section de déethaniseur est de maintenir la qualité des produits quittant cette section, ainsi que la
sécurité générale de la section. Ceci est normalement accompli par les contrôles automatiques, mais
l'opérateur nécessite de contrôler les variables de processus et d'intervenir si nécessaire:
Lorsque des changements se produisent qui amènerait les qualités de leurs produits varient en
dehors de la plage autorisée.
• Une compréhension du processus est nécessaire pour permettre à l'opérateur d'anticiper les
changements d'exploitation nécessaires en raison de changements dans les variables de processus et
d'éviter ainsi la production de produits hors spécifications.
L'opérateur est confronté à trois types de variables de processus:
1. les Variables observables: pression, température, niveau, débit et la composition des flux.
2. les Variable interne à cet article: Ces variables sont tributaires des modes spéciaux ou suppléants
au sein du système par exemple le réfrigérant Propane de refroidissement et le débit de reflux
reflux.
3. les Variables externes à cet article: Ces variables sont indépendantes de la volonté de l'opérateur,
par exemple, température ambiante, etc.
27
Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
Problématique
Avant d’aborder cette étude, il est utile de revenir sur la problématique du sujet
et de cibler les résultats escomptés, sur la base de l’évolution de la composition de la charge
actuelle en sélectionnant le point idéal du soutirage de la charge permettant une récupération
optimale d’éthane. Pour cela, nous allons établir des bilans de matière sur l’éthane au
niveau de la charge d’entrée GN, de l’alimentation de la tour de lavage (F-711), du
dééthaniseur (DC2) ainsi que du GNL.
Sachant qu’une quantité appréciable d’éthane est présente dans le GN, notre étude
consiste à voir la possibilité de sa récupération et à la détermination du point d’extraction
optimum au niveau du complexe GL1/Z, tout en garantissant les quantités nécessaires pour
la réalisation du vapocraquage ainsi que la qualité du GNL produite après l’opération
d’extraction de l’éthane.
Et pour cela nous allons suivre l’évolution de l’éthane dans le procédé, du GN jusqu'à
sa transformation d’état (GNL) en passant par son traitement, afin de déterminer notre point
optimale de soutirage.
III.2 Calcul Du Débit De L’éthane
III.2.1 Calcul du Débit d’éthane dans la charge d’alimentation GN (T=40°C et P=40
bars)
Le tableau ci-dessous présente la composition de la charge du gaz naturelle.
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Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
N2 5.54 632.88
He 0.18 20.56
C1 83.56 9545.89
C2 7.59 867.08
CO2 0.19 21.70
C3 1.99 227.33
iC4 0.29 33.12
nC4 0.43 49.12
iC5 0.09 10.28
nC5 0.10 11.42
C6+ 0.04 4.56
Total 100 11424
L’examen du tableau III-2 montre que la charge actuelle se situe dans la fourchette permise
par le design.
III.2.2 Conversion du débit du gaz d’alimentation QGNen (Kmole /h)
Tout d’abord, il est indispensable de convertir le débit de GN en Kmole/h et en
kg/h et calculer la quantité d’éthane présente successivement dans la charge GN, la tour de
lavage, le dééthaniseur ainsi que dans le GNL. La conversion en débit molaire et massique
s’écrit comme suit :
QGN (Kmole /h) = QGN (Nm3/h) / Vm(Nm3/Kmole) (III.1)
Le débit de gaz naturel qui alimente le train est mesuré en Nm3/h.
Avec :
QGN :débit d’alimentation du gaz naturel (Nm3/h).
Vm : volume molaire du gaz naturel (Nm3/Kmole) à 0°C et 1.013 bars
V/n = RT/P= 8.31×273/1.013×105=22.39 Nm3/Kmole (III.2)
Le débit réel moyen du GN à l’entrée d’un train de production est estimé comme suit :
QGN = 255800 Nm3/h
Vm= 22.39 (Nm3/K mole)
En remplaçant dans l’équation (III.1), la valeur de QGN devient :
29
Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
Débit massique :
mC2 = QGN . yc2. Mc2
mC2 = 11424 ×0.0759×30
mC2 = 26012.44 Kg/hr soit 26T/hr
mC2 = 26 T/h
QTL = 11402Kmole/h
Les débits partiels ainsi que la composition de l’alimentation de la tour de lavage sont
présentés dans le tableau ci-dessous :
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Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
mC2/TL= 24.56T/h
31
Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
Nous avons le débit d’entre de la charge d’alimentation de la dééthaniseur qui est de:
Qc2 = 208.05 Kmole/hr
m C2/DC2 = 46.81 Kmole/h x30 kg/Kmole =1404.3 kg/h
mC2/DC2=1.40T/h
1.41.4085.53Kmole/hr
32
Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
Tableau III-5 : Composition du GNL produit actuellement et celle du design(T=- 162°C et P=0.3
bars)
N2 1.147 123.55
He 0.00 0
C1 88 9479.14
C2 7.5 807.88
C3 2.011 216.62
iC4 0.295 31.77
nC4 0.410 44.16
iC5 0.00 0
nC5 0.00 0
Total 100 10771.75
Il est à constater que la composition du GNL actuellement produit se situe dans la
fourchette permise par le design. Nous avons le débit de GNL acheminé vers les bacs de
stockage estimé à: 10771.75 Kmole/hr
mC2 = QGNL . yi .Mi
mC2 = 10771.75 ×0.075×30 = 24236.43 kg/h
33
Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
d’environ 700 000 T/ans au minimum. Le point de soutirage optimum sera en fonction de ces
conditions et pour cela nous citons les avantages et les inconvénients de chaque point dans le
tableau suivant :
Tableau III-7 Points de soutirage : avantages et inconvénients
Extraction de C2 Avantages Inconvénients
A partir du GN -Quantité suffisante -Gaz non traité
-Gaz chaud a40°C
-Nécessité des équipements
supplémentaires
(Echangeurs)
-Diminution du PCS
A partir de la tour - Quantité suffisante -Diminution du PCS
de lavage -Gaz traité (GNT)
-Température du service (-30°C)
-Pas nécessité des équipements
supplémentaires
A partir du -Gaz traité (GNT) -Quantité insuffisante
dééthaniseur
A partir du GNL -Quantité suffisante -Très basse température -
-Gaz traité (GNT) 162°C
-Nécessité des équipements
supplémentaires
(Echangeurs) --Diminution
du PCS
Il est clair qu’on peut situer notre meilleur point de soutirage, qui sera la tour de
lavage, malgré la diminution de PCS. Celui-ci peut être compensé par l’injection de C4 au
niveau de l’échangeur principale. Il faut rappeler que la tour de lavage joue un rôle primordial
dans le procède de liquéfaction où elle est conçue pour séparer les légères C1 et C2 des
fractions lourdes C4 et C5+ ; surtout ce dernier qui se solidifie à de basses températures. En
conséquence, l’éthane sera récupéré en tête de colonne comme le montre la figure ci-après.
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Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
III.3. Simulation
Une simulation est une reconstitution assistée par ordinateur d’une ou de plusieurs
opérations effectuées sur le champ réel par un équipement déterminé.La simulation est
l’utilisation d’un modèle ou d’un ensemble de modèles mathématiques pour représenter le
comportement d’un système, un procédé par exemple, elle fournit un bon aperçu du
comportement d’un système réel.
La modélisation d’un système physique repose sur la connaissance des propriétés
thermodynamiques de transfert et des équilibres entre phases.
Le choix du modèle thermodynamique est principalement dicté par le souci de rigueur,
de fiabilité et de validité dans le domaine opératoire du cas design.
III.3.1 Modèle mathématique
Un modèle mathématique est un ensemble d’équations qui décrivent le comportement d’un
système. Les équations sont issues des bilans de conservation de masse et d’énergie.
35
Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
Pour se rapprocher davantage de la réalité, Van der walls a proposé pour la première fois
une équation d’état, capable de représenter les propriétés d’un fluide, liquide et gaz dans la
totalité du domaine (P, V, T), incluant l’équilibre liquide- vapeur, il s’agit de l’équation d’état
suivante :
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Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
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Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
Tableau III-11
Molaire (%) Résidu vers DC2 ETHANE GPL
C1 0.5 0.7 0.00
C2 62.75 97.22 0.5
C3 27.18 2.00 72.68
IC4 4 0.00 11.22
NC4 5.55 0.00 15.59
He 0.00 0.00 0.00
N2 0.00 0.00 0.00
Débit (Kmole/hr) 823 530 293
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Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
% C2 (extrait) = 64%
Nous remarquons que PCS du GNT obtenu n’est dans les tolérances admises d’où la nécessité
d’injecter le C4 pour améliorer le PCS du GNT jusqu’ a 10.40 TH/Nm3
Calcul de la quantité de C4 a injecté
Nous avons un écart de : 10.40-9.632 = 0.767 TH/Nm3
PCSt = ∑PCSi*Yi+Yc4*31.570 = 10.4 TH/Nm3
On aura Yc4*31.570 = 0.767
40
Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
977348
1,00E+06
812052
8,00E+05
639329
6,00E+05
464966
4,00E+05
2,00E+05
0,00E+00
0,03 0,04 0,05 0,06 % molaire
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Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
0 fraction
0,03 0,04 0,05 0,06 massique
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Chapitre III. Calcul et simulation du procédé de déethanisation au niveau de GNL1/Z
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Conclusion générale
Conclusion générale
Durant cette période de stage pratique, nous nous sommes fixés comme objectif
l’optimisation des paramètres de l’extraction de l’éthane pour améliorer la qualité de l’éthane,
en recherchant les paramètres de marche convenables à adopter.
Cette étude nous a permis d’atteindre des résultats satisfaisants concernant l’optimisation de
la colonne déethanisation, et la détermination des paramètres de fonctionnement.
Les résultats obtenus nous ont permis de tirer les conclusions suivantes :
pour obtenir la quantité maximale de l’éthane, le train doit travailler à 100% ou plus
de sa capacité.
les pertes en production de gaz naturelle traité enregistrées après extraction sont
compensées par les quantités d’éthane.
les produits de cette colonne est acheminée vers différentes utilisations tels que
l’augmentation de PCS, appoint MCR, et pour piège les lourd au niveau de tour de
lavage
44
Bibliographies
Paramètre de fonctionnement :
Température
Pression
Niveau
Equipements
Paramètre de fonctionnement
Température
Pression
Niveau
Equipement
Paramètres de fonctionnement
Température
pression
niveau
Débit
FIGURE3