Cereals 2007 FR
Cereals 2007 FR
ISSN 1020-2560
Céréales, légumes secs, légumineuses
Première édition
9 7 8 9 2 5 2 0 5 8 4 2 7
TC/M/A1392F/1/12.07/4000
Céréales, légumes secs, légumineuses
et matières protéiques végétales
Première édition
Rome, 2007
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l’alimentation et l’agriculture (FAO) ni de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)
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ISBN 978-92-5-205842-7
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Viale delle Terme di Caracalla
00153 Rome, Italie
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Courrier électronique: [email protected]
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TABLE DES MATIÈRES
Céréales, légumes secs, légumineuses et protéines végétales
Premième édition
PRÉFACE iii
vi
NORME CODEX POUR LES ARACHIDES
CODEX STAN 200-1995
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme s’applique aux arachides, telles qu’elles sont définies à la Section 2,
destinées à la transformation pour la consommation humaine.
2. DESCRIPTION
Une teneur moindre en eau peut être exigée pour certaines destinations, compte
tenu du climat, de la durée du transport et de celle du stockage. Les gouvernements
acceptant la norme sont priés d’indiquer et de justifier les critères applicables dans
leur pays.
– Les graines moisies sont celles qui présentent des filaments de moisissure visibles
à l’œil nu.
– Les graines pourries sont celles qui portent des signes visibles et évidents de
décomposition.
– Les graines rances sont celles qui ont subi une oxydation des lipides (ne devant
pas excéder 5 meq d’oxygénation/kg) ou une production d’acides gras libres (ne
devant pas excéder 1,0 %) qui leur confèrent des saveurs désagréables.
3.2.3.1 Souillures
Impuretés d’origine animale (y compris les insectes morts) 0,1 % m/m maximum
4. CONTAMINANTS
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit nettoyé
doit être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 Les arachides doivent être emballées dans des récipients propres à préserver les
qualités hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
L’emballage doit être sûr, propre, sec et exempt d’infestation par des insectes ou de
contamination fongique.
Un avant-projet de teneur indicative des aflatoxines totales dans les arachides destinées à une transformation ultérieure
est en cours d’élaboration.
NORME CODEX POUR les a r ac h i des (CODEX STAN 20 0 -19 85)
6.2 Les matériaux d’emballage doivent être fabriqués avec des substances ne présentant
aucun danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés, notamment sacs de jute
neufs et propres, récipients en fer-blanc, boîtes ou sacs en plastique ou en papier. Ils ne
doivent transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, résistants et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé aux utilisateurs de spécifier la limite appropriée
et la méthode d’analyse.
1.1 Coques vides: coques ne contenant pas de graines 3 % m/m À élaborer
1.3 Coques présentant une coloration anormale: coques présentant une 2 % m/m À élaborer
teinte sombre provoquée par le mildiou, des taches, ou d’autres
causes, sur 50 % ou plus de leur surface.
c) celles qui sont endommagées par les insectes, coupées par les 2 % m/m
vers;
2.2 Graines présentant une coloration anormale: les graines ne sont pas 3 % m/m À élaborer
endommagées mais présentent un ou plusieurs des défauts suivants:
2.3 Graines brisées et fendues: les graines brisées sont celles auxquelles 3% m/m À élaborer
il manque plus d’un quart. Les graines fendues ont été séparées en
moitiés.
NORME CODEX POUR L’AVOINE
CODEX STAN 201-1995
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme s’applique à l’avoine en grains, telle qu’elle est définie à la Section
2, destinée à la transformation pour la consommation humaine. Cette norme ne
s’applique pas à Avena nuda (avoine sans glumelles).
2. DESCRIPTION
3.1.2 L’avoine doit être exempte de saveurs et d’odeurs anormales, d’insectes et d’acariens
vivants.
3.2.2 Ergot
Sclerotium du champignon Claviceps purpurea 0,05% m/m maximum
3.2.4 Souillures
Impuretés d’origine animale (y compris les insectes morts) 0,1 % m/m maximum
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
4. CONTAMINANTS
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit nettoyé
doit être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 L’avoine doit être emballée dans des récipients préservant les qualités hygiéniques,
nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel il sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
NORME CODEX POUR L'AVOINE (CODEX STAN 201-19 95)
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé aux utilisateurs de spécifier la limite appropriée
et la méthode d’analyse.
1 Poids d’essai minimal: Au moins 46 kg/hl Le poids d’essai est le poids obtenu
Poids d’un volume de 100 litres d’avoine exprimé en par ISO 7971-1986 donnant des
kilogrammes par hectolitre. résultats équivalents, exprimé en
kilogrammes par hectolitre, tel que
déterminé sur une prise d’essai de
l’échantillon initial
2 Amandes sans glumelles et brisures (amandes sans 5 % m/m maximum À élaborer
glumelles et brisures de toute taille)
3 Céréales comestibles autres que l’avoine (grains 3 % m/m maximum À élaborer
entiers ou brisures identifiables)
5 Folle avoine: Avena fatua ou Avena sterilis. 0,2 % m/m maximum À élaborer
6 Amandes minées par des insectes. Amandes qui ont 0,5 % m/m maximum À élaborer
été visiblement minées ou forées par des insectes.
NORME CODEX POUR LE BLÉ ET LE BLÉ DUR
CODEX STAN 199-1995
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme s’applique au blé et au blé dur en grains tels qu’ils sont définis
à la Section 2, destinés à la transformation pour la consommation humaine. Elle ne
s’applique ni au blé ramifié (Triticum compactum Host.), ni au blé dur rouge, ni à la
semoule de blé dur, ni aux produits dérivés du blé.
2. DESCRIPTION
2.1 Le blé est constitué de grains provenant des variétés de l’espèce Triticum aestivum L.
2.2 Le blé dur est constitué de grains provenant des variétés de l’espèce Triticum durum Desf.
3.1.2 Le blé et le blé dur doivent être exempts de saveurs et d’odeurs anormales, d’insectes
et d’acariens vivants.
Une teneur moindre en eau peut être exigée pour certaines destinations, compte
tenu du climat, de la durée du transport et de celle du stockage. Les gouvernements
acceptant la norme sont priés d’indiquer et de justifier les critères applicables dans
leur pays.
3.2.2 Ergot
Sclerotium du champignon Clavicepts purpurea
Teneur maximale
Blé 0,05 % m/m
Blé dur 0,05 % m/m
3.2.3 Les matières étrangères sont toutes les matières organiques ou inorganiques autres
que le blé et le blé dur, les brisures, les autres graines et les souillures.
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
3.2.3.2 Souillures
Impuretés d’origine animale, (y compris les insectes morts) 0,1 % m/m maximum
3.2.3.3 Autres matières étrangères organiques définies comme des substances organiques
autres que des graines comestibles de céréales (graines d’autres plantes, tiges, etc.):
Teneur maximale
Blé 1,5 % m/m
Blé dur 1,5 % m/m
3.2.3.4 Matières étrangères inorganiques définies comme des substances inorganiques (pierres,
poussières, etc.):
Teneur maximale
Blé 0,5 % m/m
Blé dur 0,5 % m/m
4. CONTAMINANTS
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme
soit préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usage
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC-RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit nettoyé
10 doit être exempt de matières indésirables.
NORME CODEX POUR LE B LÉ ET LE B LÉ DUR (CODEX STAN 19 9 -19 95)
6. CONDITIONNEMENT
6.1 Le blé et le blé dur doivent être emballés dans des récipients préservant les qualités
hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec
des matériaux dans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne
doivent transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
11
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé aux utilisateurs de spécifier la limite appropriée
et la méthode d’analyse.
2. Grains ratatinés ou brisés: les grains 5 % m/m maximum 6 % m/m maximum ISO 5223-1983 «Tamis
ratatinés ou brisés de blé ou de blé dur de contrôle pour les
qui passent à travers un tamis métallique céréales»
à trous oblongs de 1,7 mm x 20 pour le
blé et à travers un tamis métallique à
trous oblongs de 1,9 mm x 20 pour le blé
dur.
3. Céréales comestibles autres que le blé 2 % m/m maximum 3 % m/m maximum ISO 7970-1987: (Annexe C)
et le blé dur (grains entiers ou brisures
identifiables).
4. Grains endommagés (y compris des 6 % m/m maximum 4 % m/m maximum ISO 7970-1987: (Annexe C)
fragments de grains qui présentent une
détérioration visible due à l’humidité,
aux intempéries, aux maladies,
aux moisissures, à la chaleur, à la
fermentation, à la germination ou à
d’autres causes
5. Grains minés par des insectes (grains qui 1,5 % m/m 2,5 % m/m À élaborer
ont été visiblement forés ou minés par
des insectes)
12
NORME CODEX POUR CERTAINS LÉGUMES SECS
CODEX STAN 171-1989 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme s’applique aux légumes secs entiers, décortiqués ou cassés tels
que définis ci-dessous et destinés à la consommation humaine. La présente norme
ne s’applique pas aux légumes secs destinés à un conditionnement en usine ou à un
traitement industriel, ni aux légumes secs destinés à l’alimentation des animaux. Elle
ne s’applique pas aux légumes secs en morceaux et vendus comme tels, ni à d’autres
légumes secs pouvant faire l’objet de normes distinctes.
2. DESCRIPTION
3.1.2 Les légumes secs doivent être exempts d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que
d’insectes vivants.
3.1.3 Les légumes secs doivent être exempts de souillures (impuretés d’origine animale, y
compris les insectes morts) en quantités susceptibles de présenter un risque pour la
santé humaine.
figurant dans la première colonne sont suggérées pour les pays de climat tropical ou
dans lesquels l’entreposage à long terme (plus d’une année de récolte) constitue une
pratique commerciale normale. Les valeurs figurant dans la deuxième colonne sont
suggérées pour les climats plus modérés ou les pays dans lesquels l’entreposage à court
terme constitue une pratique commerciale normale.
Une teneur moindre en eau peut être exigée pour certaines destinations, compte
tenu du climat, de la durée du transport et de celle du stockage. Les gouvernements
acceptant la norme sont priés d’indiquer et de justifier les critères applicables dans
leur pays.
4. CONTAMINANTS
14
NORME CODEX POUR CERTAINS LÉGUMES SECS (CODEX STAN 171-19 8 9, Ré v. 1-19 95)
4.3 Mycotoxines
Les légumes secs doivent être conformes aux limites maximales de mycotoxines fixées
par la Commission du Codex Alimentarius pour ce produit.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 Les légumes secs doivent être emballés dans des récipients préservant les qualités
hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
15
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
16
NORME CODEX POUR CERTAINS LÉGUMES SECS (CODEX STAN 171-19 8 9, Ré v. 1-19 95)
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
■ Graines présentant de légers défauts. Graines n’ayant pas MAX: 7 % dont 3 % au plus sont
atteint leur maturité normale; graines dont le tégument constitués de légumes secs brisés
présente d’importantes taches, sans que le cotylédon s’en
trouve affecté; graines dont le tégument est fripé ou très
replié; légumes secs brisés
■ Haricots à graine verte et pois à graine verte présentant une MAX: 20 %
légère décoloration de la graine
17
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1. CHAMP D’APPLICATION
1.1 Le terme «couscous», tel que défini ci-après à la Section 2, signifie couscous préparé,
destiné à la consommation humaine directe.
1.2 Sous réserve de la disposition énoncée à la Section 8.1.2, la présente norme ne s’applique
pas au couscous destiné au même usage, mais préparé à partir d’autres céréales que le
blé dur.
2. DESCRIPTION
2.2 Le couscous est préparé à partir d’un mélange de semoule grosse et de semoule fine. Il
peut aussi être préparé à partir de la semoule dite «grosse-moyenne».
3.1.2 Tous les traitements appliqués aux matières servant à la production du couscous doivent
être réalisés de manière à:
a) limiter la réduction de la valeur nutritive;
b) éviter toute modification indésirable des propriétés du couscous.
4. ADDITIFS ALIMENTAIRES
18
NORME CODEX POUR LE COUSCOUS (CODEX STAN 202-19 95)
5. CONTAMINANTS
5.3 Mycotoxines
Le couscous doit être conforme aux limites maximales pour les mycotoxines établies
par la Commission du Codex Alimentarius pour ce produit.
6. HYGIÈNE
6.1 Il est recommandé de préparer le produit visé par les dispositions de la présente norme
conformément aux sections appropriées du Code d’usages international recommandé
– Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP 1-1969) et des autres Codes
d’usages recommandés par la Commission du Codex Alimentarius applicables à ce
produit.
6.3 Lorsqu’il est analysé selon des méthodes appropriées d’échantillonnage et d’examen,
le produit:
a) doit être exempt de microorganismes susceptibles de se développer dans le
produit dans des conditions normales d’entreposage; et
b) ne doit contenir aucune substance provenant de microorganismes en quantités
pouvant présenter un risque pour la santé.
7. conditionnement
7.1 Le couscous doit être emballé pour la vente au détail dans des récipients de nature à
préserver les qualités hygiéniques, nutritionnelles et technologiques du produit.
7.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
substances sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent
pas transmettre de substance toxique, d’odeur ou saveur indésirable au produit.
8. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables: 19
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
8.1.2 L’appellation «Couscous» peut être attribuée à des produits destinés aux mêmes
usages mais préparés à partir d’autres céréales que le blé dur, à condition que cette
appellation soit immédiatement suivie d’une spécification des céréales utilisées.
20
NORME CODEX POUR LE COUSCOUS (CODEX STAN 202-19 95)
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé aux utilisateurs de spécifier la limite appropriée
et la méthode d’analyse.
1.1 La semoule dite «grosse» est une semoule dont le grain a un diamètre compris entre
475 et 700 microns.
1.2 La semoule dite «fine» est une semoule dont le grain a un diamètre compris entre 130
et 183 microns.
1.3 La semoule dite «grosse-moyenne» est une semoule dont le grain a un diamètre
compris entre 183 et 700 microns.
1.4 La semoule dite «moyenne» est une semoule dont le grain a un diamètre compris entre
183 et 475 microns.
2. COMPOSITION
2.1 Les proportions des semoules dans le mélange destiné à l’obtention du couscous sont
de l’ordre de:
– 20 à 30% pour la semoule fine
– 70 à 80% pour la semoule grosse
La semoule «grosse-moyenne» est une semoule obtenue par le mélange de:
– 25 à 30% de semoule grosse
– 70 à 75% de semoule moyenne
3. FACTEURS DE QUALITÉ
3.1 Granulométrie (microns) – min. 630 microns à max. 2 000 microns, avec une tolérance
de 6 %.
4. ANALYSE
4.1 Cendres
Méthode ISO 2171 – 1980, Céréales, légumineuses et produits dérivés – Détermination
de la teneur en cendres.
21
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1. CHAMP D’APPLICATION
2. DESCRIPTION
3.1.2 La farine comestible de manioc doit être exempte d’odeurs et de goûts anormaux ainsi
que d’insectes vivants.
3.1.3 La farine comestible de manioc doit être exempte de souillures (impuretés d’origine
animale, y compris les insectes morts) en quantités susceptibles de présenter un risque
pour la santé humaine.
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
La farine comestible de manioc doit être conforme aux limites maximales de mycotoxines
fixées par le Comité du Codex sur les additifs alimentaires et les contaminants pour
cette denrée.
5. HYGIÈNE
5.1 II est recommandé que le produit visé par les provisions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections applicables du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 La farine de manioc doit être emballé dans des conteneurs préservant les qualités
hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les conteneurs, y compris le matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec
des matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne
doivent transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés. 23
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
24
NORME CODEX POUR LA FARINE COMPLÈTE DE MAÏS
CODEX STAN 154-1985 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
1.2 La présente norme ne s’applique pas à la farine de maïs dégermé, à la farine de maïs
enrichie, aux farines de maïs, au gruau de maïs, à la semoule de maïs, aux farines de
maïs auto-levantes, à la farine de maïs tamisée, aux flocons de maïs et autres céréales à
base de maïs, semoule de flocons de maïs et produits de maïs ayant subi un traitement
chimique alcalin.
1.3 La présente norme ne s’applique pas aux farines de maïs destinées à un emploi
d’adjuvant de brasserie, aux farines de maïs employées dans la fabrication de fécule et
destinées à un emploi industriel, ni à la farine de maïs employée comme aliment pour
animaux.
2. DESCRIPTION
La farine complète de maïs est l’aliment obtenu à partir de grains de maïs entiers
mûrs, sains et non germés (Zea mays L.) par procédé de mouture au cours duquel le
grain est broyé à un degré adéquat de finesse. Au cours de sa préparation, de grosses
particules du grain de maïs moulu peuvent être séparées, remoulues et recombinées
avec la matière dont elles ont été séparées.
3.1.2 La farine complète de maïs doit être exempte d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que
d’insectes vivants.
3.1.3 La farine complète de maïs doit être exempte de souillures (impuretés d’origine
animale, y compris les insectes morts) en quantités susceptibles de présenter un risque
pour la santé humaine.
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
La farine complète de maïs doit être conforme aux limites maximales de mycotoxines
fixées par la Commission du Codex Alimentarius pour ce produit.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 La farine complète de maïs doit être emballée dans des récipients préservant les
qualités hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec
des matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne
doivent transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
26 indésirable.
NORME CODEX POUR POUR L A FARINE COMPLÈ TE DE MA ÏS (CODEX STAN 15 4 -19 85, Ré v. 1-19 95)
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
27
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
PROTÉINES (N x 6,25) MIN: 8 % sur la base du poids sec Méthode ICC 105/1 pour la détermination des
protéines brutes dans les céréales et produits
céréaliers pour les aliments et aliments pour
animaux (Type I). Catalyseur sélénium/cuivre
– ou –
ISO 1871 (1975)
MATIÈRE GRASSE BRUTE MIN: 3,1 % sur la base du poids sec AOAC 945.38F; 920.39C
ISO 5986:1983
28
NORME CODEX POUR LA FARINE DE BLÉ
CODEX STAN 152-1985 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
2. DESCRIPTION
3.1.2 La farine de blé doit être exempte d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que d’insectes
vivants.
3.1.3 La farine de blé doit être exempte de souillures (impuretés d’origine animale, y compris
les insectes morts) en quantités susceptibles de présenter un risque pour la santé.
29
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
4.2.6 Chlore dans les gâteaux à base de farines spéciales 2 500 mg/kg
5. CONTAMINANTS
5.3 Mycotoxines
La farine de blé doit être conforme aux limites maximales de mycotoxines fixées par la
Commission du Codex Alimentarius pour ce produit.
6. HYGIÈNE
6.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
6.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matière indésirables.
7. CONDITIONNEMENT
7.1 La farine de blé doit être emballée dans des récipients préservant les qualités
hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
7.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
7.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
31
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
8. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
32
NORME CODEX POUR L A FARINE DE B LÉ (CODEX STAN 152-19 85, Ré v. 1-19 95)
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
ACIDITÉ GRASSE Pas plus de 70 mg pour 100 g de farine sur la ISO 7305:1986
base d’une matière sèche exprimée en acide – ou –
sulfurique AOAC 939.05
– ou –
Pas plus de 50 mg d’hydroxyde de potassium
pour la neutralisation des acides gras libres (dans
100 g de farine, sur la base de la matière sèche)
PROTÉINES (N x 5,7) Min.: 7 % par rapport à la matière sèche Méthode ICC 105/1 pour la détermination
des protéines brutes dans les céréales
et produits céréaliers pour les aliments
et aliments pour animaux (Méthode de
Type I) Catalyseur sélénium/cuivre
– ou –
ISO 1871:1975
DIMENSIONS DES 98 % ou plus de la farine doit passer au travers AOAC 965.22
PARTICULES d’un tamis de 212 microns (No 70)
(GRANULOMÉTRIE)
33
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1. CHAMP D’APPLICATION
1.1 La présente norme s’applique à la farine de maïs dégermé et au gruau de maïs dégermé
destinés à la consommation humaine et dérivé de grains de maïs ordinaire, Zea mays L.
1.2 La présente norme ne s’applique pas à la farine complète de maïs, à la farine de maïs,
au gruau de maïs à cuisson rapide, à la semoule de maïs, à la farine de maïs auto-
levante, à la farine blutée, aux flocons de maïs et aux produits de maïs ayant subi un
traitement chimique alcalin.
1.3 La présente norme ne s’applique pas aux farines de maïs destinées à un emploi
d’adjuvant de brasserie, aux farines de maïs employées dans la fabrication de fécule et
destinées à un emploi industriel, ni à la farine de maïs employée comme aliment pour
animaux.
2. DESCRIPTION
2.1 La farine de maïs dégermé est l’aliment obtenu à partir de grains de maïs mûrs, sains
et dégermés (Zea mays L.), débarrassés de toutes impuretés, moisissures, graines de
mauvaises herbes et autres céréales par procédé de mouture au cours duquel le grain
est broyé à un degré adéquat de finesse et presque entièrement débarrassé du son et
du germe. Au cours de sa préparation, de grosses particules du grain de maïs moulu
peuvent être séparées, remoulues et recombinées avec la matière dont elles ont été
séparées.
2.2 Le gruau de maïs dégermé est l’aliment dérivé de grains de maïs mûrs, sains et dégermés
(Zea mays L.), débarrassés de toutes impuretés, moisissures, graines de mauvaises
herbes et autres céréales par procédé de mouture au cours duquel le grain est broyé à
un degré adéquat de finesse et presque entièrement débarrassé du son et du germe.
3.1.2 La farine de maïs dégermé et le gruau de maïs dégermé doivent être exempts d’odeurs
et de goûts anormaux ainsi que d’insectes vivants.
34
NORME CODEX POUR L A FARINE DE MA ÏS DÉGERMÉ ET LE GRUAU DE MA ÏS DÉGERMÉ (CODEX STAN 155 -19 85, Ré v. 1-19 95)
3.1.3 La farine de maïs dégermé et le gruau de maïs dégermé doivent être exempts de
souillures (impuretés d’origine animale, y compris les insectes morts), en quantités
susceptibles de présenter un risque pour la santé humaine.
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
La farine de maïs dégermé et le gruau de maïs dégermé doivent être conformes aux
limites maximales de mycotoxines fixées par la Commission du Codex Alimentarius
pour ce produit.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC-RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 La farine de maïs dégermé et le gruau de maïs dégermé doivent être emballés dans
des récipients préservant les qualités hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et
organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
36
NORME CODEX POUR L A FARINE DE MA ÏS DÉGERMÉ ET LE GRUAU DE MA ÏS DÉGERMÉ (CODEX STAN 155 -19 85, Ré v. 1-19 95)
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
PROTÉINES (N x 6,25) MIN: 7 % sur la base du poids sec Méthode ICC 105/1 pour la détermination des
protéines brutes dans les céréales et produits
céréaliers pour les aliments et aliments pour
animaux (Type I). Catalyseur sélénium/cuivre
– ou –
ISO 1871:1975
MATIÈRE GRASSE BRUTE MAX: 2,25 % sur la base du poids sec AOAC 945.38F; 920.39C
ISO 5986:1983
GRANULOMÉTRIE
■ Farine de maïs dégermé 95 % ou plus doit passer au travers AOAC 965.22
d’un tamis de 0,85 mm (Méthode de Type I avec spécifications de tamis
– et – comme dans la méthode de tamisage d’essai ISO
45 % ou plus doit passer au travers 3310/1 1982)
d’un tamis de 0,71 mm
– et –
25 % ou moins de la farine complète
de maïs doit passer au travers d’un
tamis de 0,210 mm
■ Gruau de maïs dégermé 95 % ou plus doit passer au travers AOAC 965.22
d’un tamis de 2,00 mm (Méthode de Type I avec spécifications de tamis
– et – comme dans la méthode de tamisage d’essai ISO
20 % ou moins doit passer au travers 3310/1 1982)
d’un tamis de 0,71 mm
37
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1. CHAMP D’APPLICATION
1.2 Cette norme ne s’applique pas au gruau ou à la semoule obtenus à partir du mil
chandelle.
2. DESCRIPTION
La farine est le produit destiné à la consommation humaine qui est obtenu à partir
des grains de mil chandelle (Pennisetum americanum L.) par un procédé de mouture
industrielle au cours duquel le germe est en grande partie éliminé et l’endosperme
réduit en poudre suffisamment fine.
3.1.2 La farine de mil chandelle doit être exempte d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que
d’insectes vivants.
3.1.3 La farine de mil chandelle doit être exempte de souillures (impuretés d’origine animale,
y compris les insectes morts) en quantités susceptibles de présenter un risque pour la
santé.
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
La farine de mil chandelle doit être conforme aux limites maximales de mycotoxines
fixées par la Commission du Codex Alimentarius pour ce produit.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 La farine de mil chandelle doit être emballée dans des récipients préservant les qualités
hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
39
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
MATIÈRE GRASSE MAX: 5 % sur la base d’une AOAC 945.38F; 920.39C
matière sèche ISO 5986:1983
FIBRE BRUTE MAX: 1,5 m/m sur la base d’une Norme ISO 5498:1981 (Méthode de Type I)
matière sèche
COULEUR FOURCHETTE: de 18 à 30 unités Modern Cereal Chemistry, 6th Ed. D.W. Kent-Jones
Kent-Jones et A.J. Amos (Ed.), pp. 605-612, Food Trade Press
Ltd, Londres, 1969
40
NORME CODEX POUR LA FARINE DE SORGHO
CODEX STAN 173-1989 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
1.1 La présente norme s’applique à la farine de sorgho telle que définie à la section 2.1
ci-dessous et destinée à la consommation humaine directe.
2. DESCRIPTION
La farine de sorgho est le produit obtenu à partir des grains de Sorghum bicolor
(L.) Moench par procédé de mouture industrielle au cours duquel le tégument est
éliminé, une grande partie du germe est retirée et l’endosperme est broyé en poudre
suffisamment fine.
3.1.2 La farine de sorgho doit être exempte d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que
d’insectes vivants.
3.1.3 La farine de sorgho doit être exempte de souillures (impuretés d’origine animale y
compris les insectes morts) en quantités susceptibles de présenter un risque pour la
santé humaine.
41
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
La farine de sorgho devra être conforme aux limites maximales de mycotoxines fixées
par la Commission du Codex Alimentarius pour cette denrée.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 La farine de sorgho doit être emballée dans des récipients préservant les qualités
hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel il sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirables.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
42
NORME CODEX POUR L A FARINE DE SORGHO (CODEX STAN 173 -19 8 9, Ré v. 1-19 95)
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
43
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
PROTÉINES (N x 6,25) MIN: 8,5 % sur la base d’une Méthode ICC 105/1 (1986) pour la détermination des
matière sèche protéines brutes dans les céréales et produits céréaliers
pour les aliments et aliments pour animaux à l’aide d’un
Catalyseur sélénium/cuivre (Méthode de type II)
– ou –
ISO 1871:1975
MATIÈRE GRASSE BRUTE MIN: 2,2 % sur la base d’une AOAC 945.38F; 920.39C
matière sèche – ou –
– et – ISO 5986:1983 - Produits alimentaires pour animaux –
MAX: 4,7 % sur la base Détermination d’extrait à l’oxyde diéthylique
d’une matière sèche
FIBRE BRUTE MAX: 1,8 % sur la base ICC 113:1972 - Détermination de la valeur en fibre brute
d’une matière sèche (Méthode de Type I)
– ou –
ISO 6541:1981 – Produits alimentaires agricoles –
Détermination de la teneur en fibre brute – Méthode
Scharrer modifiée
DIMENSION DES MIN: 100 % de la farine AOAC 965.22 (Méthode de Type I avec spécifications de
PARTICULES doivent passer au travers tamis comme dans la méthode de tamisage d’essai
(GRANULOMÉTRIE) d’un tamis dont la ISO 3310/1 – 1982)
dimension des mailles est
de 0,5 mm pour une farine
«fine» et 1 mm pour une
farine «moyenne»
44
NORME CODEX POUR LE GARI
CODEX STAN 151-1989 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme porte sur le gari destiné à la consommation humaine directe obtenu
à partir du traitement des tubercules du manioc (Manihot esculenta Crantz).
2. DESCRIPTION
3.1.2 Le gari doit être exempt d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que d’insectes vivants.
3.1.3 Le gari doit être exempt de souillures (impuretés d’origine animale, y compris les insectes
morts) en quantités susceptibles de présenter un risque pour la santé humaine.
Un traitement thermique approprié signifie torréfaction, rôtissage ou toute autre méthode de cuisson pouvant produire
les propriétés organoleptiques caractéristiques du produit. Le traitement thermique entraîne la gélatinisation partielle de
l’amidon et la déshydratation des grains de gari. 45
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
Le gari doit être conforme aux limites maximales de mycotoxines fixées par la
Commission du Codex Alimentarius pour cette denrée.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les provisions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections applicables du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 Le gari doit être emballé dans des conteneurs préservant les qualités hygiéniques,
nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les conteneurs, y compris le matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel il sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
46 indésirable.
NORME CODEX POUR le g a r i (CODEX STAN 151-19 8 9, Ré v. 1-19 95)
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985 ), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
47
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
ACIDITÉ TOTALE MIN: 0,6 % déterminée comme acide lactique Méthode AOAC 1975 14.064 - 14.065
– et – –- ou –
MAX: 1 % déterminée comme acide lactique ISO/DP 7305
■ gari à grains fins MIN: 100 % du poids doit passer au travers d’un
tamis de 1 mm
– et –
MAX: 40 % du poids doit passer au travers d’un tamis
de 0,5 mm
■ gari à grains moyens MIN: 100 % du poids doit passer au travers d’un
tamis de 1,25 mm
– et –
MAX: 40 % du poids doit passer au travers d’un tamis
de 1,00 mm
■ gari à gros grains MIN: 100 % du poids doit passer au travers d’un
tamis de 2 mm
– et –
MAX: 40 % du poids doit passer au travers d’un tamis
de 1,25 mm
48
NORME CODEX POUR LE MAÏS
CODEX STAN 153-1985 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
2. DESCRIPTION
3.1.2 Le maïs devra être exempt d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que d’insectes vivants.
3.2.2 Matières étrangères: toutes matières organiques et inorganiques autres que le maïs,
grains cassés, autres grains et souillures.
3.2.2.1 Souillures: impuretés d’origine animale (y compris les insectes morts). 0,1 % m/m
maximum
– Crotalaire (Crotalaria spp.), nielle des blés (Agrostemma githago L.), ricin (Ricinus
communis L.), stramoine (Datura spp.), et autres graines généralement reconnues
dangereuses pour la santé.
3.2.2.3 Autres matières étrangères organiques: définies comme des composants organiques
autres que des graines de céréales comestibles (graines d’autres plantes, tiges, etc.)
(1.5 % m/m maximum).
3.2.2.4 Matières étrangères inorganiques: toute matière inorganique (pierre, poussière, etc.)
(0,5 % m/m maximum).
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
Le maïs doit être conforme aux limites maximales de mycotoxines fixées par la
Commission du Codex Alimentarius pour ce produit.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
50
NORME CODEX POUR le ma ÏS (CODEX STAN 153 -19 8 9, Ré v. 1-19 95)
6. CONDITIONNEMENT
6.1 Le maïs doit être emballé dans des récipients préservant les qualités hygiéniques,
nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel il sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
51
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
■ Maïs jaune: les grains de maïs de couleur jaune et/ou rouge MAX: 5 % en poids de
clair sont considérés comme maïs jaune. Les grains de maïs maïs d’autres couleurs
de couleur jaune et rouge foncé, à condition que le rouge
foncé couvre moins de 50 % de leur surface, sont également
considérés comme maïs jaune.
■ Maïs blanc: les grains de maïs de couleur blanche et/ou rose MAX: 2 % en poids de
clair sont considérés comme maïs blanc. Les grains de maïs de maïs d’autres couleurs
couleur blanche et rose, à condition que le rose couvre moins
de 50 % de leur surface, sont également considérés comme
maïs blanc.
■ Maïs rouge: les grains de maïs de couleur rose et blanche ou MAX: 5 % en poids de
rouge foncé et jaune sont considérés comme maïs rouge, maïs d’autres couleurs
à condition que le rose ou le rouge foncé couvre au moins
50 % de leur surface
■ Maïs mixte
■ Grains abîmés: grains abîmés par des insectes ou de la MAX: 7 % dont la
vermine, grains tachés, gâtés par le gel ou autrement proportion de grains
endommagés malades ne doit pas
dépasser 0,5 %
52
NORME CODEX POUR LE MIL CHANDELLE
EN GRAINS ENTIERS ET DÉCORTIQUÉS
CODEX STAN 169-1989 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
2. DESCRIPTION
3.1.2 Le mil chandelle en grains doit être exempt d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que
d’insectes vivants.
3.1.3 Le mil chandelle en grains doit être exempt de souillures (impuretés d’origine animale,
y compris les insectes morts) en quantités susceptibles de présenter un risque pour la
santé humaine.
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
Le mil chandelle en grains devra être conforme aux limites maximales de mycotoxines
fixées par la Commission du Codex Alimentarius pour ce produit.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaires (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
54
NORME CODEX POUR LE MI L C HANDELLEEN GRAINS ENTIERS ET DÉCORTI QUÉS (CODEX STAN 169 -19 8 9, Ré v. 1-19 95)
6. CONDITIONNEMENT
6.1 Le mil chandelle en grains doit être emballé dans des récipients préservant les qualités
hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
55
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
■ Mil chandelle en grains décortiqués FOURCHETTE: de 0,8 à 1 % sur la base d’une
matière sèche
PROTÉINES (N x 5,7) MIN: 8 % sur la base d’une matière sèche AOAC 920.87
■ Mil chandelle en grains décortiqués MAX: 2 % sur la base d’une matière sèche
■ Mil chandelle en grains entiers FOURCHETTE: de 3,5 à 6 % sur la base d’une
matière sèche
■ Mil chandelle en grains décortiqués FOURCHETTE: de 2 à 4 % sur la base d’une matière
sèche
56
NORME CODEX POUR LE RIZ
CODEX STAN 198-1995
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme s’applique au riz décortiqué, au riz usiné et au riz étuvé destinés à la
consommation humaine directe, c’est-à-dire prêts pour leur utilisation prévue, à savoir
l’alimentation humaine, emballés ou vendus directement en vrac au consommateur.
Elle ne s’applique pas aux autres produits dérivés du riz ou au riz gluant.
2. DESCRIPTION
2.1 Définitions
2.1.1 Le riz se présente en grains entiers et en brisures provenant de l’espèce Oryza sativa L.
2.1.1.1 Le (riz) paddy est un riz qui a conservé sa balle après battage.
2.1.1.2 Le riz décortiqué (riz brun, riz cargo ou riz complet) est un riz paddy dont la seule balle
a été éliminée. Le décorticage et la manutention peuvent entraîner quelques pertes de
péricarpe.
2.1.1.3 Le riz usiné (riz blanc) est un riz décortiqué qui a été débarrassé par usinage de tout ou
partie du péricarpe et du germe.
2.1.1.4 Le riz étuvé est un riz décortiqué ou usiné obtenu par trempage dans l’eau de riz
paddy ou de riz décortiqué, puis soumis à un traitement thermique qui gélatinifie
entièrement l’amidon, et à un séchage.
2.1.1.5 Riz gluant: variétés spéciales de riz dont les grains sont blancs et opaques. L’amidon
du riz gluant est presque entièrement constitué d’amylopectine. Il a tendance à
s’agglutiner après la cuisson.
3.1.2 Le riz doit être exempt d’odeurs et de saveurs anormales, d’insectes et d’acariens
vivants.
57
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
3.2.2 Matières étrangères: substances organiques et inorganiques autres que les grains de
riz.
3.2.2.1 Souillures: impuretés d’origine animale (notamment insectes morts) 0,1 % m/m
maximum
3.2.2.2 Autres matières étrangères organiques telles que graines d’autres plantes, balle, son,
fragments de paille, etc. qui ne doivent pas dépasser les limites suivantes:
Concentration maximale
Riz décortiqué 1,5 % m/m
Riz usiné 0,5 % m/m
Riz décortiqué étuvé 1,5 % m/m
Riz usiné étuvé 0,5 % m/m
3.2.2.3 Les matières étrangères inorganiques telles que pierres, sable, poussière, etc. ne
doivent pas dépasser les limites suivantes:
Concentration maximale
Riz décortiqué 0,1 % m/m
Riz usiné 0,1 % m/m
Riz décortiqué étuvé 0,1 % m/m
Riz usiné étuvé 0,1 % m/m
4. CONTAMINANTS
58
NORME CODEX POUR le r iz (CODEX STAN 19 95)
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 Le riz doit être emballé dans des récipients propres à préserver les qualités hygiéniques,
nutritionnelles, technologiques et organoleptiques de ce produit alimentaire.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
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C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
60
NORME CODEX POUR le r iz (CODEX STAN 19 95)
APPENDICE
1. CLASSIFICATION
Si le riz est classé dans les catégories grains longs, grains moyens ou grains courts, la
classification doit être conforme aux spécifications suivantes; les négociants doivent
indiquer l’option de classification adoptée.
1.1.2 Riz usiné ou riz usiné étuvé ayant un rapport longueur/largeur de 3,0 ou plus.
1.2.2 Riz usiné ou riz usiné étuvé ayant un rapport longueur/largeur de 2,0-2,9.
1.3.2 Riz usiné ou riz usiné étuvé ayant un rapport longeur/largeur de 1,9 ou moins.
1.2 Le riz à grains moyens a des grains d’une longueur moyenne de 6,2 mm ou plus mais
moins de 6,6 mm.
1.3 Le riz à grains courts a des grains d’une moyenne de moins de 6,2 mm.
61
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1.2 Le riz à grains moyens a des grains d’une longueur supérieure à 5,2 mm mais inférieure
ou égale à 6,0 et un rapport longueur/largeur de moins de 3.
1.3 Le riz à grains courts a des grains d’une longueur moyenne de 5,2 mm ou moins et un
rapport longueur/largeur de moins de 2.
2. DEGRÉ D’USINAGE
2.1 Le riz usiné (blanc) peut être en outre classé selon les degrés suivants d’usinage:
2.2 Le riz semi-usiné est obtenu par usinage du riz décortiqué mais à un degré insuffisant
pour satisfaire aux prescriptions applicables au riz bien usiné.
2.3 Le riz bien usiné est obtenu par usinage du riz décortiqué dont on a éliminé une partie
du germe, la totalité des enveloppes extérieures et la plus grande partie des couches
intérieures du péricarpe.
2.4 Le riz très bien usiné est obtenu par usinage du riz décortiqué dont on a éliminé
presque tout le germe, la totalité des enveloppes extérieures et l’essentiel des couches
intérieures du péricarpe ainsi que quelques fragments d’albumen.
3. INGRÉDIENTS FACULTATIFS
Eléments nutritifs
Des vitamines, des sels minéraux et des aminoacides spécifiques peuvent être
ajoutés conformément à la législation du pays dans lequel le produit est vendu. (Les
gouvernements acceptant la norme sont priés d’indiquer les critères applicables dans
leur pays.)
62
Facteur de qualité/description Limite maximale Méthode
d’analyse
Dans les cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/
ou plus d’une méthode d’analyse, il est vivement recommandé
aux utilisateurs de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
4.1.1 Le riz entier est constitué de grains dont la longueur est égale Préférence de l’acheteur ISO 7301
ou supérieure aux trois quarts de la longueur moyenne du (Annexe A)
grain entier correspondant.
4.1.2 Les grosses brisures sont des fragments de grains, dont la Préférence de l’acheteur ISO 7301
longueur est inférieure aux trois-quarts, mais supérieure (Annexe A)
à la moitié de la longueur moyenne du grain entier
correspondant.
4.1.3 Les brisures moyennes sont des fragments de grains, Préférence de l’acheteur ISO 7301
dont la longueur est égale ou inférieure à la moitié, mais (Annexe A)
supérieure à un quart de la longueur moyenne du grain entier
correspondant.
4.1.4 Les petites brisures sont des fragments de grains dont la Préférence de l’acheteur ISO 7301
longueur est égale ou inférieure à un quart de la longueur (Annexe A)
moyenne du grain entier correspondant, mais qui ne passent
pas à travers un tamis métallique à trous de 1,4 mm de
diamètre.
4.1.5 Les éclats sont des fragments de grains qui passent à travers 0,1 % m/m ISO 7301
un tamis métallique à trous ronds de 1,4 mm de diamètre. (Annexe A)
NORME CODEX POUR le r iz (CODEX STAN 19 95)
63
64
Facteur de qualité/description Limite maximale Méthode
d’analyse
4.2 Grains défectueux Riz décortiqué Riz usiné Riz Riz usiné
décortiqué étuvé
étuvé
4.2.1 Les grains échauffés sont des grains entiers ou des brisures 4,0 % m/m* 3,0 % m/m 8,0 % m/m 6,0 % m/m ISO 7301
dont la coloration naturelle a été altérée par la chaleur. Cette (Annexe A)
catégorie comprend les grains entiers ou les brisures jaunis. Le
riz étuvé dans un lot de riz non étuvé est également compris
dans cette catégorie.
4.2.2 Les grains endommagés sont des grains entiers ou des brisures 4,0 % m/m 3,0% m/m 4,0% m/m 3,0% m/m ISO 7301
qui présentent des signes évidents de détérioration due à (Annexe A)
l’humidité, aux ravageurs, aux maladies ou à d’autres causes, à
l’exception des grains échauffés.
4.2.3 Les grains immatures sont des grains non arrivés à maturité 12,0 % m/m 2,0 % m/m 12,0 % m/m 2,0 % m/m ISO 7301
et/ou des grains entiers ou des brisures mal conformés. (Annexe A)
4.2.4 Les grains crayeux sont des grains entiers ou des brisures, à 11,0 % m/m* 11,0 % S/O S/O ISO 7301
l’exception du riz gluant, dont les trois quarts au moins de la m/m (Annexe A)
surface ont un aspect opaque et farineux.
4.2.5 Les grains rouges sont des grains entiers ou des brisures dont 12,0 % m/m 4,0 % m/m 12,0 % m/m 4,0 % m/m ISO 7301
un péricarpe rouge couvre plus d’un quart de la surface, à (Annexe A)
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
4.2.6 Les grains striés de rouge sont des grains entiers ou des S/O 8,0 % m/m S/O 8,0 % m/m ISO 7301
brisures présentant des stries rouges dont la longueur peut (Annexe A)
être égale ou supérieure à la moitié de celle du grain entier,
mais la surface couverte par ces stries rouges sera inférieure à
un quart de surface totale.
4.2.7 Les grains noirs d’étuvage sont des grains entiers ou des S/O S/O 4,0 % m/m* 2,0 % m/m ISO 7301
brisures de riz étuvé dont plus d’un quart de la surface (Annexe A)
présente une coloration brun foncé ou noire.
Paddy 2,5 % m/m 0,3 % m/m 2,5 % m/m 0,3 % m/m ISO 7301
Riz décortiqué S/O 1,0 % m/m S/O 1,0 % m/m (Annexe A)
Riz usiné S/O S/O 2,0 % m/m 2,0 % m/m
Riz gluant 1,0 % m/m 1,0 % m/m 1,0 % m/m 1,0 % m/m
* Après usinage aux fins de contrôle.
NORME CODEX POUR LA SEMOULE ET
LA FARINE DE BLÉ DUR
CODEX STAN 178-1991 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
1.1 La présente norme s’applique à la semoule de blé dur, y compris la semoule complète de
blé dur et la farine de blé dur destinées à la consommation humaine directe, dérivées
du blé dur (Triticum durum Desf.), préemballées et prêtes à la vente au consommateur
ou destinées à un emploi dans d’autres produits alimentaires.
2. DESCRIPTION
3.1.2 La semoule de blé dur et la farine de blé dur doivent être exemptes d’odeurs et de
goûts anormaux ainsi que d’insectes vivants.
3.1.3 La semoule de blé dur et la farine de blé dur devront être exemptes de souillures
(impuretés d’origine animale y compris les insectes morts) en quantités susceptibles de
présenter un risque pour la santé humaine.
Une teneur moindre en eau peut être exigée pour certaines destinations, compte
tenu du climat, de la durée du transport et de celle du stockage. Les gouvernements
acceptant la norme sont priés d’indiquer et de justifier les critères applicables dans
leur pays.
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
La semoule de blé dur et la farine de blé dur doivent être conformes aux limites
maximales de mycotoxines fixées par la Commission du Codex Alimentarius pour ce
produit.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 La semoule de blé dur et la farine de blé dur doivent être emballées dans des récipients
préservant les qualités hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques
du produit.
66
NORME CODEX POUR L A SEMOULE ET L A FARINE DE B LÉ DUR (CODEX STAN 178 -19 91, Ré v. 1-19 95)
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec des
matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent
transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
67
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
■ Sels minéraux
68
NORME CODEX POUR LE SORGHO EN GRAINS
CODEX STAN 172-1989 (Rév. 1-1995)
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme s’applique au sorgho en grains tel que défini à la Section 2 et destiné
à la consommation humaine, c’est-à-dire prêt à son emploi prévu comme denrée
alimentaire et présenté en emballages ou vendu en vrac directement de l’emballage au
consommateur. Elle ne s’applique pas à d’autres produits dérivés du sorgho en grains.
2. DESCRIPTION
3.1.2 Le sorgho en grains doit être exempt d’odeurs et de goûts anormaux ainsi que d’insectes
vivants.
3.1.3 Le sorgho en grains doit être exempt de souillures (impuretés d’origine animale, y
compris les insectes morts) en quantités susceptibles de présenter un risque pour la
santé humaine.
grains normaux et les grains abîmés, les grains malades, les grains cassés et autres
grains décrits dans l’Appendice.
3.2.2.1 Matières étrangères: toutes matières organiques et inorganiques autres que le sorgho,
grains cassés, autres grains et souillures. Les matières étrangères comprennent les
téguments de sorgho en vrac. Le sorgho en grains ne doit pas présenter plus de 2 % de
matières étrangères dont 0,5 % au plus d’origine inorganique.
3.2.2.2 Souillures: impuretés d’origine animale, y compris les insectes morts (0,1 % m/m max).
4. CONTAMINANTS
4.3 Mycotoxines
Le sorgho en grains doit être conforme aux limites maximales de mycotoxines fixées
par la Commission du Codex Alimentarius pour ce produit.
5. HYGIÈNE
5.1 Il est recommandé que le produit visé par les dispositions de la présente norme soit
préparé et manipulé conformément aux sections appropriées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP
1-1969) et des autres Codes d’usages recommandés par la Commission du Codex
Alimentarius applicables à ce produit.
70
NORME CODEX POUR LE SORGHO EN GRAINS (CODEX STAN 172-19 8 9, Ré v. 1-19 95)
5.2 Dans la mesure où le permettent les bonnes pratiques de fabrication, le produit doit
être exempt de matières indésirables.
6. CONDITIONNEMENT
6.1 Le sorgho en grains doit être emballé dans des récipients préservant les qualités
hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être fabriqués avec
des matériaux sans danger et convenant à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne
doivent transmettre au produit aucune substance toxique, ni aucune odeur ou saveur
indésirable.
6.3 Lorsque le produit est emballé dans des sacs, ceux-ci doivent être propres, robustes et
solidement cousus ou scellés.
7. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
sont applicables:
APPENDICE
Dans le cas où l’on indique plus d’une limite d’un facteur et/ou plus d’une méthode
d’analyse, il est vivement recommandé de spécifier la limite appropriée et la méthode
d’analyse.
PROTÉINES (N x 6,25) MIN: 7 % sur la base Méthode ICC 105/1 (1986) pour
d’une matière sèche la détermination des protéines
brutes dans les céréales et
produits céréaliers pour les
aliments et aliments pour
animaux à l’aide d’un Catalyseur
sélénium/cuivre (Méthode de
type I)
– ou –
ISO 1871:1975
Le montant total comprend les défauts énumérés dans cet appendice et dans la Section 3.2.2 de la Norme.
1
73
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1. Il est impossible à l’heure actuelle d’éliminer totalement les mycotoxines des produits
contaminés. L’élaboration et l’acceptation d’un Code d’usages général par le Codex
fournira à tous les pays les mêmes conseils à prendre en considération quand ils
essaient de contrôler et gérer la contamination par diverses mycotoxines. Afin que
ce Code d’usages soit utile, les producteurs de chaque pays devront examiner les
principes généraux qui y sont énoncés, en tenant compte des cultures, du climat et
des pratiques agricoles locaux, avant de tenter d’appliquer les dispositions du Code. Il
est important que les producteurs réalisent que les bonnes pratiques agricoles (BPA)
représentent la première ligne de défense contre la contamination des céréales par
les mycotoxines, suivie par la mise en œuvre de bonnes pratiques de fabrication (BPF)
durant la manutention, l’entreposage, la transformation et la distribution des céréales
destinées à l’alimentation humaine et animale.
2. Les recommandations pour la réduction des mycotoxines dans les céréales sont divisées
en deux parties: les méthodes recommandées fondées sur les Bonnes pratiques
agricoles (BPA) et les Bonnes pratiques de fabrication (BPF); un système de gestion
complémentaire à examiner dans l’avenir est celui des principes HACCP: Analyse des
risques – Points critiques pour leur maîtrise.
3. Ce Code d’usages général contient des principes généraux pour la réduction de diverses
mycotoxines dans les céréales qui devraient être sanctionnés par les autorités nationales.
Ces dernières devraient apprendre aux producteurs à tenir compte des facteurs
environnementaux qui favorisent l’infection, le développement et la production de
toxines dans les cultures céréalières sur l’exploitation. Il faudrait mettre l’accent sur
le fait que la stratégie à suivre au moment des semis, avant et après la récolte pour
une culture particulière dépendra des conditions climatiques de l’année donnée, en
tenant compte des cultures locales et des modes de production traditionnels d’un pays
ou d’une région donnés. Il est nécessaire de mettre au point des pochettes d’essai
rapides, accessibles et précises et des plans d’échantillonnage associés qui permettront
de tester des expéditions de céréales sans perturber inutilement les opérations. Des
méthodes devraient être mises en place pour manipuler correctement moyennant la
séparation, le reconditionnement, le retrait ou le déroutement des cultures céréalières
qui peuvent constituer une menace pour la santé humaine et/ou animale. Les autorités
nationales devraient soutenir la recherche sur des méthodes et techniques propres à
74 empêcher la contamination fongique en champ et durant la récolte et l’entreposage.
CODE D’ USAGES EN MATI ÈRE DE PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE L A CONTAMINATION DES CÉRÉALES PAR LES MYCOTOXINES ,
Y COMPRIS LES APPENDICES SUR L’OC H RATOXINE A , L A ZÉARALÉNONE , LES FUMONISINES ET LES TRIC HOTHÉC ÈNES
(CAC /RCP 51-20 03)
SEMIS
4. Envisager la mise en place et le maintien d’un plan de rotation des cultures afin
d’éviter de planter le même produit dans un champ durant deux années consécutives.
Le blé et le maïs sont particulièrement sensibles à l’espèce Fusarium et ne devraient pas
être utilisés en rotation l’un après l’autre. Des végétaux comme les pommes de terre,
d’autres légumes, le trèfle et la luzerne qui ne sont pas des hôtes de l’espèce Fusarium
devraient être cultivés en rotation pour réduire l’inoculum en champ.
5. Quand cela est possible et pratique, préparer un lit de semences pour les nouvelles
cultures en labourant dessous ou en détruisant ou en enlevant les vieilles têtes à
semences, les tiges et autres débris qui pourraient avoir servi ou pourraient servir comme
substrats pour le développement de champignons producteurs de mycotoxines. Dans
les zones qui sont exposées à l’érosion, des systèmes de culture sans labour peuvent
être requis à des fins de conservation des sols.
6. Utiliser les résultats des analyses pédologiques afin de déterminer s’il est nécessaire
d’appliquer des fertilisants et/ou des amendements afin d’assurer un pH approprié
des sols et une bonne nutrition des plantes, de façon à éviter à ces dernières le stress,
notamment pendant la période de développement des semences.
7. Utiliser, quand il en existe, des variétés de semences sélectionnées pour leur résistance
aux moisissures et aux insectes parasites. Seules les variétés de semences dont l’emploi
est recommandé dans une zone particulière d’un pays devraient être plantées dans
cette zone.
8. Dans la mesure du possible, procéder aux semis de façon à éviter les températures
élevées et la sécheresse pendant la période correspondant au développement ou à la
maturation des semences.
AVANT LA RÉCOLTE
10. Réduire au minimum les dégâts causés par les insectes et par les infections fongiques
au voisinage de la culture, grâce à l’application d’insecticides et de fongicides agréés
et à d’autres pratiques appropriées dans le cadre d’un programme de lutte intégrée
contre les ravageurs.
11. Lutter contre les mauvaises herbes à l’aide de méthodes mécaniques ou en appliquant
des herbicides agréés et grâce à d’autres pratiques sûres et appropriées.
12. Éviter de provoquer des dégâts mécaniques aux plantes pendant le cycle de culture. 75
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
13. Si on pratique l’irrigation, s’assurer que l’eau est répartie de façon régulière et que
chaque plante en reçoit une quantité suffisante. L’irrigation est une méthode valable
pour réduire le stress causé aux plantes dans certaines conditions de croissance. Les
précipitations excessives durant l’anthèse (floraison) favorisent la dissémination et
l’infection par Fusarium spp.; aussi faudrait-il éviter d’irriguer durant l’anthèse et
durant le mûrissement des végétaux, en particulier pour le blé, l’avoine, l’orge et le
seigle.
14. Procéder à la récolte lorsque la teneur en eau des plantes est faible et qu’elles
sont arrivées à pleine maturité, à moins qu’en laissant les cultures parvenir à leur
pleine maturité, on risque de leur faire subir des conditions extrêmes de chaleur, de
précipitations ou de sécheresse. Retarder la récolte de céréales déjà contaminées par
l’espèce Fusarium peut causer une augmentation sensible de la teneur en mycotoxines
de la culture.
15. Avant la récolte, s’assurer que tout l’équipement qui servira à la récolte et à l’entreposage
des cultures, est fonctionnel. Un inconvénient durant cette période critique peut nuire
à la qualité des grains et renforcer la formation de mycotoxines. Préparer les pièces de
rechange dans l’exploitation de manière à ne pas perdre de temps pour les réparations.
Vérifier que l’équipement nécessaire pour mesurer la teneur en eau est disponible et
étalonné.
RÉCOLTE
16. Les conteneurs (par exemple, wagons, camions) à utiliser pour la collecte et le transport
des grains récoltés du champ jusqu’aux installations de séchage, et aux installations
d’entreposage après le séchage, devraient être propres, secs et non infestés par des
insectes, exempts de moisissures visibles avant l’utilisation et la réutilisation.
17. Dans la mesure du possible, on évitera de causer des dégâts mécaniques aux grains
et le contact avec le sol durant l’opération de récolte. Des mesures seront prises pour
minimiser la diffusion des têtes à semences, des balles, des tiges infectées et des débris
sur le sol où les spores peuvent inoculer la récolte suivante.
18. Durant l’opération de récolte, il est nécessaire de déterminer la teneur en eau en divers
points de chaque charge de céréales récoltées, étant donné que la teneur en eau peut
varier considérablement dans le même champ.
19. Immédiatement après la récolte, déterminer la teneur en eau des céréales; le cas
échéant, les faire sécher jusqu’au taux d’humidité recommandé pour l’entreposage.
Les échantillons prélevés pour mesurer la teneur en eau devraient être représentatifs
du lot autant que possible. Pour réduire la variation de la teneur en eau dans le lot, on
peut transférer les céréales jusqu’à une autre installation (ou silo) après le séchage.
20. Il faudrait faire sécher les céréales de manière à réduire les dégâts au minimum et à
maintenir des taux d’humidité plus bas que ceux requis pour favoriser la prolifération
76 fongique durant l’entreposage (généralement moins de 15 %). Cela est nécessaire pour
CODE D’ USAGES EN MATI ÈRE DE PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE L A CONTAMINATION DES CÉRÉALES PAR LES MYCOTOXINES ,
Y COMPRIS LES APPENDICES SUR L’OC H RATOXINE A , L A ZÉARALÉNONE , LES FUMONISINES ET LES TRIC HOTHÉC ÈNES
(CAC /RCP 51-20 03)
21. Il faut nettoyer les céréales récemment récoltées afin d’enlever les grains endommagés
et d’autres matières étrangères. Les grains contaminés mais sans symptôme ne peuvent
être enlevés par des méthodes de nettoyage standard. Certains procédés de nettoyage,
comme par exemple les tables de gravité, permettent d’éliminer quelques grains
contaminés. Il faut tenter de mettre au point des méthodes pratiques pour séparer les
grains contaminés mais sans symptôme de ceux qui ne sont pas contaminés.
ENTREPOSAGE
22. Éviter d’empiler ou d’entasser des produits récemment récoltés pendant plus de
quelques heures avant le séchage ou le battage, afin d’amoindrir les risques de
prolifération fongique. Le séchage au soleil de certains produits dans un milieu très
humide peut entraîner une infection par les moisissures. Aérer les denrées par une
ventilation forcée.
23. Il faut s’assurer que les installations d’entreposage comprennent des structures sèches,
bien ventilées qui fournissent une protection contre les pluies, un drainage des eaux
souterraines, une protection contre l’entrée des rongeurs et des oiseaux, et des
fluctuations minimales de température.
24. Il faut faire sécher les céréales jusqu’à des teneurs en eau sûres et les faire refroidir
aussi vite que possible après la récolte. Réduire au minimum la quantité de matières
étrangères et de grains endommagés dans les céréales entreposées. Se reporter au
paragraphe (29) pour évaluer l’utilisation de pesticides agréés.
26. Pour les denrées ensachées, s’assurer que les sacs sont propres et secs et les empiler sur
des palettes ou intercaler une couche imperméable à l’eau entre les sacs et le sol.
27. Aérer si possible les céréales en faisant circuler de l’air dans la zone d’entreposage pour
maintenir une température appropriée et uniforme dans toute cette zone. Contrôler
régulièrement la teneur en eau et la température dans les céréales stockées durant
l’entreposage.
28. Mesurer la température des céréales entreposées à des intervalles déterminés pendant
l’entreposage. Une hausse de température de 2-3 oC peut indiquer un développement
microbien et/ou une infestation par les insectes. Séparer les parties apparemment
infectées des céréales et envoyer des échantillons pour l’analyse. Ensuite, abaisser la
température des céréales restantes et aérer. Éviter d’utiliser des céréales contaminées
pour la production d’aliments destinés à la consommation humaine ou animale.
77
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
30. L’utilisation d’un agent de conservation agréé et approprié (par exemple des acides
organiques tels que l’acide propionique) peut s’avérer utile dans la mesure où ces acides
suppriment efficacement les moisissures et préviennent l’apparition de mycotoxines
dans les céréales destinées uniquement à l’alimentation animale. Les sels des acides
sont habituellement plus efficaces pour l’entreposage à long terme. Il faudra faire
preuve de prudence car ces composés peuvent agir négativement sur le goût et l’odeur
des céréales.
35. Le système de l’analyse des risques – Points critiques pour leur maîtrise (HACCP) est
un système de gestion de la sécurité sanitaire des aliments qui sert à identifier et à
78
CODE D’ USAGES EN MATI ÈRE DE PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE L A CONTAMINATION DES CÉRÉALES PAR LES MYCOTOXINES ,
Y COMPRIS LES APPENDICES SUR L’OC H RATOXINE A , L A ZÉARALÉNONE , LES FUMONISINES ET LES TRIC HOTHÉC ÈNES
(CAC /RCP 51-20 03)
36. Le principe HACCP est un système de gestion intégrée universel. Lorsqu’il est
correctement mis en œuvre, ce système devrait déboucher sur une réduction du niveau
des mycotoxines dans de nombreuses céréales. L’utilisation des principes HACCP
comme système de gestion de la sécurité sanitaire des aliments présente de nombreux
avantages par rapport à d’autres types de contrôle de la gestion dans certains secteurs
de l’industrie alimentaire. Au niveau de l’exploitation, en particulier en champ, de
nombreux facteurs qui influent sur la contamination des céréales par les mycotoxines
sont liés à l’environnement, par exemple le temps et les insectes, et il est difficile, voire
impossible de les maîtriser. En d’autres termes, les points critiques pour la maîtrise
souvent n’existent pas en champ. Toutefois, après la récolte, on peut identifier ces points
pour détecter les mycotoxines produites par les champignons durant l’entreposage.
Par exemple, un point critique pour la maîtrise pourrait être au terme de l’opération
de séchage et une limite critique pourrait être la teneur en eau/activité de l’eau.
37. Il est recommandé d’orienter les ressources de manière à ce qu’elles encouragent les
Bonnes pratiques agricoles (BPA) avant la récolte et les bonnes pratiques de fabrication
(BPF) durant la transformation et la distribution de divers produits. Un système HACCP
devrait être fondé sur des BPA et BPF rationnelles.
39. Il faudrait également étudier le manuel HACCP pour le contrôle des mycotoxines publié
récemment par la FAO/AIEA.
40. À la troisième Conférence internationale sur les mycotoxines, qui a eu lieu en Tunisie
en mars 1999, il a été recommandé en général d’incorporer dans les programmes
de lutte intégrée contre les mycotoxines les principes HACCP pour la maîtrise des
risques associés à la contamination par les mycotoxines des aliments destinés à
la consommation humaine et animale. La mise en œuvre des principes HACCP
minimisera la contamination par les mycotoxines moyennant l’application de mesures
préventives autant que possible dans la production, la manutention, l’entreposage et
la transformation de chaque culture céréalière.
FAO. 1995. Application des principes du système de l’analyse des risques – Points critiques pour leur maîtrise (HACCP)
dans le contrôle des produits alimentaires. Étude FAO Alimentation et nutrition no 58. Rome.
ILSI. 1997. A simple guide to understanding and applying the Hazard Analysis Critical Control point concept. ILSI Europe
Concise Monograph series. 2nd edition. ILSI Europe, Brussels.
FAO/IAEA Training and Reference Centre for Food and Pesticide Control, 2001. Manual on the Application of the
HACCP System in Mycotoxin Prevention and Control. Etude FAO Alimentation et nutrition no 73, Rome.
FAO. Prévenir la contamination par les mycotoxines. Alimentation, nutrition et agriculture no 23, 1999. Division
alimentation et nutrition, FAO, Rome. 79
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE 1
1. Les bonnes pratiques agricoles comprennent des méthodes pour réduire l’infection par
Fusarium et la contamination par la zéaralénone des céréales en champ et pendant les
semis, la récolte, l’entreposage, le transport et la transformation.
Semis
2. Se reporter aux paragraphes 4 à 9 dans le code d’usages général.
Avant la récolte
3. Se reporter aux paragraphes 10 à 15 dans le code d’usages général.
4. Il faudra surveiller avant la récolte l’apparition de l’infection des épis de céréales par
fusarium durant la floraison, en procédant à un échantillonnage et en déterminant
le degré d’infection par des méthodes microbiologiques standard. On déterminera
également la teneur en mycotoxines dans des échantillons représentatifs prélevés
avant la récolte. L’utilisation de la plante cultivée devrait être fondée sur la prévalence
d’infection et la teneur en mycotoxines des grains.
Récolte
5. Se reporter aux paragraphes 16 à 21 du code d’usages général.
Entreposage
6. Se reporter aux paragraphes 22 à 31 du code d’usages général.
Transformation
8. Les petits grains ratatinés peuvent contenir plus de zéaralénone que les grains normaux
sains. Le vannage des grains au moment de la récolte ou par la suite permettra
d’éliminer les grains ratatinés.
80
CODE D’ USAGES EN MATI ÈRE DE PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE L A CONTAMINATION DES CÉRÉALES PAR LES MYCOTOXINES ,
Y COMPRIS LES APPENDICES SUR L’OC H RATOXINE A , L A ZÉARALÉNONE , LES FUMONISINES ET LES TRIC HOTHÉC ÈNES
(CAC /RCP 51-20 03)
APPENDICE 2
1. Les bonnes pratiques agricoles comprennent des méthodes pour réduire l’infection
par Fusarium et la contamination par les fumonisines des céréales pendant les semis, la
récolte, l’entreposage, le transport et la transformation.
Semis
2. Se reporter aux paragraphes 4 à 9 du code d’usages général.
Avant la récolte
3. Se reporter aux paragraphes 10 à 15 du code d’usages général
Récolte
4. Se reporter aux paragraphes 16 à 21 du code d’usages général.
Entreposage
6. Se reporter aux paragraphes 22 à 31 du code d’usages général.
81
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
APPENDICE 3
Semis
2. Se reporter aux paragraphes 4 à 9 du code d’usages général.
Avant la récolte
3. Se reporter aux paragraphes 10 à 15 du code d’usages général.
4. Certains facteurs durant la période qui précède la récolte peuvent avoir une incidence
sur les concentrations d’ochratoxine a dans les grains récoltés, notamment les dégâts
dus au gel, la présence de champignons concurrents, des précipitations excessives et le
stress dû à la sécheresse.
Récolte
5. Se reporter aux paragraphes 16 à 21 du projet de code d’usages général.
Conservation
6. Il faudrait faire sécher les grains autant que faire se peut avant la récolte en fonction
du milieu ambiant et de l’état des cultures. S’il est impossible de récolter les grains
lorsque l’activité de l’eau est inférieure à 0,70, les faire sécher jusqu’à ce que leur
teneur en eau corresponde à une activité de l’eau de moins de 0,70 (teneur en eau
inférieure à 14 % dans les petits grains) aussi rapidement que possible. Pour éviter la
formation d’ochratoxine a, commencer le séchage immédiatement après la récolte et
utiliser à cet effet de préférence de l’air chaud. Dans les régions tempérées, lorsqu’un
entreposage intermédiaire ou tampon est nécessaire en raison de la faible capacité de
séchage, s’assurer que la teneur en eau est inférieure à 16 %, que la durée du stockage
tampon est de moins de 10 jours et que la température est inférieure à 20 oc.
Entreposage
7. Se reporter aux paragraphes 22 à 31 du projet de code d’usages général.
Transport
8. Se reporter aux paragraphes 32 à 34 du projet de code d’usages général.
APPENDICE 4
Semis
2. Se reporter aux paragraphes 4 à 9 du code d’usages général.
Avant la récolte
3. Se référer aux paragraphes 10 à 15 du code d’usages général.
4. Il ne faut pas laisser les grains mûrs sur le champ pendant longtemps, en particulier par
temps froid et humide. En général, les toxines t-2 et ht-2 ne sont pas présentes dans les
grains au moment de la récolte, mais peuvent apparaître dans les grains endommagés
par l’eau dans le champ ou dans les grains qui deviennent humides au moment de la
récolte ou durant l’entreposage.
6. Les céréaliculteurs devraient maintenir des relations étroites avec les groupes de
négociants en céréales locaux. Ces groupes devraient être d’importantes sources
d’information et de conseils en ce qui concerne le choix de produits phytosanitaires, de
cultivars et de souches appropriés qui prendront en compte ceux résistants à fusarium
et sont disponibles sur place.
Récolte
7. Se reporter aux paragraphes 16 à 21 du code d’usages général.
Entreposage
8. Se reporter aux paragraphes 22 à 31 du code d’usages général.
9. Il faudra tenir compte du fait que les grains de céréales peuvent être contaminés par plus
d’une mycotoxine de trichothécènes et leurs dérivés; des méthodes de triage simples et
rapides devraient donc être disponibles pour l’analyse de plusieurs trichothécènes. La
zéaralénone, qui n’est pas un trichothécène, est occasionnellement présente dans des
céréales contaminées par don et d’autres trichothécènes.
83
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
84
Norme Codex pour les nouilles instantanées
CODEX STAN 249-2006
1. Champ d’application
2. Description
Les nouilles instantanées sont un produit composé essentiellement de farine de blé et/ou
de farine de riz et/ou d’autres farines et/ou d’amidons, avec ou sans adjonction d’autres
ingrédients. Elles peuvent être traitées par des agents alcalins. Elles se caractérisent
par l’utilisation d’un procédé de prégélatinisation et par une déshydratation, soit par
friture, soit par d’autres méthodes. Le produit doit être présenté sous la forme:
3.1 Composition
3.1.1 Ingrédients essentiels
(a) Farine de blé et/ou farine de riz et/ou autres farines et/ou amidons
(b) Eau
85
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
4. Additifs alimentaires
RÉGULATEURS DE L’ACIDITÉ
260 Acide acétique, glacial
262(i) Acétate de sodium
270 Acide lactique (L-, D- et DL-)
296 Acide malique (DL-)
BPF
327 Lactate de calcium
330 Acide citrique
331(iii) Citrate trisodique
334 Acide tartrique (L(+)-) 7 500mg/kg
350(ii) Malate acide de sodium
365 Fumarates de sodium
500(i) Carbonate de sodium
500(ii) Carbonate acide de sodium BPF
501(i) Carbonate de potassium
516 Sulfate de calcium
529 Oxyde de calcium
ANTIOXYDANTS
300 Acide ascorbique (L-) BPF
304 Palmitate d’ascorbyle 500 mg/kg, seul ou en combinaison
305 Stéarate d’ascorbyle sous forme de stéarate d’ascorbyle
Cette phrase, ainsi que la liste d’additifs alimentaires qui suit, seront supprimées de la norme lorsque la version définitive
de la Norme générale pour les additifs alimentaires sur la catégorie alimentaire 06.4.3. «Pâtes et nouilles précuites et
86 produits similaires» sera établie.
NORME CODEX POUR les nou i lles i nsta n ta nées (CODEX STAN 249 -20 0 6)
COLORANTS
100(i) Curcumine 500 mg/kg
101(i) Riboflavine 200 mg/kg, seuls ou en combinaison
101(ii) Riboflavin 5’-Phosphate sous forme de riboflavine
EXALTATEURS D’ARÔME
620 Acide glutamique (L(+)-) BPF
621 Glutamate monosodique, L- BPF
631 Inosinate disodique BPF
627 Guanylate disodique BPF
635 Ribonucléotides disodiques BPF
STABILISANTS
170(i) Carbonate de calcium BPF
406 Agar-agar BPF
459 Bêta-cyclodextrine 1 000 mg/kg
ÉPAISSISSANTS
400 Acide alginique BPF
401 Alginate de sodium BPF
410 Farine de graines de caroube BPF
Carraghénane et ses sels Na, K, NH4
407 BPF
(y compris furcellarane)
407a Algues euchema transformées BPF
412 Gomme guar BPF
87
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
HUMECTANTS
325 Lactate de sodium BPF
339(i) Orthophosphate monosodique
339(ii) Orthophosphate disodique
339(iii) Orthophosphate trisodique
340(i) Orthophosphate monopotassique
340(ii) Orthophosphate dipotassique
340(iii) Orthophosphate tripotassique
341(iii) Orthophosphate tricalcique
450(i) Diphosphate disodique 2 000 mg/kg, seuls ou en combinaison
450(iii) Diphosphate tetrasodique sous forme de phosphore
88
NORME CODEX POUR les nou i lles i nsta n ta nées (CODEX STAN 249 -20 0 6)
ÉMULSIFIANTS
322 Lécithine BPF
405 Alginate de propane-1,2-diol 5 000 mg/kg
430 Stéarate de polyoxyéthylène (8) 5 000 mg/kg (matière sèche)
431 Stéarate de polyoxyéthylène (40) seul ou en combinaison
AGENTS DE CONSERVATION
200 Acide sorbique
201 Sorbate de sodium 2 000 mg/kg, seuls ou en combinaison
202 Sorbate de potassium sous forme d’acide sorbique
203 Sorbate de calcium
ANTIAGGLUTINANT
900a Polydiméthylsiloxane 50 mg/kg
89
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
5. Contaminants
Les produits couverts par cette norme respecteront les limites maximales de la Norme
générale du Codex pour les Contaminants et les Toxines dans les aliments (CODEX/
STAN 193-1995).
6.1 Les nouilles instantanées doivent être emballées dans des récipients qui préservent les
qualités hygiéniques, nutritionnelles, technologiques et organoleptiques du produit.
6.2 Les récipients, y compris les matériaux d’emballage, doivent être composés de substances
sans danger et adaptés à l’usage auquel ils sont destinés. Ils ne doivent transmettre
aucune substance toxique, ni aucune odeur ou goût indésirable au produit.
7. HygiÈne alimentaire
7.1 Il est recommandé de préparer et de manipuler les produits visés par la présente
norme conformément aux sections appropriées du Code d’usages international
recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP 1-1969) et d’autres
textes pertinents tels que les Codes d’usages en matière d’hygiène et d’autres codes
d’usages.
7.2 Les produits doivent être conformes aux critères microbiologiques établis conformément
aux Principes régissant l’établissement et l’application de critères microbiologiques
pour les denrées alimentaires (CAC/GL 21-1997).
8. Étiquetage
Le produit visé par la présente norme doit être étiqueté conformément à la Norme
générale pour l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées (CODEX STAN 1–
1985).
90
NORME CODEX POUR les nou i lles i nsta n ta nées (CODEX STAN 249 -20 0 6)
9.1 Échantillonnage
L’échantillonnage doit être conforme aux Directives générales relatives à
l’échantillonnage (CAC/GL 50-2004).
9.2.2 Préparation de l’échantillon
Sortir les nouilles instantanées de l’emballage en y laissant la garniture et
l’assaisonnement. Transférer les nouilles dans un sac en plastique pour éviter toute
variation du taux d’humidité, puis les briser en menus fragments à la main ou l’aide
d’un maillet en bois. Sélectionner les brisures d’une taille allant de 2,36 mm à 1,7 mm
à l’aide de deux tamis correspondant à ces dimensions (dimension des mailles 12-8) et
bien mélanger. Utiliser ces nouilles comme échantillon. Si les nouilles sont trop fines
pour être passées au tamis, les couper en morceaux de 1 à 2 cm de long, les mélanger
et utiliser ces nouilles coupées comme échantillon.
9.2.3 Détermination
9.2.3.1 Nouilles Frites
Dans un plat refroidi et pesé (avec couvercle), précédemment chauffé à 105 oC, peser
environ 2 g de prise d’essai bien mélangée à 1mg près. Découvrir la prise d’essai et
faire sécher le plat, le couvercle et le contenu pendant 2 heures dans un four muni
d’une ouverture pour la ventilation et maintenu à 105°C. (La période de séchage de 2
heures commence lorsque la température du four atteint effectivement 105 oC.) À la
fin de la période de séchage, couvrir le plat quand il est encore dans le four, transférer
au dessiccateur et peser à 1 mg près dès que la température ambiante est atteinte.
Indiquer la perte de poids comme teneur en eau (méthode indirecte).
9.2.3.2 Nouilles non frites
Pour les nouilles non frites, suivre les indications données pour les nouilles frites, mais
faire sécher la prise d’essai pendant 4 heures.
9.2.4 Calcul
Le calcul se fait en utilisant les équations suivantes:
– Teneur en eau (%) = {(poids en g de prise d’essai avant séchage – poids en g de la
prise d’essai après séchage)/poids en g de la prise d’essai avant séchage}×100
91
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
9.3.3 Extraction
Verser 25 g de la prise d’essai dans une fiole Erlenmeyer de 200 ml. Ajouter 100 ml
d’éther de pétrole dans la fiole après avoir remplacé l’air par du gaz N2. Boucher la
fiole et la laisser reposer pendant 2 heures. Décanter le surnageant en le versant à
travers un filtre en papier dans une ampoule à décantation. Ajouter 50 ml d’éther de
pétrole au résidu et filtrer le surnageant en le versant dans l’ampoule à décantation à
travers un filtre en papier. Ajouter 75 ml d’eau dans l’ampoule à décantation et secouer.
Laisser des couches se former, drainer la couche aqueuse inférieure. Ajouter de l’eau,
secouer, et drainer à nouveau la couche aqueuse inférieure comme précédemment.
Décanter la couche d’éther de pétrole après déshydratation avec du Na2SO4 dans une
fiole piriforme. Faire évaporer l’éther de pétrole dans le flacon sur un évaporateur
rotatif à une température ne dépassant pas 40 oC. Pulvériser du gaz N2 sur l’extrait
restant dans la fiole, afin d’éliminer tout l’éther de pétrole.
9.4.2 Matériel
Dessiccateur étanche: le gel de silice chauffé à 150 oC est un agent dessiccatif
satisfaisant.
9.4.3 Réactifs
(a) Solution étalon hydroxyde de potassium à base d’alcool: 0,05 mol/l. Dissoudre 3,5
g d’hydroxyde de potassium dans un volume d’eau égal (sans gaz carbonique) et
ajouter de l’éthanol (95 %) pour obtenir 1 l de liquide. Après le mélange, laisser
reposer la solution pendant plusieurs jours en la conservant exempte de gaz
carbonique. Utiliser le surnageant après étalonnage.
92
NORME CODEX POUR les nou i lles i nsta n ta nées (CODEX STAN 249 -20 0 6)
Étalonnage:
Peser la quantité requise d’acide amidosulfurique (matériau de référence
certifié pour l’analyse volumétrique) et la placer dans le dessiccateur (<2,0
kPa) pendant 48 heures. Prélever en pesant avec précision 1 à 1,25 g (en
notant le poids à 0,1mg près), dissoudre dans l’eau (exempte de CO2) et diluer
pour obtenir 250 ml. Verser 25 ml de la solution dans une fiole d’Erlenmeyer,
ajouter 2 à 3 gouttes de bleu de bromothymol et titrer avec une solution
d’hydroxyde de potassium dans l’alcool à 0,05 mol/l jusqu’à ce que la solution
devienne bleu clair.
Calcul:
Facteur de molarité = (g d’acide amidosulfurique × pureté × 25)/1,2136/mL KOH
(b) Mélange alcool-éther: Volume égal d’éthanol (99,5 %) et d’éther.
(c) Solution de phénolphthaléine: 1 % dans l’alcool.
9.4.4 Titrage
Avant échantillonnage, liquéfier l’huile extraite au bain-marie. Verser 1 à 2 g de la prise
d’essai liquéfiée dans la fiole d’Erlenmeyer. Ajouter 80 ml du mélange alcool-éther et
quelques gouttes de solution de phénolphthaléine. Titrer avec 0,05 mol/L de solution
d’hydroxyde de potassium dans l’alcool jusqu’à l’apparition d’une couleur rose clair
et conserver pendant plus de 30 secondes. Faire un essai à blanc en n’utilisant que le
mélange alcool-éther et la solution de phénolphthaléine.
9.4.5 Calcul
Calculer en utilisant l’équation suivante:
– Acidité [mg/g] = (mL prise d’essai – mL blanc) × facteur de molarité × 2,806 / g prise
d’essai.
93
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme s’applique aux matières protéiques végétales (MPV) qui sont
préparées à partir de soja (graines de Glycine max. L.), par divers procédés de
séparation et d’extraction. Ces matières sont destinées à être utilisées par l’industrie
de transformation dans des aliments exigeant une préparation ultérieure.
2. DESCRIPTION
Les matières protéiques de soja (MPS) auxquelles s’applique cette norme sont des
produits alimentaires obtenus à partir de soja par réduction ou élimination de certains
des principaux constituants non protéiques (eau, huile, glucides) de manière à obtenir
une teneur protéique (N x 6,25):
– comprise entre 50 % et 65 % dans le cas de la farine protéique de soja (FPS)
– comprise entre 65 % et 90 % dans le cas du concentré protéique de soja (CPS)
– égale ou supérieure à 90 % dans le cas de l’isolat protéique de soja (IPS)
La teneur protéique est calculée sur la base du poids sec, à l’exclusion des vitamines,
sels minéraux, acides aminés et additifs alimentaires.
3.2.3 Cendres
Le résidu en cendres résultant de l’incinération ne doit pas dépasser 8 % sur la base
du poids sec.
4. ADDITIFS ALIMENTAIRES
5. CONTAMINANTS
6. HYGIÈNE
6.1 Il est recommandé que les produits visés par les dispositions de la présente norme
soient préparés conformément aux sections pertinentes du Code d’usages international
recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP 1-1969).
6.2 Dans la mesure compatible avec les bonnes pratiques de fabrication, les produits
doivent être exempts de matières indésirables.
7. CONDITIONNEMENT
Les MPS doivent être emballées dans des récipients hygiéniques propres à conserver le
produit dans des conditions d’hygiène et à l’abri de l’humidité pendant l’entreposage
et le transport.
8. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
s’appliquent.
8.1.2 Le nom peut comprendre un terme décrivant avec précision la forme physique du
96 produit, par exemple «semoule» ou «morceaux».
NORME CODEX POUR LES MATI ÈRES PROTÉI QUES DE SOJA (MPS) (CODEX STAN 175 -19 8 9)
8.1.3 Quand la MPS est soumise à un procédé de texturisation, le nom du produit peut
comprendre un qualificatif approprié, comme «texturée» ou «structurée».
97
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1. CHAMP D’APPLICATION
La présente norme s’applique aux matières protéiques végétales (MPV) destinées à des
usages alimentaires, préparées à partir de protéines de sources végétales autres que les
protéines unicellulaires par différents procédés de séparation et d’extraction. Les MPV
sont utilisées dans la préparation et la transformation des aliments. Cette norme ne
s’applique pas aux MPV qui sont soumises à une norme spécifique Codex des denrées
alimentaires et désignées par un nom spécifique établi dans ces normes.
2. DESCRIPTION
Les MPV auxquelles s’applique cette norme sont des produits alimentaires obtenus
à partir d’oléagineux, de légumineuses ou de céréales par réduction ou élimination
de certains des principaux constituants non protéiques (eau, huile, amidon, autres
glucides), de manière à obtenir une teneur protéique (N x 6,25) de 40 % ou plus. La
teneur protéique est calculée sur la base du poids sec à l’exclusion des vitamines et des
sels minéraux.
3.2 Les MPV doivent se conformer aux facteurs de composition ci-après; toutefois, dans le
cas de MPV de types particuliers, certains facteurs peuvent être modifiés.
98
NORME CODEX POUR POUR LES MATI ÈRES PROTÉI QUES VÉGÉTALES (MPV ) (CODEX STAN 174 -19 8 9)
3.2.3 Cendres
Le résidu en cendres résultant de l’incinération ne doit pas dépasser 10 % sur la base
du poids sec.
4. ADDITIFS ALIMENTAIRES
5. CONTAMINANTS
6. HYGIÈNE
6.1 Il est recommandé que les produits visés par les dispositions de la présente norme
soient préparés conformément aux sections pertinentes du Code d’usages international
recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP 1-1969).
6.2 Dans la mesure compatible avec les bonnes pratiques de fabrication, les produits
doivent être exempts de matières indésirables.
7. CONDITIONNEMENT
Les MPV doivent être emballées dans des récipients hygiéniques, propres à conserver le
produit dans des conditions d’hygiène et à l’abri de l’humidité pendant l’entreposage
et le transport.
8. ÉTIQUETAGE
Outre les dispositions de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques ci-après
s’appliquent.
8.1.2 La teneur protéique de la MPV doit être mentionnée sur la base du poids sec.
8.1.3 Le nom peut comprendre un terme décrivant avec précision la forme physique du
produit, par exemple: «semoule» ou «morceaux».
100
NORME CODEX POUR POUR LES MATI ÈRES PROTÉI QUES VÉGÉTALES (MPV ) (CODEX STAN 174 -19 8 9)
8.1.4 Quand la MPV est soumise à un procédé de texturisation, le nom du produit peut
comprendre un qualificatif approprié, comme «texturée» ou «structurée».
101
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
1. CHAMP D’APPLICATION
Cette norme s’applique aux produits à base de protéines de blé préparés avec du blé
au moyen de divers procédés. Ces produits sont destinés à entrer dans des aliments
qui demandent une préparation ultérieure et à l’usage de l’industrie alimentaire. Le
gluten de blé ou des produits à base de protéines de blé ne devraient pas être employés
comme agents technologiques, par exemple comme agents d’enrobage ou adjuvants
de fabrication, dans les aliments naturellement sans gluten.
2. DESCRIPTION
2.1 Définitions
Les produits à base de protéines de blé (PPB) visés par cette norme sont des produits
alimentaires obtenus par séparation de certains composants non protéiques (amidon,
autres glucides) du blé ou de la farine de blé.
− Le gluten de blé élastique présente une propriété de grande viscoélasticité à
l'état hydraté.
− Le gluten dénaturé présente une propriété viscoélastique réduite à l’état hydraté
en raison de la dénaturation subie.
− Les protéines de blé solubilisées présentent une propriété viscoélastique réduite
à l’état hydraté en raison de l’hydrolyse partielle du gluten du blé.
Ceci n’exclut pas l’emploi de ces produits en tant qu’ingrédients dans des aliments composites préemballés, à condition
102 qu’ils soient déclarés comme ingrédients de manière adéquate.
NORME CODEX POUR LES PRODUITS À BASE DE PROTÉINES DE B LÉ INC LUANT LE GLUTEN DE B LÉ
(CODEX STAN 163 -19 87, Ré v. 1-20 01)
3.2.3 Cendres
Les cendres obtenues lors de l’incinération ne doivent pas dépasser:
– dans le cas du gluten de blé élastique et du gluten dénaturé, 2,0 %
– dans le cas des protéines de blé solubilisées, 10 % par rapport au poids de
matière sèche.
3.2.4 La teneur en fibres brutes ne doit pas dépasser 1,5 % par rapport au poids de matière
sèche.
4. ADDITIFS ALIMENTAIRES
Aucun additif alimentaire n’est autorisé dans le gluten de blé élastique et le gluten
dénaturé ni dans les protéines de blé solubilisées.
5. CONTAMINANTS
Les produits visés par les dispositions de cette norme doivent respecter les limites
maximales établies par la Commission du Codex Alimentarius.
103
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
6. HYGIÈNE
6.1 Il est recommandé que les produits visés par les dispositions de cette norme soient
préparés et manipulés conformément aux sections indiquées du Code d’usages
international recommandé – Principes généraux d’hygiène alimentaire (CAC/RCP 1-
1969), et aux autres textes pertinents du Codex comme les codes d’usages en matière
d’hygiène et les codes d’usages.
6.2 Ces produits devraient respecter tout critère établi conformément aux Principes relatifs
à l’établissement et l’application de critères microbiologiques aux aliments (CAC/GL 21-
1997)
7. CONDITIONNEMENT
Les PPB doivent être emballés dans les récipients hygiéniques propres à les préserver au
sec et dans un bon état sanitaire pendant l’entreposage et le transport.
8. ÉTIQUETAGE
Outre les exigences de la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), les dispositions spécifiques suivantes
s’appliquent:
8.3 Datage
La «date de durabilité minimale» (précédée des mots «À consommer de préférence
avant le») doit être déclarée sous la forme du jour, du mois et de l’année qui sont
indiqués en clair dans l’ordre numérique, sauf pour les produits dont la durabilité
est supérieure à trois mois. Dans leur cas, le mois et l’année suffisent. Le mois peut
être déclaré en lettre dans les pays où cette formule ne prête pas à confusion pour le
104 consommateur. Dans le cas des produits pour lesquels il ne faut déclarer que le mois
NORME CODEX POUR LES PRODUITS À BASE DE PROTÉINES DE B LÉ INC LUANT LE GLUTEN DE B LÉ
(CODEX STAN 163 -19 87, Ré v. 1-20 01)
et l’année et dont la durabilité s’étend jusqu’à la fin de l’année, la mention «avant fin
(année)» peut être utilisée également.
9.1 Humidité
Conformément à la méthode AOAC 925-09.
9.2 Protéine
9.3 Cendres
Conformément à la méthode AOAC 923.03 ou ISO 2171 (1980, méthode B).
9.5 Échantillonnage
Conformément à la méthode ISO 13690:1999.
105
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
CAC/GL 4-1989
1. OBJET
Fournir des orientations pour une utilisation appropriée et sans danger des matières
protéiques végétales (MPV) dans les aliments en établissant:
i) des principes garantissant que la qualité nutritionnelle des aliments contenant
des MPV convient à l’usage prévu:
ii) des principes pour l’étiquetage approprié des aliments contenant des MPV.
2. CHAMP D’APPLICATION
Ces directives générales s’appliquent dans tous les cas où des protéines dérivées de
sources végétales autres que les protéines d’organismes unicellulaires entrent dans la
fabrication des denrées alimentaires.
3. DÉFINITIONS
Acides aminés assimilables: acides aminés tirés des protéines alimentaires, absorbés et
assimilables dans le métabolisme.
Indice d’acide aminé (anciennement indice chimique): (mg d’acide aminé dans 1,0 de
protéine d’essai)/(mg d’acide aminé dans 1,0 g de protéine comme défini par la
combinaison type d’acides aminés).
Bioassimilabilité: degré d’absorption et d’assimilation dans le métabolisme d’un acide
aminé ou d’autres élément nutritifs essentiels.
Complémentation (des protéines): augmentation de la valeur nutritive protéique
obtenue en mélangeant deux protéines qui ont un acide aminé limitant différent,
dans des proportions telles que la qualité protéique du mélange est supérieure à
celle des deux protéines constituantes prises séparément. C’est le cas quand il y a
excès dans la première protéine de l’acide aminé qui est limitant dans la seconde
protéine et vice versa.
Acide aminé limitant: l’acide aminé essentiel d’une protéine alimentaire présente en
plus faible proportion par rapport à la quantité totale de cet acide aminé dans une
protéine de référence (voir indice d’acide aminé).
Rapport protéique réel (RPR): (gain pondéral d’un groupe expérimental de rats + perte
de poids d’un groupe n’ayant pas reçu de protéines)/(protéines consommées par le
groupe expérimental).
Qualité ou valeur nutritionnelle: Voir Section 7.2.
106
DIRECTIVES GÉNÉRALES CODEX POUR L’ UTI L ISATION DES MATI ÈRES PROTÉI QUES VÉGÉTALES (MPV )
DANS LES AL IMENTS (CAC /GL 4 -19 8 9)
4. PRINCIPES FONDAMENTAUX
4.1 Les MPV destinées à la consommation humaine ne doivent présenter aucun danger
pour la santé. L’annexe à ces directives, s’appuyant sur la Directive Nº 6 révisée du PAG/
UNU, doit être consultée pour évaluer l’innocuité et la qualité nutritionnelle des MPV.
4.2 La valeur nutritionnelle des MPV devrait convenir à leur usage prévu.
4.3 La présence de MPV dans les aliments devrait être clairement indiquée sur l’étiquette.
À cet égard, les aliments contenant des matières protéiques végétales devraient
être étiquetés conformément à la Norme générale Codex pour l’étiquetage des denrées
alimentaires préemballées (CODEX STAN 1-1985), avec les conditions suivantes:
a) Une liste complète des ingrédients devrait figurer sur l’étiquette par ordre de
proportion décroissante , sauf dans le cas des vitamines et des sels minéraux
ajoutés qui doivent être présentés en groupes séparés à l’intérieur desquels les
vitamines et les sels minéraux n’ont pas à être classés par ordre de proportion
décroissante.
b) La déclaration de l’ingrédient devrait mentionner la source (par ex., pois,
arachides) et, le cas échéant, le type de produit et le type de transformation (par
ex. texturé, filé) de chaque ingrédient à base de protéines végétales présent dans
le produit alimentaire. 107
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
c) L’étiquetage des éléments nutritifs devrait être conforme aux Directives du Codex
sur l’étiquetage nutritionnel.
5.1 Les MPV utilisées à des concentrations relativement faibles comme ingrédients
fonctionnels ou facultatifs ne devraient pas remplacer les protéines principales et les
éléments nutritifs associés dans l’aliment auquel elles sont incorporées.
5.2 Pour définir des MPV comme ingrédient fonctionnel ou facultatif dans les normes
Codex, la teneur devrait être calculée sur la base du poids sec dans le produit fini.
Le niveau d’emploi réel variera en fonction de la nature de la protéine et du produit
concerné.
5.3 L’utilisation des MPV comme ingrédient fonctionnel ou facultatif devrait être
réglementée comme celle des autres ingrédients fonctionnels ou facultatifs sans qu’il
soit nécessaire de modifier le nom du produit. Cependant, la présence des MPV doit
être déclarée à proximité du nom du produit dans le cas où son omission pourrait
induire le consommateur en erreur.
6.1 Les MPV peuvent être utilisées afin d’améliorer l’apport protéique des populations en
augmentant la teneur en protéines assimilables dans le régime alimentaire. À cet effet,
on augmente la teneur en protéines du régime ou la qualité protéique des protéines
du régime, ou les deux. On doit noter qu’augmenter la quantité et/ou la qualité des
protéines d’un régime alimentaire n’aura pas d’efficacité si les besoins énergétiques ne
sont pas satisfaits.
6.4 L’addition d’acides aminés ne devrait être envisagée que lorsque l’augmentation
voulue des protéines utilisables ne saurait être obtenue de manière réaliste par une
combinaison appropriée de protéines complémentaires ou supplémentaires. Seules les
formes L. des acides aminés doivent être utilisées.
108
DIRECTIVES GÉNÉRALES CODEX POUR L’ UTI L ISATION DES MATI ÈRES PROTÉI QUES VÉGÉTALES (MPV )
DANS LES AL IMENTS (CAC /GL 4 -19 8 9)
6.5 Plusieurs MPV étant disponibles à cette fin, le choix des MPV devrait se porter sur
des produits qui ont été transformés de façon à optimiser à la fois la contribution
nutritionnelle et la rentabilité économique.
6.6 L’addition de vitamines et de minéraux doit se conformer aux Principes généraux Codex
régissant l’addition aux aliments de principes nutritifs essentiels.
6.6.1 L’addition nécessaire de vitamines et de sels minéraux aux MPV devrait être envisagée
dans les cas suivants:
i) lorsque les MPV constituent un véhicule approprié à cette addition dans les
régions où les régimes alimentaires accusent une carence en une vitamine ou un
sel minéral particulier, ou plus, au sein d’un groupe de population ou davantage;
ii) lorsque les MPV renferment des facteurs antinutritionnels (par ex., phytate) qui
peuvent entraver la bioassimilabilité et l’utilisation des éléments nutritifs.
6.6.2 La nécessité de qualité ou valeur nutritionnelle des MPV doit être envisagée dans les cas
où des MPV remplacent des ingrédients de base plus riches que celles-ci en vitamines et
sels minéraux.
6.7 Quand on utilise des MPV dans les aliments pour augmenter la teneur en protéines
assimilables, il n’est pas nécessaire d’indiquer la présence des MPV dans le nom du
produit, sauf si cette omission est de nature à induire le consommateur en erreur.
6.8 La teneur en protéines d’un aliment auquel on a ajouté des MPV pour augmenter
la teneur en protéines assimilables devra être déclarée conformément aux Directives
Codex sur l’étiquetage nutritionnel. Lorsque les déclarations portent sur la qualité
protéique de l’aliment, la valeur nutritionnelle protéique sera évaluée selon des
méthodes établies de mesure de la qualité des protéines.
7.1 L’utilisation des MPV pour remplacer partiellement ou complètement les protéines
animales sera autorisée à condition que la présence de MPV soit clairement indiquée
sur l’étiquette. Lorsque le succédané complet ou partiel est destiné à remplacer un
aliment qui avait été identifié comme une source importante d’énergie et/ou d’éléments
essentiels dans l’alimentation, il faudra examiner la qualité ou valeur nutritionnelle du
succédané partiel ou complet. Lorsqu’il existe un besoin démontré du point de vue de
la santé publique, la qualité ou valeur nutritionnelle devra être exigée.
7.2 La qualité ou valeur nutritionnelle d’un produit peut être définie en termes de qualité
et de quantité de protéines et de teneur en sels minéraux et en vitamines.
Ce produit aura une valeur nutritionnelle équivalente:
i) si sa qualité protéique n’est pas inférieure à celle du produit d’origine ou est
équivalente à celle de la caséine, et
109
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
ii) s’il renferme une quantité équivalente de protéines (N x 6,25) ainsi que les sels
minéraux et les vitamines présents en quantités appréciables dans les produits
d’origine animale.
7.3 Une des trois méthodes suivantes peut être utilisée pour conférer une qualité ou
valeur nutritionnelle à un produit animal dont les protéines ont été partiellement
remplacées:
a) en utilisant une MPV qui est nutritionnellement équivalente en termes de
quantité et de qualité des protéines et de teneur en vitamines et en sels
minéraux, ou
b) en utilisant une MPV équivalente qui est nutritionnellement appropriée en ce qui
concerne la teneur en vitamines et en sels minéraux, mais en fixant des critères
de quantité et de qualité des matières protéiques pour le produit fini, ou
c) en incorporant les éléments nutritifs nécessaires au produit dont les protéines
ont été partiellement remplacées (c’est-à-dire en fixant toutes les normes
nutritionnelles pour ce produit).
La deuxième méthode d’approche est considérée comme la meilleure parce que:
i) La première ne tient pas compte de l’effet de complémentation sur la
qualité protéique des mélanges de produits d’origine animale-MPV. Par
exemple, selon son indice d’acide aminé, le gluten de blé (qui demanderait
l’addition de plusieurs acides aminés avant d’atteindre la qualité protéique
exigée pour un agent de remplacement partiel) pourrait être utilisé pour
remplacer les protéines des viandes à une concentration allant jusqu’à 30 %
sans avoir d’effet nuisible appréciable sur la qualité protéique du produit
final.
ii) Avec la troisième méthode, il faudrait connaître la teneur en vitamines et
en sels minéraux de la portion animale du produit dont les protéines ont
été partiellement remplacées et en tenir compte dans chaque cas. De plus,
il est possible que les compétences techniques et les moyens de contrôle
nécessaires pour garantir une addition appropriée des éléments nutritifs et
la stabilité des vitamines n’existent pas là où des MPV seraient utilisées dans
des produits d’origine animale, comme les points de vente au détail et les
installations de conditionnement de la viande.
7.4 Dans le cas des produits d’origine animale dont les protéines ont été complètement
remplacées (produit d’imitation), toutes les exigences de qualité ou valeur nutritionnelle
(c’est-à-dire la qualité et la quantité protéiques tout comme les teneurs en vitamines et
en sels minéraux) devraient être fixées pour le produit final.
7.5 Lorsque une MPV remplace partiellement la protéine d’un produit d’origine animale,
les critères ci-après doivent s’appliquer:
i) La présence de la MPV devra apparaître dans le nom de l’aliment.
ii) Le nom du succédané devra décrire la vraie nature du produit, ne pas induire le
consommateur en erreur et permettre de le distinguer des produits avec lesquels
il pourrait être confondu.
110
DIRECTIVES GÉNÉRALES CODEX POUR L’ UTI L ISATION DES MATI ÈRES PROTÉI QUES VÉGÉTALES (MPV )
DANS LES AL IMENTS (CAC /GL 4 -19 8 9)
7.6 Dans le cas d’un produit animal d’imitation, dans lequel 100 % des protéines proviennent
de MPV, le nom traditionnel ou le nom courant de la denrée alimentaire devra être
le nom des MPV accompagné d’une désignation convenable de l’arôme ou d’un autre
terme descriptif.
Il existe un groupe croissant de denrées alimentaires composées de MPV qui ne sont pas
destinées à supplémenter la protéine assimilable ni à remplacer les denrées protéiques
traditionnelles. Chacune de ces denrées aura sa propre identité et sa propre composition
nutritive. Des normes nutritionnelles spécifiques ne sont pas nécessaires pour ces denrées.
Comme pour toutes les autres denrées, les MPV devraient être sans danger, produites
conformément aux bonnes pratiques de fabrication et étiquetées conformément à la
norme Codex régissant l’étiquetage des denrées alimentaires préemballées.
111
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
aNNEXE
Les matières protéiques végétales (MPV) sont des produits végétaux qui ont subi un
traitement visant à augmenter considérablement la teneur protéique du produit fini.
Les MPV sont utilisées couramment comme ingrédients fonctionnels et pour valoriser
et remplacer des protéines dans les denrées alimentaires. Certaines MPV, surtout celles
qui sont dérivées des fèves de soja, ont été soumises à des études approfondies. Ces
études ont permis de définir les propriétés technologiques importantes que doivent
posséder les MPV pour être utilisées dans les denrées alimentaires. Étant donné que de
nouvelles sources de MPV sont disponibles, il est nécessaire d’établir des directives sur
la façon de vérifier l’innocuité et la qualité nutritionnelle de ces produits.
Les matières premières d’où les MPV sont dérivées peuvent contenir des substances
toxiques naturelles ou des facteurs antinutritionnels comme les glucosinolates dans les
Brassica Spp., le gossypol dans les graines de coton, les hémagglutinines et les inhibiteurs
de la trypsine dans les légumineuses. Certains de ces facteurs peuvent subsister dans
les MPV après le traitement. Le traitement appliqué pour préparer les MPV, comme le
traitement par la chaleur, les solvants organiques, les acides, les bases, les sels et les
enzymes, etc., a tendance à accroître la teneur en certains éléments nutritifs comme le
sodium et à en éliminer d’autres comme les vitamines. Il peut également modifier la
digestibilité, l’absorption et la valeur protéique. De plus, des solvants ou des produits
de réaction résiduels peuvent se retrouver dans les MPV.
À la lumière des observations précédentes, il paraît important qu’avant d’être
utilisées dans l’alimentation humaine, les MPV soient soumises à des analyses
appropriées pour s’assurer de leur innocuité et de leur bonne qualité nutritionnelle.
Afin d’aider les fabricants de denrées alimentaires à déterminer le type d’analyse qui
leur permettrait d’évaluer l’innocuité et la valeur nutitionnelle des MPV, le Comité du
Codex sur les protéines végétales (CCVP) a élaboré ces directives.
Le but de ces directives n’est pas de présenter un plan rigide, ni de couvrir tous les
détails du mode opératoire, mais plutôt de fournir des recommandations générales
pour l’analyse des matières protéiques végétales. Conformément à ces directives, une
MPV donnée ne doit être analysée qu’une seule fois pour connaître ses propriétés
toxicologiques et nutritionnelles. Les directives ne sont pas conçues pour être utilisées
dans le contrôle de la qualité des lots au niveau industriel. Les nouvelles MPV, c’est-
à-dire celles qui sont obtenues par de nouvelles techniques mais qui proviennent de
sources connues et celles qui proviennent de sources qui n’ont pas déjà été utilisées
dans l’alimentation humaine, doivent être vérifiées à fond. Les MPV traitées par des
techniques légèrement modifiées et provenant de sources couramment utilisées en
alimentation n’ont pas besoin d’être soumises à des vérifications aussi poussées. Dans
Version modifiée de la Directive Nº 6 de l’UNU du PAG concernant les essais précliniques sur les nouvelles sources de
112 protéines. Bulletin de l’alimentation et de la nutrition, Vol. 5 Nº 1 (1983).
DIRECTIVES GÉNÉRALES CODEX POUR L’ UTI L ISATION DES MATI ÈRES PROTÉI QUES VÉGÉTALES (MPV )
DANS LES AL IMENTS (CAC /GL 4 -19 8 9)
Les renseignements suivants doivent être fournis pour chaque nouvelle MPV.
1.3 Hygiène
Il faut mentionner les techniques requises pour assurer de bonnes conditions
hygiéniques dans l’approvisionnement en matières premières et dans le traitement
utilisé pour produire les MPV.
2. ÉVALUATION
Toute nouvelle MPV doit être soumise aux analyses suivantes selon les méthodes
indiquées dans la norme générale recommandée pour les MPV, à moins d’indications
contraires.
113
C éré ales, légumes secs, légum i neuses e t proté i nes végé ta les
2.1.1.2 Lipides
S’il dépasse 1 %, l’extrait au solvant doit être analysé pour en déterminer la composition
en acides gras par chromatographie en phase gazeuse. Il faut également vérifier la
présence d’acides gras inhabituels (p. ex., cycliques).
2.1.1.3 Minéraux
Le matériel doit être analysé pour en déterminer la teneur en métaux ou en minéraux
qui peuvent avoir une incidence toxicologique ou nutritionnelle (y compris arsenic,
calcium, cadmium, cuivre, fluorure, fer, plomb, magnésium, manganèse, mercure,
phosphore, potassium, sélénium, sodium et zinc).
2.1.1.4 Glucides
Des analyses doivent être effectuées pour caractériser les glucides assimilables
(digestibles).
2.1.1.5 Vitamines
Les principales vitamines devraient être analysées exception faite de celles dont la
présence en quantités appréciables serait peu probable en raison de la faible teneur
en lipides ou de leur instabilité dans les conditions du traitement.
2.4 Toxicologie
2.4.1 Essais de toxicité sub-aiguë
Le but de ces essais est de déterminer le potentiel toxique des MPV et de résoudre
certains problèmes comme la sensibilité des espèces, la nature des modifications micro-
et macropathologiques et les doses approximatives qui les provoquent. Ces essais
aideront également à choisir les doses nécessaires aux épreuves de toxicité chronique
et aux études sur les propriétés fonctionnelles ou biochimiques qui pourraient être
nécessaires. Ils doivent être effectués conformément aux codes établis en matière de
bonnes pratiques de laboratoire.
2.4.1.1 Animaux
On doit utiliser au moins deux espèces d’animaux en bonne santé, des deux sexes:
l’une appartenant à l’espèce des rongeurs, de préférence des rats, et l’autre à une
espèce différente, par exemple des beagles, des singes ou des porcs miniatures. Si des
données biochimiques disponibles indiquent une espèce animale dont les réactions se
rapprocheraient le plus de celles de l’homme, elle devrait être choisie pour ces études.
Les rongeurs sont habituellement utilisés dans les essais au moment du sevrage ou peu
après, et sont répartis en groupes de taille égale, semblables en termes de distribution
des portées, de sexe et de poids moyen. Les groupes doivent être suffisamment
nombreux pour donner des résultats statistiquement significatifs.
ISSN 1020-2560
Céréales, légumes secs, légumineuses
Première édition
9 7 8 9 2 5 2 0 5 8 4 2 7
TC/M/A1392F/1/12.07/4000