CLAC – FACULDADE DE LETRAS/UFRJ
FRANCÊS IV – MONITORA NAYARA ALVES
2017.1
Les temps du passé (Exercices)
1. Lundi matin Sarah (rappeler) le directeur d'une agence qui lui (laisser) un message vendredi pour une proposition de travail. Elle
(être) très contente.
2. Pour leur anniversaire de mariage, Sophie et Pierre (partir) à Venise, où Pierre (réserver) une chambre d'hôtel près de la place Saint-
Marc. Avant de reprendre le train, ils (acheter) des souvenirs pour leurs enfants.
3. Hier, Laurence (penser) à Karim. Soudain, le téléphone (sonner) : c' (être) lui, qui (vouloir) l'inviter au cinéma !
4. Samedi dernier, j' (devoir) rentrer chez moi à pied : il (être) 2 heures du matin et j' (rater) le dernier métro.
5. Pendant que Fanny (préparer) le repas, son mari (mettre) la table et (surveiller) les enfants.
6. Avant-hier, Malo (inviter) Estelle au restaurant. Mais il (arriver) en retard et il n' (avoir) pas d'argent pour payer l'addition.
Le passé composé indique une action qui se produit à un moment précis dans le passé et qui fait avancer
le récit.
L'imparfait indique soit une habitude dans le passé, soit une action im-parfaite (en déroulement dans le
passé). Il est aussi utilisé dans les descriptions (les états par opposition aux actions).
Accord du participe passé avec les auxiliaires avoir et être : rappel de la règle.
- Le participe passé employé avec être s'accorde avec le sujet du verbe.
- Le participe passé employé avec avoir s'accorde avec le complément d'objet direct (COD) si celui-ci
précède le verbe.
- Les verbes pronominaux utilisent l'auxiliaire être. Pour simplifier les règles d'accord, pensez que le
participe passé s'accorde sauf si le verbe est suivi d'un COD et sauf si le verbe contrôle un COI (comme
par exemple : téléphoner, écrire, parler, plaire). Le verbe se rendre compte est invariable.
Complétez cette légende en mettant les verbes aux temps du passé (passé composé, imparfait ou
plus-que-parfait)
L'oiseau de feu
Au temps jadis, (vivre) un grand roi qui (avoir) trois fils ; l'aîné (s'appeler) Robert, le deuxième Louis et
le cadet Philippe. Dans le jardin du palais (pousser) un gros pommier auquel le roi (tenir) beaucoup,
parce que la défunte reine sa femme le (planter) autrefois. Chaque année, l'arbre (se couvrir) de fruits
qui (disparaître) sans qu'on ne remarque le voleur.
Un jour, Robert (décider) de faire la garde. La nuit venue, il (se cacher) derrière un buisson
et (attendre). Comme personne ne (venir), il (s'endormir). Le lendemain, le roi (aller) compter ses
pommes et (remarquer) que quelqu'un (enlever) trois pommes du pommier.
A son tour, Louis (surveiller) l'arbre une nuit, (s'endormir) vers minuit et (ne pas remarquer) le voleur.
La troisième nuit, le plus jeune fils (prendre) son fusil pour attendre l'arrivée du maraudeur. Vers deux
heures, un grand bruit le (réveiller) et il (voir) arriver un grand oiseau aux ailes brillantes comme le
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2017.1
soleil, qui (se poser) sur l'arbre. Immédiatement, il (cueillir) les fruits qu'il (manger) sur place.
Philippe (viser) l'oiseau merveilleux et (tirer - to fire the gun). L'oiseau (pousser) un grand cri
et (s'enfuir), laissant une de ses ailes dans les branches de l'arbre. L'aile (briller) doucement au clair de
lune, les étoiles (scintiller) pendant que Philippe (grimper) prendre son trophée.
Quand Philippe (montrer) l'aile à son père, le roi (admirer) les plumes chatoyantes de l'oiseau
merveilleux. Il (être) si charmé par leur beauté qu'il (parler) sans cesse du mystérieux voleur.
Il (vouloir) donner la moitié de son royaume pour posséder cet oiseau rare. Il (penser) toujours à lui, il
ne (manger) plus et ses médecins (s'inquiéter) pour sa santé.
Alors, le roi (faire) venir ses fils dans sa chambre et leur (demander) de lui trouver l'oiseau que
Philippe (blesser) sur le pommier.
Adapté d'une légende contée par une bonne alsacienne en service chez M. Michel Stoullig à Paris. (1883)
Lisez la suite de l'histoire dans Les plus belles histoires et légendes de France, Éditions Morena (1998)
Eileen Lohka
Université de Calgary
Octobre 2002