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Controle Fiscal

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Ministre de l’enseignement supérieur et de la

recherche scientifique

Ecole des Hautes Etudes Commerciales

2éme année master : Finance et Comptabilité


Thème :
Le contrôle fiscal, les
procédures et le redressement
fiscal.

Réalisée par : Enseignant:


HOUMEUR Bouchra MR.MELOUDI

MESSALI Ouiam

Année universitaire : 2016-2017

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Le plan de travail :

 Introduction général

 Définition du contrôle fiscal 

 Le cadre légal du de contrôle fiscal 

 Les types du contrôle fiscal 

 Les formes de contrôle fiscal 

 Redressement fiscal

 Définition du mot Redressement (impôts) 

 Déroulement de la procédure 

 Saisie de la commission 

 Redressement fiscal : quelles sont les conséquences de la bonne

ou mauvaise foi du contribuable 

 Conclusion 

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Introduction général
La fiscalité Algérienne est de type déclaratif le contribuable détermine lui-même

les bases d'imposition et les déclare à l'administration fiscal.

En vue de diminue la charge fiscal, les contribuables sont généralement enclin à

diminuer les bases d'imposition ce qui ne manquera pas d'influer négativement

sur le niveau des ressources fiscales et ce qui engendre nécessairement une

moins-value pour le trésor.

C'est pour cette raison que l'administration fiscale dispose d'un large pouvoir de

contrôle visant des redevables défaillants et la répression de la fraude.

Ce titre une des missions essentielles dévolues à l'administration fiscale est

le contrôle des déclarations qui peut être entrepris sous divers formes.

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Chapitre01 : Le contrôle fiscal.
1. Définition du contrôle fiscal :
Le contrôle fiscal peut se définir comme un examen général et critique par

l'administration fiscale de la déclaration souscrite par un contribuable dans le but

de s'assurer qu'elle est régulière, sincère et complète, et de relever le cas échéant

les irrégularités qu'elles peuvent déceler sur le plan fiscal.

2. Le cadre légal du de contrôle fiscal :


La réglementation en vigueur a défini ce qu'il faut entendre par vérification de

comptabilité et énoncé les différents formes qu'elle peut revêtir, elle a règlement

fixé l'étendue du pouvoir vérificateur.

En général, en plus des droits se rattachant a la qualité du redevable, il est

prévu d'autre droits se rapportant à la procédure de vérification de comptabilité

en vue de protéger d'avantage les contribuables d'éventuels excès.

Les commerçants soumis à une vérification de comptabilité doivent faciliter le

déroulement de l'opération qui soit s'effectuer dans les meilleurs conditions

possibles.

3. Les types du contrôle fiscal :


En distingue, généralement, entre le contrôle formel et le contrôle sur pièces

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1*Le contrôle formel : ce contrôle est pratiqué chaque année il n'implique

aucune recherche extérieure aux déclarations, visant à rectifier les erreurs

évidentes constatées, ce type de contrôle ne porte pas sur l'exactitude des

chiffres déclarés mais uniquement sur la manière dont ces chiffres sont indiques.

2*Le contrôle sur pièces : A l'inverse du contrôle formel, le contrôle sur pièces

est exhaustif. Il implique, de ce fait, un contrôle critique et global. Tout les

points de la déclaration sont confrontes aux documents annexes a la déclaration

et a l'ensemble des renseignements et documents en possession du service

d'assiette ; cette modalité autorise les agents a recevoir dans leur locaux les

copies des pièces nécessaires au contrôle sans avoir à se déplacer dans les

locaux du cotisant, permet une économie significative de temps et de moyens .

Cette procédure ne concerne toutefois que les petites entreprises

Les administrations fiscales mentionnent aux cotisants la liste des documents

demandés, la date limite de leur transmission et la date de début des opérations

de vérification ; ils sont en droit de demander tous les documents et pièces

nécessaires au contrôle, il s'agira dans la majorité des cas : des tableaux

récapitulatifs, des contrats de travail, le journal de paie, des listes fiscales, les

bilans.

Ce type de contrôle peut aboutir à un contrôle approfondi.

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4. Les formes de contrôle fiscal :

A. le contrôle des déclarations L’administration fiscale contrôle les

déclarations fiscales ainsi que les actes utilisés par l’établissement de

tout impôt, produits, taxes et redevances. L’inspecteur vérifie les

déclarations, les demandes d’exploitations et de justifications sont

produites par écrit, il peut rectifier les déclarations, mais il doit, au

préalable, sous peine de nullité de la procédure, adresser au

contribuable la rectification qu’il envisage

B. La vérification de comptabilité : Elle permet à l’administration fiscale

de s’assurer de la régularité et du caractère probant des écritures

comptables ou de confronter vos déclarations fiscales avec les écritures

comptables en vue de contrôler la sincérité de ces déclarations. Cette

vérification est limitée aux seuls agents ayant au moins le grade

d’inspecteur des impôts. (Art 37 LF 2009).

C. La vérification ponctuelle Le contrôle ponctuel est une vérification

de comptabilité qui porte sur un ou plusieurs impôts au titre de tout ou,

partie de la période non prescrite ou à un groupe d’opérations ou

données comptables portant sur une période inférieure à un exercice

fiscale.

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D. La vérification approfondie de la situation fiscale (VASFE) a pour

but de vérifier la sincérité de l’exactitude de votre déclaration globale des

revenus

Elle peut également être mise en œuvre à l’égard des personnes ne

souscrivant pas de déclarations fiscales.

Elle consiste à contrôler la cohérence entre : d’une part, vos revenus

déclarés et d’autre part, votre situation de trésorerie et les éléments du

train de vie des membres de votre foyer fiscal.

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Chapitre 02 :Redressement fiscal.
Après un contrôle fiscal, le contribuable peut subir un redressement en cas

d'omissions ou d'erreurs dans sa déclaration d'impôt. Le détail de la procédure et

les droits du contribuable.

1) Définition du mot Redressement (impôts) :

Lorsqu'il concerne les impôts, le terme de redressement définit une

opération diligentée par l'administration fiscale. Cette opération a pour

principal objectif de rectifier et de régulariser la base d'imposition d'un

contribuable. Les erreurs, inexactitudes, insuffisances et autres

dissimulations des déclarations font alors l'objet de corrections. On parle

plus couramment dans ce domaine de redressement fiscal. Le

redressement fiscal se manifeste par la mise en œuvre d'une procédure,

parfois suivie d'amendes ou de pénalités. Il intervient lorsque les services

fiscaux ont relevé des incohérences dans le contrôle des déclarations

fiscales des contribuables. Le redressement fiscal concerne tout autant les

personnes physiques que les personnes morales. 

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2) Déroulement de la procédure :

L'administration envoie, généralement par lettre recommandée une

notification préalable avec le montant du redressement et des éventuelles taxes

et pénalités. Cette notification doit être motivée et doit comporter l'ensemble des

raisons et évaluations sur lesquelles se fonde le redressement.

La notification doit également mentionner la possibilité pour le contribuable

de se faire conseiller par la personne de son choix et doit comporter la signature

et l'indication du grade de l'agent responsable.

L'envoi de la notification interrompt le délai de prescription.

L'administration étant parfois pressée par les délais de prescription, le montant

du redressement figurant sur cette première notification est souvent plus élevé

que la « facture » finale, obtenue après les réponses du contribuable.

Dès réception de cette première notification, le contribuable dispose de trente

jours pour une réponse éventuelle. Pendant ce délai, il peut demander un délai

supplémentaire de trente jours.

Pendant cette période, aucun recouvrement ne peut être engagé.

Il doit être fait abstraction du jour du point de départ du délai et de celui de son

échéance. Ainsi une réponse à une notification reçue le 2 avril qui serait

parvenue au service des impôts le 3 mai est recevable. De plus, lorsque le

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dernier jour où le contribuable peut présenter sa réponse est un samedi ou un

jour férié, le délai est prorogé jusqu'au premier jour ouvrable suivant.

A l'issue de ce délai, il peut accepter tacitement le redressement ou formuler

par écrit des observations pour refuser tout ou partie de ce redressement.

Sa réponse doit parvenir à l'administration au plus tard le trentième jour

suivant celui de la réception de la notification ou celui où le contribuable a retiré

le pli à la Poste (dans les délais de conservation habituels). Si le contribuable n'a

pas retiré la notification, le délai court à compter du jour de la présentation.

Si le contribuable refuse tout ou partie du redressement, l'administration est

tenue de répondre par écrit à ses observations.

 Si elle accepte les observations du contribuable, le redressement est

effectué sur les bases avancées par ce dernier.

 Si elle modifie le redressement envisagé, le contribuable dispose d'un

nouveau délai de trente jours pour faire connaître sa réponse.

 Si elle maintient sa position, elle doit émettre une réponse motivée. Le

contribuable dispose de trente jours pour décider de sa propre position.

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3) Saisie de la commission :

Quand le différend persiste entre l'administration et le contribuable, l'affaire peut

être examinée par la commission départementale compétente, qui peut être saisie

par l'administration ou par le contribuable.

Le contribuable peut saisir directement la commission ou demander sa saisine au

service des impôts.

Le contribuable doit recevoir la convocation au moins trente jours avant la

réunion de la commission.

Pendant les vingt jours précédant cette réunion, il peut consulter le dossier de

l'administration au siège de la commission.

Il peut se présenter en personne, se faire représenter ou assister par deux

conseils, ou transmettre des observations écrites.

Les avis de la commission doivent toujours être motivés.

Dans certains cas, l'avis de la commission a des conséquences en matière de

charge de la preuve. En principe, c'est à l'administration de prouver le bien-

fondé du redressement. Mais la charge de la preuve incombe au contribuable

dont la comptabilité comporte de graves irrégularités quand l'avis de la

commission est conforme à la position de l'administration.

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Il existe deux types de commissions suivant la nature des impôts.

Les commissions comprennent des représentants de l'Etat et des contribuables

dont le nombre et la qualité varient selon la nature des impôts concernés.

1.La commission départementale des impôts directs et des taxes sur le

chiffre d'affaires.

Elle est compétente pour l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux,

bénéfices non commerciaux et bénéfices agricoles, pour l'impôt sur les sociétés,

pour la TVA et taxes assimilées, pour les taxations d'office consécutives à un

ESFP.

Elle n'intervient pas, en revanche, en matière de plus-values des particuliers, de

revenus fonciers, de revenus mobiliers, de traitements et salaires, de charges

déductibles du revenu global.

2. La commission départementale de conciliation.

Elle est compétente en matière de droits d'enregistrement, de taxe de publicité

foncière et d'impôt sur la fortune quand il y a insuffisance de prix ou

d'évaluation.

Fin de la procédure contradictoire : Si le différend persiste à ce niveau de la

procédure, le contribuable est obligé d'engager une action contentieuse qui

débute par le dépôt obligatoire d'une réclamation préalable.

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4) Redressement fiscal : quelles sont les conséquences de la bonne ou

mauvaise foi du contribuable ?

Lorsque le contribuable est de bonne foi, l'administration fiscale ne recourt pas à

la procédure de redressement. La bonne foi du contribuable est toujours

présumée. C'est à l'administration fiscale de prouver la mauvaise foi. Le

contribuable qui déclare spontanément son erreur, par exemple, est de bonne foi.

En revanche, lorsque la mauvaise foi est démontrée, (dissimulation de revenus,

déclaration de parts supplémentaires, etc), l'administration met en place des

sanctions :

 En cas de manquement délibéré dans la déclaration de revenus, le montant

de l'impôt du est majoré de 40 %.

 En cas de manœuvres frauduleuses, la majoration monte à 80 %.

 Des intérêts de retard peuvent être appliqués 0,4 % par mois de l'impôt du.

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Conclusion :
Algérie a connu plusieurs changements économiques, sociales et politiques

depuis les années nonante suite à l'effondrement des prix du pétrole, qui ont été

considérées comme le principal moteur de tous les secteurs économiques.

Algérie a cherché à élaborer des politiques financières en particulier en ce qui

concerne les impôts afin de trouver des recours de financements ne sont pas

affectées par les fluctuations de l'économie mondiale d'une part et de garder la

transition vers une économie de marché d'autre part

La réception des impôts est d'une extrême importance ; l'Etat recourir à

développer une politique de contrôle efficace pour essayer de corriger la

trajectoire du système fiscal.

Malgré que L'administration fiscale, travaille dur pour atteindre le principe du

contrôle fiscal et en utilisant différentes méthodes et suivre les procédures

exigée dans la législation fiscale, Mais cette administration ne répond pas de la

modernisation car Il manque un peu d'équipement moderne (les micros

ordinateurs, le réseau d'internet ...) qui facilitent leur travail du coup le nombre

des fraudeurs de la taxe augmente à mesure que la création des institutions.

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