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Algorithmes de Test de Primalité

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Corrigé TD1

Prof Habiba Drias


Exercice1.1
L’algorithme le plus simple et que nous dénotons A1 découle directement de la définition
d’un nombre premier. Rappelons qu’un nombre premier n est un nombre entier qui n’est
divisible que par 1 et par lui-même. L’algorithme va donc consister en une boucle dans
laquelle on va tester si le nombre n est divisible par 2, 3, …, n-1.
Algorithme A1 ;
début
premier = vrai ;
i=2;
tant que (i <= n-1) et premier faire
si (n mod i = 0) alors premier = faux sinon i = i+1 ;
fin.
Le pire cas correspond au cas où n est premier car c’est dans ce cas que la boucle s’exécute
avec un nombre maximum d’itérations. Dans ce cas ce nombre est égal à n-2. La
complexité est donc en O(n).

Nous savons que pour améliorer l’algorithme, il est judicieux d’arrêter la boucle à n/2 car
si n est divisible par 2, il est aussi divisible par n/2 et s’il est divisible par 3, il est aussi
divisible par n/3 etc… Il n’est donc pas nécessaire de vérifier qu’il est divisible par un
nombre supérieur à n/2. Le deuxième algorithme est donc :
Algorithme A2 ;
début
premier = vrai ;
i=2;
tant que (i <= n/2) et premier faire
si (n mod i = 0) alors premier = faux sinon i = i+1 ;
fin.

Le pire cas correspond toujours au cas où n est premier et dans ce cas le nombre
d’itérations est égal à n/2 -1. La complexité est donc en O(n)

Une autre amélioration possible consiste à tester si n est impair et dans ce cas dans la
boucle, il ne faut tester la divisibilité de n que par les nombres impairs. L’algorithme A3
est donc comme suit :
Algorithme A3 ;
début
premier = vrai ;
si (n <> 2) et (n mod 2 = 0) alors premier = faux
sinon si ( n <> 2) alors
début
i=3 ;
tant que (i <= n-2) et premier faire
si (n mod i = 0) alors premier = faux sinon i = i+2 ;
fin
fin.

Le pire cas correspond au cas où n est premier est dans ce cas le nombre maximum
d’itérations de la boucle est égal à n/2 -2, la complexité est en O(n).

L’algorithme A4 peut être obtenu en hybridant A2 et A3 et on obtient :


Algorithme A4 ;
début
premier = vrai ;
si (n <> 2) et (n mod 2 = 0) alors premier = faux
sinon si ( n <> 2) alors
début
i=3 ;
tant que (i <= partie entière(n/2)) et premier faire
si (n mod i = 0) alors premier = faux sinon i = i+2 ;
fin
fin.

Le nombre d’itérations de la boucle pour un nombre premier est égal à la moitié du nombre
d’itérations de A3, il est égal à partie-entière(n/4) – 1. La complexité est donc en O(n).

Une bonne amélioration de l’algorithme serait d’arrêter la boucle non pas à n/2 mais à 𝑛

car en effet si n est divisible par x, il est aussi divisible par n/x et donc il ne serait judicieux

de ne pas répéter le test de la divisibilité au-delà de x = n/x et dans ce cas n = x2 et x = 𝑛.

L’algorithme A5 s’écrit donc comme suit :


Algorithme A5 ;
début
premier = vrai ;
i=2;
tant que (i <= 𝑛) et premier faire
si (n mod i = 0) alors premier = faux sinon i = i+1 ;
fin.
Le nombre maximum d’itérations est égal à 𝑛-1, la complexité est en O( 𝑛).

Enfin, on peut concevoir un algorithme en hybridant A5 et A3, on obtient l’algorithme


A6 :

Algorithme A6 ;
début
premier = vrai ;
si (n <> 2) et (n mod 2 = 0) alors premier = faux
sinon si ( n <> 2) alors
début
i=3 ;
tant que (i <= partie entière( 𝑛)) et premier faire
si (n mod i = 0) alors premier = faux sinon i = i+2 ;
fin
fin.
Le nombre maximum d’itérations de la boucle est égal à (partie entière( 𝑛)/2 – 1). La
complexité est donc en O( 𝑛).

Récapitulatif

Algorithme Nombre maximum Complexité Nombre réel


d’itérations en fonction théorique d’itérations
de n pour n =
990181
A1 n-2 O(n) 990179
A2 partie-entière(n/2) -1 O(n) 495089
A3 partie-entière(n/2) -1 O(n) 495089
A4 partie-entière(n/4) -2 O(n) 247563
A5 partie-entière( 𝑛)-1 O( 𝑛) 994
A6 partie-entière( 𝑛/2) -2 O( 𝑛) 495
Nous remarquons que lorsque l’on change d’ordre de complexité, le temps réel change de
grandeur : un nombre de 6 chiffres pour les algorithmes A1 à A4 et un nombre de 3
chiffres pour A5 et A6.
Pour conclure, nous faisons remarquer que de simples améliorations au niveau de
l’algorithme initial et qui est le plus basique, nous a conduit à écrire un code très rapide. En
effectuant les différentes améliorations, nous avons fait chuter le nombre d’itérations de
990179 à 495.

Exercice1.2

1) 1 heure = 3600s = 3.6 103s


1 jour = 86400s = 8.64 104s
1 semaine = 604800s ≈ 6.05 105s
1 mois= 2 592 000s ≈ 2.59 106s
1 année =31 536 000 ≈ 3.15 107s
1 siècle =3 153 600 000≈3.15 109s
1 millénaire = 31 536 000 000 ≈ 3.15 1010s

2) Le temps nécessaire au traitement des tailles du problème : N=10, N=100 et N=1000


pour une unité de temps égale à une milliseconde est montré dans le tableau suivant :

Algorithme complexité temps


N=10 N= 100 N=1000
A0 Ln N 0,003s 0,006s 0,009s
A1 𝑁 0,003s 0,01s 0,031s
A2 N 0,01s 0,1s 1s
2
A3 N 0,1s 10s 16mn40s
3
A4 N 1s 16 mn 40s 11j13h46mn40s
A5 N4 10s 1j3h46mn40s 31 ans8 mois 15j 19h 3mn 28s
N 16
A6 2 1,02s 3.2 10 millénaires 3.2 10286millénaires

2) Le temps nécessaire au traitement des tailles de problème N=10, N =100 et N=1000


pour une unité de temps égale à une microseconde est montré dans le tableau
suivant :
Algorithme complexité temps
N=10 N= 100 N=1000
-6 -6
A0 Ln N 3,3*10 s 6,6 *10 s 9,9 * 10-6s
A1 𝑁 3,1*10-6s 10-5 s 3,1*10-5s
A2 N 10-5s 10-4 s 10-3s
A3 N2 10-4s 0,01s 1s
A4 N3 10-3s 1s 16mn40s
4 -2
A5 N 10 s 1mn40s 11j13h46mn40s
A6 2N 10-3s 3.2 1013 millénaires 3.2 10283 millénaires

1) Nous concluons que l’augmentation de la performance de la machine de calcul


apporte les effets suivants :
a. Améliore le temps de calcul pour des complexités polynomiales
b. n’atténue en rien les valeurs prohibitives des complexités exponentielles
des grandes tailles de problème et ne peut donc pas constituer une
solution pour contourner le problème de l’explosion combinatoire.
c. Pour les petites tailles, la fonction exponentielle est plus intéressante que
certaines fonctions polynomiales (n = 10, A6 est plus rapide que A5)

Exercice 1.3
1) La fonction suivante calcule le pgcd selon la formule donnée :
fonction pgcd(a,b : entier) : entier ;
var
x,y,q,r : entier;
début
x := a;
y :=b;
q := x / y;
r := x – q*y;
tant que (r <> 0) faire
début
x := y;
y := r;
q := x / y;
r := x – q*y ;
fin;
pgcd := y;
fin;
2) Complexité
Le pire cas correspond à la situation où à chaque itération, le quotient de la division de x
par y est égal à 1 et donc au nombre maximum d’itérations. Dans ce cas le reste de la
division est égal à la différence entre x et y puisque :
r := x – q*y = x – 1*y = x-y
Si x est supérieur à y, la séquence r, y et x fait partie de la suite de Fibonnacci, car les
deux dernières itérations correspondent respectivement à r=1 et à r=0, qui coïncident avec
l’initialisation de la suite de Fibonnacci. En résumé le cas le plus défavorable correspond
au calcul du pgcd de deux nombres consécutifs de la suite de Fibonnacci Fn-1 et Fn-2 où
Fn = Fn-1 + Fn-2, F1 = 1 et F0 = 0.
Fn > 2*Fn-2 > 2*2*Fn-4 > …> 2k
Où k est égal approximativement à la moitié de la longueur de la suite de Fibonnacci qui
correspond au nombre d’itérations de la boucle. Le nombre d’itérations #iter est égal donc
à 2k. Si a est supérieur à b, a=Fn et par conséquent :
a > 2k
ln a > ln2k = k ln2
k < (1/ln2) ln a
d’où : #iter < (2/ln2) ln a, La complexité est donc en O(ln a).

3) Version récursive
fonction pgcd(a,b : entier) : entier ;
var
q,r : entier ;
début
si (b = 0) alors pgcd := a sinon début q := a div b; {division entière }
r := a – q*b;
pgcd := pgcd(b,r);
fin;
fin;

La complexité de la fonction pgcd est la même que celle calculée pour la 2ème question.
Exercice 1.4
1) Algorithme :
var i,j,c : entier ;
T[1..max] : tableau d’entiers;
début
i:=1,
j:=0;
lire(c);
tant que (c<>2) faire
début
j:=j+1;
T[j]:=c;
read(c);
fin;
tant que (T[i]=T[j]) and (i>j) faire
début i:= i+1;
j := j-1;
fin;
si (i>j) alors écrire(‘mot correct’) sinon écrire (‘mot incorrect’);
fin;

Le nombre d’instructions exécutées pour un mot du langage est de :


- 3 instructions d’initialisation
- 3 instructions de la 1ère boucle
- 2 instructions de la 2ème boucle
- 1 instruction de fin de programme
Au total et dans le pire cas lorsque le mot est correct, on aura : 3+3*n+2*n/2+1 = 4+4*n
La complexité est donc en O(n)
2) Le programme assembleur est le suivant :
MOV T, R0
Boucle1: INPUT R1
SUB #2, R1
JZ L1
ADD #2, R1
MOV R1, (R0)
ADD #1, R0
JMP Boucle1
L1: MOV T, R1
Boucle2 : SUB R1, R0
JGT R0, Succès
SUB (R1), (R0)
JZ (R0), L2
JMP Echec
L2: ADD #1, R1
SUB #1, R0
JMP Boucle2
Echec: OUTPUT #0
JMP Fin
Succès: OUTPUT #1
Fin STOP
T:

Le nombre d’instructions exécutées pour reconnaitre un mot est égal à:


- 1 instruction d’initialisation
- 6 instructions de la 1ère boucle
- 1 instruction d’initialisation de la 2ème boucle
- 8 instructions de la 2ème boucle
- 2 instructions de fin de programme
Au pire cas et si la longueur d’un mot est égale à n, ce nombre est égal au total à : 1 + 6*n
+ 1 +8*n/2 + 2 = 4 + 6*n + 4*n
= 6 + 10*n
La complexité temporelle est donc en O(n).
L’espace occupé est égal à 2 + n, pour l’utilisation des 2 registres R0, R1 et de la zone T de
taille n. La complexité spatiale est donc en O(n).
3) La machine de Turing est la suivante :
On suppose que le mot se trouve initialement sur le premier ruban. Nous aurons besoin de
définir 8 états avec les rôles suivants :
- q0 : état initial, met à blanc le 1er bit rencontré et transite vers q1 si le bit est égal à
1, à q2 s’il est égal à 0
- q1 : sert à comparer le 1er 1 de la chaine avec le dernier 1
- q2 : sert à comparer le 1er 0 de la chaine avec le dernier 0
- q3 : sert à mettre à blanc le dernier 1 de la chaine
- q4 : sert à mettre à blanc le dernier 0 de la chaine
- q5 : sert à se déplacer vers la gauche et positionner la tête de lecture vers le 1er bit
de la chaine restante
- q6 signale un succès
- q7 signale un échec

La fonction de transition est alors la suivante :


(q0,1) → (q1, b, R)
(q0,0) → (q2, b, R)
(q1,1) → (q1, 1, R)
(q1,0) → (q1, 0, R)
(q1,b) → (q3, b, L)
(q3,1) → (q5, b, L)
(q3,0) → (q7, b, L) échec
(q3,b) → (q6, 1, L) succès
(q7,1) → (q7, b, L)
(q7,0) → (q7, b, L)
(q7,b) → (q7, 0, S)
(q5,1) → (q5, 1, L)
(q5,0) → (q5, 0, L)
(q5,b) → (q0, b, R)
(q2,1) → (q2, 1, R)
(q2,0) → (q2, 0, R)
(q2,b) → (q4, b, L)
(q4,0) → (q5, b, L)
(q4,1) → (q7, b, L) échec
(q4,b) → (q6, 1, L) succès

Le nombre de transitions effectuées pour reconnaitre un palindrome est de :


(n+1)+n+(n-1)+ …+1 = (n+1)(n+2)/2= (n2+3n+2)/2
La complexité temporelle est donc en O(n2)
La complexité spatiale est en O(n)
Remarque : Une autre machine peut être conçue avec 2 rubans. Dans chacun des rubans,
on stocke le palindrome puis on les parcourt dans les sens opposés pour les comparer. La
complexité dans ce cas est en O(n).
Exercice 1.5
1) programme L ;
var
ecart, c : entier ;
début
lire(c);
écart := 0;
tant que (c=0) or (c=1) faire
début
si (c=0) alors écart := écart + 1
sinon si (c=1) alors écart := écart – 1 ;
fin;
si (écart = 0) alors écrire (‘mot correct’) sinon écrire (‘mot incorrect’)
fin.
Le nombre d’instructions exécutées pour reconnaitre un mot du langage est égal à 2+ 3n+1.
La complexité de l’algorithme est donc en O(n).

2) Le programme assembleur est le suivant :


MOV #0, R0
Boucle : INPUTR1
JZ R1, L0
SUB #1, R1
JZ R1, L1
JMP FinBoucle
L0: ADD #1, R0
JMP Boucle
L1 : SUB #1, R0
JMP Boucle
FinBoucle : JZ R0, Acc
OUTPUT #0
JMP Fin
Acc : OUTPUT #1
Fin : STOP

Le nombre d’instructions exécutées pour reconnaitre un mot du langage est égal à :


1 + 9n + 4(au maximum) = 6 + 9n
La complexité est donc en O(n)
3) La machine de Turing que nous proposons utilise 3 rubans. En lisant le mot stocké sur
le 1er ruban de gauche à droite, la machine place les 0 rencontrés dans le 2ème ruban et
les 1 dans le 3ème. En revenant en arrière, elle vérifie que le nombre de 0 du 2ème ruban
est égal au nombre de 1 du 3ème ruban d’où la fonction de transition suivante :
(q0, 0, b,b) → (q1,(0,S),(b,R),(b,R))
(q0, 1, b,b) → (q1,(1,S),(b,R),(b,R))
(q0, b, b,b) → (q3,(1,S),(b,R),(b,R)) succès: chaine vide
(q1, 0, b,b) → (q3,(b,R),(0,R),(b,S))
(q1, 1, b,b) → (q1,(b,R),(b,S),(1,R))
(q1, b, b,b) → (q2,(b,L),(b,L),(b,L))
(q2, b, 0,1) → (q2,(b,L),(b,L),(b,L))
(q2, b, b,b) → (q3,(1,S),(b,S),(b,S)) succès
(q2, b, 0,b) → (q4,(0,S),(b,L),(b,L)) échec
(q2, b, b,1) → (q4,(0,S),(b,L),(b,L)) échec
La complexité temporelle est en O(n), de même est la complexité spatiale.

Exercice 1.7
1) Les différentes itérations sont les suivantes :

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
1 0 0 3 1 5 1 7 1 9 1
2 0 0 0 1 5 1 7 1 1 1
3 0 0 0 1 1 1 7 1 1 1
4 0 0 0 1 1 1 1 1 1 1

2) L’algorithme est le suivant :

var i, j, r: entier ;

écrire (‘les nombres premiers sont);


Tab[1] :=0;

début
pour i := 2 à n faire
début
si tab[i] <> 1 alors début
tab[i] := 0;
écrire (i);
fin;
pour j := i+1 à n faire
si (tab[j] mod i = 0) alors tab[j] :=1;
fin;
fin;
3) Il existe deux boucles dans l’algorithme. La boucle externe s’exécute de 2 à n donc (n-
1) fois. La boucle interne par contre s’exécute un nombre de fois qui dépend de i qui
𝑛−2 (𝑛−1)
varie de n-2 à 1. La complexité est donc de : 𝑛−2
1 𝑖= . Elle est en O(𝑛2 ).
2

4) Le programme assembleur :

MOV #10, R4
MOV #2, R0
L5: SUB R4, R0
JZ R0, Fin
ADD R4, R0
SUB #1, T[R0]
JZ T[R0], L0
MOV #0, T[R0]
OUTPUT R0
L0: MOV R0, R1
L3: ADD #1, R1
MOV T[R1], R2
MOV T[R1], R3
DIV R0, R2
IDIV R0, R3
SUB R2, R3
JZ R3, L1
JMP L2
L1: MOV #0, T[R1]
L2: SUB R4, R1
JZ R1, L4
ADD R4, R1
JMP L3
L4: ADD #1, R0
JMP L5
Fin : STOP
T: 0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10

5) La complexité du programme est identique à celle de l’algorithme de la question 2, car


le programme est constitué de deux boucles imbriquées fonctionnant de la même
manière que les boucles de l’algorithme. Elle est par conséquent en O(n2)

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