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Activité D'apprentissage N°4: Présenté Par

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Activité d’apprentissage N°4

Présenté par :
 AGUEH-YAO Samuel
 AKOTEGNON Aldric
 AKPO Georges
 DOSSA Pierre
 KOMBLATO Joël
 LALY Nourou-Dine
 LOKO Richard
 OLOU Sam
 SEGBEMON Chrysogone

Sous la supervision de :
Dr DEGBEY Cyriaque
1- Les différents types et formes (natures) des déchets produits dans la communauté
et dans un établissement de santé
On distingue les :
DÉCHETS MÉNAGERS
Les déchets ménagers sont les déchets issus de l’activité des ménages à leur domicile.
Ils regroupent :
Les ordures ménagères résiduelles,
Les emballages recyclables,
Le verre,
Les encombrants,
Les déchets verts,
Les Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE),
Les déchets dangereux ou non issus des activités de ménage (produits d’entretien),
bricolage, jardinage des particuliers.
Ils ne sont pas valorisés ou traités dans les mêmes installations, et doivent donc être
collectés séparément.
DÉCHETS ASSIMILÉS
Ce sont les déchets produits en petite quantité par les professionnels (entreprises,
artisans, commerces, associations…) et les administrations, qui peuvent être collectés en
même temps que les ordures ménagères résiduelles (déchets assimilés aux ordures ménagères)
du fait de leur nature.
Ils sont collectés dans la limite de 1.100 litres par semaine et par établissement. Au-
delà de cette limite, ces déchets ne sont plus considérés comme assimilés aux ordures
ménagères et doivent être pris en charge par les producteurs.
2- Les types d’assainissement après les avoir identifié.
On distingue deux grands modes d’assainissement des eaux usées :
L’assainissement collectif
L’assainissement non collectif.
L’assainissement collectif est le mode d’assainissement constitué d’un réseau public
destiné à collecter les eaux usées domestiques. Celles-ci sont acheminées vers une station de
traitement des eaux usées (ou station d’épuration). Ce mode d’assainissement concerne en
général les logements situés en milieu urbain.
L’assainissement non collectif (également appelé autonome ou individuel) désigne
tout système d’assainissement réalisé par le propriétaire sur une parcelle privée, en l’absence
de réseau public d’assainissement. Il permet de collecter et de traiter l’ensemble des eaux
usées domestiques sur place. Il doit être réalisé en tenant compte de la nature du sol, de la
taille du logement et d’autres critères.
En savoir plus sur les bons gestes qui respectent l’environnement, les réseaux
d’assainissement et la station de traitement, (ou votre installation d’assainissement non
collectif).
3- Les étapes et procédés de traitement des eaux usées.
La dépollution des eaux usées met en œuvre une succession de traitement physiques, physico-
chimiques et biologiques.
 Un prétraitement (dégrillage, dessablage et déshuilage)
 Traitement primaire (Procédé physique de décantation assortis des procédés physico
chimiques de coagulation et de floculation.

 Le dégrillage : consiste à retirer des eaux usées des corps solides (chiffons, bois,
plastiques…) supérieurs à une certaine taille.
Ces corps solides ont pour risque de bloquer les turbines des installations de
traitement
 Le dessaleur assure le tri des matières solides les plus lourdes v(sables). Ces sables
doivent être éliminés au niveau d’un ouvrage spécifique pour les raisons suivantes :
 Le dépôt de sable dans les ouvrages diminue le volume utile
 Le sable bouche les conduite, les vannes
 Il provoque une usure prématurée des pompes et organes mécaniques en
mouvement et en contact avec l’effluent
 Le dégraissage : c’est l’opération qui consiste à éliminer les graisses présentes dans les
matières de vidanges.
Procédés de traitement des eaux usées
 Mesures de la pollution
Les paramètres contrôlés sont :
La demande biologique en oxygène en 5 jours (DBO5)
La demande chimique en oxygène (DCO)
Les matières en suspension (MES)
Le taux d’azote total (Minéral et Organique)
Le taux de phosphate total
La quantité de contaminant microbiologique
Exigences épuratoire
Apres traitement opéré au sein de la station d’épuratoire les eaux doivent être débarrassées de
la plus grande part de la matière polluante.
 Traitement secondaire (traitements biologiques) reproduisent les procédés
d’autoépuration :
 Le lagunage, basé sur la capacité épuratoire des plans d’eau peu profonds
 Les traitements sur lits bactériens ayant recours à des cultures microbiologiques
 Les installations à boues activées combinant culture bactérienne et oxygénation
La libération de l’azote se fait par des traitements biologiques de nitrification-dénitrification.
4- Les différents paramètres chimiques et microbiologiques qu’on doit mesurer
pour quantifier la charge polluante des eaux usées.
Température
La température de l’eau joue un rôle important par exemple en ce qui concerne la
solubilité des sels et des gaz dont, entre autres, l’oxygène nécessaire à l’équilibre de la vie
aquatique. Par ailleurs, la température accroît les vitesses des réactions chimiques et
biochimiques d’un facteur 2 à 3 pour une augmentation de température de 10 degrés Celsius
(°C). L’activité métabolique des organismes aquatiques est donc également accélérée lorsque
la température de l’eau s’accroît. La valeur de ce paramètre est influencée par la température
ambiante mais également par d’éventuels rejets d’eaux résiduaires chaudes. Des changements
brusques de température de plus de 3° C s’avèrent souvent néfastes.
pH
Le pH est une mesure de l’acidité de l’eau c’est-à-dire de la concentration en ions
d’hydrogène (H+). L’échelle des pH s’étend en pratique de 0 (très acide) à 14 (très alcalin) ;
la valeur médiane 7 correspond à une solution neutre à 25°C. Le pH d’une eau naturelle peut
varier de 4 à 10 en fonction de la nature acide ou basique des terrains traversés. Des pH
faibles (eaux acides) augmentent notamment le risque de présence de métaux sous une forme
ionique plus toxique. Des pH élevés augmentent les concentrations d’ammoniac, toxique pour
les poissons. En région bruxelloise, on admet généralement qu’un pH naturel situé entre 6,5 et
8,5 caractérise des eaux où la vie se développe de manière optimale.
Conductivité électrique (EC)
La conductivité électrique (EC) est une expression numérique de la capacité d’une
solution à conduire le courant électrique. La plupart des sels minéraux en solution sont de
bons conducteurs. Par contre, les composés organiques sont de mauvais conducteurs. La
conductivité électrique standard s’exprime généralement en milli siemens par mètre (mS/m) à
20 °C. La conductivité d’une eau naturelle est comprise entre 50 et 1500 µS/cm. L’estimation
de la quantité totale de matières dissoutes peut être obtenue par la multiplication de la valeur
de la conductivité par un facteur empirique dépendant de la nature des sels dissous et de la
température de l’eau. La connaissance du contenu en sels dissous est importante dans la
mesure où chaque organisme aquatique a des exigences propres en ce qui concerne ce
paramètre. Les espèces aquatiques ne supportent généralement pas des variations importantes
en sels dissous qui peuvent être observées par exemple en cas de déversements d’eaux usées.
Potentiel redox (Eh)
Dans les systèmes aqueux, le potentiel redox (ou disponibilité en électrons) affecte les
états d’oxydation des éléments (H, C, N, O, S, Fe…). Dans une eau bien oxygénée, les
conditions d’oxydation dominent. Quand les concentrations d‘oxygène diminuent, le milieu
devient plus réducteur ce qui se traduit par une réduction du potentiel redox. Dans les eaux
naturelles, des comparaisons relatives de l’évolution du potentiel redox peuvent être utiles
pour suivre les degrés de changement du système aquatique. Le potentiel redox se mesure en
mV.
Matières en suspension (MES)
Les matières en suspension comprennent toutes les matières minérales ou organiques
qui ne se solubilisent pas dans l’eau. Elles incluent les argiles, les sables, les limons, les
matières organiques et minérales de faible dimension, le plancton et autres micro-organismes
de l’eau. La quantité de matières en suspension varie notamment selon les saisons et le régime
d’écoulement des eaux. Ces matières affectent la transparence de l’eau et diminuent la
pénétration de la lumière et, par suite, la photosynthèse. Elles peuvent également gêner la
respiration des poissons. Par ailleurs, les matières en suspension peuvent accumuler des
quantités élevées de matières toxiques (métaux, pesticides, huiles minérales, hydrocarbures
aromatiques polycycliques…). Les matières en suspensions sont exprimées en mg/l.
Hydrocarbures
Ce terme fait la plupart du temps référence aux huiles minérales qui comportent des
substances telles que les alcanes, les alcènes, etc. Outre leur toxicité, ces substances peuvent
limiter l’apport d’oxygène dans les eaux de surface lorsqu’elles sont présentes en
concentrations élevées. Ces polluants incluent également les hydrocarbures aromatiques
polycycliques (HAP) ainsi que les hydrocarbures aromatiques monocycliques (HAM). Les
HAP sont des combinaisons organiques résultant de l’assemblage de plusieurs noyaux
benzéniques. Ces composés sont relativement stables et peu solubles dans l’eau. Ils
s’adsorbent fortement aux sols et aux matières en suspension et sont, en outre, très solubles
dans les graisses ce qui favorise leur bioaccumulation dans les tissus humains et animaux.
Plusieurs HAP sont classés comme agents cancérigènes possibles par l'OMS. Les HAM
incluent des polluants comme le benzène, le toluène, l’éthylbenzène et le xylène dont les
impacts sur la santé peuvent être très importants (diminution de la réponse immunitaire, effet
neurotoxique, irritation des voies respiratoires…).
Eléments en solution
Les chlorures (Cl-) et les sulfates (SO4--) font généralement l’objet d’un suivi
particulier. Une forte teneur en chlorures peut indiquer une pollution par des eaux usées
domestiques (sels régénérant utilisés dans les lave-vaisselle) ou par certaines eaux usées
industrielles. Les pics de concentration en chlorures s’observent le plus souvent en période de
gel (sels de déneigement). Les eaux usées de nombreuses industries peuvent également
contenir des sulfates. Ce sont surtout les changements brusques et importants des teneurs en
chlorures et sulfates qui se révèlent néfastes. D’autres ions tels que le calcium (Ca++),
magnésium (Mg++), potassium (K+), fluor (F-) peuvent être également mesurés. Les
éléments en solution sont exprimés en mg/l.
Dureté de l’eau (ou titre hydrométrique)
La dureté d’une eau correspond à la somme des concentrations en cations métalliques,
excepté celles des métaux alcalins (Na+, K+) et H+. Elle est souvent due aux ions Ca++ et
Mg++. La présence de ces deux cations dans l’eau tend souvent à réduire la toxicité des
métaux. La dureté se mesure en mg de CaCO3 par litre.
5- Description de l’épidémiologie générale des maladies infectieuses
La « science des épidémies » ne constitue qu'une partie de l'épidémiologie moderne. Une
maladie infectieuse résulte de l'interaction entre un agent infectieux, son hôte et des facteurs
environnementaux. Les tâches d'un épidémiologiste sont multiples. Le contrôle et la
prévention des maladies infectieuses reposent sur le dépistage et le traitement des cas
dépistés, les chimio prophylaxies individuelles ou collectives, la lutte anti vecteur,
l'amélioration des conditions de vie et du niveau d'éducation sanitaire des populations. La
surveillance épidémiologique nécessite un système de recueil d'informations continu,
systématique, rapide et fiable. Il doit être capable de donner l'alerte si un phénomène
épidémique survient, et d'en préciser les éléments et l'évolution. L'investigation épidémique
est une tâche complémentaire de la précédente. Elle repose sur la réalisation d'enquêtes
destinées à rechercher sur le terrain les circonstances et à analyser les déterminants d'un
problème de santé. La finalité de ces enquêtes est de proposer des recommandations pour le
contrôle et la prévention du problème de santé en cause. L'épidémiologiste est impliqué dans
l'évaluation des techniques et des programmes de prévention (tant primaire que secondaire),
ainsi que des stratégies thérapeutiques.

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