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Exercices Corrigés sur Nombres Complexes

Cet exercice traite de nombres complexes et d'équations du second degré. Il présente la résolution d'un polynôme de degré 3 à coefficients complexes et détermine les solutions de l'équation associée. Il étudie ensuite une ellipse définie par trois de ces solutions.

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Exercices Corrigés sur Nombres Complexes

Cet exercice traite de nombres complexes et d'équations du second degré. Il présente la résolution d'un polynôme de degré 3 à coefficients complexes et détermine les solutions de l'équation associée. Il étudie ensuite une ellipse définie par trois de ces solutions.

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Nombres complexes

Exercices corrigés (7C)


Exercice 1 (Bac 2018 sn)

Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé  O; i , j  . Pour tout nombre complexe z on pose :
P  z   z3  1  4i  z 2   9  i  z  6  18i .
1.a) Calculer P(3i) et déterminer les nombres a et b tels que z  : P  z    z  3i   z 2  az  b  0.5 pt
b) En déduire l’ensemble des solutions de l’équation P(z)  0 . 0.5 pt
c) On considère les points A, B et C images des solutions de l’équation P(z)  0 tels que 0.5 pt
z C  z B  z A . Placer les points A, B et C et déterminer la nature du triangle ABC.
d) Soit A  bar  A; 5  ,  B;6  ,  C;12  . Vérifier que l’affixe de A est z A  3  i . Placer A . 0.5 pt

2° On considère l’ellipse  de sommets A, A et B .


a) Déterminer le centre I et l’excentricité de  . 0.5 pt
b) Ecrire une équation cartésienne de  dans le repère  O; i , j  . 0.5 pt

c) Préciser les points d’intersection de  avec l’axe (Ox). 0.5 pt


d) Déterminer les foyers et les directrices de  puis construire  . 0.5 pt

Corrigé

1.a) Pour calculer P(3i) on remplace z par 3i :


P  3i    3i    1  4i   3i    9  i   3i   6  18i
3 2

 27i  9  36i  27i  3  6  18i


0
Alors le nombre 3i est une racine de P . Donc ils existent deux nombres complexes a et b tels que pour tout
z  , P  z    z  3i   z 2  az  b  , utilisons le tableau d’Horner pour les déterminer :

1 -1-4i -9+i -6+18i


3i 3i -3i+3 -18i+6
1 -1-i -6-2i 0
D’où a  1  i et b  6  2i
Alors pour tout z  , P  z    z  3i   z 2  (1  i)z  6  2i 
b) On a P(z)  0  z  3i  0 ou z 2  (1  i)z  6  2i  0 .
D’une part z  3i  0  z  3i
D’autre part, le discriminant de l’équation z 2  (1  i)z  6  2i  0 est
   1  i   4  6  2i   24  10i  25  1  2  5  i   5  i 
2 2

D’où   5  i est une racine carrée de  .


y
Alors les solutions de cette équation sont
1  i  5  i 1  i  5  i 5
z  3  i et z   2 .
2 2 4
Conclusion : L’ensemble de solutions de l’équation D
P(z)  0 est 2, 3i, 3  i
D' B
3

2
c) En remarquant que 2  3i  3  i ; on a alors
A' F' I F A
z A  3  i; z B  3i et z C  2 . 1

Construction : C

z A  3  i  A(3;1) -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 x
B'
z B  3i  B(0;3)
-1

z C  2  C( 2;0) -2

www.maurimath.net Page 1

 

z B  z A 3i -(3  i) 3  2i i(3i  2) BA
 i  e 2 donc BC,BA   2 et
i
On a     1 . D’où le triangle
zB  zC 3i -(-2) 2  3i 2  3i 2 BC
ABC est rectangle isocèle direct en B.
d) Le point A est le barycentre du système (A; 5),(B;6),(C;12) . Alors L’affixe de A est
5z A  6z B  12zC
z A 
5  6  12
5(3  i)  6(3i)  12( 2)
z A 
5  6  12
39  13i
z A 
13
Donc : z A  3  i et A ( 3;1)
2.a) Puisque les points A, A et B sont des sommets de l’ellipse  , et B appartient à la médiatrice du segment
 AA , donc la droite  AA  est un axe de  et par suite le centre de  est le milieu I de  AA . Son affixe est

z A  z A'
zI 
2
3  i  (3  i)
zI 
2
zI  i
Alors le centre de  est le point I(0,1) .
Les demi-longueurs des axes sont a  IA  z A  z I  3  i  i  3  3 et b  IB  z B  z I  3i  i  2i  2 donc
c 5
a  b , d’où c  a  b  9  4  5 et par conséquent l’excentricité de  est e  e
2 2
.
a 3
b) Le centre de  est le point I(0,1) . Ses demi-longueurs des axes sont a  3 et b  2 . Alors, une équation
 x  02  y  1
2

cartésienne de  dans le repère (O; i , j) est  1


32 22
x 2  y  1
2

C'est-à-dire :  1
9 4
c) Pour déterminer les coordonnées  x, y  des points d’intersection de  avec  Ox  , on résout le système :
y  0
 2
x (y  1)2
  1
9 4
y  0

Ceci équivaut à  x 2 1
  1
9 4
y  0
 2
x 3
 
 9 4
y  0

 2 27
 x  4
y  0

 27
x  
 4

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3 3   3 3 
Donc  coupe  Ox  en deux points M  ,0  et N  ,0  .
 2   2 
X2 Y 2 X  x
d) Dans le repère (I; i , j) , l’équation réduite de  est   1 ; avec 
9 4 Y  y  1
Les foyers de  sont F  c;0  et F  c;0  avec c  a 2  b 2  9  4  5
Donc F  5;0  et F   5;0  .
2
a2 a
Les directrices de  sont les droites D et D d’équations respectives X  et X   .
c c
9 9
Donc X et X   .
5 5
Alors dans le repère (O; i , j)
Les foyers : F  5;1 et F    5;1  car Y  y  1  y  Y  1 .
9 9
Les directrices ont pour équations: x et x   car X  x .
5 5

Pour la construction voir la figure précédente.

Exercice 2 (Bac 2018 sc)


Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé  O; i , j  . Pour tout nombre complexe z on pose :
P  z   z 3   7  3i  z 2  12  15i  z  4  18i .
1.a) Calculer P(2) et déterminer les nombres a et b tels que z  : P  z    z  2   z 2  az  b  0.75 pt
b) En déduire l’ensemble des solutions de l’équation P(z)  0 . 0.5 pt
c) On considère les points A, B et D images des solutions de l’équation P(z)  0 tels que
Im  z A   Im  z B   Im  z D  . Placer les points A, B et D et déterminer la nature du triangle ABD.
0.75 pt

2° a) Déterminer le barycentre du système  A;9  ,  B; 6  ,  C;2  , où C est le symétrique de A par


0.5 pt
rapport à  BD  .
b) Déterminer et construire l’ensemble  1 des points M du plan tels que 9MA2  6MB2  2MC2  10 . 0.5 pt
c) Déterminer et construire l’ensemble  2 des points M du plan tels que 4MA2  6MB2  2MC2  10 0.5 pt
d) Déterminer et construire l’ensemble  3 des points M du plan tels que
0.5 pt
 9MA  6MB  2MC MA  MB  MC   10 .
3° Soit S0  id et n  , Sn1  S Sn où S est la similitude directe qui transforme A en B et B en D.
a) Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de S 2018 0.5 pt
20202020 0.5 pt
b) Justifier que S est une homothétie de rapport positif.

Corrigé
1°a) P  2  23   7  3i  22  12  15i  2  4  18i  8  28  12i  24  30i  4  18i  0 . Donc 2 est une racine carrée de P.
Le tableau de Horner nous permet d’écrire P(z) sous la forme P  z    z  2  z 2   5  3i  z  2  9i  .

b) P(z)  0  z  2 ou z 2   5  3i  z  2  9i  0 . Pour cette dernière équation on a


 5  3i    3  i 
   5  3i   4  2  9i   8  6i   3  i  , donc ses solutions sont z1 
2 2
 4  i et
2
 5  3i    3  i 
z2   1  2i . D’où les solutions de l’équation P(z)  0 sont z 0  2; z1  4  i et z 2  1  2i .
2
c) Comme Im  z 0   Im  z 1   Im  z 2  alors z A  2; z B  4  i et z D  1  2i .

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z D  z A 1  2i  2 1  2i i  i  2 
On a     i , d’où le triangle ABD est rectangle isocèle et direct en A.
zB  z A 4i2 2i 2i
2° a) Le point C est donc un sommet du carré ABCD alors son affixe est z C   z A  z B  z D  3  3i , donc
9z A  6z B  2z C 18  24  6i  6  6i
l’affixe du barycentre du système  A;9  ,  B; 6  ,  C;2  est   0 . D’où O est
96 2 5
le barycentre du système  A;9  ,  B; 6  ,  C;2  .
b) Soit   M   9MA  6MB  2MC . Pour tout point M
2 2 2

du plan, on a   M   5MO  9OA  6OB  2OC donc


2 2 2 2

  M   5MO2  36  102  36  5MO2  30 . Alors


M  1    M   10  5MO2  20  MO2  4 .
Donc  1 est le cercle de centre O et de rayon 2, il passe
par A.
c) Soit   M   4MA  6MB  2MC . On remarque que
2 2 2

  A   4AA 2  6AB2  2AC2  10 , donc A   2


Pour tout point M du plan, on a
  M   2MA.u    A   2MA.u  10 avec
u  4MA  6MB  2MC  6IB où I est le barycentre du
2z  z C 7
système  A;2  ,  C;1 , donc z I  A   i . Alors
3 3
  M   12MA.IB  10
M   2    M   10  MA.IB  0 . Donc  2 est la droite perpendiculaire à  IB  passant par A.
d) Soit   M    9MA  6MB  2MC  MA  MB  MC   5MO.MD
1 1 1 5
Soit J le milieu de  OD , L’affixe de J est donc z J  z D   i alors MO.MD  MJ 2  OD2  MJ 2  .
2 2 4 4

25 25 13
Pour tout point M du plan on a donc   M   5MJ 2  et alors M   3  5MJ 2   10  MJ 2 
4 4 4
1 13
Alors  3 est le cercle de centre J et de rayon 13 . Or AJ  donc le cercle  3 passe par A.
2

2 4
3°a) L’écriture complexe de S est de la forme z  az  b avec
S  A   B  z B  az A  b 4  i  2a  b
 a  1  i
    . Donc l’écriture complexe de S est
S  B   D
  z D  az B  b 1  2i  a  4  i   b b  6  i
3
z   1  i  z  6  i . Donc le rapport de S est 1  i  2 , son angle est une mesure de arg  1  i   et son
4
6i 13 4
centre est le point  d’affixe     i

1  1  i  5 5
 3   2018 3   
b) S  s  ; 2;  donc S 2018  s  ;  2  ;  2018   S 2018  s  ;21009 ;  
 4   4   2
 4 3 
c) On a S4  s  ;  2  ;  4   S4  s  ;4;   c’est donc l’homothétie h de centre  et de rapport 4 et on
 4 
a S  h est l’homothétie de centre  et de rapport 16. En plus on a 2020  4 8 ce qui montre que
8 2

20202020  42020  8 . Or 42020  24040  231346 2  24037  23  24037  8 , un multiple de 8, donc 42020  0  8 . Ce qui
montre l’existence d’un entier k tel que 20202020  8k et par conséquent que S 2020  S 8k qui est l’homothétie
2020

de centre  et de rapport ( 4)  4 . D’où S


2020
8k 8k 2020
est une homothétie de rapport positif.

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Exercice 3 ( Bac 2017 sn)
Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé (O;u, v) .
1) a- Soit a un nombre réel, résoudre dans l’ensemble de nombres complexes l’équation d’inconnue z :
1  i  z 2  2  a  1 z  (1  i)(a 2  1)  0
b- Soient f et g les transformations données par leurs expressions complexes f : z  z'  1  iz et
g : z  z''  z  i . Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de chacune des transformations f et g.
Dans le reste de l’exercice on considère les points I, M1 et M 2 d’affixes respectives z 0  1  i, z1  1  ia et
i
z 2  a  i où a  e ,   0, 2
2) a- Montrer que le triangle IM1M 2 est rectangle en I, isocèle et direct.
b- Préciser les lieux géométriques de chacun des points M1 et M 2 lors que  décrit l’intervalle 0, 
 
c- Ecrire z1 et z 2 sous forme exponentielle pour  appartenant à l’intervalle  0,  .
 2
3) Soit M 3 le point d’affixe z 3  i sin   ia et soit G l’isobarycentre des points M 1 , M 2 et M 3
1  cos  (1  2sin )
a- Vérifier que zG  i puis montrer que, pour   0,  , le point G appartient à une
3 3
ellipse  dont on donnera une équation.
b- Préciser les sommets et l’excentricité de  puis la construire dans le repère précédent.

Corrigé

Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé (O;u, v) .


1) a- Soit a un nombre réel, résolvons dans l’ensemble de nombres complexes l’équation d’inconnue
z: 1  i  z2  2  a  1 z  (1  i)(a2  1)  0
 
   2  a  1   4  1  i  (1  i)(a2  1)  4a2  8a  4  4 a 2  2a  1    2(a  1)i 
2 2

Donc l’équation admet deux solutions:


2(a  1)  2(a  1)i a  ai  1  i
z1    ai
2(1  i) 1 i
2(a  1)  2(a  1)i a  ai  1  i
z2    1  ai
2(1  i) 1 i
S  a  i,1  ia
b- Soient f et g les transformations données par leurs expressions complexes f : z z'  1  iz et
g : z z ''  z  i . Déterminons la nature et les éléments caractéristiques de chacune des
transformations f et g.
f (z)  iz  1 comme i  1 et i 

Alors f est une rotation d’angle arg( i)  
2
 2 et de centre le point  d’affixe
1 1 1 1 1 1
   i . Donc   ;  
1  (  i) 1  i 2 2  2 2
g(z)  z  i
0 
g est la translation de vecteur d’affixe  i  .C’est à dire le vecteur  1 
 
2) Les points I, M1 et M 2 sont d’affixes respectives z 0  1  i, z1  1  ia et z 2  a  i où
a  ei ,   0, 2

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z I  z M2 1 i  a  i 1 a 1 i

a) On a    ie2
z I  z M1 1  i  1  ia i  1  a  i

Donc IM1  IM 2 et  IM , IM   2  2


1 2

Alors le triangle IM1M 2 est rectangle en I, isocèle et direct.


b) Pour déterminer le lieu géométrique du point M1 lorsque  décrit l’intervalle 0,  on constate

i(  )
que z1  1  ia  z1  1   ie i  e 2

 z1  1  1

Alors  
arg  z1  1     2 
 2
 AM1  1

Soit A le point d’affixe z A  1 . Alors 




u, AM1     2 
2

Donc M1 appartient au cercle de centre A et de rayon 1.

2
  
En plus 0           , alors   u, AM1 
2 2 2

2
 
Donc lorsque  décrit l’intervalle 0,  , M1 décrit le demi- cercle (C1 ) de centre A et de rayon 1,
situé à droite de la droite d’équation x  1 d’extrémités exclues.
Pour le point M 2 :
 z 2  i  1
z 2  a  i  z 2  i  a  z 2  i  e i . Alors  .
 arg  z 2  i   
Soit B le point d’affixe z B   i . Alors
 BM 2  1

 
 u, BM 2    2 
M 2 appartient au cercle de centre B et de rayon.
D’autre part, lorsque  décrit l’intervalle 0,  ,

on a 0  u, BM 2     2  .
Alors M 2 décrit le demi- cercle (C2 ) de centre B et
de rayon 1, situé au dessus de la droite d’équation
y  1 d’extrémités exclues.

c) Pour écrire z1 et z 2 sous forme exponentielle, on


procède à des modifications d’écriture :
   
  i   
    i  
Pour  appartenant à l’intervalle  0,  z1  1  ia  z1  1  iei  ei0  e  2   2cos    e  2 4 
 2  2 4 .
   
Le module de z1 est 2cos    . Son argument dépend du signe de 2cos    :
 2 4  2 4
   
Lorsque  décrit l’intervalle  0,  , on a alors 0   et
 2 2 4

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    
    0 . D’où cos     0
4 2 4  2 4
   
Donc z 1  2 cos    et arg z1    2 
 2 4 2 4
 
    i  
D’où la forme exponentielle de z1 est : z1  2cos    e  2 4 
 2 4

     
i     i   
i     i  
z 2   i  a  e  e  2cos     e  4 2   2cos    e  2 4 
2

 4 2  2 4
   
Le module de z 2 est 2cos    . Son argument dépend du signe de 2cos    :
 2 4  2 4
   
Lorsque  décrit l’intervalle  0,  , on a alors 0   et
 2 2 4

     
   . D’où cos     0
4 2 4 2  2 4
   
Donc z 2  2cos    et arg z 2    2 
 2 4 2 4
 
    i  
D’où la forme exponentielle de z 2 est : z 2  2cos    e  2 4 
 2 4
3) Soit M 3 le point d’affixe z 3  i sin   ia
a) Le point G est l’isobarycentre des points M 1 , M 2 et M 3 . On a alors :
z  z2  z3
zG  1
3
1  ia  a  i  i sin   ia
zG 
3
1  a  i  i sin 
zG 
3
1  cos   i sin   i  i sin 
zG 
3
1  cos  ( 1  2sin  )
zG  i
3 3
En posant z G  x  iy on a alors :
1  cos  ( 1  2sin )
G(x, y)  x  iy  i
3 3
 1  cos 
 x  3

 y  1  2sin 
 3
 1 1
 x  3  3 cos 

 y  1  2 sin 
 3 3

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 1
x  3
  cos 
 1
 3

y  1
 3
 2  sin 

 3
 1
2

 x  
 3
 cos 2 
 1 2

  
  3
 2
 1
 y  3 
 
 sin 2 
  2
2

  
  3
2 2
 1  1
x 3 y  3
 2
  
2
 1
1  2
 3  3
   
2 2
 1  1
x 3 y  3
     1
Alors G appartient à l’ellipse d’équation 2 2
dans le repère (O;u, v) .
1  2
 3  3
   
1 1
b) Le centre de  est le point   ;   .
 3 3
Dans le repère (; i , j) :
 1
2 2  Xx
X Y  3
L’équation réduite de l’ellipse  est 2
 2
 1 ; avec 
1  2 Y  y  1
 3  3  3
   
1   1   2  2
Les sommets de  sont : A  ;0  , A    ;0  , B  0;  , B   0;   .
3   3   3  3
Alors dans le repère (O; i , j) , les sommets de  ont pour coordonnées :
 2 1  1  1 1 1 
A  ;   , A   0;   , B  ;  , B   ; 1  .
 3 3  3  3 3 3 

c 1 2
Pour calculer l’excentricité on a e  avec c  b2  a2 , a  et b  .
b 3 3
3
2 2
 2  1 3 1 3 c 3
Donc c          . D’où e   3 
 3  3 9 3 3 b 2 2
3
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Exercice 4 (Bac 2017 sc)

Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé (O;u, v) .


1) On considère l’équation (E) : iz  (1  i)z  (2  2i)z  8i  0
3 2

a) Vérifier que l’équation (E) admet une solution réelle à déterminer.


b) Déterminer les deux autres solutions de l’équation (E).
c) Placer les points A, B et C d’affixes respectives : 2; 2  2i et 1  i . Déterminer la nature du triangle ABC.
2) Soit s l’application du plan dans lui-même qui à tout point M(x;y) associe le point M(x;y  ) tel que
x  x  y et y   x  y  2
a) Donner l’expression complexe de s.
b) Déduire la nature et les éléments caractéristiques de s. Déterminer s(C)
3) On désigne par z G l’affixe du point G, centre de gravité du triangle ABC, et pour tout nombre complexe z on
2 2 2
pose : f(z)  z  2  z  2  2i  z  1  i
2
1 1 1 1 40
a) Justifier que zG  i et que f (z)  3 z   i 
3 3 3 3 3
b) Déterminer, suivant les valeurs du réel k, l’ensemble  k des points M du plan d’affixes z tels que : f (z)  k .
Déterminer l’ensemble  20 .

Corrigé
Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé (O;u, v) .

1) On considère l’équation
(E) : iz  (1  i)z  (2  2i)z  8i  0
3 2

a) Vérifions que l’équation (E) admet une solution réelle

Si a un est une solution réelle de l’équation (E) alors


ia 3 - (1  i)a 2 - (2  2i)a  8i  0
ia3 - a2 - ia2 - 2a - 2ia  8i  0

a 2  2a  i(a 3  a 2  2a  8)  0

 a 2  2a  0 (i)
 3
a  a  2a  8  0 (ii)
2

Donc de (i) : soit a  0 ou a  2 or 2 vérifie (ii) et 0 ne vérifie pas (ii)

Donc l’équation (E) admet la solution réelle a  2

a) Déterminons les deux autres solutions de l’équation (E), pour cela utilisons le tableau d’Horner :
i 1  i 2  2i 8i
2 2i 2  6i 8i
i 1  3i 4i 0
Alors (E) : (z  2)(iz  (1  3i)z  4i)  0
2

Donc : soit z  2  0 et z  2
Ou iz 2  (1  3i)z  4i  0

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  (1  3i) 2  16  8  6i  (3  i) 2
Et les solutions de l’équation (E) autre que ( 2) sont z1  2  2i et z 2  1  i
b) Plaçons les points A, B et C d’affixes respectives : 2; 2  2i et 1  i

La nature du tringle ABC

z A  zC 2  (1  i) 3  i  i( 3i  1)
   i
z B  z C 2  2i  (1  i) 1  3i 1  3i

z A  zC
Puisque  i alors le triangle ABC est rectangle et isocèle, direct en C
zB  zC
2) Soit s l’application du plan dans lui-même qui à tout point M(x;y) associe le point M(x;y ) tel que
x  x  y et y   x  y  2
a) L’expression complexe de s :
Si M(x;y) est un point d’affixe z dont l’image par s est le point M(x;y ) d’affixe z’ alors
x ' iy '  x  y  i(  x  y  2)
 x  y  ix  iy  2i
 x  iy  ix  y  2i
 x(1  i)  iy(1  i)  2i
 (1  i)  x  iy   2i
Alors l’expression complexe de s est : z'  (1  i)z  2i
Pour déterminer s(C) on a zC  1  i  zC  2i  1  i  (1  i)  2i  2  2i  z B . Alors s(C)=B.
b) La nature et les éléments caractéristiques de s :
1 i  2

On a z'  (1  i)z  2i et  
 arg  1  i  
 4
 2 

Alors s est une similitude directe de rapport k  2 et d’angle  
4
 2 et son centre est d’affixe
2i 2i
w   2  z A le centre de s est A
1  (1  i) i


Donc s est la similitude directe de centre A, rapport k  2 et d’angle  
4
 2
1) On désigne par z G l’affixe du point G, centre de gravité du triangle ABC, et pour tout nombre complexe
2 2 2
z on pose : f(z)  z  2  z  2  2i  z  1  i
2
1 1 1 1 40
a) Montrons que zG   i et que f (z)  3 z   i 
3 3 3 3 3
On sait que G est le centre de gravité du triangle ABC, d’où l’affixe de G est
z A  z B  z C 2  2  2i  1  i 1 1
zG     i
3 3 3 3
Calculons f(z) :

2 2 2
On a : f(z)  z  2  z  2  2i  z  1  i

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Alors f  z   MA2  MB2  MC2 donc f est la fonction scalaire de Leibniz associée au système
(A,1);(B,1);(C,1) et l’écriture réduite de f est f  z   3MG2  f  zG 

f (z A )  f (z B )  f (z C )
Or f  z G  
2(1  1  1)

Puisque f  z A   AB2  AC2  z B  z A  z C  z A


2 2
 2  2i  2  1  i  2  20  10  30
2 2

f  zB   BA2  BC2  20  10  30

f  zC   CA2  CB2  10  10  20

80 40
Donc f  z G  
40
 et f (z)  3MG2 
6 3 3

2
1 1 40
Finalement f (z)  3 z   i 
3 3 3

c) Déterminons, suivant les valeurs du réel k, l’ensemble  k des points M du plan d’affixes z tels que :
f(z)  k
2
1 1 40
f (z)  k  3 z   i  k
3 3 3
40
 3MG 2  k
3
3k  40
 MG 2  Alors
9
40
- Si k  alors l’ensemble  k est vide
3
40
- Si k  alors l’ensemble  k est réduit au point G
3
40 3k  40
- Si k  alors  k est le cercle de centre G et de rayon
3 9
Déterminons l’ensemble  20
40
Comme 20  ,  20 est donc un cercle de centre G. Or f  zC   20 alors C   20 par conséquent  20 est
3
le cercle de centre G passant par C.

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