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Organisation Scientifique du Travail

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Sanae Ouferkach
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ORGANISATION

SCIENTIFIQUE DU
TRAVAIL
OST
 L’organisation est la recherche
de méthodes de travail plus
performantes, afin d’atteindre
une productivité plus grande

L’organisation peut nous apparaître


Comme l’économie dans sa
conception la plus restreinte :
économie de temps, de mouvements,
d’efforts, de place.
H. MOUSTADRAF 2
Organiser correspond dans une grande
mesure à une réflexion préalable à l’action,
et à la mise en œuvre de principes
cartésiens de :

ordre

méthode

logique
H. MOUSTADRAF 3
ORGANISATION
Définition
Une organisation est toute structure suivant une
logique propre pour l'atteinte d'un but spécifique.

Selon la théorie du management, l'organisation revêt


deux grands aspects :

Approche verticale Personnels qualifiés

H. MOUSTADRAF 4
ORGANISATION
1. L'approche verticale (ou pyramidale)

Mise en place d'une hiérarchie ou de niveaux de responsabilité


concrétisée par un organigramme qui désigne le rôle de chacun
dans la société, du président au chef de service, et qui précise
les fonctions assumées.

2. Personnels qualifiés

La constitution d'un personnel de cadres qualifiés


(notamment le recrutement et la formation continue).

H. MOUSTADRAF 5
L’ORGANISATION DU
TRAVAIL
L’organisation du travail a pour objectif
d’améliorer l’efficacité du facteur travail
et donc de permettre à l’entreprise de
réaliser des gains de productivité.
L’organisation du travail va contribuer aux
liens qui unissent travail et croissance
économique.

H. MOUSTADRAF 6
LE SYSTÈME DE
PRODUCTION
Définition :

Le système de production décrit l’ensemble du


processus grâce auquel l’entreprise produit un bien
ou un service apte à satisfaire une demande à l’aide
de facteurs de production acquis sur le marché.

H. MOUSTADRAF 7
LES OBJECTIFS DU
SYSTEME DE PRODUCTION

Quantité Qualité Coût

Délai Flexibilité

H. MOUSTADRAF 8
L’ORGANISATION DE LA
FONCTION DE PRODUCTION

La fonction de production se décompose en un certain


nombre de services qui ont un rôle soit opérationnel,
soit fonctionnel.
Rôle opérationnel : un service a un rôle opérationnel
lorsqu’il a pour mission soit la fabrication, soit l’expédition
du bien produit par l’entreprise.
Rôle fonctionnel : un service a un rôle fonctionnel lorsqu’il se
charge de définir, d’organiser ou de contrôler l’activité de
production

H. MOUSTADRAF 9
LES PRINCIPAUX SERVICES
OPERATIONNELS

Le service Le service
Le service
fabrication expédition
manutention

Le service Le service
outillage entretien

H. MOUSTADRAF 10
LES PRINCIPAUX SERVICES
FONCTIONNELS

Le bureau Le bureau Le bureau


des études des méthodes d’ordonnancement

Le service de
contrôle de
la production

H. MOUSTADRAF 11
LES CRITERES DE SELECTION D’UN
MODE DE PRODUCTION

1. Les quantités de biens ou services produites


le mode de production variera selon que la production de
l’entreprise est unitaire (une seule unité produite à chaque fois
ou concerne des séries plus ou moins importantes (petites,
moyennes ou grandes séries).
Plus le volume de la production est important, plus le mode de
production sera standardisé et reposera sur une structure de
production formelle est rigide.

H. MOUSTADRAF 12
LES CRITERES DE SELECTION D’UN
MODE DE PRODUCTION

2. La nature du processus de production

Celui-ci peut être de nature continu (la production ne s’arrête


jamais et est concentrée en un seul lieu) ou discontinue
(production à la demande ou fractionnée dans le temps ou
dans l’espace).

H. MOUSTADRAF 13
LES CRITERES DE SELECTION D’UN
MODE DE PRODUCTION

3. La nature du type de gestion de la production

la fonction de production peut être pilotée:


 soit pilotage par l’aval, c’est-à-dire que c’est la commande
passée par le client qui déclenche le processus de fabrication,
 soit pilotée par l’amont, c’est-à-dire que le processus de
production répond à un cahier des charges prédéfini ce qui
Peut se traduire par la constitution de stocks de produits finis.

H. MOUSTADRAF 14
LES CRITERES DE SELECTION D’UN
MODE DE PRODUCTION

4. La nature de l’implantation de l’outillage


Le processus de production peut reposer :
soit sur des ateliers spécialisés qui regroupent l’ensemble
des postes de travail de même nature,
soit sur des ateliers autonomes qui assurent l’ensemble des
tâches nécessaires à la réalisation d’une production,
soit sur des ateliers en lignes (chaîne de fabrication) ou se
succèdent les différentes tâches nécessaires à la production
d’un bien qui circulent d’un bout à l’autre de la chaîne de
production.
H. MOUSTADRAF 15
LES DEMARCHES DE
L’ORGANISATION
SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL

Un certain nombre d’auteurs se sont interrogés sur la manière


dont l’entreprise pouvait s’organiser pour rendre son organisati
plus conforme à l’objectif d’efficacité et d’efficience.

Avec les progrès enregistrés dans l’industrie, les entreprises


évoluent progressivement au cours du 19ème siècle d’un mode
de production artisanal à un mode de production industriel dan
lequel il apparaît de plus en plus difficile à un ouvrier de maîtris
l’ensemble des opérations liées à la production d’un bien ou d’un
service.

H. MOUSTADRAF 16
La démarche de
F.W.Taylor dans L’OST
F.W.Taylor, ingénieur américain (1856-1915) s’intéresse de
près à cette nouvelle organisation du travail qui est en train
d’émerger à la fin du 19ème siècle et constate que les ouvriers
dans les usines ne travaillent pas d’une manière efficace et
productive.

Il engage donc une démarche fondée sur l’observation d’ouvrie


dans une usine afin de définir une « démarche scientifique »
permettant d’améliorer la productivité du facteur travail.

H. MOUSTADRAF 17
La démarche de
F.W.Taylor dans L’OST
La démarche scientifique repose sur les aspects suivants :

1. L’observation des ouvriers travaillant à la réalisation d’un produit

2. La décomposition du mode de production observé en en


ensemble de tâches élémentaires identifiables et dissociables

H. MOUSTADRAF 18
LES PRINCIPES
FONDAMENTAUX DE L’OST
SELON TAYLOR

1. Une séparation au sein de la fonction de production entre les


fonctions de conception et d’organisation du travail et la
fonction opérationnelles ;

H. MOUSTADRAF 19
LES PRINCIPES
FONDAMENTAUX DE L’OST
SELON TAYLOR

2. Une organisation du mode de production fondée sur un


modèle répétitif de tâches élémentaires simples

H. MOUSTADRAF 20
LES PRINCIPES
FONDAMENTAUX DE L’OST
SELON TAYLOR

3. Une organisation de la production fondée sur la


succession des tâches élémentaires

H. MOUSTADRAF 21
LES PRINCIPES
FONDAMENTAUX DE L’OST
SELON TAYLOR

4. Une rémunération des salariés fondée sur le


critère de la productivité

H. MOUSTADRAF 22
LES AVANTAGES DE LA
DEMARCHE DE TAYLOR

1. Le prix de revient de fabrication diminue grâce à une


production améliorée

2. Le prix de vente diminue de façon sensible.

3. Augmentation des salaires des ouvriers

4. Meilleur ambiance de travail à l’intérieur de l’entreprise

H. MOUSTADRAF 23
LA DEMARCHE De Henri FORD
DANS L’OST

Henri Ford, industriel américain fondateur de la « Ford Motor


Company » en 1903 s’inspire des principes du taylorisme pour
mettre en place une nouvelle forme d’organisation du travail.
Il a crée une société de production de véhicules particulier au
début du 20ème siècle et cherche à faire de l’automobile un
produit de masse.
Pour atteindre cet objectif, il recherche donc un mode
d’organisation permettant de produire à moindre coût un modèle
de véhicule accessible au grand public.
Il s’agira dans ce cas de la fameuse « Ford T » qui sera vendue
à plus de 15 millions d’exemplaires entre 1908 et 1927.

H. MOUSTADRAF 24
LES PRINCIPES DE
ORGANISATION FORDISTE DU
TRAVAIL
Au sein de son entreprise, Ford organise le mode de production
autour de deux concepts clés qui sont :

1. La standardisation du produit : la définition d’un mode


opératoire formalisé reposant sur une standardisation du produit
fini qui n’est alors produit qu’en une seule version de manière
à simplifier au maximum le processus de production (la Ford T
n’était produite qu’en une seule couler par exemple, le noir)

H. MOUSTADRAF 25
LES PRINCIPES
D’ORGANISATION FORDISTE
DU TRAVAIL

2. Le travail à la chaîne : l’organisation du mode de production


repose sur un mode de production en continu, dans lequel les
différentes tâches élémentaires se succèdent les unes après
es autres et ou le produit fini circule d’un atelier à l’autre.

H. MOUSTADRAF 26
Conséquences des principes
tayloristes et de l’organisation
fordiste du travail
• La généralisation des principes tayloristes et de
l’organisation fordiste du travail s’est traduite par
la réalisation de gains de productivités très
importants qui ont eu pour conséquence un
formidable développement économique
caractérisé par l’émergence d’une production et
d’une consommation de masse.
• Ceci explique en partie la croissance économique
des années d’après-guerre appelée en économie
les « trente glorieuses ».

H. MOUSTADRAF 27
Conséquences des principes
tayloristes et de l’organisation
fordiste du travail

A partir des années 70, ce modèle de développement


semble rencontrer des limites importantes qui vont
avoir pour conséquence une remise en cause des
principes même du taylorisme et de l’organisation du
travail à la chaîne.

H. MOUSTADRAF 28
Les limites de la démarche de
Taylor et Ford dans l’OST

La crise des années 70 révèle les limitent de ce modèle


d’organisation de la production puisque les entreprises ne
peuvent plus fonder leur mode de production
uniquement sur la recherche de gains de productivité.

La concurrence s’intensifie avec la crise et les nouvelles


technologies se diffusent largement (machines à commandes
numériques, robots) qui s’appuient sur une qualification de plus
en plus importante

H. MOUSTADRAF 29
Les limites de la démarche de
Taylor et Ford dans l’OST

1. Limites sociales :

2. Limites technologiques :

3. Limites économiques 

H. MOUSTADRAF 30
LES NOUVEAUX PRINCIPES
D’ORGANISATION DU TRAVAIL

Face à une logique de productivité, les nouvelles formes


d’organisation du travail s’inscrivent dans une double
problématique : la recherche du meilleur compromis possible
entre la recherche de gains de productivité et la recherche
d’une plus grande flexibilité de l’outil de production permettan
de mieux satisfaire la demande.

Ces nouveaux modèles d’organisation du travail s’inspirent des


procédés développés principalement par les entreprises
japonaises et sont regroupés sous l’appellatio
de « Toyotisme »
H. MOUSTADRAF 31
LE MODEL TOYOTISTE DANS
L’ORGANISATION DU TRAVAIL

L’entreprise de type « Toyotiste »


s’inscrit dans une logique de qualité
totale qui consiste à développer un
processus continu d’amélioration du
processus de production à partir de
la mobilisation de l’ensemble des
personnels impliqués.

H. MOUSTADRAF 32
PRINCIPE DES 5 ZERO
DE LA QUALITE TOTALE

Zéro défaut Zéro panne


Zéro délai

Zéro stocks Zéro papier

H. MOUSTADRAF 33
LES OUTILS ET LES
TECHNIQUES DE LA QUALITE

La réflexion de base de toute organisation


rationnelle du travail s'organise autour de
5 questions incontournables :
Qui, où, quand, comment et pourquoi ?

H. MOUSTADRAF 34
LES OUTILS ET LES
TECHNIQUES DE LA QUALITE

1. Tableau "phases-entités"
2. Méthode du chemin critique
(PERT)
3. Diagramme de Gantt
4. Le diagramme d'Ishikawa

H. MOUSTADRAF 35
LES OUTILS ET LES
TECHNIQUES DE LA QUALITE

1. Tableau "phases-entités«
un mode de visualisation des tâches
élémentaires d'un processus.
C'est une description synthétique sous forme
de tableau où les entités (services,
bureaux) sont présentées
horizontalement et les différentes
phases du processus verticalement.

H. MOUSTADRAF 36
LES OUTILS ET LES
TECHNIQUES DE LA QUALITE

1. Tableau "phases-entités’

H. MOUSTADRAF 37
LES OUTILS ET LES
TECHNIQUES DE LA QUALITE
2. Méthode du chemin critique (PERT)
Tout processus est décomposable en tâches
élémentaires, qui s'enchaînent les unes aux autres.
Certaines tâches sont conditionnées par
l'accomplissement d'une ou plusieurs tâches
précédentes de durées différentes.
La méthode dite du "chemin critique" consiste à
déterminer les tâches dont la durée conditionnera la
date de fin du processus: Ces tâches, placées sur le
"chemin critique" devront faire l'objet d'une
surveillance particulière.

H. MOUSTADRAF 38
LES OUTILS ET LES
TECHNIQUES DE LA QUALITE
2. Méthode du chemin critique
(PERT)

H. MOUSTADRAF 39
LES OUTILS ET LES
TECHNIQUES DE LA QUALITE

3.Diagramme de Gantt :

 Un outil permettant de planifier un projet et de


rendre plus simple le suivi de son avancement.
 Il permet de visualiser facilement le déroulement
du projet, ainsi que de prévoir suffisamment à
l'avance les actions à mener.

H. MOUSTADRAF 40
Diagramme de Gantt :
Méthodologie :
 Présenter les tâches en colonne et l'échelle de
temps en ligne;
 Déterminer et structurer la liste des tâches;
 Estimer les durées et les ressources;
 Réaliser le réseau logique;
 Tracer le diagramme de GANTT.     

H. MOUSTADRAF 41
Diagramme de Gantt :

Janvier Février Mars Avril

Réception dossiers

Ecriture logiciel

Saisie dossiers

Expertise

H. MOUSTADRAF 42
LES OUTILS ET LES
TECHNIQUES DE LA QUALITE

4.Le diagramme d'Ishikawa


• Il est aussi appellé diagramme causes-
effets ou diagramme en arêtes de poisson.
• C’est un outil graphique qui sert à
comprendre les causes d'un défaut de
qualité ; il sert à analyser le rapport
existant entre un problème et ses causes.

H. MOUSTADRAF 43
Les étapes de construction du
diagramme d'Ishikawa

Il existe cinq étapes :

1. Pratiquer un brainstorming et trouver toutes les causes


possibles au défaut de qualité.

H. MOUSTADRAF 44
Les étapes de construction du
diagramme d'Ishikawa

2ème Etape. Classer les causes en 5 grandes familles,


les " 5M " :
Matières,
Milieu,
Méthodes,
Matériels,
Main d'oeuvre
et les placer sur le diagramme.

H. MOUSTADRAF 45
Les étapes de construction du
diagramme d'Ishikawa

3ème Etape: Apprécier la ou les causes principalement


responsables.

4ème Etape: Vérifier les opinions

5ème Etape: Agir sur la ou les causes pour corriger le défaut


en donnant des solutions

H. MOUSTADRAF 46

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