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COURS SRT Chap1

support réseaux

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Chapitre I Systémes de Transmission Numériques Chapitre 01 : Systémes de Transmission Numériques Introduction Les systémes de transmission numérique véhiculent de l'information entre une source et un destinataire en utilisant un support physique comme le able, la fibre optique ou, encore, la propagation sur un canal radioélectrique (supports hertziens). Les signaux transportés peuvent dee soit directement d'origine numérique comme dans les réseaux de données, soit d'origine analogique (parole, image...) mais convertis sous une forme numérique. Le schéma synoptique d°un systéme de transmission numérique est donne a la figure LL fa source émet un message numérique sous la forme dune suite d’éléments binaires, codeur de source (compression : PCM....), associe un support physique adéquat aux léments abstraits émis par la source. codage correcteur d’erreurs, consiste & introduire de la redondance dans le signal émis en vue de le protéger contre le bruit présent sur le canal de transmission, la modulation a pour role d’adapter le spectre du signal au canal (milieu physique) sur Tequel il sera émis, Enfin, du cAté récepteur, les fonctions de démodulation et de décodage sont les inverses respectifs des fonctions de modulation et de codage situées du cdté émetteur, La qualité dun systéme de transmission est évaluée, en général, en calculant la probabilité erreur par bit (élément aire) transmis. Les performances (probabilité d'erreur par bit), Foccupation spectrale et la complexité du récepteur constituent les trois caractéristiques principales permettant de comparer entre elles les différentes techniques de transmission. Signal Codage de |4 | Codage du | ¢ inal Modulateur (binaire) Souree Canal Emetteur ode Bruit transmission Récepteur (canal) Signal regu }, | Pécodage de [7 |Décodage du] s ‘Démadulateur}———— Souree Canal Figure 1.1 Schéma général de tout systéme de transmission numérique. 1.2. Historique des télécommunications 1837 : Samuel Morse > Télégraphe : Codage des lettres par points et traits de longueurs différentes en optimisant le temps de transmission > Théorie de I’ Information. 1864 : Equations de Maxwell: prédiction de I’existence d’ondes radio 1865 ; 1ére conférence de I"Union Télégraphique Internationale. 1870 : transmissions télégraphiques & longue distance (plusieurs mitliers de km) 1874 : Invention du multiplexage tempore! par Baudot 1876 : Graham Bell : brevet de systéme électrique de transmission du son > Téléphone 1887 : Hertz : démonstration de Pexistence des ondes radios 1891 : Premier commutateur tééphonique 1894 ; Lodge : communications sans fils (sur 150m) 1901 : Marconi/Popov : Radio, transmission d’ondes radio longues distances 1902 : premiére liaison radio point-d-point (US) : télégraphie sans fil 1906 : Fessenden : premigre transmission radio AM 1928 : Nyquist ; Théorie de I’échantillonnage 1936 : Reeves : Pulse Code Modulation (PCM) > ‘Transmission numériques 1947: Union Internationale des Télécommunications (UIT) > réglementation des télécommunications intemationales 1048 : Invention du transistor > développement de T’électranique des télécoms, 1948 : Shannon ; Théorie de la capacité du canal 1958 : Ler satellite de communications (SCORE, orbite basse), 1962 : ler cable 1.544 Mbits/s (USA, Bell) 1965 : ler satellite géostationnaire de télécommunications (INTELSAT) 1966 : Léres fibres optiques a faibles pertes > début des hauts débits numériques 1981 : NMT/AMPS : télgphones mobiles de 1ére génération (analogiques) 1988 : RNIS : Réseau Numeérique a Intégration de Services (Numéris de France Télécom) 1991 : GSMIIS-54 : éléphones mobiles de 2éme génération (numériques) et internet 1.3, Organismes de Normalisation Internationale : © UITHTU : Union Internationale des Tékecommunications (hitp://ww4 -itu.ch) Régionales ‘© ETSI: European Telecommunication Standard Institute (http://www.etsi.fr) ‘ANSI; American National Standard Institute, ‘* TTC: Japanese Telecommunications Technology Committee 1.3.1 Union Internationale des Télécommunications (IUT) Organisation sous I'éide de 'ONU (Organisation des Nations Unies). Membres © Chaque état membre de 'ONU peut étre représemté (par l’opérateur historique) © Constructeurs © Opérateurs de Réseaux ct Prestataires de services © Organisations scientifiques et industrielles 1.3.2 European Telecommunication Standard Institute Organisation créée on 1988 sous ’égide de "Union Européenne 490 Membres de 34 nationalivés : » Administrations et utilisateurs. * Constructeurs © Opérateurs de Réseaux © Prestataires de services * Toute organisation européenne cémontrant son intérét pour le développement des standards européens de télécommunications, Exemples de normes européennes de diffusion DVB : Digital Video Broadcasting ‘Normes définies par l’ ETSI pour la diffusion de télévision numérique Flux transportés : audio/vidéo/données en norme de compression MPEG2/MPEG4 (Motion Picture Exchange Graphics), combings avec autres info pour permettre au décodeur de les séparer et d’assurer la synchto image/son, + DVB-C : (Cable - 1993) - diffusion de télévision numérique ~ canal de transmission le moins perturbant avec un débit maximal de 38Mbps * DVB-T : (Terrestre - 1997). ~ canal hertzien terrestre fortement perturbé = mémes bandes que TV analogique (UHF) = _ méme systéme cellulaire que TV analogique ~ debit de 30Mbps théorique (pratique : 5 420 Mbps) © DVB-H ; (Hand - 2004) peti terminaux mobiles par batterie Nouvelles contraintes par rapport & DVB-T augmenter la durée d'utilisation des batteries aces au service lors de changements de cellule (utilisateurs nomades) floxibilité pour réception 4 différentes vitesses. réception sur trés petites antennes, avec fortes interférences ~ _ufilisation de différentes bundes de fréquences avec un débit de 5 4 32 Mbps © DVB-S : (Satellite - 1993) = transmission par satellites géostationnaires ~ canal de transmission plus simple que DVB-T et debits théoriques : 24 4 40 Mbps © DVB-S2 : (Satellite - 2004) = extension de DVB-T avec un debits théoriques : 80 Mbps + DVB-RCS : (Return Channel Satellite - 1999) ~ _ voie retour (utilisateur / station émettrice) pour interactivité ~ rception par DVB-S, et transmission vers le satellite par la méme antenne ~ aces intemet haut débit pour zones difficiles d'aceés, non desservies par ADSL - _ débit sur voie retour : 2Mbps en montant, Mbps en descendant ~ autre possibilité : voie retour par RTC (56-64kbps ou par ADSL) |. Principe d’une ison de données Une liaison de données consiste a relier deux endroits éloignés aux fins de communication aide d'un protocole de liaison ou un ensemble d'instruetions, 1.4.1 Protocole de li on, A Faide du protocole de liaison de données qui consiste a utiliser un ensemble de régles de communication de données qui définissent les paramétres entourant la transmission et la réception d'informations. Ces protocoles définissent également les canaux de communication utilisés, ainsi que le processus de récupération des pertes d'information 1.4.2 Types de transmission simplex : communication dans une seule direction (ex : télécommande), half-duplex : communication possible dans les 2 sens, mais pas simultanément (méme canal) full-duplex : communication dans les 2 sens simultanément, par séparation du canal 1.4.3 Méthodes de Duplex : fréquentiel (FDD) : emission sur des bandes de fréquences différentes (ex : GSM). temporel (TDD) : émission sur le méme canal fréquentiel, 4 des instants successif’ (slots). 4 Méthodes d’accés mu! TDMA : les utilisateurs se partagent des intervalles de temps réguliers (ex : GSM) _EDMA : les utilisateurs se partagent Ia bande de fréquence. CDMA : chevauchement des utilisateurs en temps et fréquences et s¢paration des utilisateurs par attribution de codes orthogonaux SDMA : wilisation d’antennes multiples et polarisations différentes attribuées aux utilisateurs 1.5. Support et canaux de transmission L'infrastructure d’un réseau, 1a qualité de service offerte, les solutions logicielles & mettre en wuvre, dépendent largement des supports de transmission utilisés. Dans cette partie, nous allons passer en revue quelques caractéristiques essentielles des supports de transmission. Geénéralement on classe les supports en deux catégories : ~ les supports guidés (supports cuivre et supports optiques) ; — les supports libres (faisceaux hertziens et liaisons satellites), La complexité des systémes provient généralement du fait qu'une liaison peut cmprunter différents supports (figure 1.2) Figure 12 Une liaison informatique peut mettre en acuvre plusieurs types de support. 1.5.1 La bande passante et le systéme de transmission ‘L’impulsion électrique représentative d’un élément binaize est affaiblie (atténuation) et déformée (dlistorsion) par le systéme de transmission (figure 11.3) cere tenes ae = = Figure 1.3: La déformation du signal par le support de transmission, Le récepteur doit identifier et décoder le signal. Cette fonction ne peut valablement étre réalisée que si le signal n’a pas été exagérément modifié durant la transmission A cause du spectre du signal et de la réponse en fréquence du systéme (bande passante). 1.5.1.1 Notion d’analyse spectrale Le physicien Fourier a montré que tout signal périodique non sinusoidal peut éire considéré comme la somme d'une composante continue (40) et d’une infinité de signaux sinusoidaux. Le théoréme de Fourier peut s"exprimer simplement sous la forme de : u(t) = Ao + So Ujcos (it + gi) i=l Un signal périodique quelconque peut amoinae $ C2 rovens continue _ Fone amental donc étre considéré comme une infinité de rs Har monique 1 signaux sinusoidaux. —L’espace de arenes fréquence occupé par le specire se nomme Fdouenes large de bande (figure 1.4), En théorie, la largeur de . Figure 1.4 La notion de spectre bande d’un signal non sinusoidal est infinie. 1.5.1.2 Notion de bande passante On peut étudier un systéme en régime non usoidal pour chacune des composantes du signal d’origine auquel il sera soumis. Cette Grude est réalisée en utilisant une source de courant sinusoidal dont on fait varier la fréquence (générateur de fréquences). La mesure de la puissance en sortie du systéme permet de tracer une courbe, dite courbe de réponse en fréquence (figure 1.5). La figure 1.5 montre que fe systéme de transmission n’aténue pas toutes les composantes de la méme maniére. Dans ces conditions, le signal en sortie du systéme n'est plus image de celui en entrée, on dit qu’il y a distorsion (figure 1.3), cette distorsion est dite d’amplitude, De méme, on constate que toutes les harmoniques ne sont pas transmises dans les mémes délais, la déformation qui en résulte est dite distorsion de phase. ap o-) = Ce Figure 1.5 Principe du relevé de la bande passante d'un systme, Les signaux sont uansmis avec une distorsion faible jusqu’a une certaine fréquence appelée fréquence de coupure, On appelle bande passante (figure 5) espace de fréquences tel que tout signal appartenant 4 cet intervalle, ne subisse, au plus, qu'un affaiblissement déterminé, L’affaiblissement, exprimé en décibel (dB), est donne par la relation : A= 10log10(P1/P2) P1 est la puissance du signal en sortie, PO est la puissance du signal de référence La bande passante est définie pour une atténuation en puissance de moitié, ce qui correspond a ~3 dB (figure 1.6). Figure 1.6 La bande passante 4-3 dB. 1.5.1.3 Notion de filtre Un systéme ne restitue pas les différentes composantes du signal de maniére identique, il agit comme un filtre. Un filtre se caractérise essentiellement par la fréquence de coupure (fe) En principe un syst¢me de transmission se présente comme un filtre. 1.5.2 Principaux types des canaux de transmission Les principaux types de canaux de transmission sont: Paire bifilaire torsadée (peut couteux, perte élevé, débit limité), paire coaxiale (perte faible, débit élevé), fibre optique, pertes faibles a trés faibles, immunité aux bruits bande passante Glevé (debit) & trés élevé, mise en ceuvre délicate), et faiscoaux hertziens (spectre limité, bande passante limit). 1.5.3 Equation de propagation de la transmission par ligne En basse fréquenee, c'est-a-dire en dessous de quelques MHz, la ligne peut étre modélisée par une simple résistance. Lorsque l'on augmente la fréquence, on voit apparaitre un phénoméne de filtrage passe-bas, On constate évidemment ce phénomene sur les lignes télephoniques, ce qui pose des problémes pour transmettre des informations haut débit. Ce phénomene peut étre modélisé par une capacité en paralléle sur la ligne. Enfin si Yon augmente encore fa fréquence, la tension mesurée au bout de la ligne n’est pas des tout égales a la tension appliquée en entrée, Il se produit un phénoméne de propagation, Ce phénoméne est du au comportement inductif de fa ligne, on doit ainsi faire apparaitre une inductance. Enfin, si le digleetrique séparant les deux conducteurs n’est pas parfait, un courant de fuite pourra circuler entre ceux-ei. Ce courant engendrera des pertes, il est done nécessaire dajouter au modéle une résistance paralléle, Du fait que cette résistance soit en parallale, on utilise phutot le terme de conductance. Afin de tenir compte de [effet preponderant de propagation, la technique consiste a élablir un modéle d’une section de longueur infinitésimale de ligne, puis ensuite d’intégrer les equations différentielles déerivant le modale ainsi constitué. On considére done un élément de ligne de longueur infinitésimale dx. Les quatre éléments R, L, C et G (figure 1.7) sont définis dune fagon lingique R : résistance lingique série en Ohms (Q/m), . L: inductance lingique série en Henrys (H/m). -C: capacité linéique paralléle en Farads (F/m). . G: conductance lingique paralléle en Siemens (S/m) ou (Q-I/m). Cos quatre éléments R, L, C et G sont appelés paramétres primaires de ta ligne de propagation. ar ate am tixtar) vortar) Figure 1.7 Schéma équivalent d’un élément (dx) dune ligne de transi Equations de propagation Considérons une ligne, en régime harmonique,, La tension et le courant s*écrivent: v@N=F ia) i, = Mx)" Posons: Z,=R+ jlo ¥,=G4 jCo On pout écrire successivement: V(X) =Z, dela) + (a+ de) wo Ta) ic Nx+dx)-10) __y dy yy Nx) = Vd V (a) + exe de) ODS ds Via) On obtient facilement les équations de propagation suivantes: EVO) _ aye eo FID) a yyeo a ae Avee: 2X ¥: Constante de propagation y=ar+jp @: Coefficient d’affaiblissement Ba2ahh B: Phase ou nombre d’onde Solutions générales des équations de propagation Les solutions générales, nnt la superposition d'une onde incidente et d'une onde réfléchie par la charge. V(Qjade* + Be® =V'()4V (x) Ia)=4.e" + Be =1 (x) +1 (x) On obtient les relations suivantes entre les coefficients: yA=Z,A yB=-Z,B roel is e™—B ei) Impédance caractéristique Une ligne de transmission est constituée de deux conducteurs de cuivre séparés par un isolant. La figure 1.7 modélise un élément d’une ligne en matérialisant ses composantes. Elle présente au courant électrique un effet résistif (R) responsable de I’atténuation du signal, des effets réactifs (effet selfique (L)) et en ellet eapacitif (C), et enfin la conductance (@) qui 10 exprime la perte par effet résistif entre les deux conducteurs. On appelle impédance (Z) de Télément de ligne de longucur dx, le rapport du/di, La notion d’impédance en courant alternatif recouvre une notion similaire & celle de résistance en courant continu, elle s’exprime en ohm (Q), Le rapport du/dé pour une ligne supposée de longueur infinie s’appelle impédance caractéristique notée Ze : Re jlo | {L “ Zo= Rr EO. fe ‘avec R=G=0 (pertes nulles) G+ jlo VC (pertes nulles)) ot w est la pulsation du courant exprimée en radian/s, et /, en Hz, la fréquence du signal. Coefficient de réflexion Lorsqu’une onde se propage, on peut toujours lui associer un coefficient de réflexion _tonsion_réfléchie _ Be tension _incidente A ray Impédance de la ligne En un point quelconque de la ligne, on écrit Vax) Ae +Be™ Wa)“ de —Be™ a Pour rendre les formules indépendantes du type de ligne, on définit une impédance réduite: ZQ)_1+T@) 1-r@) 2(x)= Le coefficient de réflexion, en un point quelconque, peut étre exprimé en fonction du coefficient de réflexion & entrée de la ligne ou au niveau de la charge. T(0) = T(x) =T(0).e2"* mL) => Te-Twe? Onde stationnaire : Pour un cable diimpédance Ze fermé sur une impédance Zt on définit : Le taux diondes stationnaires: TOS = a Le coefficient de réflexion Fos = TOS +1 a Exemples : 421-0 (court-circuit), TOS-0 et k=-1 ; réflexion totale avec inversion ¢-Zt-«e (ouvert), TOS=x ef k=1 : réflexion totale $ Zt-Ze (adaptation), TOS=1 et k=0 : onde ineidente totalement absorbée # Ze=50Q Zt=75Q, TOS=1.5 et k=0.2 : réflexion de 20% de onde incidente, 1.5.4 Adaptation d’impédance : On montre (figure L8) qu’une ligne de longueur finie refermée sur un récepteur, dont Vimpédance Zr est elle que Zr = Ze, se comporte comme une ligne de longueur infinie. Le transfert de puissance est alors maximal entre le générateur et Je récepteur. La ligne est dite adaptée (adaptation @impédance). _— © | transmission (Zc) z® Ces | eT Figure L8 La notion d’adaptation d’impédance En transmission de données, le temps de propagation ne sera pas négligeable devant la longueur d’onde du signal, il sera done nécessaire d’assurer une adaptation aux extrémités du cable alin d’éviter un écho perturbant. Si on doit raccorder deux impédances différentes, il faut utiliser un tansformateur d'impédance (pertes trés faibles). Les impédances étant habituellement purement réelles (ohmiques) il est aussi possible d’utiliser un réseau de 2 résistances comme ci-dessous (figure 1.9), dont il est préférable pour I’équilibre de remplacer RU par deux 1/2R1 sur chaque ligne. (Z1>Z2), Ri A__ Z re ¢ Z Ete? 22 i eZl- Figure 1.9 Condition d'adaptation, L'atténuation sera de = A=-20 we * (4 4 | Z2 2 Pour: —Z1=75a et Z2=50a on obtient R1=43.34, R2=86.6a et A=5,7dB. 2 15.5. Résistance : Liatténuation d'une ligne dépend essentiellement de R (pertes joules), R dépend + de la résistivité du matériau (généralement du cuivre dont p= 1.65 10-8 O.m A 1.85 10-8 Q.m selon la composition, habituellement 1.7 10-8 Om), + de la section (R=p/s). + de la température. + de la fréquence (effet pelliculaire), 1.5.5.1 Effet de la température R=RO [I+ a(8-00)] avee a=3,93 10-3 PC pour le cuivre. 60: RO: la résistance qui correspond a la résistance initiale si R a 20°C vaut Ik Q. 450°C R devient alors 1,118 kQ. a température initiale, 1.5.5.2 Effet pelliculaire ou effet de peau ou effet Kelvin Dans le cas du courant alternatif, la densité de courant dans la section du conducteur n'est pas constante (phénomeéne électromagnétique). Le courant se répartit exponentiellement de la surface vers l'intérieur. Pour une densité de 1 a la surface, celle ci est de I/e & une distance 8 . uv: Perméabilité du vide, p: résistivité des conducteurs [2m] On considére que lépaisseur utile est définie par 6 (si 6 << rayon). Pour un conducteur eylindrique en H. P. (8<< D D : c"est le diamétre) 2Ds Wok: R= 2-NPL La seetion : - s 1580.D 1.5.6 Paires bifilaires : etectigue — " ” : Une ligne bifilaire est une ligne de frnamintion: conciiiue Ae Aen ilk » paralléles séparés par un isolant (voir figure | pete 1.10), ssp Figure 1.10 Ligne bifilaire 3 Elle est principalement caractérisée par : Y Son impédance caraetéristique Zc, typiquement 300 ohms pour les antennes de TV Y Un factour de vélocité qui dépend du matériau isolant et des fenétres vides dans celui ci, Typiquement on trouve 0,66 pour du polyéthilene plein, 0,85 s'il posséde des fenétres et de 0,92 & 0,97 pour une ligne constituée de fils paralléles munis d'écarteurs en matigre plastique. 1.5.6.1 Paramétres primaires : a, Résistance R dépend du diamétre des conducteurs (di (diamétre de premier conducteur et d2 (diamétre de deuxigme conducteur)) et de la fréquence (f). @ conducteurs) la - 22-2 ves 51580. b, Inductance L décroit trés Iéyérement avec la fréquence. A laide du théoréme d’Ampeére on peut calculer: TD = éeart entre des axes des conducteurs, r= rayon, n0 = 42107 En continu ou en Basse Fréquence (BF) : o (ran?) 1 -201 sain 2) Poi: ar rd tériewr mul) + Haute Fréquence, le courant est en surface (fw L (2-1) oa: p= 4.10’ (1) ay C. Capacité C dépend des isolants et de lécartement des conducteurs (pF/m). A l'aide du théoréme de Gauss on calcule : D = écart entre des axes des conducteurs, rayon, e=e0er, e0=1/36n10" 4 é, : |¢e-— + _ In(D/r) ‘ 36.10°.In( D), ae “Ta (Dir sr : permittivité relative de Misolant e0: permittivité du vide 4. Conductance G sera toujours négligeable. 1.5.6.2 Paramétres secondaires : Les paramétres secondaires peuvent dépendre de la fréquence. a, Atténuation Dans les paires bifilaires, les pertes sont élevées et par effet joules (dans R). EnBER>=Lwd'ol: ace En WFR< Oj, il existe alors un angle O} limite au —dela dugucl on passe de la réfraction a la réflexion totale, 3-90? d’ot Oninse=are sin ny/ny a. Réflexion de Fresnel Lorsqu’un rayon doit passer d’un milieu 4 un autre (réffaction), une partie du rayon est réfléchie proportionnellement a la différence des indices. Cette réflexion est faible lorsque le rayon est perpendiculaire & 1a surface mais peut étre presque totale lorsque le rayon tangente 18. Ja surface. Lorsque Ie rayon est proche de la normale a la surface de séparation on peut al nd 24 10.log) —22 1 calculer la perte de Fresnel induite par: py (aa) . 4 1.5.8.2 Types de fibres : Pour la transmission de données, seule fa silice (cristalline la plus pure du verre) est utilisée. La silice est dopée par le germanium (202) ou du phosphore (P20s) qui augmente indice du coeur ou bien du fluor ou du bore (B03) pour réduire lindice de Ja gaine. On obtient ainsi des fibres ayant une trés faible atténuation (5..10dB/km & 0.85pm et 1.3dB/km & 1.3m) et une ouverture numérique réduite. D'autres matériaux a l'étude (Béryllium fluoré par exemple) permetiraient une atténuation de 0.00SdB/km et autoriseraient des liaisons >2000 km sans répétour ! Le verre est utilisé pour construire des condueteurs de lumiére regroupant plusieurs centaines de fibres et le PMMA pour const re des fibres épaisses et Economiques. a, Multimoded saut d'indice Le diamatre du coeur est de 50um ou 62.5um, le plus souvent, une gaine de 125m , Ouverture numérique =12° Bande passante limitée : <60 MHz.km, Aténuation faible : 34B/km 4 0.85 4m. La figure 1.11 représente une fibre optique a saut d’indice FO: Figure 1.11 Fibre a saut dindice Diamétre du coeur S0uun ou 62.5jum le plus souvent, gaine 125}um Ouverture numérique =12° Bande passante limitée : <60 MHz.km. Atténuation faible : 34B/km a 0.85pm. b, Monomode UI n’y a qu'un seul mode de propagation car les dimensions du coeur sont du méme ordre que Ja longucur d’onde du signal et l"ouverture numérique trés faible, Diamétre du coeur 5 4 10um , gaine 125m. Bande passante trés élevée : de ordre du THz.km, 19 Aitémuation trés faible : 0.5dB/km 1.3pm et 0.2dB/km & 1.Sum, Raccordements trés déticats. Utilisée essenticlloment par les opératcurs de télécommunication. Actuellement des liaisons de 100 & 300km sans répéteurs sont possibles. La tendanee est de réduire encore le coeur (vers 2um), de travailler dans ta bande des 1.5m avec plusicurs longucurs d’ondes (256 pour le SWDM). La silice est dopée a l’yterbium. La figure 1.12 représente la fibre monomode. T = Figure 1.12 Fibre monomode 20

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