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Rapport 2 (Réparé)

Le document décrit le processus de production du sucre dans une société nommée GINOR. Il présente les différentes étapes de la récolte des betteraves jusqu'à l'obtention du sucre, ainsi que l'organisation et les ateliers de la société. Le fonctionnement de la centrifugeuse utilisée est également détaillé.

Transféré par

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Rapport 2 (Réparé)

Le document décrit le processus de production du sucre dans une société nommée GINOR. Il présente les différentes étapes de la récolte des betteraves jusqu'à l'obtention du sucre, ainsi que l'organisation et les ateliers de la société. Le fonctionnement de la centrifugeuse utilisée est également détaillé.

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GINOR

Introduction Générale

L’importance de l’amélioration de la production démente au cours des dernières


années, aussi la recherche de fabrication des produits de qualité et des coûts relativement bas.

En conclusion, de nos jours, l’automatisation devenue un choix d’importance capital dans


l’industrie.

Dans ce cadre, nous allons étudier l’importance de l’automatisation au sein de la


société GINOR pour cette raison, nous proposons d’étudier l’automatisation de la vitesse
d’une centrifugeuse commandée par une installation classique à base d’interrupteurs et le
changer par un variateur de vitesse.

Notre rapport, décrit les étapes de notre travaille en quartes chapitres suivant le plan qui suit :

Dans, le premier chapitre nous allons présenter l’organisme et la description de cycle


de production. Le second chapitre sera consacré à l’étude de projet et sa solution proposée. Le
troisième chapitre sera consacré au premier lieu à décrire le principe de fonctionnement de
branchement du variateur ABB. Finalement, le dernier chapitre sera consacré au différentes
choix du variateur et leur bronchement.

CHAPITRE I | Projet Fin d’Etudes


GINOR

Chapitre I 

Présentation de la société

CHAPITRE I | Projet Fin d’Etudes


GINOR

Introduction :

Le stage s‘est déroulé au sein de la société (GINOR). Dans ce chapitre nous allons
présenter l’organisme de la société ainsi que décrire le cycle de fonctionnement.

I. . Activités et sections principale de GINOR :

Appartenant à l’industrie agroalimentaire, GINOR produit le sucre provenant de


betteraves. D’ores et déjà multiples sont les ateliers qui sont en service, l’usine comprend les
unîtes et sections décrites ci-dessous.

I.1. Organigramme de la société:

CHAPITRE I | Projet Fin d’Etudes


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GINOR

Direction Générale de l’usine

Direction Direction Direction Direction


Technique Administrative Finance Commerciale

Service Service des Service de Magasin PDR Magasin Service Service


Maintenance Utilités Production Consommable PF de Vente D’achat
Mécanique
entretien
Service

on
Régulati
Service

Electrique
Service

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GINOR

Figure 1 : Organigramme de la société GINOR

I.2. Ateliers procès :

 Section réception et stockage des betteraves


 Section déchargement mécanique
 Section de lavoir des betteraves
 Section de coupe racine
 Section diviseur
 Section filtre presse
 Section d’épuration par la chaux, Chaulage, et le gaz carbonique
 Section d’évaporation
 Section de cristallisation et d’essorage
 Section tour de refroidissement

 Section de stockage

II. Description du procédé :

II.1 Récolte des betteraves :

La récolte des betteraves commence fin septembre et doit se terminer fin décembre.
L'arrachage est effectué mécaniquement, en utilisant 3 sortes de machines : effeuilleuse ou
décolleteuse, arracheuse et ramasseuse.

Figure 2: Récolte des betteraves

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GINOR

II.2 Réception des betteraves :

Les betteraves sont réceptionnées à l'entrée de la sucrerie (pesage du camion).ou par


des machines agricole (tracteur etc..).

Figure 3 : Réception des betteraves

II.1. Analyse :

On fait l’analyse d’un échantillon pour déterminer le poids net et richesse des betteraves.

Figure 4 : Analyse des échantillons des betteraves

II.2. Diffusion :

Ces cossettes entrent dans le diffuseur. Cette opération est basée sur le principe de l'osmose :
si l'on fait circuler lentement, en sens inverse, de l'eau tiède et des cossettes, le sucre contenu
dans ces dernières passe progressivement dans l'eau. Le diffuseur est un immense cylindre
compartimenté et tournant

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GINOR

II.3. Filtration :

Le jus provenant de la diffusion est filtré pour éliminer des impuretés. Pour cela, on introduit du
lait de chaux Ca(OH)2 qui forme avec les impuretés des sels insolubles dans le jus. Ce lait est  éliminé
par addition de gaz carbonique (Cette réaction produit du carbonate de chaux CaCO 3  et de l'eau).  La
sucrerie produit elle-même la chaux et le dioxyde de carbone.

Figure 5: filtration de jus après diffusion

II.4. Evaporation :

Le jus filtré contient à ce stade 13% de sucre, le restant étant de l'eau. Ce jus va être concentré en
évaporant l'eau. Il est porté à ébullition dans une série de chaudières successives (évaporateurs) dans
lesquelles la pression diminue. Le jus devient sirop et contient environ 65 à 70% de sucre. Le jus est
brun.

II.5 .cristallisation

Cette étape s'effectue dans de grandes cuves sous vide pour éviter une caramélisation. A ce stade, la
cristallisation peut démarrer spontanément. Pour aider à la cristallisation, on introduit dans les cuves
des cristaux de sucre. On obtient la "masse cuite" formée de multiples petits cristaux en suspension
dans un sirop de couleur brune. Durée de la cristallisation : 3H

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II.6. Centrifugation :

La masse cuite est envoyée dans des centrifugeuses (grosses turbines tournant à 1500 tours/min). Le
sirop brun qui entourait les cristaux de sucre est alors évacué. Il ne reste sur les parois internes de
l'essoreuse que le sucre blanc cristallisé Le sirop brun, toujours riche en sucre subit une nouvelle
cuisson, un nouvel essorage pour donner un sucre de deuxième jet plus coloré et moins pur.   Le
nouveau jus, appelé mélasse est encore chargé en sucre (50%). On ne peut plus en tirer du sucre: il est
envoyé à la distillerie du groupe pour produire de l'alcool. Le sucre blanc est ensuite lavé pour
éliminer le restant d'impuretés.

Figure 6 : centrifugeuse

II.7 Sécheur

Sucre blanc lavé et séché mais aggloméré

Le sucre (quelque peu aggloméré) passe sur un tapis vibrant pour le désagréger afin d'obtenir de la
poudre On continue à le sécher.

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GINOR

III. Différentes étapes de production de sucre :

Les étapes du cycle de production du sucre sont présentées sur l’organigramme de la figure
suivante :

Récolte des betteraves

Réception des betteraves

Analyse

Hachage

Diffusion

Filtration

Évaporation

Cristallisation

Centrifugation

Séchage

Contrôle

Figure 7: Cycle de production du sucre

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IV. problématique et cahier de charge :

IV.1. Critique de l’existant :

A partir de notre étude sur le processus de fabrication du sucre et plus précisément sur
la machine «  centrifugeuse » , et a partir du cycle de fonctionnement de cette machine on a
vue que ce fonctionnement est très classique et nécessite une grande armoire de commande
composés de plusieurs appareil telque :

Les relais temporisé

Les contacteurs (etc...)

Ces appareils ont besoin de plusieurs fils de connexion pour les reliée entre eux. Cela
engendre un encombrement dans l’armoire qui peut causer à son tour plusieurs défauts soit au
niveau de l’armoire de commande soit au niveau de la machine qui peu entrainer des
accidents graves comme les incendies ou détérioration du matériels.

Alors toutes les pannes causé par les armoires classique besoin de temps de réparation
très important qui a un effet négatif sur la coté financière de la société.

IV.2. Solution proposée :

Donc pour résoudre ce problème nous proposons une autre solution bénéfique et
efficace qui est l’utilisation d’un variateur vitesse.

[Link] de charge :

Notre cahier de charge est décrit comme suit :

 La présentation et l’étude de la centrifugeuse ainsi que le principe de fonctionnement


du moteur associé.
 L’étude théorique sur les variateurs de vitesse et leurs principes de commandes.
 Etude de choix sur les variateurs ABB ainsi que le choix de la loi de commande.
 Etude de raccordement et branchement du variateur à la machine.

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Chapitre II
Etudes du système existant: centrifugeuse

I. Centrifugeuse :

I.1 description générale 

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GINOR

Les centrifugeuse discontinues BMA de la série B sont appropries pour l’essorage de


toutes les masse cuites du sucre raffiné de sucre blanc et de sucre roux qui se présente en
sucrerie On peut également les utiliser dans la séparation des solides cristallins et de liquides
dans diverses branches de l’industrie alimentaire et chimique .

Moteur de la centrifugeuse

Moteur de déchargement

Déchargeur

Figure 8:Centrifugeuse

La centrifugeuse se compose par un moteur asynchrone qui faire la centrifugation des


produits, un malaxeur est un moteur secondaire qui faire le déchargement du produit après
l’essorage.

- Le moteur de déchargement il fait l’essorage du masse cuites par un vitesse constante est
égale a 1000 tr/min.

- Après essorage du masses cuites le moteur de déchargement faire tourner le déchargeur


pour décharger le sucre

Figure 9: Déchargeur
[Link] point du vue commande :

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Init

Dcy

1 KM1 T1 14M

t/1/15s. L10

2 KM2 T2 12M

t/2/40s. L11

3 KM1 T3 4 Km11 T4

t/4/3s
5 Km12 T5

T/5/5s

T/3/25s

I.3. Description du fonctionnement du grafcet :

L’appuie su le bouton dcy entrainer le chargement du mas cuite dans le centrifugeuse


par l ouverture du vanne du chargement et le moteur tourne a une vitesse de chargement est
égale a 115 tr/min (KM1) après 15 min .la vanne se ferme est le moteur accéléré jusqu'à
l’atteint d’une vitesse est égale a 1000 tr/min (KM2) après l’écoulement du 40s le moteur
reste a un une vitesse constante est égale a 1000 tr /min pendant 20 s . le freinage du moteur
se fait pendant 35s .L’ors du déchargement le moteur du centrifugeuse tourne a une vitesse

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est égale a 95 tr /min est un moteur secondaire qui faire le déchargement de l’égout pendant
25s.

I.4. Courbe de fonctionnement du centrifugeuse :

La courbe qui suit explique la fonctionnement de la centrifugeuse :

Figure 10: Courbe de fonctionnement du centrifugeuse

Le chargement se fait a une vitesse est égale a 115 tr/min est pendant 15 [Link]és
l’écoulement du 15s le moteur accélère jusqu'à l’atteint du 1000 tr/min pendant 40s puis il
reste a la même vitesse pendant 20s pour l’essorage du masse cuite. Après l’écoulement du
20s il décélère pendant 35s pour le freinage jusqu'à une vitesse de 95 tr/min pour le
déchargement du sucre.

II. Moteur asynchrone triphasé :

II.1. Constitution :

Le moteur asynchrone triphasé, qui est le récepteur de puissance des installations


industrielles, est formé d'un :

 Stator : la partie fixe du moteur. Il comporte trois bobinages (ou enroulements) qui
peuvent être couplés en étoile Y ou en triangle ∆ selon le réseau d'alimentation.

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 Rotor : la partie tournante du moteur. Cylindrique, il porte soit


un bobinage (d'ordinaire triphasé comme le stator) accessible par trois bagues et trois
balais (figure 3), soit une cage d'écureuil non accessible base de barres conductrices
en aluminium(figures1et 2).

Dans les deux cas, le circuit rotorique est mis en court-circuit (par des anneaux ou un rhéostat)

Figure 7: cages d’écureuil                  Figure 8: balais

Le moteur asynchrone à cage est très répandu dans le domaine industriel, de par sa
grande robustesse mécanique, son faible coût et sa très bonne standardisation. La plage des
puissances des machines asynchrones s'étend de la centaine de Watts à la dizaine de
Mégawatts.

Figure 9: Le moteur asynchrone triphasé

II.2. Branchement du moteur asynchrone triphasé :

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Figure 10 : Couplage du moteur su la plaque a bornes

Le stator d'un moteur asynchrone triphasé comporte trois enroulements identiques qui sont
couplés :

 Soit en étoile (Y)


 Soit en triangle (∆)

Le choix du couplage dépend :

 Des tensions du réseau.


 Des indications portées sur la plaque signalétique qui donne les conditions normales
de fonctionnement (dites aussi nominales).

L'utilisateur choisit le couplage qui convient par l'intermédiaire de la plaque à borne du


moteur, qui comporte six bornes auxquelles sont reliées les entrées et les sorties des trois
enroulements

Normalisation des bornes :

Entrées : U1, V1 et W1.          Sorties : U2, V2 et W2.

Détermination du couplage :

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1. si la plus petite tension de la plaque signalétique du moteur correspond à la tension


entre phase du réseau on choisit le couplage triangle ∆.
2. si la plus grande tension de la plaque signalétique du moteur correspond à la tension
entre phase du réseau on choisit le couplage étoile Y.

Réseau d'alimentation Plaque signalétique Couplage adéquat


220v 380 v 220 v 380 v ETOILE
220 v 380 v 380 v 660 v TRIANGLE
Tension Tension Tension d'un Tension de deux
simple composée enroulement enroulements  

Tableau 1 : Caractéristiques du moteur triphasé

  Figure 11 : couplage triangle Figure 12: couplage étoile

II.3. Principe de fonctionnement :

Les bobinages statoriques, alimentés par des courants triphasés de pulsation w, créent
un champ magnétique  B tournant à la vitesse Ws=w/p où p est le nombre de paire de pôles au
stator

Ce champ (flux) tournant balaie le bobinage rotorique et y induit des forces


électromotrices (fèm) d'après la loi de Lenz. Le bobinage rotorique étant en court-circuit, ces
fém y produisent des courants induits.  C'est l'action du champ tournant B sur les courants

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induits qui crée le couple moteur. Ce dernier tend à réduire la cause qui a  donné naissance
aux courants, c'est à dire la rotation relative du champ tournant par rapport au rotor. Le rotor
va donc avoir tendance à suivre ce champ. Le rotor tourne forcément à une vitesse W <
Ws (d'où le terme asynchrone). Pour changer le signe de Ws (donc le sens de rotation), il suffit
de permuter deux fils de phase.

II.4 .Problème de démarrage des moteurs asynchrones :

Le branchement du moteur au réseau de distribution peut se réaliser :

- Sans perturbation : pour les autres récepteurs et sans détérioration du moteur :


l'équipement de démarrage est dit à démarrage direct.

- Avec perturbations : à la fois pour le réseau et les autres récepteurs ou avec


détérioration du moteur : l'équipement de force motrice doit assurer le démarrage suivant un
procédé qui élimine ou qui réduit dans leurs limites réglementaires ces perturbations et qui
évite toute détérioration.

D'une façon générale et quel que soit le type de moteur, les différents procédés de démarrage
ont pour objectif la réduction de l'intensité de démarrage.

 II.5. Démarrage direct :

II.5.1 Principe :

Dans ce procédé le stator du moteur est branché directement sur le réseau


d'alimentation triphasé. Le démarrage s'effectue en un seul temps.

II.5.2 Caractéristique technique :

Seuls les moteurs asynchrones triphasés avec rotor en court-circuit ou rotor à cage
peuvent être démarrés en direct.

Au démarrage du moteur la pointe d'intensité est de l'ordre de 4 à 8 fois l'intensité nominale.

Le couple au décollage est important, environ 1,5 fois le couple nominal.


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II.5.3 Démarrage direct semi-automatique un sens de marche :

On veut démarrer un moteur asynchrone triphasé dans un sens de rotation par un


bouton poussoir S1 et l'arrêter par l'appui sur un bouton poussoir S0.

II.5.4      Schéma fonctionnel :

Figure 13 : Schéma fonctionnel

II.5.5    Circuit de puissance :

L1, L2, L3 : alimentation triphasée

Q : fusible sectionneur

KM1 : contacteur principal 1

F : relais thermique

M : moteur triphasé

 II.5. 6     Cir
cuit de

commande :

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F : contact auxiliaire du relais thermique

S0 : bouton poussoir arrêt

S1: bouton poussoir marche

KM1 : bobine du contacteur

KM11 : contact auxiliaire du contacteur

III. Moteurs à plusieurs vitesses :

La variation de vitesse d’un moteur asynchrone peut étre obtenue par :

 variation de nombre de pôles


 modification du glissement (moteur a rotor bobiné uniquement )
 alimentation à fréquence variable

III. 1. Deux vitesses « enroulements séparés :

Les deux vitesses sont obtenues par deux bobinages séparés logés dans les encoches du stator

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Figure 14: enroulement séparés pour modification du vitesse

[Link] vitesses par couplage des enroulements :

Dans un bobinage de moteur asynchrone, si on connecte à l’envers une bobine sur 2 de


chaque phase d’un enroulement, la vitesse du champ est doublée.

On peut obtenir, par couplage des enroulements ,2 vitesses l’une double de l’autre.

Exemple :

4 pôles (1500 tr/min)

8 pôles (750 tr/min)

Figure 15 : deux vitesses avec couplage des enroulements

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Une petite vitesse couplage triangle série

Une grande vitesse couplage étoile parallèle

III.3. Pilotage de la vitesse de rotation :

Le pilotage de la vitesse de rotation du moteur asynchrone est essentielle pour


beaucoup d'applications.

La relation suivante permet de cerner quels sont les paramètres qui peuvent influencer
la vitesse de rotation.

On a :

s = (n0 - n) / n0

Avec,

 s = glissement [%].

 n0 = vitesse du champ tournant [tr/min].

 n = la vitesse de rotation de l'arbre du moteur [tr/min].

Ou :

n = ((1 - s) x f) / p

Avec,

 f = fréquence du réseau [Hz].

 p = le nombre de paire de pôle.

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On peut donc piloter la vitesse de rotation en intervenant sur :

 le nombre de paire de pôle (moteur à deux vitesses par exemple),

 le glissement du moteur (moteur à bague),

 la fréquence du réseau.

III.3.1. Pilotage en modifiant le nombre de pôles

Des anciennes installations d'ascenseur fonctionnent encore avec des moteurs à deux
vitesses. La plupart du temps se sont des moteurs dont le rotor est composé de deux nombres
différents de paires de pôles. Les enroulements sont disposés dans les encoches du stator
d'une manière particulière qui en fait tout sa complexité. Les différents couplages par paire de
pôles permet d'obtenir différentes vitesses.

Un moteur bipolaire a une vitesse de rotation de 3 000 [tr/min], tandis qu'un


quadripolaire tourne à 1 500 [tr/min] ou à 3 000 [tr/min].

Donc pour autant que l'on puisse réaliser des couplages différents sur des moteurs à
deux nombres différents de paires de pôles, on obtient des vitesses différentes.

III.3.2. Régulation de fréquence

A l'heure actuelle, le pilotage de la vitesse des moteurs asynchrones se fait


électroniquement grâce à des variateurs de vitesse. Pour cette raison, on ne parlera ici que du
contrôle de la fréquence qui de loin la plus courante.

Sans perte de puissance, on peut piloter la vitesse de rotation du moteur en faisant


varier la fréquence car la vitesse de rotation du champ tournant au niveau du stator change.
Pour conserver le couple moteur (intéressant pour les ascenseurs), il faut que la tension du
moteur se modifie avec la fréquence dans un rapport constant. En effet, le couple est lié à la
fréquence, la tension et le courant par la formule suivante.

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On a :

C ~ (U/f) x I
 Si le rapport
Avec, entre la
tension et la
 C  = couple moteur [Nm].
fréquence
reste constant,
 U = tension du réseau[V].
le couple le
 I  = courant absorbé par le moteur. reste aussi.

Le pilotage du moteur
par un variateur de fréquence et de tension montre des intérêts certains; à savoir
principalement :

 la limitation du courant de démarrage (de l'ordre de 1,5 fois le courant nominal);

 un coupe relativement constant quelle que soit la vitesse du moteur

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Chapitre III
Etude de la nouvelle solution :

Les variateurs de vitesse

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I. Généralités sur les variateurs :

I.1 Présentation du variateur :

Un variateur de vitesse est un dispositif permettant de réaliser l’alimentation et


la commande d’un moteur. On distingue dans un variateur deux niveaux de commande.

 La commande rapproché : c’est celle qui détermine les modes de


fonctionnement et de commutation du convertisseur statique.
 La commande éloignée : elle s’intéresse aux problèmes de commande d’axe :
asservissements de courant, de position ou de vitesse.

Figure 16 : Schéma de principe général de la commande par un variateur de vitesse


I.2.1. Structure générale d’un variateur de vitesse

Le variateur se compose par un pond redresseur, un onduleur et un filtre RFI (anti


parasites) et des elements de commande externe.

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redresseur

Filtre RF

Figure20 : Structure général d’un variateur

I.2.2 Redresseur :

Figure 17 : Redresseur triphasé.

Les systèmes industriels sont généralement alimentés par un réseau triphasé alternatif à
fréquence fixe (50 Hz). La fonction du redresseur au sein du variateur de vitesse est de
transformer la tension triphasée alternative en tension continue monophasée. Cette opération
se réalise par l'utilisation :

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GINOR

 soit d'un pont de diodes, le redresseur est "non-commandé",

 soit d'un pont de thyristors, alors le redresseur est commandés.

[Link] redresseur non commandé :

Comme le montre la figure ci-dessous, des deux alternances d'une tension monophasée
alternative (positive et négative), seule l'alternance positive passe à travers la diode entre les
électrodes couramment appelées "anode" et "cathode"; on dit que la diode est "passante".

Figure 18: Le redresseur non commandé

 Fonctionnement de la diode. :

Pour obtenir une tension continue à la sortie du redresseur, il est nécessaire de trouver
un système qui permette d'exploiter les deux alternances; c'est le pont de diodes.

Dans un redresseur triphasé non-commandé, le pont de diodes permet, comme le


montre la figure ci-dessus, de générer une tension continue en redressant l'alternance négative
de chaqu'une des trois tensions composées. On voit que la tension de sortie n'est pas tout à fait
continue et comporte une ondulation résiduelle.

Figure 19: redresseur triphasé non commandés

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 Redresseurs non-commandés.

La tension à ondulation résiduelle sortant du redresseur a une valeur moyenne de l'ordre de


1,35 fois la tension du réseau.

Figure 20: Tension à ondulation résiduelle.

I.2.2.b. Le redresseur commandé

Dans le redressement commandé d'une tension alternative, la diode est remplacée par
le thyristor qui possède la particularité de pouvoir contrôler le moment ou il deviendra
"passant" dans l'alternance positive. C'est la troisième électrode, appelée "gâchette", qui,
lorsqu'elle est alimenté sur commande par la régulation du redresseur, devient conductrice.
Tout comme la diode, le thyristor est "bloquant" durant l'alternance "négative".

Figure 21 :redresseur commandé

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 Fonctionnement du thyristor :.

On voit tout de suite l'intérêt du thyristor par rapport à la diode : on peut faire varier la valeur
de la tension moyenne de sortie en contrôlant le moment où l'impulsion sera donnée sur la
gâchette pour rendre le thyristor "passant".

Dans un redresseur triphasé commandé, le pont de thyristors permet, comme le montre la


figure ci-dessus :

 De générer une tension continue en redressant l'alternance négative de chaqu'une des


trois tensions composées. On voit que la tension de sortie n'est pas tout à fait continue
et comporte une ondulation résiduelle.

 De faire varier le niveau de tension moyenne à la sortie du redresseur.

Figure 22:Redresseurs commandés.

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Figure 23 : Tension de sortie du redresseur.


I.2.3 Onduleur :

Figure 24 : Onduleur triphasé.


L'onduleur constitue la dernière partie du variateur de vitesse dans le circuit puissance.

Alimenté à partir du circuit intermédiaire par :

 une tension continue variable ou constante,

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Figure 25: Onduleur pour tension intermédiaire variable ou continue.

L'onduleur fournit au moteur une grandeur variable en tension ou en fréquence ou les deux en
même temps suivant le cas. En effet, une alimentation de l'onduleur :

 En tension continue constante, lui impose de réguler la vitesse du moteur en tension et


en fréquence.

Bien que les fonctionnements des onduleurs soient différents, la technologie reste plus ou
moins identique. Pour une raison de souplesse de commande en fréquence, les onduleurs sont
maintenant équipés de transistors haute fréquence plutôt que de thyristors. Ce type de
transistor de puissance peut être allumé et éteint très rapidement et, par conséquent, couvrir
une large plage de fréquence (entre 300 Hz et 20 kHz).

II.2.3.a Modes de fonctionnement de l'onduleur :

On distingue plusieurs modes de fonctionnement des onduleurs en fonction principalement du


signal de sortie du circuit intermédiaire :

 le fonctionnement en modulation d'impulsion en amplitude (PAM : Pulse Amplitude


Modulation),

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 le fonctionnement en modulation de largeur d'impulsion (PWM : Pulse Width


Modulation).

Figure 32 : Mode de modulation en amplitude ou en largeur d'impulsion.

II.2.3.b Modulation d'impulsion en amplitude

Ce type de modulation est utilisé lorsque le variateur de vitesse est à tension intermédiaire
variable.

Comme on l'a vu dans le circuit intermédiaire :

 Pour les variateurs avec redresseurs non-commandés, un hacheur est nécessaire pour
générer une tension variable au niveau de l'onduleur.

 Pour les variateurs avec redresseurs commandés, la variation de l'amplitude de la


tension est générée par le redresseur lui-même.

Figure 26: Circuit intermédiaire à tension variable par le hacheur.


Quel que soit le système, l'onduleur reçoit à son entrée une tension continue variable en
amplitude. Dans ce cas, l'onduleur, lui, ne fait varier que la fréquence d'allumage et
d'extinction des thyristor ou des transistors en fonction du niveau de la tension d'entrée pour
recréer une tension sinuzoidale (dans le cas d'un moteur à courant alternatif).

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II.2.3.c Modulation de largeur d'impulsion (PWM)

Ce type de modulation est souvent utilisé pour générer une tension triphasée à fréquence et
tension variables.

Il existe 3 manières de gérer la commutation des thyristors ou des transistors de puissance :

 PWM à commande par sinusoïde,

 PWM synchrone pour limiter les harmoniques,

 PWM asynchrone pour améliorer la réaction du moteur à toute modification rapide de


la commande du variateur de fréquence.
Dans un souci de clarté, seule la PWM à commande par sinusoïde est expliquée ci-dessous :

Le principe de commande de l'onduleur réside dans l'utilisation d'un comparateur de tensions.


Ce comparateur superpose à trois tensions sinusoïdales de référence une tension de forme
triangulaire. La fréquence des trois sinusoïdes de référence correspondent à celle des tensions
souhaitées à la sortie de l'onduleur. Les intersections entre les sinusoïdes et l'onde triangulaire
détermine l'allumage ou l'extinction des thyristors (ou des transistors de puissance) selon le
cas. Il en résulte un temps d'impulsion "passante" ou "non-passante" variable reconstituant un
courant sinusoïdal en sortie du variateur de vitesse.

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GINOR

Figure 27: Principe PWM à commande par sinusoïde.

Attention, dans ce type de commande, il faudra être attentif à la génération


d'harmoniques responsables de perturbation du réseau amont. Dans ce cas, une commande
PWM synchrone limite la création d'harmoniques.

I.2.4 Circuit intermédiaire ou( Filtre RFI ):

Le circuit intermédiaire :

Figure 28:Circuit auxiliaire.


Ce circuit joue plusieurs rôles suivant les options prises sur le type de variateur dont
principalement le lissage en courant ou en tension du signal de sortie du redresseur et le
contrôle du niveau de tension ou de courant d'attaque de l'onduleur. Il peut aussi servir à :

 découpler le redresseur de l'onduleur,

 réduire les harmoniques,

 stocker l'énergie due aux pointes intermittentes de charge.

On différentie le circuit intermédiaire à :

 À courant continu variable lorsque le redresseur est commandé (variation de la tension


de sortie du redresseur).

 À tension continue variable ou constante lorsque le redresseur est respectivement


commandé ou pas.

 À tension variable lorsque le redresseur est non-commandé.

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I.2.4.a Le circuit intermédiaire à courant continu variable  :

Ce type de circuit intermédiaire caractérise les variateurs à source de courant. Il est


composé d'une bobine (ou self) de lissage "passe bas" (filtration des basses fréquences)
permettant de réduire l'ondulation résiduelle. En d'autres termes la bobine transforme la
tension de sortie du redresseur à ondulation résiduelle en un courant continu.

Figure 29: Circuit intermédiaire à courant continu variable.

I.2.4.b Le circuit intermédiaire à tension continue constante ou variable  :

Ce type de circuit intermédiaire caractérise les variateurs à source de tension. Il est


composé d'une bobine (ou self) de lissage "passe bas" (filtration des basses fréquences) et d'un
condensateur "passe haut" (filtration des hautes fréquences) permettant de réduire l'ondulation
résiduelle.

Pour un redresseur commandé, le circuit intermédiaire transforme la tension de sortie à


ondulation résiduelle du redresseur en tension continue d'amplitude variable.

Pour un redresseur non-commandé, la tension à l'entrée de l'onduleur est une tension


continue dont l'amplitude est constante.

Figure 30:Circuit
intermédiaire à
tension continue
constante ou
variable.

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I.2.4.c Le circuit intermédiaire à tension variable  :

A l'entrée du filtre est ajouté un hacheur composé d'un transistor et d'une diode "roue
libre". Dans ce cas, le circuit intermédiaire transforme la tension continue de sortie du
redresseur à ondulation résiduelle en une tension carrée lissée par le filtre. Il en résulte la
création d'une tension variable suivant que le pilote du hacheur rende le transistor "passant"
ou pas.

Figure 38 : Circuit intermédiaire à tension variable.

I.2.5 Fonctionnement :

Les filtres RFI assument les fonctions suivantes :


 Les filtres RFI atténuent et limitent les perturbations conduites à haute fréquence (>
150 kHz ... 30 MHz).
 Les filtres de ligne destinés à satisfaire à la norme EN 55011 classe A sont conçus
pour réduire les tensions de perturbation radioélectrique des convertisseurs aux valeurs
limites des réseaux industriels ;
 Les filtres de ligne destinés à satisfaire à la norme EN 55011 classe B sont conçus
pour réduire les tensions de perturbation radioélectrique des convertisseurs aux valeurs
limites des réseaux publics ;

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– En règle générale, le taux de parasitage radioélectrique B n'est atteint que conjointement


avec une inductance de ligne ;
– Ces filtres respectent également les valeurs limites de la classe A.

I.2.6 Avantages des variateurs dans l’industrie :

 Puissance et fiabilité élevées


 Régulation fine du couple sur toute la plage de vitesse
 Rendement optimisé de l’entraînement
 Compacité et forte densité de puissance
 Faibles niveaux de bruit et de vibration
 Consommation énergétique minimale avec le bus CC
 Récupération de l’énergie de freinage
I.3.1 Fonction du variateur de vitesse :
, parmi la multitude de possibilités de fonctions qu'offrent les variateurs de vitesse actuels, on
épinglera :

 l'accélération contrôlée,
 la décélération contrôlée,
 la variation et la régulation de vitesse,
 l'inversion du sens de marche,
 le freinage d'arrêt.

Figure 31: courbe d’accélération contrôlé

I.3.2 L'accélération contrôlée :

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Le profil de la courbe de démarrage d'un moteur asynchrone est avant tout lié au
confort des utilisateurs. Il peut être soit linéaire ou en forme de "s". Ce profil ou "rampe" est
la plupart du temps ajustable en permettant de choisir le temps de mise en vitesse .

I.3.3 La décélération contrôlée :

Les variateurs de vitesse permettent une décélération contrôlée sur le même principe que
l'accélération. cette fonction est capitale dans sens où l'on ne peut pas se permettre de
simplement mettre le moteur hors tension et d'attendre son arrêt complet suivant l'importance
du couple résistant Il faut impérativement contrôler le confort et la sécurité des utilisateurs
par le respect d'une décélération supportable, d'une mise à niveau correcte, ...

 On distingue, au niveau du variateur de vitesse deux types de freinage :


 En cas de décélération désirée plus importante que la décélération naturelle, le
freinage peut être électrique soit par renvoi d'énergie au réseau d'alimentation, soit par
dissipation de l'énergie dans un système de freinage statique.
 En cas de décélération désirée moins importante que la décélération naturelle, le
moteur peut développer un couple moteur supérieur au couple résistant

I.3.4 La variation et la régulation de vitesse :

Parmi les fonctionnements classiques des variateurs de vitesse, on distingue :

 La variation de vitesse proprement dite où la vitesse du moteur est définie par une
consigne d'entrée (tension ou courant) sans tenir compte de la valeur réelle de la
vitesse du moteur qui peut varier en fonction de la charge, de la tension d'alimentation,
... On est en boucle "ouverte" (pas de feedback).

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Figure 32: fonctionnement d’un moteur en Boucle ouverte.

 La régulation de vitesse où la consigne de la vitesse du moteur est corrigée en fonction


d'une mesure réelle de la vitesse à l'arbre du moteur introduite dans un comparateur. La
consigne et la valeur réelle de la vitesse sont comparées, la différence éventuelle étant
corrigée. On est en boucle "fermée".

Figure 33: Fonctionnement d’un moteur en Boucle fermée.

I.3.5 L'inversion du sens de marche :

Sur la plupart des variateurs de vitesse, il est possible d'inverser automatiquement le sens de
marche. L'inversion de l'ordre des phases d'alimentation du moteur de l'ascenseur s'effectue :

 soit par inversion de la consigne d'entrée,


 soit par un ordre logique sur une borne,
 soit par une information transmise par une connexion à un réseau de gestion.

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II. les lois de commandes 

Le circuit de commande ne fait pas partie du circuit puissance du variateur de vitesse. Ce


circuit doit garantir quatres fonctions essentielles :

1. La commande des semi-conducteurs du variateur de vitesse.

2. L'échange d'informations de commande, de régulation et d'analyse avec les


périphériques.

3. Le contrôle des défauts (interprétation et affichage).

4. La protection du variateur de vitesse et du moteur.

La venue des microprocesseurs a permis d'accroître la vitesse d'exécution des


informations de commande et de régulation du circuit de commande vis à vis des autres
circuits (circuit intermédiaire, onduleur, ...).

Le circuit de commande est donc en mesure de déterminer le schéma optimum


d'impulsions des semi-conducteurs pour chaque état de fonctionnement du moteur par rapport
à la charge, au réseau, aux consignes de commande, ...

La régulation de vitesse de moteurs triphasés à courant alternatif évolue selon deux principes
de commandes différents :

 la commande U/f (Scalaire),

 la commande vectorielle de flux (VVC : Voltage Vector Control).

Ces principes déterminent la manière de programmation des algorithmes de commande et de


régulation des variateurs de vitesses. Les deux méthodes présentent des avantages en fonction
des exigences spécifiques des performances (couple, vitesse, ...) et de la précision de
l'entraînement.

II.1. La commande U/f (scalaire)  :

La commande U/f se base sur la mesure de grandeurs scalaires (valeurs d'amplitude en


tension et en fréquence). C'est le système de commande de base des variateurs de fréquence
standards.

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Afin de garder un flux constant dans le moteur et donc aussi une variation de vitesse à
couple constant la tension et la fréquence varient proportionnellement jusqu'à la fréquence
nominale du moteur (50 Hz). Lorsque la tension nominale est atteinte, la tension ne sachant
plus augmenter, il est toujours possible d'augmenter la fréquence; dans ce cas la variation se
fait à puissance constante , le couple diminue avec la vitesse. Ce mode de fonctionnement est
intéressant pour des charges à couple constant tels que les ascenseurs. En effet, le couple
moteur "colle" mieux au profil du couple résistant; ce qui signifie que les consommations qui
en découlent sont moindres.

Figure 34: courbe Fonctionnement U/f constant.

Figure 35:Fonctionnement à couple constant sous une fréquence de 50 Hz.

La figure ci-dessous montre les profils des courbes du couple en fonction de la vitesse
pour différents rapports U/f :

Fonctionnement à couple constant.

La commande U/f a les avantages et les inconvénients suivants :

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Avantage :

 facilité d'adaptation du variateur de vitesse au moteur.

 supporte aisément les variations de charge dans toute la plage de vitesses.

   le couple moteur reste plus ou moins constant en fonction de la vitesse.

 ...

Inconvénient :

 plage de régulation de la vitesse limitée à 1/20.

 à faible vitesse, pas de compensation par rapport au glissement et à la gestion


de la charge.

II.2. La commande vectorielle de tension (ou de flux) :

Pour ce type de commande, il est nécessaire de fournir des indications précises sur les
paramètres du moteur (encodage de la plaque signalétique).

La commande vectorielle en tension (VVC : Voltage Vector Control) agit selon le


principe de calcul de la magnétisation optimale du moteur à différentes charges à l'aide de
paramètres de compensation permettant de contrôler le glissement et la charge du moteur.

Comme son nom l'indique, la commande vectorielle en tension travaille avec les
vecteurs de tension à vide et de compensation par rapport à la variation de la charge.

La commande vectorielle à champ orienté travaille avec les valeurs des courants actifs,
de magnétisation (flux) et du couple. Par un modèle mathématique approprié, il est possible
de déterminer le couple nécessaire au moteur en fonction des vecteurs du flux statorique et du
courant rotorique et ce afin d'optimiser et réguler le champ magnétique et la vitesse du moteur
en fonction du charge

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Figure 36 : schéma explicatif de la commande vectorielle

II.3La commande directe de couple (DTC)


 
II.3.a principe :

Le principe dela commande DTC est la régulation directe du couple de la


machine, par l’application des différents vecteurs tensions de l’onduleur, qui détermine
son état. Les deux variables contrôlées sont : le flux statorique et le couple
électromagnétique qui sont habituellement commandés par des comparateurs à
hystérésis. Il s’agit de maintenir les grandeurs de flux statorique et le couple
électromagnétique à l’intérieur de ces bandes d’hystérésis. La sortie de ces régulateurs
détermine le vecteur de tension optimal à appliquer à chaque instant de commutation.
L’utilisation de ce type de régulateurs suppose l’existence d’une fréquence de
commutation dans le convertisseur variable nécessitant un pas de calcul très faible.

II.3.b. Avantages
 La commande indirecte des intensités et tension statorique de la machine.
 L’obtention des flux et des courants statoriques proches des formes
sinusoïdales.
 La réponse dynamique du couple de la machine est très rapide.
 Il n’existe pas de bloc qui calcule la modulation de la tension.
 Il n’est pas nécessaire de faire un découplage des courants par rapport aux

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tensions de commande, comme dans le cas de la commande vectorielle.

II.3.c. Inconvénients
 L’existence de problèmes à basse vitesse (influence du terme résistif).
 La nécessité de disposer des estimations de flux statorique et du couple.
 L’existence des oscillations de couple.

II.4. Application et choixde techniques de commande

Tableau 1 : Les lois de commandes

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Chapitre 4

Choix et raccordement du variateur

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I. Variateur ABB gamme (L’ACS800-07)  :

L’ACS800-07 est un variateur en armoire pour la commande des moteurs c.a Le variateur
comprend plusieurs armoires regroupant les bornes réseau et moteur, 1 à 4 modules redresseurs à pont
de diodes, 2 à 6 modules onduleurs et les options. La disposition des armoires varie selon le type de
variateurs et les options.

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[Link] du variateur ACS 800-07 :

On a choisirent notre variateur selon le tableau suivant :

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Tableau 2: caractéristique du variateur

I.2. choix des câbles de puissance

I.2.a. Règles générales

Les câbles réseau et moteur sont dimensionnés en fonction de la réglementation:

• Le câble doit supporter le courant de charge du variateur. pour les valeurs nominales de
courant.

• Le câble doit résister au moins à la température maxi admissible de 70 °C du conducteur en


service continu. Pour US,

• Les valeurs nominales d’inductance et d’impédance du conducteur/câble PE (conducteur de


terre) doivent respecter les niveaux de tension admissibles pour les contacts de toucher en cas
de défaut (pour éviter que la tension de défaut n’augmente trop en cas de défaut de terre).

• Un câble 600 Vc.a. peut être utilisé jusqu’à 500 Vc.a. Pour les appareils en

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690 Vc.a., la tension nominale entre les conducteurs du câble doit être au minimum de 1 kV.
Pour les variateurs de taille R5 et plus, ou les moteurs de puissance supérieure à 30 kW, des
câbles symétriques blindés doivent être utilisés (figure ci-après). Un câble à quatre
conducteurs peut être utilisé pour les variateurs jusqu’à la taille R4 alimentant des moteurs de
30 kW; toutefois, un câble symétrique blindé est préférable. Pour le raccordement au réseau,
vous pouvez utiliser un câble à quatre conducteurs; toutefois, un câble symétrique blindé est
préférable. Pour pouvoir assurer le rôle de conducteur de protection, la conductivité du
blindage doit être telle que spécifiée dans le tableau suivant lorsque le conducteur de
protection est de même métal que les conducteur s de phase:

Tableau 3 : Section du câbles

[Link] du raccordement moteur :

 Tension (U2) 0 à U1, triphasée symétrique, U max au point d’affaiblissement du


champ
 Fréquence Mode DTC: 0 à 3,2 × FPAC. Fréquence maxi 300 Hz.

FPAC = UN réseau / UN moteur*FN moteur

Avec :

FPAC = fréquence au point d’affaiblissement du champ; UN réseau = tension réseau

(alimentation); UN moteur = tension nominale moteur; FN moteur = fréquence nominale


moteur

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 Résolution de fréquence 0,01 Hz


 Limite de puissance 2 × Pint. Après environ 2 minutes à 2 × P int, la limite est fixée
à P [Link].
 Point d’affaiblissement du champ 8 à 300 Hz
 Fréquence de commutation 2 kHz (moyenne)
 Passages pour câbles Moteur 3 × Ø60 mm dans chaque

I.4. Choix du couplage :

Le moteur étant alimenté à travers un variateur de vitesse, le couplage n’est plus fonction avec
des Contacteurs mais plutôt doit être permanent dans ce qui suit, on va étudier les deux cas de
couplage pour choisir le couplage le plus adapté.

 Couplage permanent en petite vitesse (triangle série)

Si on choisit ce couplage comme couplage permanent, pour la fréquence nominale de 50Hz le moteur
tourne à la petite vitesse. Pour entrainer de moteur en grande vitesse, il faut fixer la fréquence f à 100
Hz. Le schéma suivant donne le couple moteur disponible si on travaille en survitesse.

Figure 41: Couplage triangle série

Dans ce mode de fonctionnement, le couple moteur disponible baisse considérablement.


 Couplage permanent en grande vitesse (étoile parralléle)

Si on choisit ce couplage comme couplage permanent, pour la fréquence nominale de 50Hz le moteur
tourne à la grande vitesse. Pour entrainer de moteur en petite vitesse, il faut fixer la fréquence f à 25
Hz. Le schéma suivant donne le couple moteur disponible.
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Figure 42: Couplage étoile parallèle

Avec la fréquence 25Hz le couple moteur disponible reste satisfaisant.

Conclusion 

Pour assurer un couple moteur constant quel que soit la fréquence d’alimentation du moteur, on choisit
un couplage permanent en grande vitesse c’est le couplage étoile parallè[Link] figure(18) page(20)

[Link] de la technique de commande

Le variateur ABB offre deux techniques de commande possible : la commande DTC et la


commande scalaire.

La commande DTC (contrôle direct de couple) est la technique de commande la plus performante des
moteurs asynchrones, mise au point par le numéro un mondial de la variation de vitesse.

I.6. Choix du hacheur de freinage :

Les variateurs ACS800 peuvent intégrer tous les types de hacheur de freinage, pour un
gain de place et de temps appréciable .La carte de commande du hacheur intégrée à
l’ACS800contrôle le freinage, supervise l’état du système et détecte les défauts tels que court-

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circuit dans la résistance de freinage et son câblage, court-circuit dans le hacheur et


température excessive de la résistance.

Le hacheur de freinage est en option livrée montée pour la taille [Link] on va faire le
choix de hacheur comme dans ce tableau suivant :

Tableau4 choix du hacheur de freinage

I.7. Raccordement de la résistance de freinage :

Les résistances de freinage peuvent être commandées à part pour tous les types
d’[Link] résistances différentes des modèles standards peuvent être utilisées pour
autant que leur valeur ohmique ne soit pas inférieure à celle de la résistance standard et que
leur capacité de dissipation thermique soit suffisante pour l’application envisagée.

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Tableau5 : choix du résistance de freinage

I.8. Raccordement du résistance de freinage :

Figure43 raccordement du résistance de freinage

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[Link] des défauts :

Les default et le probléme qui apparait dans le varaiteur lors de fonctionnement il apparait
avec des leds du l’interface suivant :.

Figure44 interface des signaux des défauts

I.10. Protection contre les défauts de terre

Le filtre RFI (si monté) du variateur comporte des condensateurs raccordés entre
l’étage de puissance et le châssis. Ces condensateurs ainsi que des câbles moteurs de grande
longueur augmentent les courants de fuite à la terre et peuvent provoquer la manœuvre des
disjoncteurs à courant de défaut.

[Link]êts d’urgence

Pour des raisons de sécurité, des arrêts d’urgence doivent être installés sur chaque
poste de travail et sur toute machine nécessitant cette fonction. Ni un appui sur la touche
d’arrêt ( ) de la micro-console du variateur ni le basculement de l’interrupteur de service du
variateur de la position “1” sur la position “0” ne permet un arrêt d’urgence du moteur ou une
isolation du variateur d’un niveau de potentiel dangereux. Une fonction d’arrêt d’urgence
optionnelle est proposée pour arrêter et mettre hors tension l’entraînement complet. Deux

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types d’arrêt d’urgence sont disponibles: mise hors tension immédiate et arrêt d’urgence
contrôlé

I.11.a Entrée d’arrêt d’urgence

La figure ci-dessous pour le raccordement sur la carte DSSB.

Lorsque l’arrêt d’urgence est activé, le DSU s’arrête et ouvre les contacteurs principaux.

Il reprend son fonctionnement normal après désactivation de l’arrêt d’urgence et réarmement.


Bouton d’arrêt d’urgence câblé sur la carte DSSB

Tableau 5 : Raccordement des borniers de la carte DSSB

I.12. Redémarrage suite à un arrêt d’urgence

Après un arrêt d’urgence, le dispositif d’arrêt d’urgence doit être désactivé et un signal
de réarmement être émis avant de pouvoir fermer le contacteur réseau (ou le disjoncteur) et
redémarrer l’entraînement.

I.13. Prévention contre la mise en marche intempestive

Le variateur peut, en option, être équipé d’une fonction de prévention contre la mise
en marche intempestive

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La fonction est réalisée en isolant la tension de commande des semi-conducteurs de


puissance des onduleurs du variateur. La commutation des semi-conducteurs est alors
impossible et ils ne peuvent donc pas produire la tension c.a. indispensable à la rotation du
moteur. En cas de défaillance des composants de l’étage de puissance, la tension c.c. du jeu de
barres peut parvenir au moteur sans aucune incidence car un moteur c.a. ne peut tourner sans
le champ produit par la tension c.a. L’opérateur active la fonction de prévention contre la mise
en marche intempestive au moyen d’un interrupteur monté sur le pupitre de commande. Un
voyant sur le pupitre de commande devra être prévu pour signaler que la fonction est activé

[Link] console :

Une micro-console (de type CDP-312R) est insérée dans la porte du variateur. La

CDP-312R, interface utilisateur des onduleurs du variateur, comprend les touches

De commande Démarrage/Arrêt/Sens de rotation/Réarmement/Référence, et sert au

Paramétrage du programme d’application du variateur.

Figure 45: Console de variateur de vitesse

L'afficheur à cristaux liquides compte 4 lignes de20 caractères.

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La langue de dialogue est sélectionnée à la mise en route du variateur (paramètre 99.01).

La micro-console offre 4 modes de fonctionnement :

- Mode Actif (touche ACT)

- Mode Paramétrage (touche PAR)

- Mode Fonctions (touche FUNC)

- Mode Sélection Variateur (touche DRIVE)

La fonction réalisée par les touches à simple et double flèche, et par la touche ENTER varie
selon le mode de fonctionnement de la micro-console.

[Link] du variateur à l'aide de la console 

L’utilisateur se sert de la micro-console pour les opérations suivantes :

• démarrer, arrêter et inverser le sens de rotation du moteur.

• donner la référence vitesse ou couple au moteur.

• effacer les messages de défaut et d’alarme.

• permuter entre la commande en mode Local et Externe.

La micro-console est le dispositif de commande actif lorsque le mode Local est sélectionné.

Étape Action Action sur touche Afficheur

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1 -> 0050,0 rpm I


1 Pour afficher la ligne d’état. FREQ 45,00 Hz
COURANT 80,00 A
PUISS 75,00 %
Pour passer en mode Local. 1 L ->0050,0 rpm I
2 (Uniquement si le variateur n’est FREQ 45,00 Hz
pas déjà commandé enmode Local, COURANT 80,00 A
à savoir la lettre L n’apparaît pas PUISS 75,00 %
sur la lignedu haut de l’affichage.)
1 L ->0050.0 rpm
3 Pour arrêter. O
FREQ 45,00 Hz
COURANT 80,00 A
PUISS 75,00 %
1 L ->1242,0 rpm I
4 Pour démarrer. FREQ 45,00 Hz
COURANT 80,00 A
PUISS 75,00 %
1 L <-0050.0 rpm I
5 Pour faire tourner le moteur en FREQ 45,00 Hz
sens arrière. COURANT 80,00 A
PUISS 75,00 %
1 L ->0050.0 rpm I
6 Pour faire tourner le moteur en FREQ 45,00 Hz
sens avant. COURANT 80,00 A
PUISS 75,00 %

I.14.b.Réglage de la référence vitesse 

Étape Action Action sur touche Afficheur

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1 -> 0050,0 rpm I


1 Pour afficher la ligne d’état. FREQ 45,00 Hz
COURANT 80,00
A
PUISS 75,00 %
Pour passer en mode Local. 1 L ->0050,0 rpm I
2 (Uniquement si le variateur n’est FREQ 45,00 Hz
pas déjà commandé en mode COURANT 80,00
Local, à savoir la lettre L A
n’apparaît pas sur la ligne du haut PUISS 75,00 %
de l’affichage.)
1 L ->0050.0 rpm
3 Pour accéder à la fonction de O
réglage de la référence. FREQ 45,00 Hz
COURANT 80,00
A
PUISS 75,00 %
1 L ->[0050,0 rpm
4. Pour modifier la valeur de I]
référence. FREQ 45,00 Hz
(Défilement pas à pas des valeurs) COURANT 80,00
(Défilement rapide des valeurs) A
PUISS 75,00 %
Pour sauvegarder la nouvelle 1 L <-0050.0 rpm I
5. valeur de référence. FREQ 45,00 Hz
(La valeur est sauvegardée en COURANT 80,00
mémoire permanente ; elle est A
automatiquement récupérée après PUISS 75,00 %
mise hors tension.)

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I.14.c. Paramétrage 

Nom Description Paramètres Afficheur Valeur de réglages


réglés
Sélection de la langue
Sélection de la langue de travail.
La procédure générale de
paramétrage est détaillée ci-après.
Procédure générale de
paramétrage :
- Appuyez sur la touche PAR pour 1 -> 0,0 rpm O
Sélection accéder au Mode Paramétrage de 99.01 99 DONNEES INIT
langue la micro console. 01 LANGUAGE 1 -> 0,0 rpm O
ENGLISH 99 DONNEES INIT
1 -> 0,0 rpm O 01 LANGUAGE
- Appuyez sur une touche à 99 DONNEES INIT [FRANCAIS]
01 LANGUAGE
double flèche ( ou ) pour
[FRANCAIS]
faire défiler lesgroupes de
paramètres.
- Appuyez sur une touche à flèche

( ou ) pour faire défiler


les paramètres au sein d’un
groupe.
- Pour modifier la valeur entre
crochets du paramètre, appuyez
sur ENTER.
- Modifiez la valeur avec une

touche à simple flèche ( ou

), ou plus rapidement avec

une touche à double flèche (

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ou ).
- Validez votre choix par un appui
sur ENTER (les crochets
disparaissent).
Sélection de macro programme
Macro d’application. Sélection de la 1 -> 0,0 rpm O
Applicatio macroprogramme d’application. 99.02 99 DONNEES INIT
n La procédure généralede 02 MACRO PROG
paramétrage est décrite ci-avant. []

Sélection du mode de commande


du moteur
[DTC Le mode de contrôle direct
de couple (DTC) est parfaitement
Réglage adapté à la plupart des
moteur applications. 99.04
SCALAIRE Le mode Scalaire est 1 -> 0,0 rpm O 1 -> 0,0 rpm O
destiné aux cas spéciaux qui ne 99 DONNEES INIT 99 DONNEES INIT
permettent pas d’utiliser la 04 MODE CDE 04 MODE CDE
technologie DTC. MOTEUR MOTEUR
Le mode scalaire est préconisé : [] [DTC]
- pour les entraînements multi
moteurs où le nombre de moteurs
est variable
- lorsque le courant nominal du
moteur est inférieur à 1/6 du
courant nominal de sortie du
variateur (onduleur)
- le variateur est utilisé à des fins
d’essais sans moteur raccordé.]

1 -> 0,0 rpm O

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99.05 1 -> 0,0 rpm O 99 DONNEES INIT


Sélection de la tension nominale 99 DONNEES INIT 05 U NOM
moteur 05 U NOM MOTEUR
MOTEUR [380v]
[]
1 -> 0,0 rpm O 1 -> 0,0 rpm O
Sélection du courant nominale 99.06 99 DONNEES INIT 99 DONNEES INIT
moteur 06 I NOM 06 I NOM
MOTEUR MOTEUR
[] [44A]
1 -> 0,0 rpm O 1 -> 0,0 rpm O
Sélection de la fréquence 99.07 99 DONNEES INIT 99 DONNEES INIT
nominale moteur 07 FREQ NOM 07 FREQ NOM
MOTEUR MOTEUR
[] [50HZ]
1 -> 0,0 rpm O 1 -> 0,0 rpm O
Sélection de la vitesse nominale 99.08 99 DONNEES INIT 99 DONNEES INIT
moteur 08 VITESSE NOM 08 VITESSE NOM
MOT MOT
[] [1420tr/mn]
1 -> 0,0 rpm O 1 -> 0,0 rpm O
Sélection de la puissance 99 DONNEES INIT 99 DONNEES INIT
nominale moteur 99.09 09 PUISS NOM 09 PUISS NOM
MOTEUR [ ] MOTEUR [22KW]
Protection thermique du moteur 1 -> 0,0 rpm O
[Protection thermique est assurée 30.04 à 1 -> 0,0 rpm O 99 DONNEES INIT
par thermistance à travers 30.09 99 DONNEES INIT 09 TEMP NOM
l’automate. on peut renforcer cette 09 TEMP NOM MOTEUR
protection par une protection MOTEUR [MOTOR TEMP
assurée par le variateur] [] EST]
1 L ->0050.0 rpm 1 L ->0050.0 rpm
99 DONNEES INIT 99 DONNEES INIT
Sélection du type d’identification 10 IDENTIF 10 IDENTIF
moteur 99.10 MOTEUR MOTEUR
[] [ID MAGN]

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1 L ->0,0 rpm 1 L ->0,0 rpm


O O
Limitation Réglage la vitesse minimale. 20.01 20 LIMITATIONS 20 LIMITATIONS
valeurs de 01 VITESSE MINI 01 VITESSE MINI
la vitesse [] [710tr/mn]
1 L ->0,0 rpm 1 L ->0,0 rpm
Réglage la vitesse maximale. 20.02 O O
20 LIMITATIONS 20 LIMITATIONS
02 VITESSE MAXI 02 VITESSE MAXI
[] [1420tr/mn]
1 L ->0,0 rpm
Réglage des limites des couples 1 L ->0,0 rpm O
[Valeur limite en pourcentage du 20.03 O 20 LIMITATIONS
Protection couple nominal moteur] 20 LIMITATIONS 03 couples
03 couples [65,10]
[]
1 L ->0,0 rpm 1 L ->0,0 rpm
Réglage des limites du courant 20.04 O O
20 LIMITATIONS 20 LIMITATIONS
03 courants 03 courants
[] [45A]
1 L ->0050.0 rpm O 1 L ->0050.0 rpm O
Contrôle Sélection de la source pour les 10 DEMARR/ARR/ 10 DEMARR/ARR/
marche/ signaux de démarrage et d’arrêt 10.01 SENS SENS
arrêt des deux dispositifs de commande 01 EXT1 01 EXT1
externes DEM/ARR/SENS DEM/ARR/SENS
DI1 ,2 DI1 ,2
[DEM]
1 L ->0050.0 rpm O 1 L ->0050.0 rpm O
Contrôle Définition de la commande du 10.03 10 commandes 10 commandes
avant/ sens de rotation 03 du sens de 03 du sens de
arrière rotation rotation

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[] [ARR]
Contrôle 1 L ->0,0 rpm 1 L ->0,0 rpm
accélératio Paramétré de forme de rampe 20.06 O O
n/décélérat d’accélération et de décélération 20 ACCEL/DECEL 20 ACCEL/DECEL
ion 06 06
[] [ACCEL]

Le micro console des compose d’une carte RMIO est des module optionnelle :

Figure : du micro console est commande du onduleur

[Link]éristiques de la carte RMIO :

 Entrées analogiques

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Avec le programme d’application Standard, deux entrées différentielles en courant


configurables (0 mA / 4 mA ... 20 mA, Ren = 100 ohm) et une entrée différentielle en tension
configurable (-10 V / 0 V / 2 V ... +10 V, Ren > 200 kohm).

Le groupe des entrées analogiques est isolé galvaniquement de la carte RMIO; par contre le 0
V est commun aux 3 entrées.

Tension d’essai diélectrique 500 Vc.a., 1 min

Tension de mode commun maxi entre les voies ±15 Vc.c.

Rapport de réjection en mode commun > 60 dB à 50 Hz

Résolution 0,025 % (12 bits) pour l’entrée -10 V ... +10 V. 0,5 % (11 bits) pour les entrées
0 ... +10 V et 0 ... 20 mA.

Incertitude ± 0,5 % (pleine échelle)

 Sortie en tension constante

Tension +10 Vc.c., 0, -10 Vc.c. ± 0,5 % (pleine échelle) à 25 °C (77 °F). Coefficient
de température: ± 100 ppm/°C (± 56 ppm/°F) maxi

Charge maxi 10 mA

Potentiomètre applicable 1 kohm à 10 kohm

 Sortie en tension auxiliaire

Tension 24 Vc.c. ± 10 %, protégée des courts-circuits

Courant maxi 250 mA (partagé par cette sortie et les modules optionnels raccordés à la
RMIO)

Deux sorties en courant configurables: 0 (4) à 20 mA, RC < 700 ohm

Résolution 0,1 % (10 bits)

Incertitude ± 1 % (Pleine échelle) à 25 °C (77 °F). Coefficient de température: ± 200 pp


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I.15.1 Commande de l’unité onduleur :

L’unité onduleur est commandée par une unité RDCU qui se trouve dans le rack

Pivotant. La RDCU est raccordée aux modules onduleurs par une liaison optique

Avec répartiteur optique. Dans les modules onduleurs, la liaison optique est raccordée

à la carte AINT dont les bornes sont accessibles par une ouverture pratiquée

Dans le panneau avant du module.

I.15.1.a. Raccordement des signaux de commande externes (hors US) :

Nous illustrons ci-dessous le raccordement des signaux de commande externes sur la


carte RMIO pour le programme d’application Standard de l’ACS800 (macro programme
Usine). Pour le raccordement des signaux de commande externes de l’autre macro
programmes et programmes, approprié. (Voir annexe )

I.16. Carte DSSB :

I.16.a. La commande de l’unité redresseur :

L’unité redresseur est commandée au moyen d’un appareillage de porte ou de touches


situées sur la carte DSSB. Aucun câble de commande externe ne doit être raccordé par

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l’utilisateur. Cependant, ce dernier peut raccorder certains dispositifs externes au module


redresseur. Les solutions possibles sont:

• commande de l’unité redresseur par l’intermédiaire d’entrées de commande externes (On,


Démarrage, Réarmement, Défaut externe)

• arrêt de l’unité redresseur par un bouton d’arrêt d’urgence externe (si elle est équipée d’un
bouton d’arrêt d’urgence local)

• lecture d’informations d’état sur l’unité redresseur par l’intermédiaire de sorties relais
(Défaut, En marche, Présence 48 Vc.c. externe, Défaut de terre, Arrêt d’urgence)

• alimentation des cartes de commande de l’unité redresseur par une source


+48 Vc.c. [Link]-sectionneur interne de chaque module redresseur.

 La carte DSSB :
C’est une cartes a pour but de commandé les modules redresseurs a partir des entrées/
sorties est l’alimentation externe

I.17. Calcule de l’énergie de freinage maximale (Pfr) :

• L’énergie de freinage transmise au cours de toute période de dix minutes doit être

Inférieure ou égale à l’énergie transmise au cours du cycle de freinage de référence.

• L’énergie de freinage ne doit pas dépasser la valeur nominale maxi Pfrmaxi.

n × Pfr × tfr < Pfrmax × 60 s

Pfr < Pfrmax

n = Energie de freinage au cours d’une période de 10 minutes

Pfr = Energie de freinage maxi autorisée (kW).

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tfr = Temps de freinage (s)

Pfrmaxi = Energie de freinage maxi pour un cycle de référence (kW)

Exemple 1

Durée du cycle de freinage: 30 minutes.

Temps de freinage:15 minutes.

=> Si le temps de freinage dépasse 10 minutes, le freinage est considéré comme continu.
L’énergie de freinage admissible en continu est 10% de l’énergie de freinage maxi (Pfrmaxi).

Résultat: L’énergie de freinage maxi autorisée pour le cycle est 37 % de la valeur nominale
donnée pour le cycle de référence.

Exemple 3  :

Durée d’un cycle de freinage : 3 minutes.

Temps de freinage: 10 secondes.

Pfr < Pfr maxi × 60 s/ 4 × 10 s = 1, 5 · Pfr maxi

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Pfr > Pfrmaxi Non autorisé

Figure 46 courbe représente puissance de freinage en fonction du temps

I.18. Raccordement extérieur du variateur :

On va raccorder notre variateur suivant le schéma suivant :

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Figure 47 : Schéma du raccordement extérieur du variateur

Le raccordement du variateur avec réseau se fait directement a partir de s bornes (U1


V1 W1)

Raccordement du variateur avec moteur les bornes( U2 V2 W2)

Un entrés logique avec une tension de 02 a + 10 v cc et un courant de 4 a 10 mA

5 entrés logiques

-entrée fréquence bornes( D1 D2 D3 D4 D5.)


-alimentation de 12 a 24 Vc.c bornes +24 et GND

- bornes commun( com)

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Conclusion générale

Notre formation à l’institue supérieur des études technologique de Béja nous a offert
l’opportunité d’effectuer deux stage et un projet de fin d’étude qui représente un couplement
indispensable pour la formation.

Dans le cadre de ce PFE, nous avons intéressé à mettre place une application
d’automatisation sur une armoire classique.

Nous espérons enfin que notre projet sera utilise pour améliorer notre formation est
sera développer pour englober tout ce qu’on aura besoin pour comprendre l’automatisation.

De même, nous espérons que cette collaboration entre GINOR et ISET Béja se poursuivra.

Dans notre projet nous avons proposé une autre solution pour améliorer le travail par
un variateur de fréquence.

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ANNEXE

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