Conception d'une Usine de Couture à Tanger
Conception d'une Usine de Couture à Tanger
VII. Conclusion……………………………………………………………………….…50
I. Pénalités et conception de la structure
X= 5°49'22.49"O Y= 35°43'21.76"N
La finalité de bâtiment :
Ce bâtiment qu’on va construire est une usine de couture moderne de fabrication
des différentes types dues vêtements , dans le but de forcer l’économie et de fournir
plus de 1000 offre de travaille, il contient des machines, et des ateliers très moderne
et volumineux (hauteur jusqu’au 10m).
L’usine à comme dimensions sur plan 40m x 100m, et une hauteur utile de 12m,
l’utilisation du bâtiment est indiquer comme suivant :
2. Conception architecturale
- À la raison du grand porté du bâtiment, et aussi la hauteur importante on va choisir comme
élément principale de la structure les portiques avec toit à double pente égale d’une porté
de 40m, et distante entre eux de 10m. En haut en va placer des pannes distante de 4m,.
Pour les façades latérales on aura des lisses chaque 2m.
- au niveau de chaque portique on va placer des jarrets à la raison de leur rôle à compenser
les effets de la flexion
- pour protéger la structures contres les efforts horizontales (effets de vents) et les
descendre au sol, on va utiliser des contreventements presque chaque 50m, c'est-à-dire au
début, au milieu, et à la fin.
- pour les fondations on va utiliser des fondations articulé car les efforts horizontaux, sont
seulement du vent , et pour optimiser en terme de cout (semelles plus petit).
Vue 3D :
Vue d’avant (façade) :
Vue à droite :
Vue en haut
Le bardage :
Pour le bardage de toiture et des façades on va utiliser des panneaux sandwiches
vues les nombreux avantages qui offre :
Une mise en œuvre simple : dotés de rainures et de languettes, les panneaux
sandwich standard s’emboîtent facilement. Ils sont également faciles à découper
à la scie électrique, et à fixer par perçage. Les panneaux toiture se fixent
directement sur la charpente bois ou métallique, après la pose d’un pare-vapeur.
Une mise en œuvre rapide : le fait que les différentes couches soient intégrées
dans un seul et même composant permet de gagner un temps précieux sur les
travaux, en limitant les tâches à accomplir pour isoler et réaliser un bardage ou
une couverture de toit.
Des performances thermiques de haute qualité : la plupart des panneaux
sandwich commercialisés sur le marché disposent d’une résistance thermique
élevée. Plus le panneau est épais, plus il sera isolant.
Des performances acoustiques élevées : en fonction de l’isolant choisi, le
panneau sandwich pourra offrir une bonne isolation phonique, gage de confort.
Une préservation de la surface habitable : les panneaux sandwich toiture
comme les panneaux sandwich bardage permettent d’améliorer l’isolation de
votre logement par l’extérieur et ne modifient pas la surface habitable des
combles, ni de l’intérieur d’une maison.
Un large choix de styles, de formats et de finitions : panneaux imitation tuiles
pour le toit ou imitation pierre pour la façade… Il existe un vaste de choix de
panneaux sandwich qui répondront ainsi aux besoins spécifiques dans le cadre
d’une rénovation ou d’une construction neuve.
Une excellente résistance à l’humidité : les plaques de panneaux sandwich
servant à un usage extérieur bénéficient d’un traitement contre l’eau de haute
qualité. Les matériaux isolants qu’ils incorporent sont généralement résistants à
l’eau, à l’image de la mousse polyuréthane rigide (PIR) ou du polyisocyanurate.
4. Techniques d’assemblages
Les trois assemblages principaux dans un portique à travée unique sont ceux situés au
niveau des rives, du faîtage et des pieds des poteaux.
Pour les rives, on va utiliser des assemblages boulonnés .Un jarret peut être réalisé
par soudage d’une “chute” sur la traverse.
L’assemblage du faîtage peut être réalisé en usine, hors chantier, qui permettant
ainsi des économies.
Les pieds de poteaux sont souvent articulés, avec des tolérances plus larges afin de
faciliter les interfaces entre le béton et l’acier.
Pour les assemblages qui restent ( lisses-poteaux , panne-travers, panne-tendus des
pannes) on va utiliser des assemblages boulonnés.
6- la durabilité
Puisque la structure est en acier , alors elle a va durée long temps , car l’acier représente
une duré de vie très importante, mais ca n’empêche d’augmenter en plus sa durée de vie ,
parmi les technique d’entretien pour augmenter la durée de vie :
tout d’abord il faut déterminer la région où il existe notre bâtiment pour déterminer la
vitesse normale du vent
q(H) = β.δ.[Link].q10
avec : q10 = 135 daN/m2
Effet de hauteur Kh :
Calculer par la formule :
Kh= 2,5(h+18)/(h+60) avec h= 14,1m
A.N : Kh = 1.083
Il se peut qu’à la future il y aura un masque, mais pour rester dans le cas le plus
défavorable on prend Km = 1
Remarque
La somme des réductions de masque et de dimension est 30% pour la face 1, et 25%
sur la face 2 donc on est dans les normes car les deux < 33%
Coefficient de majoration β :
Le coefficient β d’amplification des pressions dynamique dépend des
caractéristiques mécaniques et
aérodynamiques de la construction. Ce coefficient β pour les surcharges
normales est donné par la formule:
Calculer par :
Détermination du Ԏ :
coefficient de pulsation, est déterminé à chaque
niveau considéré en fonction de sa cote H au-dessus
du sol par l’échelle fonctionnelle de la figure
10 < h=14.1 < 20 donc Ԏ = 0.35
Détermination de ξ :
ξ, coefficient de réponse, est donné en fonction de la période T du mode
fondamental d’oscillation et pour des
ouvrages de divers degrés d’amortissement, par l’un des diagrammes de la
figure :
Avec :
H= 14.1 m et L= 100 m Donc T =0.141
Alors ξ = 0.15
Détermination de θ :
Donc θ = 1
Rapport de dimension λ :
- Coefficient γ :
Calcul de Ce :
De même pour b et d
Voici les notes de calcul :
Donc la construction est fermée, donc pour tout les parois on applique :
Finalement voici les calculs de Cr et de la résultante :
2. Calcul de neige
Il n ya pas des donnes exacte sur les zones de neige dans le NV65 pour le Maroc pour cela,
on va prendre une zone de les zones française similaire à la région de Tanger, on sait que
Tanger connait de faible précipitations de neige donc il est presque confondue avec la région
B1 dans la France, finalement on prend les résultats suivants :
III. Les combinaisons selon le CM66
Charges à prendre en compte :
Q = 60 daN/m2
Charges du vent :
charge du vent les toitures face a et c face b et d
normal (daN/m2) -59,51 98,27 95,12
extrem (daN/m2) -104,04 171,79 166,29
Charges de neiges :
Sn = 35 x cos(6) = 34,8daN/m2
Se = 60 x cos(6) = 59,67daN/m2
Combinaisons de calcul :
Combinaisons relatives aux calculs de résistance et de stabilité selon CM66( ELU):
1.33G+1.5Q
1.33G
1.33G+1.5Vn
1.33G+1.5Nn
1.33G+1.42(Q+Vn)
1.33G+1.42(Vn+0.5Nn)
1.33G+1.42(Q+Nn)
G+Ve
G+Ne
Combinaisons relatives à l’état limite de service pour la vérification des déformations selon
CM66:
G+Q
G + Vn
G
G+Nn
G+Vn+Nn
Introduction :
Les pannes sont des éléments destinées à transmettre les charges et les surcharges de la toiture
vers les traverses.
La résistance.
La déformation.
La stabilité au déversement
Hypothèses :
Dans cette étape du calcul, on ne tiendra pas compte du poids propre du profilé ni de
l’inclinaison de la toiture, afin de réaliser une étude préliminaire permettant l’estimation
du profilé économique.
G(daN/m) 57,2
Q(daN/m) 300
Nn(daN/m) 139,2
Ne(daN/m) 238,68
Vn(daN/m) -238,04
Ve(daN/m) -416,16
Moment total
Etat limite Combinaison P (daN/ml)
(daN.m)
Mu Mu
σ max = ≤ σe donc : ≤ Wx
Wx σe
5 P ch .repartie l 4
ftotal = fcharge répartie = ≤ 0.05 m
384 EI
1 5 P ch .repartie l 4
Donc : I≥ [ ] = 8859,13 cm4
0.025 E 384
Don on choisie comme pré-dimensionnement les IPE 330 qui vérifier l’ELU et l’ELS :
r
G b tw tf (mm Ix Welx Wplx
(kg/ml) h (mm) (mm) (mm) (mm) ) S (cm2) (cm4) (cm3) (cm3)
IPE
330 49,1 330 160 7,5 11,5 62,61 11770 713,1 804,3
Justification du profilé :
Hypothèses :
Dans cette partie on tiendra compte du poids propre du profilé, et de l’effet de la flexion
déviée due à l’inclinaison de la toiture.
Remarque : Il faut tenir compte de l’inclinaison de la toiture, dans les cas de charges
G et Q, par contre la charge du vent agit normalement à la toiture.
Vérification de la résistance :
Moment total
PL*L/8
(daN.m)
σmax (MPa) Mt*10/W
fleche f (cm)
Conclusion :
Mx M y
Condition à l’ELU : σmax = + = 234,833 MPa < 355 MPa
Wx Wy
Condition à l’ELS : fx = 0,224 < 2,5 cm et fy = 2,129 < 2,5cm
Dans le cas de la flexion déviée, il faut vérifier le cisaillement dans les 2 plans, à l’aide de la
formule suivante :
τ(y)= TS(y)/Ie(y)
T : Effort tranchant.
S : Moment statique de la section en dessus de l’ordonnée de calcul.
e : Largeur de la section.
effort tranchant
Combinaison Tx(daN) Ty(daN)
Vérification :
tf x b
x100 = 30,66 ≥ 29,38% …………….. Condition vérifiée
A
Donc :
T
τY = = 165,42 daN/cm2
t w x (h−2t f )
Les contraintes de cisaillement varient linéairement dans les semelles de 0 aux extrémités vers l’axe de
l’âme à une contrainte maximale :
τX = ( b2 ) b4 = T
Tu tf x
u
b2
8 IY
= 16 ,23 daN/cm2
I Y tf
Conclusion :
Vérification au déversement :
Il faut d’abord calculer la contrainte critique de non déversement définie par :
π2E h I y
2
σd = (D-1).B.C (Article 3.611, Page 83, Règles CM66 & Additifs 80)
5.2 l 2 I x
l2 J
√
D = 1+0,156
h2 I y
= 2.47 [Article 3.641, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80]
On prendra alors une valeur moyenne entre ces 2 valeur, soit C = 1,132
Nos charges sont appliquées au niveau des fibres supérieures et inférieurs, donc la valeur de B
est donnée par la formule :
2
βC
B = 1+(0.405 x βC ) – 0,405 x
√ D D
= 0.83 [Article 3.643, Page 95, Règles CM66 &
Additifs 80]
β = 1 dans le cas des charges réparties ou concentrés sur une poutre bi-articulée.
D’où :
On cherche maintenant à calculer l’élancement λ0, qui nous servira pour calculer le coefficient
du flambement K0, pour en déduire le coefficient de déversement Kd.
l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )= 227,56
σe
π2E
σk = = 9108,002 MPa (contrainte d’Euler)
λ0
σe σ 2 σ
K0 = (0.5+0.65
σk √
) + (0.5+ 0.65 e ) − e = 1,012
σk σk
K0
Kd = σd = 1,01
1+ ( K 0−1)
σe
Alors :
Conclusion :
Il n y’a pas un risque de déversement.
Le profilé IPE 330 peut être adopté en tant que panne .
Ils sont calculés à la flexion déviée, et ils doivent vérifier les conditions de résistance, de
déformation, et de stabilité au flambement.
Charges permanentes :
Poids du bardage vertical G1 = 14,3 daN/m2 = 28,6 daN/ml
Poids propre du profilé G2 (déterminé après le pré-dimensionnement)
Surcharge du vent :
o vent normal : Vn = 98,27 daN/m2 = 196,54 daN/m
o vent extrême : Ve = 171,79 daN/m2 = 343,58 daN/m
Pré-dimensionnement du profilé :
Pour ne pas alourdir les calculs dans cette partie préliminaire (estimation du profilé), on ne va
considérer que la charge la plus significatif qu’est celle due au vent, ceci nous ramène au cas
de la flexion simple dans une seule direction.
Dans ce cas, il est clair que les combinaisons donnant l’effet le plus défavorable sont :
Condition de résistance :
P l2
Mmax = u = 3407,25 daN.m
8
Mu
Wx ≥ = 95,978 cm3
σe
Condition de flèche :
On détermine l’inertie minimale nécessaire pour ne pas dépasser la flèche admissible f́
= L/200 =50 cm à l’ELS.
5 Ps l 4 5 P s l4
f= ≤ f́ donc : I ≥ = 5583,83 cm4
384 EI 384 E f́
Conclusion :
On opte pour un IPE 270 qui vérifie largement les conditions précédentes et dont les caractéristiques
sont les suivantes :
Inerti Modules de
Masse Dimensions Aire
Type de e flexion
profilé G h b tw tf r S Ix Welx Wplx
(kg/ml) (mm) (mm) (mm) (mm) (mm) (cm2) (cm4) (cm3) (cm3)
IPE 270 36,1 270 135 6,6 10,2 15 45,94 5790 428,9 484
Justification du profilé :
Hypothèses :
Dans cette partie on tiendra compte des charges permanentes y compris le poids propre du
profilé, ce qui va générer de la flexion déviée.
On va disposer le profilé horizontalement de telle sorte faire participer la forte inertie pour
reprendre les efforts dues au vent et la petite pour reprendre le poids du profilé et du
bardage vertical.
Charges permanentes :
Aux charges permanentes définis précédemment s’ajoutent celle dues au poids propre
G2 = 36,1 daN/ml
Surcharge du vent :
o vent normal : Vn = 98,27 daN/m2 = 196,54 daN/m
o vent extrême : Ve = 171,79 daN/m2 = 343,58 daN/m
Mx M y
Condition à l’ELU : σmax = + = 258,852 MPa < 355 MPa
Wx Wy
Condition à l’ELS : fy = 0,341 cm < 2,5 cm et fx = 1,035 < 2,5cm
Combinaison
effort tranchant
Tx(daN) Ty(daN)
Tu
τY =
t w x (h−2t f )
= 104.28 daN/cm2
τX = ( b2 ) b4 = T
Tu t f x
u
b2
8 IY
= 23,43daN/cm2
I Y tf
Conclusion :
Vérification au déversement :
Il faut d’abord calculer la contrainte critique de non déversement définie par :
π2E h I y
2
σd = (D-1).B.C (Article 3.611, Page 83, Règles CM66 & Additifs 80)
5.2 l 2 I x
o Coefficient D :
l2 J
√
D = 1+0.156
h Iy
2
= 3,02 [Article 3.641, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80]
o Coefficient C :
Dans notre cas, on n’a que des charges uniformément réparties donc C = 1.132 d’après
[Article 3.642, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80]
o Coefficient B :
Nos charges sont appliquées au niveau des fibres supérieures, donc la valeur de B est donnée
par la formule :
2
βC
B = 1+(0.405 x βC ) – 0,405 x
√ D D
= 0.86 [Article 3.643, Page 95, Règles CM66 &
Additifs 80]
D’où :
On cherche maintenant à calculer l’élancement λ0, qui nous servira pour calculer le coefficient
du flambement K0, pour en déduire le coefficient de déversement Kd.
l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )= 270,38
σe
π2E
σk = = 7665,57 MPa (contrainte d’Euler)
λ0
σe σ 2 σ
K0 = (0.5+0.65
σk √
) + (0.5+ 0.65 e ) − e = 1,015
σk σk
K0
Kd = σd = 1,014
1+ ( K 0−1)
σe
Conclusion :
On retient alors l’IPE 270 comme lisse supportant le bardage vertical et transmettant la charge
vers le portique principal.
3- Dimensionnement des contreventements :
Introduction :
Les contreventements sont des pièces qui ont pour objet d’assurer la stabilité de l’ossature en
s’opposant à l’action des forces horizontales telles que le vent, séismes, chocs, freinage des
ponts roulants, … Ils sont alors conçus pour acheminer les charges horizontales jusqu’aux
fondations.
Hypothèses :
Cette poutre sera calculée comme une poutre treillis reposant sur 2 appuis (Palées de
stabilité), elle sera soumise à des forces horizontales.
a
T = [Link].S (applicable car > 4)
h
qh = 66.8 daN/m2
Ct = 0,04
a
Dans notre ( = 40/12 = 3,3< 4 ), donc il n’y a pas lieu de tenir compte de cette force.
h
Dans cette poutre on ne fait travailler que les diagonales tendues et on considère que les
diagonales comprimées ne reprennent aucun effort, car du fait de leur grand élancement, elles
tendent à flamber sous de faibles efforts.
Calcul de l’effort de traction dans les diagonales :
On utilise la méthode des coupures pour évaluer l’effort de traction dans les diagonales des
extrémités (Les plus sollicités).
Du fait de la symétrie de la poutre et des charges, les réactions d’appuis sont :
F4
R1 = R 2 = F 1 + F 2 + F 3 + = 26342 daN
2
En isolant le nœud 1:
ΣFZ = 0 :
F1 + F cos(39°) = R1
Donc :
R 1−F 1
F= = 27483,52 daN
cos (39° )
Détermination du profilé :
F
σ e =235 MPa As = = 10,42cm2
σe
Soit alors une cornière CAE 80x60x8 avec un poids linéique p = 8,34 daN/m et une section
A = 10,60 cm2
Principe de vérification :
Les pannes assurant à la fois leur rôle principal et le rôle des montants pour les
contreventements doivent être justifiés à la flexion composée déviée, ils doivent alors vérifier
dans les 2 plans de flexion l’inégalité suivante :
Kn.σ n + Kd.σ fy + σ fx ≤ σ e
Le coefficient de déversement est pris égale à l’unité dans ce cas du moment que la semelle
supérieure de la panne est solidaire avec la couverture tout au long de sa portée.
Vérification de la panne recevant la force F2 (la plus sollicitée) :
D’après le calcul des pannes effectué précédemment, l’effet le plus défavorable a été obtenu
par la combinaison fondamentale (1.33 G + 1.42(Q+Nn))
Avec :
σ fy = 133,370 MPa
σ fx = 101,463 MPa
F2
σN = = 14,47 MPa
S
Le plan susceptible de flamber est celui qui correspond à la plus grande valeur d’élancement,
λY = 281,69, donc le flambement aura lieu dans le plan X-X.
π2E
σk = = 7357,79MPa
λY
KN = 8,01
Verification:
On détermine d’abord l’effort de traction dans la diagonale tendue par la méthode des coupures tout en
négligeant la participation de la diagonale comprimée
ΣFx = 0 :
R1 - F1 – F cos(76°) = 0
Donc :
R 1−F 1
F= = 91908,33 daN
cos (67)
F
As = = 25,9cm2
σe
Soit alors une cornière CAE 150x14 de poids= 31,65daN/m section 40,31 cm2
4- Dimensionnement du portique :
Les portiques qui constituent l’ossature principale des bâtiments, sont composés de
traverses, qui supportent les pannes, et des poteaux qui supportent les traverses. Cette ossature
a pour fonction première de supporter les charges et actions agissants sur la structure et les
transmettre aux fondations. Elle doit ensuite permettre la fixation des éléments d’enveloppe
(toiture et façades) et de séparation intérieure.
Rayon
Type de Modules de
Masse Dimensions Aire Inertie de
profilé flexion
giration
G h b tw tf r S Ix Welx Wplx
(kg/ml) (mm) (mm) (mm) (mm) (mm) (cm2) (cm4) (cm3) (cm3) ix (cm)
IPE 600 122 600 220 12 19 24 156 92080 3069 3512 24,3
HEA 500 155 490 300 12 23 27 197,5 86970 3550 3949 20,98
On a opté pour des profilés IPE dans les traverses et des HEA dans les poteaux du fait de la
facilité d’assemblage de ces deux profilés, on va ajouter un poteau en HEA 300 centrale pour
réduire la grande porté du traves
Les traverses sont les éléments porteurs horizontaux ou parfois inclinés, constituant la partie
des cadres de halle supportant la toiture. Leur fonction principale est de transmettre aux
poteaux les actions agissant sur la toiture. En cas de noeuds traverse-poteau rigides, les
traverses transmettent également aux poteaux les forces horizontales dues au vent ou au
séisme.
Dans cette partie nous allons faire l’étude et le dimensionnement de la traverse d’un portique
encastré en pied dans le plan du portique et articulé en pied dans le plan du long pan. Ce
portique se compose d’une traverses de portée 40 m. L’espacement des portiques est égal à
10 m.
Vérification de la résistance :
Kn.σ n + [Link].σ f ≤ σ e
Avec :
Donc :
Contrainte de flexion:
M
σf = Wx =247,58 MPa
Contrainte normale:
On se référera dans ce cas à [Article 3.62, page 87, CM66 & Additifs 80] qui traite le cas des
pièces soumises à deux moments différents au droit des appuis.
C : Est le coefficient qui tient compte de la répartition longitudinale des charges, il obtenu à
Me
partir du graphique (Page 92 du CM66), en fonction des rapports , sachant que :
Mw
Mw = 247,58 MPa
Me = 165,8 MPa
Me
Pour = 0.66, on lit sur le graphique une valeur de C = 1,2.
Mw
Kd0 : Le coefficient du flambement, il peut être obtenu de la même manière que dans le cas
des pièces symétriquement chargées et appuyées en utilisant la formule :
σe σ 2 σ
Kd0 = (0.5+ 0.65
σk √
) + (0.5+ 0.65 e ) − e
σk σk
l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )
σe
Avec :
π2E h I y
2
σd = (D-1).B.C
5.2 l 2 I x
l 2d J
√
D = 1+0.156
h2 I y
= 1.19
(On considère la traverse comme bi-encastrée, donc la longueur du déversement est ld= 0.5xl)
C = 1,2
B=1
π2E
σk = = 3267,67 MPa
λ0
Cette étude sera faite dans deux plans de flambement, l’un suivant l’axe du portique (le plan
ayant l’inertie la plus forte) et l’autre suivant l’axe perpendiculaire au 1er plan (faible inertie),
dans ces deux plans la traverse est considérée comme bi-encastrée donc le rapport longueur
du flambement et longueur réelle est 0.5.
14,56 14,56
σn (MPa)
σf (MPa) 247,58 247,58
μ 1751,528082 335,8897474
1 (Pas de flexion dans
Kf 1,000885599
ce plan)
Kn 1,000171406 1,00089662
Conclusion :
Le profilé IPE360 vérifie bien les conditions du déversement et du flambement puisque Kn.
σ n + [Link].σ f = 237,58 MPa < σ e .
Vérification au cisaillement :
Les poteaux sont les éléments porteurs verticaux des ossatures des bâtiments. Ils ont pour
fonction le transfert aux fondations des efforts provenant des actions agissants sur le cadre et
introduits par la traverse. Ils sont sollicités à :
- La flexion et à la compression dans le plan des portiques.
- Et à la compression simple dans le plan des long pans.
Ils peuvent également subir les actions transversales dues au vent sur les façades.
Remarque : Les deux poteaux de rives sont symétrique donc on va faire un seul calcul, et un
autre pour le poteaux centrale
A la compression :
M max
N
σ max = I + c < σ e
S
v
Donc :
Au cisaillement :
L’effort tranchant maximal dans les poteaux a été tiré des résultats du calcul du portique :
T
τ moy=
A ame
Vérification :
tf x b
x100 = 39,42 ≥ 15% …………….. Condition vérifiée
A
T
τY=
t w x (h−2t f )
Le résultat est :
Kn.σ n + [Link].σ f ≤ σ e
Nous nous référons [Article 15,134-2, Page 290, CM66& Additifs 80] pour calculer les longueurs du
flambement dans les 2 plans, en exploitant l’abaque corresponds aux pieds encastrés.
On se référera dans ce cas à [Article 3.62, page 87, CM66 & Additifs 80] qui traite le cas des
pièces soumises à deux moments différents au droit des appuis.
K d 0 C−1
Kd = +
C 5 K d0
C : Est le coefficient qui tient compte de la répartition longitudinale des charges, il obtenu à
Me
partir du graphique (Page 92 du CM66), en fonction des rapports , sachant que :
Mw
- Me = 135,45 MPa
- Mw = 215,12MPa
Me
Pour = 0.63, on lit sur le graphique une valeur de C = 1,22.
Mw
Kd0 : Le coefficient du flambement, il peut être obtenu de la même manière que dans le cas
des pièces symétriquement chargées et appuyées en utilisant la formule :
σe σe 2 σe
σk √
Kd0 = (0.5+ 0.65 ) + (0.5+ 0.65 ) −
σk σk
l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )
σe
Avec :
π2E h I y
2
σd = (D-1).B.C
5.2 l 2 I x
l 2d J
√
D = 1+0.156
h2 I y
= 1,36
C = 1,22
B=1
π2E
σk = = 4775,39
λ0
o Poteaux central :
K d 0 C−1
Kd = +
C 5 K d0
C : Est le coefficient qui tient compte de la répartition longitudinale des charges, il obtenu à
Me
partir du graphique (Page 92 du CM66), en fonction des rapports , sachant que :
Mw
- Me = 2,56 MPa
- Mw = 2,56 MPa
Me
Pour = 1, on lit sur le graphique une valeur de C = 1
Mw
Kd0 : Le coefficient du flambement, il peut être obtenu de la même manière que dans le cas
des pièces symétriquement chargées et appuyées en utilisant la formule :
σe σ 2 σ
Kd0 = (0.5+ 0.65
σk √
) + (0.5+ 0.65 e ) − e
σk σk
l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )
σe
Avec :
π2E h I y
2
σd = (D-1).B.C
5.2 l 2 I x
l 2d J
√
D = 1+0.156 2 = 1,37
h Iy
C=1
B=1
π2E
σk = = 4492,3
λ0
Le calcul des ces coefficients est indiquer dans ce tableaux, ainsi la vérification
Conclusion :
Le profilé HEA 500 et 300 vérifies bien les conditions du déversement et du flambement
V. Techniques d’assemblages et système de fondation
1- Techniques d’assemblages :
Un assemblage permet de réunir plusieurs pièces entre elles, tout en assurant la transmission
et la répartition des diverses sollicitations entre les pièces.
Les principaux modes d’assemblage sont :
Le rivetage.
Le boulonnage.
Le soudage.
Assemblage traverse-traverse :
La liaison traverse-traverse est réalisée en deux temps:
Soudure des platines sur les traverses en atelier.
Assemblage des platines par boulonnage sur chantier.
Dimensions de la platine :
L’âme : 6 mm
Les semelles : 9 mm
Assemblage Poteau-Traverse :
Dimensions de la platine :
L’âme : 8 mm
Les semelles : 12 mm
Les raidisseurs : 8 mm
Renfort :
On va renforcer la liaison poteau-traverse par des jarrets supérieurs et inférieurs dont les
dimensions sont les suivantes :
Jarrets supérieurs :
Hauteur : 200 mm
Longueur : 400 mm
Largeur : 170 mm
Jarrets inférieurs :
Hauteur : 300 mm
Longueur : 600 mm
Largeur : 170 mm
2 - système de fondation
La fondation est la partie de l’ouvrage en contact avec le sol auquel il va transmettre toutes les
charges permanentes et variables supportées par cet ouvrage. La fondation est donc une partie
importante de l’ouvrage car de sa bonne réalisation résulte de la tenue de l’ensemble.
Les fonctions des fondations sont essentiellement de deux ordres :
Transmettre ces charges et surcharges au sol dans de bonnes conditions, de façon à
assurer la stabilité de l’ouvrage.
Reprendre les charges et surcharges supportées par la structure.
Le choix se type de fondation dépend de la portance du sol et des charges transmis a ces
fondations, Le sol de fondation est supposer de bonne portance (2 bars) de sorte qu’il est
possible d’envisager des semelles isolées rectangulaires,
On va choisir une hauteur de 0,8 m , de dimensions 1m x 1m , avec un ferraillage de
5HA14 x 5HA14, Distante de 20cm
VI. Avant métré et planning d’exécution
1- Avant métré estimatif :
2- planning d’exécution
Le planning d’exécution se trouve dans le PDF si joint, surnommé (planning d’écution)
VII. Conclusion
La réalisation de l’étude et la conception d’un telle projet à prendre beaucoup du
temps, surtout au niveau de dimensionnement à cause da la complexité de la structure
(portique,…) et de l’interventions de plusieurs type de charges, c’est pour cela avant de
partir à la partie des travaux il ‘est obligatoire de faire une vérification avec logiciel ROBOT
par exemple pour rester en sécurité .