FM Sousse Examen Blanc Du Residanat 2020 Epreuve 1
FM Sousse Examen Blanc Du Residanat 2020 Epreuve 1
QCM
1. Dans le traitement de l’asthme, les sympathomimétiques :
A. Ne sont indiqués que dans la crise d’asthme sévère
B. Peuvent entrainer des troubles cardiaques
C. Sont à l’origine de tremblement
D. Sont contre indiqués chez la femme enceinte
E. La forme orale doit être préférée à la forme en spray
3. L’asthme du nourrisson :
A. Est évoqué devant 3 épisodes de dyspnée sifflante avant l’âge de 3ans
B. Est de diagnostic essentiellement clinique
C. Entraine une toux récidivante avec encombrement chronique
D. Peut se présenter dans un tableau de bronchiolite
E. Est fréquent chez les nourrissons nés prématurés
6. Parmi les facteurs suivants, citez ceux qui sont impliqués dans la genèse d’une BPCO:
A. Le tabagisme actif
B. L’amiante
C. Les poussières de textile
D. Les fumées de bois
E. L’arsenic
10. Une population à haut risque de cancer du col utérin présente les caractéristiques suivantes :
A. Niveau socio-économique bas.
B. Partenaires sexuels multiples.
C. Contraception par oestro-progestatif.
D. Multiparité.
E. Ménopause précoce.
11. Les circonstances de découverte d’un cancer du col utérin peuvent être :
A. Des métrorragies.
B. Des leucorrhées sanglantes.
C. Des ménorragies.
D. Des douleurs pelviennes.
E. Une ulcération cervicale saignant au contact.
12. Parmi les signes, lequel doit être considéré comme spécialement évocateur d'un cancer du sein?
A. Douleur
B. Rétraction du mamelon
C. Rougeur
D. Écoulement du mamelon
E. Hypertrophie unilatérale du sein
13. Parmi les arguments radiologiques suivants, lequel n’est pas en faveur d’une lésion maligne
à la mammographie :
A. Aspect hétérogène de l’opacité
B. Irrégularité des contours
C. Spicules partant de la lésion
D. Microcalcifications
E. Macro calcifications rondes.
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22. Dans la liste ci-dessous, indiquez les contre-indications absolues du stérilet en cuivre :
A- Lee infections cervico-vaginales.
B- La prise d’antiépileptiques.
C- Le diabète bien équilibré.
D- Les cardiopathies valvulaires.
E- Les ménorragies.
23. En faveur d’une rectocolite ulcéro hémorragique en poussée aiguë chez un sujet ayant une
diarrhée chronique :
A. La sténose anale
B. La présence de nodules lymphoïdes au niveau de la séreuse
C. La richesse en PNN dans sa phase active
D. Les granulomes épithélioïdes sans nécrose
E. La fibrose importante de la paroi
27. Concernant la probabilité pré-test guidant le choix des examens complémentaires pour le
diagnostic d’EP non à haut risque aux urgences, quelles sont les propositions exactes ?
A. Elle est établie en prenant en compte les facteurs de risque d’EP.
B. Son évaluation peut être facilitée par des scores de probabilité clinique.
C. Quatre niveaux de probabilité clinique peuvent être distingués.
D. Lorsqu’elle est faible, le raisonnement diagnostique est basé sur la prescription de D-dimères.
E. Lorsqu’elle est élevée, la négativité de l’angioscanner thoracique permet d’écarter le diagnostic.
29. Une porte d’entré digestive doit être recherchée en cas d’endocardite à :
A. Enterococcus faecalis
B. Staphylococcus aureus
C. Streptococcus gallolyticus
D. Streptococcus mitis
E. Streptococcus salivarius
32. En présence d’une crise épileptique tonicoclonique généralisée, les gestes nécessaires sont :
A- Mettre un oreiller sous la tête
B- Eloigner les objets dangereux
C- Mettre une canule dans la bouche
D- Immobiliser le patient
E- Injection du valium si deuxième crise
33. Le diagnostic d’épilepsie maladie est retenu dans les conditions suivantes :
A- Deux crises épileptiques concomitantes à une hypoglycémie
B- Une crise épileptique secondaire à une tumeur cérébrale
C- Une crise épileptique 5 ans après un traumatisme crânien
D- Des crises motrices focales chez un enfant avec pointes centro temporales à l’EEG
E- Une crise focale gauche à 30 jours d’un AVC ischémique gauche
37. Les signes cliniques orientant vers l’hypertension portale au cours d’une hémorragie
digestive haute sont:
A- Une splénomégalie
B- Des oedèmes des membres inférieurs
C- Une hépatomégalie
D- Une circulation veineuse collatérale type porto-cave
E- Une pâleur cutanéo- muqueuse
41. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les deux causes les plus fréquentes
d’HTA secondaire ?
A- SAOS
B- Hyper aldostéronisme primaire
C- Néphropathies glomérulaires
D- Sténose de l’artère rénale
E- Phéochromocytome
44. Parmi les éléments cliniques suivants, lequel (lesquels) doit (doivent) faire suspecter la
survenue d’un phlegmon péri-amygdalien au cours d’une angine aigue?
A- Aspect ulcéro-nécrotique de l’angine
B- Trismus
C- Oedème important d’un pilier et de la luette
D- Dysphagie
E- Fièvre à 39°
45. Quels sont les deux germes le plus fréquemment responsables d’otite moyenne aigue chez
l’enfant ?
A- Haemophilus influenzae
B- Streptocoque pneumoniae
C- Branhamella catarrhalis
D- Pseudomonas aeruginosa
E- Staphylocoque aureus
47. Les critères d’hospitalisation en Réanimation d’un patient atteint de pneumonie aigue
communautaire sont :
A- alcalose respiratoire
B- atteinte multilobaire
C- fréquence respiratoire à 35 c/min
D- progression des lésions radiologiques > 50% en 48 heures
E- tension artérielle à 70/40 mm Hg
48. Parmi les cardiopathies suivantes, quelles sont celles qui peuvent se compliquer d'ischémie
aigue des membres ?
A. Anévrysme de la coronaire droite
B. Anévrysme du ventricule gauche
C. Rétrécissement mitral
D. Cardiomyopathie dilatée
E. Kyste hydatique du ventricule gauche
49. L'apparition brutale d'une douleur et d'une froideur de la jambe droite avec abolition du
pouls poplité droit et des pouls distaux homolatéraux (pouls fémoral dt présent) chez une jeune
femme évoque une occlusion aigue de :
A. L'artère iliaque interne droite
B. L'artère fémorale profonde droite
C. L'artère fémorale superficielle droite
D. L'artère pédieuse droite
E. L'artère poplitée droite
50. Le kyste hydatique pulmonaire peut se révéler par une ou plusieurs des manifestations
cliniques suivantes :
A- Une toux sèche
B- Une douleur abdominale
C- Une dyspnée
D- Une réaction anaphylactique
E- Une hémoptysie
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51. Une vomique hydatique peut être responsable d’une ou de plusieurs des complications
suivantes :
A- Une tamponnade cardiaque
B- Une endocardite infectieuse
C- Une pneumopathie d’hypersensibilité
D- Une inondation bronchique
E- Une hémoptysie de grande abondance
52. Parmi les suivantes, les situations correspondant à des métrorragies sont :
A. Une hémorragie pendant la grossesse.
B. Une hémorragie en dehors des règles normales.
C. Une hémorragie avant la puberté.
D. Une hémorragie après la ménopause.
E. Des règles abondantes et prolongées.
53. L’apparition de ménorragies chez une femme en période génitale doit faire évoquer d’abord :
A. Un cancer du col.
B. Un fibrome utérin.
C. Un cancer de l’endomètre.
D. Une malformation utérine.
E. Une synéchie utérine.
54. Parmi ces pathologies oculaires, lesquelles sont révélées par un tableau d’oeil rouge et
douloureux ?
A- Kératite aiguë
B- Hémorragie sous-conjonctivale
C- Crise de glaucome aigu par fermeture de l’angle
D- Conjonctivite
E- Endophtalmie post-opératoire
60. Quels sont parmi les propositions suivantes les deux diagnostics différentiels du SCA avec
augmentation des troponines ?
A. Embolie pulmonaire
B. Pneumopathie
C. Dissection aortique
D. Péricardite
E. Pneumothorax
61. Quels sont parmi ces propositions les critères de succès de la revascularisation par fibrinolyse ?
A. Disparition de la douleur
B. Décroissance du sus-décalage de ST > 30%
C. Décroissance du sus-décalage de ST > 50%
D. RIVA
E. Disparition de l’image en miroir
64. Parmi les symptômes suivants, quels sont qui sont habituels au cours d’un épisode dépressif
majeur ?
A- Humeur labile
B- Idées obsédantes
C- Perte d’intérêt et de plaisirs
D- Froideur affective
E- Troubles de la concentration
65. Quels éléments sont nécessaires pour surveiller un patient sous sels de lithium ?
A- Bilan hépatique
B- Symptômes thymiques
C- Lithémie
D- Signes neurologiques
E- Signes digestifs
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67. En réunissant les données de l’examen, le territoire vasculaire touché correspond à celui de
l’artère :
A. Cérébrale antérieure
B. Cérébrale moyenne
C. Cérébrale postérieure
D. Communicante antérieure
E. Choroïdienne antérieure
68. Le scanner cérébral réalisé en urgence est revenu normal. La TA est égal à 20/10 cm hg.
L’ECG montre un rythme régulier et sinusal. Vous décidez de :
A. Mettre le patient à la pousse seringue électrique de Loxen*
B. Conserver le pic hypertensif
C. Mettre le patient sous anticoagulant à dose curative
D. Mettre le patient sous antiagrégant plaquettaire
E. Prescrire précocement la rééducation
Cas clinique 2 :
Un patient âgé de 45 ans grand tabagique (40PA) et connu allergique aux acariens, consulte pour une
gêne respiratoire très marquée à l’effort. Une spirométrie a été pratiquée et a montré les résultats
suivants :
• Capacité vitale (CV) = 3 Litres (75% par rapport à la valeur de référence avec une limite inférieure
de la normale (LIN) à 3,4Litres)
• Volume expiratoire maximum seconde (VEMS) = 1,22 Litre/s (42% par rapport à la valeur de
référence avec une LIN à 2,5Litre/s)
• Débit expiratoire maximal médian (DEMM) à 0,9 Litre/s (30% par rapport à la valeur de référence
avec une LIN à 1,9 Litre/s)
69. Il s’agit :
A. D’un DVO proximal sévère
B. D’un DVO distal sévère
C. D’une distension pulmonaire modérée
D. D’un DV restrictif léger
E. D’un DVO proximal et distal sévère
70. Chez ce patient, ce déficit ventilatoire est en faveur :
A. D’Un asthme bronchique
B. D’Une fibrose pulmonaire
C. D’Une bronchite chronique
D. D’Une bronchopneumopathie chronique obstructive
E. D’Une dilatation des bronches
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71. Le test fonctionnel qu’il faut-demander pour poser le diagnostic positif de sa maladie est :
A. Test de provocation bronchique
B. Test de réversibilité aux corticoïdes
C. Test de bronchodilatation aux béta2mimétiques
D. Test de marche de six minutes
E. La mesure de la fraction exhalée bronchique du monoxyde d’azote
Cas clinique 3 :
Un patient âgé de 65 ans, fumeur 50 PA, consulte pour une dyspnée d’effort avec gonflement récent
du cou et un amaigrissement de 4 kg en 3 mois
L’examen physique trouve un comblement du creux sus claviculaire droit et une circulation
collatérale thoracique.
La radiographie du thorax montre une opacité médiastino-parenchymateuse hilaire et latéro-trachéale
droite
72. Le tableau radio-clinique peut faire évoquer :
A. Une sarcoïdose médiastino-pulmonaire
B. Un lymphome malin
C. Un cancer bronchique primitif
D. Une tuberculose
E. Des métastases
L’examen TDM thoracique a objectivé une tumeur du lobe supérieur droit de 5 cm de diamètre avec
adénopathies médiastinales latéro-trachéales droites et envahissement de la veine cave supérieure. Le
reste du bilan d’extension est négatif,
75. la classification TNM sera :
A. T3N2M0
B. T3N1M0
C. T4N2M0
D. T4N3M0
E. T3N2M1
76. L’attitude thérapeutique proposée sera :
A. Une chimiothérapie
B. Une lobectomie supérieure droite avec curage ganglionnaire
C. Une pneumonectomie droite
D. Une radiothérapie
E. Une association radiothérapie-chimiothérapie
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Cas clinique 4 :
Madame MA âgée de 42 ans consulte pour nodule du sein droit évoluant depuis quelques mois
négligé au début par la patiente. ATCD Familiaux: mère traitée d’un cancer du sein ainsi que sa sœur.
ATCD personnel: HTA sous traitement. ATCD GO: ménarches à l’âge de 12 ans, cycle réguliers de
28 jours, non encore ménopausée. Nullipare, notion d’infertilité d’origine masculine et plusieurs
cycles de PMA qui ont échoué
77. Il existe un certain nombre de facteurs favorisant la survenue d'un cancer du sein chez cette
patiente. Parmi les cinq propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retenez-vous ?
A. Le sexe féminin
B. ATCD de néoplasie du sein dans la famille (mère et soeur)
C. L’âge
D. La nulliparité
E. La notion de traitement par les inducteurs de l’ovulation
A l’examen clinique : Sein droit inflammatoire avec à la palpation un nodule dure de 4 cm fixe / deux
plan ; Sein gauche sans anomalie et l’examen des aires ganglionnaires sans anomalies.
78. Quels sont les signes cliniques, en faveur de la malignité chez cette patiente?
A. L’état inflammatoire
B. La taille à 4 cm
C. La consistance dure
D. La fixité par rapport aux deux plans
E. Les aires ganglionnaires qui sont libres
80. Les explorations diagnostic ont conclu à une pathologie maligne du sein droit comment vous
classez ce nodule ?
A. T4 N0M0
B. T4 bN0M0
C. T4d N0M0
D. T4dN0Mx
Cas clinique 5 :
Madame M.C, âgée de 32 ans, aux antécédents de diabète type I sous insulinothérapie, est amenée
aux urgences pour des céphalées brutales et holocrâniennes survenues le matin même, alors qu’elle
faisait son ménage, accompagnées de vomissements.
Vous trouvez lors de votre examen clinique une patiente consciente qui répond correctement aux
questions, face au mur, couvre son visage par le drap. La patiente n’a pas de déficit neurologique, la
flexion passive de la tête sur le thorax est limitée. La température est à 36.8 C°, Dextro à 1,3 g/l et la
TA 120/60 mm hg.
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83. Quel examen demanderiez-vous de première intension pour confirmer votre diagnostic ?
A. Une TDM cérébrale
B. Une ponction lombaire
C. Une angiographie cérébrale
D. Un fond d’oeil
E. Un angio scanner des troncs supra aortique
Cas clinique 6 :
Madame A. 48 ans, est amenée par sa fille chez le médecin pour un changement de comportement.
Depuis le décès de son mari, elle vit seule dans sa ferme et elle s’occupe de son agriculture.
A sa visite, sa fille l’a trouvée ralentie, avec une démarche hésitante, ne reconnaît plus ses proches et
perplexe. A l’examen, elle apparaît négligée, elle est incapable de répondre aux questions les plus
simples concernant le temps et l’espace avec une fièvre chiffrée à 38°C.
85. La symptomatologie prédominante dans ce tableau est représentée par :
A. La détérioration des fonctions intellectuelles
B. La perte d’intérêt et de plaisir
C. Les troubles des fonctions symboliques
D. Le retrait social
E. Les troubles somatiques
Cas clinique 7 :
Monsieur HA âgé de 52 ans consulte les urgences pour des douleurs thoraciques rétro sternales à type de
brûlures évoluant depuis 3 heures de façon paroxystique (5-10 min). Il est, tabagique à 40 PA, Diabétique
de type II depuis 10 ans. Il vous rapporte qu’il a un frère décédé par un IDM à l’âge de 45 ans. Au moment
où vous l’examinez, la douleur a complètement disparu. Sa PA est à 130/80 mm Hg, son pouls est régulier
à 80 BPM. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. L’ECG est normal.
89. Quelles sont, compte tenu des antécédents du patient et de la sémiologie présentée, le ou les
diagnostic (s) à évoquer en priorité devant la douleur thoracique actuelle ?
A. Embolie pulmonaire
B. SCA avec sus-décalage de ST
C. SCA sans sus-décalage de ST
D. Dissection aortique
E. Péricardite aigue
90. Quelle est (sont) le ou les examens complémentaires à visée diagnostique qui vous
semble(nt) utile (s) à ce stade ?
A. Radiographie thoracique
B. Angioscanner thoraciques
C. Répéter ECG à H6-h12 et si récidive des douleurs.
D. Echographie cardiaque transthoracique
E. Cycle de troponines US H3-H6
Les examens demandés sont revenus normaux. Le patient n’a pas récidivé les douleurs thoraciques.
91. Quel est votre conduite à tenir chez ce patient ?
A. Retour à domicile avec conseil de consulter en cas de récidive de la douleur
B. Retour à domicile un rendez-vous de consultation réglée en cardiologie
C. Surveillance en unité de soins intensifs cardiologiques (USIC)
D. Transfert immédiat en salle de cardiologie interventionnelle
E. Angioscanner des coronaires en urgence
Cas clinique 8 :
Un patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques, consulte pour fièvre avec altération de l’état
général évoluant depuis 1 mois, avec dyspnée d’aggravation progressive depuis une semaine et
hémiparésie droite depuis quelques heures. Il n’a pas de céphalées. Examen physique : T° 39° ; GSG
15/15, TA 12/7, FC 100, FR 26 c/min, souffle systolique au foyer mitral, râles crépitants aux 2 bases
pulmonaires ; nodules érythémateux douloureux au niveau des doigts. Echographie cardiaque : végétation
mitrale mobile de 8 mm. Vous évoquez le diagnostic d’endocardite infectieuse.
92- Les signes cliniques chez ce patient évoquent :
A. un AVC hémorragique
B. un AVC ischémique
C. une insuffisance cardiaque droite
D. une insuffisance cardiaque gauche
E. un faux panaris d’Osler
93- Ce patient présente les critères de Duke suivants :
A. 2 critères majeurs et 2 critères mineurs
B. 1 critère majeur et 2 critères mineurs
C. 1 critère majeur et 3 critères mineurs
D. 4 critères mineurs
E. 5 critères mineurs
94- Quelles bactéries responsables d’endocardite infectieuse évoquez-vous en premier ?
A. Brucella melitensis
B. Coxiella burnetii
C. Staphylococcus aureus
D. Streptococcus milleri
E. Streptococcus mutans
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Cas clinique 9 :
Patient âgé de 59 ans diabétique sous antidiabétiques oraux consulte aux urgences pour une première
crise épileptique tonicoclonique généralisée survenue il y a une heure.
97. L’évaluation initiale comporte :
A- Anamnèse sur les signes d’hypoglycémie
B- Anamnèse sur les caractéristiques de la crise
C- Anamnèse sur les antécédents personnels
D- Un examen neurologique complet
E- Une mesure du score de Rankin modifié
98. Quels examens complémentaires demandez-vous pour explorer cette crise épileptique ?
A- Electroencéphalogramme
B- Echographie cervicale
C- Glycémie capillaire
D- Ionogramme
E- Imagerie cérébrale
Tout le bilan étiologique est sans anomalies sauf une glycémie à 3,6g/l sans cétose.
99. Quelle est votre conduite à tenir ?
A- Débuter un traitement antiépileptique
B- Correction de l’hyperglycémie
C- Surveillance de récidive des crises
D- Refaire un bilan étiologique si récidive des crises
E- Profil glycémique et consultation endocrinologie
Cas clinique 10 :
Un patient âgé de 25 ans vient vous consulter pour ictère. Il n’a pas d’antécédent pathologique
notable, ne prend ni médicament ni alcool. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui
a duré une semaine. A l’examen clinique, le patient est désorienté dans le temps et dans l’espace,
apyrétique sans hépatomégalie ni de splénomégalie.
Le bilan biologique montre : Bilirubines totales : 40 micromoles/l, Bilirubines conjuguée : 36 μmol /l
ALAT : 1400UI/l (N<40), ASAT : 1200 UI/l (n<50), Phosphatase alcaline 340 μmol/l (N<306)
Numération formule sanguine normale, Taux de prothrombine : 35%, Facteur V : 32%
L’échographie n’a pas révélé de pathologie bilio-pancréatique. Une hépatite B aiguë est suspectée.
100. Citer les éléments clinico-biologiques qui indiquent l’hospitalisation en urgence du patient?
A. Bilirubines totales : 40 micromoles/l
B. ALAT : 1400UI/l
C. Taux de prothrombine : 35%
D. Facteur V : 32%
E. Désorienté dans le temps et dans l’espace
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101. Citer les deux marqueurs sérologiques à demander pour confirmer le diagnostic d’une
hépatite B aiguë :
A. Ag HBs
B. Ag HBe
C. Ag HBc
D. Anti HBc de type Ig M
E. Anti HBc de type Ig G
102. L’évolution clinique de l’hépatite était favorable. Pour confirmer la guérison vous
demandez quel marqueur sérologique ?
A. Ag HBs
B. Ag HBe
C. Ag HBc
D. Anti HBs
E. Anti HBc de type Ig G
Cas clinique 11 :
Mr MG âgé de 72 ans tabagique et diabétique type2, lors de son suivi à la consultation du médecin
l’examen physique note une PA 145/95mmHg.
103. Quelle sont les propositions exactes ?
A. le diagnostic d’HTA est confirmé
B. D'autres mesures lors de la même consultation sont nécessaires pour confirmer le diagnostic d’HTA.
C. D'autres mesures lors d’une consultation ultérieure sont nécessaires pour confirmer le diagnostic d’HTA.
D. Une auto mesure permettrais de confirmer le diagnostic d’HTA chez Mr MG
E. Un Holter tensionnel permettrait de confirmer le diagnostic d’HTA chez Mr MG
Le diagnostic a été confirmé, le bilan montre un taux de cholestérol total à 8 mmol/l et l’ECG de Mr
MG révèle une HVG.
105. Comment estimez-vous le risque CV global à 10 ans de MR MG ?
A. Risque faible
B. Risque élevé
C. Risque modéré
D. Risque très élevé
E. Aucune des propositions antérieures
Cas clinique 12 :
Vous êtes appelé en maternité pour examiner un nouveau-né âgé de 24 heures pour ictère modéré
constaté par l’infirmière. Il s’agit d’un nouveau-né né à 38 SA + 2 jours. La mère est de GS O positif.
L’accouchement a eu lieu par voie basse après une rupture des membranes de 16 heures. On a eu
recours à l’application d’un forceps pour aider l’expulsion.
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108-Quelles sont à ce stade les hypothèses diagnostiques possibles quant à l’étiologie de cet ictère ?
A- Incompatibilité FM dans le système ABO
B- Incompatibilité FM dans les groupes rhésus
C- Défaut de glucorono-conjugaison
D- Infection néonatale bactérienne précoce
E- Ictère par résorption
109-Quels éléments de l’examen clinique manquent et permettraient d’évoquer la nature
hémolytique de l’ictère ?
A- Pâleur
B- Hépatomégalie
C- Splénomégalie
D- Haptoglobuline élevée
E- Urines foncés
110-Quels examens complémentaires vous allez demander chez ce nouveau-né de première intention ?
A- Numération formule sanguine
B- Transaminases, PAL et gammaGT
C- Test de Coombs indirect chez la mère
D- Bilirubinémie libre et conjuguée
E- Test de Coombs direct chez le nouveau-né
Cas clinique 13 :
Un enfant de 2 ans vous est amené aux urgences par ses parents pour difficultés respiratoires apparues
de façon rapidement progressive. Cette dyspnée est accompagnée d’une voix rauque et d’une toux
aboyante. Nous sommes en hiver et il existe un contexte d’infection rhino-pharyngé survenue
quelques jours auparavant, traité de façon symptomatique par les parents. Il n’a aucun antécédent
particulier, les vaccins sont à jour.
A l’examen clinique, il existe des signes de lutte respiratoire avec tirage sus sternal et sous
xyphoïdien. La température est de 38°, l’enfant est tachycarde à 135/min, la saturation en oxygène est
de 97 %, stable. Les tympans sont normaux, il n’existe pas d’adénopathie cervicale, l’examen
oropharyngé est normal tout comme la palpation abdominale et l’examen neurologique.
111. Un élément sémiologique signant l’atteinte laryngée de cette dyspnée manque dans cette
description, Lequel ?
A- Dyspnée expiratoire
B- Dyspnée aux deux temps
C- Bradypnée inspiratoire
D- Tachypnée superficielle
E- Wheezing
112. Quel est le diagnostic le plus probable chez cet enfant ?
A- Laryngite aigue sous glottique
B- Epiglottite aigue
C- Crise d’asthme
D- Corps étranger bronchique
E- Corps étranger trachéal
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113. Parmi ces propositions, quel(s) est (sont) l’(es)agent(s) infectieux le plus souvent en cause
de ce tableau clinique ?
A- Haemophilus influenzae
B- Streptocoque ß-hémolytique du groupe A
C- Streptococcus pneumoniae
D- Virus parainfluenzae
E- Staphylococcus aureus
Cas clinique 14 :
Mr S vous consulte amené par son parent pour insomnie. Il est âgé de 32 ans, célibataire et vit chez
ses parents. Il a eu sa maitrise en commerce international à l âge de 24 ans. N’a jamais travaillé. Il
passe ses journées dans sa chambre qu’il ne quitte que si on le sollicite. Il n entreprend aucune action
de son propre chef, mais adhère assez facilement à ce qu’on lui propose. Il adopte un comportement
étrange au contact d’autrui (exp : il tend l auriculaire lorsqu’on veut lui serrer la main ; il s’adresse à l
autre comme si celui-ci était déjà au courant de ses propres idées, qu’il ne serait donc pas nécessaire
de lui communiquer, et cela donne en permanence l’impression qu’il y a des sous-entendus dans la
conversation). Il est persuadé d’être doté d’une audition particulièrement fine qui lui permettrait
d’entendre des gens s’exprimant dans une autre allée de l’immeuble que la sienne ou même dans un
autre bâtiment. De ce fait, il entend les conversations d’inconnus échangeant entre eux sur divers
sujets. Il ne s’en plaint pas. Enfin, ses pensées pourraient être lues par autrui et il n a donc que peu
besoin de parler à voix haute puisque les autres connaissent par ce moyen ce qu’il pense et ce qu’il
veut
115- L’expression « Il n’entreprend aucune action de son propre chef, mais adhère assez
facilement à ce qu’on lui propose. » correspond sémiologiquement à :
A. Une alogie
B. Une hallucination
C. Un automatisme mental
D. Une suggestibilité psychotique
E. Un maniérisme
116- L’expression « doté d’une audition particulièrement fine qui lui permettrait d’entendre
des gens s’exprimant dans une autre allée de l’immeuble » correspond sémiologiquement à :
A. Une idée délirante à thème de persécution
B. Une idée délirante à thème de grandeur
C. Des hallucinations intrapsychiques
D. Des hallucinations verbales
E. Un automatisme mental
118- Parmi les signes suivants, quel(s) est (sont) le(s) symptôme (s) dissociatif que présente Mr S :
A. Un apragmatisme
B. Un automatisme mental
C. Une suggestibilité psychotique
D. Une anhédonie
E. Une alogie
Cas clinique 15 :
Un patient de 63 ans, avec des antécédents familiaux de coronaropathies et un tabagisme actif à 43
PA, est hospitalisé dans votre service d’USIC depuis 3 jours pour un SCA ST (+) du territoire
inférieur avec une rie en charge tardive à H24 n’ayant pas permis une revascularisation coronarienne.
Le patient est actuellement sous aténolol, statine, Aspégic®, clopidogrel, IEC et oméprazol. Ce matin
vous êtes appelé par l’infirmière car le patient a du mal à respirer. Il est assis au bord du lit.
120. Quels signes de gravité respiratoires recherchez-vous ?
A. Signes d’hypoxie : sueurs, céphalées, flapping tremor, HTA
B. Signes d’hypercapnie : cyanose
C. Polypnée avec une FR > 30/min
D. Signes de lutte respiratoire : tirage sus-sternal/intercostal, entonnoir xiphoïdien, épuisement respiratoire
E. Troubles de la conscience
121. Les éléments radiographiques suivants vous orientent vers un oedème pulmonaire
cardiogénique :
A. Syndrome interstitiel : épaississement de ka trame vasculaire, avec redistribution vasculaire vers
les sommets et lignes de Kerley
B. Syndrome alvéolaire : opacités hilifuges, mal limitées, bilatérales et symétriques
C. Cardiomégalie
D. Un épanchement pleural bilatéral
E. Une opacité excavée du lobe moyen
123. Devant un oedème aigu pulmonaire unilatéral droit, il faut évoquer le diagnostic de :
A. Hémorragie intra alvéolaire droite
B. Rupture de la petite valve mitrale
C. Rupture de la grande valve mitrale
D. Embolie pulmonaire distale droite
E. Pneumonie franche lobaire aigue du lobe moyen
Fin de l’épreuve
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