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La Supersymétrie Quantique Appliquée Aux Hamiltoniens Dépendants de L'Énergie Propre Du Système

Ce document présente l'application de la supersymétrie quantique aux potentiels dépendants de l'énergie. Il introduit la supersymétrie en mécanique quantique, les potentiels dépendants de l'énergie et étend la SUSYQM à ces potentiels. Il présente deux applications : le potentiel de Hulthén et l'étude du quarkonium lourd.

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La Supersymétrie Quantique Appliquée Aux Hamiltoniens Dépendants de L'Énergie Propre Du Système

Ce document présente l'application de la supersymétrie quantique aux potentiels dépendants de l'énergie. Il introduit la supersymétrie en mécanique quantique, les potentiels dépendants de l'énergie et étend la SUSYQM à ces potentiels. Il présente deux applications : le potentiel de Hulthén et l'étude du quarkonium lourd.

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LA SUPERSYMÉTRIE QUANTIQUE APPLIQUÉE AUX HAMILTONIENS

DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE PROPRE DU SYSTÈME

Présentée par : HOCINE Elhadj


Encadré par : Pr. YEKKEN Rabia
Juin 2021

Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene


Faculté de Physique - Département de Physique Théorique
TABLE DES MATIÈRES I

1. Introduction

2. Supersymétrie en mécanique quantique

3. Potentiels dépendants de l’énergie

4. SUSYQM étendue aux potentiels dépendants de l’énergie

5. Première application : potentiel de Hulthén

1
TABLE DES MATIÈRES II

6. Deuxième application : étude du Quarkonium lourd

7. Conclusion

8. Perspectives

2
INTRODUCTION
INTRODUCTION

Supersymétrie

• La supersymétrie conçue pour l’unification des interactions de la nature : chaque


particule possède une particule superpartenaire de spin différent.

4
INTRODUCTION

Supersymétrie

• La supersymétrie conçue pour l’unification des interactions de la nature : chaque


particule possède une particule superpartenaire de spin différent.
• Les bosons et les fermions sont combinés en un seul super-champs.

4
INTRODUCTION

Supersymétrie

• La supersymétrie conçue pour l’unification des interactions de la nature : chaque


particule possède une particule superpartenaire de spin différent.
• Les bosons et les fermions sont combinés en un seul super-champs.
• Cette théorie reste encore invérifiée expérimentalement → brisure spontanée.

4
INTRODUCTION

Supersymétrie

• La supersymétrie conçue pour l’unification des interactions de la nature : chaque


particule possède une particule superpartenaire de spin différent.
• Les bosons et les fermions sont combinés en un seul super-champs.
• Cette théorie reste encore invérifiée expérimentalement → brisure spontanée.
• Etude de la brisure de la supersymétrie → La supersymétrie en mécanique quantique
(la supersymétrie quantique).

4
INTRODUCTION

Potentiels dépendant de l’énergie

• Les potentiels dépendant de l’énergie en mécanique quantique relativiste et


non-relativiste

5
INTRODUCTION

Potentiels dépendant de l’énergie

• Les potentiels dépendant de l’énergie en mécanique quantique relativiste et


non-relativiste
• Application dans divers domaines
• Physique nucléaire.
• Description des systèmes des quarks lourds.

5
INTRODUCTION

Potentiels dépendant de l’énergie

• Les potentiels dépendant de l’énergie en mécanique quantique relativiste et


non-relativiste
• Application dans divers domaines
• Physique nucléaire.
• Description des systèmes des quarks lourds.
• Ces potentiels impliquent des modifications des règles de la mécanique quantique.

5
SUPERSYMÉTRIE EN MÉCANIQUE QUANTIQUE
FACTORISATION DES HAMILTONIENS

• La supersymétrie en mécanique quantique


• Factorisation du Hamiltonien
H(1) = A+ A, et l’Hamiltonien superpartenaire H(2) = AA+ . (1)

7
FACTORISATION DES HAMILTONIENS

• La supersymétrie en mécanique quantique


• Factorisation du Hamiltonien
H(1) = A+ A, et l’Hamiltonien superpartenaire H(2) = AA+ . (1)
• Spectre d’énergie et fonctions d’onde

(2) (1)
E EEn = E n+1 , E E
(2) (1) (1) (2) (2)
ψn = A ψn+1 et ψn+1 = A+ ψn .

7
FACTORISATION DES HAMILTONIENS

• La supersymétrie en mécanique quantique


• Factorisation du Hamiltonien
H(1) = A+ A, et l’Hamiltonien superpartenaire H(2) = AA+ . (1)
• Spectre d’énergie et fonctions d’onde

(2) (1)
E EEn = E n+1 , E E
(2) (1) (1) (2) (2)
ψn = A ψn+1 et ψn+1 = A+ ψn .

• Le superpotentiel
~ ψ0′ (x)
W(x) = − √ . (3)
2m ψ0 (x)

7
FACTORISATION DES HAMILTONIENS

• La supersymétrie en mécanique quantique


• Factorisation du Hamiltonien
H(1) = A+ A, et l’Hamiltonien superpartenaire H(2) = AA+ . (1)
• Spectre d’énergie et fonctions d’onde

(2) (1)
E EEn = E n+1 , E E
(2) (1) (1) (2) (2)
ψn = A ψn+1 et ψn+1 = A+ ψn .

• Le superpotentiel
~ ψ0′ (x)
W(x) = − √ . (3)
2m ψ0 (x)

• Les potentiels superpartenaires


~ ~
V(1) (x) = W2 (x) − √ W′ (x) , où V(2) (x) = W2 (x) + √ W′ (x) (4)
2m 2m 7
HIÉRARCHIE DES HAMILTONIENS

Généralisation de la méthode de factorisation


• Factorisation du Hamiltonien superpartenaire H(2)
(2)
H(2) = A(2)+ A(2) + E0 , (5)
le Hamiltonien superpartenaire
(2)
H(3) = A(2) A(2)+ + E0 . (6)

8
HIÉRARCHIE DES HAMILTONIENS

Généralisation de la méthode de factorisation


• Factorisation du Hamiltonien superpartenaire H(2)
(2)
H(2) = A(2)+ A(2) + E0 , (5)
le Hamiltonien superpartenaire
(2)
H(3) = A(2) A(2)+ + E0 . (6)

• Factorisation Le Hamiltonien H(m−1)


(m−1)
H(m−1) = A(m−1)+ A(m−1) + E0 , (7)
le Hamiltonien superpartenaire
(m−1)
H(m) = A(m−1) A(m−1)+ + E0 . (8)
8
HIÉRARCHIE DES HAMILTONIENS


Construction de toute une famille d’Hamiltoniens H(1) , H(2) , ..., H(m)
Relations de connexion
• Spectre d’énergie
(m) (m−1) (1)
En = En+1 = · · · = En+m−1 , (9)
• Fonctions d’onde
(1) A(1)+ A(2)+ · · · A(m−1)+ (m)
ψn+m−1 (x) = r     ψn (x) , (10)
(1) (1) (1) (1) (1) (1)
En+m−1 − E0 En+m−1 − E1 · · · En+m−1 − Em−2

(m) A(m−1) A(m−2) · · · A(1) (1)


ψn (x) = r     ψn+m−1 (x) . (11)
(1) (1) (1) (1) (1) (1)
En+m−1 − Em−2 En+m−1 − Em−3 · · · En+m−1 − E0

9
HIÉRARCHIE DES HAMILTONIENS

(1) (2) (3) (m) (m+1)


H H H H H

(m)
A

(m)+
A

(2)
A

(2)+
A

(1)
A

(1)+
A

10
INVARIANCE DE FORME

Le potentiel V(1) (x, a1 ) est invariant de forme si la condition suivante est vérifiée

V(2) (x, a1 ) = V(1) (x, a2 ) + R (a1 ) , (12)

où a1 , a2 sont des paramètres et R (a1 ) est le reste.

11
INVARIANCE DE FORME

Le potentiel V(1) (x, a1 ) est invariant de forme si la condition suivante est vérifiée

V(2) (x, a1 ) = V(1) (x, a2 ) + R (a1 ) , (12)

où a1 , a2 sont des paramètres et R (a1 ) est le reste.


En utilisant la hiérarchie
m−1
X
V(m+1) (x, a1 ) = V(1) (x, am+1 ) + R (ak+1 ) , (13)
k=0

11
INVARIANCE DE FORME

Le spectre d’énergie et les fonctions d’onde sont donnés par

n
X
(1) (1)
En = R (ak ) ; E0 = 0, (14)
k=1
  
n
YA (1)+
(a )
(x, a1 ) =   q  ψ0(1) (x, an+1 ) .
(1) k
ψn (15)
(1) (1)
k=1 En − Ek−1

12
POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE
POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE

Propriétés des équations d’onde

• L’équation d’onde dépendante du temps


  
∂ ~2 ∂
i ψn (r, t) = − ∆ + V r, i ψn (r, t) , (16)
∂t 2m ∂t
• L’équation de continuité

ρn (r, t) = −∇.jn (r, t) . (17)
∂t
où :
2
ρn (r, t) = ψn∗ (r, t) ψn (r, t) = |ψn (r, t)| , (18)
et
~
jn (r, t) = [ψ ∗ (r, t) ∇ψn (r, t) − ψn (r, t) ∇ψn∗ (r, t)] . (19)
2mi n
14
MODIFICATION DES RÈGLES USUELLES DE LA MÉCANIQUE QUANTIQUE

• Densité de probabilité
 
∂V(r, En )
ρ̃n (r, t) = ψn∗ (r, t) 1 − ψ (r, t) . (20)
∂En

15
MODIFICATION DES RÈGLES USUELLES DE LA MÉCANIQUE QUANTIQUE

• Densité de probabilité
 
∂V(r, En )
ρ̃n (r, t) = ψn∗ (r, t) 1 − ψ (r, t) . (20)
∂En
Condition de positivité
∂V(r, En )
1− > 0, (21)
∂En

15
MODIFICATION DES RÈGLES USUELLES DE LA MÉCANIQUE QUANTIQUE

• Densité de probabilité
 
∂V(r, En )
ρ̃n (r, t) = ψn∗ (r, t) 1 − ψ (r, t) . (20)
∂En
Condition de positivité
∂V(r, En )
1− > 0, (21)
∂En

• Produit scalaire Z  
∂V (r, En )
(ψn | ψn ⟩ = ψn∗ (r) 1 − ψn (r) dr, (22)
∂En

15
PHÉNOMÈNE DE SATURATION

Potentiels confinants

• Potentiels locaux : Spectre d’énergie augmente avec les nombres quantiques.

16
PHÉNOMÈNE DE SATURATION

Potentiels confinants

• Potentiels locaux : Spectre d’énergie augmente avec les nombres quantiques.


• Potentiels dépendants de l’énergie : Spectre d’énergie est borné.

16
PHÉNOMÈNE DE SATURATION

Potentiels confinants

• Potentiels locaux : Spectre d’énergie augmente avec les nombres quantiques.


• Potentiels dépendants de l’énergie : Spectre d’énergie est borné.
• La limite est indépendante de la forme du potentiel.

Pour le potentiel
V (r, En ) = (1 + γEνn ) V0 (r) , (23)
le spectre d’énergie est borné
1
lim En = 1/ν
. (24)
n→∞ |γ|

16
PHÉNOMÈNE DE SATURATION

5 20

18
g=-0.1
4 g=0 16

14 g=-0.1
g=0
3 12
E0l

E0l
10

2 8

1 4

0 0
0 2 4 6 8 10 0 5 10 15 20
l l

(a) Dépendance non-linéaire en énergie (b) Dépendance linéaire en énergie

Figure: comportement du spectre du potentiel harmonique

17
PHÉNOMÈNE DE SATURATION

La borne supérieure ne dépend pas de la forme du potentiel, elle dépend seulement de


la valeur du paramètre γ
10

g=-0.1
6 g=-0.25
g=-0.5
E0l

0 5 10 15 20

18
SUSYQM ÉTENDUE AUX POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE
SUSYQM ÉTENDUE AUX POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE

Potentiel dépendant de l’énergie → solutions propres {Enl , ψnl (r, Enl )}


 
1 d2 l (l + 1)
Hnl ψnl (r, Enl ) = − + V nl (r, Enl ) + ψnl (r, Enl ) = Enl ψnl (r, Enl ) , (25)
2 dr2 2r2

20
SUSYQM ÉTENDUE AUX POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE

Potentiel dépendant de l’énergie → solutions propres {Enl , ψnl (r, Enl )}


 
1 d2 l (l + 1)
Hnl ψnl (r, Enl ) = − + V nl (r, Enl ) + ψnl (r, Enl ) = Enl ψnl (r, Enl ) , (25)
2 dr2 2r2

Dérivation du superpotentiel → potentiel local équivalent Ṽn (r) dont les solutions

propres ϵn,k , ϕn,k (r)

 
1 d2 l (l + 1)
− + + Ṽn (r) ϕn,k (r) = ϵn,k ϕn,k (r) , (26)
2 dr2 2r2

20
SUSYQM ÉTENDUE AUX POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE

𝜀𝑛,𝑘 φ n,k (r)

𝜓n (r, En) 𝑉(𝑟, 𝐸𝑛 ) 𝑉𝑛 𝑟 𝜀𝑛,𝑛 φ n,n(r)

𝜀𝑛,0 φ n,0(r)
𝜓1(r, E1)

𝜓0(r, E0)

𝑑2 𝑑2
𝐻𝑛 = − + 𝑉(𝑟, 𝐸𝑛 ) 𝐻=− + 𝑉𝑛 (𝑟)
𝑑𝑟 2 𝑑𝑟 2

21
SUSYQM ÉTENDUE AUX POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE

Le superpotentiel
1 ϕ′n,0 (r)
Wn (r) = − √ , (27)
2 ϕn,0 (r)

22
SUSYQM ÉTENDUE AUX POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE

Le superpotentiel
1 ϕ′n,0 (r)
Wn (r) = − √ , (27)
2 ϕn,0 (r)
Les opérateurs de factorisation
1 d 1 d
n = −√
A+ + Wn (r, En ) , An = √ + Wn (r, En ) . (28)
2 dr 2 dr

22
SUSYQM ÉTENDUE AUX POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE

Le superpotentiel
1 ϕ′n,0 (r)
Wn (r) = − √ , (27)
2 ϕn,0 (r)
Les opérateurs de factorisation
1 d 1 d
n = −√
A+ + Wn (r, En ) , An = √ + Wn (r, En ) . (28)
2 dr 2 dr
Les Hamiltoniens superpartenaires
(1) (2)
n An + ϵn,0 − ϵ0,0
Hn = A + n+1 + ϵn+1,0 − ϵ0,0
Hn = An+1 A+ (29)

22
SUSYQM ÉTENDUE AUX POTENTIELS DÉPENDANTS DE L’ÉNERGIE

Le superpotentiel
1 ϕ′n,0 (r)
Wn (r) = − √ , (27)
2 ϕn,0 (r)
Les opérateurs de factorisation
1 d 1 d
n = −√
A+ + Wn (r, En ) , An = √ + Wn (r, En ) . (28)
2 dr 2 dr
Les Hamiltoniens superpartenaires
(1) (2)
n An + ϵn,0 − ϵ0,0
Hn = A + n+1 + ϵn+1,0 − ϵ0,0
Hn = An+1 A+ (29)
Relations de connexions
(2) (1) (1)
En = En+1 avec E0 = 0, (30)
(2) (1) (1) (2)
ψn (r, En+1 ) = An+1 ψn+1 (r, En+1 ) et ψn+1 (r, En+1 ) = A+
n ψn (r, En+1 ). (31)
22
HIÉRARCHIE DES HAMILTONIENS

En généralisant la procédure de la factorisation aux Hamiltoniens superpartenaires


d’ordre supérieur
(p) +(p) (p) (p) (p) (p+1) (p) +(p) (p) (p)
Hn = A n An + ϵn,0 − ϵ0,0 , et Hn = An+1 An+1 + ϵn+1,0 − ϵ0,0 . (32)

23
HIÉRARCHIE DES HAMILTONIENS

En généralisant la procédure de la factorisation aux Hamiltoniens superpartenaires


d’ordre supérieur
(p) +(p) (p) (p) (p) (p+1) (p) +(p) (p) (p)
Hn = A n An + ϵn,0 − ϵ0,0 , et Hn = An+1 An+1 + ϵn+1,0 − ϵ0,0 . (32)
Ainsi, les relations de connexion
(p+1) (p) (1)
En = En+1 = . . . = En+p , (33)
 
p
Y 1
ψn
(p+1)
(r, En+p ) = q (p−k+1)  (1)
An+k ψn+p (r, En+p ) , (34)
(1) (1)
k=1 E n+p − E p−k
et  
p
Y 1
(1)
ψn+p (r, En+p ) = q An+p−k  ψn
+(k) (p+1)
(r, En+p ) . (35)
(1) (1)
k=1 En+p − Ep−k
23
INVARIANCE DE FORME

La condition de l’invariance de forme


     
(2) (1) (1) (2) (1)
Vn r, En , an = Vn r, En , an + R an , (36)

24
INVARIANCE DE FORME

La condition de l’invariance de forme


     
(2) (1) (1) (2) (1)
Vn r, En , an = Vn r, En , an + R an , (36)

Le spectre d’énergie
n
X  
(1) (k) (1)
En = R an avec E0 = 0, (37)
k=1

Les fonctions d’onde


  n
Y    
(1) (1) (k) (1) (n+1)
ψn r, En , an = A+
n r, an ψ0 r, En , an . (38)
k=1

24
PREMIÈRE APPLICATION : POTENTIEL DE HULTHÉN
POTENTIEL DE HULTHÉN

• Le potentiel de Hulthén

26
POTENTIEL DE HULTHÉN

• Le potentiel de Hulthén
• Introduction de la dépendance linéaire en énergie

δe−δr
V(r, Enl ) = −g (Enl ) . (39)
1 − e−δr
avec
g (Enl ) = 1 + γEnl

26
SOLUTIONS DES ÉTATS ”ns” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Résolution analytique de l’équation radiale réduite pour les états ”ns”


 
d2 δe−δr
− 2 Uns (r, Ens ) + − (1 + γEns ) Uns (r, Ens ) = Ens Uns (r, Ens ) , (40)
dr 1 − e−δr

27
SOLUTIONS DES ÉTATS ”ns” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Résolution analytique de l’équation radiale réduite pour les états ”ns”


 
d2 δe−δr
− 2 Uns (r, Ens ) + − (1 + γEns ) Uns (r, Ens ) = Ens Uns (r, Ens ) , (40)
dr 1 − e−δr

Transformation en une équation hypergéométrique en utilisant le changement de


variable z = e−δr
 2 
z(1 − z)f′′ns (z, Ens ) + f′ns (z, Ens ) [1 + 2ξns − z(3 + 2ξns )] + fns (z, Ens ) ζns − 1 − 2ξns = 0. (41)
Solutions propres :
q q
Uns (z, Ens ) = Nns zξns (1 − z) 2 F1 (1 + ξns − 2 + ξ2 , 1 + ξ +
ζns ns ns
2 + ξ 2 , 1 + 2ξ , z). (42)
ζns ns ns

27
SOLUTIONS DES ÉTATS ”ns” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Résolution analytique de l’équation radiale réduite pour les états ”ns”


 
d2 δe−δr
− 2 Uns (r, Ens ) + − (1 + γEns ) Uns (r, Ens ) = Ens Uns (r, Ens ) , (40)
dr 1 − e−δr

Transformation en une équation hypergéométrique en utilisant le changement de


variable z = e−δr
 2 
z(1 − z)f′′ns (z, Ens ) + f′ns (z, Ens ) [1 + 2ξns − z(3 + 2ξns )] + fns (z, Ens ) ζns − 1 − 2ξns = 0. (41)
Solutions propres :
q q
Uns (z, Ens ) = Nns zξns (1 − z) 2 F1 (1 + ξns − 2 + ξ2 , 1 + ξ +
ζns ns ns
2 + ξ 2 , 1 + 2ξ , z). (42)
ζns ns ns

 2
1 1 + γEns δ (n + 1)
Ens = − − . (43)
2 n+1 2
27
SOLUTIONS DES ÉTATS ”nl” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Équation d’onde à résoudre avec la SUSYQM

 
d2 δe−δr l (l + 1)
− Unl (r, E nl ) + − (1 + γE nl ) + Unl (r, Enl ) = Enl Unl (r, Enl ) , (44)
dr2 1 − e−δr 2r2

La hiérarchie des Hamiltoniens → le potentiel superpartenaire d’ordre ”µ”


    δe−δr µ (µ − 1) δ 2 e−δr
V(µ) r, E (µ)
= − 1 + γE (µ)
−δr
+ . (45)
ν ν ν
1−e 2 (1 − e−δr ) 2

28
SOLUTIONS DES ÉTATS ”nl” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Équation d’onde à résoudre avec la SUSYQM

 
d2 δe−δr l (l + 1)
− Unl (r, E nl ) + − (1 + γE nl ) + Unl (r, Enl ) = Enl Unl (r, Enl ) , (44)
dr2 1 − e−δr 2r2

La hiérarchie des Hamiltoniens → le potentiel superpartenaire d’ordre ”µ”


    δe−δr µ (µ − 1) δ 2 e−δr
V(µ) r, E (µ)
= − 1 + γE (µ)
−δr
+ . (45)
ν ν ν
1−e 2 (1 − e−δr ) 2
Invariance de forme → le spectre d’énergie
!2
(µ)
(µ) 1 1 + γEn δ(n + µ)
En =− − . (46)
2 n+µ 2

28
SOLUTIONS DES ÉTATS ”nl” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Le potentiel de Hulthén effectif


    δe−δr l (l + 1)
(1) (1)
Veff r, En = − 1 + γEn −δr
+ . (47)
1−e 2r2

29
SOLUTIONS DES ÉTATS ”nl” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Le potentiel de Hulthén effectif


    δe−δr l (l + 1)
(1) (1)
Veff r, En = − 1 + γEn −δr
+ . (47)
1−e 2r2

En utlisant le potentiel superpartenaire d’ordre ”µ = l + 1”


    δe−δr l (l + 1) δ 2 e−δr
(l+1) (1) (1)
Vn r, En = − 1 + γEn + . (48)
1 − e−δr 2 (1 − e−δr ) 2

29
SOLUTIONS DES ÉTATS ”nl” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Le potentiel effectif est écrit


   
(l+1) (1) (1)
Vn r, En = Veff r, En + Ω(r), (49)

30
SOLUTIONS DES ÉTATS ”nl” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Le potentiel effectif est écrit


   
(l+1) (1) (1)
Vn r, En = Veff r, En + Ω(r), (49)

L’approximation de Pekeris
1 δ 2 e−δr
≃ . (50)
r2 (1 − e−δr ) 2
La perturbation
l (l + 1) δ 2 e−δr l (l + 1)
Ω(r) = − . (51)
2 (1 − e−δr ) 2 2r2

30
SOLUTIONS DES ÉTATS ”nl” DE L’ÉQUATION AUX VALEURS PROPRES

Le spectre d’énergie du potentiel du Hulthén effectif est donné par

 E
(l+1) (l+1) (l+1)
Enl = En − ψn Ω ψn

 2
1 (1 + γEnl ) δ (n + l + 1)
=− −
2 n+l+1 2

l (l + 1)
Z ∞ 2  γδe−δr

1 δ 2 e−δr

(l+1)
+ ψn (r, Enl ) 1 + − dr. (52)
2 0 1 − e−δr r2 (1 − e−δr ) 2

31
RÉSULTATS DU SPECTRE D’ÉNERGIE

État γ δ SUSYQM + Perturbation Calcul numérique Précision moy.


0.025 −0.487578 −0.487578
0.05 −0.475312 −0.475312
0 0.075 −0.463203 −0.463203 0%
0.1 −0.451250 −0.451250
0.15 −0.427813 −0.427812
1s
0.025 −0.335851 −0.335851
0.05 −0.328612 −0.328612
0.5 0.075 −0.321430 −0.321430 0%
0.1 −0.314304 −0.314304
0.15 −0.300225 −0.300225

Table: Valeurs propres du potentiel de Hulthén en fonction du paramètre γ et du paramètre de


l’écrantage δ pour l’état 1s 32
RÉSULTATS DU SPECTRE D’ÉNERGIE

État γ δ SUSYQM + Perturbation Calcul numérique Précision moy.


0.025 −0.112760 −0.112760
0.05 −0.101042 −0.101042
0 0.075 −0.089848 −0.089848 0%
0.1 −0.079179 −0.079179
0.15 −0.059442 −0.059442
2p
0.025 −0.101077 −0.101077
0.05 −0.091058 −0.091058
0.5 0.075 −0.081406 −0.081406 0.0034%
0.1 −0.072129 −0.072130
0.15 −0.054746 −0.054749

Table: Valeurs propres du potentiel de Hulthén en fonction du paramètre γ et du paramètre de


l’écrantage δ pour l’état 2p 33
RÉSULTATS DU SPECTRE D’ÉNERGIE

État γ δ SUSYQM + Perturbation Calcul numérique Précision moy.


0.025 −0.043603 −0.043603
0.05 −0.032753 −0.032753
0 0.075 −0.023031 −0.023031 2.47%
0.1 −0.014483 −0.014484
0.15 −0.001328 −0.001397
3d
0.025 −0.041577 −0.041577
0.05 −0.031415 −0.031415
0.5 0.075 −0.022220 −0.022221 1.88%
0.1 −0.014057 −0.014060
0.15 −0.001297 −0.001374

Table: Valeurs propres du potentiel de Hulthén en fonction du paramètre γ et du paramètre de


l’écrantage δ pour l’état 3d 34
EFFET DE L’ÉCRANTAGE

Ecrantage critique : énergie de liaison nulle → l’électron n’est plus attiré par le noyau.

35
EFFET DE L’ÉCRANTAGE

Ecrantage critique : énergie de liaison nulle → l’électron n’est plus attiré par le noyau.
Dans le cas des états ”ns”, le paramètre de l’écrantage critique est donné par :
2
δc = 2
; n = 0, 1, 2 . . . (53)
(n + 1)

35
EFFET DE L’ÉCRANTAGE

Ecrantage critique : énergie de liaison nulle → l’électron n’est plus attiré par le noyau.
Dans le cas des états ”ns”, le paramètre de l’écrantage critique est donné par :
2
δc = 2
; n = 0, 1, 2 . . . (53)
(n + 1)

Pour les états ”nl”, le paramètre δc est déterminé numériquement en résolvant


 E
(l+1) (l+1) (l+1)
Enl = En − ψn Ω ψn =0 (54)

35
EFFET DE L’ÉCRANTAGE

État δc (Calcul numérique) δc (Patil, SH1 ) δc (Demiralp, M2 )


1s 2 2 2
2s 0.5 0.5 0.5
2p 0.376936 0.377367 0.376759
3s 0.222222 0.222222 0.222222
3p 0.186486 0.186017 0.186364
3d 0.157662 0.157990 0.157659

Table: Paramètre de l’écrantage critique δc pour différents états

1 S. H. Patil. “Energy levels of screened Coulomb and Hulthen potentials”. In: Journal of Physics A: Mathematical

and General 17.3 (Feb. 1984), pp. 575–593.


2 M. Demiralp. “Critical value calculations for the screening parameter of Hulthen potential”. In: Applied

Mathematics and Computation 168.2 (2005), pp. 1380–1399. ISSN: 0096-3003.


36
PROBABILITÉS DE TRANSITIONS

La probabilité de transition d’un état inférieur |nl⟩ à un état supérieur |n′ l′ ⟩ est donnée
par la relation :

Z ∞   2
2 max (l, l′ ) ∂V(r, En )
fnl→n′ l′ = (En′ l′ − Enl ) ψnl (r)r 1 − ψn′ l′ (r)dr . (55)
3 2l + 1 0 ∂En

37
PROBABILITÉS DE TRANSITIONS

Transition δ fnl→n′ l′ (γ = 0) fnl→n′ l′ (γ = 0.5) fnl→n′ l′ (γ = 0.75)


0.025 0.413963 0.390642 0.381905
1s → 2p 0.075 0.406949 0.391601 0.382334
δc (2p) = 0.376936 0.15 0.384524 0.379713 0.372727
0.25 0.331568 0.330445 0.332851
0.025 0.079922 0.069492 0.063499
1s → 3p
δc (3p) = 0.186486
0.075 0.074018 0.063372 0.059486
0.15 0.047775 0.042995 0.040724
0.025 0.685952 0.665666 0.648815
2p → 3d
δc (3d) = 0.157662
0.075 0.653712 0.639538 0.620530
0.15 0.441139 0.441768 0.441372

Table: Les probabilités de transitions pour le potentiel de Hulthén pour différentes valeurs de δ et
γ. 38
DEUXIÈME APPLICATION : ÉTUDE DU QUARKONIUM LOURD
QUARKONIUM LOURD

Le quarkonium lourd est un méson sans saveur dont les constituants sont un quark ”q”
lourd et son antiquark ”q̄”.

q q

40
SPECTRE DE MASSE

Dans un contexte non-relativiste, le Quarkonium lourd est décrit par le potentiel


d’interaction  
δ0 e−δr
V (r, En ) = (1 + γEn ) − + σr . (56)
1 − e−δr

41
SPECTRE DE MASSE

Dans un contexte non-relativiste, le Quarkonium lourd est décrit par le potentiel


d’interaction  
δ0 e−δr
V (r, En ) = (1 + γEn ) − + σr . (56)
1 − e−δr

 
δ0 e−δr
• Le terme − 1−e −δr représente l’échange d’un gluon entre les quarks du méson.
• Le terme (σr) représente la partie confinement de couleur.
• Le terme (1 + γEn ) a été introduit pour modéliser la nature relativiste du système.

41
SPECTRE DE MASSE

Application de la méthode variationnelle pour résoudre l’équation aux valeurs propres.


Fonctions d’essai → fonctions propres du potentiel
νe−νr ~2 l (l + 1) ν 2 e−νr
Veff (r, En ) ≃ − (1 + γEn ) −νr
+ 2
, (57)
1−e 2µ (1 − e−νr )

42
SPECTRE DE MASSE

Application de la méthode variationnelle pour résoudre l’équation aux valeurs propres.


Fonctions d’essai → fonctions propres du potentiel
νe−νr ~2 l (l + 1) ν 2 e−νr
Veff (r, En ) ≃ − (1 + γEn ) −νr
+ 2
, (57)
1−e 2µ (1 − e−νr )
Le spectre d’énergie est
 h    i E
(ν) ~ d2 (ν) δ0 e−δr ~l(l+1) (ν)
ψn − 2µ dr 2 + 1 + γE n − 1−e −δr + σr + 2µr2 ψn
(ν)
En =  E , (58)
(ν) (ν)
ψn ψn

42
SPECTRE DE MASSE

Application de la méthode variationnelle pour résoudre l’équation aux valeurs propres.


Fonctions d’essai → fonctions propres du potentiel
νe−νr ~2 l (l + 1) ν 2 e−νr
Veff (r, En ) ≃ − (1 + γEn ) −νr
+ 2
, (57)
1−e 2µ (1 − e−νr )
Le spectre d’énergie est
 h    i E
(ν) ~ d2 (ν) δ0 e−δr ~l(l+1) (ν)
ψn − 2µ dr 2 + 1 + γE n − 1−e −δr + σr + 2µr2 ψn
(ν)
En =  E , (58)
(ν) (ν)
ψn ψn

Spectre de masse du Quarkonium


Mn (qq̄) = mq + mq̄ + En . (59)

42
SPECTRE DE MASSE

Résultats du fit sur les données expérimentales de l’état fondamental

Paramètres du potentiel Valeurs Paramètres du potentiel Valeurs


 
mc GeV/c2 (exp.) 1.207 mb GeV/c2 (exp.) 4.8
 
δ fm-1 0.223 δ fm-1 0.5
 
δ0 fm-1 0.0233 δ0 fm-1 0.05
 
σ GeV.fm-1 1.625 σ GeV.fm-1 0.68
 
γ GeV−1 0.5 γ GeV−1 0.1
(a) Paramètres spectroscopiques obtenus pour (b) Paramètres spectroscopiques obtenus pour
le système cc̄ le système bb̄

43
SPECTRE DE MASSE

Résultats du spectre de masse du Charmonium

 
n2S+1 LJ cc̄ Résultats obtenus MeV/c2 Données expérimentales MeV/c2
1 3 S1 J/ψ 3097 (0.003%) 3096.916 ± 0.011
+0.012
23 S1 ψ (2S) 3694 (0.21%) 3686.109
−0.014
33 S1 ψ (3S) 3982 (1.41%) 4039 ± 1

Table: Spectre de masse du Charmonium cc̄

44
SPECTRE DE MASSE

Résultats du spectre de masse du Bottomonium

 
n2S+1 LJ bb̄ Résultats obtenus MeV/c2 Données expérimentales MeV/c2
1 3 S1 Υ (1S) 9470 (0.1%) 9460.30 ± 0.26
23 S1 Υ (2S) 9969 (0.54%) 10023.26 ± 0.31
33 S1 Υ (3S) 10276 (0.76%) 10355.2 ± 0.5

Table: Spectre de masse du Bottomonium bb̄

45
LARGEUR DE DÉSINTÉGRATION

La largeur de désintégration Γ exprime la probabilité de désintégration par unité de


temps d’une particule en d’autres particules stables.
Elle est reliée à la durée de vie par la relation τ
~
Γ= . (60)
τ

Dans le cas où il y’a plusieurs modes de désintégration


n
X
Γtotal = Γi . (61)
i=1

46
LARGEUR DE DÉSINTÉGRATION LEPTONIQUE


Les largeurs de désintégration leptonique Γ n3 S1 → e+ e− décrivent les probabilités de
désintégration des états n3 S1 en un couple de leptons (e+ e− ) des mésons cc̄ et bb̄. Elles
sont données par la relation de Van Royen-Weisskopf :
 
 16πα2 e2q |ψn (0, En )|2 16αs
Γ n3 S1 → e+ e− = 1− + ... . (62)
M2n 3π

47
LARGEUR DE DÉSINTÉGRATION LEPTONIQUE DU CHARMONIUM

Largeur Nos calculs Gupta3 Lombard4 Bhaghyesh5 Données exp.6



Γ 13 S1 → e+ e− 5.546(0.07%) 5.150 7.510 6.847 5.55 ± 0.02


Γ 23 S1 → e+ e 2.356(0.16%) 3.142 3.445 3.666 2.36 ± 0.04


Γ 3 3 S 1 → e+ e 1.108(28.8%) 2.575 ··· 2.597 0.86 ± 0.07

Table: Largeurs de désintégration pour le Charmonium en (KeV)

3 P. Gupta and I. Mehrotra. “Study of heavy quarkonium with energy dependent Potential”. In: Journal of Modern

Physics 3.10 (2012), p. 1530.


4 RJ Lombard, J Mareš, and C Volpe. “Description of heavy quark systems by means of energy dependent

potentials”. In: arXiv preprint hep-ph/0411067 (2004).


5 K. B. Bhaghyesh, K. Vijaya, and P. M. Antony. “Heavy quarkonium spectra and its decays in a nonrelativistic

model with Hulthen potential”. In: Journal of Physics G: Nuclear and Particle Physics 38.8 (2011), p. 085001.
6 K. A. Olive et al. “Review of particle physics”. In: Chinese physics C 38.9 (2014), p. 090001.
48
LARGEUR DE DÉSINTÉGRATION LEPTONIQUE DU BOTTOMONIUM

Largeur Nos calculs Gupta7 Lombard8 Bhaghyesh9 Données exp.10



Γ 1 3 S 1 → e+ e− 1.366(1.94%) 1.050 0.930 1.809 1.340 ± 0.018


Γ 23 S1 → e+ e 0.541(11.60%) 0.714 0.341 0.797 0.612 ± 0.011


Γ 33 S1 → e+ e 0.396(10.61%) 0.662 ··· 0.618 0.443 ± 0.008

Table: Largeurs de désintégration pour le Bottomonium en (KeV)

7 P.Gupta and I. Mehrotra. “Study of heavy quarkonium with energy dependent Potential”. In: Journal of Modern
Physics 3.10 (2012), p. 1530.
8 RJ Lombard, J Mareš, and C Volpe. “Description of heavy quark systems by means of energy dependent

potentials”. In: arXiv preprint hep-ph/0411067 (2004).


9 K. B. Bhaghyesh, K. Vijaya, and P. M. Antony. “Heavy quarkonium spectra and its decays in a nonrelativistic

model with Hulthen potential”. In: Journal of Physics G: Nuclear and Particle Physics 38.8 (2011), p. 085001. 49
LARGEUR DE DÉSINTÉGRATION PHOTONIQUE


Les largeurs de désintégration photonique Γ n1 S0 → γγ décrivent les probabilités de
désintégration des états n1 S0 en un couple de photons (γγ) des mésons cc̄ et bb̄. Elles
sont données par la relation :

2  
1
12πα2 e4q |ψn (0, En )| 3.4αs
Γ n S0 → γγ = 1− + ... . (63)
M2n π

50
LARGEUR DE DÉSINTÉGRATION PHOTONIQUE DU CHARMONIUM

Largeur Nos calculs Bhaghyesh11 Lakhina12 Données exp.13



Γ 11 S0 → γγ 4.965(1.78%) 11.17 7.18 5.055 ± 0.527
 +2.077
Γ 21 S0 → γγ 1.622(24.45%) 8.48 1.71 2.147
−2.02

Γ 31 S0 → γγ 1.221 7.57 1.21 ···

Table: Largeurs de désintégration pour le Charmonium en (KeV)

11K. B. Bhaghyesh, K. Vijaya, and P. M. Antony. “Heavy quarkonium spectra and its decays in a nonrelativistic
model with Hulthen potential”. In: Journal of Physics G: Nuclear and Particle Physics 38.8 (2011), p. 085001.
12O. Lakhina and E. S. Swanson. “Dynamic properties of charmonium”. In: Phys. Rev. D 74 (1 2006), p. 014012.
13K. A. Olive et al. “Review of particle physics”. In: Chinese physics C 38.9 (2014), p. 090001.

51
LARGEUR DE DÉSINTÉGRATION PHOTONIQUE DU BOTTOMONIUM

Largeur Nos calculs Bhaghyesh14 Lakhina15 Données exp.16



Γ 13 S1 → γγ 0.200 0.58 0.23 ···

Γ 23 S1 → γγ 0.0779 0.29 0.07 ···

Γ 33 S1 → γγ 0.0571 0.24 0.040 ···

Table: Largeurs de désintégration pour le Bottomonium en (KeV)

14K. B. Bhaghyesh, K. Vijaya, and P. M. Antony. “Heavy quarkonium spectra and its decays in a nonrelativistic
model with Hulthen potential”. In: Journal of Physics G: Nuclear and Particle Physics 38.8 (2011), p. 085001.
15O. Lakhina and E. S. Swanson. “Dynamic properties of charmonium”. In: Phys. Rev. D 74 (1 2006), p. 014012.
16K. A. Olive et al. “Review of particle physics”. In: Chinese physics C 38.9 (2014), p. 090001.

52
CONCLUSION
CONCLUSION

• Potentiel dépendant de l’énergie → modification des règles de la mécanique


quantique.

54
CONCLUSION

• Potentiel dépendant de l’énergie → modification des règles de la mécanique


quantique.
• Supersymétrie quantique → outil mathématique permettant la détermination des
valeurs et des fonctions propres du Hamiltonien.

54
CONCLUSION

• Potentiel dépendant de l’énergie → modification des règles de la mécanique


quantique.
• Supersymétrie quantique → outil mathématique permettant la détermination des
valeurs et des fonctions propres du Hamiltonien.
• Hiérarchie des Hamiltoniens → révéler toute une famille de nouveaux Hamiltoniens
isospectraux solubles analytiquement.

54
CONCLUSION

• Potentiel dépendant de l’énergie → modification des règles de la mécanique


quantique.
• Supersymétrie quantique → outil mathématique permettant la détermination des
valeurs et des fonctions propres du Hamiltonien.
• Hiérarchie des Hamiltoniens → révéler toute une famille de nouveaux Hamiltoniens
isospectraux solubles analytiquement.
• Propriété de l’invariance de forme → détermination des solutions propres connaissant
uniquement les données de l’état fondamental.

54
CONCLUSION

• Étude du potentiel de Hulthén avec la SUSYQM → calcul des fonctions et des valeurs
propres.

55
CONCLUSION

• Étude du potentiel de Hulthén avec la SUSYQM → calcul des fonctions et des valeurs
propres.
• Utilisation de la hiérarchie → détermination de l’expression du potentiel
superpartenaire d’ordre (l + 1).

55
CONCLUSION

• Étude du potentiel de Hulthén avec la SUSYQM → calcul des fonctions et des valeurs
propres.
• Utilisation de la hiérarchie → détermination de l’expression du potentiel
superpartenaire d’ordre (l + 1).
• Appel à la méthode des perturbations → calcul du spectre d’énergie du potentiel de
Hulthén et comparaison avec le calcul numérique → Résultats en très bon accord.

55
CONCLUSION

• Étude du potentiel de Hulthén avec la SUSYQM → calcul des fonctions et des valeurs
propres.
• Utilisation de la hiérarchie → détermination de l’expression du potentiel
superpartenaire d’ordre (l + 1).
• Appel à la méthode des perturbations → calcul du spectre d’énergie du potentiel de
Hulthén et comparaison avec le calcul numérique → Résultats en très bon accord.
• Étude de l’effet de l’écrantage critique

55
CONCLUSION

• Étude du potentiel de Hulthén avec la SUSYQM → calcul des fonctions et des valeurs
propres.
• Utilisation de la hiérarchie → détermination de l’expression du potentiel
superpartenaire d’ordre (l + 1).
• Appel à la méthode des perturbations → calcul du spectre d’énergie du potentiel de
Hulthén et comparaison avec le calcul numérique → Résultats en très bon accord.
• Étude de l’effet de l’écrantage critique
• Étude des probabilités des transitions.

55
CONCLUSION

• Etude des systèmes de mésons lourds cc et bb dans un cadre non-relativiste.

56
CONCLUSION

• Etude des systèmes de mésons lourds cc et bb dans un cadre non-relativiste.


• Utilisation d’un potentiel dépendant de l’énergie simulant les propriétés physiques
des mésons : confinement de couleur et l’échange d’un gluon.

56
CONCLUSION

• Etude des systèmes de mésons lourds cc et bb dans un cadre non-relativiste.


• Utilisation d’un potentiel dépendant de l’énergie simulant les propriétés physiques
des mésons : confinement de couleur et l’échange d’un gluon.
• Résolution de l’équation de Schrödinger via la méthode variationnelle → fonctions
d’essai du potentiel de Hulthén → spectres de masse des mésons → Reproduction des
données expérimentales avec une très bonne précision.

56
CONCLUSION

• Etude des systèmes de mésons lourds cc et bb dans un cadre non-relativiste.


• Utilisation d’un potentiel dépendant de l’énergie simulant les propriétés physiques
des mésons : confinement de couleur et l’échange d’un gluon.
• Résolution de l’équation de Schrödinger via la méthode variationnelle → fonctions
d’essai du potentiel de Hulthén → spectres de masse des mésons → Reproduction des
données expérimentales avec une très bonne précision.
• Étude des largeurs de désintégration leptonique et photonique.

56
CONCLUSION

• Etude des systèmes de mésons lourds cc et bb dans un cadre non-relativiste.


• Utilisation d’un potentiel dépendant de l’énergie simulant les propriétés physiques
des mésons : confinement de couleur et l’échange d’un gluon.
• Résolution de l’équation de Schrödinger via la méthode variationnelle → fonctions
d’essai du potentiel de Hulthén → spectres de masse des mésons → Reproduction des
données expérimentales avec une très bonne précision.
• Étude des largeurs de désintégration leptonique et photonique.
• Bon accord des résultats obtenus avec les mesures expérimentales → validation du
modèle utilisé.

56
PERSPECTIVES
PERSPECTIVES

• Étude d’autres formes de la dépendance en énergie outre que la dépendance linéaire.


• Prise en considération du spin dans les potentiels des interactions.
• Étude des systèmes des molécules diatomiques.
• Examiner les propriétés thermiques telles que l’entropie et l’énergie libre des systèmes
quantiques avec des potentiels dépendant de l’énergie.

58
Merci

59

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