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QCM Ophtalmologie pour Étudiants

Le document traite de l'anatomie et de la sémiologie ophtalmologique. Il contient des questions d'examen sur la structure de l'œil, les pathologies comme le glaucome, et les examens cliniques comme la tomographie en cohérence optique.

Transféré par

Nassim Ouabou
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QCM Ophtalmologie pour Étudiants

Le document traite de l'anatomie et de la sémiologie ophtalmologique. Il contient des questions d'examen sur la structure de l'œil, les pathologies comme le glaucome, et les examens cliniques comme la tomographie en cohérence optique.

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QCMS OPHTALMOLOGIE

Anatomie
EXAMEN 2015/2016 S1 : Examen S1 2016/2017 :
1- Sur le plan histologique, la cornée comprend : 3. Un Dioptre :
a. Plusieurs couches a. Est une surface séparant deux lieux
b. Un épithélium pluristratifié transparents d’indices de réfraction
c. Un stroma identiques
d. Un endothélium b. Est plan si surface de séparation est plan
e. Une membrane de Bruch c. Est sphérique si c’est une sphère
2- Le cristallin dans son état normal : d. Entraîne une déviation de la lumière en
a. Est une lentille biconcave cas de réfraction
b. Est transparent e. N’entraîne jamais une réflexion de la
c. Est maintenu en place par les fibres lumière
zonulaires 4. L’accommodation :
d. Peut changer de puissance optique a. Est un phénomène reflexe très rapide
e. Est vascularisé par l’artère ophtalmique b. Correspond à une diminution des rayons
3- La rétine comprend : de courbures du cristallin
a. La région maculaire c. Entraîne une diminution de la puissance
b. La papille optique du cristallin
c. Des cellules photo-réceptrices d. Diminue d’amplitude avec l’age
d. Des vaisseaux e. Disparaît en cas d’hypermétropie
e. Des kératocytes
Examen S2 2017/2018 :
Examen 2015/2016 S2 : 1. La cornée à l’état normal :
21. L’humeur aqueuse : a. Comprend 5 couches sur la plan
a. Est un ultrafiltrat plasmatique histologique
b. Est secrétée au niveau de l’iris b. Est richement vascularisée
c. Est excrétée à travers la cornée c. Est richement innervée
d. Remplie la chambre antérieure d. Ne possède pas de lymphatiques
e. Est un liquide trouble à l’état normal e. Est opaque
22. Les paupières : 2. Le cristallin dans son état normal :
a. Sont composées de deux lamelles a. Peut changer de puissance optique
b. Comportent toutes un tarse b. Est une lentille biconvexe
c. Se mobilisent grâce au muscle droit c. Est opaque
supérieur d. Est maintenu en place par le muscle
d. Se rejoignent au niveau du canthus cristallinien
e. Assurent une protection des globes e. Est vascularisé par l’artère ophtalmique
oculaires 3. Les muscles oculomoteurs :
23. Les voies lacrymales excrétrices son a. Sont au nombre de cinq
composent : b. Sont tous innervés par la IIIème paire
a. D’un canalicule crânienne
b. D’un canal commun c. S’insèrent tous sur la paroi interne de
c. D’un canal lacrymo-nasal l’orbite
d. D’une glande lacrymale d. S’insèrent tous sur la sclérotique
e. D’un canal lacrymo-sinusien e. Constituent un cône musculo-
aponévrotique
Sémiologie
EXAMEN 2015/2016 S1 : b. Est un examen invasif irradiant
4. Les phosphènes correspondent à : c. Est un examen radiologique de l’œil
a. Des douleurs oculaires d. Est indiqué en cas de maculopathie
b. Des signes annonciateurs d’une crise du diabétique
glaucome e. Peut différencier les différentes formes
c. Des éclats lumineux vus par le patient cliniques de les DMLA
d. Des sensations de moches volantes
e. Des symptômes qui peuvent annoncer Examen S1 2016/2017 :
des déchirures rétiniennes 1. L’angiographie à la fluorescéine :
5. La mesure du tonus oculaire peut être faite : a. est un examen invasif
a. Par Kératomètre b. permet l’exploration de la vascularisation
b. Par Tensiomètre cornéennes
c. Par Tonomètre à aplanation c. consiste à prendre des photographies de
d. Par Tonomètre automatique con contact la rétine
e. Par Refractomètre d. est indiquée en cas de RD
e. n’est pas indiquée en cas de décollement
Examen 2015/2016 S2 : de la rétine
4. Les phosphènes sont définis comme :
a. Une sensation de voir des éclats lumineux Examen S2 2017/2018 :
b. Une sensation de voir des moches 4. Les myodésopsies correspondent à :
volantes a. des douleurs oculaires par contracture
c. Un symptôme de décollement de rétine musculaire
d. Une amputation du champ visuel b. des signes pathognomoniques d’une crise
e. Un signe de traction sur la rétine de glaucome
4. L’examen ophtalmologique : c. des éclats lumineux vus par le patient
a. Est bilatéral comparatif d. des sensations de moches volantes
b. Commence toujours par le côté gauche e. des symptômes qui peuvent annoncer
c. Commence toujours par l’examen de une hémorragie intra-vitréenne
fond d’œil 5. La tomographie en cohérence optique
d. Comprend une échographie oculaire permet de :
e. Repose en grande partie sur la lampe à a. Mesurer la kératomètrie
fente b. Mesurer le tonus oculaire
5. L’examens de la rétine peut être fait : c. Analyser le corps ciliaire
a. A la lampe à fente d. Analyser l’interface vitréo-rétinienne
b. Par lentille non contact e. Faire la réfraction optique
c. Par verre à trois miroirs 6. L’examen à la lampe à fente :
d. Par un ophtalmoscope a. Est indispensable pour un examen
e. Par OCT ophtalmologique
6. L’échographie oculaire : b. Permet d’examiner le segment antérieur
a. Est un examen invasif c. Permet d’examiner le segment postérieur
b. Est indiqué systématiquement devant d. Permet d’examiner les deux yeux à la fois
toute baisse de la vision e. Est contre indiqué en cas d’œil rouge
c. Est pratiquée en cas de troubles des 7. La leucocorrie :
milieux oculaires a. Est un reflet noirâtre de la pupille
d. Peut montrer une hémorragie intra- b. Peut-être due à un glaucome
vitréenne c. Peut-être variable en fonction de
e. Peut montrer un ulcère de cornée l’éclairage
7. L’OCT : d. S’associe parfois à un strabisme
a. Peut révéler un œdème maculaire e. Ne nécessite pas d’examen urgent
Glaucome :
EXAMEN 2015/2016 S1 : b. Chirurgie oculaire
5. Le glaucome peut être explorer par : c. Dysgénésie trabéculaire
a. Un test de Lancaster d. HTA
b. Un test d’Ichihara e. Sclérose trabéculaire
c. Un examen du champ visuel automatique 22. Le glaucome peut-être :
d. Une tomographie en cohérence optique a. A angle ouvert
e. Une topographie cornéenne b. Asymptomatique
c. Post-opératoire
Examen S1 2016/2017 : d. Primitif
16. Le glaucome : e. Traité par bétabloquant par VO
a. Est la 2ème cause de cécité dans le monde 23. La trabéculéctomie :
après la cataracte a. A pour but d’améliorer l’AV
b. Est une neuropathie optique chronique b. Consiste à enlever le cristallin
progressive c. Est indiquée dans tous les cas de
c. Est caractérisé par une excavation glaucome
pathologique de la tpete du nerf optique d. Est pratiquée par microchirurgie
d. Est caractérisé par un examen de champ e. Est une technique de traitement par laser
visuel normal 24. Le but du traitement en cas de glaucome à
e. Est de traitement exclusivement chirurgical angle ouvert est de :
a. Améliorer l’AV de loin
17. Le glaucome primitif par fermeture d’angle :
b. Atteindre une PIO < 10 mmHg
a. Est une maladie cécitante
c. Stabilisation de l’excavation du nerf
b. C’est une urgence thérapeutique
optique
c. Est une maladie silencieuse parfois
d. Stabilisation du test des couleurs
asymptomatique
e. Stopper l’évolution de la maladie
d. Peut être déclenchée par un mydriase
25. Parmi les traitements utilisés en cas de
e. Est plus fréquente chez les myopes
glaucome :
18. le glaucome primitif à angle ouvert peut être a. Diurétiques de l’anse
traité par : b. Inhibiteurs calciques
a. Inhibiteurs de l’enzyme de conversion c. Inhibiteurs de l’anhydrase carbonique
b. Par lidocaïne d. Prostaglandines
c. Par laser e. Sympathomimétiques
d. Par trabéculectomie 26. Le glaucome congénital primitif :
e. Par phacoémulsification a. Est dû à une méningite néonatale
b. Est dû à une subluxation cristallinienne
Examen S2 2017/2018 :
c. Est dû à une trabéculo-dysgénésie
11. Le glaucome aigu par fermeture d’angle :
d. Est une urgence thérapeutique
a. Est souvent asymptomatique
e. Peut-être révélé par un simple
b. Ne nécessite pas de PEC urgente
larmoiement
c. Est une maladie inflammatoire
27. Le glaucome congénital peut-être présent
d. Se manifeste par des synéchies irido-
dans :
cristalliniennes
a. La neurofibromatose de Rechlinghausen
e. Se traite par corticothérapie
b. Le syndrome de Marfan
Examen S1 2017/2018 : c. Syndrome de Noonan
21. Le glaucome peut-être secondaire à : d. Syndrome de Struge Weber
a. Un traumatisme oculaire e. Syndrome de Wallenberg

BAV :
EXAMEN 2015/2016 S1 : a. DR
10. Une BAV brutale peut-être en rapport avec : b. Rétinopathie diabétique
a. Un traumatisme oculaire c. Vascularite rétinienne
b. Une occlusion veineuse rétinienne d. Occlusion veineuse rétinienne
c. Un décollement de la rétine e. Trou maculaire
d. Une occlusion artérielle rétinienne 26. Parmi les causes d’une BAV lentement
e. Une myopie simple progressive et ne pouvant être améliorée par des
verres correcteurs :
Examen 2015/2016 S2 : a. Dr
31. La rétinopathie pigmentaire se manifeste b. Dystrophie de cornée
par : c. Glaucome aigu
a. Une baisse brutale de l’AV d. Uvéites postérieures
b. Une héméralopie e. Uvéites antérieures
c. Un élargissement du CV périphérique
d. Un œdème papillaire Examen S2 2017/2018 :
e. Des pigments dispersés sur la cornée 12. L’occlusion veineuse se manifeste à l’examen
du FO par :
Examen S1 2016/2017 : a. Des hémorragies rétiniennes
7- Sont responsable d’une BAV transitoire : b. Une rétine pâle
a. Décollement de la rétine c. Une dilatation des veines rétiniennes
b. Le glaucome d. Un œdème rétinien
c. La migraine e. Une macula rouge cerise
d. L’hypertension intracrânienne 13. Le syndrome maculaire :
e. L’uvéite virale a. Est une maladie congénitale
b. Se manifeste dès la naissance par une
Examen S2 2016/2017 :
micropsie
25. Un patient âgé de 62ans présente une BAV
c. Est souvent associé à un spasme
brutale de son œil droit avec au FO : dilatation
hémifacial
des veines rétiniennes, œdème rétinien,
d. Comprend des métamorphopsies
hémorragies rétiniennes, et nodules cotonneux.
e. Peut révéler un œdème maculaire
Le diagnostic le plus probable est :

Rougeur oculaire :
EXAMEN 2015/2016 S1 : e. Les kératites virales
1. L’œil rouge : 2. L’œil rouge douloureux sans BAV peut être du
a. Est dû à une hyperhémie irienne localisée à une :
ou diffuse a. Conjonctivite bactérienne
b. Nécessite systématiquement une b. Kératite amibienne
échographie oculaire c. Conjonctivite allergique
c. Peut-être symptomatique d’une d. Episclérite
pathologie grave oculaire e. Hypertonie oculaire aiguë
d. Nécessite la pratique d’un test à la 30. La conjonctivite peut se manifester par :
fluorescéine a. Une hyperhémie conjonctivale
e. Peut-être dû à une épisclérite b. Une sensation de sable dans les yeux
c. Des sécrétions purulents
Examen 2015/2016 S2 d. Une BAV
1. Parmi les étiologies d’un œil rouge douloureux e. Une douleur oculaire
avec BAV nous retrouvons :
a. Les vices de réfractions S1 2017/2016 :
b. Les sclérites 2. Devant un œil rouge douloureux avec BAV :
c. Les uvéites a. Il faut référer chez un ophtalmologiste en
d. Le glaucome primitif à angle ouvert urgence
b. Il faut éviter la corticothérapie e. Peut-être dû à une sclérite
c. Il faut évoquer un épisclérite 9. La kératite :
d. L’uvéite fait partie des causes probables a. Est une inflammation du cristallin
e. Il faut évoquer un glaucome primitif à b. Se manifeste par un œil douloureux
angle ouvert c. Se manifeste par une BAV
d. S’associe souvent à une cataracte
Examen S2 2017/2018 : e. Se manifeste au FO par une occlusion
8. L’œil rouge : artérielle rétinienne
a. Est dû à une hyperhémie irienne localisée 10. Une conjonctivite :
ou diffuse a. Est une inflammation de la glande
b. Nécessite systématiquemetn une lacrymale
échographie oculaire b. Est due à une fistule du sac lacrymal
c. Peut-être symptomatique d’une c. Est souvent idiopathique
pathologie grave oculaire d. Est traitée uniquement par des pommades
d. Nécessite la pratique d’un test à la antibiotiques
fluorescéine e. Peut-être virale

Larmoiement :
EXAMEN 2015/2016 S1 : a. Consiste à aboucher le cana LN aux fosses
29. Une dacryocystite : nasales
a. Est une inflammation de la glande b. Peut-être réalisée par voie endonasale
lacrymale c. Communique le sac lacrymal avec la
b. Est due à une fistule du sac lacrymal fosse nasale
c. Est souvent idiopathique d. Est indiquée dans les sténoses complètes
d. Est traitée uniquement par des pommades et symptomatiques du CLN
antibiotiques e. Peut comprendre la mise en place d’une
e. Est une tumeur du canal lacrymao-nasal sonde bicanaliculonasale
30. La cascade physiopathologique aboutissant
à une dacryocistite comprend les étapes Examen 2015/2016 S2
suivants : 34. L’exploration instrumental des voies
a. Pullulation des germes lacrymales comprend : (qst 33 dans l’exam)
b. Prolifération cellulaire anarchique a. Un sondage des voies lacrymales
c. Inflammation et congestion veineuse b. Une ponction du sac lacrymal
d. Elargissement du canal lacrymo-nasal c. Une irrigation des voies lacrymales
e. Fibrose cicatricielle d. Une ponction biopsie de la glande
31. Lors de la vérification des voies lacrymales, un lacrymale
reflux clair témoin : e. Une dilatation des voies lacrymales
a. D’une sténose du canal d’union 35. Une sténose du canal d’union lacrymal se
b. D’une sténose du canal lacrymp-nasal manifeste par :
c. D’un bon contact osseux a. Uns fistule du sac lacrymal
d. D’une absence d’infection locale b. La présence d’un bon contact osseux
e. D »une perméabilité des voies lacrymales c. Un signe de canthus positif
32. La sténose acquise du canal lacrymo-nasal d. Un larmoiement
peut-être secondaire à : e. Une dilatation du sac lacrymal
a. Une sinusite
Examen S1 2016/2017 :
b. Une radiothérapie
10. Le larmoiement peut être associé à :
c. Un spasme hémifacial
a. Un épiphora
d. Un traumatisme
b. Une gêne à la vision de près
e. Un traitement par collyres
c. Des démangeaisons paupière inférieure
33. La dacryocysto-rhinostomie :
d. Signes de sonjonctivites
e. Tuméfaction ou masse canthale interne
11. Le temps de rupture du film lacrymal : Examen S2 2017/2018 :
a. Est pathologique s’il est supérieur à 10 17. Le dacryoscanner est une technique
secondes d’imagerie qui permet de :
b. Permet l’exploration quantitative de la a. Visualiser un obstacle du canal
sécrétion lacrymale lacrymonasal
c. Permet la mesure du tonus oculaire b. Rechercher une étiologie, tumeurs,
d. Est réduit en cas d’uvéite traumatisme
e. Explore la qualité du film lacrymal c. D’analyser les rapports des voies
lacrymales
Examen S2 2016/2017 : d. De calculer le débit de sécrétion des
30. Le test de Schirmer : larmes
a. Est pathologique s’il est inférieur à 10 e. De guider l’acte chirurgical
secondes 18. Une sécheresse oculaire :
b. Est un test qualitatif des sécrétions a. Se manifeste par un picotement
lacrymales b. Se manifeste par un larmoiement
c. Nécessite l’instillation de la fluorescéine c. Nécessite la pratique d’un test de
d. Nécessite des bandelettes Schirmer pour évaluer la qualité des
e. Est normal s’il est supérieure à 10 mm à larmes
5min d. Nécessite la mesure du débit des larmes
31. L’exploration instrumentale des voies par un débimètre
lacrymales : e. Se traite par dacryorhinostomie
a. Se fait habituellement sous anesthésie 20. Une dacryorhinostomie par voie externe :
générale a. Ne nécessite pas d’incision cutanée
b. Nécessite un dilatateur des voies b. Est assistée par un phacoémulsificateur
lacrymales c. Nécessite la mise en place d’une sonde
c. Nécessite la fluorescéine d. Nécessite un nasofibroscope pour
d. Nécessite une seringue remplie de sérum contrôler les fosses nasales
salé e. Est indiquée en cas de sténoses complètes
e. Se fait systématiquement au bloc et symptomatiques du canal
opératoire lacrympnasal
32. à l’exploration instrumentale des voies
lacrymales, l’absence du contact osseux avec un Examen S1 2017/2018 :
signe canthus positif témoigne : 28. En cas de larmoiement, le reflux total par
a. D’un état normal des voies lacrymales l’autre canalicule lors de l’exploration
b. D’une tumeur de la glande lacrymale instrumentale est en faveur de :
c. D’une sténose du canal d’union a. Sécheresse oculaire
d. D’une tumeur du sac lacrymal b. Masse du sac lacrymal
e. D’une sténose du canal lacrymo-nasal c. Sténose canaliculaire
d. Sténose du canal commun
33. Le test de Jones : e. Sténose du canal lacrymonasal
a. Consiste à stimuler les fosses nasales par 29. Parmi les causes du larmoiement par
bâtonnet hypersécrétion nous retrouvons :
b. Consiste à instiller de la fluorescéine dans a. Dacryocystite chronique
le CDS conjonctival inférieur b. Lumière vive
c. Consiste à recueillir la fluorescéine par la c. Psychogène
fosse nasale d. Réaction vagale
d. Est normal à 20 secondes e. Reflexe par stimulation du nerf V
e. Est pathologique s’il est inférieur à 10 f. Sarcoïdose
secondes

Exophtalmie :
EXAMEN 2015/2016 S1 : 36. L’index oculo-orbitaire :
a. Est un index clinique a. Myopie forte
b. Permet de distinguer les différents grades b. Buphtalmie
de l’exophtalmie c. Maladie de Marfan
c. Est supérieur à 100 dans le grade 1 d. Lagophtalmie
d. Dépend de la distance pré-bicanthale e. Maladie de Crouzon
e. Est indépendant de la longueur axiale 9- Devant une exophtalmie bilatérale, on doit
37. Une exophtalmie peut-être due à : évoquer :
a. Une forte myopie a. Un angiome orbitaire
b. Une maladie de Basedow b. Un abcès orbitaire
c. Une fistule carotido-caverneuse c. Une maladie de Basedow
d. Un rhabdomyosarcome d. Une myosite orbitaire
e. Une cellulite préseptale e. Une métastase orbitaire

Examen 2015/2016 S2 Examen S2 2016/2017 :


35. Quelles sont les caractéristiques d’une 28. Une exophtalmie d’allure inflammatoire est :
exophtalmie tumorale : a. Acquise
a. Bilatérale b. Unilatérale
b. Réductible c. Indolore
c. Douloureuse d. Accompagnée de rougeur palpébrale
d. Pulsatile e. Pulsatile
e. Blanche 29. Dans la classification de Chandler des
36. En cas d’exophtalmie, la TDM permet de : orbitopathies infectieuses le stade III correspond à
a. Faire le diagnostic étiologique d’une a. Une cellulite pré-septale
tumeur intra-orbitaire b. Une cellulite faciale
b. Analyser le contenu et le contenant c. Un abcès sous périosté
orbitaire d. Une atteinte du nerf optique
c. Mesurer le grade de l’exophtalmie e. Un abcès palpébral
d. Mesurer l’index oculo-orbitaire
e. Préciser le type histologique des tumeur Examen S2 2017/2018 :
orbitaires 16. Une exophtalmie peut être due à :
37. Les tumeurs qui donnent plus fréquemment a. Une forte hypermétropie
des métastases orbitaires dont les tumeurs b. Une maladie de Behçet
malignes de : c. Un anévrysme de la carotide externe
a. La peau d. Un traumatisme orbitaire
b. Du cerveau e. Une métastase orbitaire
c. Du poumon 19. Une exophtalmie bilatérale est
d. De la prostate habituellement due à une :
e. Du sein a. Cellulite orbitaire
b. Fistule carotido-caverneuse
Examen S1 2016/2017 : c. Hyperthyroïdie
8- Les principaux diagnostics différentiels de d. Métastase orbitaire
l’exophtalmie sont : e. Myosite

Traumatisme oculo-orbitaire :
EXAMEN 2015/2016 S1 : 39. Devant tout traumatisme oculaire, il faut :
38. Les traumatismes à globe ouvert a. Immobiliser la tête
comprennent : b. Retarder l’examen général après la PEC
a. Les lacérations ophtalmologique
b. Les contusion c. Eliminer une urgence vitale
c. Les ruptures d. Connaître la date du dernier repas
d. Les lacérations lamellaires e. Prendre en charge les lésions oculaires en
e. Les traumatismes perforants premier
40. Les signes de gravité d’un traumatisme a. Déformation du rebord orbitaire en
oculaire sont : marche d’escalier
a. La BAV b. Hypoesthésie dans le territoire du nerf
b. La rougeur oculaire infra-orbitaire
c. La photophobie c. Exophtalmie
d. Le blépharospasme d. Distopie inférieure
e. L’hyphéma e. Diplopie
20. Les signes de gravité d’un traumatisme
Examen 2015/2016 S2 oculaire sont :
38. Devant tout traumatisme oculaire il faut : a. La BAV
a. Immobiliser le tête b. La rougeur oculaire
b. Retarder l’examen général après la PEC c. La photophobie
ophtamologique d. Le blépharospasme
c. Eliminer une urgence vitale e. L’hyphéma
d. Connaître la date du dernier repas
e. PEC des lésions oculaires en premier Examen S1 2017/2018 :
39. Dans les fractures du plancher de types Blow 37. Les signes de gravité d’un TOO sont :
out on retrouve cliniquement : a. BAV
a. Déformation de rebord orbitaire b. HTO
b. Hyposthésie dans le territoire du nerf infra c. Hypopion
orbitaire d. Hypotonie oculaire
c. Exophtalmie e. Myosis
d. Distopie 38. La fracture du plancher de l’orbite de type
e. Diplopie Blow out est caractérisée sur le plan clinique par :
40. En cas de plaie du globe oculaire il faut : a. Déformation du rebord orbitaire en
a. Mettre un pansement oculaire marche d’escalier
b. Donner du sérum antitétanique b. Diplopie monoculaire
c. Prescrire des collyres à bas de corticoïdes c. Exophtalmie
d. Adresser le patient pour chirurgie au bloc d. Hyperesthésie dans le territoire du nerf
opératoire infra-orbitaire
e. Prescrire des antalgiques et ATB par voie e. Hypertélorisme
générale 39. Les TO perforants comprennent :
a. Les brûlures chimiques
Examen S1 2016/2017 : b. Les lacération lamellaires
19. dans la fracture du plancher de l’orbite, c. Les lacérations oculaires
l’examen clinique trouve : d. Les plaies cornéo-sclérales pénétrantes
e. Les traumatismes avec CEIO

DRR :
EXAMEN 2015/2016 S1 : 42. Parmi les facteurs prédisposants du DRR, on
41. Le DRR : trouve :
a. Se définit comme une séparation entre le a. Myopie
neuro-épithélium et l »épithélium b. Hypermétropie
pigmentaire de la rétine c. ATCD de chirurgie de glaucome
b. Se définit comme une séparation entre la d. ATCD de traumatisme oculaire
rétine et la choroïde e. Présence de déchirure rétinienne
c. Se définit comme une séparation entre le 43. Les signes fonctionnels du DRR sont :
complexe rétine-choroïde et la sclère a. Œil rouge douloureux
d. Est du à une ou plusieurs trous et/ou b. Photophobies
déchirures du neuro-épithélium rétinien c. Myodésopsies
e. Est du à une traction de la rétine sans d. Amputation du champs visuel
trous et/ou déchirures 44. La PEC du DRR est :
a. Non urgente c. Une membrane saillante de couleur
b. Médicale brunâtre
c. Chirurgicale d. Un épaississement rétinien localisé
d. Basée sur l’aspiration du liquide sous e. Déchirure rétinienne étendue
rétinien uniquement
e. Basée sur l’obturation des déhiscences Examen S2 2016/2017 :
rétiniennes 1. La physiopathologie du DRR fait intervenir :
45. La prévention du DRR est basée sur : a. La présence de déhiscences rétiniennes
a. La photocoagulation rétinienne au laser b. Le passage de vitré liquéfié en sous
des lésions à risque choroïdien
b. La correction optiques de la myopie c. La passage de vitré liquéfié en sous
c. La réalisation de chirurgie de cataracte rétinien
par phacoémulsification d. Une traction vitréenne périphérique
d. La sensibilisation sur les signes d’alarme : e. Une rupture de la BHR interne
phosphènes, myodésopsies 2. Parmi les facteurs prédisposants du DRR on
e. Surveillance ophtalmologique des trouve :
patients à risque a. Myopie
b. Hypermétropie
Examen 2015/2016 S2 c. ATCD DR
1. Le DRR est dû à : d. ATCD traumatisme oculaire
a. Une ou plusieurs déhiscences du neuro- e. Présence de déchirure rétinienne
épithélium 3. Les signes du DRR sont :
b. Une ou plusieurs déhiscences de a. Amputation du CV
l’épithélium pigmentaire b. Rétine sous forme d’une membrane
c. Au passage de fluide vitréen liquéfié saillante pâle et mobile
dans l’espace sous rétinien c. BAV
d. La présence d’une inflammation d. Hémorragie rétinienne
intravitréennes e. Exsudats rériniens
e. La présence d’une tumeur sous 4. Le traitement du DRR est :
rétinienne a. Urgent
2. Le DRR survient essentiellement chez : b. Médical
a. L’enfant c. Chirurgical
b. Le myope d. Basée sur le rétablissement du contact
c. L’hypermétrope entre le neuroépithélium et l’épithélium
d. La femme pigmentaire
e. Les opérés de cataracte e. Basée sur l’obturation des déhiscences
3. Les lésions dégénératives rétiniennes rétiniennes
prédisposantes au DRR : 5. La prévention du DRR est basée sur :
a. Siègent au niveau périphérique a. La photocoagulation rétinienne au laser
b. Siègent au niveau de la macula des lésions à risque
c. Peuvent être à type de palissade ou de b. La correction optique de la myopie
trous c. La réalisation de chirurgie de cataracte
d. Nécessitent un traitement à base de laser par phacoémulsification
rétinien d. La sonsibilisation sur les signes d’alarme
e. Doivent être traitées chirurgicalement e. Surveillance ophtalmologique des
4. Sémio patients à risque
5. A L’examen ophtalmoscopique, le DRR paraît
comme : Examen S2 2017/2018 :
a. Une membrane saillante mobile 26. Le DRR :
b. Une membrane saillante avec a. Se définit comme une séparation entre le
modification des trajets vasculaires neuroépithélium et l’épithélium
pigmentaire de la rétie
b. Se définit comme une séparation entre le d. Est basé sur l’obturation des déhiscences
complexe rétine-choroïde et la sclère rétiniennes
c. Est du à un ou plusieurs trous et/ou e. La cryo-indentation est une chirurgie qui
déchirures du neuro)épithélium rétinien n’agit que sur les déhiscences rétiniennes
d. Est une pathologie chronique bénigne
e. Le vitré intervient dans sa Examen S1 2017/2018 :
physiopathologie 6. Les facteurs de risque d’un DRR sont :
28. Le DRR peut se manifester cliniquement par : a. Forte myopie
a. Un œil rouge douloureux avec BAV b. HTA
b. Une amputation du cv c. Tabagisme
c. Un syndrome maculaire d. ATCD personnel de DR
d. La présence d’une rétine saillante pâle e. Glaucome
grisâtre et lmobile au FO 7. Un jeune patient de 30 ans qui se présente au
e. Un décollement extramaculaire service d’urgence pour une amputation du
29. L’échographie oculaire est : CV inférieur droit. Quels sont les diagnostics à
a. Toujours nécessaire pour confirmer le évoquer :
diagnostic du DRR a. Une kératite
b. Utile pour rechercher une cause b. Un glaucome chronique
secondaire à un DR c. Un DR
c. Nécessaire au diagnostic d’un DRR en cas d. Une neuropathie optique
d’hémorragie intravitréenne dense e. Une uvéite
d. Inutile pour le diagnostic de DRR en cas 8. Vous recherchez quels signes dans
de cataracte totale l’interrogatoire :
e. Incapable de visualiser le segment a. ATCD de myopie
postérieur en cas de troubles es milieux b. Notion de suivi pour une maladie de
optiques Behçet
30. Le traitement de DRR : c. La douleur et le larmoiement
a. Est urgent d. Perception de phosphènes et
b. Est soit médical ou chirurgical myodésopsies
c. Est basé uniquement sur la ponction du e. Notion d’œil rouge à répétition
liquide sous rétinien

Diabète oculaire :
EXAMEN 2015/2016 S1 :
46. La rétinopathie diabétique : c. L’hyperglycémie chronique
a. Se définit par une microangiopathie d. Le mauvais équilibre tensionnel
rétinienne e. La durée du diabète
b. Est une affection d’installation aigue 48. Les signes cliniques de la RD sont :
c. Est une affection bénigne non cécitante a. BAV
d. Est la 1 cause de cécité avant 60 ans
ère b. Kératite
e. Est une affection oculaire peu fréquente c. Hémorragies rétiniennes
47. Les facteurs de risque et d’aggravation de la d. Microanévrysmes rétiniens
rétinopathie diabétique sont dominés par : e. Lacis vasculaire anormal à la surface de
a. Le tabagisme la rétine
b. L’hérédité
49. Dans la classification de la RD de l’ALFEDIAM :
a. La RDNP est caractérisée par la présence de néovaisseaux rétiniens et/ou papillaires
b. Dans la RDP, il n’y a pas de néovaisseaux rétiniens et/ou papillaires
c. La RDP est plus grave que la RDNP
d. La RDP précède le stade de la PDNP
e. L’hémorragie vitréenne est une complication de la RDP
50. Concernant le traitement de la RD :
a. La photocoagulation panrétinienne au laser est indiquée pour tous les stades de la RD
b. La photocoagulation panrétinienne au laser vise à détruire directement les néovaisseaux
c. La photocoaglation panrétinienne au laser permet de détruire les zones de rétine ischémique
d. L’équilibre glycémique et tensionnel n’est indiqué qu’en cas de RDP
e. L’œdème maculaire peut-être traité par injection intravitréenne d’anti-VEGF
51. Pour la surveillance ophtalmologique des diabétiques :
a. Elle ne se fait que chez les patients qui ont une RD
b. Chez la femme enceinte diabétique, un FO trimestriel est nécessaire en l’absence de RD
c. En cas de RDNP modérée, un FO est nécessaire tous les 6 mois
d. La puberté ne nécessite pas un renforcement de la surveillance ophtalmologique
e. Le 1er examen ophtalmologique chez l’enfant diabétique doit se faire à l’âge de 10 ans

Examen 2015/2016 S2 :
6. La RD est : e. C’est un examen non invasif
a. La 1ère cause de cécité chez les sujets 10. Les complications de la RD sont :
moins de 60 ans a. L’hémorragie intravitréenne
b. Retrouvée que chez les diabétiques type b. L’hyphéma
2 c. Le glaucome néovasculaire
c. Une maladie bénigne d. La cécité
d. Une maladie grave cécitante e. Les synéchies irido-cristalliniennes
e. Maladie silencieuse au début 11. Le RD floride :
7. Les facteurs de risque et d’aggravation de la a. Est une forme de la RD
RD sont dominés par : b. Survient chez le sujet âgé
a. L’hyperglycémie chronique c. Survient chez l’adolescent
b. Le mauvais équilibre tensionnel d. Est une urgence thérapeutique
c. La forte myopie e. Survient chez un diabétique déséquilibré
d. L’hérédité 12. Le but du Traitement de la RD est :
e. La durée du diabète a. De stabiliser la RD
8. Parmi les signes cliniques de la RD on trouve : b. De faire régresser la RD
a. Des points rouges de petite taille c. De prévenir les complications
b. Des plaques d’exsudat jaunâtre d. De faire réfresser les neovaisseaux
c. Une nécrose rétiniennes rétiniens par photocoaglation direct au
d. Un lacis vasculaire en éventail à la laser de ces néovaisseaux
surface de la rétine e. De faire régresser l’œdème maculaire
e. Un DRR diabétique
9. Concernant le rétinographe non mydriatique : 13. La prévention de la RD est basée sur :
a. Il permet de prendre des photos couleurs a. L’équilibre continu du diabète
de la cornée b. La surveillance ophtalmologique une fois
b. Il permet de prendre des photos de la par 5 ans
rétine c. L’équilibre du tonus oculaire
c. C’est un outil de dépistage de la RD d. L’équilibre de la TA
d. Il nécessite l’injection de la fluorescéine e. L’hygiène de vie

Examen S1 2016/2017 :
21.
La rétinopathie diabétique : 22. La physiopathologie de la rétinopathie
a. se définit par une atteinte des veines diabétique fait intervenir :
rétiniennes a. Une rupture de la barrière hémato-
b. est une affection d’évolution chronique rétinienne interne
c. est une effection bénigne non cécitante b. Une rupture de la barrière hémato-
d. elle ne complique que le diabète type 1 rétinienne externe
e. Est une affection oculaire peu fréquente
c. Une ischémie rétinienne par occlusion b. Peut-être absente au début
capillaire c. Peut-être secondaire à une ischémie
d. Une inhibition de la sécrétions des facteurs rétinienne périphérique
de croissance angiogéniques d. Est causée par une hémorragie vitréenne
e. Une hyperperméabilité capillaire e. Est le seul symptôme qui impose la
15. Les facteurs de risque de rétinopathie consultation et le suivi ophtalmologique
diabétique : 15. la surveillance ophtalmologique des
a. Comportent le mauvais équilibre diabétiques :
glycémique et la durée du diabète a. Est systématique chez tout diabétique
b. L’hypertension artérielle ne fait pas partie b. N’est faite que chez les patient qui ont
de ces facteurs une RD
c. La tabagisme en fait partie c. Peut être faite par prise de photo du FO
d. Ne sont pas considérés dans le traitement au rétinographe non mydriatique
de la rétinopathie diabétique d. Une surveillance ophtalmologique
e. L’hérédité en fait partie rapprochée est nécessaire lors de la
15. La BAV dans la RD : puberté
a. Peut-être secondaire à une maculopathie e. N’est pas nécessaire lors de la
diabétique normalisation brutale de la glycémie

Examen S2 2016/2017 :
9. La physiopathologie de la RD est : b. Myodésopsies
a. Liée à une macroangiopathie rétinienne c. Phosphènes
b. Liée à une microangiopathie rétinienne d. Microanérysmes rétiniens
c. En rapport avec une rupture de la BHR e. Lacis vasculaire anormal à la surface de
interne la rétine
d. Basée sur des phénomènes 12. La RD non proliférante sévère est caractérisée
inflammatoires par :
e. Caractérisée par une ischémie rétinienne a. La présence de néovaisseaux rétiniens
10. Les facteurs de risque et d’aggravation de la et/ou papillaires
rétinopathie diabétique sont dominés par : b. La présence d’hémorragie rétiniennes
a. Le glaucome dans les quatres quadrants
b. L’hérédité c. Sa gravité supérieure à celle de la RDP
c. L’hyperglycémie chronique d. La présence d’anomalie microvasculaires
d. Le mauvais équilibre tensionnel intra-rétiniennes
e. La durée du diabète e. Son risque de passage vers le stade de
11. Les signes cliniques de la RD sont : RDP
a. BAV
13. Concernant le traitement de la RD :
a. La photocoagulation panrétinienne au laser est indiquée pour tous les stades de la RD
b. La photocoagulation panrétinienne au laser vise à détruite directement les néovaisseaux rétiniens
c. La photocoagulation panrétinienne au laser permet de détruire les zones de rétine ischémique
d. L’équilibre glycémique et tensionnel n’est indiquée qu’en cas de RDP
e. L’œdème maculaire peut être traité par des diurétiques
14. Pour la surveillance ophtalmologique des diabétiques :
a. Elle ne se fait que chez lespatients qui ont une RD
b. La puberté nécessite un renforcement de la surveillance ophtalmologique
c. Doit être annuelle quelque soit le stade de la RD
d. Le premier examen ophtalmologique chez l’enfant diabétique doit se faire à l’âge de 30 ans
e. La normalisation rapide de la glycémie ne nécessite pas une surveillance rapprochée

Examen S2 2017/2018 :
21. La BAV dans la rétinopathie diabétique : a. Se définit comme un épaississement
a. Peut-être secondaire à une maculopathie rétinien
diabétique b. Les exsudats rétiniens sont des signes
b. Peut-être absente au débit indirects de cet œdème
c. Est toujours présente dès le début de la RD c. Il paraît à l’OCT sous forme d’un
d. Est causée par une hémorragie amincissement rétinien
intravitréenne d. Il paraît à l’OCT sous forme de logettes
e. Est le seul symptôme qui impose la hyporéflectives intrarétiniennes
consultation et le suivi e. Il peut être focal ou diffus
22. La surveillance ophtalmologique des 24. Les injections intravitriéennes d’anti-VEGF
diabétiques : sont :
a. N’est pas systématique chez tout a. Indiquées dans les maculopathies
diabétique diabétiques ischémiques
b. N’est faite que chez les patients qui on b. Indiquées dans les maculopathies
une RD diabétiques oedémateuses
c. Peut-être faite par prise de photo du FO c. Réalisées à travers la pars plana
au rétinographe non mydriatique d. Réalisées à partir de la chambre
d. Doit être rapprochée lors de la puberté antérieure
e. N’est pas nécessaire lors de la e. Indiquées dans le glaucome
normalisation brutale de la glycémie néovasculaire
23. Concernant l’œdème maculaire diabétique :
Examen S1 2017/2018 :
1. Patient âgé de 60 ans diabétique type 2 rétiniennes dans les 4 quadrants, et des
depuis 5 ans et qui présente depuis 3 mois une anomalies microvasculaires intrarétiniennes
BAV progressive bilatérale. dans un quadrant. Quelle est votre
Vous évoqueraient quels diagnostics : diagnostic :
a. DR a. Une RDNP modérée avec maculopathie
b. Cataracte diabétique
c. DMLA b. Une RDNP minime avec maculopathie
d. RD sans atteinte maculaire diabétique
e. Maculopathie diabétique c. Une RDP
2. L’examen de FO de ce patient trouve des d. Une DMLA exsudative
exsudats maculaires avec hémorragies
3. Quelle est votre CAT chez ce patient :
a. Demander une OCT maculaire pour objectiver un œdème maculaire
b. Demander une OCT maculaire pour objectiver les néovaisseaux rétiniens
c. Equilibre de son diabéte sans équilibre de sa TA
d. Indiquer une panphotocoagulation rétinienne au laser
e. Indiquer seulement une surveillance ophtalmologique de son FO 1fois/6mois
4. Cochez les réponses justes concernant le rétinographe non mydriatique :
a. Il permet le dépistage de RD
b. Il permet de prendre des photographes couleurs de la rétine
c. Il permet de prendre des photographes de la cornée
d. Il peut nous aider à classer la RD
e. Il permet de mesurer l’épaisseur maculaire
5. Une patiente âgée de 50 ans est suivie pour un diabète de type 2 bien équilibré depuis 6 ans. Elle ne se
plaint pas de signes oculaires, son AV est à 10/10 aux deux yeux. Qu’est-ce que vous dites à cette
patiente ?
a. Vous n’avez pas de RD on ne va faire un examen ophtalmologique que lorsque vous manifestez
une BAV
b. Vous devez faire un examen ophtalmologique récent
c. Ne faite un premier examen ophtalmologique que d’ici un an
d. Tant que vous gardez une bonne AV on ne jamais faire un examen ophtalmologique systématique
e. Le 1er examen ophtalmologique doit être réalisé après 10 ans d‘évolution de ton diabète

DMLA :
EXAMEN 2015/2016 S1 : d. Elle est la 1ère cause de malvoyance
52. La DMLA : après l’âge de 60 ans
a. Se définit comme une maladie e. Elle est strictement unilatérale
dégénérative rétinienne chronique 15. La DMLA exsudative :
b. Elle atteint la macula et la rétine a. Est une forme de la DMLA
périphérique b. Est liée à l’apparition de néovaisseaux de
c. Elle débute à l’âge de 50 ans siège sous rétinien
d. Elle est la 1ère cause de malvoyance c. Est responsable de phénomène
après l’âge de 50 ans d’exsudation rétinienne
e. Elle est strictement unilatérale d. Est strictement unilatérale
53. Dans la DMLA : e. Peut évoluer vers la bilatéralisation
a. Il existe 4 formes 16. La DMLA atrophique :
b. La forme atrophique est caractérisée par a. Est caractérisée par l’atrophie de
la disparition progressive des cellules de l’épithélium pigmentaire
l’épithélium pigmentaire et des b. Elle complique la DMLA exsudative
photorécepteurs c. Elle comporte une disparition progressive
c. La forme atrophique est caractérisée par des photorécepteurs
la présence de néovaisseaux choroïdiens d. Elle évolue vers une baisse sévère de la
d. La forme exsudative est caractérisée par vision centrale
la présence de néovaisseaux choroïdiens e. Elle peut être traitée par des injections
e. La forme atrophique peut devenir intravitréennes d’anti-VGEF
exsudative
54. Les signes fonctionnels de la DMLA : Examen S1 2016/2016 :
a. Une AV conservée 29. La DMLA se définit comme :
b. Des métamorphopsies a. Une maladie dégénérative rétinienne
c. Scotome central chronique
d. Scotome périphérique b. Une cause fréquente de perte de vision
e. Une gêne de lecture centrale après l’âge de 50 ans
55. Concernant le traitement de la DLMA : c. Une pathologie qui touche séléctivement
a. Il a pour but de faire disparaître la la macula
maladie d. Une pathologie peu fréquente
b. Il a pour but de retarder l’aggravation e. Une maladie souvent bilatérale
des lésions et la bilatéralisation 30. Sur le plan clinique la DMLA :
c. La DMLA atrophique est traitée par des a. Touche les sujets jeunes de moins de 40
injections intravitréennes d’anti-VGEF ans
d. La DMLA exsudative est traitée par des b. Se manifeste par une amputation du
injections intravitréennes d’anti-VGEF champ visuel périphérique
e. Dans la DMLA atrophique, on fait la c. Se manifeste par une BAV avec scotome
rééducation de basse vision sentral
d. Les métamorphopsies orientent vers la
Examen 2015/2016 S2 forme exsudative
14. La DMLA : e. La forme atrophique se manifeste par des
a. Est une maladie dégénérative rétiniennes hémorragies et des exsudats maculaires
chronique 15. L’évolution de la DMLA atrophique :
b. Elle atteint la macula et la rétine a. Se fait vers l’extension progressive des
périphérique lésions vers la périphérie rétinienne
c. Elle touche le sujet jeune
b. Se fait vers l’installation d’une BAV sévère e. La forme atrophique est liée à l’atrophie
avec scotome central de la papille
c. Se fait vers la possibilité d’apparition de 33. L’angiographie rétinienne à la fluorescéine :
néovaisseaux choroïdiens a. Est toujours inutile au diagnostic de la
d. Se fait vers la possibilité de régression DMLA exsudative
spontanée des lésions b. Objective les néovaisseaux choroïdiens
sous forme de zone hyperfluorescente
Examen S2 2016/2017 : bien limitée sans diffusion
15. La DMLA : c. Objective les néovaisseaux choroïdiens
a. Se définit comme une maladie sous forme de zone hyperfluorescente
dégénérative rétinienne chronique de la précoce avec diffusion massive de la
macula fluorescéine
b. Est une maladie bénigne non cécitante d. Permet de localiser les néovaisseaux par
c. Elle débute chez l’adulte jeune rapport à la fovéola
d. Elle est fréquente e. Permet de quantifier les phénomènes
e. Elle est strictement unilatérale d’exsudation des néovaisseaux
16. Les signes fonctionnels de la DMLA sont : choroïdiens
a. Une AV conservée 34. L’évolution de la DMLA atrophique :
b. Un scotome périphérique a. Se fait vers l’extension progressive des
c. Des métamorphopsies lésions vers la périphérie rétinienne
d. Un scotome central b. Se fait vers l’installation d’une BAV sévère
e. Une amputation du CV périphérique avec scotome central
17. Concernant le diagnostic de DMLA : c. Se fait vers la possibilité d’apparition de
a. Il est purement clinique néovaisseaux choroïdiens
b. L’angiographie rétinienne à la d. Est caractérisée par la stabilisation des
fluorescéine permet de faire le diagnostic lésions par le traitement avec anti VEGF
des néovaisseaux choroïdiens e. Se fait vers la possibilité de régression
c. L’angiographie rétinienne à la spontanée des lésions
fluorescéine permet la quantification de
l’exsudation rétinienne des néovaisseaux Examen S1 2017/2018 :
d. L’OCT est un examen non indispensable 9. Cochez les réponses justes concernant la
au diagnostic DMLA :
e. L’OCT n’est nécessaire que pour le suivi a. C’est une pathologie du sujet jeune de
des DMLA uniquement moins de 30 ans
b. Elle touche la rétine centrale et
Examen S2 2017/2018 : périphérique
31. La DMLA est liée à : c. L’événement initial dans sa
a. Une vieillissement de l’épithélium physiopathologie est la formation de
pigmentaire néaovaisseaux choroïdiens
b. La formation de drusens rétiniens d. Sa physiopathologie est liée au
c. Une hypertrophie de la rétine et de vieillissement de l’épithélium pigmentaire
l’épithélium pigmentaire e. Sa forme atrophique est la plus fréquente
d. La formation d’un trou maculaire 10. Quels sont les signes fonctionnels d’une
e. La formation d’un néovaisseau choroïdien DMLA :
32. Sur le plan clinique la DMLA : a. Une BAV
a. Touche les sujets jeunes de moins de 40 b. Scotome central
ans c. Métamorphopsies
b. Se manifeste par des phosphènes et d. Amputation du CV périphérique
pyodésopsies e. Rougeur oculaire
c. Se manifeste par une BAV avec scotome 11. L’objectif du traitement par les injections
central intravitréennes d’anti-VEGF dans la DMLA :
d. Les métamprphopsies orientent vers la
forme exsudative
a. Faire régresser les néovaisseaux d. Retarder l’évolution vers les formes les plus
choroïdiens dans la DMLA exsudative avancées
b. Faire disparaître les drusens rétiniens e. Stopper l’évolution de la DMLA
c. Faire régénérer les photorécepteurs

Les Uvéites :
EXAMEN 2015/2016 S1 : e. L’hypertonie oculaire est une
56. Les uvéites se définissent comme : complication possible des uvéites
a. Une inflammation de l’iris uniquement antérieures
b. Une inflammation pouvant toucher l’iris,
le corps ciliaire, ou la choroïde Examen 2015/2016 S2 :
c. Une pathologie bénigne 17. L’uvéite antérieure est caractérisée par :
d. Une pathologie grave a. Une inflammation pouvant toucher l’iris,
e. Une pathologie d’étiologie inconnue le corps ciliaire, ou la choroïde
57. Les signes cliniques d’uvéite antérieure sont : b. Une inflammation qui touche l’iris et le
a. Œil blanc avec BAV corps ciliaire uniquement
b. Œil rouge avec BAV c. Un œil blanc sans baisse visuelle
c. Hyperhémie conjonctivale sans cercle d. Un œil rouge douloureux avec BAV
périératique e. Des synéchies irido-cristalliniennes
d. Tyndall vitréen 18. Les étiologies des uvéites peuvent être :
e. Synéchies irido-cristalliniennes a. Uniquement d’origine infectieuse
58. Les étiologies des uvéites peuvent être : b. Idiopathique
a. Uniquement d’origine infectieuse c. En rapport avec une maladie de système
b. Idiopathique inflammatoire
c. La toxoplasmose qui est la 1ère cause des d. D’origine virale
uvéites antérieures e. Liée à une maladie de Behçet en cas
d. La toxoplasmose qui est la 1ère cause des d’uvéite à hypopion
uvéites postérieures infectieuses 19. Parmi les complication des uvéites, on décrit :
e. La maladie de Behçet qui est évoquer a. La cataracte
devant une uvéite à hypopion b. L’hypertonie oculaire
59. Dans le traitement des uvéites : c. L’atrophie de l’iris
a. La corticothérapie est l’unique moyen d. Une décollement de rétine rhématogène
thérapeutique e. La cécité
b. Dans les uvéites infectieuses on traite 20. L’évolution des uvéites est marquée par :
d’abord l’inflammation avant l’infection a. La survenue fréquentes de récidives
c. Dans les uvéites infectieuses on traite b. Sa variabilité en fonction de la cause de
d’abord l’infection puis l’inflammation l’uvéite
d. La corticothérapie au long cours c. L’absence de récidive après le prmier
nécessite une surveillance des effets épisode
ssecondaires d. Sa sévérité dans la maladie de Behçet
e. Les corticoïdes au long cours sont arrêtés e. La survenue possible de cécité
brutalement après regression de
Examen S1 2016/2017
l’inflammation
32. L’uvéite :
60. Concernant l’évolution des uvéites :
a. Est une inflammation endoculaire de
a. Il n’y a jamais de récidive après un
l’uvée
épisode
b. Est une affection bégnine
b. Les récidives sont fréquentes
c. Est une affection grave cécitante
c. Les uvéites peuvent se compliquer de
d. Est secondaire uniquement à des
cataracte
maladies de systéme inflammatoires
d. Elle dépend de la cause de l’uvéite
e. Ses étiologies sont inconnues
33. L’uvéite postérieure peut se manifester par :
a. Un œil rouge douloureux avec BAV
b. Une BAV sans rougeur ni douleur Examen S2 2017/2018 :
c. Des myodésopsies 34. L’uvéite antérieure :
d. Un syndrome maculaire a. Est une inflammation endo-oculaire de
e. Des synéchies irido-cristalliniennes tout l’uvée
34. Une jeune homme de 25 ans qui consulte b. Est une inflammation de l’iris et du corps
pour une uvéite totale bilatérale récidivante ciliaire
avec hypopion, quels sont les deux c. Se manifeste par un œil rouge douloureux
diagnostics étiologiques à évoquer en avec BAV
premier : d. Est secondaire uniquement à des
a. La sarcoïdose maladies de système inflammatoires
b. Le syndrome de VKH e. Peut-être secondaire à une infection virale
c. La maladie de Behçet herpétique
d. Une pathologie infectieuse 35. L’uvéite postérieure peut se manifester par :
e. L’uvéite phaco-antigénique a. Un œil rouge douloureux avec BAV
b. BAV sans rougeur ni douleur
Examen S2 2016/2017 : c. Myodésopsies
18. Les uvéites se définissent comme : d. Foyers chorio-rétiniens
a. Une inflammation de l’iris uniquement e. Tyndall virtréen
b. Une inflammation pouvant toucher l’iris, 36. Devant une uvéite antérieure unilatérale
le corps ciliaire, ou la choroïde associée à une kératite dentdritique quel est
c. Une pathologie bénigne le diagnostic étiologique à évoquer en
d. Une pathologie grave cécitante premier :
e. Une pathologie d’étiologies multiples a. Sarcoïdose
19. Les signes cliniques d’uvéite postérieure sont : b. Syndrome DE VKH
a. Œil blanc avec BAV c. Maladie de Behçet
b. Œil rouge douloureux avec BAV d. Kérato-uvéite herpétique
c. Œdème maculaire e. Uvéite phaco-antigénique
d. Tyndall vitréen
e. Synéchies irido-cristalliniennes Examen S1 2017/2018 :
20. Concernant la physiopathologie des uvéites 15. Quelles sont les manifestations cliniques des
a. L’inflammation de l’uvée est responsable uvéites antérieures :
de phénomènes exsudatifs liés à la a. Un œil blanc avec douleurs
rupture des barrière hémato-oculaires b. Un œil rouge douloureux avec BAV
b. Le dépôt de complexes immuns au c. Hypopion
niveau des vaisseaux peut être un d. Pupille déformée
phénomène déclenchant e. Hyalite
c. Les infections oculaires sont les seules 16. Un jeune homme de 25 ans sans ATCD
facteurs déclenchatns pathologiques notables qui se présente ) la
d. L’inflammation de l’uvée est nocive pour consultation avec un œil rouge douloureux et
l’œil une BAV bilatérale depuis une semaines. Quels
e. L’œil est un site immunologiquement sont vos diagnostics à évoquer :
priviligé a. Une conjonctivite
b. Une uvéite antérieure
Examen S2 2016/2017 : c. Une uvéite totale
27. A l’examen ophtalmologique, la présence d. Une cataracte
de : précipités rétro-cornéens, tyndall de la CA, e. Une kératite
hypopion et de synéchies irido-cristalliniennes est 17. L’examen ophtalmologique de ce patient
très évocateur de : trouve un cercle périkératique avec tyndall et
a. Kératite interstitielle hypopion de la chambre antérieure, des
b. Tuemur de la cornée synéchies irido-cristalliniennes, une hyalite dense
c. Uvéite antérieure et au FO une vascularite associée à une papillite
d. Hyalite sans foyer choriorétinien, quel est votre diagnostic
e. Cataracte post-traumatique
a. Uvéite intermédiaire isolée 18. Quel est le diagnostic étiologique le plus
bilatérale probable :
b. Uvéopapillite totale avec a. SEP
vascularite bilatérale b. Maladie de Behçet
c. Uvéite antérieur isolée bilatérale c. Cyclite hétérochromique de Fuchs
d. Kératite bilatérale d. Sarcoïdose
e. Glaucome par fermeture de e. Maladie de Vogt Koyanagui
l’angle bilatéral Harada

CATARACTE :
Examen S1 2016/2017 : d. Mouvement anormal du cristallin
14. La cataracte sénile : e. Subluxation cristallinienne
a. Est la cause la plus fréquente de 37. La biométire :
cataracte a. Indispensable avant toute chirurgie de
b. Elle survient habituellement chez le sujet cataracte
de plus de 65 ans b. Permet de calculer la puissance de
c. Elle est en général bilatérale parfois l’implant intra-oculaire
asymétrique c. Se base sur les ultrasons ou
d. Evolue en général rapidement l’interférométrie
e. Est traitée par collyres dans l’attente de d. Est variable selon la longueur axiale
chirurgie e. Est identique chez tous les patients
15. La phacoémulsification : 38. Une cataracte peut être consécutive à :
a. Est la technique de référence dans la a. Une ATB
chirrugie de cataracte b. Diabète
b. Consiste en une fragmentation puis c. Dysthyroïdie
aspiration du cristallin d. IDM
c. Repose sur l’action d’une sonde aspirante e. Traumatisme ocualaire
vibrant ç une fréquence ultrasonique 39. Devant une leucocorrie, la présence de
introduit dans l’œil processus intra-oculaire calcifié est très évocateur
d. Permet une récupération visuelle plus de :
rapide a. Un rétinome
e. Se termine par mise en place d’un implant b. Un angioblastome
pliable dans le sac capsulaire c. Un rétinoblastome
d. Une cataracte congénitale
Examen S2 2016/2017 : e. Un glaucome congénital
34. La cataracte sénile se manifeste par : 40. Une chirurgie de cataracte peut se
a. Un œil rouge douloureux compliquer :
b. Une BAV aussi bien de près que de loin a. D’une endophtalmie
c. Une diplopie b. D’une cataracte secondaire
d. Une leucocorrie c. D’une décompensation cornéenne
e. Une. Mypie d. D’une hypertonie intra-oculaire
35. Les principaux types cliniques de la e. D’un hyphéma
cataractes sont :
a. Nucléaire Examen S1 2017/2018 :
b. En rosace 30. La cataracte sénile :
c. Nucléaire a. Est d’évolution en général lente
d. Polychrome b. Est en général bilatéral parfois
e. Suturale asymétrique
36. La phacodonésis correspond à : c. Est une cause rare de cataracte
a. Bombement du cristallin d. Se déclare systématiquement vers 30 ans
b. Cataracte intumescente
c. Fissuration de la capsule antérieure
e. Son traitement est essentiellement d. Une mégalocornée
médical parfois chirurgical e. Une microcornée
31. La phacoémulsification : 34. Avant d’opérer un patient de la cataracte il
a. Est une technique non chirurgicale par faut :
laser a. Mettre de la polyvidone iodée 5% dans les
b. E nécessite aucun traitement médical CDS conjonctivaux après pose d ‘un
associé cham^s stérile
c. Ne présente aucun risque b. Pratiquer une anesthésie locale
d. Ne se pratique en général pas dans un c. Une antibioprophylaxie systématique
bloc opératoire d. Une dilatation pupillaire 1h avant la
e. Se pratique dans toute cataracte même si chirurgie
l’AV est à 10/10 e. Une douche à la bétadine le jour de
32. La cataracte peut être due à : l’intervention
a. Un glaucome par fermeture de l’angle 35. Certaines de ces étapes font partie de
b. Électrocution l’extraction extra-capsulaire manuelle :
c. Une maladie de Marfan a. Fragmentation du noyau cristallinien
d. Une tumeur intra-oculaire b. Iridectomie périphérique
e. Une uvéite c. Mise en place d’un implant PMMA
33. La cataracte congénitale se manifeste par : d. Rupture capsulaire postérieure
a. Un strabisme e. Suture par plusieurs points de
b. Une buphtalmie monofilament 10/0
c. Une leucocorie

Amétropies :
S1 2016/2017 : b. L’image d’un objet à l’infini se forme en
12. Parmi les contre)indications de la chirurgie avant de la rétine au repos
réfractive : c. L’œil est faible par rapport à sa longueur
a. Suspicion de kératocône d. L’œil est trop long par rapport à sa
b. Cornée fine < 400 microns puissance
c. Amblyopie e. On peut la corriger par lentille
d. Glaucome 23. Dans l’hypermétropie :
e. Uvéite a. La correction optique se fait par des
13. Les lentilles de contact : verres convergents sphériques
a. Donnent une meilleur qualité de vision b. La correction optiques se fait par des
b. Nécessite une adaptation selon les rayons verres positifs
de courbures de la cornée, la puissance ... c. L’image d’un objet à l’infini se forme au
c. Peuvent être souples, rigides ou hybrides repos en avant de la rétine
d. Ne corrigent que la myopie d. La chirurgie réfractaire est contre
e. Ne présentent aucun risque infectieux indiquée
e. On retrouve fréquemment des céphalées
S2 2016/2017 : et fatigue visuelle
21. Le rôle de l’accommodation est de : 24. Dans l’ordonnance de lunettes suivante :
a. Bien voir en vision de près Montures avec verres de correction
b. Donner à partir de 2 images rétiniennes - Pour vision de loin : OD = +3,00 (0,75 à 77°) et
une sensation unique OG = + 2,50 (-1,25 à 15°)
c. Faire tourner les yeux sur eux-mêmes dans - Pout vision de près : addition de +2,50 en
la direction de l’objet ODG
d. Former l’image en avant de la rétine Il s’agit d’un patient qui présente :
pour bien voir de loin a. Une myopie
e. Former l’image sur la fovéa b. Un astigmatisme hypermétropique
22. Dans la myopie : c. Une hypermétropie
a. La correction par laser est possible d. Une presbytie
e. Un astigmatisme myopique a. Une chirurgie de cataracte
b. Une chirurgie réfractive au laser
Examen S2 2017/2018 : c. Une chirurgie esthétique de paupières
14. Une patiente porte des lunettes avec des d. Des lentilles souples
verres de correction de la puissance e. Aucun de ces moyens
suivante pour la vision de loin : OD = - 1,00 (-1,50 à
90°) et OG = - 2,00 (-3,50 à 123°). Examen S1 2017/2018 :
Il s’agit donc de : 40. Le reflexe accommodation-convergence :
a. Myope a. Comprend 4 phénomènes
b. Hypermétope b. Disparaît vers 10 ans
c. Astigmate c. Nécessite que les deux yeux soient tournés
d. Presbyte dans deux directions opposées à l’objet
e. Monophtalme d. Permet à l’image de se former sur la fovéa
e. Se termine par une fusion des images à
15. Cette même patiente désire se débarrasser l’étage cérébral
de ces lunettes, quéest ce que vous lui proposez
comme alternatives :

Strabisme :
Examen S1 2016/2017 : c. La correction optique ne peut être
12- Le rétinoblastome : portée avant l’âge de 1 an
a. Est une tumeur bégnine d. La correction optique doit être portée en
b. Est la plus rare tumeur oculaire primitive permanence du lever au coucher
de l’enfant e. L’occlusion de l’œil se fait sur l’œil
c. Est une maladie génétique par mutation amblyope
chromosome 13
d. Peut se manifester par un strabisme Examen S2 2016/2017 :
e. Se caractérise par la présence de 1. Devant un strabisme de l’enfant :
calcification à la TDM a. L’examen ophtalmologique se limite à
37. L’amblyopie se définit comme : l’examen des mouvements oculaires
a. Un arrêt de développement visuel chez b. Il faut toujours éliminer une cause
l’enfant responsable d’une AV basse organique en premier
b. Une BAC qui survient après l’âge de 6 ans c. Une cataracte peut être une cause
c. Un processus pathologique irréversible d. Le rétinoblastome ne peut jamais être en
d. Une AV basse mais qui devient bonne lors cause
du port de lunettes de correction e. Il faut toujours rechercher une amblyopie
uniquement 2. Cochez les proposition justes concernant
e. Un phénomène réversible s’il est pris en l’amblyopie :
charge avant l’âge de 6 ans a. C’est un arrêt du développement visuel
38. Devant un strabisme de l’enfant : chez l’enfant responsable d’une AV
a. L’examen ophtalmologique se limite à basse
l’examen des mouvements oculaires b. C’est une BAV qui survient après l’âge de
b. Il faut toujours éliminer une cause 6 ans
organique en premier c. Elle est toujours liée à une cause
c. Un rétinoblastome ne peut jamais en être organique
une cause d. C’est une AV basse mais devient bonne
d. La réfraction se fait sans blocage de lors du port des lunettes de correction
l’accommodation uniquement
e. Il faut toujours chercher une amblyopie e. Un phénomène réversible s’il est pris en
39. Concernant le traitement du strabisme : charge avant l‘âge de 6 ans
a. Il doit être chirurgical en premier, en
Examen S2 2017/2018 :
corrigeant la déviation oculaire
37. Parmi les causes de l’amblyopie :
b. Il doit d’abord traiter l’amblyopie
a. Une amétropie survenue après l’âge de 12. Cochez les réponses justes concernant le
6ans développement visuel chez l’enfant :
b. Une amétropie survenue avant l’âge de a. Il a déjà atteint sa maturité à la naissance
6ans b. Il se poursuit après la naissance jusqu’à
c. Un déséquilibre oculomoteur l’âge de 6ans
d. Une cataracte congénitale c. Une anomalie réfractive de l’œil peut
e. Un ptosis sévère unilatéral altérer ce développement
38. Cpncernant le strabisme de l’enfant : d. Une anomalie oculomotrice n’altère pas
a. L’examen ophtalmologique se limite à ce développement
l’examen des mouvements ovulaires e. Une cataracte congénitale peut altérer
b. Il est toujours lié à une amblyopie ce développement
fonctionnelle 13. Le strabisme est caractérisé par :
c. Une rétinoblastome ne peut jamais être en a. Un défaut de parallélisme des muscles
cause oculomoteurs
d. La réfraction se fait sans blocage de b. Un défaut de parallélisme des axes visuels
l’accommodation c. Son retentissement sur le développement
e. Une cause organique est à éliminer avant visuel chez l’enfant
la réalisation de la réfraction d. Une cause unique à sa survenue qui est
39. Cochez les réponses justes concernant le représentée par les troubles de réfraction
traitement du strabisme : e. Sa normalité avant l’âge de 2 ans
a. Est strictement chirurgical 14. Un enfant de 4 ans se présente dans votre
b. Comporte le traitement de l’amblyopie consultation et dont les parents rapportent la
qui succède au traitement chirurgical notion de déviation oculaire depuis 1 an.
c. Comporte la correction optique qui ne Quelle est votre CAT :
peut être portée avant l’âge de 1 an a. Faire un examen ophtalmologique pour
d. Est basé sur le port de la correction éliminer une cause organique
optique en permanence du lever au b. Evaluer seulement la motilité oculaire à la
coucher recherche de paralysie oculomotrice
e. Implique la rééducation de l’amblyopie c. Evaluer l’AV à la recherche d’ampblyopie
par occlusion permanente de l’œil d. Réalisation d’une chirurgie de strabisme
amblyope en urgence
e. Faire une réfraction sans utiliser la
Examen S1 2017/2018 : cycloplégie

Œdème papillaire :
Examen S1 2017/2018 :
19. La neuropathie optique œdémateuse se caractérise par :
a. Une atteinte souvent unilatéral
b. Une AV conservée
c. Une altération du RPM
d. Une altération de la vision des couleurs
e. Un champ visuel normal
20. Devant un œdème papillaire bilatéral chez un sujet de 18 ans, quels sont les examens
complémentaires que demanderiez-vous en urgence :
a. Une VS/CRP
b. Une TDM cérébrale
c. Une TDM orbitaire
d. Une GAJ
e. Une OCT papillaire

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