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Exercices Corrige

Ce document présente le calcul des transformées de Fourier de plusieurs signaux continus. Il contient des exemples détaillés de calculs de transformées de Fourier de signaux simples comme des cosinus et sinus, ainsi que de signaux plus complexes comme des densités de probabilité gaussiennes.

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M2 ResTel 2021–22

Mise a Niveau en Traitement du Signal

Exercices de Révision :

Transformées de Fourier et Hilbert

1 : Calculer les transformées de Fourier des signaux continus suivants :

s1 (t) = A cos (2πfo t + ϕ)

A  ı(2πf0 t+ϕ) 
s1 (t) = e + e−ı(2πf0 t+ϕ)
2
A ıϕ ı2πf0 t A −ıϕ −ı2πf0 t
= e e + e e
2 2
donc
A ıϕ A
S1 (f ) = e δ (f − f0 ) + e−ıϕ δ (f + f0 )
2 2

s2 (t) = B sin (2πf0 t + ϕ)

B ıϕ ı2πf0 t B −ıϕ −ı2πf0 t


s2 (t) = e e − e e
2ı 2ı
donc
B ıϕ B
S2 (f ) = e δ (f − f0 ) − e−ıϕ δ (f + f0 )
2ı 2ı
s3 (t) = Ae−λ|t| , λ > 0

Z +∞
S3 (f ) = A e−λ|t| e−ı2πf t dt
−∞
Z 0 Z +∞
=A eλt e−ı2πf t dt + A e−λt e−ı2πf t dt
−∞ 0
Z+∞ Z +∞
=A e−λt eı2πf t dt + A e−λt e−ı2πf t dt
0 0
= H (−f ) + H (f ) = H̄ (f ) + H (f )

avec
Z +∞ Z +∞
H (f ) = A e−λt e−ı2πf t dt = A e−t(λ+ı2πf ) dt
0 0
A h i+∞ A
=− e−t(λ+ı2πf ) =− (0 − 1)
λ + ı2πf 0 λ + ı2πf
A
=
λ + ı2πf
donc
A A λ
S3 (f ) = + = 2A 2 .
λ − ı2πf λ + ı2πf λ + 4π 2 f 2
1 t2
s4 (t) = √ e− 2σ2
σ 2π
Cette fonction est solution de l’équation différentielle
   
d 1 t t2 t
s4 (t) = √ − 2 e− 2σ2 = − 2 s4 (t) .
dt σ 2π σ σ

1
On considère la transformée de Fourier de cette identité :
  Z +∞ Z +∞
d d −ı2πf t
TF s4 (t) = s4 (t) e dt = (ı2πf ) s4 (t) e−ı2πf t dt
dt −∞ dt −∞
= ı2πf S4 (f )

et
  Z +∞
t 1
T F − 2 s4 (t) = − 2 ts4 (t) e−ı2πf t dt
σ σ −∞
Z +∞  
1 1 d −ı2πf t 
=− 2 s4 (t) e dt
σ −∞ −ı2π df
1 d
= S4 (f )
ı2πσ 2 df
donc
1 d
ı2πf S4 (f ) = S4 (f )
ı2πσ 2 df
ou
d  f
S4 (f ) = −4π 2 σ 2 f S4 (f ) = − 2 S4 (f )
df σ̂
avec
1
σ̂ 2 =
4π 2 σ 2
donc S4 (f ) satisfait la même équation différentielle que s4 (t) donc
f2 2
σ 2 2π 2
S4 (f ) = Ae− 2σ̂2 = Ae−f .

Il reste a déterminer la constante A, par exemple en considérant


Z +∞
S4 (0) = A = s4 (t) dt = 1
−∞

car s4 est la densité de probabilité Gaussienne.


(
e−t t≥0
s5 (t) =
0 t<0
Z +∞ Z +∞
−ı2πf t
S5 (f ) = s5 (t) e dt = e−t e−ı2πf t dt
−∞ 0

qui est H (f ) calculée a l’exercice 3 avec A = λ = 1 donc


1
S5 (f ) = .
1 + ı2πf
2 : Soit
X (f ) = T F [x (t)]
Calculer les transformées de Fourier des signaux continus suivants :

x1 (t) = x (−t)
Z +∞ Z +∞
X1 (f ) = x (−t) e−ı2πf t dt = x (t) eı2πf t dt = X (−f )
−∞ −∞

après changement de variable t 7→ −t.

x2 (t) = x2 (t)

2
Z +∞
X2 (f ) = (X ∗ X) (f ) = X (g) X (f − g) dg.
−∞

x3 (t) = (x ∗ x) (t)
donc, par le théorème de convolution,
X3 (f ) = X 2 (f )
x4 (t) = cos2 (2πf0 t)
1 1
x4 (t) = + cos (4πf0 t)
2 2
donc
1 1 1
X4 (f ) = δ (f ) + δ (f − 2f0 ) + δ (f + 2f0 )
2 4 4
x5 (t) = cos3 (2πf0 t)

1 ı2πf0 t 3
x5 (t) = e + e−ı2πf0 t
8
1 ı2π3f0 t 
= e + 3eı2πf0 t + 3e−ı2πf0 t + e−ı2π3f0 t
8
donc
1
X5 (f ) = (δ (f − 3f0 ) + 3δ (f − f0 ) + 3δ (f + f0 ) + δ (f + 3f0 ))
8
ou bien en écrivant
x5 (t) = x4 (t) . cos (2πf0 t)
donc
1
X5 (f ) = X4 (f ) ∗
(δ (f − f0 ) + δ (f + f0 )) =
2
1 1
= X4 (f − f0 ) + X4 (f + f0 )
2 2
et on retrouve le résultat ci-dessus.
3 : Calculer les transformées de Hilbert des signaux suivants

y1 (t) = A cos (2πf0 t)

Hy1 (t) = A sin (2πf0 t)

On rappelle que la TH de x (t) est le signal y (t) tel que

z (t) = x (t) + ıy (t)

vérifie
Z (f ) = 0, f < 0.

y2 (t) = A sin (2πf0 t)


Hy2 (t) = −A cos (2πf0 t)
car
y2 (t) + ıHy2 (t) = A sin (2πf0 t) − ıA cos (2πf0 t) = −ıeı2πf0 t
possède bien une transformée de Fourier nulle pour f < 0.

y3 (t) = δ (t)

Comme Y3 (f ) = 1, (
2 f >0
Y3 (f ) + ıT F [Hy3 (t)] =
0 f <0

3
donc
ıT F [Hy3 (t)] = −ısign (f )
or on sait que  
1
TF = −ısign (f )
πt
donc
1
Hy3 (t) = .
πt
La TF de
1
y4 (t) =
1 + t2
est
Y4 (f ) = πe−2π|f | ,
donc
T F [Hy4 (t)] = −ısign (f ) Y4 (f )
et
Z 0 Z ∞
2πf ı2πf t
Hy4 (t) = ı πe e df − ı πe−2πf eı2πf t df
−∞ 0
Z ∞
 
= ıπ e−2πf e−ı2πf t − eı2πf t df
Z0 ∞
= 2π e−2πf sin (2πf t) df
0
Z ∞
= 2πIm e−2πf eı2πf t df
Z0 ∞
= 2πIm e−2πf (1−ıt) df
0
1 1 1 + ıt t
= 2πIm = Im = Im = .
2π (1 − ıt) 1 − ıt 1 + t2 1 + t2

4 : Calculer la fréquence d’échantillonnage minimale des signaux suivants

z1 (t) = A cos (2πf0 t + ϕ)

Fe ≥ 2fmax = 2f0
sin (2πf0 t)
z2 (t) =
2πf0 t
(
1
2f0 −f0 ≤ f ≤ f0
Z2 (f ) =
0 sinon
donc
Fe ≥ 2Fmax = 2f0 .
 2
sin (2πf0 t)
z3 (t) =
2πf0 t
Z3 (f ) = (Z2 ∗ Z2 ) (f )
donc
Fe ≥ 4f0 .
z4 (t) = A cos (2πf0 t) + B sin (2πf1 t)
Fe ≥ 2max (f0 , f1 ) .
Remarque : il est suppose que toutes les fréquences f0 , f1 . . . sont positives.

4
5 : démontrer le théorème de convolution
z (t) = (x ∗ y) (t) ⇐⇒ Z (f ) = X (f ) Y (f )
On écrit
Z +∞
T F [x ∗ y] = (x ∗ y) (t) e−ı2πf t dt
−∞
Z +∞ Z +∞
= x (τ ) y (t − τ ) e−ı2πf t dτ dt
−∞ −∞
Z+∞ Z +∞
= x (τ ) e−ı2πf τ y (t − τ ) e−ı2πf (t−τ ) dτ dt
−∞ −∞

puis le changement de variables (


τ0 =τ
t0 =t−τ
de Jacobien=1 donne
Z +∞ Z +∞
T F [x ∗ y] = x (τ ) e−ı2πf τ y (t − τ ) e−ı2πf (t−τ ) dτ dt
−∞ −∞
Z +∞ Z +∞
0 0
= x (τ 0 ) e−ı2πf τ dτ 0 y (t0 ) e−ı2πf t dt0
−∞ −∞
= X (f ) Y (f ) .
Démontrer le théorème du retard en calculant la TF du signal
y (t) = x (t − τ )

Z +∞
T F [x (t − τ )] = x (t − τ ) e−ı2πf t dt
−∞
Z +∞
0
= x (t0 ) e−ı2πf (t +τ ) dt
−∞
= e−ı2πf τ X (f ) .
6 : représenter le peigne de Dirac X
δD (t) = δ (t − kTe ) ,
le graphe est une suite de Diracs en {kTe }
calculer ses coefficients de Fourier
C’est une fonction périodique de période Te donc ses coefficients de Fourier sont
Z + T2e Z + T2e
f f
cn = δD (t) e−ı2πn Fe dt = δ (t) e−ı2πn Fe dt = 1
− T2e − T2e
 
car dans l’intervalle − T2e , + +T
2
e
, il n’y a qu’un seul Dirac δ (t) . On en déduit la transformée de Fourier
X f X f
δD (t) = cn eı2πn Fe t = eı2πn Fe t
n n

donc, en prenant la transformée de Fourier :


X
δ̂D (f ) = δ (f − nFe )
n

montrer que sa transformée de Fourier est aussi un peigne de Dirac en appliquant la formule de Poisson
+∞
X 1 X
+∞ n t
f (t + na) = F eı2πn a
n=−∞
a n=−∞ a

5
inutile d’appliquer la formule de Poisson dans ce cas...
en déduire la transformée de Fourier du signal {xn } obtenu par échantillonnage d’un signal x (t) a la fréquence
Fe .
x (n) = x (t) .δD (t)
donc par transformée de Fourier
X X
X (f ) = X (f ) ∗ δ̂D (f ) = X (f ) ∗ δ (f − nFe ) = X (f − nFe ) .
n n

7 : calculer et représenter le gain fréquentiel H (f ) du filtre dont la réponse impulsionnelle h (n) est


1 n = 0
h (n) = 21 n = ±1 .


0 sinon

La réponse frequentielle est


X f
H (f ) = h (n) e−ı2πn Fe
n
1 f 1 f
= 1 + e−ı2π Fe + eı2π Fe
2  2  
f f
= 1 + cos 2π = 2 cos2 π .
Fe Fe

1.0
0.8
0.6
0.4
0.2

-0.4 -0.2 0.2 0.4

8 : calculer et représenter le gain frequentiel H (f ) du filtre moyenneur dont la réponse impulsionnelle h (n) est
(
1
0≤n≤N −1
h (n) = N .
0 sinon

La réponse frequentielle est

X N −1
f 1 X −ı2πn Ff
H (f ) = h (n) e−ı2πn Fe = e e

n
N n=0
f f f f
1 1 − e−ı2πN Fe 1 e−ıπN Fe eıπN Fe − e−ıπN Fe
= =
N 1 − e−ı2π Ffe N e−ıπ Ffe f f
eıπ Fe − e−ıπ Fe
 
1 f
sin πN Ffe
= e−ıπ(N −1) Fe   .
N sin π f Fe

Le module est égal a  


f
1 sin πN Fe
|H (f ) | = |   |.
N sin π f
Fe

C’est un filtre passe-bas avec des lobes secondaires, voici le graphe pour N=10.

6
1.0

0.8

0.6

0.4

0.2

-0.4 -0.2 0.2 0.4

et pour N=20

1.0

0.8

0.6

0.4

0.2

-0.4 -0.2 0.2 0.4

et pour N=100

1.0

0.8

0.6

0.4

0.2

-0.4 -0.2 0.2 0.4

On remarque que la réponse s’annule seulement pour les fréquences


2k
fk = Fe
N
et non pas pour
k
fk = Fe
N

7
k
car pour k impair, N Fe annule a la fois le numérateur et le dénominateur. On remarque de plus que le gain
frequentiel possède N − 1 lobes dont un lobe principal.
9 : représenter sans le calculer le gain frequentiel H (f ) d’un filtre qui possède deux pôles
f0
z1 = eı2π Fe , z2 = z̄1

et deux zéros
p1 = ρz1 , p2 = p̄1
f0
pour différentes valeurs de et de 0 ≤ ρ < 1.
Fe
C’est un filtre rejecteur de fréquence ; les deux zéros sur le cercle unité rejettent les fréquences ± Ff0e , les deux
pôles forcent la réponse ' 1 sur le reste de la bande.
Voici le graphe pour
f0 1
=
Fe 8
pour les valeurs de ρ ∈ {0.1, 0.3, 0.5, 0.7, 0.9}

3.0

2.5

2.0

1.5

1.0

0.5

-0.4 -0.2 0.2 0.4

ainsi que le cas ρ = 0.99

1.0

0.8

0.6

0.4

0.2

-0.4 -0.2 0.2 0.4

et le cas ρ = 1

8
2.0

1.5

-0.4 -0.2 0.2 0.4

0.5

0.0

10 : discuter la stabilité et causalité des filtres suivants :


(
an n≥0
h1 (n) =
0 sinon
C’est un filtre causal ; il possède un pole p = a dont il est stable si et seulement si |a| < 1.

(
an n≤0
h2 (n) =
0 sinon

C’est un filtre non-causal (anti-causal), il est stable si et seulement si |a| > 1.

h3 (n) = an , n ∈ Z

Il est non-causal (ni causal, ni anti-causal) et stable si et seulement si a = 0.


11 : vérifier les propriétés d’orthogonalité des fonctions exponentielles en calculant
N
X −1
kn ln
eı2π N e−ı2π N
n=0

On applique la formule (
N
X −1 1−αN
n 1−α α 6= 1
α =
n=0
N α=1
donc
N
X −1 N
X −1
kn ln (k−l)n
eı2π N e−ı2π N = eı2π N ;
n=0 n=0
(k−l)
si k − l est un multiple de N, alors eı2π N = 1 et
N
X −1
kn ln
eı2π N e−ı2π N = N.
n=0

Si k − l n’est pas multiple de N alors


N
X −1
kn ln
eı2π N e−ı2π N = 0.
n=0
Z T Z T
t t t
eı2πk T e−ı2πl T dt = eı2π(k−l) T dt
0 0
Si k 6= l, alors
Z T h iT
t T t
eı2π(k−l) T dt = eı2π(k−l) T = 0.
0 ı2π (k − l) 0

9
Sinon,
Z T
t
eı2π(k−l) T dt = T.
0
calculer les quantités suivantes
Z T     Z   Z  
t t 1 T t 1 T t
cos 2πk cos 2πl dt = cos 2π (k + l) dt + cos 2π (k − l) dt
0 T T 2 0 T 2 0 T
avec Z T  
t
cos 2π (k + l) dt = T, k + l = 0, i.e. k = l = 0,
0 T
et   T
T t
= sin 2π (k + l) = 0, k + l 6= 0
2π (k + l) T 0
alors que  
Z T
t
cos 2π (k − l) dt = T, k = l
0 T
et Z     T
T
t T t
cos 2π (k − l) dt = sin 2π (k − l) = 0, k 6= l.
0 T 2π (k − l) T 0
En conclusion, 
Z T 

T k = l = 0 
t t
cos 2πk cos 2πl dt = T2 k = l 6= 0
0 T T 

0 sinon.
Z T     Z    
t t 1 T t t
cos 2πk sin 2πl dt = sin 2π (k + l) + sin 2π (k − l) dt = 0, ∀k, l.
0 T T 2 0 T T
et Z     "Z     #
T T
t t 1 t t
sin 2πk sin 2πl dt = cos 2π (k − l) − cos 2π (k + l) dt .
0 T T 2 0 T T
Si k = l = 0,    
Z T
t t
sin 2πk sin 2πl dt = 0.
0 T T
Si k = l 6= 0,    
Z T
1 t t T
cos 2π (k − l) − cos 2π (k + l) dt = ,
2 0 T T 2
et si k 6= l,    
Z T
t t
sin 2πk sin 2πl dt = 0
0 T T
donc Z     (
T T
t t k = l 6= 0
sin 2πk sin 2πl dt = 2
0 T T 0 sinon,
12 : calculer les coefficients de Fourier de la fonction périodique de période 1 définie par
1
x (t) = − t, t ∈ (0, 1) .
2
Avec T = 1, si n 6= 0,

Z 1 Z 1     1
1 −ı2πn Tt 1 −ı2πnt 1 1 −ı2πnt
an = x (t) e dt = −t e dt = − −t e
T 0 0 2 ı2πn 2 0
Z 1
1 1
+ (−1) e−ı2πnt dt =
ı2πn 0 ı2πn

10
et le fondamental est Z  
1
1
a0 = − t dt = 0.
0 2
13 : que peut-on dire de la transformée de x (t) sachant que x (t) est
a : réelle Z +∞
X (f ) = x (t) e−ı2πf t dt
−∞

donc Z +∞
X̄ (f ) = x (t) eı2πf t dt = X (−f )
−∞

donc X (f ) est Hermitienne.


b : paire
Z +∞ Z 0 Z +∞
X (f ) = x (t) e−ı2πf t dt = x (t) e−ı2πf t dt + x (t) e−ı2πf t dt
−∞ −∞ 0
Z +∞ Z +∞
= x (−t) eı2πf t dt + x (t) e−ı2πf t dt
0 0
Z +∞
=2 x (t) cos (2πf t) dt
0

donc
X (−f ) = X (f )
donc X (f ) est paire. 
 ce cas X (f ) est Hermitienne X̄ (f ) = X (−f ) et paire (X (−f ) = X (f )) donc réelle
c : réelle et paire : dans
X̄ (f ) = X (−f ) = X (f ) et paire.
d : Hermitienne
Z +∞ Z +∞ Z +∞
X̄ (f ) = x̄ (t) eı2πf t dt = x (−t) eı2πf t dt = x (t) e−ı2πf t dt = X (f )
−∞ −∞ −∞

donc X (f ) est réelle.


14 : montrer que si Z +∞
X (f ) = A x (t) e−ıαf t dt
−∞

alors Z +∞
x (t) = B X (f ) eıαf t df
−∞

et calculer B en fonction de α et A.
Par définition, et en supposant α > 0,
Z +∞ Z +∞
−1 −1 −ıαf u

x (t) = T F X (f ) = T F A x (u) e du = A x (u) T F −1 e−ıαf u du
−∞ −∞
Z +∞ Z Z +∞ Z 
−ıαf u ıαf t ıαf (t−u)
=A x (u) B e
df du = AB e
x (u) e df du
−∞ −∞
Z α  Z α 
= AB x (u) δ (t − u) du = ABx (t) δ (t − u) du
2π 2π
Z   Z
α 2π 2π
= ABx (t) δ v dv = ABx (t) δ (z) dz = AB x (t)
2π α α
donc on doit avoir
2π α
AB = 1 =⇒ B = .
α 2πA
Si α < 0, on trouve
α
B=−
2πA

11
donc, pour α 6= 0,
|α|
. B=
2πA
15 : calculer la transformée de Fourier du signal discret
(
1 −N ≤ n ≤ N
x (n) =
0 sinon

+N
X f
X (f ) = e−ı2πn Fe .
n=−N

On utilise la formule (
+N
X α2N +1 −α−2N −1
2n α−α−1 α 6= ±1
α =
n=−N
2N + 1 α = ±1,

donc si f 6= 0, − F2e < f < + F2e


 
f
e−ıπ(2N +1) Fe − eıπ(2N +1) Fe
f
sin π (2N + 1) Ffe
X (f ) = f f =  
e−ıπ Fe − eıπ Fe sin π Ffe

et
X (0) = 2N + 1.
16 : soit Ah l’opérateur de moyennage
Z t+h
1
(Ah x) (t) = x (u) du.
2h t−h

- montrer que Ah est un opérateur linéaire et invariant par translation


La linéarité est conséquence de celle de l’opérateur d’intégration
Z t+h
1
Ah (ax + by) (t) = ax (u) + by (u) du = aAh x (t) + bAh y (t) .
2h t−h

L’invariance par translation est : si je remplace x (u) par x̃ (u) = x (u − τ ) alors (Ah x) (t) est remplace par
Z t+h Z t−τ +h
1 1
(Ah x̃) (t) = x (u − τ ) du = x (v) dv = (Ah x) (t − τ ) .
2h t−h 2h t−τ −h

- calculer l’image par Ah du signal


xf0 (t) = eı2πf0 t
On a : si f0 6= 0,
Z t+h
1 1 1  ı2πf0 u t+h
(Ah xf0 ) (t) = eı2πf0 u du = e t−h
2h t−h 2h ı2πf0
1 1   sin (2πf0 h) ı2πf0 t
= eı2πf0 (t+h) − eı2πf0 (t−h) = e
2h ı2πf0 2πf0 h
et si f0 = 0,
(Ah xf0 =0 ) (t) = 1
donc ∀f0 ,
sin (2πf0 h)
Ah xf0 = xf0 .
2πf0 h
- soit un signal x (t) dont la représentation est
Z
x (t) = X (f ) eı2πf t df.

12
Calculer la représentation du signal Ah x.
Comme Ah est linéaire,
Z Z
ı2πf t
(Ah x) (t) = Ah X (f ) e df = X (f ) Ah eı2πf t df
Z
sin (2πf h) ı2πf t
= X (f ) e df.
2πf h
- soit un signal dont la représentation est
X t
x (t) = X (n) eı2πn Te .
n

Calculer la représentation du signal Ah x.


De la même façon,
X t X t
Ah x = Ah X (n) eı2πn Te = X (n) Ah eı2πn Te
n n
 
X sin 2π nh
Te t
= X (n) eı2πn Te .
n
2π nh
Te
Computation of f ∗ g 99
17 : compléter le schéma suivant

18 : Soit un signal xFigure


(t) dont 2.7. The piecewise
la transformée linear X
de Fourier (f ) satisfaitproduct f ∗ g of
convolution
step functions f, g.
X (f ) = 0, f < 0.

Soit Variations of the sliding strip method can be used to find the convolution product
of functions f, g on Tp .xR Of(t)course,
= Re [xyou
(t)] can
, xI move
(t) = Imfrom g(u)
[x (t)] , to g(− u) to g(x − u)
by using reflection on Tp followed by translation on (i.e., rotation around) Tp . The
montrer les relations
integralde
of Kramers-Kronig satisfaites
f (u) · g(x − u) over Tp thenpargives
les transformées
(f ∗ g)(x). Ifdeyou Hilbert
wish, you can regard
f as a p-periodic function on R, define
HxR = xI , HxI = −xR
!
Comme X (f ) = 0, f < 0, on a g(x) if 0 ≤ x < p
g0 (x) :=
0 otherwise
T F [x (t) + ıHx (t)] = 2X (f ) = T F [x (t)]
on R, compute f ∗ g0 on R (as described above), and set
donc
(f ∗ Tg)(x)
F [ıHx (t)]∗=g0X
= (f (f ) =for
)(x) T F0 [x
≤ (t)]
x < p.
donc
You can also define 1
T F [Hx (t)] = T F [x (t)]
! ı !
f (x) for 0 ≤ x < p g(x) for 0 ≤ x < p
et f0 (x) := g0 (x) :=
0 (t) =otherwise, 1
Hx HxR (t) + ıHxI (t) = [xR 0(t) + ıxotherwise
I (t)]
ı
Comme HxR as
(t) functions
et HxI (t)on R,réelles,
sont computeon fen g0 on leR résultat.
0 ∗déduit (as described above), and take

(f ∗ g)(x) = (f0 ∗ g0 )(x) + (f0 ∗ g0 )(x + p) for 0 ≤ x < p.


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This third alternative clearly displays the wraparound effect that can occur when
f, g are not suitably localized on Tp .
19 : Soit Mg l’opérateur défini par
Mg f (x) = g (x) f (x)
et soit la fonction (
1 x≥0
sign (x) =
−1 x < 0.
Montrer que l’opérateur de Hilbert H vérifie

H = −ıT F −1 Msign T F

et en déduire la valeur de H2 .
Il suffit de vérifier la relation H = −ıT F −1 Msign T F sur une fonction sinusoïdale (pourquoi ?) et on en déduit

H2 = −T F −1 Msign T F T F −1 Msign T F = −T F −1 Msign T F = −1.

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