Cours GIL - LI
Cours GIL - LI
Technique de Mohammedia
Département Mécanique
Filière GIL
La logistique
industrielle
Définition et historique
2
Introduction
3
Evolution offre - demande
4
1900: La période de demande unifiée
5
1970: la période de demande diversifiée
La concurrence s ’organise
Les produits sont définis par le marketing et poussés par les commerciaux
La complexité est prise en charge par l ’informatique avec les systèmes MRP
6
1970: Le démarrage de la logistique « isolée »
7
La logistique étendue, les flux aval
Synchronisation des processus afin de délivrer une valeur au client final. Et non plus
uniquement de piloter un flux physique
8
La logistique étendue, les flux aval
Organisation transversale pour s’intégrer dans cette chaîne de flux et être capable de mesurer notre efficacité et notre
rentabilité
9
2000: De la production de masse à la personnalisation de masse
10
Model Réseaux de supply chains Ou Hubs et Inter-Hubs
Le logisticien est partout : La technologie permet d’implémenter de vrais axes de communication en temps réel, du
client du client au fournisseur du fournisseur.
Organisation transversale pour s’intégrer dans cette chaîne de flux et être capable de mesurer notre efficacité et
notre rentabilité par activité.
11
Les armes depuis 1975
12
13
Définition de la logistique
Définition officielle de la norme AFNOR (norme X 50-600):
La logistique est une fonction "dont la finalité est la satisfaction des besoins exprimés
ou latents, aux meilleures conditions économiques pour l’entreprise et pour un niveau
de service déterminé.
15
Définition de la chaine logistique
Référence Définition
Christopher La chaîne logistique peut être considérée comme le réseau d'entreprises qui
participent, en amont et en aval, aux différents processus et activités qui créent de la
valeur sous forme de produits et de services apportés au consommateur final. En
d'autres termes, une chaîne logistique est composée de plusieurs entreprises, en
amont (fourniture de matières et composants) et en aval (distribution), et du client
final
Lee et Billington Un réseau d'installations qui assure les fonctions d'approvisionnement en matières
premières, de transformation de ces matières premières en composants puis en
produits finis, et de distribution des produits finis vers le client.
La Londe et Masters Une chaîne logistique est un ensemble d'entreprises qui se transmettent des
matières. En règle générale, plusieurs acteurs indépendants participent à la
fabrication d'un produit et à son acheminement jusqu'à l'utilisateur final -
producteurs de matières premières et de composants, assembleurs, grossistes,
distributeurs et transporteurs sont tous membres de la chaîne logistique.
16
Evolution du concept de la chaine logistique
17
Selon l’espace Logistique globale Logistique interne logistique urbaine
Logistique internationale Logistique suply chain
18
Les flux de la chaîne logistique
Logistique de
soutien
19
Les flux de la chaîne logistique
• C’est une entité palpable qui circule au niveau de la chaîne logistique de l’amont
Le flux physique
vers l’aval afin de fournir de la valeur ajoutée au client final.
• Les données informationnelles : sont les données de gestion (valeurs, ratios, prix,
capacité, etc.) et les données informatiques (statiques, dynamiques ou
historiques).
Le flux • Les données décisionnelles : sont les données qui caractérisent une décision prise
d’informations par l’ensemble des acteurs de la chaîne à long, moyen et court terme (plan de
production, plan d’approvisionnement, etc.)
• Les métriques : sont les indicateurs et les mesures qui permettent de piloter la
chaîne logistique et de mesurer sa performance à long, moyen et court terme
20
Les acteurs de la chaîne logistique
Une chaîne logistique directe
21
Les acteurs de la chaîne logistique
Une chaîne logistique étendue
22
Les acteurs de la chaîne logistique
Une chaîne logistique globale
23
Les types de flux logistique
• A partir des prévisions de la demande on planifie les ressources dont on
aura besoin pour y répondre à l’aide d’un plan de production. On ne se
Les flux poussés base donc pas sur les commandes réelles pour dimensionner stocks et
ressources nécessaires
24
Les contraintes de la logistique industrielle
Contraintes de marché. Elles se traduisent par la fluctuation de la demande en cours
d’exercice qui peux pousseur à la révision des plans de production ; le traitement des
retours (défauts de fabrication, erreurs de commandes…) qui engendrent des
investissements nouveaux…
La complexité des produits (gestion de fiches articles pour les matières et composants,
utilisation des nomenclatures, élaboration des gammes d’assemblage, vérifications des
produits assemblés…)
Le partage des composants. Différents produits utilisent parfois les mêmes matières et
composants. Il convient donc de mettre en place de bonnes règles de calcul des besoins,
une planification rigoureuse des approvisionnements et une gestion juste des stocks
26
Des coûts de structure élevés pour certaines infrastructures. La mutualisation de certaines
ressources parfois avec d’autres services/département de la même société est une
alternative
Le respect du cahier des charges. Il convient de produire dans les temps, les quantités de
produits demandées, réduire les défauts et ne pas dépasser le coût de revient au risque de
réduire la marge bénéficiaire. Le savoir-faire des agents de production est donc à
considérer
27
La conception de la chaine logistique
C'est une tâche complexe car il faut à la fois maîtriser les composantes du
système et assurer une modélisation qui permet de réduire les coûts liés à la
production, au stockage, au transport... des produits tout en assurant une
excellente qualité de service.
28
Pourquoi faire de la conception ?
L'environnement technico-économique des entreprises a subi de
profondes mutations durant ces dernières décades.
Dans un marché où la concurrence est exacerbée
A mettre sur le marché des produits À délivrer les dits produits au bon
répondant aux attentes client, au moment et à l'endroit choisi,
fonctionnelles et d'usage des clients, avec les quantités demandées
29
Pourquoi faire de la conception ?
30
Les conditions d’une bonne conception
Lors de la conception , la chaîne logistique doit remplir un certains nombre de conditions :
Intégrée
Orientée
client
Différenciée
31
Les conditions d’une bonne conception
Intégrée
Une chaîne logistique pilotée par la demande nécessite une synchronisation globale du réseau
logistique qui se fonde sur :
L’existence d’un responsable de l’ensemble de la chaîne,
L’organisation d’un flux d’information complet et intégré,
Le partage des mêmes horizons de temps,
Des pratiques standards et des normes communes à tous les niveaux de la chaîne,
32
Orientée client
Le passage à un mode de fonctionnement « orienté client » voire « tiré par le client » nécessite :
De raccourcir au maximum les cycles (décision, mise en œuvre, exécution) afin d’améliorer la
réactivité de la chaîne logistique,
De disposer d’une remontée d’informations précise et rapide sur les besoins du client. Plus
généralement, une meilleure connaissance du client facilite la réponse à ses besoins.
De limiter le transit des produits (matières premières, produits finis,…) depuis leur unité de
production tant que cela ne s’avère pas indispensable.
33
Différenciée
La chaîne logistique globale nécessite d’être évaluée et remise en question au regard :
34
Les différents niveaux de la conception d’une chaine logistique
globale
Classer les décisions liées à la conception d’une chaîne logistique est difficile. Il n’existe pas de
méthode générique qui pourrait s’appliquer à l’ensemble des secteurs industriels et de services.
35
Les différents niveaux de la conception d’une chaine logistique
globale
Les décisions tactiques ont une influence moindre sur la viabilité à long terme.
36
Les différents niveaux de la conception d’une chaine
logistique globale
Une autre caractéristique des décisions stratégiques est qu’elles ont une forte répercussion sur les
décisions des niveaux inférieurs (système hiérarchique).
Le caractère d’irréversibilité
car le fait de revenir sur ces décisions est très coûteux. Surtout pour les décisions stratégiques
37
Les décisions stratégiques d’une chaîne logistique sont celles qui déterminent la structure de la
chaîne. Elles portent sur :
Faire ou faire-faire
Choix de fournisseurs
Nombre de sites
Passer par une entreprise qui sous une forme ou une autre, a des liens privilégiés avec elle
39
Nombre des fournisseurs
Le nombre des fournisseurs peut être grand (pour jouer sur la concurrence) ou bien il
peut être réduit (pour augmenter le niveau de coopération)
40
Nombre de sites (Production, Stockage)
Un nombre élevé de sites de production ou d’entrepôts peut augmenter les coûts de production
et de stockage mais cette décentralisation peut diminuer les coûts de transport ou raccourcir
les délais de livraison.
Une politique de groupage signifie que l’entreprise regroupe les produits avant d’effectuer une
livraison unique au moment souhaité par le client. Ceci permet de faire des économies d’échelle
en utilisant des modes de transport moins coûteux.
L’entreprise peut être intéressée par une politique de « dégroupage ». Dans ce cas l’entreprise
transporte ses produits en grande quantité vers une plate forme et ensuite utilise des moyens de
transport de petite taille pour livrer les demandes des divers clients.
41
Localisation
Pour les produits ou les pièces que l’entreprise a choisi de garder en interne, il faudra
déterminer où l’entreprise doit les produire. C’est une problématique de localisation des
sites de production.
Outre les sites de production, l’entreprise est confrontée à d’autres types de problèmes de
localisation : localisation des différents sites de stockages des matières premières, des
produits semi-finis, des produits finis, des centres de services après vente, etc
42
Capacité des sites
La détermination de la capacité des différents sites est une problématique très liée à la
problématique du « nombre de sites ». Un nombre important de sites de production ou de
stockage implique une faible capacité de production ou de stockage pour chacun des sites.
43
Technologies des sites
Une autre décision à prendre lors de la conception d’une chaîne logistique est de choisir la
technologie de chaque site de production, de stockage, etc. Cette décision dépend de
certains critères économiques, financiers, sociaux, etc.
Cette décision a normalement un lien important avec la décision sur les capacités des sites,
car une capacité donnée peut contraindre le choix de la technologie. Inversement une
technologie choisie peut, pour être économiquement rentable, nécessiter une capacité
minimale d’utilisation.
44
Ces décisions reposent plutôt sur les modalités de circulation des marchandises dans la structure
conçue au niveau stratégique. On retrouve l’ :
Niveaux de stock
Ici on s’intéresse à spécifier les fournisseurs retenus pour approvisionner un site de production
donné. Un donneur d’ordre peut avoir plusieurs fournisseurs pour une pièce donnée et il doit
trouver une allocation « optimale » des fournisseurs aux divers sites de production.
46
Allocation des produits aux sites de production
Les coûts de production ainsi que les coûts de transport sont différents d’un site à l’autre. De
plus la capacité de production d’un site donné est limitée. On ne peut donc pas toujours produire
la totalité de la demande sur un seul site. Le concepteur de la chaîne logistique doit considérer
ces conditions et ces contraintes pour déterminer les produits et les quantités à produire pour
chacun des sites de production.
47
Niveaux de stock
Les quantités commandées et la fréquence des commandes sont des décisions qui ont un impact
important sur les coûts de stockage d’une part et le niveau de service à la clientèle d’autre part.
Une commande par grande quantité augmente les coûts de stockage mais par contre, elle peut
diminuer les coûts de transport grâce aux économies d’échelle réalisées sur le transport.
Un stock de sécurité important assure une meilleure qualité de service mais il accroît les coûts de
stockage.
48
Niveaux de stock
En outre la stratégie de l’entreprise sur les flux influe directement sur les décisions
concernant le niveau de stock dans les centres de stockage. Une stratégie de type flux
poussé nécessite souvent un stock plus important qu’une stratégie de flux tiré.
49
Coordinations des opérations au niveaux des interfaces
Interface Client/fournisseur
50
Coordinations des opérations au niveaux des interfaces
Interface Production/Distribution
51
Coordinations des opérations au niveaux des interfaces
Interface Stock/Distribution
52
Elles assurent sur le court terme la gestion des moyens et le fonctionnement quotidien de la
chaîne logistique. On trouvera ci-après les décisions opérationnelles les plus importantes d’une
chaîne logistique :
Programme de livraison
Programme de transport
Sélection d’itinéraire
53
Programme de livraison
Ce programme donne les livraisons qui doivent être effectuées pour un site donné. Ce
programme donne les produits, la destination, la quantité à livrer. Ce programme est une des
entrées nécessaires pour établir un programme de transport.
Le nombre des moyens de transport est limité. Il est nécessaire que ces moyens soient alloués
aux différents sites en se basant sur le programme de livraison de chaque site.
54
Programme de transport
Ce programme qui s’établit pour chaque site donne l’allocation des chargements aux
moyens de transport et les charges journalières de chaque conducteur. Dans ce programme
le contenu de chaque véhicule, sa destination, l’heure de départ et l’heure d'arrivée, etc.
sont bien déterminés.
55
Sélection d’itinéraire
En se basant sur les positions géographiques des demandes à livrer ou des
approvisionnements à faire, et en tenant compte du trafic, il faudra déterminer l’itinéraire
le moins cher ou le plus rapide selon l’objectif considéré. Grâce aux nouvelles
technologies de communications, le trajet d’un véhicule peut être modifié en permanence
en fonction des modifications effectuées sur le programme de transport et les conditions
de circulation.
56
Localisation d’une unité de production
Choix d’un prestataire logistique
Définition d’un réseau de distribution
Choix d’un moyen de transport
Choix d’un chemin de livraison
Localisation du stock
Sélection des fournisseurs/partenaires
57
Localiser la production :
Affecter une gamme de production à une usine
58
Le contrat passé avec un prestataire logistique porte sur une durée de un ou deux ans.
Il faudra définir avec lui un cahier des charges qui définira les flux et opérations à gèrer.
Il faut donc traiter des données bien ciblées et relativement précises au niveau du
59
Usines
Où ? Combien ?
Entrepôt
(stock)
Une problématique stratégique
Localiser
Plate-forme
(sans stock)
Dimensionner les stocks
Avoir une vue globale des flux
Clients
60
Choisir un transporteur
Tactique / Opérationnel
61
Quels paramètres déterminent le routage ?
Source
Clients
62
On peut localiser géographiquement le stock c’est-à-dire chercher un prestataire qui assurera le
stockage ou louer un emplacement.
On peut également le localiser dans la chaîne logistique : plus en aval pour acquérir des
avantages concurrentiels en terme de délais ou bien plus en amont pour réduire les coûts de
stockage.
Choix Stratégique
64
DEMARCHE DE MANAGEMENT PAR
PROCESSUS
la plupart des entreprises ont rencontré des difficultés dans l’identification et la
description de leurs processus car:
65
Définitions et principes
Un processus est un regroupement cohérent d’activités, disposant de ressources, alimenté
par des entrées, qui sont transformées en sorties en y apportant une valeur ajoutée pour le
client
66
Un processus est présenté à travers l’association de 4 éléments :
Un nom: qui doit être court et évocateur, pour être compris de tous : Commercial,
Facturation, Assistance…
Une finalité: qui exprime quelle est la raison d’être, la valeur ajoutée du processus,
et qui doit être exprimée avec une phrase courte avec un ou deux verbes d’action
67
Typologie des processus
Détermine la stratégie de la politique, détermine les
objectifs et pilote les processus et la mise en
œuvre des actions d’amélioration
68
Méthode d’identification des processus
1. Décrire l’entreprise toute entière comme un processus. : « imaginez que votre entreprise soit une boîte
noire, dont on ne voit que les entrées et sorties ».
2. Lister les entrées et les sorties et les trier par nature et provenance/destination.
3. Décrire avec une phrase simple, comportant quelques verbes d’action, ce qui est censé se passer à
l’intérieur de la boîte noire.
4. Prendre la première des entrées de la « grande boîte noire » et identifier la « petite boîte noire » qui la
prend en charge « la même chose pour les sorties ».
5. une fois ce travail effectué, il y a des trous. Il faut alors décrire les « boîtes noires intermédiaires
69
70
Exemple: processus facturation
71
Exemple: processus d’achat
Choisir et à acheter des articles
72
Conditions de réussite et erreurs à éviter
l’identification des processus doit être totalement comprise, validée et appropriée par la
direction
Erreur à évité:
Rester trop macroscopique
Rentrer trop dans le détail
La confusion entre cartographie
des processus et organigramme
La confusion entre processus et produit
La confusion entre processus et procédure
73
Cartographies des processus
C’est une représentation graphique des processus d’une entreprise.
La cartographie des processus à la particularité de mettre en évidence les différents processus les
uns par rapports aux autres. Elle permet de :
Identifier les processus qui Apportent de la Valeur Ajoutée des processus connexes qui
apportent un Service
74
On arrive donc à une modélisation qui comporte potentiellement 3 niveaux de cartographies :
75
Démarche processus
• Déterminer les processus nécessaire et leur application dans tout l’organisme
1
• Déterminer pour chaque processus ses éléments entrants et ses éléments sortants
2
• Déterminer les critères et les méthodes pour assurer la maitrise des processus
4
76
Cartographie des processus
77
78
MODELE SCOR
SUPPLY CHAIN OPERATIONS REFERENCE
Depuis plusieurs années, un modèle fait référence dans le monde industriel pour
modéliser une chaîne logistique. Il s’agit de modèle SCOR développé par le Supply
Chain Council
le Supply Chain Council (SCC), organisation sans but lucratif regroupant à l’origine
deux cabinets de conseil et 69 sociétés américaines
79
Définition
80
Champs d’application
Il peut être appliqué à toutes les entreprises du secteur industriel et des services, au
niveau tactique et opérationnel pour une mise en œuvre des décisions relatives à la
planification stratégique de l'entreprise.
81
Le modèle permet de passer d’une vision des opérations par fonction, à une vision des
opérations par processus
Le modèle est constitué par cinq processus principaux
PLAN : processus de planification
SOURCE : processus d’approvisionnement
MAKE : processus de fabrication
DELIVER : processus de livraison
RETURN : processus de retour.
82
Objectifs du modèle SCOR :
Fournir un cadre Contribuer aux
Soutenir leurs cohérent à la mesure de opérations d’intégration
décisions stratégiques leurs performances interne et externe
83
Démarche d’application
Planification (Plan)
Approvisionnement (Source)
Fabrication (Make)
Livraison (Deliver)
Gestion des retours (Return)
84
85
Démarche d’application
86
Démarche d’application
Le niveau 2: Tactique « Catégories de processus »
87
Démarche d’application
Le niveau 3 « opérationnel »
Le niveau 3 précise la capacité d’une entreprise à être performante sur ses marchés et
consiste à:
Définir les activités
Définir les entrées / sorties
Mesurer la performance
Transposer les bonnes pratiques
Evaluer la capacité des systèmes à supporter les bonnes pratiques
Définir les systèmes et outils supports
Les entreprises affinent leurs opérations à ce niveau.
88
Démarche d’application
Le niveau 4
Le niveau 4 est préconisé, il n’est cependant pas décrit dans le modèle. Il est
89
90
Niveau 1 modèle SCOR
91
Niveau 2- Processus Planification
92
Niveau 3 - Processus de planification d’approvisionnement
93
Niveau 4 - Processus de planification du rapport charge / capacité de
production
94
MODELE SCOR
SUPPLY CHAIN OPERATIONS REFERENCE
l’amélioration l’analyse
L’évaluation
95
MODELE SCOR
SUPPLY CHAIN OPERATIONS REFERENCE
Benchmarking
Business
Best practices
process
analysis
reengineering
Process
reference
model
96
Business process reengineering « BPR»
Le Reengineering, c’est « la remise en cause
fondamentale et une redéfinition radicale des
processus opérationnels pour obtenir des gains
dans les performances critiques que constituent :
Les coûts
La qualité
Le service
La rapidité
98
Best Practices Analysis
C’est un ensemble de comportements
qui font consensus et qui sont
considérés comme indispensables par la
plupart des professionnels du domaine,
qu'on peut trouver sous forme de guides
de bonnes pratiques (GBP)
99
Evaluation de la performance
100
Catégories de performance
101
Il existe trois niveaux d’indicateurs de performance évaluant les catégories de
performance :
102
103
Les apports du modèle SCOR :
Sécurisation de la Supply Chain
Le modèle SCOR conduit donc à identifier les chemins critiques de la Supply Chain
(nœuds et liaisons).
Le modèle SCOR rend cohérentes les actions de diminution des défaillances entre elles,
afin que la gestion des risques s’inscrive dans un cadre d’actions global et non pas local.
104
Les apports du modèle SCOR :
105
Les apports du modèle SCOR :
Autres apports:
106
Exemple:
Lors de la fusion avec Compaq, HP a annoncé une économie d’environ 1Md $ sur
la marge opérationnelle après mise en place du modèle SCOR, ce qui tend
à confirmer que lorsqu’il est parfaitement mis en place, ce modèle assure un
retour certain et significatif.
Comme tout projet transversal, mener un projet sur le modèle SCOR est de
surcroît, s’il est conjugué avec d’autres démarches liées, elles aussi, à
l’amélioration continue, et nécessite le soutien de la direction générale ainsi que
l’adhésion de tous les acteurs impliqués dans le projet.
Il est évident que l’étape de formation au modèle est une des clés essentielles à la
réussite du projet
107
Les principaux référentiels logistiques
International
SCOR
CLASS A
ECR
APICS
WCL
EFQM
MT2020
Local
ASLOG
EVALOG
SCM
PME
109
Norme - référentiel
Les normes sont élaborées par des organismes dont les plus connus sont : au niveau
international
Au niveau européen
110
Norme - référentiel
Au niveau français
L’AFNOR (Association Française de Normalisation)
L’UTE (Union Technique de l’Électricité)
111
Le référentiel SCM
Il est difficile et risqué de se lancer dans un projet Supply Chain sans une vision claire de
ses forces et faiblesses logistiques.
112
113
Le référentiel SCM
Conçu en 2007 pour la compétitivité des entreprises de 10 à 250 salariés de tous les secteurs
d'activité : agroalimentaire, habillement, bâtiment, équipement de la maison, meuble, édition,
multimédia, luxe, mécanique, électronique, plasturgie, chimie, distribution, santé, emballages
Le Référentiel "Supply Chain Masters" (SCM) s'est imposé comme l'outil de référence pour
mesurer la maturité logistique des entreprises, en particulier des Pme-Pmi.
Il permet de dresser un bilan complet des pratiques supply chain de l’entreprise, d’en mesurer
les forces et faiblesses sur une échelle de 0 à 4 et d’établir un plan d'actions logistiques.
114
Le référentiel SCM
115
Le référentiel SCM
116
Le référentiel SCM
117
Le référentiel ASLOG
Le Référentiel logistique de l’ASLOG a pour vocation d’aider les entreprises à améliorer leurs
performances logistiques. C’est un catalogue de mesures et d’actions de progrès
L'ASLOG a bâti un référentiel logistique en se basant sur celui mis au point par VOLVO dans
les années 1990.
Ce dernier a été "amélioré" et constitue à ce jour une base de référence intéressante pour juger
de la pertinence d'un système logistique
118
Référentiel ASLOG et Notion de Supply Chain
119
Référentiel ASLOG et Notion de Supply Chain
Résultats : mesure
des performances
Accompagnement : logistiques
aide à l’entreprise engendrées par
dans l’attient de ces cette action
Plan de Progrès : objectifs
proposition d’un
plan d’action à
court et moyen
Diagnostic audit termes
logistique :
Evaluation de la
performance du
système
Définition du logistique,
périmètre : Apport des
formaliser le éléments
besoin nécessaires à la
réussite de la
démarche
120
La notation
121
L’Association française de normalisation AFNOR
Est une organisation française qui représente la France auprès de l'Organisation internationale de
normalisation « ISO » et du Comité européen de normalisation « CEN ». Elle compte environ
3 000 entreprises adhérentes
Créée en 1926 ; elle est placée sous la tutelle du ministère chargé de l’industrie
Fusionner avec l'Association française pour l'assurance de la qualité en 2004, elle fait
partie du groupe AFNOR
Elle édite la collection des normes NF qui identifie habituellement un document par la
forme NF L CC-CCC dans la nomenclature nationale française
122
La gamme des référentiels
La norme NF
123
L’Association française de normalisation AFNOR
124
L’Association française de normalisation AFNOR
La formation et le conseil : aider les acteurs à appliquer les référentiels normatifs. CAP
AFNOR développe des services variés et personnalisés visant à permettre l’appropriation,
l’application et la mise en œuvre des référentiels et démarches de normalisation, certification et
progrès.
125
Champs de la normalisation couverts par AFNOR
126
Quelques exemples de normes liées au transport et à la logistique
Dès 1989 il est apparu utile d'élaborer un « référentiel » logistique afin d'aider les entreprises à mieux formaliser
leur démarche logistique globale.
FD X50-602 - Logistique - Fonctions logistiques : Inventaire des activités logistiques telles qu'elles
ont été identifiées dans des sociétés industrielles, commerciales et de services. Il présente la liste des
«profils professionnels» dans lesquels les activités logistiques ont une part prépondérante
127
Le modèle AFNOR
128