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Lycée Jules Ferry 2020–2021

PTSI 2 Mathématiques Exercice 2


1.
Corrigé du devoir surveillé no 1 *
a+b
+ *
a−b
+
cos a + cos b = 2 cos cos ,
2 2
Exercice 1
cos(a + b) = cos a cos b − sin a sin b ,
1. On a pour tout réel x, d’après les formules de factorisation,
sin(2a) = 2 sin a cos a et cos(2a) = 2 cos2 a − 1 .
1! "
2. Soit x ∈ R. La première formule ci-dessus avec a = 3x et b = 2x donne
sin(2x) cos x = sin(3x) + sin x .
2 * + * + * +
3x + 2x 3x − 2x 5x !x"
On en déduit par linéarité de l’intégrale que cos(3x) + cos(2x) = 2 cos cos = 2 cos cos .
2 2 2 2
# π/6 # #
1 π/6 1 π/6 On résout alors l’équation
cos x sin(2x) dx = sin(3x) dx + sin x dx * +
0 2 0 2 0 5x !x"
$ %π/6 & 'π/6 cos(3x) + cos(2x) = 0 ⇐⇒ 2 cos cos =0
1 − cos(3x) 1 2 2
= + − cos x
2 3 2 0 * +
( √ 0 ) 5x !x"
1 1 3 ⇐⇒ cos = 0 ou cos =0
= + − +1 2 2
6 2 2
# π/6 √ 5x π x π
2 3 ⇐⇒ il existe k ∈ Z tel que = + kπ ou = + kπ
cos x sin(2x) dx = − 2 2 2 2
0 3 4
π 2kπ
⇐⇒ il existe k ∈ Z tel que x = + ou x = π + 2kπ.
sin x π 5 5
2. • Par définition, tan x = , et ceci a un sens pour tout x #≡ [π] . La deuxième condition ci-dessus entraîne la première car si x = π + 2kπ avec k ∈ Z,
cos x 2
• La fonction x %→ tan x est dérivable sur son ensemble de définition en tant que alors
π 4π π 4π + 10kπ π 2π
quotient de telles fonctions de dérivée x= + + 2kπ = + = + (2 + 5k) .
5 5 5 5 5 , -. / 5
∈Z
cos2 x + sin2 x 1 0 1
tan! : x %−→ = . π 2kπ
cos2 x cos2 x L’ensemble des solutions de (E) est donc : + : k∈Z .
5 5
& π&
• On pose f : x %−→ tan x − x. La fonction f est définie et dérivable sur 0, Les solutions dans [0, 2π] sont celles correspondant à k = 0, 1, 2, 3, 4, donc
2 π 3π 7π 9π
en tant que différence de telles fonctions et , , π, ,
5 5 5 5
& π& 1 1 − cos2 x sin2 x que l’on représente sur le cercle trigonométrique :
pour tout x ∈ 0, , f ! (x) = 2
−1= 2
= !0
2 cos x cos x cos2 x

avec& égalité seulement en x = 0. La fonction f est donc strictement croissante 5
π& •
sur 0, avec f (0) = tan 0 − 0 = 0. Ainsi π
2
& π& • 5
pour tout x ∈ 0, , f (x) ! 0
2 •
& π& π
⇐⇒ pour tout x ∈ 0, , tan x − x ! 0
2 • 9π
& π&
• 5
⇐⇒ pour tout x ∈ 0, , tan x ! x 7π
2
5

1 2
3. Les formules d’addition puis de duplucation donnent Le polynôme 4X 2 −2X −1 est de degré 2, a pour discriminant ∆ = 22 −4×4×(−1) =
4 + 16 = 20 et a donc deux racines réelles
cos(3x) = cos(2x + x) = cos(2x) cos x − sin(2x) sin x √ √ √ √ √
2 3 2 − 20 2−2 5 1− 5 2 + 20 1+ 5
= 2 cos2 x − 1 cos x − 2 cos x sin2 x x1 = = = et x2 = =
2 3 8 8 4 8 4
= 2 cos3 x − cos x − 2 cos x 1 − cos2 x !π " * +

avec x1 < 0 et x2 > 0. Puisque cos et cos sont racines de ce polynôme
= 2 cos3 x − cos x − 2 cos x + 2 cos3 x 5 5
!π " * +

= 4 cos3 x − 3 cos x avec cos > 0 et cos < 0,
5 5
On obtient alors !π " √ * + √
1+ 5 3π 1− 5
2 3
4 cos2 x − 2 cos x − 1 (cos x + 1) = 4 cos3 x − 2 cos2 x − cos x cos = x2 = et cos = x1 = .
5 4 5 4
+ 4 cos2 x − 2 cos x − 1
= ,4 cos3 x-. 2
− 3 cos x/ + ,2 cos-.x − 1/ Exercice 3
=cos(3x) =cos(2x)
1. Soit x un réel. Alors puisque y %→ ln y est définie sur R∗+
= cos(3x) + cos(2x) 1
f est définie en x ⇐⇒ ex − 1 #= 0 et >0
ex − 1
π 3π ⇐⇒ ex #= 1 et ex − 1 > 0
4. Comme vu à la question 2, et sont solutions de (E) . En reportant dans l’éga-
5 5
lité précédente, on obtient ⇐⇒ ex > 1
* + * + ! !π " !π " " ! !π " " ⇐⇒ x > ln 1 = 0.
3π 2π
cos + cos = 4 cos2 − 2 cos − 1 cos +1
5 5 5 5 5 L’ensemble de définition de f est R∗+ .
, -. /
=0 car π
5
est solution de (E) 2. • ex > 1 pour x > 0 et ex −−−→
+
e0 = 1 donc ex − 1 −−−→
+
0+ .
x→0 x→0
! !π " !π "
" ! !π " " 1
⇐⇒ 0 = 4 cos2 − 2 cos − 1 cos +1 • Par passage à l’inverse : x −−−→ +∞.
5 5 5 e*− 1 x→0+
+
, -. / 1
#=0 car π
5
#≡π[2π] • Par composition : lim+ ln x = lim ln y = +∞.
x→0 e −1 y→+∞
x
!π " !π " D’autre part : e − 1 −−−−→ +∞ donc par passage à l’inverse
⇐⇒ 0 = 4 cos2 − 2 cos −1 x→+∞
5 5 * +
!π " 1 1
2
⇐⇒ 4X − 2X − 1 = 0 avec X = cos . −−−−→ 0+ et lim ln = lim+ ln y = −∞.
5 ex − 1 x→+∞ x→+∞ ex − 1 y→0

3π π Ainsi, f (x) −−−→ +∞ et f (x) −−−−→ −∞ .


Le même calcul est valable avec à la place de . x→0+ x→+∞
5 5
!π " * + 3. D’après la formule donnant le logarithme d’un inverse, on a pour tout réel x

Les réels cos et cos sont solutions de l’équation 4X 2 − 2X − 1 = 0. *
1
+
5 5 f (x) = ln x = − ln (ex − 1) .
' π& e −1
5. La fonction cosinus est strictement positive sur 0, et elle est strictement négative Posons u : x %→ ex − 1. La fonction u est dérivable et strictement positive sur R∗+
'π & 2
sur et la fonction y %→ ln y est dérivable sur R∗+ donc par composition f est dérivable
, π . De plus
2 sur R∗+ et pour tout x ∈ R∗+
π π π 3π
0< < et < <π
5 2 2 5 u! (x) ex
f ! (x) = − =− x > 0.
!π " *

+ u(x) e −1
donc cos > 0 et cos <0.
5 5 Ainsi, f est strictement décroissante sur R∗+ , et son tableau de variations est

3 4
x 0 +∞ la fonction f réalise une bijection de R∗+ dans R
+∞ et, pour tout réel y, f −1 (y) = ln (e−y + 1).
f * + * +
−∞ 1 1
7. On a : f (ln 2) = ln ln 2 = ln = ln 1 donc f (ln 2) = 0 .
e −1 2−1
4. • La fonction f est dérivable sur R∗+ , donc elle y est continue. On en déduit que Cf coupe l’axe Ox au point d’abscisse ln 2. Puisque f −−−→ +∞,
+ x→0
• La fonction f est strictement monotone sur R∗+ d’après la question précédente. Cf admet une asymptote verticale d’équation x = 0, et d’après la question 5 elle
• f (x) −−−→ +∞ et f (x) −−−−→ −∞. admet la droite d’équation y = −x comme asymptote oblique en +∞. Ceci permet
x→0+ x→+∞
d’obtenir l’allure de Cf , et la courbe représentative de f −1 s’en déduit par symétrie
D’après le théorème de la bijection,
par rapport à la droite d’équation y = x.
f réalise une bijection de R∗+ sur ]−∞, +∞[. y
y=x
5. On a pour tout x ∈ R∗+
* +
2 3 1
−x − ln 1 − e−x = −x − ln 1 − x
e • ln 2 Cf −1
* x +
e −1 •
= −x − ln ln 2 x
ex
= −x − ln (ex − 1) + ln (ex )
* + * +
1 1 Cf
= −x + ln x + x = ln x = f (x)
e −1 e −1 y = −x

donc f (x) = −x − ln (1 − e−x ) . Exercice 4


De plus e−x −−−−→ 0 donc ln (1 − e−x ) −−−−→ ln 1 = 0. Ainsi, pour tout réel x,
x→+∞ x→+∞ 1. Soit x ∈ R. On applique les deux formules précédentes avec a = 2x et b = x :
2 3
− x/ − ln 1 − e−x .
f (x) = ,0 -. sin(3x) = sin(2x) cos x + cos(2x) sin x
, -. / 2 3
fonction −x→+∞
−−−→0
affine = 2 sin x cos2 x + 1 − 2 sin2 x sin x
2 3
donc la droite d’équation y = −x est aysmptote oblique à Cf en +∞ . = 2 sin x 1 − sin2 x + sin x − 2 sin3 x
La position de Cf par rapport à cette droite est donnée par le signe de f (x) − (−x) = 3 sin x − 4 sin3 x
avec, d’après l’égalité précédente,
2 3 3 1
f (x) − (−x) = − ln 1 − e−x d’où l’on déduit 4 sin3 x = 3 sin x − sin(3x) donc sin3 x = sin x − sin(3x) .
4 4
et, pour tout réel x > 0, 1 − e−x < 1 donc ln (1 − e−x ) < 0 et 2. Soit n ∈ N. Par définition de la suite (un )n ,
2 3 ! π "
f (x) − (−x) = − ln 1 − e−x > 0. un+1 = un + 3n sin3 .
3n+1
Ainsi, Cf est située au-dessus de la droite d’équation y = x . π
On pose x = . D’après la question 2
6. On a pour tout réel x les équivalences 3n+1
* + 3 1
1 1 sin3 x = sin x − sin(3x)
y = f (x) ⇐⇒ y = ln x ⇐⇒ ey = x 4 4
e −1 e −1 ! π " 3 ! π " 1 * +

2 3 ⇐⇒ sin3 n+1 = sin n+1 − sin n+1
⇐⇒ ex − 1 = e−y ⇐⇒ ex = e−y + 1 ⇐⇒ x = ln e−y + 1 , 3 4 3 4 3
! π " 3n+1 ! π " 3n !π"
la dernière étape étant autorisée car ey + 1 > 0. Ainsi, tout réel y admet un unique
⇐⇒ 3n sin3 = sin n+1 − sin n
antécédent par f qui est ln (e−y + 1) : par conséquent 3 n+1 4 3 4 3

5 6
ce qui donne bien en reportant dans la relation précédente Exercice 5
3n+1 ! π " 3n !π"
1. La fonction f est définie en tout réel x tel que 1 − x ! 0, ce qui équivaut à x " 1 :
un+1 = un + sin n+1 − sin n
4 3 4 3 ainsi, f est définie sur ]−∞, 1] .
3. On procède par récurrence. Soit P(n) la propriété 2. Soit x ∈ [0, 1]. Alors
3n !π"

P(n) : « un = sin n ».
4 3 0 " x " 1 =⇒ 0 ! −x ! −1 =⇒ 1 ! 1 − x ! 0 =⇒ 1 ! 1 − x ! 0
30 !π" 1 √ √ 1! √ " 1
• Initialisation. u0 = 0 et sin 0 = sin π = 0 donc =⇒ −1 " 1 − x " 0 =⇒ 0 " 1 − 1 − x " 1 =⇒ 0 " 1− 1−x "
4 3 4 2
, -. / 2
30 !π" =f (x)
u0 = sin 0 : P(0) est vraie.
4 3
donc en particulier f (x) ! 0 .
• Hérédité. Soit n ∈ N. Supposons que P(n) est vraie. Montrons que P(n + 1)
est vraie. Par hypothèse de récurrence, 1√ 1
Montrons maintenant que 1 − x ! − x.
3n !π" 2 2
$ %
un = sin n . 1
4 3 • Si x ∈ 0, , les deux membres sont positifs ou nuls donc
2
D’après la question précédente,
3n+1 ! π " 3n !π" 1√ 1 1 x 1
un+1 = un + sin n+1 − sin n 1 − x ! − x ⇐⇒ − ! − x + x2
4 3 4 3 2 2 4 4 4
3 n ! π " 3 n+1 ! π " 3n !π" 3x
= sin n + sin n+1 − sin n ⇐⇒ 0 ! x2 −
4 3 4 3 4 3 4
* +
3 n+1 ! π " 3
= sin n+1 ⇐⇒ 0 ! x x − .
4 3 4
et P(n + 1) est vraie, ce qui achève la récurrence. $ % * +
1 3 3
Or, pour x ∈ 0, , x ! 0 et x − < 0 donc x x − " 0 et l’inégalité
3n !π"
2 4 4
En conclusion, pour tout n ∈ N, un = sin n . cherchée est vraie. Puisque toutes les étapes du calcul sont des équivalences,
4 3
1√ 1
4. La limite demandée se calcule en reconnaissant un taux d’accroissement : l’inégalité de départ est également vraie, et 1 − x ! − x.
2 2
sin x sin x − sin 0 % %
= −−→ sin! (0) 1
x x−0 x→0 • Si maintenant x ∈ , 1 alors
2
sin x
avec sin! (0) = cos 0 = 1 donc −−→ 1 .
x x→0 1√ 1
1 − x ! 0 et 0 > − x
5. On a pour tout n ∈ N 2 2
3n ! π " sin 2 π 3 π 1√ 1
3n
sin n = π avec n −−−−→ 0 donc 1 − x ! − x.
π 3 3n
3 n→+∞ 2 2
3n !π" sin x 1√ 1
donc lim sin n = lim = 1 d’après la question 5. Dans les deux cas, 1 − x ! − x . On en déduit
n→+∞ π 3 x→0 x
2 2
D’après la question 4, pour tout n ∈ N, 1√ 1 1 1√ 1! √ "
3n ! π " π 3n !π" − 1 − x " x − =⇒ − 1 − x " x =⇒ 1 − 1 − x " x.
un = sin n = × sin 2 2 2 2 ,2 -. /
4 3 4 ,π -. 3n / =f (x)
−n→+∞
−−−→1
En fin de compte, 0 " f (x) " x .
π
donc un −−−−→ .
n→+∞ 4 3. • Initialisation. On a u0 = a, et par hypothèse a ∈ [0, 1], donc u0 ∈ [0, 1].

7 8
• Hérédité. Soit n ∈ N. On suppose que un ∈ [0, 1]. Montrons que un+1 ∈ [0, 1].
Par hypothèse de récurrence, un ∈ [0, 1], on peut donc appliquer le résultat de
la question 2 avec un à la place de x, ce qui donne

0 " f (un ) = un+1 " 1.

Ainsi, un+1 ∈ [0, 1], ce qui achève la récurrence.


Ceci montre que pour tout n ∈ N, un ∈ [0, 1] .
4. Soit n ∈ N. D’après la question précédente, un ∈ [0, 1]. On peut donc appliquer le
résultat de la question 3 avec un à la place de x, ce qui donne

un+1 = f (un ) " un .

Ceci étant valable pour tout n ∈ N, la suite (un )n est décroissante . De plus, la
question 2 montre que (un )n est positive donc minorée par 0 : d’après le théorème
de convergence des suites décroissantes et minorées, la suite (un )n converge .
5. Par définition de (un )n , pour tout n ∈ N,
1! √ "
un+1 = 1 − 1 − un .
2
Sachant que un et un+1 tendent tous deux vers " quand n → +∞, on peut passer à
la limite dans cette égalité, ce qui donne

1! √ "
"= 1− 1−" .
2

Il reste à résoudre cette équation, où " est considérée comme l’inconnue :


1! √ " √
"= 1 − 1 − " =⇒ 1 − " = 1 − 2"
2
=⇒ 1 − " = 1 − 2" + 4"2

=⇒ 4"2 − 3" = "(4" − 3) = 0


=⇒ " = 0 ou 4" = 3
3
=⇒ " = 0 ou " = .
4
Réciproquement :
1! √ " 12 √ 3
• pour " = 0, 1 − 1−" = 1 − 1 = 0 et " = 0, donc 0 est bien
2 2
solution ;
* +
3 12 √ 3 1 1 1 3
• pour " = , 1− 1−" = 1− = #= ", donc n’est pas solution.
4 2 2 2 4 4
Ainsi, il n’y a qu’une seule valeur possible pour ", qui est " = 0 .

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