Istra Sciences cm1
Istra Sciences cm1
Cycle 3
Sciences et
technologie
Guide pédagogique
Catherine VILARO
Conseillère pédagogique
Didier FRITZ
Inspecteur de l’Éducation nationale
NOU
P R O V E AU X
GRA
M
2016 MES
Crédits photographiques
Couverture : © Valerly Velikov / Fotolia ; © Nadalina / Fotolia ; © vvoe / Fotolia ; © Erik Svoboda / Fotolia.
ISBN : 978-2-01-394789-3
© Hachette Livre 2017, 58, rue Jean Bleuzen, CS 70007, 92178 Vanves Cedex.
Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes des articles L. 122-4 et L. 122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé
du copiste et non destinées à une utilisation collective », et, d’autre part, que « les analyses et les courtes citations » dans un but d’exemple ou d’illustration, « toute représentation
ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite ». Cette représentation ou reproduction, par quelque
procédé que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre français de l’exploitation du droit de copie (20, rue des Grands-Augustins 75006 Paris), constituerait donc une
contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.
Ce guide pédagogique contient les corrigés de toutes les activités proposées dans le cahier.
Des références aux ressources disponibles sur la clé USB sont régulièrement présentes dans les déroulés
des leçons.
Avec le Cahier Istra Sciences et technologie CM1 et sa clé USB de ressources numériques, l’enseignant
trouvera un cadre construit conduisant à une pratique d’observation et d’expérimentation, et à des
apprentissages concrets conformes aux programmes 2016.
Avant-propos .... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Proposition de progression annuelle pour le cycle 3 . . . . . . . . . . 5
3 L’énergie ........ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
9 Les aliments . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question de nature scientifique ou
technologique : formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
Concevoir, créer, réaliser : domaines 4 et 5
Identifier les principales familles de matériaux.
Pratiquer des langages : domaine 1
Rendre compte des observations, en utilisant un vocabulaire précis.
Exploiter un document constitué de divers supports (texte, tableau).
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
Adopter un comportement éthique et responsable : domaines 3 et 5
Mettre en œuvre une action responsable et citoyenne, individuellement ou collectivement, en et hors
milieu scolaire, et en témoigner.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
Une matière est tout ce qui compose une réalité tangible. Tout ce qui a une masse est une matière.
La matière peut être sous forme solide, liquide ou gazeuse. Une même matière peut se transformer d’un
état à l’autre en fonction de la température.
Pour les matières solides, il faut distinguer :
– la matière brute telle qu’elle est disponible dans la nature : une pierre, du sable, le bois de l’arbre, la fleur
de coton, la laine du mouton, etc ;
– la matière transformée pour être utilisée : les planches de bois, la pelote de laine, le tissu en coton, etc.
À ce stade de fabrication, on appelle matière ce qui correspond aux tissus ou matériaux lorsque l’on parle
d’objets construits ou fabriqués ;
– la matière transformée entrant dans la composition d’objets fabriqués.
Ainsi la matière transformée peut être :
– d’origine minérale : les parpaings de construction, le verre, le fer, l’acier et autres métaux ;
– d’origine animale : la laine, le cuir, la viande ;
– d’origine végétale : le bois, les aliments fruits et légumes, féculents, le papier, le carton.
Dans la plupart des cas, les matières solides entrant dans la composition des objets fabriqués peuvent
être recyclées par séparation des constituants de l’objet fabriqué.
Le recyclage permet d’économiser les sources de matières brutes et de réutiliser les matières initialement
transformées.
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Phase – Observation – Cahier
Je connais déjà
préalable + directe en d’activités p. 7.
Séance 1 situations Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 7 :
30 min concrètes vécues. Quelles différentes matières connais-tu ?
– Recueil des 1re étape : faire émerger les représentations initiales.
représentations En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
initiales des élèves. de la page 7.
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature scientifique ou technologique :
– formuler une question ou une problématique scientifique ou technologique simple ;
– proposer une ou des hypothèses pour répondre à une question ou un problème ;
– proposer des expériences simples pour tester une hypothèse ;
– interpréter un résultat, en tirer une conclusion ;
– formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Choisir ou utiliser le matériel adapté pour mener une observation, effectuer une mesure, réaliser une
expérience ou une production.
Faire le lien entre la mesure réalisée, les unités et l’outil utilisés.
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Organiser seul ou en groupe un espace de réalisation expérimentale.
Pratiquer des langages : domaine 1
Rendre compte des observations, expériences, hypothèses, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
Un mélange est une association de deux (ou plus) corps physiques – solides, liquides, ou gaz – sans
réaction chimique.
Ce mélange peut être homogène ou hétérogène ; il peut être constitué de deux ou plusieurs solides
(mélange de poudre de lait et de cacao ; de sable, de ciment et de gravier) ; de deux ou plusieurs liquides
(eau et huile ; eau et alcool) ; d’un gaz et d’un liquide (dioxyde de carbone et eau pour l’eau gazeuse ou
les sodas) ; de deux ou plusieurs gaz (l’air qui est un mélange de dioxygène, d’azote, de vapeur d’eau...).
– Les mélanges homogènes
Un mélange homogène est un mélange où l’on ne distingue plus les constituants qui le composent.
Le mélange de deux solides restant à l’état solide n’est jamais parfaitement homogène : si on mélange de
la farine et du sucre, l’œil perçoit globalement une homogénéité ; mais si l’on regarde de plus près, dans
le détail, on perçoit tout de même les cristaux de sucre.
Pour obtenir un mélange homogène de deux solides, il est nécessaire de passer par leur fusion, c’est-à-
dire leur état liquide, ce qui est le cas des alliages, obtenus par la fusion et le mélange de deux métaux.
Les gaz forment naturellement un mélange homogène, d’autant qu’ils sont invisibles.
Lorsqu’un solide se mélange de manière homogène dans un liquide, on dit qu’il est soluble dans ce
liquide : c’est le cas du sucre et du sel dans l’eau. Le mélange est appelé solution (terme qui prend ici un
sens nouveau pour les élèves). Le phénomène porte le nom de dissolution ; le liquide est alors un solvant.
Au-delà d’un certain rapport entre la masse du liquide et la masse du solide soluble, la dissolution n’est
plus possible ; on dit alors que le mélange est saturé : le solide en excès se dépose au fond du récipient.
Lorsque deux liquides se mélangent de manière homogène, on dit qu’ils sont miscibles ou que l’un est
miscible dans l’autre. Si les deux liquides sont incolores, le mélange l’est aussi ; si l’un des deux liquides
est coloré, le mélange prend une teinte uniforme.
– Les mélanges hétérogènes
Dans un mélange hétérogène, les constituants restent visibles dans le mélange obtenu.
Dans le mélange de deux solides, l’homogénéité peut être mise en doute par la faible taille des consti-
tuants, même s’il est impossible de les séparer concrètement.
Dans le cas d’un solide et d’un liquide, les particules solides restent à la surface ou sont en suspension
dans le liquide ou tombent au fond du récipient. Dans le cas de deux liquides, les deux liquides restent
distincts, l’un flottant au-dessus de l’autre, celui qui a la masse volumique la plus faible.
Dans un mélange, la masse du mélange est égale à la masse de ses constituants.
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Séance 1 – Observation – Cahier
Je connais déjà
30 min directe en d’activités p. 11.
situations Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 11 :
concrètes vécues. À ton avis, comment les solides et les liquides se mélangent-ils à l’eau ?
– Recueil des Les élèves notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent
représentations collectivement à la question.
initiales des élèves. Demander aux élèves de citer des mélanges qu’ils connaissent. Les lister au
– Observation tableau. Leur demander de classer les mélanges auxquels ils pensent.
indirecte de En l’absence de propositions, faire émerger les mélanges qui sont faits au petit
situations déjeuner : lait + chocolat ; lait + café ; sucre dans le lait, etc.
concrètes Leur demander comment ils ont vu faire de la vinaigrette.
représentées Noter les propositions faites sur une affiche qui restera visible des élèves.
(photographies). Elle sera reprise à la fin du travail sur le thème travaillé de manière à observer le
– Questionnement. progrès des connaissances entre ce moment initial et la fin du travail sur le thème,
conclu par la question « Qu’avez-vous appris sur les mélanges et solutions ? »
Observer différents types de mélanges et faire émerger les catégories
de mélanges : solide + liquide ; liquide + liquide ; gaz + liquide.
Travail oral collectif document par document page 11.
Demander aux élèves d’observer le document pour être ensuite capable de le
décrire : « Que voyez-vous sur le document ? »
Recueillir leurs représentations ou connaissances affirmées pour identifier les
états de l’eau, notion déjà abordée au CE2.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? Comment le paysage est-il
composé ? Quel produit est récolté par le paludier ? D’où provient le sel qui est
ainsi récolté ? D’où provient l’eau ainsi étalée dans des bassins ? Que pouvez-vous
en conclure sur l’eau de mer ? De quel mélange s’agit-il ? Habituellement au bord
de la plage, voit-on le sel dans l’eau de mer ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Quel accident semble s’être
produit ? Quel produit s’est répandu sur la mer ? Ce pétrole se mélange-t-il avec
l’eau de mer ? Que fait-il ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ? Quel type d’eau a été versé
dans ce verre ? Y avait-il des bulles dans l’eau lorsqu’elle était dans la bouteille ?
Comment expliquez-vous la présence de ces bulles dans le verre ?
– Document 4 : où trouve-t-on habituellement ce type d’étiquette ? Quelle indi-
cation donne-t-elle ? Pourquoi dit-on que cette eau est une eau minérale ? Quels
sont les produits contenus dans l’eau et indiqués sur cette étiquette ? Ces produits
sont-ils visibles dans la bouteille d’eau ? Que pouvez-vous en conclure ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur le cahier de sciences.
Corrigés
Document 1 : Le paludier récolte le sel contenu dans l’eau de mer.
L’eau de mer est un mélange d’eau et de sel.
Document 2 : Le pétrole ne se mélange pas avec l’eau de mer.
On voit la nappe de pétrole à la surface de l’eau.
Document 3 : On voit des bulles de gaz dans l’eau du verre.
Le mélange est constitué d’eau et de gaz.
Document 4 : L’eau minérale contient ici...
Séance 2 – Observation et – Cahier
J’observe et j’expérimente
60 min analyse. d’activités p. 12.
– Expérimentation. – Récipients Quels solides sont solubles dans l’eau ?
transparents. Expérience 1
– Eau. Découvrir la propriété de solubilité de certains solides dans l’eau.
– Sucre, farine, Mettre à disposition des élèves divers solides ayant une consistance de poudre ou
sable, sel, de grain : sucre, farine, grains de café, sel, sable…
lentilles... Les élèves disposent de récipients transparents.
– Balance. Les mettre en situation d’effectuer les mélanges.
Leur demander de noter leurs résultats :
– les solides qui disparaissent complètement ;
– les solides qui restent visibles mais qui restent en suspension dans l’eau ou
flottent à la surface ;
– les solides qui tombent au fond de l’eau.
Les élèves complètent le tableau du cahier page 12.
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8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature scientifique ou technologique :
– proposer des expériences simples pour tester une hypothèse ;
– interpréter un résultat, en tirer une conclusion ;
– formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Choisir ou utiliser le matériel adapté pour mener une observation, effectuer une mesure, réaliser une
expérience ou une production.
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Pratiquer des langages : domaine1
Rendre compte des observations, expériences, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.
Exploiter un document constitué de divers supports (texte, schéma).
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
Adopter un comportement éthique et responsable : domaines 3 et 5
Relier des connaissances acquises en sciences et technologie à des questions de santé, de sécurité et
d’environnement.
Mettre en œuvre une action responsable et citoyenne, individuellement ou collectivement, en et hors
milieu scolaire, et en témoigner.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
L’énergie est une force en puissance qui permet la mise en mouvement, le dégagement de chaleur, la
production de lumière, la production d’électricité.
Cette énergie provient de plusieurs types de sources :
– l’énergie musculaire : longtemps l’une des seules énergies utilisées au cours de l’histoire et antérieu-
rement au XIXe siècle, que ce soit celle de l’homme lui-même ou celle d’animaux utilisés par l’homme ;
– les énergies fossiles : elles proviennent de matières premières que l’on trouve sous la terre et qui
proviennent de la décomposition de matières organiques (et antérieurement de l’énergie solaire) ;
– l’énergie nucléaire qui utilise des minerais extraits du sol de la terre ;
– les énergies provenant directement de la nature : le soleil, le vent, l’eau, la chaleur naturelle de l’écorce
terrestre, la biomasse.
Certaines sources d’énergie sont dites renouvelables.
Les éoliennes fonctionnent avec la force du vent, source d’énergie ; les panneaux solaires utilisent la
lumière du soleil ; les barrages hydrauliques la force de l’eau ; la géothermie la chaleur de la terre, autant
de ressources inépuisables.
D’autres sources d’énergie sont dites non renouvelables.
Le pétrole, le charbon, le gaz sont extraits de la terre. Leur extraction épuise des réserves constituées au
cours de l’ensemble de l’histoire de la Terre, des milliards d’années, en deux siècles seulement.
L’utilisation que l’homme en fait ne donne plus que 79 ans de réserve pour le pétrole.
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Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Séance 1 – Observation – Cahier
Je connais déjà
30 min directe en d’activités p. 15.
situations Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 15 :
concrètes vécues. Quelles énergies utilises-tu tous les jours ?
– Recueil des 1re étape : faire émerger les représentations initiales.
représentations En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
initiales des élèves. de la page 15.
– Observation Ils notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
indirecte de tivement à la question.
situations Leur proposer de faire un premier tri des réponses données, puis noter les propo-
concrètes sitions faites sur une affiche qui restera visible des élèves.
représentées Elle sera reprise à la fin du travail sur le thème travaillé de manière à observer le
(photographies). progrès des connaissances entre ce moment initial et la fin du travail sur le thème.
– Questionnement.
2e étape : observation indirecte à partir de situations que l’élève connaît déjà.
Identifier quelques sources d’énergie de la vie courante et leurs utilisations.
Travail oral collectif document par document page 15.
Demander aux élèves d’observer chaque document pour être ensuite capable de
les décrire.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? À quel moment cette scène
a-t-elle été photographiée ? Qu’est-il nécessaire de faire pour avoir de la visibilité
dans une rue, la nuit ? Quelles sont les utilisations de la lumière dans cette rue ?
Quelle source d’énergie permet toute cette énergie lumineuse ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Décris le parcours de l’eau.
Que fait l’eau une fois sortie du canal en bois ? Que fait-elle tourner ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ?
– Document 4 : que voyez-vous sur ce document ? Quelle utilisation est ici faite
de l’énergie ? Quelle source d’énergie est utilisée ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur le cahier de sciences.
Corrigés
Document 1 : L’énergie est utilisée pour produire de la lumière, pour éclairer la
rue, les appartements, les magasins...
Document 2 : L’eau sert à faire tourner la roue du moulin.
Document 3 : Les énergies musculaire, fossile (pétrole), nucléaire (électricité).
Document 4 : Le gaz est la source d’énergie qui permet de chauffer la poêle.
Séance 2 – Observation et – Cahier
J’observe et je m’interroge
60 min analyse. d’activités p. 16.
– Questionnement. – Vélos. Quelle énergie faut-il pour rouler à vélo ?
Prendre conscience de l’énergie musculaire.
1er temps : mettre en situation pour prendre conscience de l’énergie musculaire.
Au cours d’une séance d’EPS avec des bicyclettes : en binôme, un élève est obser-
vateur, un autre élève pédale.
Demander aux élèves observateurs de repérer comment le cycliste met le vélo
en mouvement. Faire identifier que le vélo est mis en mouvement par l’énergie
musculaire du cycliste.
S’il existe une côte à l’école ou à proximité de l’école dans un endroit sécurisé,
refaire la même expérience dans le sens de la montée, puis dans le sens de la
descente (avec précautions).
Les élèves seront amenés à constater qu’il leur faut davantage d’énergie pour monter
la côte que sur le plat et qu’il ne leur faut aucune énergie pour descendre la côte.
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en mouvement
1 COMPÉTENCES DES PROGRAMMES
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Formuler une question ou une problématique scientifique ou technologique simple.
Formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations réalisées.
Pratiquer des langages.
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Phase – Observation – Cahier Phase préalable
préalable + directe en d’activités p. 19.
Je connais déjà
Séance 1 situations – Vélo.
30 min concrètes vécues. Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 19 :
– Recueil des D’après toi, qu’est-ce qu’un mouvement ?
représentations 1re étape : faire émerger les représentations initiales.
initiales des élèves. En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
de la page 19.
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8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature scientifique ou technologique :
– formuler une question ou une problématique scientifique ou technologique simple ;
– en tirer une conclusion ;
– formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Organiser seul ou en groupe un espace de réalisation expérimentale.
Pratiquer des langages : domaine 1
Rendre compte des observations, en utilisant un vocabulaire précis.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
18
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Phase – Observation – Cahier
Je connais déjà
préalable + directe en d’activités p. 23.
Séance 1 situations Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 23 :
30 min concrètes vécues. Sais-tu comment la Terre tourne ?
– Recueil des 1re étape : observation directe en situations concrètes vécues.
représentations Faire émerger les représentations initiales.
initiales des élèves. En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
– Observation de la page 23 : « Sais-tu comment la Terre tourne ? »
indirecte de Ils notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
situations tivement à la question.
concrètes Leur proposer de faire un premier tri des réponses données, puis noter les propo-
représentées sitions faites sur une affiche qui restera visible des élèves.
(photographies). Elle sera reprise à la fin du travail sur le thème travaillé de manière à observer le
– Questionnement. progrès des connaissances entre ce moment initial et la fin du travail sur le thème.
2e étape : observation indirecte à partir de situations que l’élève connaît déjà.
Faire un rappel des éléments connus constitutifs de la compréhension
du mouvement de rotation de la Terre.
Travail oral collectif document par document page 23.
Demander aux élèves d’observer le document pour être ensuite capable de le
décrire : « Que voyez-vous sur le document ? »
Recueillir leurs représentations ou connaissances.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? Où trouve-t-on ce type de
tourniquet ? Comment le met-on en mouvement ? Comment voit-on que ce
tourniquet est en mouvement ? Quel type de déplacement fait-il ? Où se trouve
l’observateur qui a pris la photo ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Où se trouve l’enfant ? À quoi
voyez-vous qu’il y a un mouvement ? En apparence, le paysage semble en mouve-
ment. Est-ce la réalité ? Qu’est-ce qui est en mouvement ? Quel est le mouvement
réel ? Quel est le mouvement apparent ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ? D’où la Terre est-elle photo-
graphiée ? Pourquoi la Terre n’est-elle éclairée que d’un seul côté ?
– Document 4 : que voyez-vous sur ce document ? Qu’est-ce qu’un gnomon ?
Quel effet du gnomon utilise-t-on pour repérer le moment de la journée ? Pour-
quoi voit-on l’ombre du gnomon ? Selon vous, pourquoi l’ombre du gnomon se
déplace au cours de la journée ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur leur cahier de sciences.
Corrigés
Document 1 : La personne qui a pris la photo observe un enfant sur un tourniquet
en mouvement. Le tourniquet.
Document 2 : La personne qui a pris la photo est sur le tourniquet. L’enfant perçoit
un mouvement apparent du paysage.
Document 3 : La Terre est photographiée de l’espace. Elle est éclairée par le Soleil
par le côté droit du document. La lumière n’éclaire que la moitié de la sphère.
Document 4 : L’ombre du gnomon se déplace au cours de la journée au fur et à
mesure que le Soleil qui l’éclaire semble se déplacer.
Séance 2 – Observation et – Cahier
J’observe et j’expérimente
60 min analyse. d’activités p. 24.
– Expérimentation. – Par groupe : Quelles expériences peux-tu réaliser pour comprendre le mouvement
1 boule de de la Terre ?
polystyrène, Expérience A Pourquoi une seule partie de la Terre est-elle éclairée ?
1 pique en bois, Comprendre pourquoi une seule partie de la Terre est éclairée.
1 lampe de Les élèves disposent, par groupe, d’une boule en polystyrène, d’une pique en bois
poche. et d’une lampe de poche.
– 1 globe Mettre en place l’expérience en plaçant une croix bleue d’un côté de la sphère et
terrestre. une croix rouge à l’opposé (voir schéma du cahier page 24).
Les élèves éclairent la sphère avec la lampe de poche.
Leur indiquer que l’axe de la sphère matérialisé par la pique en bois doit rester
en position inclinée.
Les élèves font tourner la sphère autour de l’axe en bois.
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20
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des végétaux
1 COMPÉTENCES DES PROGRAMMES
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature scientifique ou technologique :
– formuler une question ou une problématique scientifique ou technologique simple ;
– proposer une ou des hypothèses pour répondre à une question ou un problème ;
– proposer des expériences simples pour tester une hypothèse ;
– interpréter un résultat, en tirer une conclusion ;
– formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Choisir ou utiliser le matériel adapté pour mener une observation, effectuer une mesure, réaliser une
expérience ou une production.
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Organiser seul ou en groupe un espace de réalisation expérimentale.
Pratiquer des langages : domaine 1
Rendre compte des observations, expériences, hypothèses, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.
Utiliser différents modes de représentation formalisés (schéma).
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
22
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Séance 1 – Observation – Cahier
Je connais déjà
30 min directe en d’activités p. 27.
situations – Plusieurs Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 27 :
concrètes vécues. plantes en pot. À ton avis, de quoi les plantes ont-elles besoin pour vivre ?
– Recueil des – Graines de En continu au cours de l’année : observation directe en situations concrètes vécues.
représentations haricot. L’organisation d’un coin de plantation au fond de la classe devra permettre de faire
initiales des élèves. – Engrais. une observation en continu.
– Observation Les élèves seront amenés à constater de manière informelle la réaction des plantes
indirecte de aux conditions de leur environnement : plantes de la classe positionnées diffé-
situations remment (près de la lumière des fenêtres ou dans un coin plus sombre) ; plantes
concrètes laissées à l’extérieur en période froide ; plantes enrichies en engrais ou non.
représentées Ces observations informelles devront amener à conduire une expérimentation
(photographies). structurée en ne modifiant qu’un paramètre à la fois en ayant une plante témoin
– Questionnement. et une plante placée dans une condition particulière : lumière ou non ; arrosée ou
non ; avec engrais ou non.
1er temps : faire émerger les représentations initiales.
En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
de la page 27 : « À ton avis de quoi les plantes ont-elles besoin pour vivre ? »
Ils notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
tivement à la question.
Leur proposer de faire un premier tri des réponses données, puis noter les propo-
sitions faites sur une affiche qui restera visible des élèves.
Elle sera reprise à la fin du travail sur le thème travaillé de manière à observer le
progrès des connaissances entre ce moment initial et la fin du travail sur le thème.
2e temps : observation indirecte à partir de situations que l’élève connaît déjà.
Travail oral collectif document par document page 27.
Demander aux élèves d’observer les documents pour être ensuite capable de les
décrire.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? Selon vous, où ces plantes
poussent-elles ? Paraissent-elles se développer dans de bonnes conditions ?
Quel instrument est utilisé pour le soin de ces plantes ? Quel élément naturel est
apporté aux plantes par l’arrosoir ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Dans quoi ces végétaux sont-ils
plantés ? Où les plantes sont-elles disposées ? Selon vous, pourquoi met-on les
plantes près de la fenêtre ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ? Sur quel support les végétaux
apparaissant sur cette photo poussent-ils ? Quelle différence y a-t-il avec des végé-
taux plantés dans la terre, dans des pots ?
– Document 4 : que voyez-vous sur ce document ? Que prépare le jardinier pour
planter les végétaux ? Selon vous, les végétaux ont-ils besoin de terre pour vivre ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur leur cahier de sciences.
Corrigés
Document 1 : dans un jardin, dans de la terre.
Document 2 : dans des pots, dans de la terre, près d’une fenêtre à la lumière.
Document 3 : sur un mur vertical.
Document 4 : dans de la terre.
En apparence, les plantes pourraient avoir besoin d’eau, de lumière. L’un des docu-
ments semble montrer que des végétaux n’ont pas besoin de terre (document 3).
Sur le document 3, les végétaux poussent sur un mur vertical sans terre ; le docu-
ment 4 montre un jardinier qui prépare la terre pour planter les végétaux.
Séance 2 – Observation et – Cahier
J’observe et j’expérimente
60 min analyse. d’activités p. 28.
– Expérimentation. – 2 pots Quelles expériences peut-on réaliser pour connaître les besoins
identiques avec d’une plante ?
des graines Expérience A La plante a-t-elle besoin d’eau pour se développer ?
de haricot Mettre en place et analyser une expérience visant à montrer le besoin en
germées. eau ; s’initier à l’expérimentation scientifique.
Au cours des plantations précédentes, les élèves auront planté dans deux pots
identiques, avec de la terre identique, des graines de haricot.
23
Je conclus
Les plantes ont besoin d’eau pour vivre.
Séance 3 – Observation et – Cahier
J’observe et j’expérimente
60 min analyse. d’activités p. 29.
– Expérimentation. – 4 pots Expérience B La plante a-t-elle besoin de lumière pour se développer ?
– Synthèse des identiques avec Mettre en place et analyser une expérience visant à montrer le besoin
connaissances des graines en lumière.
acquises. de haricot Les élèves mettent en place la même démarche expérimentale avec deux plants,
germées. les deux arrosés régulièrement, l’un laissé à la lumière, près d’une fenêtre, l’autre
dans une boîte percée en son sommet.
Le trou percé au sommet de la boîte constitue un point de lumière vers lequel la
plante va diriger sa croissance.
Les élèves observeront que la plante contenue dans la boîte aura une tige plus
longue, quasiment sans feuilles.
Leur faire compléter le tableau à l’issue de l’expérience page 29 du cahier de l’élève.
Corrigé
Nombre de feuilles Hauteur en fin
Observations
en fin d’expérience d’expérience
Plant 1 7 21 cm Plants droits et feuilles vertes.
Les feuilles restantes
Plant 2 2 24 cm commencent à jaunir, la tige
pousse sans feuilles.
Je conclus
La plante a besoin de lumière, d’eau et de sels minéraux pour se développer.
Séance 4 – Remobilisation – Cahier
J’utilise ce que j’ai appris
30 min des connaissances d’activités p. 30.
acquises. Séance bilan.
– Synthèse des Corrigés
connaissances Exercice 1 : barrer les ciseaux, le double décimètre, la colle.
acquises. Exercice 2 : 1. les questions – 2. le choix de l’expérience – 3. le choix du matériel –
4. la mise en place de l’expérience – 5. les mesures – 6. la conclusion
Exercice 3 : vrai – faux – faux
Je retiens
24
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Formuler une question ou une problématique scientifique simple.
Formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
Mobiliser des outils numériques : domaine 2
Utiliser des outils numériques pour : communiquer des résultats ; traiter des données ; simuler des
phénomènes.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Garder une trace écrite ou numérique des recherches réalisées.
Effectuer des recherches bibliographiques simples et ciblées. Extraire les informations pertinentes d’un
document et les mettre en relation pour répondre à une question.
Pratiquer des langages : domaine 1
Exploiter un document constitué de divers supports (tableau).
Utiliser différents modes de représentation formalisés (tableau).
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
25
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Séance 1 – Recueil des – Cahier
Je connais déjà
30 min représentations d’activités p. 31.
initiales des élèves. Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 31 :
– Observation Sais-tu comment les animaux se nourrissent ?
indirecte de 1er temps : faire émerger les représentations initiales.
situations En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
concrètes de la page 31 : « Sais-tu comment les animaux se nourrissent ? »
représentées Ils notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
(photographies). tivement à la question.
– Questionnement. Leur proposer de faire un premier tri des réponses données, puis noter les propo-
sitions faites sur une affiche qui restera visible des élèves. Elle sera reprise à la fin
du travail sur le thème travaillé de manière à observer le progrès des connais-
sances entre ce moment initial et la fin du travail sur le thème, conclu par la
question « Qu’avez-vous appris sur le comportement alimentaire des animaux ? »
Rappel de la notion de proies et de prédateurs.
Effectuer une recherche sur les régimes alimentaires des animaux
et en déduire les rapports alimentaires au sein d’un même milieu.
Constituer préalablement la liste des animaux peuplant un milieu : la forêt, par
exemple. L’élève choisit un animal et fait une recherche sur Internet pour identifier
les animaux ou végétaux constituants le régime alimentaire de l’animal en question.
Faire en sorte que tous les animaux identifiés soient choisis.
L’élève devra identifier les animaux dont il est le prédateur.
Lors d’un travail de recoupement des recherches, les élèves constitueront le réseau
alimentaire au sein du milieu observé.
2e temps : observation indirecte à partir de situations que l’élève connaît déjà.
Observer et analyser des comportements alimentaires.
Travail oral collectif document par document page 31.
Demander aux élèves d’observer les documents pour être ensuite capable de les
décrire.
Recueillir leurs représentations ou connaissances affirmées pour identifier les
comportements alimentaires, notion déjà abordée au CE2.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? Quels sont les animaux que
l’on voit sur ce document ? Pourquoi les trouve-t-on près d’un point d’eau ? Quel
renseignement ce document nous donne-t-il sur les besoins alimentaires de tous
les animaux ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Quels sont les animaux que
vous voyez sur ce document ? Quel animal est la proie ? Quel animal est le préda-
teur ? Où se passe la scène ? Pourquoi la lionne est venue chasser près d’un point
d’eau ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ? Quels animaux voyez-vous
sur ce document ? À quel moment de la journée la scène se passe-t-elle ? Quel
animal est la proie ? Quel animal est le prédateur ? La chouette a une très bonne
vue ; pourquoi est-ce plus facile pour elle de chasser la nuit ?
– Document 4 : que voyez-vous sur ce document ? Quels animaux voyez-vous sur
ce document ? Quel animal est le prédateur et quel animal est la proie ? À quelle
condition le renard peut-il survivre en hiver ? Selon vous, pourquoi le faisan est
une proie plus facile qu’un autre oiseau à attraper ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur le cahier de sciences.
Corrigés
Document 1 : Les animaux ont tous besoin de boire de l’eau pour vivre. S’il n’y a
qu’un seul point d’eau, tous les animaux s’y retrouvent.
Document 2 : La lionne est venue chasser près du point d’eau car elle est sûre d’y
trouver des proies venues boire.
26
Je conclus
Les comportements alimentaires des animaux dépendent de leurs besoins en eau
et en nourriture. En hiver, il leur est plus difficile de trouver leur nourriture.
27
28
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature scientifique : formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Choisir ou utiliser le matériel adapté pour mener une observation, effectuer une mesure, réaliser une
expérience ou une production.
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Utiliser les outils mathématiques adaptés.
Pratiquer des langages : domaine 1
Rendre compte des observations, expériences, hypothèses, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.
Exploiter un document constitué de divers supports (texte, schéma, graphique, tableau, algorithme simple).
Utiliser différents modes de représentation formalisés (schéma, dessin, croquis, tableau, graphique, texte).
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
29
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Phase – Observation – Cahier
Je connais déjà
préalable + directe en d’activités p. 35.
Séance 1 situations – Élevage de Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 35 :
30 min concrètes vécues. ténébrions ou Les animaux grandissent-ils tous de la même manière ?
– Recueil des de bombyx. Mettre en place un élevage de ténébrions ou de bombyx de manière
représentations à observer une croissance discontinue, inhabituelle pour les élèves.
initiales des élèves. La mise en place d’un élevage suppose un certain nombre de précautions :
– Observation – l’élevage retenu doit permettre l’observation du cycle de vie de l’animal compa-
indirecte de tible avec une période scolaire délimitée ;
situations – le prélèvement d’animaux (insectes) dans la nature est à prohiber ;
concrètes – il conviendra de s’inquiéter de la façon de nourrir les animaux pendant les
représentées périodes de vacances scolaires, et des conditions de cessation de l’élevage (danger
(photographies). à relâcher dans la nature des espèces dans un milieu qui n’est pas le leur et qu’ils
– Questionnement. pourraient coloniser et déséquilibrer).
Le ténébrion et le papillon bombyx se prêtent bien à l’élevage en classe.
Avant de mettre en place l’élevage :
L’enseignant demandera aux élèves de faire une recherche :
– où trouver des œufs ?
– comment installer l’élevage et quel matériel est nécessaire ?
– quelle nourriture sera nécessaire et comment se la procurer facilement ?
On éliminera ainsi la tentation de faire un élevage de coccinelles, insectes fort
sympathiques, dont on voit très facilement le développement, mais qui demande
d’avoir parallèlement un élevage de pucerons pour la nourrir.
Pendant l’élevage :
– entretenir et nourrir l’élevage ;
– dessiner les étapes de développement et prendre en photo ;
– mesurer l’animal ;
– observer ce qu’il mange et la quantité ;
– décrire et commenter les évolutions : langage oral.
1er temps : faire émerger les représentations initiales.
Les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite de la
page 35 : « Les animaux grandissent-ils tous de la même manière ? »
Ils notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
tivement à la question.
Leur proposer de faire un premier tri des réponses données, puis noter les propo-
sitions faites sur une affiche qui restera visible des élèves.
Elle sera reprise à la fin du travail sur le thème travaillé de manière à observer le
progrès des connaissances entre ce moment initial et la fin du travail sur le thème,
conclu par la question « Qu’avez-vous appris sur la naissance et la croissance des
animaux ? »
2e temps : observation indirecte à partir de situations que l’élève connaît.
Observer que la reproduction se fait entre animaux de la même espèce ;
découvrir que la naissance peut être une reproduction vivipare ou une
reproduction ovipare.
Travail oral collectif document par document page 35.
Demander aux élèves d’observer le document pour être ensuite capable de le
décrire : « Que voyez-vous sur le document ? »
Recueillir leurs représentations ou connaissances affirmées.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? Pourquoi pouvez-vous affirmer
qu’il s’agit de deux animaux de la même espèce ? Pourquoi ces deux coccinelles
s’accouplent-elles ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Pourquoi pouvez-vous affirmer
qu’il s’agit de deux animaux de la même espèce ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ? Comment appelle-t-on la
femelle du cheval ? Quel nom donne-t-on au petit du cheval et de la jument ? Où
le poulain s’est-il développé avant de naître ?
– Document 4 : que voyez-vous sur ce document ? Où l’embryon de poussin se
développe-t-il avant de naître ? Quels sont les animaux que vous connaissez qui
se développent ainsi dans un œuf ? Quelle différence y a-t-il entre la naissance du
poulain et la naissance du poussin ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur leur cahier de sciences.
30
31
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature scientifique ou technologique :
– formuler une question ou une problématique scientifique ou technologique simple ;
– interpréter un résultat, en tirer une conclusion ;
– formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Pratiquer des langages : domaine 1
Rendre compte des observations, expériences, hypothèses, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.
Adopter un comportement éthique et responsable : domaines 3 et 5
Relier des connaissances acquises en sciences et technologie à des questions de santé, de sécurité et
d’environnement.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
32
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Phase – Observation – Cahier
Je connais déjà
préalable + directe en d’activités p. 39.
Séance 1 situations Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 39 :
30 min concrètes vécues. À ton avis d’où proviennent les produits que tu consommes ?
– Recueil des Rappeler que les produits alimentaires sont pour la plus grande partie
représentations d’origine animale ou végétale.
initiales des élèves. 1er temps : faire émerger les représentations initiales.
– Observation En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
indirecte de de la page 39 : « À ton avis d’où proviennent les produits que tu consommes ? »
situations Ils notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
concrètes tivement à la question.
représentées Leur proposer de faire un premier tri des réponses données, puis noter les propo-
(photographies). sitions faites sur une affiche qui restera visible des élèves.
– Questionnement. Elle sera reprise à la fin du travail sur le thème travaillé de manière à observer le
progrès des connaissances entre ce moment initial et la fin du travail sur le thème.
Inviter les élèves à ramener des étiquettes de produits consommés à la maison, et
principalement l’étiquetage concernant les produits mis en œuvre dans le produit
final.
Pour chacun, lorsque c’est possible, identifier l’origine du produit : origine animale
ou origine végétale.
Faire une synthèse en deux colonnes des principaux produits que l’on consomme.
2e temps : observation indirecte à partir de situations que l’élève connaît déjà.
Travail oral collectif document par document page 39.
Demander aux élèves d’observer le document pour être ensuite capable de le
décrire : « Que voyez-vous sur le document ? »
Recueillir leurs représentations ou connaissances affirmées.
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur le cahier de sciences.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? Quels végétaux sont cultivés
dans ce champ ? Quelle différence observes-tu entre la partie gauche et la partie
droite du champ ? Comment le blé est-il coupé ? Où est-il stocké pour être trans-
porté ? Selon vous, en quels produits le blé sera-t-il transformé ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Où se trouve-t-on dans ce
document ? Quel produit de consommation est ici récolté ? Sous quelles formes
le retrouves-tu dans les magasins ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ? De quel animal s’agit-il ?
Quelle partie de son corps observe-t-on ? À quoi servent les trayeuses placées
sur les pis ? Quel produit la traite des vaches permet-elle de produire ? Selon vous,
en quels produits le lait de la vache sera-t-il transformé ?
– Document 4 : que voyez-vous sur ce document ? De quel animal s’agit-il ? Quels
sont les autres animaux dont on se sert pour leur viande ? Comment le poulet
a-t-il été transformé ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur leur cahier de sciences.
Corrigés
Document 1 : la plante moissonnée est du blé.
Le blé permet de fabriquer le pain, les pâtes, la farine…
Document 2 : des oranges.
Les oranges sont vendues sous la forme de fruit ou de jus de fruit.
Document 3 : le lait est tiré des mamelles de la vache.
Avec le lait, on fabrique les yaourts, les fromages…
Document 4 : un poulet.
On utilise la viande de la vache, du mouton, du cochon, du lapin...
Séance 2 – Observation et – Cahier
J’observe et je m’interroge
60 min analyse. d’activités p. 40.
– Expérimentation. – Farine, eau, Comment transformer la farine du blé en pain ?
sel, levure de Découvrir la notion de transformation du produit initial.
boulanger Nota : l’action des micro-organismes est normalement du programme de la 6e.
sèche. L’accent est principalement mis ici sur la notion de transformation du produit
– Saladier. initial en produit fini. La démarche expérimentale proposée permet d’effectuer
– Four. une transformation en modifiant un paramètre du mélange.
33
34
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature scientifique :
– interpréter un résultat, en tirer une conclusion ;
– formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Effectuer des recherches bibliographiques simples et ciblées. Extraire les informations pertinentes d’un
document et les mettre en relation pour répondre à une question.
Utiliser les outils mathématiques adaptés.
Pratiquer des langages : domaine 1
Rendre compte des observations, expériences, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.
Exploiter un document constitué de divers supports (texte, schéma, graphique, tableau, algorithme
simple).
Utiliser différents modes de représentation formalisés (schéma, dessin, croquis, tableau, graphique,
texte).
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
2 NOTIONS SCIENTIFIQUES
La nouvelle classification du vivant repose sur le concept d’évolution qui démontre que les êtres vivants
portent les traces de leur évolution.
Tous les êtres vivants qui portent la même caractéristique ont un lien de parenté.
De ce fait, la classification se fonde sur l’identification de caractéristiques physiques précises, par oppo-
sition aux anciennes classifications qui se fondaient soit sur les modes de vie ou les milieux de vie (air,
mer ou rivière, terre...), soit sur ce qu’ils n’avaient pas : vertébrés ou invertébrés.
Ainsi peut-on regrouper dans une même classe des êtres vivants ayant une même caractéristique
commune.
En remontant les caractéristiques communes, on peut ainsi aboutir à l’ancêtre commun à des espèces
en apparence globale différentes.
Pour parvenir à ce classement, il faut donc observer les caractéristiques de l’être vivant :
– il a une tête et/ou une bouche et/ou des yeux ;
– il a une colonne vertébrale ;
– il a 4 membres avec des doigts ;
– il a des poils et des mamelles…
Et ensuite, placer l’être vivant dans la classification en ensembles emboîtés.
35
VERTÉBRÉS ARTHROPODES
Ils ont une colonne vertébrale Ils ont des pattes articulées et un squelette externe.
OSTÉICHTYENS ACTINOPTÉRYGIENS
Ils ont un squelette osseux. « Poissons » avec des nageoires à rayons ANTENNATES
Ils ont des antennes
TÉTRAPODES MYRIAPODES
Ils ont 4 membres avec des doigts. AMPHIBIENS
Ils ont 4 doigts à la main. Ils ont de très
nombreuses pattes. INSECTES
Ils ont 6 pattes
MAMMIFÈRES TORTUES et 3 antennes.
Ils ont des poils et/ou des mamelles. Elles ont une carapace CRUSTACÉS
sur le dos et le ventre Ils ont 4 antennes.
ARCHOSAURES
Ils ont un gésier. ARACHNIDES
Ils ont 8 pattes
CROCODILIENS
OISEAUX
Ils ont un trou en forme
Ils ont des plumes.
de triangle sur l’os de la tempe.
ÉCHINODERMES
CNIDAIRES
Ils ont de nombreux
Ils ont des tentacules
petits pieds à
SQUAMATES urticants.
ventouses
Ils muent entièrement
MOLLUSQUES ANNÉLIDES
CHONDRICHTYENS Ils ont une coquille, Ils ont un corps
« Poissons » avec un squelette en cartilage. visible ou non. entourés d’anneaux.
Le travail à l’école élémentaire sera d’apprendre à observer les êtres vivants connus et à définir leurs
caractéristiques, pour ensuite rechercher ceux qui ont des caractéristiques communes.
Ils pourront ensuite s’initier à la classification en ensembles emboîtés sur une organisation réduite.
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Séance 1 – Observation – Cahier
Je connais déjà
30 min directe en d’activités p. 43.
situations Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 43 :
concrètes vécues. Quels caractères les êtres vivants ont-ils en commun ?
– Recueil des En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
représentations de la page 43 : « Quels caractères les êtres vivants ont-ils en commun ? »
initiales des élèves. Ils notent d’abord leurs propositions sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
– Observation tivement à la question.
indirecte de Leur proposer de faire un premier tri des réponses données, puis noter les propo-
situations sitions faites sur une affiche qui restera visible des élèves.
concrètes Elle sera reprise à la fin du travail sur le thème travaillé de manière à observer
représentées le progrès des connaissances entre ce moment initial et la fin du travail sur le
(photographies). thème, conclu par la question « Qu’avez-vous appris sur les caractères communs
– Questionnement. des animaux ? »
1er temps : identifier les critères descriptifs pertinents des êtres vivants.
L’enseignant d’abord, puis un élève ensuite disposent de la photo d’un être vivant,
végétal ou animal.
Les autres élèves doivent deviner de quel être vivant il s’agit en posant une ques-
tion sur un élément ou un aspect qu’il possède.
A-t-il des yeux ? A-t-il une bouche ? A-t-il des racines ? A-t-il des épines ? etc.
Reproduire ce travail plusieurs fois.
Puis noter au tableau les questions qui reviennent. Identifier celles qui paraissent
les plus pertinentes.
Demander aux élèves de mettre au point un questionnaire qui permet d’identifier
un animal le plus rapidement possible.
Idem ensuite pour un végétal.
2e temps : travail oral collectif document par document page 43.
Demander aux élèves d’observer le document pour être ensuite capable de le
décrire.
36
Nageoires
Squelette
Squelette
à rayons
6 pattes
8 pattes
Écailles
externe
bouche
Plumes
interne
Ailes
Coccinelle X X X X Poils
Truite X X X X
Hirondelle X X X X X
Mouton X X X X
Ours X X X X
Araignée X X X
Fourmi X X X
37
38
8 Socle commun
Pratiquer des démarches technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature technologique :
– formuler une question ou une problématique technologique simple ;
– proposer des expériences simples pour tester une hypothèse ;
– formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
Concevoir, créer, réaliser : domaines 4 et 5
Identifier les évolutions des besoins et des objets techniques dans leur contexte.
Décrire le fonctionnement d’objets techniques, leurs fonctions et leurs composants.
Réaliser en équipe tout ou une partie d’un objet technique répondant à un besoin.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Organiser seul ou en groupe un espace de réalisation expérimentale.
Effectuer des recherches bibliographiques simples et ciblées. Extraire les informations pertinentes d’un
document et les mettre en relation pour répondre à une question.
Pratiquer des langages : domaine1
Rendre compte des observations, expériences, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.
Exploiter un document constitué de divers supports (texte, tableau).
Utiliser différents modes de représentation formalisés (tableau, texte).
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
Se situer dans l’espace et dans le temps : domaine 5
Replacer des évolutions scientifiques et technologiques dans un contexte historique, géographique,
économique et culturel.
2 NOTIONS TECHNOLOGIQUES
Un objet technologique évolue au cours du temps pour répondre à une utilisation de plus en plus impor-
tante, le plus souvent suite à l’invention de nouveaux matériaux plus résistants ou mieux adaptés.
À titre d’exemple, si la puissance de la vapeur était un phénomène connu, son utilisation dans une
machine à vapeur n’a été réalisable qu’avec la découverte du processus de fabrication d’aciers suffisam-
ment résistants.
Dès l’invention de l’écriture, les Hommes ont cherché à laisser la trace de leur pensée ; contrairement à
l’oral, l’écrit permettait de différer le message dans le temps et dans l’espace, message qui pouvait être lu
par d’autres en d’autres lieux et en d’autres moments. « Les paroles s’envolent, les écrits restent ! »
Il fallait donc un outil et un support. Les pierres et les plaques d’argiles servant de premiers supports, il
fallait un outil pour graver, outil nécessairement taillé en pointe pour que l’écriture soit lisible : première
composante indispensable des outils d’écriture ultérieurs.
La découverte du papier et de l’encre, ou leur généralisation, ont alors ouvert de nouvelles perspectives,
rendant l’écriture plus facile à qui savait lire et était capable de se procurer papier et encre.
À partir de ce moment, l’écriture manuscrite cherche à utiliser des outils de plus en plus performants
sur les principes suivants :
– une extrémité en forme de pointe pour avoir une écriture la plus fine possible : plume d’oie taillée
en pointe, plume en acier (avec la découverte de l’acier et la capacité à fabriquer de telles plumes) plus
résistante, bille du stylo à bille offrant une écriture plus fine et plus régulière ;
– une réserve d’encre pour donner de l’autonomie d’écriture : légère réserve dans le tube de la plume d’oie,
ou dans la plume en acier, réservoir ou cartouche d’encre dans le stylo plume ou le tube du stylo bille.
La machine à écrire, puis le traitement de texte sur ordinateur établissent une rupture avec l’écriture
manuscrite. Ils établissent une distance entre celui qui écrit et le papier, le tracé des lettres ne résultant
plus du mouvement direct de la main, et établissent une écriture standardisée.
39
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Séance 1 – Observation – Cahier
Je connais déjà
30 min directe en d’activités p. 47.
situations – Plume, Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 47 :
concrètes vécues. porte-plume, Quels outils utilises-tu pour écrire ?
– Recueil des machine à Faire émerger les représentations initiales.
représentations écrire. En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
initiales des élèves. de la page 47 : « Quels outils utilises-tu pour écrire ? »
– Observation Ils notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
indirecte de tivement à la question.
situations Leur proposer de faire un premier tri des réponses données, puis noter les propo-
concrètes sitions faites sur une affiche qui restera visible des élèves.
représentées Elle sera reprise à la fin du travail sur le thème travaillé de manière à observer le
(photographies). progrès des connaissances entre ce moment initial et la fin du travail sur le thème.
– Questionnement. Élargir le champ des outils d’écriture en les inscrivant dans une perspective
historique.
Nota : contrairement à la logique habituelle, le travail commencera par une obser-
vation indirecte sur photo, suivie d’une utilisation concrète de deux outils présen-
tés sur les photos de la page 47 (travail oral collectif document par document).
Demander aux élèves d’observer le document pour être ensuite capable de le
décrire : « Que voyez-vous sur le document ? »
Recueillir leurs représentations ou connaissances affirmées.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? Quel outil l’écrivain utilise-
t-il ? D’où provient-il ? À quelle condition la plume d’oie peut-elle écrire de
manière suffisamment fine ? Où l’encre se trouve-t-elle avant d’être sur la plume ?
Que doit faire l’écrivain pour mettre l’encre sur la plume ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Quels sont les trois objets
visibles sur ce document ? Quelle est la fonction de chacun d’entre eux ? De
quoi est composé l’outil pour écrire ? Quelle partie du porte-plume est utilisée
pour écrire ? Est-ce une plume ? Selon vous, pourquoi lui a-t-on donné le nom
de plume ? Que faut-il faire pour mettre de l’encre sur cette plume métallique ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ? Quelles sont les quatre parties
composant le stylo plume ? Quelle ressemblance a-t-il avec le porte-plume ?
Quelle est la fonction de la cartouche ?
– Document 4 : que voyez-vous sur ce document ? À quoi sert cette machine ?
Comment faut-il faire pour frapper une lettre sur la feuille ? Où se trouve l’encre
qui permet l’impression sur le papier ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur leur cahier de sciences.
Corrigés
Document 1 : la plume d’oie était l’outil d’écriture jusqu’en 1820.
Il fallait la tailler en pointe pour avoir une écriture suffisamment fine.
Document 2 : une plume métallique est fixée à l’extrémité du porte-plume.
Il faut la tremper dans l’encrier pour mettre l’encre sur la plume métallique.
Document 3 : le stylo plume a une plume métallique comme le porte-plume.
Il dispose d’une cartouche d’encre qui remplace la nécessité de tremper la plume
dans un encrier.
Document 4 : il faut taper sur les touches de la machine à écrire pour écrire les
lettres. La machine à écrire et le clavier d’ordinateur ont le même ordre des lettres.
Comment fonctionnaient des outils d’écriture que l’on n’utilise plus
aujourd’hui ?
Observer et découvrir le fonctionnement des anciens outils d’écriture.
Faire une observation directe et active de la plume, de la plume métallique et de
la machine à écrire (si on peut s’en procurer).
40
41
42
8 Socle commun
Pratiquer des démarches scientifiques et technologiques : domaine 4
Proposer, avec l’aide du professeur, une démarche pour résoudre un problème ou répondre à une question
de nature technologique :
– formuler une question ou une problématique scientifique ou technologique simple ;
– proposer une ou des hypothèses pour répondre à une question ou un problème ;
– proposer des expériences simples pour tester une hypothèse ;
– interpréter un résultat, en tirer une conclusion ;
– formaliser une partie de sa recherche sous une forme écrite ou orale.
Concevoir, créer, réaliser : domaines 4 et 5
Identifier les évolutions des besoins et des objets techniques dans leur contexte.
Réaliser en équipe tout ou une partie d’un objet technique répondant à un besoin.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Choisir ou utiliser le matériel adapté pour mener une observation, effectuer une mesure, réaliser une
expérience ou une production.
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Organiser seul ou en groupe un espace de réalisation expérimentale.
Pratiquer des langages : domaine 1
Rendre compte des observations, expériences, hypothèses, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.
Expliquer un phénomène à l’oral et à l’écrit.
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Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Séance 1 – Observation – Cahier
Je connais déjà
30 min directe en d’activités p. 51.
situations – Par groupe : Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 51 :
concrètes vécues. 2 gobelets en À ton avis, comment rendre les matériaux plus résistants ?
– Recueil des plastique, des Observer comment est rigidifié un objet en plastique très fin.
représentations ciseaux. Mettre à disposition 2 gobelets en plastique par groupe d’élèves.
initiales des élèves. – 1 toile Leur demander de découper l’anneau formant la partie supérieure de l’un des
– Observation d’araignée. gobelets.
indirecte de Leur demander ensuite de saisir chacun des deux gobelets, l’un après l’autre et de
situations constater la différence de résistance entre les deux.
concrètes
Observer la capacité de résistance d’une toile d’araignée.
représentées
On veillera à ce que la toile d’araignée ne soit pas détruite au cours de l’observa-
(photographies).
tion.
– Questionnement.
Faire décrire la forme de la toile d’araignée et la finesse du fil.
Faire prendre conscience que la toile d’araignée doit résister à la pression d’un
insecte en train de voler, une mouche par exemple.
Montrer par une pression que la toile résiste, bien plus que ne le laisse penser la
section d’un seul fil.
Travail oral collectif document par document page 51.
Demander aux élèves d’observer le document pour être ensuite capable de le
décrire : « Que voyez-vous sur le document ? »
Recueillir leurs représentations ou connaissances affirmées.
– Document 1 : que voyez-vous sur ce document ? Quelle est l’utilité de ce pont ?
Que peux-tu dire de la largeur de la rivière ? De quels matériaux est constitué ce
pont ? Comment semble-t-il construit ?
– Document 2 : que voyez-vous sur ce document ? Selon vous, quelle est l’utilité
de ce pont ? En quels matériaux semble-t-il construit ? Le tablier d’un pont est
sa partie haute horizontale. Comment le tablier est-il soutenu ? Les matériaux
étaient-ils assez résistants pour que la rivière soit traversée en un seul grand
tablier ?
– Document 3 : que voyez-vous sur ce document ? Quel matériau a-t-on utilisé
pour la construction de ce pont ? Quelle différence voyez-vous avec le pont du
document 1 ? Pourquoi est-ce nécessaire de ne pas avoir de pilier dans la rivière
elle-même ? (Ne pas gêner la circulation des bateaux.)
– Document 4 : que voyez-vous sur ce document ? Comment le tablier du pont
est-il supporté ? Quelle ressemblance y a-t-il avec le pont du document 1 ?
Lorsque tous les documents ont été travaillés, les élèves répondent seuls aux ques-
tions sur leur cahier de sciences.
Corrigés
Document 1 : le pont est fabriqué en bois.
Non, il n’est pas rigide.
Document 2 : le pont a été construit avec des pierres taillées.
Il est constitué de 12 arches (visibles sur la photo).
Document 3 : le pont est construit en métal.
N’avoir qu’une seule arche permet de traverser la rivière d’une seule portée et de ne
pas gêner la circulation de bateaux.
Document 4 : dans ce document comme dans le document 1, le tablier du pont est
suspendu par des câbles.
Séance 2 – Observation et – Cahier
J’observe et j’expérimente
60 min analyse. d’activités p. 52.
– Expérimentation. – Par groupe : Comment rendre une feuille plus résistante ?
2 dictionnaires, Expériences 1 et 2
des feuilles Les élèves mettent en place l’expérience 1 de la page 52.
de papier, La feuille de papier simple plie sous la masse d’une simple gomme.
1 gomme, du Demander aux élèves de refaire l’expérience avec la feuille de papier pliée, comme
ruban adhésif. indiqué sur le cahier de l’élève.
Faire noter les résultats observés dans chacun des cas.
Expérience 3
Les élèves observent le dispositif et le mettent en œuvre.
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numérique
1 COMPÉTENCES DES PROGRAMMES
8 Socle commun
Concevoir, créer, réaliser : domaines 4 et 5
Repérer et comprendre la communication et la gestion de l’information.
S’approprier des outils et des méthodes : domaine 2
Garder une trace écrite ou numérique des recherches, des observations et des expériences réalisées.
Mobiliser des outils numériques : domaine 2
Utiliser des outils numériques pour :
– traiter des données ;
– identifier des sources d’informations fiables.
Pour ce qui concerne les élèves et à ce stade de la scolarité, l’environnement matériel numérique
comprend : l’unité centrale et l’écran, en un seul produit pour ce qui concerne l’ordinateur portable ou
la tablette.
Cette unité centrale permet d’entrer des données en mémoire et de les restituer à la demande, d’effectuer
des calculs, de lire des programmes complexes pour jouer, se documenter, écrire…
Lorsque l’unité centrale est connectée à Internet, elle est alors utilisée pour communiquer avec d’autres
ordinateurs, par l’intermédiaire du web, pour : correspondre, chercher de l’information, communiquer
de l’information, etc.
Les élèves ont généralement une grande habitude de l’utilisation de l’ordinateur, mais probablement
beaucoup trop centrée sur l’utilisation de plates-formes de jeux. De fait, ils n’en savent peut-être pas
autant qu’on peut le croire.
À cette structure de base s’ajoutent les périphériques : l’imprimante, le disque dur externe, la clé USB,
l’appareil photo numérique, le vidéoprojecteur…
En complément du thème 11 sur l’écriture, il est intéressant de noter l’apport de l’usage du traitement de
texte dans l’évolution des outils d’écriture : le traitement de texte et l’ordinateur permettent de corriger
un texte, d’effectuer des ajouts par copier/coller, de choisir la taille et la couleur des caractères, d’insérer
des photos numériques et, plus généralement, de mettre en page les documents travaillés, ce qui est un
progrès considérable.
Supports
Démarche Déroulement
et matériel
Séance 1 – Observation – Cahier
Je connais déjà
30 min directe en d’activités p. 55.
situations Débat oral autour de la question posée par la grenouille page 55 :
concrètes vécues. À quoi servent les outils numériques qui nous entourent ?
– Recueil des 1re étape : faire émerger les représentations initiales.
représentations En classe, les élèves repèrent la question posée par la grenouille en haut à droite
initiales des élèves. de la page 55 : « À quoi servent les outils numériques qui nous entourent ? »
– Observation Demander aux élèves de lister tous les objets numériques qu’ils peuvent être
indirecte de amenés à brancher sur l’ordinateur, ou qu’ils ont vus, soit à la maison, soit en
situations usage dans la classe.
concrètes En faire l’inventaire et émettre des hypothèses sur leur utilisation, sur ce qu’ils
représentées apportent à la vie quotidienne ou à la vie à l’école.
(photographies). Ils notent d’abord leur proposition sur leur cahier d’essai, puis répondent collec-
– Questionnement. tivement à la question.
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Les élèves pourront s’entraîner en réalisant cette fiche sur le labrador ou sur un
autre animal.
L’indication des fonctions pourra être différente sur d’autres logiciels (Word).
Je conclus
La structure de base d’un ordinateur comprend : un écran, une unité centrale, un
clavier et une souris. Les outils numériques permettent de prendre des photos ou
de réaliser des vidéos ; d’imprimer des documents avec une imprimante et de les
enregistrer sur une clé USB.
Séance 4 – Remobilisation – Cahier
J’utilise ce que j’ai appris
30 min des connaissances d’activités p. 58.
acquises. Séance bilan.
– Synthèse des Corrigés
connaissances Exercice 1 : robotique, traitement de texte, communication, recherche documen-
acquises. taire.
Exercice 2 : relier chaque outil numérique à son utilisation.
Imprimante Imprimer des documents
Clé USB Stocker des données enregistrées
Appareil photo numérique Prendre des photos numériques
Webcam Produire des vidéos numériques
Vidéoprojecteur Projeter des documents numériques
Exercice 3 : entourer les phrases 2, 4 et 5.
Je retiens
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