Architecture Ordi
Architecture Ordi
Architecture des
ordinateurs
1
Biographie:
BASES DE NUMERATION
ERREUR DE TRANSMISSION
3
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
INTRODUCTION AU MONDE
DES ORDINATEURS
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Matériel Informatique
• Ouverture d’une unité centrale
• L’intérieur de l’unité centrale : Alimentation, Lecteurs CD/DVDs,
Disque dur, carte mère, CPU, RAM, Carte graphique,
ventilateurs
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Quelle que soit la nature de l'information traitée par un ordinateur (image, son,
texte, vidéo), elle l'est toujours sous la forme d'un ensemble de nombres écrits en
binaire, par exemple 01001011.
0101101110011101
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Compilateur
Traduction
Programme Code binaire
main()
0101101110011101
{
int a =300;
}
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Quelle que soit la nature de l'information traitée par un ordinateur (image, son,
texte, vidéo), elle l'est toujours sous la forme d'un ensemble de nombres écrits en
binaire, par exemple 01001011.
0101101110011101
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- On trouve déjà des traces de symboles et chiffres ainsi que des méthodes de
calculs dans plusieurs civilisations, Chinois, Egyptiens, Sumériens, Babyloniens,
Grecs et romains.
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Pour représenter un
nombre on place des jetons
de la droite vers la gauche
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
794 675
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
B = 795 301
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Soroban Japonais
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- Au Moyen Âge, la culture était l’affaire des moines et la question des calculs et
diffusion de l’arithmétique était limitée à quelques personnes privilégiés dans la
société.
- Il a fallu attendre jusqu’au 17ème siècle pour que l’esprit de la société se libère et
ainsi plus d’intérêt publique a été apporté à la science. On a donc pu découvrir
des systèmes de calculs plus rapides et plus automatiques (Période de la
révolution de la pensée scientifique)
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
1642: Pascal crée en sa première machine (La pascaline), basée sur des roues
dentées, qui permet d’additionner et soustraire des nombres de 6 chiffres.
1673: Leibniz invente une machine à calculer, pouvant réaliser automatiquement les 4
opérations arithmétiques (Il se base sur les travaux de Pascal)
1805: Jacquard crée une machine permettant d’exécuter un programme externe sous
forme de cartes perforées (Il se base sur les travaux de Falcon 1728)
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Carte perforée
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Les années 30s ont aussi été marqué par des avancées révolutionnaire
1936: Alan Turing développe un modèle abstrait de fonctionnement des machines tel que
l’ordinateur.
Les années 30s ont aussi été marqué par des avancées révolutionnaire
Entre 1939 et 1944: IBM et Université de Harvard (Howard Aiken) Créent un énorme
calculateur (Mark1 )qui permet de réaliser les opérations suivantes:
Additions et soustraction en 3/10 s
Multiplication de deux nombres de 23 chiffres en 6s.
Mark1 est l’un des derniers précurseurs de l’ordinateur
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Chapitre 1:
ARCHITECTURE DE VON NEUMANN
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Chapitre 1: Objectifs
- Addition.
- Soustraction
- Multiplication.
- Division.
- Addition → 864 µs
- Multiplication → 2900µs
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Unité d’échange
Commandes
Processeur
Mémoire
centrale UC UT Données
Unité centrale
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
L’Unité centrale:
- L’unité de calcul (UT): Effectue les opérations (arithmétiques, logiques…), commandées par l’UT
- La mémoire centrale: Sert pour stockage de données. C’est une mémoire volatile (RAM).
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
L’Unité d’échange:
- La mémoire secondaire: sert également de support de stockage de données. Elle est permanente
et se caractérise par une capacité supérieure à celle de la mémoire centrale. (Disque dur)
Chapitre 1 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- On est passé de deux mille trois cents transistors (le composant de base
des circuits informatiques) pour le premier microprocesseur à plusieurs centaines de millions
actuellement.
→ Nécessité d’utilisation d’une autre technique de stockage, qui est plus rapide en accès, et donc
pouvant servir en tant que zone de stockage lors de l’exécution d’un programme.
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- L’unité de base est l’octet (8 bits) et on peut voir la mémoire comme un ensemble ordonné
d’octets dans lequel chaque case mémoire (donc chaque octet) a une adresse numérique.
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Ensemble de fils
véhiculant les
informations et Mémoire principale
CPU
les commandes
Bus principal
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- Les avancées en technologies, ont permis de construire des boîtiers mémoire de grande
capacité et pouvant répondre rapidement aux sollicitations du processeur. Mais les capacités
d’accélération des processeurs étaient au-delà de ces améliorations (au niveau de la
mémoire.)
- Les processeurs passaient une bonne partie de leur temps à attendre que la mémoire
réagisse aux demandes, d’où une perte d’efficacité importante due à ces temps d’attente.
Mémoire de masse
Réseaux
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
CPU RAM
Equipements
Entrée/Sortie
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Carte mère
CPU RAM (Motherboard)
Equipements
Entrée/Sortie
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Mémoire
(ici, RAM, SSD)
Bus de données
Périphériques
D’E/S
RAM ROM
CPU Interfaces
D’E/S
Bus de contrôle
Read/Write
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
3 bus:
- Bus de contrôle: qui contrôle les accès des constituants au bus de données
- Bus d’adresses: qui spécifie les bonnes sources (ROM et RAM) ou la bonne
Programme:
Une série d’instructions (opérations) que la machine
exécute pour effectuer des traitements.
Logiciels:
En général, c’est un ensemble de programmes dont
l’objectif est d’effectuer automatiquement une tâche
complexe.
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Logiciels de
conception 3D
Jeux vidéos
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- La communication Homme/Machine
- L'exécution d'un programme par l'ordinateur passe, en général, par les étapes suivantes :
- Langage de bas niveau (ex. Assembleur): Ces langages produisent des programmes facilement
interprétables par la machine mais d'utilisation lourde pour les programmeurs.
- Langage évolué (de haut niveau): Ils produisent des programmes clairs et lisibles mais ils doivent
encore être compilés (traduits en langage machine par un compilateur du langage) pour générer
des programmes exécutables. (Ex. Langage C, Java, Visual Basic).
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Exemple:
- Pour calculer le montant total d’une facture de téléphone pour des appels locaux, il faut
préciser au processeur les informations suivantes:
1- Les données (La consommation totale, prix unitaire, la TVA) à demander à l’utilisateur.
2- L'ordre des opérations à faire et les résultats intermédiaires à mémoriser (dans cet
exemple, il s'agit de calculer respectivement le prix hors taxe (PHT) et le prix total (PT).
Algorithme:
Bus de données
Périphériques
D’E/S
RAM ROM
CPU Interfaces
D’E/S
Bus de contrôle
Read/Write
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- C’est une instruction qui permet de calculer la valeur de PT, en utilisant PHT et TVA.
- De la même manière que l’instruction précédente, l’instruction est récupérée, ainsi que
les données nécessaire à la réalisation de l’opération (PHT et TVA).
- Le calcul est fait via l’UAL, puis le résultat est retranscrit dans la RAM
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Carte mère
(Motherboard)
Etape 1 et 2 sont appelées: Instruction time (I-time). Etape 3 et 4 sont appelées: Execution time (E-time).
I-time + E-time = Machine Cycle
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Comment l’unité de contrôle cherche et ramène les instructions et données à partir de la mémoire?
*Dans la RAM il y’a deux parties de stockage:
- Le bloc réservé aux instructions.
- Le bloc réservé aux données.
CPU Programme
Program Counter v
A=3
Memory address Register v B=6
C= A+B
Memory Data Register v
Instruction Register v
Decoder v
Bus de contrôle
v
UAL UC
Read/Write
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Processeur: CPU
Accumulator
Decoder
UC
UAL
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- L’UAL doit savoir quel calcul effectuer (addition, soustraction, multiplication…) et un registre
sélectionné peut avoir à envoyer l’information mémorisée sur l’une des entrées de l’UAL ou
bien à la transférer vers le bus principal.
- Le séquenceur récupère les instructions (en mémoire principale) depuis l’interface via le bus
et les stocke une à une dans le registre d’instructions (RI) pendant l’exécution.
- Le séquenceur décide alors quels sont les transferts de données nécessaires (registre vers
UAL, bus vers registre…) et les commandes à envoyer (lecture ou écriture dans un registre,
opération de calcul…), d’où les liens qui le relie à tous les autres circuits.
- Pour finir un registre PC, qui sert à récupérer la prochaine instruction à exécuter.
- La mémoire cache de niveaux 1 et 2 qui sert à accélérer les transferts entre la mémoire
principale et le processeur.
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
L’UAL et les registres font partie des composants internes du processeur qui obéissent aux commandes du
séquenceur, envoyées en fonction des instructions exécutées.
L’UAL est un circuit logique combinatoire formé de portes logiques prenant deux nombres en entrée et
générant un nombre en sortie en fonction de signaux de commande indiquant l’opération arithmétique
(+,-,x,/) ou logique (Not, And, Or…), à effectuer. Une UAL peut être caractérisée par sa taille et ses
possibilités.
A et B : Sont les opérandes
F : Le code de l’opération à effectuer
F(A,B) : Le résultat
N,Z,V,C : Indicateurs donnant des
informations sur la nature du
résultat
N: Résultat négatif | Z: Résultat Nul
V: Débordement | C: Retenue
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Sa taille, ou largeur, correspond au nombre maximum de bits que peuvent occuper les entrées, autrement
dit à la taille maximale des nombres que l’UAL peut traiter. Elle est évidemment fortement liée à la taille
des nombres que les registres peuvent stocker puisque ce sont les mêmes qui passent par l’UAL.
Les possibilités de l’UAL correspondent simplement aux différentes commandes qu’elle reconnaît : elle peut
certainement faire une addition et une soustraction, mais qu’en est-il des multiplications et divisions ?
Toutes les fonctions logiques sont-elles possibles ?
Le constructeur d’un processeur a toujours la possibilité d’étendre les capacités de l’UAL (en autorisant des
opérations plus complexes) ou d’augmenter sa taille (pour permettre la manipulation de nombres plus
grands). Mais cela implique d’utiliser plus de portes logiques et donc d’occuper plus de place sur la puce, au
détriment des autres circuits.
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Cin
Pour concevoir une UAL plus large, il suffit de « chaîner » plusieurs UAL 1 bit, reliant la retenue de sortie
d’un étage à la retenue d’entrée du suivant.
Exemple: 0011+0101 =?
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- L’exemple précédent concernait une UAL effectuant une addition sur un nombre entier.
- Les circuits nécessaires au calcul sur des nombres flottants sont totalement différents et on ne
gagnerait rien à les incorporer au même circuit combinatoire.
- Maintenant, les processeurs ont deux UAL distinctes, une pour les opérations logiques et pour les
calculs entiers, une autre pour les opérations en virgule flottante.
- L’avantage est de pouvoir accélérer les traitements en effectuant deux calculs simultanés, un dans
chaque UAL
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
L’UC est composant qui permet de contrôler et diriger toutes les opérations, en envoyant des signaux
électriques aux différents composants .
L’UC est composant qui permet de contrôler et diriger toutes les opérations, en envoyant des signaux
électriques aux différents composants .
En interne, l’horloge (Timing unit) consiste en un cristal oscillant à quartz qui génère un signal analogique.
Ce signal est convertie en un signal numérique (Signal carrée), moyennant un convertisseur analog to
Digital.
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- Le Program Counter est automatiquement incrémentée après avoir récupéré l’instruction. Ainsi, ce
Processeur: CPU
Accumulator
Decoder
UC
UAL
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Le registre d’instruction
reçoit l’instruction à partir
du MBR (Memory buffer
Register), appelé aussi
MDR(Memory Data Register)
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- L’objectif principal du Decodeur (Decoder) est de traduire L’OPCODE en une opération, qui sera ensuite
exécutée par l’UAL.
- Le Decodeur consiste en un nombre de (Sub-Decoders) qui permettent d’identifier chaque partie de
l’instruction
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- La RAM (Random Access Memory), est une mémoire volatile principalement utilisée pour le stockage
des programmes (Instructions et données)
- La RAM est chargée au niveau de la carte mère sous forme de modules appelés DIMM (Dual In-line
Memory Module)
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- Dans la plupart des cas la RAM ne peut stocker tous les données
nécessaire pour l’exécution du programme
- Dans ce cas la RAM sollicite le disque dur pour charger les données
nécessaires, ce qui rend les traitements très lents
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
PC-100
PC-133
- Les RAM DDR sont libellés différemment par rapport aux RAM non
DDR
DDR-333MHZ | PC-2700
- Les RAM DDR2 sont capable d’envoyer le double des RAM DDR
- Les RAM DDR2 consomment moins d’énergie que Les RAM DDR
DDR2-800MHZ | PC2-6400
- Les RAM DDR3 sont capable d’envoyer le double des RAM DDR2
- Les RAM DDR3 consomment moins d’énergie que Les RAM DDR2
DDR3-1600MHZ | PC3-12800
- Les RAM DDR4 sont capable d’envoyer le double des RAM DDR3
- Les RAM DDR4 consomment moins d’énergie que Les RAM DDR3
DDR4-4266MHZ | PC4-34100
- Presque tous les ordinateurs intègrent une petite quantité de ROM qui contient le
micrologiciel de démarrage.
- Ce micrologiciel de démarrage est appelé système d'entrée/sortie de base (BIOS).
- Ce logiciel se compose d'un code qui instruit les processus de démarrage de
l'ordinateur, tels que le chargement du système d'exploitation (OS) dans la
mémoire vive (RAM) ou l'exécution de diagnostics matériels.
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Les ROM ont petit à petit évolué de mémoires mortes figées à des mémoires
programmables, puis reprogrammables.
Chapitre 2:
Bases de numération | Erreurs de
transmission
117
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
En 1930:
Claude Shannon démontra qu'à l'aide des interrupteurs fermés pour « vrai » et ouverts pour « faux »,
il était possible d'effectuer des opérations logiques, en associant le nombre 1 pour « vrai » et 0 pour
« faux ».
(représentés par les chiffres 0 et 1), appelés bit, pour coder les informations.
118
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
(0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; A ; B ; C ; D ; E ; F)
Exemple: 4D5
119
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Le terme bit (b avec une minuscule dans les notations) signifie « binary digit », c'est-à-dire
binaire :
par un signal électrique, qui, au-delà d'un certain seuil, correspond à la valeur 1 ;
120
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
00 → 0
01 → 1
10 → 2
11 →3
121
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
000 → 0
001 → 1 Généralement
010 → 2
011 →3 Pour un groupe de n bits, il est possible de
100 → 4 représenter 𝟐𝒏 valeurs.
101 →5
110 →6
111 →7
122
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Dans un nombre binaire, la valeur d'un bit, appelée poids, dépend de la position du bit en
partant de la droite. A la manière des dizaines, des centaines et des milliers pour un
nombre décimal, le poids d'un bit croît d'une puissance en allant de la droite vers la
gauche. Soit le nombre binaire 1 1 1 1 1 1 1 1
Nombre binaire: 1 1 1 1 1 1 1 1
Poids: 𝟐𝟕 = 128 𝟐𝟔 = 64 𝟐𝟓 = 32 𝟐𝟒 = 16 𝟐𝟑 = 8 𝟐𝟐 = 4 𝟐𝟏 = 2 𝟐𝟎 = 1
123
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Nombre binaire: 1 1 1 1 1 1 1 1
Poids: 𝟐𝟕 = 128 𝟐𝟔 = 64 𝟐𝟓 = 32 𝟐𝟒 = 16 𝟐𝟑 = 8 𝟐𝟐 = 4 𝟐𝟏 = 2 𝟐𝟎 = 1
- L’Octet (byte ou B avec une majuscule dans les notations) est une unité d'information
composée de 8 bits.
- Pour un octet, le plus petit nombre est 0 (représenté par huit zéros 00000000), et le
plus grand est 255 (représenté par huit chiffres « un » 11111111), ce qui représente 256
possibilités de valeurs différentes (𝟐𝟖 ).
1 1 1 1 1 1 1 1
𝟐𝟕 = 128 𝟐𝟔 = 64 𝟐𝟓 = 32 𝟐𝟒 = 16 𝟐𝟑 = 8 𝟐𝟐 = 4 𝟐𝟏 = 2 𝟐𝟎 = 1
125
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- Le Double mot (Double Word en anglais) : C’est une unité de mesure composée de 32 bits.
126
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
127
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- L'addition en binaire est régie par les mêmes règles qu'en décimale :
On commence à sommer les bits de poids faible (les bits de droite) puis on a des
retenues lorsque la somme de deux bits de même poids dépasse la valeur de l'unité la
plus grande (dans le cas du binaire : 1), cette retenue est reportée sur le bit de poids plus
fort suivant.
128
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Règle d’addition
- Exemple:
0+0=0
0 1 1 0 1 0+1=1
+ 0 1 1 1 0 1+0=1
1+1=10 (On pose 0 et on retient 1)
1 1 01 1 1+1+1= 11 (On pose 1 et on retient 1)
129
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
1) 1011 + 0110
2) 1010111 + 10010
130
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Solution:
1011 101 0 1 1 1
+ 0110 +001 00 1 0
10001 1 1 0 1 00 1
131
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
la soustraction en binaire est également basée sur la notion de retenue. Cependant, dans le
système binaire, il n'y a que deux chiffres dont le plus grand est 1. Quatre règles sont alors
nécessaires pour effectuer rigoureusement la soustraction en binaire:
Règle de Soustraction
0-0=0
1-1=0
1-0=1
0-1=1 avec retenue
132
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Exemple:
1 1 1 1 0
- 0 1 0 0
1 1 0 1 0
133
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
134
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Solution:
101001 1
- 1 1 1
10011 00
135
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Lorsque le chiffre pour lequel il faut effectuer une retenue est 0, le diminuende est parcouru
vers la gauche jusqu'au premier chiffre différent de 0. Une retenue de 1 est effectuée sur ce
chiffre alors que les 0 intermédiaires sont remplacés par le plus grand chiffre du système
de numération.
136
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Plus d’exercices:
Résoudre les soustractions binaires suivantes:
1) 111101 -100101
2) 1 0 0 1 - 1 0
3) 1 1 0 0 1 0 1 0 - 1 0 0 1 1 0 1 1
137
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Solution 1:
111101
- 1 00 1 0 1
011000
138
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Solution 2:
1001
- 10
01 1 1
139
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Solution 2:
11001010
-1001101 1
0010111 1
140
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
C’est la plus simple des opérations. Elle est régie par les 4 règles suivantes:
Règles de Multiplication
0x0=0
0x1=0
1x0=0
1x1=1
141
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Exemple:
0 1 0 1
x 0 0 1 0
0 0 0 0
0 1 0 1
0 0 0 0
0 0 1 0 1 0
142
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
La division binaire repose essentiellement sur la soustraction, elle est donc similaire à
l’opération de division dans la base décimale.
Dividende Diviseur
10110 11
- 11 111
101
- 11
100
- 1 1
1
143
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
1) 1 0 0 1 1 0 1 1 / 1 0 1
2) 1 1 0 0 1 / 1 0 1
3) 1 0 0 0 1 0 / 1 1
144
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
1) 1 0 0 1 1 0 1 1 / 1 0 1 → 1 1 1 1 1
2) 1 1 0 0 1 / 1 0 1 → 101
3) 1 0 0 0 1 0 / 1 1 → 1011
145
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
𝟏𝟐𝟖 𝟔𝟒 𝟑𝟐 𝟏𝟔 𝟖 𝟒 𝟐 𝟏
𝟐𝟕 𝟐𝟔 𝟐𝟓 𝟐𝟒 𝟐𝟑 𝟐𝟐 𝟐𝟏 𝟐𝟎
0 1 0 0 1 1 0 1 → 𝟔𝟒+ 𝟖+ 𝟒+ 𝟏= 77
146
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
77 2
1 38 2
0 19 2 77 s ’écrit donc en base binaire: 1001101
1 9 2
1 4 2
0 2 2
Sens de lecture 0 1
147
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
148
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
149
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
(0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; A ; B ; C ; D ; E ; F)
150
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
1237 16
5 77 16 𝟒𝐃𝟓𝟏𝟔
13 4
Sens de lecture
151
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
1) 𝟐𝟒𝟖𝟏𝟎
2) 𝟏𝟎𝟖𝟎𝟏𝟎
152
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
248 16
8 15 1 𝐅𝟖𝟏𝟔
Sens de lecture
153
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
1080 16
8 67 16 𝟒𝟑𝟖𝟏𝟔
3 4
Sens de lecture
154
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Décimal
Binaire Hexadécimal
155
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
(0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; A ; B ; C ; D ; E ; F)
𝟐𝟒 = 16 valeurs (0-F)
156
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
157
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
1) 𝟒𝐃𝟓𝟏𝟔
2) 𝟏𝟐𝐂𝟏𝟔
158
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
159
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
Binaire → Hexadécimal:
1) 10011010101
2) 100101100
160
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
161
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- C’est la même chose que pour l’Hexadécimal, sauf qu’au lieu de réserver 4 bits, on
réserve 3 bits. Car le plus grand nombre à représenter par 3 bits est 𝟐𝟑 - 1 = 7 (La plus
162
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- Les conversions en base 8 ou 16 sont très fréquentes pour l’affichage des nombres
Exemple : octal pour les codes de caractères, hexadécimal pour les adresses mémoires.
163
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5
- Un entier naturel est un nombre entier positif ou nul. Le choix à faire (c'est-à-dire le
nombre de bits à utiliser) dépend de la fourchette des nombres que l'on désire utiliser.
- Pour coder des nombres entiers naturels compris entre 0 et 255, il nous suffira d’utiliser
8 bits (un octet): 𝟐𝟖 = 256 (valeurs).
- Généralement un codage sur n bits pourra permettre de représenter des nombres
entiers naturels compris entre 0 et 𝟐𝒏 - 1
- Exemple: Pour coder le nombre 9 (décimal) en binaire il faut 4 bits car:
- 𝟐𝟑 − 𝟏 = 𝟕 𝒅𝒐𝒏𝒄 𝟑 𝒃𝒊𝒕𝒔 𝒏𝒆 𝒑𝒆𝒖vent 𝒑𝒂𝒔 𝒓𝒆𝒑𝒓é𝒔𝒆𝒏𝒕𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝒏𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝟗
- 𝟐𝟒 −𝟏 = 𝟏𝟓 > 𝟗 Donc on peut représenter 9 avec 4 bits.
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- Combien faut t-il de bits pour représenter le nombre décimal 510 en binaire?
- 𝟐𝟗 −𝟏 = 512 – 1 = 511 > 510
- 510 peut donc être représenté par au moins 9 bits.
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Un entier relatif est un entier pouvant être négatif. Il faut donc coder le nombre de telle
façon que l'on puisse savoir s'il s'agit d'un nombre positif ou d'un nombre négatif, et il faut
de plus que les règles d'addition soient conservées. L'astuce consiste à utiliser un codage
que l'on appelle complément à deux. Cette représentation permet d'effectuer les opérations
arithmétiques usuelles naturellement.
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Un entier relatif positif ou nul est représenté en binaire comme un entier naturel,
à la seule différence que le bit de poids fort (le bit situé à l'extrême gauche) représente le
signe. Il faut donc s'assurer pour un entier positif ou nul que ce bit est à zéro (0 correspond
à un signe positif, 1 à un signe négatif).
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Remarque:
Dans le cas d’un nombre négatif, il est important d’indiquer sur combien de bits doit s’écrire
le nombre car on ne rajoute pas des zéros en tête mais des uns (suite à l’inversion obtenue
lors du calcul du complément à 1). La phrase « représentez –19 en complément à 2 » n’a pas
de sens si l’on ne précise pas le nombre de bits de la représentation.
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Exemple:
Le nombre -19 peut bien aussi être représenté sur 6 bits.
1- Ecrire 19 en binaire sur 6 bits: 010011
2- Ecrire son complément à 1: 101100
3- Ajouter 1: 101101
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On remarque que lorsqu’on fait la somme d’un nombre et son complément à 2 on obtient 0:
(Dans ce cas 19 et -19 codés sur 8 bits)
00010011
+ 1 1 101 101
100000000 Avec une retenue de 1 qui est éliminé car on a dépassé le nombre de bits
alloué (8 bits).
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