0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
815 vues125 pages

Instruction Aptitude Médicale Militaire

Ce document décrit les directives concernant la détermination de l'aptitude médicale à servir dans les armées. Il présente les principes du profil médical utilisé pour évaluer l'aptitude et liste les différents systèmes du corps humain évalués.

Transféré par

Benoît Agassant
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
815 vues125 pages

Instruction Aptitude Médicale Militaire

Ce document décrit les directives concernant la détermination de l'aptitude médicale à servir dans les armées. Il présente les principes du profil médical utilisé pour évaluer l'aptitude et liste les différents systèmes du corps humain évalués.

Transféré par

Benoît Agassant
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

DIRECTION CENTRALE DU SERVICE DE

SANTE DES ARMEES : sous-direction action


scientifique et technique ; bureau aptitude
médicale et expertise.

INSTRUCTION N°2100/DEF/DCSSA/AST/AME
relative à la détermination de l'aptitude médicale à
servir.
du 1er octobre 2003
NOR D E F E 0 3 5 2 6 3 6 J
_____________________________________________

Modifiée par :
1er modificatif du 18 novembre 2004 (BOC,
p.6410).

Texte abrogé :
Instruction n° 2100/DEF/DCSSA/AST/AS
du 2 septembre 1988, ( BOC,
p.5481 ;BOEM620-4*) et ses modificatifs
des 12 octobre 1990 (BOC, p.3722), 7
juillet1992 (BOC, p.2660), 14décembre
1992 (BOC, p. 4600), 25 février 1993 (BOC,
p. 1751), 2 juin 1993 (BOC, p. 3668), 24
novembre 1993 (BOC, p.5882), 17
décembre 1993 (BOC, p. 6081), 13
septembre 1994 (BOC, p. 3763), 27
décembre 1994 (BOC 1995, p. 123), 5
février 1996 (BOC, p. 611), 23 avril 1997
(BOC, p. 2351), 22 janvier 1998 (BOC, p.
694), 27 août 1998 (BOC, p. 3227), 29
octobre 1999 (BOC, p. 5064), 3 septembre
2001 (BOC, p. 4948), 8 novembre 2002
(BOC, p. 8027), 27 janvier 2003 (BOC, p.
1359) et son erratum du 29 janvier 2003
(BOC, p.1124).

Mot(s) clef(s) : Aptitude à servir – disposition


commune – service.

Classement dans l’édition méthodique : BOEM


620-4*
__________________________________________

1
SOMMAIRE.

Articles

Introduction.………………………………………………………………………….ler et 2

LIVRE PREMIER.

NOTIONS DE BASE. DISPOSITIONS GENERALES COMMUNES.

Titre premier. Le profil médical. ……………………………………………………3 et suiv.


Titre II. Schéma général de la détermination de l'aptitude ………………………..11 et suiv.

LIVRE II.

REPERTOIRE ANALYTIQUE.

Introduction …………………………………………………………………………21.
Titre premier. Morphologie générale ………………………………………………22 et suiv.
Titre II. Maladies infectieuses et parasitaires ……………………………………...26.
Chapitre premier. Maladies d'origine microbienne ou virale ……………………27 et suiv.
Chapitre II. Maladies parasitaires
Section A. Protozoaires…………………………………………………………..29 et suiv.
Section B. Helminthes…………………………………………………………...34 et suiv.
Section C. Mycoses ……………………………………………………………...41 et suiv.

Titre III. Tumeurs ……………………………………………………………………44 et suiv.

Titre IV. Système locomoteur ………………………………………………………..48.


Chapitre premier. Affections du système locomoteur en général.
Section A. Affections des os………………………………………………………49 et suiv.
Section B. Affections des articulations……………………………………………63 et suiv.
Section C. Affections juxta-articulaire et extra-articulaire.……………………….83 et suiv.
Chapitre II. Affections du système locomoteur.
Section A. Rachis................................................................................…………….92 et suiv.
Section B. Affection des membres et ceintures…………………………………...121 et suiv.
Section C. Affections de la paroi abdominale......................................…………....137 et suiv.

Titre V. Gastro-entérologie…………………………………………………………142 et suiv.

Titre VI. Affections cardio-vasculaires


Chapitre premier. Affections du cœur.……………………………………………...151 et suiv.
Chapitre. II. Affection des artères ………………………………………………….161 et suiv.
Chapitre III. Affection des veines.…………………………………………………..166 et suiv.
Chapitre IV. Affections du système lymphatique.…………………………………168 et 169
Titre VII. Pneumologie.……………………………………………………………...176 et suiv.

Titre VIII. Hématologie………………………………………………………………200 et suiv.


2
Titre IX. Néphro-urologie.………………………………………………………….212 et suiv.

Titre X. Gynécologie
Chapitre premier. Examen gynécologique des personnels féminins………………225 et suiv.
Chapitre II. Affections gynécologiques.…………………………………………….229 et suiv.

Titre XI. Maladies endocriniennes et métaboliques


Chapitre premier. Maladies des glandes endocrines.………………………………250 et suiv.
Chapitre II. Maladies métaboliques.………………………………………………..255 et suiv.

Titre XII. Dermato-vénérologie


Chapitre premier. Affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané…….....261 et suiv.
Chapitre II. Maladies sexuellement transmissibles (MST).…………………….…305

Titre XII1. Ophtalmologie.…………………………………………………………..306


Chapitre premier. Exploration fonctionnelle.……………………………………....307 et suiv.
Chapitre II. Affections organiques et post-traumatiques.…………………………314
Section A. Affections organiques et lésions diverses.……………………………..315 et suiv.
Section B. Séquelles d’affections traumatiques du globe cellulaire et
de ses annexes.…………………………………………………………330 et suiv.
Chapitre III. Sens chromatique …………………………………………………….333 et suiv.

Titre XIV. Otorhinolaryngologie……………………………………………………338


Chapitre premier. Exploration fonctionnelle.………………………………………339 et suiv.
Chapitre II. Affections organiques
Section A. Oreille (externe, moyenne, interne)……………………………….….343 et suiv.
Section B. Fosses nasales, sinus, cavum, oro et hypopharynx……………………350et suiv.
Section C. Larynx..……………………………………………………………….355 et suiv.
Section D. Cou……………………………………………………………………360 et suiv.
Section E. Nerfs crâniens……………………………………………………….....365 et suiv.

Titre XV. affections dento-bucco-faciales et crâniennes


Chapitre premier. Affections dento-bucco-faciales.……………………………….369 et suiv.
Chapitre II. Crâne.…………………………………………………………………………383 et 384.

Titre XVI. Neurologie.………………………………………………………………385


Chapitre premier. Les symptômes neurologiques
Section A. Symptômes moteurs…………………………………………………386 et suiv.
Section B. Symptômes sensitifs…………………………………………………394 et suiv.
Section C. Troubles trophiques………………………………………………….398 et 399
Section D. Troubles de la coordination …………………………………………400 et 401
Section E. Phénomènes convulsifs, épilepsie.…………………………………..402
Section F. Troubles sphinctériens et génitaux.…………………………………..403
Section G. Troubles des fonctions supérieures d'intégration……………………404 et suiv.
Chapitre II. Les maladies neurologiques………………………………………….409 et suiv.

Titre XVII. Psychiatrie


Chapitre premier. Considérations générales sur l'aptitude psychiatrique……..431et suiv.
Chapitre II. Affections psychiatriques……………………………………………435 et suiv.

Table alphabétique

3
Introduction

Article premier.

Champ d'application.

La présente instruction est destinée aux médecins des armées qui, à différents niveaux, ont à
se prononcer sur l'aptitude :
- des candidat(e)s à l'engagement ou au volontariat dans les armées ;
- des candidat(e)s à l’engagement spécial dans les réserves.
- des personnels militaires de carrière ou sous contrat.

Article 2.

Présentation.

Cette instruction a un caractère essentiellement technique.


Le livre premier donne des notions générales sur la détermination de l'aptitude.
Le livre II est réservé au répertoire analytique où sont envisagées les principales affections ou leurs séquelles
ainsi que le coefficient qu'il convient de leur attribuer.
Complément indispensable à ce texte, les profils médicaux ainsi que les conditions particulières requises pour
l'aptitude à l'engagement, aux emplois ou spécialités communs aux trois armées ou spécifiques à chacune
d'elles, font l'objet d’instructions particulières du commandement. Celles-ci sont insérées dans le présent
ouvrage.

LIVRE PREMIER.

NOTIONS DE BASE.
DISPOSITIONS GENERALES COMMUNES.

TITRE PREMIER..

LE PROFIL MEDICAL.

Article 3.

Principes.

Les données recueillies au cours d'un examen médical effectué dans l'optique de l'appréciation ou de la
détermination d'une aptitude sont exprimées par la formule dite profil médical.

Ce profil est défini par sept sigles (ou rubriques) auxquels peuvent être attribués un certain nombre de
coefficients.

L'éventail de ces coefficients couvre les différents degrés allant de la normalité qui traduit l'aptitude sans
restriction jusqu'à l'affection grave ou l'impotence fonctionnelle majeure qui commande l'inaptitude totale.

De ce fait, les résultats d'un bilan médical se trouvent transposés en niveaux qui permettent d’émettre un avis sur
l’aptitude du personnel à servir ou à l’emploi, à partir de critères ou normes définis par le commandement.

4
Article 4.

Les sigles du profil médical.

Sept sigles définissent le profil médical, ils correspondent respectivement :


S : à la ceinture scapulaire et aux membres supérieurs
I : à la ceinture pelvienne et aux membres inférieurs
G : à l'état général
Y : aux yeux et à la vision (sens chromatique exclu)
C : au sens chromatique
O : aux oreilles et à l'audition
P : au psychisme.

Article 5.

Choix du sigle.

Le choix du sigle dépend de la localisation de l'affection. Toutefois, l'appréciation de l'état général (G) ne se
limite pas à la complexion ou à la robustesse physique générale. Toute affection, évolutive ou non, fut-elle
localisée et par conséquent déjà cotée dans d'autres sigles, peut également influer sur le coefficient attribué au
sigle G dès lors qu'elle est susceptible de retentir sur l'organisme dans son ensemble par des complications ou
une diminution de la résistance et de l'activité du sujet.

Article 6.

Coefficients attribués aux différents sigles.

a) Sigles S, 1, G, Y, 0.
6 coefficients (de 1 à 6) peuvent être attribués à chacun de ces sigles.

b) Sigle C.
5 coefficients possibles (de 1 à 5).

c) Sigle P.
Six coefficients possibles (0 à 5) : le coefficient 0 indique l'aptitude initiale à l'engagement. Il est attribué par le
médecin généraliste lors de l’expertise médicale initiale effectuée au centre d’expertise ou dans les services
médicaux d'unités. Il a un caractère provisoire et doit être transformé en un coefficient définitif d’aptitude ou
d’inaptitude (1 à 5) avant la fin de la période probatoire de service actif fixée par les textes propres à chaque
armée.

Article 7.

Spécificité du coefficient.

Le coefficient à attribuer à l'un des sigles du profil médical doit être choisi en fonction de la gravité de
l'affection ou de l'importance des séquelles sans prendre en considération la catégorie de personnel à laquelle
appartient le sujet examiné, son emploi, son ancienneté de service ou son grade.

Article 8.

Signification des coefficients.

Le livre II de la présente instruction définit la cotation des affections ou de leurs séquelles. Les coefficients
proposés correspondent à des niveaux d'aptitude qui sont brièvement indiqués ci-après.

a) Coefficient 0.
Attribué au sigle P par le médecin d’unité ou le spécialiste de psychiatrie, il traduit l’aptitude à l’engagement
telle qu’elle peut être évaluée lors de l’expertise médicale initiale.

5
b) Coefficient 1.
Il traduit l'aptitude à tous les emplois des armées mêmes les plus pénibles, les plus contraignants ou les plus
stressants. Attribué au sigle P par le médecin d’unité ou le spécialiste de psychiatrie, il traduit, avant la fin de la
période probatoire de service actif (contrat ou carrière), l'aptitude à tous les emplois des armées.

c) Coefficient 2.
Il autorise la plupart des emplois militaires.
Attribué au sigle P par le médecin d’unité ou le spécialiste de psychiatrie, il indique au cours du service actif la
nécessité de limitations partielles et temporaires de l’aptitude à servir pour des motifs d’ordre psychoaffectif.

d ) Coefficient 3.
Il correspond aux niveaux d'aptitude suivants :
- I 3 et G 3 entraînent une restriction appréciable dans l'entraînement, notamment l'entraînement physique au
combat et limite l'éventail des emplois, en particulier ceux de combattants au contact direct avec l'ennemi ;
- S 3 marque une limitation importante du potentiel fonctionnel du membre supérieur ;
- P 3 attribué par le médecin d’unité ou par le spécialiste de psychiatrie, indique au cours du service actif la
nécessité d’inaptitudes temporaires au service en raison de troubles psychiatriques ou psychologiques dont la
prise en charge médicale est temporairement incompatible avec le service actif.

e) Coefficient 4.
Attribué à l'un des sigles S, I ou G, ce coefficient exempte de tout entraînement physique au combat. Il limite
l'affectation des sujets ainsi classés à des activités essentiellement sédentaires
- Y 4 et O4 correspondent aux normes requises pour la conduite des véhicules du groupe II (Poids lourd et
transport en commun).
- P 4 attribué par le médecin spécialiste de psychiatrie indique, au cours du service actif, une inaptitude
définitive à servir en raison de troubles importants de la personnalité et de l’adaptation.

f) Coefficient 5.
Attribué au sigle Y, il est incompatible avec de nombreux emplois opérationnels et reste compatible avec la
majorité des emplois de soutien.

Attribué à l'un des sigles SIG ou O, il réduit l'aptitude à des emplois sédentaires éventuellement adaptés.
Attribué au sigle P par le médecin généraliste ou le médecin spécialiste de psychiatrie lors de l’expertise
médicale initiale, ou par le seul médecin spécialiste de psychiatrie au cours du service actif, il indique une
inaptitude totale et définitive à servir en raison d’une pathologie psychiatrique évolutive.

f) Coefficient 6.
Quel que soit le sigle auquel il est attribué, il commande une inaptitude totale.

Article 9.

Indice temporaire « T ».

L'indice temporaire « T » peut être attribué à l'un des coefficients des divers sigles du profil médical (à
l'exception du sigle C et du sigle P).

Lorsque cet indice affecte un coefficient compatible avec l’aptitude à servir, il marque :
- soit l'existence d'une affection susceptible de guérir ou d'évoluer favorablement (spontanément ou après
traitement) et qui, par conséquent, n'entraînera qu'une restriction temporaire et partielle de l'aptitude ;
- soit un doute quant à la réalité des syndromes fonctionnels, à manifestations essentiellement subjectives.

6
Article 10.

Schéma du profil médical.

Le profil médical est établi à l'aide du schéma suivant sur lequel les coefficients sont portés en dessous du sigle
correspondant :
S I G Y C O P

TITRE II.

SCHEMA GENERAL DE LA DETERMINATION DE L'APTITUDE.

Article 11.

Principes généraux.

Les médecins des armées ayant à se prononcer en matière d'aptitude doivent avoir constamment présent à
l'esprit qu'il s'agit là d'une véritable expertise qui repose sur les résultats d'un bilan médical et dans laquelle
interviennent également des éléments de prédictivité.
Il convient en effet de déterminer si un sujet est capable d'occuper certains emplois, d'exécuter certains exercices
mais aussi s'il peut s'acquitter de ces tâches dans la collectivité militaire.

Article 12.

L’expertise médicale initiale.

Lors de l’expertise médicale initiale, l’établissement du profil médical conduit à une conclusion d’ordre médico-
militaire d’appréciation de l'aptitude à servir ou à l’emploi. Cette proposition peut être : l’aptitude, l’inaptitude
temporaire ou définitive.
Elle est déterminée en se référant à des normes ou conditions particulières, définies par le commandement,
auxquelles il convient de se conformer strictement. Lors de l’expertise médicale initiale effectuée pendant les
opérations de sélection, le médecin doit choisir entre un classement P0 en cas d’aptitude ou un classement P5 en
cas d’inaptitude.

Certaines affections entraînent l'inaptitude à l’engagement même lorsque les coefficients attribués aux sigles du
SIGYCOP sont compatibles avec le profil médical exigé.
Ces particularités sont signalées soit dans les instructions particulières des états-majors et directions concernés,
soit dans le livre II de la présente instruction pour certaines affections qui, dans tous les cas, entraînent
l'inaptitude à l'engagement.

Article 13.

La visite médicale d’incorporation.

La visite médicale d'incorporation à laquelle sont soumis les engagés dans les premiers jours de leur arrivée à
l'unité donne lieu également à l'établissement d'un profil médical, qui, sauf dans les cas envisagés à l'article 15,
reproduit, le profil médical de l’expertise médicale initiale.
L'aptitude est déterminée en se référant, comme lors de l’expertise médicale initiale, à des normes ou conditions
particulières définies par le commandement auxquelles il convient de se conformer strictement.
Il faut souligner l'importance que revêtent au plan médico-légal les constatations faites lors de la visite médicale
d'incorporation. Celles-ci seront soigneusement consignées sur les pièces ou documents médicaux réservés à cet
effet.
Lors de la visite médicale d’incorporation, la modification du sigle P ne doit intervenir que dans les cas où une
affection psychiatrique intercurrente est intervenue dans l’intervalle entre l’expertise médicale initiale et la visite
7
médicale d’incorporation, ou a été sous estimée lors de expertise médicale initiale. Il ne peut s’agir alors que
d’une modification en classement P4 ou P5.

Article 14.

Période probatoire.

Son but est d'observer le comportement du sujet au sein de la collectivité militaire ou d'évaluer ses possibilités
physiques au cours des séances d'instruction ou d'entraînement. A ce titre, elle apporte des éléments
d'appréciation d'ordre dynamique qui complètent les données statistiques et ponctuelles de l'examen médical
classique.
En matière de classement P, la période probatoire est un temps privilégié d’observation de l’adaptabilité au
service actif. Ainsi l'aptitude initiale indiquée par le P0 doit être réévaluée avant la fin de cette période. Cet
examen d'expertise doit reprendre les données médicales initiales, la réévaluation des antécédents médicaux et
psychiatriques éventuels, mais aussi évaluer la qualité de l'adaptation à la vie militaire et à l'emploi.
Au terme de cette période, le médecin d'unité doit décider d'un classement P1 ou à défaut adresser le militaire au
médecin spécialiste de psychiatrie pour une éventuelle décision d'inaptitude.
Il est donc inopportun de procéder trop précocement à la révision du classement P0, de manière à laisser toute sa
place à l’observation médicale et comportementale lors de cette première période d'adaptation.

Article 15.

Modification du profil médical initial.

La réévaluation du profil médical avant la fin de la période probatoire doit permettre :


- de réparer une omission ou une sous-estimation lors de l’expertise médicale initiale;
- de consigner les effets d'une affection intercurrente ;
- de tirer les conséquences d'une inaptitude révélée à l'occasion de la vie en collectivité militaire.
En somme, hormis le reclassement P de fin de période probatoire évoqué à l’article 14, aucune modification ne
devra intervenir sans raison médicale objective, précise, indiscutable qui l'impose.

Article 16.

Détermination et appréciation de l'aptitude


en cours de carrière ou de contrat.

En ce qui concerne les militaires en cours de carrière ou de contrat lorsque à l'occasion d’examens médicaux
qu'ils seraient appelés à subir (visite médicale périodique, visite médicale d’aptitude particulière à des

spécialités ou formations d’emploi, visite médicale d’ordre statutaire, visite de reprise du travail après congé de
maladie, etc...) l'attribution des coefficients aux sigles du profil médical est réalisée conformément aux
dispositions de l’article 7, en ne tenant compte que de l’affection en cause, des séquelles ou du handicap
présenté.
Toutefois une valeur du coefficient qui pour les candidat(e)s à l’engagement aurait entraîné une inaptitude, ne
constitue pas obligatoirement pour eux un motif d’inaptitude définitive à servir ou à l’emploi. En conséquence,
leur aptitude sera appréciée en tenant compte :
- des contraintes physiques et psychologiques que leur imposent leur emploi ou leur fonction.
- de leur expérience professionnelle
- des possibilités de compensation du déficit ou du handicap;

Les conclusions d’aptitude, les éventuelles restrictions d’emploi ou l’avis sur la possibilité de servir par
dérogation aux normes médicales au service ou à l’emploi sont alors portées à la connaissance du
commandement par l’établissement d’un certificat médico-administratif d’aptitude.

8
Article 17.

Dérogation.

Les militaires ne présentant plus les conditions médicales d’aptitude à servir ou à l’emploi peuvent solliciter leur
maintien en service ou dans cet emploi par dérogation aux normes médicales établies par le commandement.
Dans ce cas, l'expert ne donne qu’un avis technique après avoir considéré les exigences de l'emploi et l'état de
santé du requérant, conformément aux dispositions de l’article 16.

L'octroi de la dérogation relève exclusivement d’une décision du commandement après avis du conseil de santé
régional.

Article 18

Contestation des conclusions de l’expertise.

A l’occasion des expertises médicales initiales des candidats à l’engagement ou des examens médicaux
auxquels sont soumis les militaires, l’établissement du profil médical et les conclusions formulées en matière
d’aptitude ont pour objet d’éclairer l’autorité investie du pouvoir de décision. Considérées comme des mesures
préparatoires, elles ne constituent pas en elles-mêmes des décisions faisant grief susceptibles d’un recours
contentieux. Elles peuvent toutefois faire l’objet d’un recours gracieux. En cas de contestation d’un diagnostic,
d’un coefficient attribué à un des sigles du profil médical ou d’une conclusion en matière d’aptitude, les
intéressés peuvent demander à bénéficier d’une surexpertise. L’expert désigné conduira la surexpertise selon les
règles fixées à l’article 7. Les conclusions d’aptitude devront, selon le cas, respecter les dispositions de l’article
12 à l’engagement et celles de l’article 16 en cours de carrière ou de contrat.

Articles 19 à 20

Disponibles

9
LIVRE II.

REPERTOIRE ANALYTIQUE.

INTRODUCTION.

Article 21.

Présentation.

Ce répertoire, après avoir précisé les conditions morphologiques générales d’aptitude, énumère les principales
maladies, infirmités ou malformations ainsi que les coefficients à attribuer aux sigles correspondants du profil
médical.
Tout en étant nécessairement incomplet il reste cependant suffisant pour offrir, lorsqu’on se trouvera en
présence d’affections qui n’y sont pas citées, des possibilités d'appréciation par référence à celles qui ont été
retenues.

TITRE PREMIER

MORPHOLOGIE GENERALE

Nota. Indépendamment de toute affection, infirmité ou malformation


dont la liste est donnée dans les titres suivants du présent livre,
l'aptitude doit être estimée en fonction de la complexion, taille,
musculature, robustesse.

Article 22.

Taille.

Taille minimale exigée pour l'engagement :

a) Sujets du sexe masculin.


- Agés de 19 ans et plus : 1,54 m.
Taille inférieure à 1,54 m……………………………………… 5 ou 5 T G
- Agés de 17 à 19 ans.
Une tolérance de 2 à 3 centimètres est admise pour les sujets de
constitution robuste mais dont la croissance n'est pas achevée.
- Agés de moins de 17 ans.
Voir conditions particulières d'admission à la formation à
laquelle se destinent ces sujets.

b) Sujets du sexe féminin.


- Quel que soit l'âge : 1,50 m.
Taille inférieure à 1,50 m.…………………………………….. 5 ou 5 T G

Article 23.

Musculature, robustesse physique générale.

a) Bonne musculature chez un sujet sportif ou harmonieusement


développé…………………………………………………………... 1 G

10
b) Musculature satisfaisante chez un sujet gracile dont la robustesse et
la résistance physique sont. susceptibles de s'améliorer sous l'effet
d'un entraînement physique bien conduit………………………… 2 G
c) Musculature médiocre (associée ou non à une complexion
dysharmonieuse) ......……………………………………………… 3à5 G
ou 3 T à 4 T
d) Chétivité constitutionnelle ………………………………………… 5 G

Article 24.

Maigreur.

a) Simple selon robustesse …………………………………………… 2à4 G


b) Anorexie mentale ………………………………………………….. 5 G, P

Article 25.

Obésité.

L’estimation de la masse grasse repose sur le calcul de l’indice de


masse corporelle ( IMC ). Cet indice est le rapport du poids ( P
exprimé en kg ) sur le carré de la taille ( T exprimée en mètre ). IMC =
P / ( T )² .
a) Surcharge pondérale modérée (IMC : de 25 à 29,9) non
compliquée………………………………………………………… 2 G
b) Obésité (IMC : de 30 à 39,9) selon la présentation clinique et les
complications……………………………………………………… 3à5 G
c) Obésité morbide (IMC supérieur ou égal à 40)…………………… 5 G

11
TITRE II.

MALADIES INFECTIEUSES ET PARASITAIRES.

Article 26.

Généralités.

Le très large éventail des maladies d'origine microbienne, virale ou parasitaire ne permet pas de les envisager
toutes. Leur étude exhaustive serait par ailleurs superflue; en effet ; si dans le cadre habituel de la
détermination. d'une aptitude, les séquelles de ce genre d'atteinte sont fréquemment rencontrées, l'affection elle-
même à sa phase aiguë demeure par contre exceptionnelle.

Enfin certaines de ces affections sont envisagées dans d'autres titres en fonction de leur localisation.
Nota. - 1. Leur diagnostic devrait impliquer, par ailleurs, une confirmation microbienne et/ou immunologique.
- 2. Un traitement curatif ou prophylactique au long cours ne saurait constituer à lui seul un motif
d'élimination que dans la mesure où il entraînerait un absentéisme itératif et/ou prolongé.

CHAPITRE PREMIER.

MALADIES D'ORIGINE MICROBIENNE OU VIRALE.

Article 27.

Maladies à évolution prolongée ou chronique.

a) Tuberculose.
- Evolutive.
D'une manière générale une décision d'aptitude (partielle ou totale) ne
peut être prise qu'après un recul suffisant lorsque les examens
cliniques, radiologiques et bactériologiques ont permis d'établir la non
évolutivité de l'affection.……………………………………………. 4Tà5T G
- Antécédents, selon séquelles.…………………………………... 1à5 Selon
Localisation
b) Lèpre.
- En évolution ou en cours de traitement ………………………… 5 ou 6 G
- Antécédents, selon séquelles.………………………………….... 2à5 Selon
Localisation
c) Brucellose.
- Atteinte initiale ou rechute guérie depuis moins d'un an………. 5T G
- Après ce délai, à apprécier en fonction des séquelles et de leurs
localisations …………………………………………………… 2à5 G
Selon
Article 28. Localisation

Infection par le virus de l’immunodéficience humaine VIH

a) infection à VIH asymptomatique, sans traitement, avec une


immunité cellulaire satisfaisante, selon avis spécialisé…………. 3 G
b) infection à VIH asymptomatique, sans traitement, avec une
immunité cellulaire perturbée (inférieur à 500 CD4/mm3 )……… 4 G

12
c) infection à VIH asymptomatique, traitée…………………………... 4 G
d) infection à VIH symptomatique……………………………..……… 5 G

CHAPITRE II

MALADIES PARASITAIRES

SECTION A.

Protozoaires.

Article 29.

Amibiase.

a) Amibiase colique aiguë …………………………………………… 4T G


b) Amibiase colique prolongée ………………………………………. 2à4 G
c) Séquelles d'amibiase colique (voir art. 145)
d) Amibiase hépatique (voir art. 149)

Article 30.

Leishmanioses.

a) Cutanée (voir art. 271).


b) Viscérale (Kala-Azar).
- En évolution.……………………………………………………. 5 G
- Guérie, selon séquelles.…………………………………………. 1à4 G

Article 31.

Paludisme.

a) Manifestations cliniques.……………………………………….….. 5T G
b) Antécédents de paludisme ………………………………………… 1 G

Article 32.

Toxoplasmose.

En évolution.………………………………….……………………… 4T G

Article 33.

Trypanosomiase.

a) En évolution ……………………………………………………… 5 T ou 6 G
b) Antécédents, selon séquelles …………………………………….. 1à4 G

13
SECTION B.

Helminthes.

Article 34.

Ankylostomiase.

Selon retentissement digestif et sanguin.………………………….…. 1à5T G

Article 35.

Anguillulose.…………………………………………………………. 2à5T G

Article 36.

Distomatoses ………………………………………………………… 2à6 G

Article 37.

Echinococcoses.

a) Kyste hydatique.
- Foie (voir art. 149).
- Poumon ( voir art. 186).
- Autres localisations.…………………………………………..… 4à6 G
b) Echinococcose alvéolaire ………………………………….……... 6 G

Article 38.

Filarioses.

Lymphatique, onchocercose, loase, dracunculose…………………... 2à6 G

Article 39.

Schistosomiases (bilharzioses).

a) Evolutives ………………………………………………………… 3Tà5T G


b) Séquelles en fonction de leur importance ………………………… 2à6 G

Article 40.

Autres helminthiases.

a) Teniase, ascaridiose, oxyurose, trichocéphalose ………………… 1 ou 2 G


b) Trichinose.
- Evolutive.……………………………………………………….. 4 T ou 5 T
G
- Antécédents, selon séquelles …………………………………… 2à5 G
c) Larva migrans : selon atteinte viscérale………………………….. 1à6 G

14
SECTION C.

Mycoses.

Article 41.

Mycoses profondes.………………………………………….……… 2à6 Suivant


localisation
Seules les manifestations chroniques sont à envisager. Selon le degré
de l'importance ou de la gêne qu'elles peuvent apporter à la vie en
collectivité.

Article 42.

Mycétome.

Pied de Madura et autres localisations (Voir art. 273).

Article 43.

Mycoses cutanées. ( Voir art. 273.)

15
TITRE III.

TUMEURS.

Article 44.

Généralités.

Il est impossible ici de dresser une liste exhaustive des tumeurs et d'attribuer à chacune d’elles un coefficient
particulier. Seule une ligne de conduite générale peut être préconisée à laquelle les médecins pourront se référer
quand l'affection ne sera pas mentionnée avec l'étude d'un système ou d'un organe.

Article 45.

Tumeurs malignes.

En évolution ou en cours de traitement ……………………………… 6 Selon


localisation
Pour l'épithélioma basocellulaire,( voir art. 301 )
Selon
Opérées ou paraissant guéries après traitement ……………………… 2à5 localisation

Le coefficient attribué sera fonction de différents critères : évolutivité


de la tumeur, éléments cliniques, histologiques, paracliniques divers,
thérapeutiques.

Article 46.

Tumeurs bénignes.

Aptitude à apprécier en fonction :


- du potentiel expansif et des risques de compression ;
- de la localisation ;
- de la curabilité ;
- des complications possibles ;
- des signes ou symptômes qui l'accompagnent…………………... 1à6 Selon
ou 2 T à 5 T localisation

N.B. - En cas de doute ou d'impossibilité d'établir un diagnostic précis


(histologique notamment) la tumeur sera considérée comme maligne.

Article 47.

Cas particuliers.

Gynécomastie idiopathique.
selon volume ……………………………………………………… 2à4 G

16
TITRE IV.

SYSTEME LOCOMOTEUR..

Article 48.

Préambule.

Ce titre comporte deux chapitres :


Le premier donne des indications générales sur le principe de cotation des affections atteignant les différents
éléments du système locomoteur.
Le second traite du retentissement fonctionnel de ces affections selon leur localisation.

CHAPITRE PREMIER.

AFFECTIONS DU SYSTEME LOCOMOTEUR EN GENERAL.

SECTION A.

Pathologie des os.

Article 49.

Fractures récentes en cours de consolidation …………………… 5T S. I. G.

Article 50.

Fractures consolidées.

a) Sans séquelles……………………………………………………. 1 S. I. G.
- Sans séquelles fonctionnelles avec matériel d'ostéosynthèse en
place de petit volume et parfaitement toléré …………………… 1à3 S. I. G.
- Sans séquelles fonctionnelles mais avec un matériel
d'ostéosynthèse en place relativement volumineux ( plaque vissée
diaphysaire)…………………………………………………….. 2Tà4T S. I. G.
b) Avec séquelles, à apprécier compte tenu de la localisation, de la
nature des séquelles, de la gêne fonctionnelle, de la curabilité ….. 2Tà5T S. I. G.
ou 2 à 5
Article 51.

Angulation, exubérance, synostose,


raccourcissement.

(Suivant gêne fonctionnelle et localisation).…………………………. 2à5 S. I. G.


Article 52.

Ostéites.

a) Aiguë ……………………………………………………………… S. I. G.
6T
b) Chronique ………………………………………………………… S. I. G.
5à6

17
c) Tuberculeuse
- depuis moins de cinq ans.………………………………………. 5 S. I. G.
- depuis plus de cinq ans (selon séquelles) ……………………… 3à5 S. I. G.

Article 53.

Ostéome.

Suivant la localisation et le degré de gêne fonctionnelle….…………. 2à5 S. I. G.

Article 54.

Pseudarthrose.

Suivant localisation, gêne fonctionnelle, curabilité………………….. 3Tà5T S. I. G.


ou 3 à 5 S. I. G.
Article 55.

Fractures pathologiques.

a) Sur lésions osseuses malignes.……………………………………. 6 S. I. G.


b) Sur lésions osseuses bénignes
- récentes.…………………………………………………………. 6T S. I. G.
- traitées et consolidées depuis plus d'un an ……………………… 3à5 S. I. G.

Article 56.

Ostéopathies génotypiques.

Maladie d'Albers-Schönberg, maladie de Lobstein, maladie


exostosante, etc. ……………………………………………………….. 5à6 G

Article 57.

Ostéopathies endocriniennes.

(Voir art. 250.)

Article 58.

Déminéralisation diffuse du squelette.

Ostéoporose……………………………………………………………. 5à6 G

Article 59.

Ostéopathies de carence.…………………………………………….. 4à6 G

Article 60.

Ostéopathies causées par les hémoréticulopathies. (Voir art. 209.)

18
Article 61.

Ostéonécroses aseptiques.

Suivant la localisation, le degré de gêne fonctionnelle, quelle qu'en


soit l'étiologie ……………………………………………………… 3Tà6T S. I
ou 3 à 6
Article 62.

Maladie osseuse de Paget.

Suivant localisation, extension et allure évolutive ………………… 2à6 S. I. G.

SECTION B.

Pathologie des articulations.

I. RHUMATISMES INFLAMMATOIRES.

Article 63.

Rhumatisme articulaire aigu.

a) Crise récente datant de moins de six mois ………………………… 5T G


b) Antécédents datant de plus de six mois et moins de cinq ans ……… 3T G
c) Après cinq ans : apprécier les séquelles (voir titre VI affections
cardio-vasculaires).

Article 64.

Arthrites réactionnelles.

Syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter, rhumatismes post-infectieux.


Suivant évolutivité et/ou séquelles………………………………….… 5T G
ou 2 à 6

Article 65.

Rhumatismes parasitaires..…………………………………………. 5T G

Article 66.

Polyarthrite rhumatoïde …………………………………………… 5à6 G

Article 67.

Rhumatisme psoriasique.

Suivant importance et évolutivité.……………………………………. 2à6 G

Article 68.

Spondylarthrite ankylosante.

Suivant importance et évolutivité..……………………………………. 2à6 G

19
Article 69.

Polyarthrite chronique d'étiologie indéterminée.

Suivant importance et évolutivité.……………………………………. 3à6 G

Article 70.

Monoarthrite chronique d'étiologie indéterminée.

Suivant importance et évolutivité …………………………………… 3à6 S. I.

Article 71.

Arthropathies inflammatoires symptomatiques d'une connectivite. 4à6 G.

II. RHUMATISMES NON INFLAMMATOIRES.

Article 72.

Arthroses.
Selon gêne fonctionnelle (voir localisation au chapitre II). 2à5 S. I. G.

III. ARTHROPATHIES METABOLIQUES.

Article 73.

Arthropathies microcristallines
(goutte, chondrocalcinose, hydroxyapatite)

Selon importance et évolutivité.….…………………………………… 2à6 S. I. G.

Article 74.

Alcaptonurie (arthropathies ochronotiques) ……………………… 5à6 G

IV. OSTEO-ARTHROPATHIES INFECTIEUSES.

Article 75.

Tuberculose ostéo-articulaire.

a) En évolution et dont le traitement remonte à moins de deux ans …. 5 ou 5 T S. I. G.


b) Dont le traitement remonte à plus de deux ans, suivant séquelles … 2à5 S. I. G.

Article 76.

Arthrites ou ostéo-arthrites aiguës


ou subaiguës septiques non tuberculeuses.

a) Evolutives ………………………………………………………… 5T S. I. G.

20
S. I. G.
b) Traitées et non évolutives depuis plus d'un an, suivant séquelles …
2à5

V. ARTHROPATHIES DIVERSES.

Article 77.

Corps étranger intra-articulaire.


S. I.
Quelle que soit l’origine, selon la gêne fonctionnelle …………………
2à5
Article 78.

Raideur des grandes articulations.

a) Intéressant une seule articulation : S. I.


- peu importante, sans trouble fonctionnel marqué.………………. S. I.
- importante, avec troubles fonctionnels accusés ………………… 3
S. I.
4à6
b) Intéressant plusieurs articulations …………………………………
5
Article 79.
S. I.
Séquelles d'interventions majeures sur les grandes articulations....
2à5
Article 80.

Laxité articulaire.
S. I.
a) Modérée sans instabilité.………………………………………….. S. I.
b) Avec instabilité …………………………………………………… 2à3
4à6
Article 81.

Hydarthrose.

a) Post-traumatique : S. I.
- récente.…………………………………………………………... S. I.
- chronique ou récidivante.……………………………………….. 3Tà5T
b) Autres cas 3à4
A apprécier en fonction de la localisation, de l'étiologie et de la S. I.
gêne fonctionnelle.………………………………………………..
2à5
Article 82. ou 2 T à 5 T

Kyste synovial.
S. I.
Suivant importance et degré de gêne fonctionnelle …………………
1à3

21
SECTION C.

Pathologie juxta-articulaire
et extra-articulaire.

Article 83.
S, I, G
Amyotrophie : isolée, consécutive à une affection chirurgicale des
membres, selon l'ancienneté et la gêne fonctionnelle (voir art. 398) … 3Tà5T
ou 3 à 5
Article 84.

Ruptures et hernies musculaires. S, I

a) Peu étendue, avec gène fonctionnelle légère ……………………… 2à3 S, I


b) Avec troubles fonctionnels très importants, sans traitement ou après
traitement ………………………………………………………….. 3Tà5T
ou 3 à 5
Article 85.

Perte de substance musculaire. S, I, G


S, I, G
a) Peu étendue, avec gêne fonctionnelle légère ……………………… 2à3
b) Très étendue avec gêne fonctionnelle importante ………………… 4à5

Article 86.

Adhérences et rétractions musculaires. S, I, G


S, I, G
a) Avec gêne fonctionnelle légère …………………………………… 2à3
b) Avec gêne fonctionnelle importante ……………………………… 4Tà5T
ou 4 à 5
Article 87.

Rétraction ischémique de Volkmann. S, I

Selon le degré ………………………………………………………… 4à5

Article 88.

Algodystrophie.
S, I
Quelle que soit l'étiologie : S, I
- en évolution.…………………………………………………..…. 5T
- guérie, suivant séquelles ………………………………………… 1à5

Article 89.

Maladie de Dupuytren, de Ledderhose. S, I

Suivant le stade, l'uni ou la bilatéralité en raison des récidives ………


2à5

22
Article 90.

Tendinopathies. S, I

Selon importance et séquelles.……………………………………….. 3Tà5T


ou 2 à 5
Article 91. S, I

Hygroma.……………………………………………………..……… 2T

CHAPITRE II.

ETUDE TOPOGRAPHIQUE DES AFFECTIONS DU SYSTEME LOCOMOTEUR.

SECTION A.

Rachis.

1. ALGIES.

Article 92.

Remarques.

En ce qui concerne le problème des algies du rachis quelques remarques s'imposent :

a) Il n'existe pas de parallélisme entre l'intensité et même l'existence de manifestations fonctionnelles et la


présence ou l'importance d'anomalies radiologiques du rachis.
La détérioration structurale des disques intervertébraux qui constitue l'une des causes majeures des lombalgies
et des sciatalgies n'a durant une période s’étendant parfois sur plusieurs années, aucune traduction radiologique.
A l'inverse, des anomalies radiologiques manifestes et parfois importantes (anomalies transitionnelles lombo-
sacrées, ostéophytose vertébrale étagée, séquelles radiologiques de dystrophie rachidienne de croissance, etc.)
peuvent être totalement étrangères au syndrome douloureux que présente le malade.
Par conséquent, le diagnostic d'un état lombalgique ou sciatalgique repose essentiellement sur les données de
l'interrogatoire (caractères de la douleur) et de l'examen clinique. Les données de l’examen radiologique étant le
plus souvent contingentes.

b) Une rééducation gymnique lombo-abdominale simple, accompagnée d'une hygiène du rachis, peut permettre
en quelques mois de faire disparaître des lombalgies chroniques non symptomatiques.

c) Les anomalies vertébrales notamment les blocs vertébraux congénitaux, les anomalies transitionnelles
lombo-sacrées, les lyses isthmiques avec ou sans listhésis, les séquelles de dystrophie rachidienne de
croissance, etc. sont souvent ignorées des sujets qui en sont porteurs, mais ce sont des facteurs favorisants des
accidents de détériorations discales. Ces anomalies sont donc incompatibles avec certains emplois comportant
un surmenage du rachis. Il est donc indispensable que dans la détermination de l'aptitude à ces emplois, un
examen radiologique du rachis soit pratiqué systématiquement en complément de l'examen clinique.

23
Article 93.

Cervicalgies, dorsalgies, lombalgies.

Après élimination des algies symptomatiques ……………………… 3T G


(voir aussi titre XVII : Psychiatrie )

Article 94.

Radiculalgies par conflit discoradiculaire


(sciatique, crurale, cervicobrachiale).

a) Guéries, sans séquelles …………………………………………… 2à3 G


b) Anciennes, guéries avec séquelles, suivant importance ………….. 3à5 G
c) Récentes ou anciennes non guéries, suivant ancienneté ………….. 5 T ou 5 G

II. ANOMALIES RADIOLOGIQUES.

Article 95.

Anomalies transitionnelles
de la charnière cervico-occipitale.

a) Cas mineurs et équilibrés.…………………………………………. 1à2 G


b) Avec asymétrie et déséquilibré, suivant symptomatologie,
notamment neurologique.…………………………………………. 3à6 G

Article 96.

Torticolis congénital.

a) Non opéré.…………………………………………………………. 5 G
b) Opéré, selon séquelles …………………………………………….. 2à5 G

Article 97.

Cervicarthrose.

a) Sans atteinte radiculaire, suivant retentissement fonctionnel …… 2à4T G


b) Avec atteinte radiculaire (voir art. 394 )

Article 98.

Anomalies transitionnelles
dorso-lombaires ou lombo-sacrées.

a) Charnière dorso-lombaire.…………………………………………. 1à2 G


b) Charnière lombo-sacrée :
- symétrique sans trouble statique ………………………………… 1à2 G
- asymétrique avec troubles statiques (voir scoliose).

24
Article 99.

Attitude scoliotique
(sans rotation des corps vertébraux).

Suivant importance.………………………………………………….. 1à3 G

Article 100.

Scoliose vraie
(avec rotation des corps vertébraux,
sans anomalie congénitale ou acquise des vertèbres).

a) Au dessous de 15° ………………………………………………..… 2 G


b) De 15 à 30° …………………………………………………………. 2à4 G
c) Supérieure à 30° ……………………………………………………. 4à6 G

Article 101.

Accentuation de la cyphose dorsale physiologique (suivant le degré) 2à6 G

Article 102.

Hyperlordose lombaire isolée (suivant le degré).……………………. 3à4T G

Article 103.

Dystrophie rachidienne de croissance


( Maladie de Scheuermann ).

a) Période évolutive (crêtes iliaques non soudées).………………….. 2Tà5T G


b) Séquelles (suivant niveau dorsal ou lombaire, nombre de vertèbres
atteintes, importance des altérations structurales et statiques, et
surtout retentissement fonctionnel ……………………………….. 2à4 G
ou 2 T à 4 T
Article 104.

Déhiscence des vertèbres.

a) Antérieure ( somatoschisis )…..………………………………….. 3à6 G


b) Postérieure (rachischisis postérieur)
- sans malformation associée…………………………………….. 1 G
- avec malformation du type méningocèle (voir art. 409)……..…. 6 G

Article 105.

Spondylolyse bilatérale
(ou lyse isthmique).

a) Sans spondylolisthésis……………………………………………. 2 G
b) Avec spondylolisthésis cervical…..………………………………. 5à6 G
c) Avec spondylolisthésis lombaire de L 5 sur S 1 ou de L 4 sur L 5 :
- de type 1 (1/3 de la longueur du plateau sacré sur le cliché de
profil)…………………………………………………………… 2 G
- de type II ou III……………………………………….……….… 3à6 G

25
Article 106.

Blocs vertébraux.

a) De deux vertèbres, sans modification profonde de la statique


(type bloc C 2, C 3) ……………………………………………… 1à2 G
b) De deux vertèbres avec modifications morphologiques des corps ver-
tébraux (hémivertèbre, hémicorps), suivant retentissement sur la
statique …………………………………………………………….. 3à6 G
c) De trois vertèbres et plus, suivant retentissement sur la statique …... 4à6 G

Article 107.

Association de plusieurs anomalies vertébrales………..…………. 2à6 G

Article 108.

Dorsarthrose.………………………………………………..……… 2à3T G

Article 109.

Lombarthrose.

a) Sans atteinte radiculaire …………………………………………… 2à3T G


b) Avec atteinte radiculaire (voir Radiculalgies art. 94 )

III. 'TRAUMATISMES.

Article 110.

Fractures et entorses.

a) Sans signe neurologique :


- sans séquelle clinique, ni radiologique ………………………… 1à2 G
- avec syndrome rachidien (raideur, douleurs), suivant importance 2à4 G
- avec cyphose résiduelle < 30° ………………………………….. 2à4 G
- avec cyphose résiduelle > 30° ………………………………….. 4à6 G
- avec scoliose résiduelle (voir art. 100)
- avec instabilité résiduelle.………………………………………. 5à6 G
- matériel d'ostéosynthèse en place suivant nombre d'étages fixés 3Tà4T G

b) Avec séquelles neurologiques :


- séquelles radiculaires, suivant topographie.……………………. 2à6 G
- séquelles médullaires, suivant le niveau et l’importance ……… 4à6 G

Articles 111 à 120

Disponibles

26
SECTION B.

Affections des membres et ceintures.

I. GENERALITES.

Article 121.

Atteinte de deux membres homologues.

Détermination du coefficient pour les affections atteignant deux membres homologues

Règle générale.

Pour l'attribution du coefficient au sigle S ( ou au sigle I ), procéder de la manière suivante :

a) D'abord déterminer, pour chaque côté, le coefficient attribuable au sigle S (ou au sigle I).

b) Ensuite, pour l'attribution du coefficient définitif, se référer au tableau suivant, lequel porte en abscisse les
valeurs de S ( ou I ) déterminées compte tenu des seules lésions du membre supérieur (ou inférieur) droit et en
ordonnée les valeurs de S ( ou I) déterminées compte tenu des seules lésions du membre supérieur (ou
inférieur) gauche. A l'intersection des lignes et des colonnes on lit le coefficient à attribuer en définitive au sigle
S ( ou au sigle I ).
Membre droit.

2 3 4 5

2 3 4 4 5
Membre gauche.

3 4 4 5 5

4 4 5 5 6

5 5 5 6 6

Exemple : sujet ayant perdu à droite une phalange de l'index (S 2) et, à gauche, l'annulaire et l'auriculaire (S 3).
En lisant le, tableau on voit qu'il doit être classé S 4.

Article 122.

Atrophie congénitale d'un membre.

Selon l'importance ………………………………………………… 3à6 S, I

Article 123.

Amputation d'un segment de membre.

Selon l'importance ………………………………………………… 3à5 S, I

Article 124.

Brûlures et/ou gelures (séquelles) ………………………………… 2à6 S, I

27
II. CEINTURE SCAPULAIRE
ET MEMBRE SUPERIEUR.

N.B. - Pour les affections atteignant deux membres homologues,


consulter aussi l'article 121.

Article 125.

Malformations, déformations,
lésions de la ceinture scapulaire.

a) Sans gêne fonctionnelle des mouvements de l'épaule.……………. 2 S


b) Avec gêne fonctionnelle des mouvements de l'épaule.…………… 3à5 S
c) Luxation récidivante de l'épaule ……………..…………………… 2à5 S

Article 126.

Lésions de la clavicule.

Cal vicieux, pseudarthrose, luxation des extrémités interne ou externe,


suivant le degré de gêne fonctionnelle et l'importance de la douleur…. 2à4 S

Article 127.

Ankylose d'une ou plusieurs grosses articulations du membre


supérieur.……………………………………………..………………… 5 S

Article 128.

Arthrose du membre supérieur.

Suivant retentissement fonctionnel………………………………….. 3à5 S

Article 129.

Déviation de l'avant-bras, perte totale ou partielle des


mouvements de flexion-extension ou prosupination (voir art. 78). 3à5 S

Article 130.

Affections de la main.

a) Main bote, selon impotence fonctionnelle………………………… 4à5 S


b) Affection du carpe osseux :
- Fracture du scaphoïde :
non consolidée et datant de moins d'un an ……………………. 5T S
non consolidée au-delà d'un an : voir pseudarthrose du
scaphoïde.
- Pseudarthrose du scaphoïde : suivant gêne fonctionnelle et
douleur.
Opérée :
consolidée avec instabilité du carpe ou cal vicieux ou arthrose... 3à5 S
consolidée sans instabilité du carpe, ni cal vicieux, ni arthrose... 2à3 S
Non opérée :
Suivant instabilité du carpe, arthrose et qualité du fragment
proximal………………………………………………………… 3Tà6T S

28
- Maladie de Kienböck, suivant le degré de gêne fonctionnelle
l'importance de la douleur et le stade radiologique ……………… 3à5 S
c) Maladie de Dupuytren (voir art. 89).

Article 131.

Anomalies des doigts.

Raideur, ankylose, incurvation flexion, extension, malformation selon


gêne fonctionnelle (voir également art. 132) ………………………… 2Tà5T S
ou 2 à 5
Article 132.

Luxations et mutilations des doigts


et des métacarpiens.

a) Luxation irréductible du pouce sans lésion des autres doigts, selon


gêne fonctionnelle……………………………………………….. 4à5 S
b) Luxation irréductible du pouce avec raideur des autres doigts .….. 5 S
c) Perte du pouce avec ou sans métacarpien, suivant gêne
fonctionnelle……………………………………………………… 4 ou 5 S
d) Perte totale du pouce et de l'index actif ………………………….. 5 S
e) Perte totale de l'index actif avec la possibilité d'abduction ........... du
médius par procédé palliatif, sous réserve d'un excellent résultat
fonctionnel………………………………………………………... 2 S
f) Perte totale de l’index actif, les autres doigts étant normaux.……... 3 S
g) Perte totale de l'index actif, les autres doigts n’ayant plus leur
fonctionnement normal, suivant gêne fonctionnelle……………... 4à5 S
h) Perte d’une phalange de l’index actif, les autres doigts étant
normaux…………………………………………………………... 2 S
i) Perte de deux phalanges de l'index actif, les autres doigts étant
normaux …………………………………………………………. 3 S
j) Perte d'une ou deux phalanges de l'index actif, avec ankylose de
l'articulation métacarpo-phalangienne …………………………… 4 S
k) Perte de deux doigts avec raideur des autres doigts.………………. 5 S
l) Perte de deux doigts parmi les trois derniers de la main.…………... 4 S
m) Perte des quatre derniers doigts ………………………………….. 5 S
n) Perte des deux premiers métacarpiens de la main active ………….. 5 S
o) Perte des trois derniers métacarpiens, selon gêne fonctionnelle…… 4à5 S
p) Perte des trois phalanges intéressant à la fois l’index et le médius de
la même main ………………………………………………….. 4 S

III. CEINTURE PELVIENNE ET MEMBRE INFERIEUR.

Article 133.

Inégalité de longueur des membres inférieurs après plusieurs


examens cliniques comparatifs et concordants.

a) Moins de 2 centimètres.………………………………………….… 1à2 I


b) De 2 à 4 centimètres ……………………………………………….. 3à4 I
c) Plus de 4 centimètres ………………………………………………. 5 I

29
Article 134.

Affections de la hanche.

a) Ankylose…………………………………………………………… 5 I
b) Affections malformatives (dysplasie subluxante et luxante) :
- déformation peu accentuée sans douleur..……………………….. 3 I
- déformation plus importante, légers troubles fonctionnels.……... 3à4 I
- déformation très importante avec troubles fonctionnels marqués.. 5 I
c) Coxarthrose.
selon retentissement fonctionnel.…………………………….…… 3à5 I

Article 135.

Affections du genou.

Amplitude des mouvements mesurée entre


0° : extension complète,
et
150° : flexion maximale.
a) Attitudes vicieuses du genou en rotation, en recurvatum, en
valgum, en varum.…………………….…………………………… 2à5 I
b) Raideur du genou :
- Avec mouvement actif en zone favorable (entre 0° et 45°) ……… 4 I
- Avec mouvement actif en zone défavorable (entre 45° et 150°).… 5 I
c) Ankylose du genou.….........................................…………………... 5 I
d) Gonarthrose (suivant retentissement fonctionnel) …………………. 3à5 I
e) Laxité du genou latérale ou antéropostérieure (selon le degré,
l'instabilité).………………………………………………………… 3à5 I
f) Hydarthrose chronique ou récidivante (selon la gêne fonctionnelle).. 3à4 I
g) Dérangements internes du genou :
Lésions méniscales, corps étrangers par ostéochondrite ou
ostéochondromatose, chondromalacie de la rotule (selon la gêne
fonctionnelle, la curabilité)………………………………………... 3à4 I
ou 3 T à 4 T
h) Lésions de l'appareil extenseur du genou, patellectomie, luxation
récidivante de la rotule (selon la gêne fonctionnelle)………..……. 3à5 I
ou 3 T à 4 T
i) Maladie de Pellegrini-Stieda, de Hoffa, de Osgood-Schlatter (selon
la gène fonctionnelle )…………………………………………… .. 2à4 I
ou 2 T à 4 T
Article 136.

Affections des pieds.

a) Pieds plats (vérifiés au podoscope).


- Simples sans troubles de la marche………………….………….. 2 I
- Avec troubles de la marche…………………………….……….. 3à4 I
b) Pieds creux (vérifiés au podoscope).
- Simples sans troubles de la marche…………………….………. 2 I
- Avec troubles de la marche…………………………………….. 3à4 I
c) Autres troubles statiques des pieds (varus, valgus, affaissement de
l'arche antérieure).
- Simples sans troubles de la marche.……………………………. 2 I
- Avec troubles de la marche…………………………………….. 3à4 I

30
d) Pieds douloureux divers (tarsalgies, talalgies, maladies de Haglund,
métatarsalgies, maladie de Morton).
Suivant importance, améliorables par intervention………………… 3Tà4T I
e) Orteils surnuméraires.
- Sans gêne fonctionnelle…………………………………………... 1à2 I
- Gênant la marche mais améliorables par intervention……………. 3Tà4T I
- Nécessitant le port de chaussures orthopédiques, non
améliorables par intervention……………………………………. 5 I
f) Malformation des orteils.
- Orteils en marteau :
sans usure de l'ongle, sans douleur, ni gêne à la marche……….. 1à2 I
avec usure de l'ongle, avec ou sans bourse séreuse de la face
dorsale de l'articulation interphalangienne…………………….. 2Tà3T I
-Orteils palmés…………………………………………………….. 1à2 I
- Hallux valgus :
simple non douloureux.…………………………………………. 1à2 I
compliqué………………………………………………………. 3Tà4T I
- Quintus-varus :
simple non douloureux…………………………………………. 1à2 I
compliqué………………………………………………………. 4T I
- Chevauchement des orteils
non douloureux.………………………………………………… 2 I
compliqué.…………………………………………………….… 4T I
g) Kyste du calcanéum : suivant symptomatologie fonctionnelle.……. 3à5 I
h) Ankylose du pied.
- Ankylose médiotarsienne.………………………………………… 4à5 I
- Ankylose en rectitude du 1er orteil.………………………………. 4 I
- Ankylose en rectitude d'un ou plusieurs orteils autres que le 1er … 2 I
- Ankylose en flexion du 1er orteil.…………………………………. 4à5 I
- Ankylose en flexion d'un ou plusieurs orteils autres que le 1er …... 3 I
i) Ongle incarné.………………………………………………………. 3T I
j) Affections dermatologiques du pied : onyxis. hyperhidrose
plantaire, dermite (voir affections dermatologiques)
k) Synostose astragalocalcanéenne ou calcanéoscaphoïdienne.
Suivant gêne fonctionnelle, troubles statiques.……………………. 2à5 I

SECTION C.

Affections de la paroi abdominale.

Article 137.

Hernies.

a) Inguinales ou crurales.
- Peu importantes, réductibles.……………………………………. 3 G
- Volumineuses mais réductibles…………………………………... 4 ou 4 T G
- Volumineuses non réductibles……………………………………. 5 ou 5 T G
b) Ombilicales, hernies de la ligne blanche.
- Plus ou moins volumineuses mais réductibles, sans trouble
fonctionnel…………………………………………………….. 3 ou 3 T G
- Volumineuses ou non, mais douloureuses ou avec troubles du
transit…………………………………………………………. 5 ou 5 T G

31
c) Hernies inguinales, crurales, ombilicales, ligne blanche opérées.
- Sans séquelle.……………………………………………….…... 2 G
- Avec séquelles………………………………………………….. 3à5 G

Article 138.

Séquelles d'interventions.

a) Bonne paroi (intervention remontant à plus de 4 mois) …………… 2 G


b) Paroi déficiente.
- Sans éventration.…………………………………………………. 3 G
- Avec éventration ………………………………………………… 4à5 G

Article 139

Fistule extériorisée à la paroi.

a) Pariétale …………………………………………………………… 5T G
b) En rapport avec un viscère sous-jacent...…………………………... 5 G

Articles 140 et 141.

Disponibles.

32
TITRE V.

GASTRO-ENTEROLOGIE.

Article 142.

Affections de l’oesophage.

a) RGO non compliqué, selon le retentissement fonctionnel……………… 2à4 G

b) RGO compliqué………………………………………………………… 2à5 G

c) Diverticule de l’œsophage……………………………………………… 2à5 G

d) Achalasie (méga-oesophage)…………………………………………… 6 G

e) Autre trouble moteur de l’œsophage primitif ou secondaire…………… 2à5 G

f) Sténose non tumorale de l’œsophage……………………………………. 3à5 G

g) Antécédent de chirurgie oesophagienne selon l’ancienneté et les


séquelles……………………………………………………………….. 2à5 G

h) Antécédent de chirurgie anti-reflux selon séquelles…………………… 2à5 G

Article 143.

Affections de l’estomac.

a) Ulcère gastrique guéri…………………………………………………. 2 G

b) Ulcère gastrique en évolution………………………………………….. 5 G

c) Sténose pylorique selon l’étiologie et le retentissement……………… 3à5 G

d) Gastrite érosive ou ulcérée…………………………………………… 3à5 G

e) Gastrite selon l’étiologie et le retentissement………………………… 2à5 G

f) Gastrite hypertrophique (type maladie de Ménétrier)………………… 6 G

g) Antécédent de chirurgie gastrique selon l’ancienneté et les séquelles… 2à5 G

h) Anneau gastrique :
- à l’engagement……………………………………………………. 5 G
- en cours de carrière……………………………………………….. 4à5 G

Article 144.

Affections du duodénum.

a) Ulcère duodénal guéri……………………………………………… 2 G

b) Ulcère duodénal en évolution……………………………………. 5 G

33
c) Duodénite selon l’étiologie et le retentissement………………… 2à5 G

d) Sténose duodénale selon l’étiologie et le retentissement…………. 2à5 G

e) Antécédent de chirurgie duodénale selon l’étiologie et les séquelles…. 2à5 G

Article 145.

Affections de l’intestin grêle, du colon et du rectum.

a) Parasitoses digestives : voir articles 29, 34 et suivants

b) Maladie cœliaque……………………………………………………. 4à6 G

c) Autres malabsorptions selon l’étiologie…………………………….. 2à5 G

d) Tuberculose intestinale évolutive……………………………………. 5 G

e) Tuberculose intestinale guérie selon séquelles……………………… 2à5 G

f) Maladie de Crohn :
- à l’engagement………………………………………………….. 5 G
- en cours de carrière…………………………………………….. 4à5 G

g) Rectocolite ulcéro-hémorragique :
- à l’engagement………………………………………………….. 5 G
- en cours de carrière……………………………………………… 4à5 G

h) Colite indéterminée selon l’ancienneté :


- à l’engagement………………………………………………….. 5 G
- en cours de carrière……………………………………………… 4à5 G

i) Colite microscopique selon retentissement…………………………… 2à5 G

j) Pathologie vasculaire intestinale - voir article 162

k) Séquelles d’entéropathie radique……………………………………… 3à5 G

l) Atteinte intestinale d’une endométriose……………………………….. 2à5 G

m) Syndrome de l’intestin irritable (colopathie fonctionnelle)………….. 2à4 G

n) Diverticulose intestinale selon retentissement………………………… 2à5 G

o) Malformations congénitales ou acquises……………………………… 2à5 G

p) Maladie de Hirschprung :
- non opérée…………………………………………………… 5 G
- opérée selon séquelles anatomiques et fonctionnelles………. 3à5 G

q) Anomalies motrices intestinales (pseudo-obstruction, inertie colique)…. 5 G

r) Sténose rectale non tumorale…………………………………………… 3à5 G

s) Rectite quiescente ou antécédent de rectite :


- à l’engagement…………………………………………….. 5 G
- en cours de carrière………………………………………… 4à5 G

34
t) Trouble de la statique rectale selon retentissement……………………. 2à5 G

u) Antécédent de chirurgie intestinale selon séquelles…………………... 2à5 G

Article 146.

Affections de l’anus et du périnée.

a) Maladie hémorroïdaire…………………………………………………. 2à4 G

b) Fissure anale selon l’étiologie et l’ancienneté…………………………. 2à4 G

c) Fistule selon l’étiologie et l’ancienneté……………………………….. 2à5 G

d) Sinus pilonidal, selon la symptomatologie fonctionnelle……………... 2à5 G

e) Sténose anale non tumorale…………………………………………… 3à5 G

f) Incontinence anale selon l’étiologie et le retentissement……………… 3à5 G

g) Antécédent de chirurgie anale selon séquelles………………………… 2à5 G

Article 147.

Affections du péritoine et des vaisseaux.

a) Péritonite tuberculeuse :
- en évolution…………………………………………………. 5 G
- guérie selon séquelles………………………………………. 2à5 G

b) Anomalies vasculaires abdominales – voir article 162

c) Antécédents de traumatisme ou d’intervention abdominale selon


séquelles………………………………………………………….. 2à5 G

Article 148.

Affections du pancréas.

a) Pancréatite aiguë………………………………………………………. 5 G

b) Antécédent de pancréatite aiguë selon le potentiel évolutif………….. 2à5 G

c) Pancréatite chronique (incluant les pseudokystes)…………………… 4à5 G

d) Tumeurs endocrines du pancréas……………………………………… 5


G
e) Antécédent de chirurgie pancréatique selon l’étiologie et les séquelles... 3à5
G
Article 149.

Affections du foie et des voies biliaires.

a) Hépatite aiguë évolutive quelle que soit l’étiologie…………………… 4à5 G

b) Hépatite virale guérie liée au VHA, VHE, autres virus hépatotropes à


l’exclusion du VHB, VHC, VHD…………………………………….. 1à2 G

35
c) Hépatite virale liée au VHB :
- guérie selon séquelles……..……………………………………… 1à5 G

- Ag Hbs positif au-delà du 6 me mois associé à :


. présence de l’anticorps anti-Hbe, absence de virus circulant,
absence d’anomalie clinico-biologique autre………………….. 2 G
. présence de l’anticorps anti-Hbe, présence de virus circulant…. 4à6 G
. absence de l’anticorps anti-Hbe, présence de l’antigène Hbe….. 4à6 G
- surinfection par le VHD……………………………………………. 4à6 G

d) Hépatite virale liée au VHC :


- hépatite avec réplication virale……………………………… 5 G
- sérologie VHC positive sans altération des fonctions hépatiques,
sans réplication virale…………………………………. 2 G
- hépatite guérie après traitement sans réplication virale, avec un recul
de 6 mois, selon le score de fibrose………………… 2à5 G

e) Hépatopathies dysmétaboliques ou toxiques selon le retentissement et


l’étiologie :
-à l’engagement……………………………………………………. 5 G
-en cours de carrière………………………………………………. 3à5 G

f) Hépatopathies d’origine génétique :


-Hémochromatose…………………………………………………. 3à5 G
-Maladie de Wilson :
. à l’engagement……………………………………………… 5 G
. en cours de carrière…………………………………………. 4à5 G
-Déficit en alpha 1 anti-trypsine homozygote :
. à l’engagement……………………………………………… 5 G
. en cours de carrière………………………………………….. 4à5 G

g) Hépatites auto-immunes :
-à l’engagement…………………………………………………… 5 G
-en cours de carrière………………………………………………. 4à5 G

h) Cholangite sclérosante primitive…………………………………… 4à5 G

i) Cirrhose……………………………………………………………….. 5 G

j) Maladie de Gilbert…………………………………………………….. 2 G

k) Autres ictères constitutionnels…………………………………………. 2à5 G

l) Lithiase biliaire :
-asymptomatique et non compliquée…………………………….. 2 G
-symptomatique ou compliquée…………………………………. 3à5 G

m) Pathologie biliaire bénigne non lithiasique selon l’étiologie e


retentissement………………………………………………………… 2à5 G

n) Kystes hépatiques selon l’étiologie et le retentissement……………… 2à5 G

o) Abcès hépatique selon l’étiologie et le retentissement………………… 2à5 G

p) Amibiase hépatique selon séquelles…………………………………… 2à5 G

q) Antécédents de chirurgie hépatobiliaire selon séquelles……………….. 2à5 G

36
r) Transplantation hépatique………………………………………………. 5à6 G

Article 150.

Tumeurs de l’appareil digestif


(voir aussi articles 45 et 46).

a) Tumeurs malignes……………………………………………………….. 6 G

b) Tumeurs bénignes selon le potentiel évolutif, la diffusion et le


retentissement…………………………………………………………… 2à5 G
….

37
TITRE VI.

AFFECTIONS CARDIO-VASCULAIRES.

CHAPITRE PREMIER.

AFFECTIONS DU COEUR.

Article 151.

Généralités.

Il est nécessaire, pour prendre une décision d'aptitude en matière de cardiologie, de considérer les antécédents,
les données de l'examen clinique, les résultats des examens électrocardiographiques de repos ou dynamiques
ainsi que des techniques d'imagerie.

Article 152.

Modifications cardiaques physiologiques liées à l'entraînement


physique.

Bradycardie, modifications électrocardiographiques, élargissement des


cavités cardiaques, épaississement pariétal, dans les limites compatibles
avec un cœur d’athlète, exclusivement dues à l’entraînement physique,
chez un sujet très entraîné, asymptomatique, sans antécédent personnel ou
familial de cardiopathie ou mort subite ............................................ 1à2 G

Article 153.

Myocarde, péricarde.

a) Cardiomyopathies primitives ou secondaires.


- Cardiomyopathie hypertrophique ................................................... 4à6 G
- Cardiomyopathie dilatée ................................................................. 4à6 G
- Autres cardiomyopathies................................................................. 4à6 G

b) Affections du péricarde.
- Péricardites aiguës idiopathiques de moins de 6 mois .................... 5 G
- Péricardites chroniques ou récidivantes .......................................... 5à6 G
- Antécédent de premier épisode de péricardite aiguë idiopathique
ou virale sans séquelle, après 6 mois………………………………. 2 G
c) Myocardites.
- Myocardites aiguës idiopathiques ou virales de moins de 1 an ......
5 G
- Myocardites récidivantes ................................................................
5à6 G
- Antécédent de premier épisode de myocardite aiguë idiopathique
ou virale sans séquelle, après 1 an.....................................................
2 G

38
Article 154.

Insuffisance cardiaque.

a) Insuffisance cardiaque chronique selon l'étiologie, le


retentissement, l'efficacité thérapeutique et le potentiel évolutif............ 4à6 G
b) Insuffisance cardiaque aiguë, compliquant une affection curable,
datant de moins de un an ........................................................................ 5 G
c) Insuffisance cardiaque aiguë, compliquant une affection curable,
datant de plus de un an (selon l'étiologie et les séquelles)...................... 2à5 G
d) Insuffisance cardiaque aiguë compliquant une affection non curable 4à6 G

Article 155.

Valves cardiaques, endocarde.


Les techniques modernes d’imagerie cardiaque permettent de mettre
en évidence des fuites valvulaires minimes sans caractère
pathologique. Par ailleurs, la simple ballonisation de la valve mitrale,
variante de la normale, doit être distinguée du prolapsus valvulaire
mitral défini par des critères échocardiographiques.

a) Régurgitation valvulaire minime, sans anomalie anatomique


associée des structures cardiaques.......................................................... 2 G
b) Valvulopathies acquises, dystrophiques (dont prolapsus valvulaire
mitral) et congénitales : selon l’importance, le retentissement et le risque
évolutif :
. A l’engagement…………………………………………… 5 G
. En cours de carrière………………………………………. 3à6 G
c) Valvulopathies corrigées :
- Prothèses valvulaires (biologiques ou mécaniques)........................
4à6 G
-Techniques reconstructives (chirurgicales dont homogreffes,
percutanées) :
. A l’engagement…………………………………………… 5 G
. En cours de carrière………………………………………. 3à6 G
- Valvuloplastie endoluminale selon les séquelles ........................... 2à6 G
d) Endocardite infectieuse :
- Datant de moins de 6 mois..............................................................
5 G
- Datant de plus de 6 mois, selon les séquelles et le risque de
récidive :
. A l’engagement…………………………………………… 5 G
. En cours de carrière………………………………………. 3à6 G

Article 156.

Rythme cardiaque.

a) Extrasystoles.
- Non associées à une affection cardiaque ou générale organique
identifiée, suivant la fréquence, la morphologie, l’existence (ou
non) de phénomènes répétitifs et en fonction des résultats des
examens............................................................................................. 2à4 G

39
- Associées à une affection cardiaque ou générale organique
identifiée non curable ........................................................................ 4à6 G
b) Tachycardies.
- Tachycardies sinusales non associées à une affection cardiaque
ou générale organique identifiée, suivant la fréquence, la tolérance
au repos et à l’effort........................................................................... 2à4 G
- Tachycardies sinusales associées à une affection cardiaque ou
générale identifiée non curable.......................................................... 4à6 G
- Tachycardies paroxystiques jonctionnelles (réciproques), selon la
fréquence, la durée des accès, l'étiologie, le traitement et la
tolérance fonctionnelle ...................................................................... 2à5 G
- Tachycardies paroxystiques jonctionnelles (réciproques) non
associées à une affection cardiaque ou générale identifiée, sans
récidive et/ou après traitement radical (après un délai de six mois et
avis spécialisé)......................................................................... 2à3 G
- Tachycardies par flutter auriculaire ou tachycardies atriales
- quelle qu’en soit la cause, permanente, ralentie ou réduite
grâce à un traitement médical au long cours, en fonction de la
tolérance et du risque de complications (après avis spécialisé) ... 4à6 G
- paroxystiques sans récidive spontanée, de cause extra-
cardiaque curable, non associées à une cardiopathie identifiée,
ne nécessitant pas de traitement médical (après un délai de un
an et avis spécialisé)..................................................................... 2à3 G
- après traitement radical, sans cardiopathie associée, sans
récidive, ne nécessitant pas de traitement médical, sans séquelle
(après un délai de un an et avis spécialisé)................................... 2à3 G
- Tachycardies ventriculaires quelle qu’en soit la cause, associées
ou non à une affection cardiaque ou générale identifiée ......... 4à6 G
c) Bradycardies.
- Sinusales, extrinsèques ou thérapeutiques, non associées à une
affection cardiaque ou générale identifiée, se corrigeant à l’effort
(et/ou après tests pharmacologiques) en fonction de la cause et de
la tolérance ........................................................................................ 1à3 G
- Sinusales, intrinsèques par dysfonction sinusale chronique,
appareillées ou non............................................................................ 4à6 G
- Bradycardies par bloc auriculo-ventriculaire (voir 157, a).
d) Arythmies.
- Arythmies complètes par fibrillation auriculaire, quelle qu’en soit
la cause, permanentes, ralenties ou réduites grâce à un traitement
médical au long cours, en fonction de la tolérance et du risque de
complications (après avis spécialisé)................................................. 4à6 G
- Fibrillation auriculaire paroxystique non récidivante, de cause
extra cardiaque curable, non associée à une affection cardiaque
identifiée, ne nécessitant pas de traitement médical (après un délai
de un an et avis spécialisé) ................................................................ 3à5 G
- Fibrillation auriculaire, après traitement radical, non associée à
une affection cardiaque identifiée, non récidivante, sans
séquelle (après un délai de un an et avis spécialisé) :
. A l’engagement……………………………………………
4 G
. En cours de carrière………………………………………. 3à5 G
- Autres arythmies (bradycardie ou tachycardie se reporter au
paragraphe correspondant : 156b, 156c).

40
e) Préexcitations.
- PR court isolé non symptomatique, non associé à une
cardiopathie identifiée .............................................................…….. 1à2 G
- Syndromes de préexcitation, par faisceau de Kent (syndrome de
Wolff-Parkinson-White), fibres de Mahaim, symptomatiques ou non,
non associés à une cardiopathie identifiée, en fonction du traitement,
des résultats des examens cardiologiques non invasifs et de
l’exploration électrophysiologique (après avis spécialisé)......……… 2à6 G
- Syndromes de préexcitation ventriculaire, après traitement
radical, non associés à une cardiopathie identifiée, sans séquelle
clinique et électrocardiographique (après un délai de six mois et avis
spécialisé, en fonction du traitement et des anomalies associées)..... 2à3 G
- Syndromes de préexcitations ventriculaires, symptomatiques ou
non, associés à une cardiopathie identifiée........................................ 4à6 G

Article 157.

Conduction.

a) Blocs auriculo-ventriculaires.
- Blocs auriculo-ventriculaires du 1° degré ou périodes de
Lucciani-Wenckebach, isolés, non associés à une affection
cardiaque ou générale organique identifiée, se normalisant à l'effort
(ou après tests pharmacologiques ) ................................................... 1à2 G
- Autres blocs auriculo-ventriculaires appareillés ou non ................. 4à6 G
b) Blocs de branche.
- Bloc de branche incomplet droit isolé, non associé à une affection
cardiaque ou générale organique identifiée....................................... 1à2 G
- Hémibloc gauche (bloc fasciculaire) isolé, non associé à une
affection cardiaque ou générale organique identifiée........................
2à3 G
- Bloc de branche droit complet isolé, non associé à une affection
cardiaque ou générale organique identifiée (après avis spécialisé) ... G
2à3
- Bloc de branche gauche complet isolé, non associé à une
affection cardiaque ou générale organique identifiée (après avis
spécialisé) :
. A l’engagement…………………………………………… 4 G
. En cours de carrière………………………………………. G
3à4
- Blocs bifasciculaires (BBDC+HB) isolés, non associés à une
affection cardiaque ou générale organique identifiée :
. A l’engagement…………………………………………….. 4 G
. En cours de carrière………………………………………… 2à4 G
- Bloc trifasciculaire (après avis spécialisé).................................... 4à6 G
- Blocs de branche associés à une cardiopathie identifiée .............. 4à6 G

Article 158.

Autres.

a) Anomalies électrocardiographiques isolées de la repolarisation


- Atypies de la repolarisation non associées à une affection
cardiaque ou générale........................................................................ 1à2 G

41
- Pathologie des canaux ioniques (QT long, QT court, Brugada, …)
après avis spécialisé........................................................................... 4à6 G
- Anomalies de la repolarisation associées à une autre affection
cardiaque ou générale (après avis spécialisé) :
. A l’engagement……………………………………. ……. 4 G
. En cours de carrière………………………………………. 3à6 G
b) Stimulateurs et/ou défibrillateurs cardiaques implantés, quelle qu’en
soit l’indication……………………………………………………………. 4à6 G

Article 159.

Anomalies cardio-vasculaires congénitales.


La notion d’anomalie cardiaque ou vasculaire congénitale, opérée ou
non, impose un avis cardiologique.
a) Foramen ovale perméable ou communication inter auriculaire de
faible débit sans retentissement : ......................................................…….. 2à3 G
b) Cardiopathie congénitale bien tolérée, sans retentissement
hémodynamique significatif (communication inter ventriculaire, sténose
pulmonaire mineure,…) après avis spécialisé ..................................…….. 2à3 G
c) Cardiopathie congénitale non corrigée avec retentissement
hémodynamique et/ou rythmique significatif...................................……..
4à6 G
d) Cardiopathie congénitale corrigée (chirurgie ou endoprothèse) sans
séquelle hémodynamique significative ou rythmique, après avis
spécialisé et au minimum un an de délai ................................................ 2à4 G
e) Cardiopathie congénitale opérée avec séquelle (shunt résiduel,
dilatation cavitaire, hypertension artérielle pulmonaire, trouble rythmique
ou conductif…).................................................................................………. 4à6 G
f) Malpositions congénitales vasculaires : anomalies d’origine, de
trajet, etc.
- sans retentissement fonctionnel, sans risque de complications....... 2 G
- avec retentissement fonctionnel ou risque de complications :
. A l’engagement…………………………………………… 4 G
. En cours de carrière………………………………………. 3à6 G
g) Autres anomalies congénitales vasculaires : voir article 161

N.B. Le foramen ovale perméable peut représenter une contre-indication à


certaines activités.

Article 160.

Cardiopathies ischémiques.

a) Syndrome coronaire aigu avec ou sans sus-décalage persistant du


segment ST datant de moins de 12 mois ................................................ 5 G

b) Cardiopathie ischémique chronique :


. A l’engagement…………………………………………… 5 G
. En cours de carrière……………………………………….
3à6 G
Classement à déterminer en fonction :
- du contrôle des facteurs de risque
- du délai par rapport à la découverte de la maladie et/ou au dernier
événement coronaire ;
42
- des séquelles myocardiques ;
- du risque rythmique ;
- du nombre et de la diffusion des lésions coronaires ;
- de l’existence ou non d’une ischémie résiduelle ;
- des moyens et des résultats de la revascularisation myocardique
mis en œuvre ;
- du traitement médical associé ;
- de la diffusion de la maladie athéromateuse.

CHAPITRE II.

AFFECTIONS DES ARTERES.

Article 161.

Artères systémiques.

Le classement est à moduler en fonction de la sévérité des anomalies,


de la diffusion de l’affection, du potentiel évolutif, de la gêne
entraînée, et du traitement mis en œuvre.
a) Aorte :
- Aorte athéromateuse ....................................................................... 2à6 G
- Anévrysme, dissection, hématome.................................................. 4à6 G
- Anomalies congénitales de l'aorte, coarctation, canal artériel :
. non corrigés………………………………………………..
5à6 G
. corrigés sans séquelle............................................................
2à3 G
. corrigés avec séquelles…………………………………….
4à6 G
- Dysplasie, maladies du tissu conjonctif, maladies de surcharge,
maladies systémiques ........................................................................ 4à6 S, I, G
- Affections inflammatoires............................................................... 4à6 S, I, G
b) Artères périphériques :
- Athéromateuses............................................................................... 2à6 S, I, G
- Anévrysme, dissection, hématome pariétal..................................... 4à6 S, I, G
- Embolies, quel que soit le territoire artériel, y compris cérébral,
selon séquelles :
. A l’engagement…………………………………………… 4à5 S, I, G
. En cours de carrière………………………………………. 3à6 S, I, G
- Dysplasies :
. malformations artério-veineuses ................................................ 4à6 S, I, G
. fibrodysplasie ............................................................................. 2à6 S, I, G
. lors d’anomalies tissulaires génétiques ...................................... 4à6 S, I, G
- Lésions mécaniques (syndrome de la traversée thoraco-brachiale,
piège poplité, kyste adventitiel, endofibrose iliaque externe,
syndrome des loges) .......................................................................... 2à6 S, I, G
-Lésions inflammatoires .................................................................... 4à6 S, I, G

43
- Autres étiologies : hématologique, iatrogène, infectieuse, post-
radique, post-gelure, toxique, traumatique (selon l’étiologie et le
retentissement) .................................................................................. 3à6 S, I, G

Article 162.

Artères pulmonaires

Hypertension artérielle pulmonaire permanente..................................... 5à6 G

Article 163.

Acrosyndromes vasculaires.

a) Phénomènes de Raynaud :
. A l’engagement…………………………………………… 4 S, I, G
. En cours de carrière………………………………………. 2à6 S, I, G
b) Acrocyanose essentielle ..................................................................... 2 S, I
c) Autres acrosyndromes (selon l'étiologie et le retentissement)............ 2à6 S, I, G

Article 164.

Hypertension artérielle (HTA) .

a) HTA légère à modérée, bien équilibrée (PA < 140/90 mm Hg) sous
traitement, sans retentissement viscéral ou atteinte associée des
organes cibles .................................................................................... G
2à3
b) HTA sévère et/ou mal équilibrée et/ou avec retentissement viscéral
et/ou atteinte des organes cibles ............................................................. G
4à6
Article 165.

Hypotension artérielle.

Orthostatique, chronique, essentielle, selon signes fonctionnels............ 2à4 G

CHAPITRE III.

AFFECTIONS DES VEINES.

Article 166.

Varices des membres inférieurs.

a) Varices peu importantes ..................................................................... 1à2 I

44
b) Varices peu importantes avec signes fonctionnels et/ou oedème....... 3à4 I
c) Maladie variqueuse compliquée de troubles trophiques :
dermohypodermite récidivante, atrophie blanche, ulcères, etc. (selon
la sévérité, l’étendue et la localisation des anomalies) ........................... 2à5 I
d) Varices opérées ou sclérosées selon les résultats ............................... 2à4 I

Article 167.

Pathologie veineuse thromboembolique.

a) Phlébites superficielles :
- Phlébites superficielles sur varices sans extension profonde,
datant de moins de trois mois ............................................................ 2à4 S, I
- Phlébites superficielles sur veines saines, sans extension
profonde :
- premier épisode, avec un recul de trois mois ............................. 2 S, I,G
- récidivantes (selon la localisation et le contexte)....................... 3à5 S, I, G
b) Phlébites profondes :
- Phlébites profondes datant de moins de trois mois au niveau sural
ou six mois en proximal, selon localisation....................................... 2à5 S, I, G
- Phlébites profondes datant de plus de six mois :
- survenant dans un contexte précis (transitoire et/ou curable),
sans cause favorisante durable (thrombophilie), selon le siège et
les séquelles.................................................................................. 2à6 S, I, G
- ambulatoire sans étiologie retrouvée, secondaire à une cause
favorisante durable, selon le siège et les séquelles....................... 4à6 S, I, G
- Localisations atypiques (cérébrales, mésentérique, porte, …)........ 4à6 G
- Séquelles locales de phlébite........................................................... 2à6 S, I
c) Embolie pulmonaire :
- Traitement en cours ou de moins de six mois ................................. 5 G
- Premier épisode, à l'issue de six mois de recul après la fin du
traitement, selon les séquelles et l'étiologie....................................... 2à6 G
- Récidivante ..................................................................................... 4à6 G

45
CHAPITRE IV.

AFFECTIONS DU SYSTEME LYMPHATIQUE.

Voir également le titre VIII Hématologie (articles 205, 209 et 210 ) ainsi que ceux consacrés aux maladies
infectieuses et parasitaires (art. 38) ou tumorales (art. 45 et suiv.) susceptibles d'avoir un retentissement
lymphatique.

Article 168.

Lymphoedème.

a) En l'absence d'affection systémique ou maligne sous-jacente, selon


la localisation et le retentissement .......................................................... 3à5 S, I
b) Secondaire à une affection systémique ou maligne ........................... 6 G

CHAPITRE V.

RISQUE CARDIO-VASCULAIRE.

Article 169

Risque cardio-vasculaire

Le risque cardio-vasculaire doit être évalué en situation de prévention


primaire au moyen de tables validées (type Framingham ou SCORE). Les
patients en situation de prévention secondaire sont par nature considérés
comme à haut risque.
Présence de facteurs de risque cardio-vasculaire multiples :
- Risque prévisible faible à modéré selon les tables ad-hoc ................ 2à3 G
- Risque élevé selon les tables ad-hoc.................................................. 4à5 G

CHAPITRE VI.

THERAPEUTIQUE.

Article 171

Traitement antithrombotique

Selon l’indication, le type de traitement, l’efficacité attendue et


le risque de complications liées au traitement ........................................ 4à6 G

46
TITRE VII

PNEUMOLOGIE

Article 176

Généralités

Une décision d'aptitude en matière de pneumologie doit être basée sur un ensemble d'éléments :
- cliniques ;
- radiologiques (cliché standard, éventuellement profil et tomographies) ;
- biologiques (vitesse de sédimentation, etc.) ;
- bactériologiques (recherche de bacilles de Koch) ;
- fonctionnels (épreuves fonctionnelles respiratoires).

L'importance respective de ces facteurs et la nécessité de recourir ou non à certains examens dépend
évidemment du cas considéré.
L'importance de l'exploration fonctionnelle respiratoire est à souligner. Le retentissement sur la fonction
respiratoire étant un dénominateur commun à beaucoup d'affections, il est donné à l'article 177, à titre indicatif,
une manière simple d'apprécier l'altération de la fonction respiratoire.
Chaque fois que dans une affection l'appréciation de la valeur fonctionnelle respiratoire sera un élément
important de la décision, un renvoi sera fait à cet article.

Article 177.

Altération de la fonction respiratoire


(Quelle que soit l'étiologie).

a) Cliniquement évidente……………………………………………… 6 G
b) Avec VEMS inférieur ou égal à 50 p. 100 de la valeur théorique ou
avec altération de la gazométrie sanguine.………………………. 5 G
c) Avec VEMS supérieur à 50 p. 100 de la valeur théorique, suivant la
tolérance.…………………………………………………………. 2à5 G

Nota. ⎯ L'exploration fonctionnelle respiratoire comportera obliga-


toirement au minimum l'étude de la CV, du VEMS et du coefficient de
Tiffeneau.
La valeur du VEMS prise comme une référence dans ce barème doit
être soumise à une confrontation avec les autres paramètres.

Article 178.

Tuberculose pulmonaire commune.

a) Tuberculose évolutive ou dont le début du traitement remonte à


moins de neuf mois à un an suivant la forme.………………………… 5 ou 5 T G
b) Anomalies radiologiques d'évolutivité incertaine, tels que nodules
apicaux non traités dont la stabilité dans le temps ne peut être affirmée 3 à 5 ou 5 T G
c) Séquelles.
La notion de séquelles sera affirmée sur les critères cliniques,
radiologiques, et bactériologiques habituels.

47
- Tuberculose traitée :
Un délai de neuf mois à un an après le début du traitement sera
exigé. Passé ce délai, le classement sera fonction des séquelles
radiologiques et fonctionnelles……………………………… 1à5 G
- Tuberculose non traitée :
Il convient d’être particulièrement prudent pour affirmer la
nature séquellaire. En cas de doute, voir paragraphe b)
Suivant les séquelles radiologiques et fonctionnelles (voir art.
177).

Article 179.

Tuberculose de primo-infection.

a) Virage simple des réactions cutanées à la tuberculine sans signe


clinique ni radiologique.
- Datant de plus de six mois……………………………………… 1 G
- Datant de moins de six mois…………………………………… 3T G
b) Primo-infection avec manifestations cliniques, radiologiques ou
biologiques,
- en période évolutive ou dont le début du traitement remonte à
moins de neuf mois à un an, suivant la forme…………………… 5 ou 5 T G
- dont le début du traitement remonte à plus de neuf mois à un an
suivant la forme…………………………………………….….. 1à5 G

Article 180.

Tuberculose pleurale.

a) En évolution ou dont le début du traitement remonte à moins de


neuf mois à un an…………………………………………………... 5 ou 5 T G
b) Dont le début du traitement remonte à plus de neuf mois à un an
suivant la forme…………………………………………………….. 1à5 G
Nota – Les tuberculoses extra-thoraciques seront envisagées aux
rubriques correspondant à l’organe atteint.

Article 181.

Tuberculose ganglionnaire.

Adénopathies tuberculeuses :
- En évolution ou dont le traitement remonte à moins de 12 mois… 5 ou 5 T G
- Dont le traitement remonte à plus d’un an………………………... 2à5 G

Article 182.

Asthmes bronchiques.

La gravité d’un asthme est appréciée selon les arguments cliniques et


fonctionnels. Lorsque le diagnostic est douteux, il est nécessaire
d’avoir recours aux tests de provocation non spécifiques (tests
pharmacodynamiques, test d’effort).
a) Asthmes sévères
Ayant justifié des mesures de réanimation ou une corticothérapie
prolongée, responsable de plus d’une crise par semaine…………… 5 G
b) Autres formes :
- avec trouble obstructif franc au repos (rapport de Tiffeneau égal
ou inférieur à 60 p 100), à distance d’un épisode aigu…………… 5 G
48
- sans trouble obstructif franc au repos.
Selon la fréquence et la gravité des crises, le degré de
l’hyperactivité bronchique, l’existence d’un inflation du VR…. 2à5 G
La notion d’un traitement désensibilisant n’intervient que
comme un paramètre à discuter. La mise à l’épreuve du service
peut être un élément déterminant et indispensable au classement
définitif, avant la fin de la période probatoire.

Article 183.

Autres manifestations allergiques.

a) Allergies aux venins d’hyménoptères.


- Réactions générales : choc anaphylactique, urticaire généralisé,
œdème de Quincke……………………………………………… 5 G
- Allergie caractérisée par la positivité des tests cutanés, et des
dosages d’immunoglobulines spécifiques :
.non désensibilisée……………………………………………… 5 G
.désensibilisée ou en cours de désensibilisation, selon les
possibilités de poursuite de la désensibilisation……………..… 2à5 G
.réactions mineures avec tests cutanés et taux normal
d’immunoglobulines spécifiques……………………………… 1à3 G
b) Œdème de Quincke.
Selon l’étiologie…………………………………………………… 2à5 G

N.B. Les autres manifestations allergiques sont envisagées aux


rubriques correspondant aux organes atteints (dermatologie, ORL).

Article 184.

Affections chroniques des bronches.

a) Bronchectasies.
- minimes, asymptomatiques, apicales…………………………… 2à4 G
- importantes ou avec signes fonctionnels ou intéressant la
pyramide basale……………………………………………….… 5 G
b) Bronchites à répétition…………………………………………….. 3 ou 4 G
c) Bronchite chronique obstructive.
selon les troubles fonctionnels (voir art. 177)…………………….. 3à5 G
d) Sténose trachéale cicatricielle.
- Améliorable après intervention………………………………….. 2Tà5T G
- Non améliorable, suivant le degré……………………………….. 2à5 G

Article 185.

Hyperclarté pulmonaire.

a) Emphysème diffus, selon les troubles fonctionnels (voir art. 177)… 3à5 G
b) Emphysème bulleux………………………………………………… 2à5 G

Article 186.

Kyste hydatique du poumon.

a) Non opéré…………………………………………………………… 5 ou 6 G
b) Opéré, suivant les séquelles radiologiques et fonctionnelles……….. 2à5 G

49
Article 187.

Epanchements pleuraux.

a) Pleurésie séro-fibrineuse.
- Tuberculeuse (voir article 180.)
- Autres étiologies :
en évolution…………………………………………………... 5T G
au stade de séquelles, suivant l’étiologie et l’importance des
signes radiologiques et du retentissement fonctionnel (voir
art.177)………………………………………………………... 2à5 G
b) Pleurésie purulente.
- Sous-traitement…………………………………………………. 5T G
- Après la fin du traitement, suivant l’importance des séquelles
radiologiques et fonctionnelles (voir art. 177)………………….. 2à5 G

Article 188.

Pneumothorax spontané.

a) Isolé, sans lésion parenchymateuse sous-jacente patente…………... 2à4 G


b) Isolé, avec lésion parenchymateuse sous-jacente patente………….. 5 G
c) Récidivant………………………………………………………….. 5 G
d) Opéré, selon l’importance des séquelles radiologiques et
fonctionnelles (voir art. 177)……………………………………... 2à5 G

Article 189.

Tumeurs du médiastin.

a) Non opérées :
- tumeurs malignes…………………………………………….….. 6 G
- tumeurs de signification non précisée, en fonction d’une
indication opératoire…………………………………….……… 5 T ou 5 G
b) Tumeurs opérées :
- malignes…………………………………………………………. 6 G
- bénignes certaines, selon les séquelles radiologiques et
fonctionnelles…………………………………………………… 2à5 G
- tumeurs de potentiel évolutif incertain………………………….. 6 G

Article 190.

Sarcoïdose endo-thoracique.

a) Forme ganglionnaire pure.


- En évolution ou avec nettoyage radiologique de moins de 1 an..… 4 ou 5 G
- Avec nettoyage radiologique datant de plus d’un an.
Tests cutanés à la tuberculine positifs………………………….. 1 G
Tests cutanés à la tuberculine négatifs………………………… 1à3 G
b) Forme avec atteinte parenchymateuse.
- En évolution ou avec nettoyage radiologique de moins de 1 an… 4 ou 5 G
- Avec nettoyage radiologique datant de plus d’un an.
N’ayant pas eu de corticothérapie…………………………….. 1à3 G
Ayant eu une corticothérapie au long cours :
- recul inférieur à trois ans…………………………………. 3à5 G
- recul supérieur à trois ans………………………………… 1à3 G
- Avec séquelles radiologiques ou fonctionnelles………………… 2à5 G

50
Article 191.

Maladies professionnelles
du système respiratoire.

a) Pneumoconiose.
- Certaine :
Avec stabilité dans le temps depuis au moins cinq ans, suivant
séquelles radiologiques et fonctionnelles (voir art. 177)……… 2à6 G
Avec stabilité dans le temps inférieure à cinq ans de
complications………………………………………………….. 6 G
- Non nettement caractérisée suivant l’importance des images
radiologiques et les données de l’exploration fonctionnelle (voir
art. 177)……………………………………………………..… 2à5 G
b)Autres maladies professionnelles.
Suivant l’étiologie, l’importance des images radiologiques et les
données de l’exploration fonctionnelle respiratoire (voir article
177)………………………….…………………………………… 2à6 G

Article 192.

Séquelles d’intervention chirurgicale.

a) Pour des affections malignes ou dont la bénignité ne peut être


affirmée………………………………………………………….. 6 G
b) Pour des affections bénignes, en fonction de l’étendue du sacrifice
parenchymateux éventuel, des séquelles radiologiques et des
données de l’exploration fonctionnelle respiratoire (voir art. 177)… 2à6 G

Article 193.

Séquelles de traumatisme thoracique


pariéto ou pleuro-pulmonaire.

En fonction de la notion de lésion des grosses bronches, des séquelles


radiologiques et fonctionnelles (voir art. 177)………………………... 2à6 G

Article 194.

Hernie diaphragmatique.

a) Non opérée…………………………………………………….….. 5à6 G


b) Opérée, suivant séquelles……………………………………….… 2à5 G

Article 195.

Malformations vasculaires pulmonaires.

Anévrisme, fistule artério-veineuse et séquestration pulmonaire :


- non opérées……………………………………………………... 5 G
- opérées, selon les séquelles radiologiques et fonctionnelles…… 2à5 G

Articles 196 à 199.


Disponibles.

51
TITRE VIII.

HEMATOLOGIE

Article 200.

Insuffisances médullaires.

a) Insuffisance médullaire globale constitutionnelle ou acquise……... 6 G


b) Insuffisance médullaire dissociée :
- érythroblastopénie, neutropénie, thrombopénie…………………. 4à6 G
- antécédents d’insuffisance médullaire aiguë…………………….. 4 G
- dysmyélopoièse………………………………………………..… 5 G
- myélofibrose primitive…………………………………………... 6 G

Article 201.

Anémies d’origine centrale.

a) Insuffisance médullaire…………………………………………….. 5 G
b)Anémie de Biermer…………………………………………………. 5 G
c)Anémie macrocytaire par carence vitaminique ( en fonction de
l’étiologie et de la gravité )……………………………………….. 4Tà5T G
ou 2 à 5
Article 202.

Anémie hypochrome, hyposidérémique par carence en fer ( en


fonction de l’étiologie et de la gravité )……………………………… 2Tà5T G
ou 2 à 5
Article 203.

Anémies hémolytiques.

a) Maladie de Minkowski-Chauffard :
- non splénectomisée………………………………………….….. 4à5 G
- après splénectomie……………………………………………… 2à5 G
b)Hémoglobinopathies :
- formes homozygotes……………………………………………... 6 G
- formes hétérozygotes (en fonction de la gravité)………………… 2à5 G
c) Enzymopénies (en fonction de la gravité)………………………..… 2à6 G
d) Par auto-anticorps :
- antécédents d’anémie hémolytique……………………………… 3à5 G
- anémie hémolytique……………………………………………... 5 G
e) Antécédents d’anémie hémolytique toxique, infectieuse, ou
parasitaire…………………………………………………………. 2à4 G

Article 204.

Polyglobulies.

a) Maladie de Vaquez…………………………………………………. 5à6 G


b) Secondaires (en fonction de l’étiologie)…………………………… 3à5 G

52
Article 205.

Leucémies.

a) Leucémie aiguë…………………………………………………….. 6 G
b) Antécédent de leucémie aiguë :
- datant de moins de cinq ans………………………………………. 6 G
- datant de plus de cinq ans………………………………………… 2à5 G
c) Leucémie lymphoïde chronique……………………………………. 5à6 G
d) Leucémie myéloïde………………………………………………… 5à6 G
e) Splénomégalie myéloïde chronique………………………………… 5à6 G

Article 206.

Anomalie de la formule leucocytaire.

a) Pseudo neutropénie idiopathique par margination excessive……… 3à5 G


b) Leuconeutropénie chronique constitutionnelle ou acquise………... 5à6 G
c) Leuconeutropénie aiguë :
- antécédent………………………………………………………. 2à5 G
- aiguë…………………………………………………………….. 5T G
d) Hyperleucocytose chronique………………………………………. 3à5 G
e) Syndromes mononucléosiques……………………………………... 5T G
f) Lymphocytose chronique…………………………………………... 3à5 G
g) Lymphopénie (en fonction de l’étiologie)………………………… 3à6 G
h) Eosinophilie isolée………………………………………………… 2à5 G

Article 207.

Maladies des plaquettes et purpura.

a) Thrombopénie centrale :
- antécédents de………………………………………………….... 3à5 G
- chronique………………………………………………………... 5à6 G
b) Thrombopénie périphérique :
- antécédents………………………………………………………. 3à5 G
- aiguë………………………………………...…………………… 5 G
c) Thrombopathies……………………………………………………. 2à5 G
d) Thrombocytémies………………………………………………….. 5à6 G
e) Thrombocytose secondaire………………………………………… 2à5 G
f) Maladie de Rendu-Osler…………………………………………… 5 G
g) Purpura rhumatoïde :
- antécédents de (datant de plus de 5 ans et sans séquelles rénales) 2à3 G
- aigu (ou datant de moins de 5 ans)……………………………… 5 G
h) Purpura vasculaire………………………………………………… 2à5 G

Article 208.

Maladies de la coagulation.

a) Maladie de Willebrand………………………………………….…. 3à5 G


b) Hémophilie A et B…………………………………………………. 5 G
c) Déficit des autres facteurs plasmatiques de la coagulation……….... 3à5 G
d) Afibrinogénémie, hypofibrinogénémie, dysfibrinogénémie……….. 3à6 G

53
Article 209.

Dysglobulinémies.

a) Maladie de Kahler…………………………………………………. 5à6 G


b) Maladie de Waldenström………………………………………….. 5à6 G
c) Maladie des chaînes lourdes……………………………………….. 4à5 G
d) Dysglobulinémie monoclonale bénigne…………………………… 3à5 G
e) Cryoglobulinémie………………………………………………….. 3à5 G
f) Hypogammaglobulinémie et agammaglobulinémie……………….. 3à6 G

Article 210.

Pathologie des ganglions.

a) Maladie de Hodgkin et lymphomes malins non-Hodgkiniens :


- antécédents, en rémission complète, stable depuis au moins 5 ans. 2à5 G
- datant de moins de 5 ans ou en cours de traitement………………. 4à5 G
b) Histiocytose maligne………………………………………………... 5à6 G
c) Maladie de Besnier-Boeck-Schaumann (selon importance et
ancienneté) ( voir titre VII Pneumologie : sarcoïdose endo-
thoracique)……………………………………………………….. 1à5 G
d) Adénopathies avec sérologie HIV positive ( voir article 28 )
e) Adénopathies infectieuses ou parasitaires (en fonction de
l’étiologie)…………………………………………………………. 2à5T G
f) Adénopathies tuberculeuses :
- dont le traitement remonte à plus d’un an………………………... 2à5 G
- en évolution ou dont le traitement remonte à moins de 12 mois… 5 ou 5 T G

Article 211.

Maladies de la rate.

a) Splénomégalie (en fonction de l’étiologie et de l’importance)…… 2à6 G


b) Splénectomie pour affection hématologique maligne…………….. 5 G
c) Splénectomie pour anémie hémolytique………………………….. 2à5 G
d) Splénectomie pour traumatisme datant de plus de six mois :
en fonction des séquelles…………………………………………. 2à4 G
e) Splénectomie pour traumatisme datant de moins de six mois……. 5T G

54
TITRE IX

NEPHRO-UROLOGIE

Article 212.

Anomalies urinaires isolées.

Les anomalies urinaires, dont le dépistage par bandelettes réactives


fait partie de l’examen clinique, doivent être recherchées à distance
d’un effort physique. Leur interprétation exige qu’elles soient
quantifiées en l’absence de toute infection urinaire : l’hématurie
microscopique est confirmée par un taux supérieur à 10 000
hématies/ml ( étude du sédiment urinaire ) ou un débit supérieur à 10
000 hématies/minute ( compte d’Addis-Hamburger ) ; la protéinurie
pathologique est caractérisée par un débit supérieur à 200mg/24
heures.
L’absence d’antécédents personnels ou familiaux, d’hypertension
artérielle, d’insuffisance rénale, d’uropathie et de signes extra-rénaux
définit le caractère isolé de l’hématurie ou de la protéinurie.
La protéinurie isolée du sujet jeune doit faire l’objet d’une épreuve
d’orthostatisme.

a) Protéinurie isolée, de caractère transitoire ou orthostatique……… 2 G

b) Protéinurie permanente isolée, en l’absence d’hypertension


artérielle, d’insuffisance rénale, de signes extra-rénaux et d’anomalies
échographiques de l’appareil urinaire ………………………………. 3à6 G

c) Hématurie microscopique isolée en l’absence d’hypertension


artérielle, de protéinurie, d’insuffisance rénale, de signes extra-rénaux
et d’anomalies urinaires sur l’échographie et la radiographie de
l’abdomen sans préparation…………………….……………………. 2 G

Article 213.

Néphropathies aiguës.

Néphropathies aiguës quel qu’en soit le type, glomérulaire, tubulo-


interstitiel ou vasculaire :
- en évolution……………………………………………..……… 5T G
- guéries sans séquelle……………………………….…………… 2 G
- guéries avec séquelles ( Voir article 214).………………………. 3à6 G

Article 214.

Néphropathies chroniques.

Néphropathies chroniques quel qu’en soit le type, glomérulaire,


tubulo-interstitiel ou vasculaire :
- selon l’évolutivité et le degré d’atteinte fonctionnelle ou
anatomique……………………………………………………… 3à6 G
- en rémission complète depuis plus de trois ans après l’arrêt de
tout traitement éthiopathogénique……………………………… 2 G

55
Article 215.

Lithiase urinaire.

a ) Antécédent de colique néphrétique, sans lithiase mise actuellement


en évidence, ni retentissement sur le haut appareil, ni infection
urinaire présente.
Suivant la fréquence des crises……………………………………. 2à4 G
b ) Lithiase existante…………………………………………………. 5 T ou 5 G
c ) Traitée, selon séquelles…………………………………………… 2à5 G
d ) Néphrocalcinose même latente cliniquement……………………... 5 G

Article 216.

Hydronéphrose.

Unilatérale ou bilatérale dûment authentifiée à l’examen urographique


fait sans compression.
a) Discrète et sans infection urinaire ni ralentissement sur la corticale
rénale……………………………………………………………… 2à4 G
b) Modérée ou importante ou avec infection urinaire actuelle ou
antérieure ou avec amincissement de la corticale rénale………… 5 G

Article 217.

Malformations congénitales du haut appareil.

I. Malformations rénales.
a) Bifidité et duplicité réno-urétérale :
- bien tolérée………………………………………………….…… 2à3 G
- compliquée………………………………………………….…… 4à5 G
b) Symphyse rénale :
- bien tolérée……………………………………………………… 2à4 G
- compliquée……………………………………………………… 4à5 G
c) Dysrotation rénale :
- bien tolérée…………………………………………………….... 2à3 G
- compliquée……………………………………………………… 4à5 G
d) Hypoplasie rénale ………………………………………………… 4à5 G
e) Ectopie rénale :
- bien tolérée……………………………………………………… 2à3 G
- compliquée……………………………………………………… 4à5 G
f) Ptose rénale :
- bien tolérée……………………………………………………… 2à3 G
- compliquée……………………………………………………… 4à5 G

II. Rein unique congénital à fonction normale………………………. 5 G

III. Anomalies kystiques et ectasiques du rein et des voies excrétrices.

a) Polykystose rénale, même à traduction radiologique unilatérale et


sans manifestation clinique ou biologique………………………… 5 G
b) Ectasie caniculaire précalicielle (spongiose rénale, maladie de
Cacchi et Ricci) :
- avec antécédents de lithiase, d’hématurie ou d’infection
urinaire…………………………………………………….. 5 G
- sans antécédents de manifestations lithiasique, hématurique ou
infectieuse, unilatérale ou discrète………………………… 3à5 G

56
c) Abouchement urétéral ectopique………………………….………. 5 G
d) Méga-uretère :
- bien toléré..……………………………………………………… 3à5 G
- opéré…………………………………………………..………… 4à5 G
e) Reflux vésico-urétéral :
- non opéré...……………………………………………………… 5 G
- opéré……..……………………………………………………… 2à4 G
f) Urétérocèle :
- simple…………………………………………………………… 3à4 G
- compliqué..……………………………………………………… 4à5 G
- opérée…………………………………………………………… 2à5 G
g) Diverticule de l’uretère :
- simple…………………………………………………………… 3 G
- compliqué……………………………………………………….. 4à5 G
- opéré……………………………………………………………... 2à5 G

Article 218.

Traumatisme du rein et de l'uretère.

a ) Séquelles de contusion et plaie du rein.............................................


2à5 G
b) Fistule urétérale................................................................................. 5T G
c) Sténose urétérale................................................................................ 5 G
d) Néphrectomie, suivant la nature et l'évolutivité de l'affection
causale...........................................................................................… 3à6 G

Article 219.

Fibrose rétro-péritonéale.................................................................... 6 G

Article 220.

Tuberculose génito-urinaire.

a) en évolution ou dont le traitement remonte à moins d'un an............ 5 ou 5 T G


b) traitée, selon l'importance des séquelles.......................................…. 2à5 G

Article 221.

Tumeurs du haut appareil.

a ) Tumeurs malignes du rein et des voies excrétrices...................……. 6 G


b ) Kyste solitaire............................................................................…... 2à3 G
c ) Tumeurs rétro-péritonéales........................................................…… 6 G

Article 222.

Affections de la vessie.

a) Extrophie vésicale..................................…..................................…. 6 G
b) Séquelles de plaie et rupture vésicale................................................ 3à5 G
c) Fistules :
- vésico-digestives............................................................................. 5Tà6 G
- vésico-vaginales ou vésico-utérines……………………………... 5Tà6 G
d) Cystite récidivante, suivant l'étiologie.............................................. 3à5 G

57
e) Lithiase vésicale............................................................................…. 5 G
f) Dysectasie du col vésical…………………………………………… 4à5 G
g) Enurésie confirmée par mise en observation ( Voir titre XVII
Psychiatrie )……………………………………………………….. 4à5 G
h) Bilharziose urinaire, selon retentissement...................................….. 3à5 G
i) Tumeurs vésicales :
- bénigne........................................................................................... 4à5 G
- maligne........................................................................................... 6 G

Article 223.

Affections de l'urètre.

I. Malformations.

a) Hypospade :
- balano-préputial............................................................................. 2à3 G
- pénien, scrotal, périnéal............................................................…. 5 G
b) Epispade........................................................................................... 5 G
c) Valvules urétrales, selon le retentissement...................................… 3à5 G
II. Traumatismes :
a) Sténose après rupture..................................................................…... 4à6 G
b) Fistule...........................................................................................…. 6 G
III. Rétrécissements infectieux, selon le retentissement..................…. 3à5 G
Article 224.

Affections de l'appareil génital masculin.

I. Affections congénitales des testicules :

a) Testicule oscillant…………………………………………………. 2 G
b) Anorchidie…………………………………………………………. 5 G
c) Cryptorchidie inguinale :
1 ) Testicules(s) palpable(s) et/ou normalement développé(s)……. 2 G
2 ) Testicules(s) non palpable(s) et/ou anormalement développé(s) 3T G
3 ) Opérée :
- repositionnement uni ou bilatéral :
. testicules normalement développés………………………... 2 G
. hypotrophie uni ou bilatérale………………………………. 3 G
- exérèse :
. unilatérale………………………………………………….. 3 G
. bilatérale..................................................................……….. 5 G
d) Cryptorchidie intra-abdominale ou ectopie :
1) Accessible à l’exploration paraclinique………………………... 3T G
2) Non accessible à l’exploration paraclinique…………………… 5 G
3) Opérée :
- repositionnement……………………………………………... 2 G
. exérèse unilatérale…………………..…….………………... 3 G
. exérèse bilatérale……………………..……………………. 5 G
II. Ambiguïté des organes génitaux externes (voir art. 229 et 254)...… 6 G

58
III. Affections du pénis :

a) Phimosis.............................................................................................. 1 G
b) Amputation de la verge..................................................................…. 6 G

IV. Affections diverses :


a) Prostatite......................................................................................…... 3Tà5 G
b) Eléphantiasis................................................................................….. 6 G
c) Hydrocèle vaginale :
- selon volume................................................................................... 2à5T G
- opérée.........................................................................................…. 2à3 G
d) Hématocèle.....................................................................................… 2à5T G
e) Kyste du cordon isolé........................................................................ 2à4 G
f) Varicocèle selon volume...............................................................…. 2à4T G
g) Epididymite :
- évolutive, non tuberculeuse........................................................... 2Tà3T G
- non évolutive.............................................................................…. 2à3 G
h) Kyste de l'épididyme...................................................................….. 2à3 G
i) Tumeur maligne du testicule.........................................................… 6 G
j) Exérèse d'un testicule (hormis tuberculose et tumeur)....................... 2à3 G
k) Exérèse des deux testicules...................................................…….... 5 G

59
TITRE X.

GYNECOLOGIE.

CHAPITRE PREMIER.

EXAMEN GYNECOLOGIQUE DES PERSONNELS FEMININS

Article 225.

Expertise médicale initiale.

L’examen clinique classique peut si nécessaire, en fonction de la symptomatologie fonctionnelle, être complété
par un examen gynécologique. Cet examen est alors effectué par un médecin spécialiste des hôpitaux des
armées, si la candidate ne peut présenter un certificat médical récent d’un spécialiste gynécologue. La gravidité
constatée entraîne une conclusion d’inaptitude temporaire ( Voir chapitre II )

Article 226.

Visite médicale d'incorporation.

Un examen gynécologique pratiqué si nécessaire en fonction des antécédents déclarés et de la symptomatologie


fonctionnelle s’attachera à éliminer les affections susceptibles d’entraîner l’inaptitude.
Le diagnostic d’une affection de la sphère génitale entraîne soit l’inaptitude, soit le recours à des investigations
en milieu hospitalier.
Le dosage urinaire de la choriogonadotrophine humaine ( Bêta HCG ) est obligatoire.

Article 227.

Recours au spécialiste.

Des investigations en milieu hospitalier peuvent être demandées lors de l’expertise médicale initiale ou de la
visite médicale d'incorporation. La constatation ou la suspicion d'affection dont le diagnostic ne peut être établi
avec certitude sans recourir à des examens invasifs (coelioscopie, hystérographie) entraîne l'inaptitude
temporaire. La candidate est invitée à présenter tous les documents nécessaires à la conclusion d’aptitude
médicale définitive à l’issue de ces explorations. Le refus de la part de la candidate d'accepter les examens non
invasifs qui lui sont proposés, entraîne une décision d'inaptitude.

CHAPITRE II.

DISPOSITIONS PARTICULIERES.

Article 228.

Gravidité.

A l’admission.

Le dosage des Bêta HCG est obligatoire


- Etat de gravidité constaté………………………………………… 5T G
( Inaptitude temporaire jusqu’à expiration d’un délai
correspondant à la durée du congé de maternité légal ).

60
En cours de service ou de carrière.

- Obligation pour le médecin d’attribuer un classement G dès la


connaissance de la grossesse et de l’inscrire dans le livret médical
de l’intéressée et de le notifier au commandement :
- Exemption systématique de tout entraînement physique au
combat et limitation de l’affection à des activités sédentaires.
- Détermination de l’aptitude aux différentes activités physiques et
sportives au cas par cas par le médecin d’unité dès la
connaissance de l’état de gravidité.
a) Grossesse normale…………………………………………………. 2 T ou 3 T G
b) Grossesse pathologique……………………………………………. 3Tà6T G
et/ou le(s) sigle(s)
concerné(s) par
l’affection

N.B. - 1) La grossesse se déroulant dans des conditions normales ne peut pas constituer en soi un cas
d’inaptitude médicale même temporaire pour le renouvellement d’un contrat, l’admission à l’état
d’officier ou de sous-officier de carrière. Les coefficients G = 2 T et 3 T sont attribués en raison de la
modification temporaire mais importante de l’état physiologique chez la femme enceinte et de son
éventuel retentissement, dans le but d’assurer sa protection par la réduction de la pénibilité du travail. Le
profil médical doit obligatoirement être réévalué avant la reprise effective du travail.
- 2 ) Il convient de préciser par ailleurs que lorsque le personnel militaire exerce dans les conditions
identiques des activités de même nature que celles confiées au personnel civil, il est, en matière d’hygiène
et de sécurité, régi par les règles techniques qui font l’objet du titre III du livre II du code du travail et par
celles prises en application de ce titre, articles 16 et 7 du décret n° 85-755 du 19 juillet 1985 modifié
relatif à l’hygiène, à la sécurité du travail et à la prévention au ministère de la Défense.

CHAPITRE III.

AFFECTIONS GYNECOLOGIQUES.

Article 229.

Malformation congénitales des organes génitaux.

a) Sans signe fonctionnel……………………………………………… 2 G


b) Avec signes fonctionnels :
- non ou difficilement curables…………………………………….. 6 G
- curables chirurgicalement………………………………………... 3 G

c) Pseudo-hermaphrodisme…………………………………………… 5 G
d) Virilisme avec hypertrichose………………………………………. 3 G
e) Atrésie congénitale ou acquise avec hématométrie, hématosalpinx ou
pyométrie………………………………………. ………………… 5 G
f) Hermaphrodisme……………………………………………………. 5 G

Article 230.

Déviation utérine (rétroversion).

a) Sans trouble fonctionnel…………………………………………… 1 G


b) Avec troubles fonctionnels………………………………………… 3 G

61
Article 231.

Prolapsus uro-génital.

Il faut entendre sous le terme de prolapsus uro-génital les


hystéroptoses, les cystocèles, les rectocèles et les élytrocèles.
a) Prolapsus génital quel qu’en soit le mode, sans trouble…………… 3 G
b) Prolapsus génital quel qu’en soit le mode, avec incontinence
urinaire ou anale………………………………………………… 5 G
c) Incontinence urinaire d’effort……………………………………… 3 G

Article 232.

Fistule uro ou recto-génitale………………………………………... 5 G

Article 233.

Infections génitales

a) Avec lésions salpingiennes chroniques ou aiguës (salpingite,


pyosalpinx, paramétrite)…………………………………………... 3 ou 3 T G
b) Tuberculose génitale confirmée…………………………………… 5 G
c) Exo ou endocervicite sans aucune suspicion ou frottis……………. 2T G
d) Vulvo-vaginite à germes banaux, candida ou trichomonas……… 2T G
e) MST :
- SIDA…(voir article 28 )
- syphilis…………………………………………………………… 5 G
- chlamydiae, mycoplasmes, ureaplasma, gonocoques……………. 3T G

Article 234.

Fibrome utérin.

a) Sans signe fonctionnel………………………………………….… 2 G


b) Avec ménorragies………………………………………………… 3 G
c) Avec complications viscérales……………………………………. 5 G

Article 235.

Endométriose pelvienne (ovaire exclus).

a) Sans signe fonctionnel…………………………………………… 2 G


b) Avec signes fonctionnels………………………………………… 3 ou 3 T G

Article 236.

Lésions des ovaires.

a) Kyste ovarien bénin sans trouble fonctionnel ou endocrinien……. 3 G


b) Ovarite scléro-kystique…………………………………………… 3 G
c) Endométriose selon importance…………………………………... 2à5 G

62
Article 237.
6
Tumeurs génitales malignes……………………………………… G

Article 238.
2
Ovariectomie unilatérale…………………………………………… G

Article 239.
3
Ovariectomie bilatérale……………………………………………… G

Article 240.
3
Hystérectomie totale ou subtotale…………………………………. G

Article 241.

Troubles du cycle.
3
a) Métrorragies - ménorragies………………………………………. 2 G
b) Aménorrhées primaire ou secondaire……………………………. 3 G
c) Syndrome prémenstruel………………………………………….. G

Article 242

Ménopause naturelle ou chirurgicale.


2
a) Sans trouble fonctionnel………………………………………… 4 G
b) Avec troubles fonctionnels……………………………………… G

Article 243.

Affections du sein.
1
a) Tumeur bénigne confirmée…………………………………….… 6 G
b) Tumeur maligne traitée ou non traitée…………………………… 2 G
c) Dystrophie, hypertrophie simple……………………………….… 4 ou 4 T G
importante…………………………….. G

Article 244.
Algies pelviennes.

a) Algies avec substratum anatomique : à apprécier en fonction de la


lésion organique causale. 3T
b) Sans substratum anatomique……………………………………. G

Articles 245 à 249.


Disponibles.

63
TITRE XI.

MALADIES ENDOCRINIENNES ET METABOLIQUES.

CHAPITRE PREMIER.

MALADIES DES GLANDES ENDOCRINES.

Article 250.

Hypophyse.

a) Acromégalie…………….……………………………………….……….. 6 G
b) Adénome hypophysaire, selon la taille, le caractère sécrétant, le
retentissement hormonal et la stabilité…………………………………… 2à5 G
c) Insuffisance corticotrope centrale………………………………………... 5 G
d) Insuffisance antéhypophysaire autre que corticotrope………………….. 2à5 G
e) Diabète insipide……………………………………………………….… 5 G

Article 251.

Thyroïde.

a) Hyperthyroïdie évolutive………………………………………………. 6 G
b) Antécédent de maladie de Basedow, selon l’existence de séquelle, selon
l’ancienneté de la maladie et la thérapeutique utilisée………………… 2à5 G
c) Adénome toxique opéré……………………………………………..… 2 G
d) Hypothyroïdie, selon l’existence de séquelles, selon l’équilibre obtenu
avec le traitement substitutif…………………………………………… 2à5 G
e) Nodule thyroïdien :
- justifiant une intervention chirurgicale………………………………. 5 G
- considéré comme bénin sur la clinique et les explorations
complémentaires……………………………………………………. 2 G
- opéré bénin…………………………………………………………… 2 G
f) Cancer de la thyroïde
- en cours de traitement…………………………………………………. 6 G
- antécédent de cancer considéré comme guéri………………………… 2à5 G
g) Goitre :
- simple……………………………………………………………………... 2 G
- volumineux nécessitant une intervention chirurgicale…………………… 5 G
- opéré bénin bien stabilisé par le traitement substitutif, selon la présence de
séquelles et la qualité de l’équilibre obtenu avec le traitement substitutif…. 2à5 G

Article 252.

Parathyroïdes.

a) Hyperparathyroïdie
- évolutive……………………………………………………………… 6 G
- traitée et guérie………………..……………………………………… 2 G
b) Hypoparathyroïdie………………………………………………………. 4 G

64
Article 253.

Surrénales.

a) Insuffisance surrénale……………………………………………………. 6 G
b) Syndrome de Cushing évolutif………………………………………….. 6 G
c) Syndrome de Cushing considéré comme guéri sans traitement. ;……….. 2à5 G
d) Hyperaldostéronisme primaire
- évolutif (syndrome de Conn ou hyperplasie)…………………………… 6 G
- opéré et considéré comme guéri sans traitement ………………………. 2 G
f)Phéochromocytome
- évolutif…………………………………………………………………. 6 G
- opéré et considéré comme guéri sans traitement ………………………. 2à5 G
g) Incidentalome surrénalien non sécrétant, selon la taille et la stabilité…… 2à5 G

Article 254.

Gonades.

a) Hypogonadisme non exploré…………………………………………….. 4 G


b) Hypogonadisme exploré
- syndrome de Klinefelter………………………………………………… 5 G
- autres hypogonadismes…………………………………………………. 2à5 G
c) Retard pubertaire…………………………………………………………. 4 G
d) Impubérisme……………………………………………………………… 5 G
e) Etat intersexué, ambiguïté des organes génitaux externes……………….. 5 G
f) Gynécomastie idiopathique (selon le volume)………………….………… 2à4 G

65
CHAPITRE II.

MALADIES METABOLIQUES.

Article 255.

Hyperuricémies.

a) Sans manifestation clinique……………………………………….……. 2 G


b) Avec manifestations articulaires (voir aussi art.73)……………………. 2à5 G
c) Avec antécédents de lithiase…………………………………………… 2à5 G

Article 256.

Diabète sucré.

A l’admission.

a) Diabète de type 1 ou de type 2……………………….…………………… 5à6 G


b) Intolérance au glucose ou hyperglycémie modérée à jeun selon la
présentation clinique et les facteurs associés…………………………….. 2à5 G
c) Glycosurie d’origine rénale (diabète rénal)………………………………. 2à3 G

En cours de carrière.

a) Diabète de type 1, selon la qualité de l’équilibre et la présence de


complications……………………………………………………………. 4à6 G
b) Diabète de type 2, selon la qualité de l’équilibre, le type de traitement
(pouvant entraîner des hypoglycémies) et la présence de complications…. 3à6 G
c) Intolérance au glucose ou hyperglycémie modérée à jeun selon la
présentation clinique et les facteurs associés…………………………… 2à5 G
d) Glycosurie d’origine rénale (diabète rénal)………………………………. 2à3 G

Article 257.

Hypoglycémies.

a) Fonctionnelles……………………………………………………... 2à5 G
b) Organiques………………………………………………………… 5à6 G

Article 258.

Maigreur. ( voir article 24 )

Article 259.

Obésité ( voir article 25 )

Article 260.

Hyperlipidémies.

a) Hyperlipidémie isolée, selon le taux et l’anamnèse familiale………… 2à4 G


b) Hyperlipidémie importante avec complications viscérales……………. 4à5 G

66
TITRE XII.

DERMATO-VENEROLOGIE.

CHAPITRE PREMIER.

AFFECTIONS DE LA PEAU ET DU TISSU CELLULAIRE SOUS-CUTANE.

Article 261.

Généralités.

D’une façon générale ces affections sont à juger en fonction de l’étiologie, de la localisation, du caractère
chronique ou récidivant des lésions ainsi que des limitations fonctionnelles qu’elles déterminent, de la gêne,
de l’absentéisme ou charges qu’elles risquent de provoquer du fait des soins constants qu’elles nécessitent.

Article 262.

Acné.

a) Acné polymorphe juvénile banale…………………………………. 1à2 G


b) Formes rebelles chroniques, acné conglobata, sébocystomatose…. 3à5 G

Article 263.

Alopécie.

a) Séborrhéique ou hippocratique…………………………………….. 1 G
b) Cicatricielle, définitive, à juger en fonction de l’étendue et de
l’étiologie…………………………………………………………. 2à4 G

Article 264.

Angéites nécrosantes………………………………………………… 2à5 G

Article 265.

Angiokératomes.

a) Isolés et circonscrits………………………………………………… 1 G
b) Diffus ( Maladie de Fabry )………………………………………… 5 G

Article.266

Angiomes cutanés.

a) Peu étendu, n’entraînant aucune gêne fonctionnelle, et sans


potentiel évolutif. Selon localisation……………………………… 1à2 S, I, G
b) Autres cas………………………………………………………….. 2à6 S, I, G

67
Article 267.

Atrophies cutanées.

Selon l’étiologie et la localisation……………………………………. 1à5 S, I , G

Article 268.

Aphtoses.

a) Uni ou bipolaire, isolé…………………………………………….. 2à3 G


b) Maladie de Behçet………………………………………………… 5 G

Article 269.

Cicatrices dystrophiques.

(Brûlures, gelures, etc) selon l’étendue, l’atteinte fonctionnelle et la


localisation…………………………………………………………… 1à5 S, I, G

Article 270.

Maladie de Darier………………………………………………….. 2à5 G

Article 271.

Dermatomyosites…………………………………………………… 5à6 G

Article 272.

Dermatoses bulleuses.

a) Erythème polymorphe.
Selon l’étiologie et la chronicité…………………………………….. 2Tà5 G
b) Porphyries cutanées………………………………………………. 3à5 G
c) Auto-immunes…………………………………………………….. 4à6 G
d) Pemphigus bénin (maladie de Hailey-Hailey)……………………. 3à5 G
e) Acrodermatitis enteropathica…………………………………….. 5 G

Article 273.

Dermatoses infectieuses, mycosiques


et parasitaires.

a) En évolution………………………………………………………. 2Tà5T S. I. G.
b) Guéries selon séquelles…………………………………………… 1à5 S. I. G.

Article 274.

Dysplasies cutanées congénitales


( Peau et annexes ).

En fonction du type clinique et de la gêne fonctionnelle…………… 2à6 S. I. G.

68
Article 275.

Dystrophies élastiques………………………………………………. 2à6 G

Article 276.

Eczéma.

a) Eczéma atopique ou constitutionnel………………………………. 2à5 G


b) Eczéma acquis…………………………………………………….. 2à4 G

Article 277.

Epidermolyses bulleuses.

Selon le type clinique…………………………….………………… 2à5 S. I. G.

Article 278.

Erythrodermies……………………………………………………… 2Tà5T G

Article 279.

Hématodermies……………………………………………………… 5 ou 6 G

Article 280.

Hidrosadénites chroniques…………………………………………. 2à4 G

Article 281.

Hyperidrose palmoplantaire……………………………………….. 1à3 S, I

Article 282.

Hypodermites, selon l’étiologie.

Aiguës………………………………………………….…………….. 2à5 G
ou 2 T à 5 T
Subaiguës ou chroniques……………………………….……………. 3à5 G

Article 283.

Ichtyose.

Selon le type clinique………………………………….…………….. 1à5 G

Article 284.

Maladie de Kaposi…………………………………………………. 5 ou 6 G

Article 285.

Kératodermies.

Selon le type clinique de l’étiologie……………………………….... 2à5 S. I. G.


69
Article 286.

Lichen plan………………………………………………………….. 2à5 G


ou 2 T à 5 T
Article 287.

Lupus érythémateux.

a) Chronique…………………………………………………………. 2à4 G
b) Disséminé systémique…………………………………………….. 6 G

Article 288.

Mastocytoses cutanées………………………………………………. 2à5 G

Article 289

Onychopathies……………………………………………………… 1à4 S. I.

Article 290.

Parapsoriasis.

a) En gouttes, digitiformes………………………………………... 2à4 G


b) En plaques……………………………………………………… 3à5 G

Articles 291.

Pelade.

a) Circonscrite…………………………………………………….. 1à3 G
b) Décalvante……………………………………………………… 2à5 G

Article 292.

Phacomatoses.

Maladie de Recklinghausen, sclérose tubéreuse de Bourneville, etc .


(voir aussi art. 409)………………………………………………….. 2à5 G

Article 293.

Pseudolymphomes…………………………………………………... 2à5 G

Article 294.

Psoriasis.

En fonction des critères énoncés à l’article 261……………………… 2à5 S. I. G.


Suivant
localisation
Article 295.

Pustuloses amicrobiennes.

Selon étiologie et localisation………………………………………… 2à5 G

70
Article 296.

Pyoderma gangrenosum…………………………………………… 5 G

Article 297.

Sarcoïdose cutanée (voir art. 190)……………………..……………. 3à5 G

Article 298.

Sclérodermies.

a) Circonscrites……………………………………………………… 1à5 S. I. G.
b) Généralisées………………………………………………………. 5à6 G
Article 299.

Dermatoses de surcharge.
(Xanthomatose, mucinose, amylose, etc).

En fonction du type clinique, et des localisations viscérales existantes


ou potentielles (voir également art. 260 )…………………..…………. 2à6 G

Article 300.

Toxidermies.

Selon l’étiologie et le type clinique………………………………….. 2à5 G

Article 301.

Tumeurs cutanées.

a) Considérées en fonction des critères énoncés aux articles 45 et 46… 1à5 S. I. G.


b) Epithélioma basocellulaire…………………………………………. 2à5 S. I. G.

Article 302.

Ulcères de jambe.

(voir aussi art. 166)……………………………………………………. 2à5 I

Article 303

Urticaire.

a) Selon le type clinique et l’évolution……………………………….. 2à5 G


b) Oedème angio-neurotique………………………………………….. 6 G

Article 304.

Vitiligo et achromies congénitales.

Selon l’étendue et la localisation……………………………………. 1à4 S. I. G.

71
CHAPITRE II.

MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (MST).

Article 305.

Maladies sexuellement transmissibles (MST).

a) Manifestations récentes et contagieuses…………………………. 2Tà5T G


b) Manifestations chroniques et séquellaires, selon l’importance et la
localisation des atteintes………………………………………….. 2à6 G

72
TITRE XIII

OPHTALMOLOGIE.
__________

Article 306.

Généralités.

L’aptitude ophtlalmologique peut être déterminée à trois niveaux d’expertise :


- Un niveau élémentaire, avec l’examen de l’acuité visuelle et la vision des couleurs ;
- Un niveau fonctionnel qui comporte en sus du niveau élémentaire, la réfraction, l’examen du sens
morphoscopique, du sens lumineux, du sens coloré et de la vision binoculaire ;
- Un niveau spécialisé dans tous les cas d’anomalies pathologiques.

La possibilité de réalisation de chaque catégorie d’expertise dépend de la formation (spécifique ou spécialisée)


du personnel chargé de l’expertise et de la qualité du plateau technique dont il dispose.

CHAPITRE PREMIER.

EXPLORATION FONCTIONNELLE.

Article 307.

La cotation du sigle Y sera déterminée en prenant en considération :


- les données de l’examen fonctionnel ;
- la présence d’affections organiques ; dans ce dernier cas, l’attribution du coefficient Y résultera, soit de la
seule existence de cette affection, soit de la répercussion qu’elle peut avoir sur le plan fonctionnel quand il
s’agira notamment d‘un processus fixé ou présentant un faible pouvoir évolutif.

Article 308.

Acuité visuelle.

a) Sans correction.
L’acuité visuelle sans correction peut être mesurée dans toutes les formations disposant d’une échelle
optométrique décimale placée à 5 mètres du sujet, à la hauteur des yeux, en bon éclairage, soit d’un projecteur
de tests.

b) Avec correction
Les verres de contact ou les lentilles précornéennes sont admis pour sa détermination.
Son évaluation complète obligatoirement l’examen précédent pour les sujets n’ayant pas une acuité visuelle de
10/10 sans correction pour chaque œil.

Article 309.

Réfraction.

Elle est mesurée objectivement et déterminée pour le méridien le plus amétrope.


L’incidence des vices de réfraction dans la détermination du coefficient attribué au sigle Y doit rendre cet
examen systématique pour les recrues qui n’ont pas 10/10 d’acuité visuelle à chaque œil sans correction.
Pour les personnels, appelés à tenir certains emplois et pour les cas limites, la réfraction est obligatoirement
pratiquée sous cycloplégie.

73
Article 310.

Champ visuel.

Toute anomalie du champ visuel, quelles qu’en soient la cause et l’importance, impose un classement sur
décision du spécialiste hospitalier.

Article 311.

Sens lumineux.

La détermination du sens lumineux n’est plus systématique, elle n’est acquise que lorsqu’il y a lieu de suspecter
une anomalie dans ce domaine ou pour préciser l’aptitude à certains emplois.

Article 312.

Vision binoculaire. Sens du relief.

Les anomalies du sens du relief peuvent être appréciées à l’aide du test TNO (test for stereoscopic vision).

Le tableau ci-après permet une cotation de la vision du relief :

TABLEAU I.

TNO.

Cotation de la vision du relief


Stéréogrammes réussis

Normale Planche VII


Carrés inférieurs de la planche VI.

Satisfaisante. Carrés supérieurs de la planche VI.

Médiocre. Carrés inférieurs et carrés supérieurs de la planche V.

Nulle Aucune planche n’est perçue.

NB : Une anomalie du sens du relief peut être une contre-indication à certains emplois. Dans les cas limites, la
détermination de la vision binoculaire comportera un bilan orthoptique qui permettre de mieux préciser le
caractère de la vision de la profondeur et de préciser le classement Y en fonction de la cause de cette anomalie.

74
Article 313.

Conclusion des examens fonctionnels.

Les résultats de ces différents examens fonctionnels conduisent à l’établissement du coefficient qui sera attribué
au sigle Y en suivant les indications figurant dans le tableau synoptique ci-après.
Dans le cas particulier de l’amblyopie fonctionnelle, le coefficient Y sera aussi déterminé en fonction des
normes visuelles de ce tableau.

TABLEAU II.

Acuité visuelle Degré d’amétropie toléré. Classement

Sans correction. Avec correction. Myopique. Hypermétropique. Y

10/10 pour chaque œil. 10/10 - 0,50 + 1 ,50 1

8/10 pour chaque œil


ou 9/10 et 7/10 10/10 pour chaque œil. -1 +2 2
ou 10/10 et 6/10

3/10 pour chaque œil 8/10 pour chaque œil


ou 4/10 et 2/10 ou 7/10 et 9/10 -3 +3 3
ou5/10 et 1/10 ou 6/10 et 10/10

1/20 pour chaque œil 8/10 et 5/10 -8 +8 4

Inférieure aux normes 7/10 et 2/10


de l’Y 4. ou 6/10 et 3/10 - 10 +8 5
ou 5/10 et 4/10

Inférieure au normes de Inférieure aux normes Supérieur aux normes de Y 5. 6


l’Y 4. de l’Y 5.

CHAPITRE II.

AFFECTIONS ORGANIQUES POST-TRAUMATIQUES.


___________

Article 314.

Généralités.

L’examen organique notamment ophtalmoscopique doit surtout viser à mettre en évidence des lésions muettes
susceptibles d’évolution locale ou des lésions révélatrices d’une atteinte générale grave. Dans les centres de
sélection cet examen est obligatoire en présence d’une acuité visuelle inaméliorable ou difficilement
améliorable. Le recours au spécialiste est obligatoire dans tous les cas douteux.
75
SECTION A.

Affections organiques et lésions diverses.

Article 315.

Atrophie ou perte du globe oculaire.

a) Enucléation, mutilation, atrophie d’un globe………………………. 6 Y


b) Des deux globes……………………………………………………. 6 Y

Article 316.

Affections des paupières.

a) Cicatrice vicieuse, entropion ou ectropion prononcés, trichiasis


avec lésions cornéennes, ptosis congénital bilatéral lorsque, dans le
regard horizontal, la pupille n’est pas découverte……………….. 6 Y
b) Inocclusion palpébrale unie ou bilatérale constante, de quelque
origine qu’elle soit……………………………………………….. 6 Y
c) Ptosis unilatéral congénital ou traumatique, selon la valeur de
l’acuité visuelle dans le regard horizontal………………………... 3à6 Y
d) Blépharite chronique infectieuse ou allergique………………….... 2à4 Y
- Dans les autre cas de blépharite………………………………… 2à6 Y
e) Tumeur, suivant le caractère bénin ou malin de l’affection (voir art.
45 et 46 )…………………………………………………………... 2à6 Y

Article 317.

Affections des voies lacrymales.

a) Epiphora modéré, dacryocystite non suppurée…………………….. 3à6 Y


b) Epiphora très prononcé, dacryocystite suppurée et fistule lacrymale 6 Y

Article 318.

Affections de la conjonctive.

a) Conjonctivite chronique non trachomateuse, infectieuse ou


allergique : selon l’intensité des signes fonctionnels et l’état
anatomique……………………………………………………….. 2à6 Y
b) Ptérygion uni ou bilatéral…………………………………………. 2à6 Y
lorsque le caractère évolutif en est démontré…………………….. 6 Y
c) Symblépharon étendu, après traumatisme, brûlure, ou infection….. 6 Y
d) Trachome en évolution……………………………………………. 6 Y
e) Trachome cicatriciel non évolutif, suivant l’état des paupières, des
bords ciliaires, des cornées et de l’acuité visuelle (voir art. 313)… 2à6 Y
f) Tumeurs, selon le caractère bénin ou malin de l’affection (voir art.
45 et 46)…………………………………………………………... 2à6 Y

Article 319.

Affections de la cornée et de la sclérotique.

a) Opacité de la cornée cicatricielle ou symptomatique d’une affection


non évolutive, uni ou bilatérale, suivant le degré de diminution de la
vision…………………………………………………………... 2à6 Y
76
b) Staphylome de la cornée ou de la sclérotique avec risque de
perforation, uni ou bilatéral………………………………………. 6 Y
c) Affection en évolution ou susceptible de réveil évolutif : kératite
ulcéreuse ou interstitielle ; sclérite ou épisclérite, uni ou bilatérale.. 6 Y
d) Kératocône : suivant le degré de diminution de la vision
(prothèse de contact non admise)…………………………………. 4à6 Y
e) Chirurgie réfractive
L’attribution du coefficient du sigle Y après une telle chirurgie
dépend :
-du degré d’amétropie initial qui ne doit pas être supérieur à 8
dioptries
-du type de chirurgie pratiquée ;
-du délai postopératoire ;
-des résultats anatomiques et fonctionnels ;
-de la position de l’intéressé vis-à-vis de l’institution.

A l’admission :
- Photokératectomie réfractive datant de moins de 1 an…………… 6 Y
- Toute autre technique de chirurgie réfractive datant de moins de 2
ans………………………………………………………………... 6 Y
- Datant de plus de 1 an pour la photokératectomie réfractive, de
plus de 2 ans pour toute autre technique de chirurgie réfractive, à
l’exclusion de toute complication anatomique, en l’absence
d’évolutivité de l’amétropie en cause, en l’absence de
photophobie, avec un résultat satisfaisant du sens
morphoscopique à contraste et luminance variable, une bonne
résistance et sensibilité à l’éblouissement, une topographie
cornéenne homogène, selon la valeur de l’acuité visuelle………. 3à6 Y
En cours de carrière :
- Photokératectomie réfractive datant de moins de 1 an………….. 4à6 Y
- Toute autre technique de chirurgie réfractive datant de moins de 2
ans………………………………………………………………. 4à6 Y
- Au-delà, à l’exclusion de toute complication anatomique, en
l’absence d’évolutivité de l’amétropie en cause, en l’absence de
photophobie, avec un résultat satisfaisant du sens
morphoscopique à contraste et luminance variable, une bonne
résistance et sensibilité à l’éblouissement, une topographie
cornéenne homogène, selon la valeur de l’acuité visuelle……… 3à6 Y
N.B. : Toute chirurgie réfractive entraîne de facto l’inaptitude
définitive à tout emploi de navigant dans les forces aériennes, quelle
que soit l’armée, et l’inaptitude aux spécialités du contrôle aérien.

Article 320.
.
Affections de l’iris et du corps ciliaire.

a) Vice de conformation de l’iris, synéchie antérieure ou postérieure


très ancienne, définitive, sans modification du tonus oculaire :
aptitude conditionnée par l’état de l’acuité visuelle, uni ou
bilatérale et l’importance des signes fonctionnels (photophobie,
etc.)……………………………………………………………….. 3à6 Y
b) Iritis ou irido-cyclite………………………………………………
Troubles pupillaires (myosis, mydriase, inégalité, déformation) : la
décision dépend de la cause et du ralentissement
fonctionnel………………………………………………………… 4à6 Y

77
c) Troubles pupillaires ( myosis, mydriase, inégalité,
déformation) : la décision dépend de la cause et du retentissement
fonctionnel………………………………………………………… 2à6 Y

Article 321.

Affections du cristallin.

a) Opacité définitive du cristallin et de sa capsule : les divers types


sont compatibles avec le service si le degré de diminution de la
vision, fixé par l’article 313, le permet ; uni ou bilatérale……… 2à6 Y
b) Subluxation ou luxation du cristallin, uni ou bilatérale…………... 6 Y
c) Aphakie :
- bilatérale (à l’admission), quel que soit son mode de correction,
pseudophakie comprise…………………………………………... 6 Y
- unilatérale (à l’admission), suivant la valeur de l’acuité visuelle
après correction par lentille de contact ou pseudophakie sans
complication depuis plus de six mois……………………………. 4à6 Y

Article 322.

Troubles du tonus oculaire.

a) Glaucome congénital, glaucome par fermeture de l’angle, glaucome


juvénile…………………………………………………………… 6 Y
b) Glaucome chronique simple selon le retentissement fonctionnel et
l’atteinte des fibres nerveuses rétiniennes……………………….. 3à6 Y
c) Hypertonie secondaire à une uvéite, à un déplacement du cristallin,
à un traumatisme, à une tumeur…………………………………. 6 Y
d) Hypertonie oculaire isolée……………………………………….. 2à6 Y

Article 323.

Affections du vitré.

a) Hémorragie récidivante dans le vitré ; même résorbée et quelle que 6 Y


soit l’acuité visuelle…………………………………………….
b) Organisation fibreuse du vitré, séquelles d’hémorragie traumatique,
uni ou bilatérale, suivant le retentissement fonctionnel et les autres
lésions traumatiques associées………………………………… 3à6 Y

Article 324.

Affections de la choroïde.

a) Malformation congénitale (colobome) étendue, suivant le degré de


l’acuité visuelle, l’état du champ visuel et la valeur du sens
lumineux, uni ou bilatérale……………………………………… 3à6 Y
b) Albinisme caractérisé avec grande sensibilité à l’éblouissement… 6 Y
c) Choroïdite en évolution…………………………………………… 6 Y
d) Cicatrice choroïdienne ancienne : lorsqu’elle ne présente aucun
caractère évolutif, peut être compatible avec le service ; coefficient
déterminé par l’état de l’acuité visuelle, du champ visuel et du sens
lumineux, ainsi que par l’étiologie……………………………….. 3à6 Y

78
Article 325.

Affections de la rétine.

a) Rétinite pigmentaire et dégénérescences tapéto-rétiniennes,


centrales ou périphériques………………………………………. 6 Y
b) Déhiscence rétinienne sans décollement, lésions dégénératives
potentiellement rhegmatogènes, suivant leur aspect, leur étendue et
l’état vitréen…………………………………………………… 5à6 Y
c) Lésions de la périphérie rétinienne non rhegmatogènes, sans
caractère évident d’évolutivité, lésions cicatricielles rétiniennes et
rétino-choroïdiennes non évolutives, selon l’acuité visuelle et les
autres éléments d’examen :……………………………………… 3à5 Y
d) Lésions de la périphérie rétinienne traitées par photocoagulation, en
fonction de leur nature, de la qualité du traitement, de l’acuité
visuelle et des données de l’examen…………………………….. 3à6 Y
e) Décollement de rétine d’origine traumatique opéré depuis plus de
deux ans, avec résultat fonctionnel et anatomique satisfaisant, en
fonction de l’acuité et du champ visuel………………………….. 3à6 Y
f) Autres formes de décollement de rétine opéré, quelle que soit la
valeur de l’acuité visuelle………………………………………… 5à6 Y
g) Toutes rétinopathies vasculaires………………………………….. 6 Y
h) Tumeurs de la rétine, angiomatoses, phacomatoses……………… 6 Y

Article 326.

Affections de la papille et des voies optiques.

a) Œdème de la papille……………………………………………… 6 Y
b) Neuropathie optique suivant l’étiologie, uni ou bilatérale……….. 6 Y
c) Atrophie optique unilatérale d’origine traumatique ancienne……. 6 Y
d) Arachnoïdite opto-chiasmatique…………………………………. 6 Y

Article 327.

Affections de l’orbite.

Exophtalmie caractérisée, uni ou bilatérale, suivant l’étiologie…….. 3à6 Y

Article 328.

Affections de l’appareil moteur des paupières et de l’œil.

a) Strabisme concomitant, suivant le degré de diminution de l’acuité


visuelle et l’état de la réfraction………………………………….. 3à6 Y
b) Hétérophorie, suivant le degré de diminution de l’acuité visuelle et
l’état de la réfraction………………………………………………. 2à5 Y
c) Paralysie d’un muscle de l’œil ou des paupières, ancienne et fixée,
quelle que soit la cause, ne s’accompagnant pas de diplopie……. 4à6 Y
d) Diplopie, quelles qu’en soient la cause et la nature (voir affections
traumatiques du globe oculaire ci-après)…………………………. 6 Y

79
Article 329.

Nystagmus.

a) Nystagmus d’origine purement visuelle (amblyopie, albinisme, etc.)


suivant l’acuité visuelle……………………………………………… 3à6 Y
b) Nystagmus congénital…………………………………………… 4à6 Y

SECTION B.

Séquelles d’affections traumatiques du globe oculaire et de ses


annexes.

Article 330.

Plaie pénétrante du globe.

a) Récente……………………………………………………………. 6 Y
b) Ancienne, avec persistance de phénomènes d’irritation, troubles du
tonus, signes d’uvéite ou de décollement de la rétine, uni ou
bilatéral…………………………………………………………… 6 Y
c) Avec présence de corps étranger, uni ou bilatéral……………….… 6 Y
d) Après extraction d’un corps étranger intra-oculaire, suivant la
localisation anatomique et le retentissement fonctionnel………… 3à6 Y
e) Dans les autres cas, si l’œil blessé reste calme depuis plusieurs
mois, s’il n’y a pas de corps étranger intra-oculaire, s’il n’y a ni
irido-cyclite, ni luxation du cristallin, ni décollement rétinien, ni
trouble du tonus, l’attribution du coefficient est déterminée par
l’état fonctionnel (acuité visuelle, champ visuel en
particulier)………………………………………………………… 3à6 Y
f) Corps étranger orbitaire (extra-oculaire), suivant qu’il existe ou non
des signes d’intolérance………………………………………….. 2à6 Y
Article 331.

Brûlure du globe et de ses annexes.

Séquelle de brûlure, suivant l’état des paupières et des membranes


oculaires, uni ou bilatérale (voir aux affections correspondantes, art
316 et suivants .)…………………………………………………… 3à6 Y
Article 332.

Paralysie oculomotrice post-traumatique.

( voir aussi art. 328 ).

a) Avec diplopie, consécutive à un traumatisme ancien (plus de 1 an).. 6 Y


b) Sans diplopie, suivant les lésions et troubles fonctionnels
coexistants………………………………………………………… 4à6 Y

80
CHAPITRE III.

SENS CHROMATIQUE.

Article 333.

Généralités.

Le sens chromatique doit être étudié systématiquement à l’aide de la table pseudo-isochromatique d’Ishihara
selon un protocole bien déterminé, et en cas d’erreur ou d’hésitation, au moyen de la lanterne
chromoptométrique de Beyne.

Article 334.

Protocole d’examen.

La lecture des planches de la table pseudo-isochromatique d’Ishihara est effectuée à la lumière du jour ou sous
un éclairage artificiel dit « lumière du jour », chaque planche étant présentée au maximum pendant deux
secondes sous inclinaison de 45° sur l’horizontale.
L’examen à la lanterne chromoptométrique de Beyne comporte la présentation successive, dans la pénombre et
à une distance de 5 mètres, de feux colorés simples sous une ouverture de quatre minutes d’angle pendant une
seconde, l’objectif de l’appareil étant soumis à un éclairement de 1 lux.
Toute hésitation aura même valeur qu’une erreur caractérisée. Une réponse fausse même immédiatement
rectifiée dans le délai d’une seconde doit être également considérée comme une erreur.

Article 335.

Examens particuliers du sens chromatique.

Les candidats à certaines spécialités seront soumis à des épreuves sensiblement différentes qui sont spécifiées
dans les conditions particulières d’admission ( ouverture angulaire ou temps de présentation différents, épreuve
des feux de confusion ).

TABLEAU III

Article 336.
Catégorisation des dyschromatopsies.

a) Absence d’erreur à la lecture des tables d’Ishihara………………... 1 C


b) Erreurs à la lecture des tables d’Ishihara mais reconnaissance de
tous les feux colorés de la lanterne de Beyne…………………….. 2 C
c) Erreurs dans la reconnaissance des feux colorés :
- sans confusion franche entre les feux vert et rouge……………… 3 C
- confusion franche entre les feux vert et rouge mais TCCP
satisfaisant……………………………………………………….. 4 C
- confusion franche entre les feux vert et rouge mais TCCP non
satisfaisant……………………………………………………….. 5 C

Les dyschromatopsies acquises, symptomatiques d’affection organique, feront également l’objet d’une cotation
du sigle Y.

81
Article 337.

Test de capacité chromatique professionnelle.

Le test de capacité chromatique professionnelle (TCCP) est utilisé pour préciser l’aptitude professionnelle de
candidats à certaines spécialités classés C 4.

82
TITRE XIV.

OTO-RHINO-LARYNGOLOGIE.

Article 338.

Préambule.

L’attribution d’un coefficient numérique au sigle O du profil médical ne saurait être fondée sur la seule
constatation d’un déficit de la fonction auditive.
L’hypoacousie peut, en effet, être la seule traduction fonctionnelle d’une lésion banale susceptible de guérison
rapide ou, au contraire, être un symptôme d’une affection grave dont l’évolution peut entraîner des risques
vitaux.
En revanche, certaines lésions auriculaires graves par leur évolution possible peuvent se traduire seulement par
une hypoacousie légère ou même respecter l’intégrité de l’audition.

La cotation du sigle O peut être réalisée à deux niveaux d’expertise :


- au niveau élémentaire par un examen clinique et une audiométrie tonale par voie aérienne ;
- au niveau spécialisé par l’exploration de tous les cas d’affections graves ou les cas litigieux.

CHAPITRE PREMIER.

EXPLORATION FONCTIONNELLE.

Article 339.

Rappel des méthodes.

I. Audiométrie tonale par voie aérienne.

A condition d’être correctement réalisée, après un bon examen clinique, elle est suffisamment fiable pour
permettre l’appréciation de l’acuité auditive lors d’un examen effectué au niveau élémentaire (service médical
d’unité ou centre généraliste d’expertise médicale).

L’audiomètre doit être placé dans une pièce insonorisée ou mieux dans une cabine audiométrique.
Le sujet est assis de telle façon qu’il ne puisse voir les cadrans de l’appareil. Il est équipé d’un casque à deux
écouteurs qui doivent être parfaitement appliqués.
Pour chaque fréquence, le seuil d’audition est recherché : l’intensité est augmentée de 5 en 5 décibels jusqu’à
réponse du sujet (méthode du « seuil ascendant »).
Les fréquences sont testées dans l’ordre suivant : 1000 puis 2000, 4000, 6000, 8000, 1000 (double
détermination), 500 et 250 Hertz.

II. Audiométrie vocale.

L’audiométrie vocale est réalisée en milieu spécialisé. Elle est réservée à la détermination de l’aptitude
révisionnelle dans un but de vérification éventuelle des données de l’audiométrie tonale par voie aérienne.
Elle est effectuée dans le silence, chaque oreille étant examinée séparément.
Pour l’interprétation, seule est prise en compte l’intensité pour laquelle les 100 % d’intelligibilité sont atteints.

83
Article 340.

Expression des résultats.

L’acuité auditive de chaque oreille, évaluée par audiométrie tonale par voie aérienne, est symbolisée par un
chiffre romain ( de I à V).

-Ce chiffre est fonction de la plage audiométrique dans laquelle s’inscrit le seuil le plus bas.
-Un scotome isolé est pointé dans la plage audiométrique concernée.
-Le plancher de la plage audiométrique considérée appartient à celle-ci.
(voir tableau IV)
TABLEAU IV.

DIAGRAMME DES PLAGES AUDIOMETRIQUES (AUDIOMETRIE TONALE).

250 500 1000 2000 4000 6000 8000

0
I

10
10

20
20
20 25
30

30
II
40 35
40

45
50
III 50
55
60

65
70
70 IV 70
75
80
V 80

90

100

84
Article 341.

Etablissement du coefficient.

Le coefficient attribué au sigle O exprime la valeur fonctionnelle globale des deux oreilles. Il est donné par
simple lecture du tableau à double entrée (tableau V).

TABLEAU V.

DETERMINATION DU COEFFICIENT A ATTRIBUER AU SIGLE O.

Acuité auditive de
I II III IV V
chaque oreille
I 1 2 3 4 5
II 2 2 4 5 5
III 3 4 5 5 5
IV 4 5 5 5 6
V 5 5 5 6 6

Article 342.

Cas particuliers.

En visite révisionnelle, l’exploration audiométrique tonale par voie aérienne, donnant un classement O > 3,
peut être complétée par une exploration audiométrique vocale.
Lorsque l’intensité, pour laquelle sont atteints les 100 % d’intelligibilité, est, au maximum, de 50 décibels,
un classement O = 3 peut être retenu.

CHAPITRE II.

AFFECTIONS ORGANIQUES.

Toute affection aiguë ou non consolidée sera affectée du sigle T.

SECTION A.

Oreille (externe, moyenne, interne) .

Article 343.

Généralités.

Les affections de l’oreille peuvent, à elles seules, conditionner l’attribution du coefficient, quelle que soit la
valeur fonctionnelle de cet organe. Dans d’autres cas de lésions bénignes, peu évolutives ou stabilisées, ce sera
l’acuité auditive restante qui déterminera ce coefficient.

85
Article 344.

Affections malformatives.

a) Mineures : congénitales ou acquises (ostéomatose)……………… Suivant l’état de O


l’audition
b) Majeures………………………………………………………….... O
4à6
Article 345.

Affections inflammatoires de l’oreille externe.

a) Lésions inflammatoires chroniques et/ou récidivantes ne perturbant


pas l’activité du sujet..……………………………………………. O
2à3
b) Lésions inflammatoires chroniques et récidivantes nécessitant des
soins fréquents …………………………………………………… O
3à4
Article 346.

Lésions inflammatoires de l’oreille moyenne.

a) Otite séro-muqueuse unilatérale ou bilatérale, avec ou sans drain


trans-tympanique ………………………………………………… O
4
b) Perforation tympanique, quel que soit l’aspect, unilatérale ou
bilatérale.………………………………………………………… O
3à5
c) Poche de rétraction tympanique …………………………………. O
2à5
d) Autres formes évolutives d’otite moyenne chronique (otite
adhésive)…………………………………………………………. O
4à5
Article 347.

Séquelles d’intervention sur l’oreille moyenne.

a) Greffe tympanique simple ou perforation cicatrisée.………………. Suivant l’état de O


l’audition, à
b) Greffe tympanique simple ou perforation cicatrisée, avec l’exclusion de O = 1
ossiculoplastie :
- Prothèse ossiculaire………………………………………………. 4à5 O

- Matériel autologue………………………………………………. Suivant l’état de O


l’audition, à
l’exclusion de O = 1

c) Séquelle de chirurgie d’état pré-cholestéatomateux ou de


cholestéatome :
-techniques ouvertes ……………………………………………… 4à6 O
-techniques fermées, après vérification de l’absence de récidive :
avec prothèse ossiculaire………………………………………. 4à5 O
avec matériel autologue ……………………………………….. Suivant l’état de O
l’audition, à
d) Mastoïdectomie : l’exclusion de O = 1
-cicatrisée.……………………………………………………….... Suivant l’état de O
l’audition
-non cicatrisée.………………………………………………….… 5 O

86
Article 348.

Otospongiose.

Opérée ou non ……………………………………………………… 4à6 O


Suivant l’état de
Article 349. l’audition

Troubles de l’équilibre.

a) Lésions vestibulaires périphériques


-post-traumatiques, non compensées……………………………... 4à5 O
-post-traumatiques, compensées………………………………….. 3à5 O
b) Maladie de Ménière…………………………………………….…. 4à5 O
c) Neuronite vestibulaire
- non compensée………………………………………………….. 4à5 O
- compensée…………………………………..…………………... 3à5 O
d) Neurinome de l’acoustique (schwannome vestibulaire)
- non opéré.………………………………………………………. 4à5 G
- opéré……………………………………………………………. Selon séquelles G
fonctionnelles, à
e) Lésions centrales : voir titre Neurologie. l’exclusion de G = 1

SECTION B.

Fosses nasales, sinus, cavum, oro et hypo-pharynx.

Article 350.

Déformations, malformations, sténoses


acquises ou congénitales du nez, des fosses nasales, des choanes.

a) Sans gêne de la respiration ou de la phonation………………….… 1à2 G


b) Avec gêne modérée de la respiration ou de la phonation…………. 2à3 G
c) Avec gêne importante et permanente de la respiration, de la
phonation ou de la déglutition…………………………………… 4à5 G
Article 351.

Hyperréactivité nasale et polypose naso-sinusienne.

a) Hyperréactivité nasale, quelle qu’en soit l’origine, allergique ou


vaso-motrice : selon retentissement………………………….… 2à3 G
b) Polypose naso-sinusienne :
-Polypose naso-sinusienne simple : selon gêne fonctionnelle……. 2à5 G
-Polypose associée à un asthme : selon retentissement bronchique.
( Voir titre Pneumologie )………………………………... A l’exclusion de G 1 G
-Syndrome de Fernand-Widal……………………………………...
5 G
Article 352.

Sinusite.

a) Sinusite chronique sans contexte clinique………………………….. 2 G


b) Sinusite chronique ou récidivante, avec contexte clinique………… 3à5 G

87
Article 353.

Syndrome d’apnées obstructives du sommeil.

En fonction de l’index d’apnées-hypopnées (IAH)…………………… 3à5 G

Article 354.

Fibrome naso-pharyngien opéré.

a) Séquelles mineures, absence de récidive, recul supérieur à 5 ans….. 2à5 G


b) Séquelles importantes, récidive ou recul inférieur à 5 ans…………. 4à5 G

SECTION C.

Larynx.

Article 355.

Laryngite.

a) Laryngite chronique non tuberculeuse sans trouble important de la


phonation………………………………………………………… 2à3 G
b) Laryngite chronique non tuberculeuse, rendant la parole
indistincte…………………………………………….…………. 5 G
c) Laryngites spécifiques : tuberculeuse, mycosique, syphilitique, etc.
( voir aussi articles 27, 41, 273, 305 ).
d) Papillomatose laryngée…………………………………………… 5 G

Article 356.

Tumeur bénigne du larynx.

Selon nature tumorale et gêne fonctionnelle………………………… 2à5 G

Article 357.

Déformation grave du larynx.

Déformation importante du larynx ou de la trachée, fistule laryngée ou


trachéale, port définitif d’une canule, sténose trachéale même
opérée…………………………………………………………………. 6 G

Article 358.

Paralysie laryngée.

a) Paralysie laryngée des constricteurs et dilatateurs………………… 5à6 G


b) Paralysie laryngée unilatérale ou bilatérale………………………… 4à5 G

Article 359.

Dysphonie fonctionnelle.

Selon retentissement fonctionnel……………………………….…… 2à4 G

88
SECTION D.

Cou.

Article 360.

Kystes et fistules congénitaux médians et latéraux du cou.

a) Non opérés……………………………………………………… 4 G
b) Selon séquelles ou récidives……………………………………. 2à5 G

Article 361.

Diverticule pharyngo-oesophagien.

Selon retentissement sur la respiration, troubles de la déglutition,


séquelles ou récidives………………………………………….……. 2à5 G

Article 362.

Laryngocèle.

a) non opéré………………………………………………………….. 4 G
b) opéré : Selon séquelles phonatoires et digestives………………… 2à5 G

Article 363.

Glandes salivaires

a) tumeurs malignes (voir article 45)


b) tumeurs bénignes
- non opérées………………………………………………………. 3à5 G
- opérées : selon séquelles………………………………………… 1à5 G

Article 364.

Corps thyroïde.

Voir titre Endocrinologie.

SECTION E.

Nerfs crâniens.

Article 365.

Paralysie faciale.
a) D’origine traumatique :
- partielle et incomplète…………………………………………… 2à4 G
- complète et totale………………………………………………… 5 G
b) Idiopathique :
- paralysie définitive en fonction du déficit moteur notamment du
degré de fermeture palpébrale…………………………………… 2à5 G
- spasme hémi-facial………………………………………………. 4à6 G

89
Article 366.

Neurinome de l’acoustique ;

Voir rubriques : « troubles de l’équilibre, acuité auditive et


paralysie faciale »………………………………………………….. O ou G

Article 367.

Algies faciales.

Quelle qu’en soit l’origine…………………………………………… 2à5 G

Article 368.

Paralysie du nerf accessoire…………………………………………. 2à5 G

90
TITRE XV.

PATHOLOGIES DENTO-BUCCO-FACIALES ET CRANIENNES.


__________

CHAPITRE PREMIER.

AFFECTIONS DENTO-BUCCO-FACIALES.

Article 369.

Généralités.

Calcul du coefficient de mastication.

La valeur fonctionnelle de la denture doit être estimée numériquement au moyen du coefficient de


mastication. Celui-ci se calcule en attribuant à chaque dent ayant une dent antagoniste, une valeur de 1 à 5 p.
100 selon le barème ci-après et en additionnant les valeurs :

Valeur numérique (coefficient de mastication) :


Incisives centrales supérieures…………………………………..2
Incisives centrales inférieures…………………………………...1
Incisives latérales (supérieures ou inférieures)………………….1
Canines (supérieures ou inférieures)…………………………….4
Prémolaires………………………………………………………3
Molaires………………………………………………………….5
Dents de sagesse supérieures…………………………………….2
Dents de sagesse inférieures……………………………………..3

Maxillaire supérieur
Valeur : 2 5 5 3 3 4 1 2 2 1 4 3 3 5 5 2 : Valeur.
Dents : 8 7 6 5 4 3 2 1 1 2 3 4 5 6 7 8 : Dents.

Dents : 8 7 6 5 4 3 2 1 1 2 3 4 5 6 7 8 : Dents
Valeur : 3 5 5 3 3 4 1 1 1 1 4 3 3 5 5 3 : Valeur.
Maxillaire inférieur.

Un engrènement normal vaut 50 p 100 pour le côté droit et 50 p 100 pour le côté gauche, soit 100 p 100 pour un
engrènement total normal.
Toutefois, dans cette addition, on doit attribuer une cote différente aux dents altérées ou dont l’engrènement
avec la dent antagoniste n’est pas normal.
Par exemple : telle canine qui normalement vaut 4 n’est plus cotée que 3, 2 ou 1, ou 0, si elle est détériorée ou si
elle n’a que peu ou pas de contact avec son antagoniste.

Les différentes anomalies congénitales ou acquises sont à retenir dans la détermination de l’aptitude au service
militaire seulement dans la mesure où elles retentissent sur le coefficient de mastication ou si elles sont le siège
d’une complication (voir art. 382).
Le coefficient de mastication est calculé compte tenu de la présence éventuelle de prothèses.

91
Article 370.

Altérations, anomalies et perte des dents.

a) Coefficient de mastication supérieur ou égale à 30 p 100………… 1 G


b) Coefficient de mastication inférieur à 30 p 100 appareillable dans
des conditions techniques habituelles…………………………….. 2T G
c) Coefficient de mastication inférieur à 30 p 100 avec état général
déficient attribuable à l’insuffisance de la denture : n’entraîne
l’inaptitude que si l’intéressé n’est pas appareillable dans des
conditions satisfaisantes (voir également article 371)…………… 3à5 G
ou 3 T à 5 T
Article 371.

Dysharmonie dento-maxillaire et dysmorphose faciale selon la


gêne fonctionnelle et le préjudice esthétique……………………… 2à5 G
ou 3 T à 5 T
Article 372.

Fistule d’origine dentaire.

a) Cutanée ou muqueuse……………………………………………… 2T G
b) Nasale ou sinusale
Selon l’importance des lésions associées…………………………. 2Tà5T G
ou 3 à 5
Article 373.

Affections chroniques des tissus péridentaires,


des gencives et de la muqueuse buccale.

Selon l’étiologie……………………………………………………… 2à6 G

Remarque :
Pour les localisations du cancer, de la tuberculose, de la syphilis ou
des mycoses à ce niveau, voir les indications générales concernant ces
affections.
Article 374.

Affection des glandes salivaires.

Selon l’étiologie et le degré de gêne fonctionnelle…………………… 2à6 G


ou 3 T à 5 T
Article 375.

Fistule de la face.

Selon la nature de la lésion en cause et l’importance de la gêne


fonctionnelle (voir également article 381 )…………………………… 2à5 G
ou 2 T à 5 T
Article 376.

Perte de substance acquise


de la voûte palatine ou du voile du palais.

Selon l’étiologie et la gêne fonctionnelle…………………………… 2à6 G


ou 3 T à 5 T

92
Article 377.

Affections des lèvres.

a) Lésions chroniques, selon l’origine (voir remarque art. 373)………. 2à6 G


b) Perte de substance acquise ou congénitale associée ou non, dans ce ou 5 T
dernier cas, à une fente alvéolo-palatine suivant le degré de gêne
fonctionnelle (voir aussi art. 371 et 376)………………………..… 2à5 G
ou 2 T à 5 T
article 378.

Affections de la langue et du plancher buccal.

Suivant l’origine et la gêne fonctionnelle (voir remarque art.373)……. 2à6 G


ou 3 T à 5 T
Article 379.

Affections de l’articulation
temporo-mandibulaire, des muscles masticateurs.

a) Dysfonctionnements :
selon la nature et l’importance de la gêne fonctionnelle………….. 2à5 G
b) Ankylose et autres constrictions permanentes des mâchoires : ou 3 T à 5 T
selon l’importance de la gêne fonctionnelle……………………… 2à5 G
ou 3 T à 5 T
Article 380.

Séquelles de traumatismes de la face.

a) Séquelles osseuses : comme les consolidations en malposition, les


pertes de substance, les pseudarthroses, les cals vicieux, les
infections chroniques :
selon l’importance des lésions et le degré de gêne fonctionnelle et
du retentissement morphologique……………………………….. 2à5 G
b) Séquelles tégumentaires (brûlures en particulier) : ou 3 T à 5 T
selon la défiguration, la gêne fonctionnelle, compte tenu de
l’amélioration pouvant être apportée par la
thérapeutique……………………………………………………… 2à6 G
ou 3 T à 5 T
c) Séquelles dentaires (voir art. 369)
d) Séquelles nerveuses (motrices, sensitives, sympathiques) :
selon la gêne fonctionnelle……………………………………….. 2à6 G
e) Séquelles salivaires………………………………………………... 2à5 G
f) Séquelles lacrymales………………………………………………. 2à5 G

Articles 381.

Ostéite des maxillaires.

Selon l’étiologie……………………………………………………… 2à6 G


ou 2 T à 5 T
Article 382.

Tumeurs des maxillaires.

Selon l’étiologie, (Voir aussi titre III)…………………………………. 2à6 G


ou 3 T à 5 T

93
CHAPITRE II.

CRANE.

Article 383.

Pertes de substance des parois crâniennes.

a) De petites dimensions (au maximum de deux centimètres de


diamètre) non pulsatiles et siégeant dans une région bien
recouverte par les téguments en l’absence de tout signe
neurologique……………………………………………………… 3à4 G
b) De grandes dimensions, intéressant les deux tables osseuses :
- non recouvertes………………………………………………….. 6 G
- recouvertes par des matériaux prothétiques, selon le résultat ou
les signes associés………………………………………………. 3à6 G
- recouvertes par de l’os autogène, selon le résultat ou les signes
associés………………………………………………………….. 2à4 G

Article 384.

Malformations et déformations crâniennes ou crânio-faciales


congénitales ou acquises, selon l’intensité des troubles fonctionnels
ou du préjudice esthétique…………………………………………… 2à5 G

94
TITRE XVI.

NEUROLOGIE.
________

Article 385.

Préambule.

Il n’est évidemment pas possible d’envisager ici les multiples aspects sous lesquels se présentent les affections
neurologiques. Il appartiendra au médecin examinateur ou à l’expert d’apprécier l’aptitude d’un sujet en tenant
compte de la situation actuelle et d’éléments de prédictivité qu’il peut être seul à connaître.

Par ailleurs, afin de conserver à ce texte un caractère essentiellement pratique il a été divisé artificiellement en
deux chapitres correspondant à deux niveaux de réflexion :
- celui du symptôme,
- celui de la maladie causale.
Le symptôme s’intègre habituellement dans un cadre nosologique plus large qui déterminera l’attribution du
coefficient. Cependant il peut être par lui-même motif à inaptitude ou aptitude restreinte.
Le symptôme neurologique peut avoir disparu mais la maladie qui l’a engendré demeurer ; c’est alors elle, avec
son potentiel de gravité, d’évolutivité, de tendance aux récidives qui conditionne l’aptitude au premier chef.

CHAPITRE PREMIER.

LES SYMPTOMES NEUROLOGIQUES.

SECTION A.

Les symptômes moteurs.

I. LES PARALYSIES.

Article 386.

Paralysies par atteinte centrale.

a) Hémiplégie ou hémiparésie (encéphalique ou médullaire) :


- avec perte ou limitation de l’autonomie de la marche…………... 6 G
- avec spasticité à la marche et gêne motrice légère à la main, selon
la gêne fonctionnelle…………………………………………….. 3à5 G
b) Monoplégie ou monoparésie totale ou partielle…………………… 3à5 S, I
c) Paraplégie………………………………………………………….. 5à6 G
d) Quadriplégie……………………………………………………….. 6 G

Article 387.

Paralysies par atteinte périphérique.

Suivant que l’atteinte date de moins de six mois ou de plus de six


mois, le coefficient attribué aux sigles S ou I ou G, sera affecté ou non
de la lettre T.

95
A - Membres.
a) Atteinte de la corne antérieure plus ou moins dissociée…………. 2à6 G
b) Atteinte radiculaire unique ou multiple………………………….. 2à6 S, I
c) Atteinte plexique…………………………………………………. 2à6 S, I
d) Atteintes tronculaires :
- unique, multiples (polynévrites, multinévrites)………………... 2à6 S, I, G
e) Polyradiculonévrites et syndrome de Guillain Barré…………….. 2à6 S, I, G
f) Syndrome de la queue de cheval…………………………………. 5à6 G

B - Paires crâniennes
(voir également ophtalmologie, otorhinolaryngologie, stomatologie).
a) Troubles de l’odorat……………………………………………… 1à2 G
b) Atteinte du nerf optique…………………………………………. 2à5 Y, G
c) Atteinte des nerfs oculo-moteurs………………………………… 2à5 Y, G
d) Atteinte du trijumeau……………………………………………. 2à5 G
e) Atteinte du nerf facial…………………………………………… 2à5 G
f) Hémispasme facial………………………………………………. 3à5 G
g) Atteinte cochléo-vestibulaire……………………………………. 2à5 O
h) Atteinte du glossopharyngien et du pneumogastrique…………… 2à5 G
i) Atteinte du spinal………………………………………………… 2à5 S, G
j) Atteinte du grand hypoglosse……………………………………. 2à5 G

II. MOUVEMENTS SPONTANES ANORMAUX.

Article 388.

Mouvements choréiques, choréo-athétosiques, athétosiques…… 6 G

Article 389.

Myoclonies…………………………………………………………. 3à6 G
Article 390.

Dystonies……………………………………………………………
3à6 G
Article 391.

Tics (voir aussi psychiatrie)…………………………………………. 2à6 G

Article 392.

Dyskinésies………………………………………………………….. 2à6 G

Article 393.

Tremblements……………………………………………………….. 2à6 G

96
SECTION B

Les symptômes sensitifs.

I. LES TROUBLES SENSITIFS SUBJECTIFS.

Article 394.

Névralgies secondaires.

Symptomatiques de lésions qui irritent ou compriment les structures


nerveuses (radiculite zostérienne, myélite, méningo-myélite, maladies
osseuses ou articulaires de voisinage, blessure d’un nerf, névrome
d’amputation).
A apprécier en fonction de la lésion causale, de sa curabilité, la
douleur n’intervenant que comme facteur surajouté majorant
l’infirmité……………………………………………………………… 2Tà5T S, I, G
ou 2 à 5
Article 395.

Névralgies psychogènes ( voir titre XVII Psychiatrie )

II. TROUBLES SENSITIFS OBJECTIFS.

Article 396.

Hypoesthésies. Anesthésies.

a) De nature psychique ( voir titre XVII Psychiatrie ).


b) Essentielles ou entrant dans le cadre d’une atteinte neurologique
centrale ou périphérique, à apprécier selon la lésion causale……… 1à5 S, I, G

Article 397.

Hyperesthésies, Causalgies.

a) De nature psychique ( voir titre XVII Psychiatrie )


b) Essentielles ou entrant dans le cadre d’une atteinte neurologique
centrale ou périphérique…………………………………………… 1à6 S, I, G

SECTION C.

Les troubles trophiques.

Article 398.

Amyotrophies.

a) Résiduelles et fixes.
en fonction du déficit moteur concomitant………………………… 2à5 S, I, G
b) Evolutives ou progressives.
en fonction de l’affection causale, de sa curabilité, de son degré
d’évolutivité……………………………………………………….. 2Tà6T S, I, G
ou 2 à 6

97
Article 399.

Autres troubles trophiques.

Intéressant les téguments, les tissus profonds, en fonction de leur


importance et/ou de l’affection causale……………………………… 4à6 S, I, G

SECTION D.

Troubles de la coordination.

Article 400.

Syndrome cérébelleux.

a) Statique avec astasie (démarche ataxique)…………………………. 5à6 G


b) Kinétique avec hypermétrie, asynergie, adiadococinésie sur fond
d’hypotonie musculaire……………………………………………. 5à6 G

Article 401.

Troubles de la coordination relevant d’autres mécanismes.

Déficit de la force segmentaire, altération de la sensibilité profonde,


dysfonctionnement vestibulaire………………………………………. 5à6 G

SECTION E.

Phénomènes convulsifs. Epilepsie.

Article 402.

Epilepsie généralisée ou partielle.

a) Antécédents de convulsions fébriles du nourrisson sans


manifestation neurologique ultérieure……………………………. 2 G
b) Antécédents d’épilepsie bénigne de l’enfance ( épilepsie absence,
épilepsie à paroxysmes rolandiques, …) sans aucune manifestation
neurologique ultérieure……………………………………………. 2 G
c) Antécédents de crises comitiales sans récidive ni traitement depuis
plus de trois ans, avec électroencéphalogramme et imagerie
cérébrale normaux……………………………………………….. 2 G
d) Crise comitiale généralisée isolée avec électroencéphalogramme et
imagerie cérébrale normaux……………………………………….. 3T G
e) Crise comitiale généralisée isolée avec électroencéphalogramme et
imagerie cérébrale normaux sans récidive depuis plus un an……… 2 G
f) Epilepsie idiopathique ou cryptogénique bien contrôlée par un
traitement bien supporté…………………………………………… 3 G
g) Epilepsie symptomatique d’une affection cérébrale évolutive ou
potentiellement évolutive……………………………………….… 4 G
h) Epilepsie pharmaco-résistante, partielle ou généralisée, selon la
nature des crises, leur intensité et / ou leur fréquence…………….. 4 ou 5 G

NB : L’épilepsie classée G = 3, 3T ou 4 est incompatible avec la


conduite des véhicules du groupe 2 lourd ( PL, SPL et TC ).

98
SECTION F.

Troubles sphinctériens et génitaux.

Article 403.

Ils se rencontrent rarement comme manifestations isolées mais ils


aggravent un tableau d’affection neurologique.
a) Incontinence ou rétention des urines……………………………….. 5à6 G
b) Incontinence ou rétention fécale (ou constipation opiniâtre)……… 5à6 G
c) Impuissance ou abolition des érections ou impossibilité de rapports
sexuels (d’origine non psychiatrique)………………………………… 2à5 G

SECTION G.

Troubles des fonctions supérieures d’intégration.

Article 404.

Troubles du langage (aphasies, agraphie, alexie, acalculie)………… 5à6 G

Article 405.

Troubles de la reconnaissance (agnosies)………………………….. 5à6 G

Article 406.

Troubles de la représentation du geste (apraxies)…………………. 5à6 G

Article 407.

Troubles de la mémoire…………………………………………….. 2à6 G

Article 408.

Troubles du sommeil………………………………………………... 2à6 G

CHAPITRE II.

MALADIES NEUROLOGIQUES.

Article 409.

Dysplasies et malformations.

a) Malformations cérébrales, médullaires et méningées……………… 2à6 G


b) Phacomatoses ( voir aussi art.292)………………………………… 2à6 G
c) Anomalies de la charnière occipito-vertébrale…………………….. 2à6 G
d) Syringomyélie……………………………………………………… 5 G

99
Article 410.

Séquelles d’encéphalopathie infantile……………………………….. 6 G

Article 411.

Maladies dégénératives.

a) Maladie de Parkinson……………………………………………… 2à6 G


b) Chorée de Huntington……………………………………………… 6 G
c) Sclérose latérale amyotrophique…………………………………… 5à6 G
d) Hérédo-dégénérescence spinocérébelleuse et atrophie cérébelleuse 5à6 G

Article 412.

Neuropathies périphériques dégénératives……………………….. 6 G

Article 413.

Séquelles de maladies infectieuses et parasitaires du système


nerveux……………………………………………………………… 2à6 S, I, G

Article 414.

Maladies inflammatoires et/ou dysimmunitaires.

a) Sclérose en plaques………………………………………………… 4à6 G


b) Maladie de Behçet……………………………………………….… 4à6 G
c) Connectivites…………………………………………………….… 4à6 G

Article 415.

Affections vasculaires.

a) Malformations vasculaires de la moelle ou de l’encéphale :


- opérées…………………………………………………………… 2à6 G
- non opérées………………………………………………………. 5à6 G
b) Séquelles d’hémorragie méningée ou cérébro-méningée……….…. 5à6 G
c) Séquelles d’hématome intracérébral opéré………………………... 5à6 G
d) Séquelles d’hématome extra ou sous-dural post-traumatique opéré. 2à6 G
e) Ramollissement ischémique cérébral…………………………….... 5à6 G
f) Myélomalacie……………………………………………………… 5à6 G

Article 416.

Tumeurs du système nerveux central,


périphérique, et des méninges.

a) Malignes……………………………………………………………. 6 S, I, G
b) Bénignes……………………………………………………………. 2à6 S, I,G

Article 417.

Complications neurologiques des hémopathies (voir hématologie


titre VIII).

100
Article 418.

Affections dysmétaboliques………………………………………… 5à6 G

Article 419.

Avitaminoses, carences nutritionnelles, et affections toxiques…… 2Tà5T G


ou 2 à 5
Article 420.

Traumatismes crânio-encéphaliques.

a) Traumatisme, crânien fermé sans fracture, datant de moins de six


mois, sans perte de conscience, absence de signe neurologique
objectif à l’examen.
en fonction de la symptomatologie subjective…………………….. 2Tà5T G
b) Traumatisme crânien accompagné de troubles de la conscience
et/ou de lésions osseuses :
- datant de moins de six mois, quelle que soit la
symptomatologie objective et subjective……………………. 5T G
- datant de plus de six mois, en fonction des séquelles
neurologiques (voir aussi art. 383)…………………………..
2à5 G
NB – Le syndrome subjectif des traumatisés crâniens fait l’objet d’une
cotation sous le sigle P.

Article 421.

Algies de l’extrémité céphalique.

a) Migraines…………………………………………………………… 1à5 G
b) Algies vasculaires de la face……………………………………….. 1à5 G
c) Autres…………………………………………………………….… 1à5 G

Article 422.

Affections musculaires.

a) Dystrophies musculaires progressives……………………………… 5à6 G


b) Myotonies…………………………………………………………... 5à6 G
c) Autres…………………………………………………………….…. 2à5 G
d) Hyperthermie maligne peranesthésique
- confirmée par biopsie musculaire………………………………… 5-6 G
Sujet sensible…………………………………………………… 6 G
Sujet équivoque ( caféine ou Halothane )………………………. 5 G
- non confirmé par biopsie musculaire…………………………….. 3T à 5T G

Article 423.

Troubles de la conduction neuro-musculaire.

a) Myasthénie et syndromes myasthéniques…………………………. 5à6 G


b) Paralysie par dyskaliémie…………………………………………. 5 G

101
Article 424.

Amyotrophie spinale progressive……………………………….….


5à6 G
Articles 425 à 430.
Disponibles.

102
Titre XVII.

PSCHIATRIE.

CHAPITRE PREMIER.

CONSIDERATIONS GENERALES SUR L'APTITUDE PSYCHIATRIQUE.

Article 431.

Signification des coefficients du sigle P.

P0 : Le coefficient 0 indique l'aptitude initiale à l'engagement. Il est attribué par le médecin lors de la visite
médicale d’aptitude initiale au Centre d’expertise ou dans les services médicaux d'unités. Il indique un niveau
intellectuel satisfaisant et l'absence de troubles psychopathologiques cliniquement décelables et d’antécédents
psychiatriques avérés potentiellement évolutifs. Il correspond à l'aptitude initiale exigée pour tout candidat à
l'engagement. Il est attribué de manière temporaire en vue d'une évaluation dynamique de l'aptitude à l'épreuve du
service.

P1 : Le coefficient 1 indique un niveau intellectuel satisfaisant, l'absence de troubles psychopathologiques


cliniquement décelables, ainsi que les bonnes conditions de l'adaptation à la vie militaire, en particulier au cours de
la période probatoire. Il confirme l'aptitude sans restriction à tous types d'emploi.

P2 : Le coefficient 2 indique la survenue, au cours du service actif, de troubles mineurs de l’adaptation ou de


difficultés d’ordre psycho-social et conjoncturel qui nécessitent de manière temporaire une limitation de l’aptitude
à servir ou à l’emploi.

P3 : Le coefficient 3 indique la présence actuelle de manifestations symptomatiques ou de troubles répétés de


l'adaptation incompatibles temporairement avec l’exécution du service.

P4 : Le coefficient 4 indique la présence actuelle et prolongée de troubles de la personnalité et de l'adaptation


définitivement incompatibles avec la poursuite du service.

P5 : Le coefficient 5 indique la présence d’une pathologie psychiatrique avérée et évolutive incompatible avec
l’engagement ou la poursuite du service.

Article 432.

Attribution des coefficients au sigle P.

Lors des opérations médicales de sélection, le médecin du Centre d’expertise ou du service médical d'unité,
éventuellement le médecin spécialiste de psychiatrie doivent procéder à un classement P0 ou P5.

Le médecin d'unité est habilité à attribuer les coefficients P1, P2, P3.
L’attribution des coefficients P4 et P5 est du ressort exclusif du médecin spécialiste de psychiatrie pour les
militaires en activité de service.

Article 433.

Détermination du coefficient du sigle P et nosographie.

La cotation du sigle P doit résulter d'une démarche clinique concrète, globale, fondée sur la richesse d'une relation
intersubjective, dépassant une simple évaluation nosologique, nécessairement réductrice.
La rigueur séméiologique, la réflexion pathogénique et l'hypothèse pronostique se conjuguent alors pour étayer une
décision rationnelle d’aptitude.

103
La décision tient compte non seulement des données nosologiques mais aussi des éléments cliniques suivants :
Notion de répétition des troubles des conduites et de réactions plus ou moins pathologiques aux situations
vécues par le sujet comme frustrante.
Rôle de la symptomatologie éventuelle (névrotique ou psychotique) dans le système relationnel du sujet.
Retentissement des conflits intrapsychiques dans son existence.
Perception de la réalité et capacités d'ajustement à celle-ci.
Degré de tolérance à l'angoisse et à la peur.
Types habituels de relations à autrui, mode d’intériorisation des règles sociales.
Capacité de contrôle des affects (ou émotion) et des actes.
Aptitude à différer les satisfactions, à tenir compte de l'expérience acquise.
Possibilité de créativité, d’initiative personnelle et de projet en général.
Prise en compte des difficultés conjoncturelles d’ordre social, relationnel ou affectif.
En cours de carrière ou de contrat, par leurs correspondances écrites et orales, le médecin d’unité et le médecin
spécialiste de psychiatrie s’éclairent mutuellement des éléments de l’environnement professionnel, des enjeux
diagnostique, thérapeutique et pronostic afin que puisse être prise la décision la mieux adaptée à un sujet dans une
situation donnée.

Article 434.

Période probatoire de l’engagement

En matière d’aptitude psychique, les données de la période probatoire de l’engagement sont essentielles pour
l’évaluation de l’aptitude a servir.

CHAPITRE II.

AFFECTIONS PSYCHIATRIQUES.

Article 435.

Troubles mentaux organiques ( y compris les troubles


symptomatiques ) …………………………………………………… 3à5 P

Articles 436.

Troubles mentaux et troubles du comportement liés à l’utilisation


de substances psychoactives :……………………………………… 3à5 P

Article 437.

Schizophrénies et troubles délirants :…………………………….. 4à5 P

Article 438.

Troubles de l’humeur :…………………………………………….. 2à5 P

Article 439.

Troubles névrotiques, troubles liés à des facteurs de stress et


troubles somatoformes :…………………………………………… 2à5 P

104
Article 440.

Symptômes comportementaux associés à des perturbations


physiologiques et à des facteurs physiques :……………………… 3à5 P

Article 441.

Troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte…. 3à5 P

Article 442.

Retard mental :…………………………………………………….. 5 P

Article 443.

Troubles du développement psychologique………………………. 5 P

Article 444

Troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant


habituellement durant l’enfance ou à l’adolescence :…………… 4à5 P

Pour la ministre de la défense et par délégation :

Le médecin général des armées,


directeur central du service de santé des armées,
Michel MEYRAN.

105
TABLE ALPHABETIQUE

Abcès hépatique 149


Abouchement urétéral ectopique 217
Acalculie 404
Achalasie 142
Acné 262
Acrocyanose 163
Acrodermatitis enteropathica 272
Acromégalie 250
Acrosyndromes. 163
Acuité auditive 340 et 341
Acuité visuelle. 308 et 313
Adénome hypophysaire 250
Adénome toxique 251
Adénopathies avec sérologie HIV positive 210
Adénopathies infectieuses ou parasitaires 210
Adénopathies tuberculeuses 210
Adhérences musculaires 86
Adiadococinésie 400
Affections de l’appareil moteur paupières et œil. 328
Affections de l’iris et du corps ciliaire 320
Affections de l’oesophage. 142
Affections de l’orbite. 327
Affections de la choroïde. 324
Affections de la conjontive. 318
Affections de la cornée et de la sclérotique. 319
Affections de la hanche. 134
Affections de la main. 130
Affections de la papille et des voies optiques. 326
Affections de la rétine. 325
Affections de la vessie 222
Affections de l'anus et du périnée. 146
Affections de l'estomac . 143
Affections de l'intestin, du colon et du rectum. 145
Affections dermatologiques du pied 136
Affections des paupières. 316
Affections des pieds. 136
Affections des voies lacrymales. 317
Affections du cristallin. 321
Affections du duodénum 144
Affections du genou. 135
Affections du pancréas. 148
Affections du pénis 224
Affections du péricarde 153
Affections du péritoine et des vaisseaux. 147
106
Affections du sein. 243
Affections du vitré. 323
Affections inflammatoires de l’oreille externe. 345
Affections malformatives de l’oreille 344
Afibrinogénémie 208
Agammaglobulinémie 209
Agnosies 405
Agraphie 404
Albinisme 324
Alcaptonurie 74
Alcoolisation aiguë. 446
Alcoolo-dépendance 448
Alexie 404
Algies faciales. 367
Algies pelviennes. 244
Algies vasculaires de la face 421
Algodystrophie. 88
Allergies aux venins d’hyménoptères. 183
Alopécie 263
Altérations, anomalies et perte des dents. 370
Ambiguïté des OGE masculins 224
Ambiguïté des organes génitaux externes 254
Aménorrhées 241
Amibiase 29
Amibiase hépatique 149
Amputation de la verge 224
Amputation d'un segment de membre. 123
Amylose 299
Amyotrophie 83
Amyotrophie spinale progressive 424
Amyotrophies 398
Anémie de Biermer 201
Anémie hypochrome 202
Anémie hyposidérémique 202
Anémie macrocytaire 201
Anémies d’origine centrale. 201
Anémies hémolytiques. 203
Anémies par auto-anticorps 203
Anévrisme pulmonaire 195
Anévrismes artériels 161
Anévrismes de l'aorte 161
Angéites nécrosantes 264
Angiokératomes. 265
Angiomatoses 325
Angiomes cutanés. 266
Anguillulose 35
Ankylose de grosses articulations du membre supérieur 127
Ankylose de la hanche 134

107
Ankylose du genou 135
Ankylose du pied. 136
Ankylostomiase 34
Anneau gastrique 143
Anomalies cardio-vasculaires congénitales. 159
Anomalies de la charnière dorsolombaire 98
Anomalies de la charnière lombosacrée 98
Anomalies de la charnière occipito-vertébrale 95
Anomalies de la charnière occipito-vertébrale 409
Anomalies de la formule leucocytaire. 206
Anomalies des doigts 131
Anomalies motrices intestinales 145
Anomalies urinaires isolées. 212
Anorchidie 224
Antécédent de chirurgie anti-reflux (séquelles) 142
Antécédent de chirurgie gastrique (séquelles) 143
Antécédent de chirurgie oesophagienne (séquelles) 142
antécédents de chirurgie anale 146
Antécédents de chirurgie duodénale (séquelles) 144
Antécédents de chirurgie hépotobiliaire (séquelles) 149
Antécédents de chirurgie intestinale 145
Antécédents de chirurgie pancréatique (séquelles) 148
Antécédents de rhumatisme articulaire aigu 152
Antécédents de traumatisme abdominal (séquelles) 147
Aorte (affections de) 161
Aphakie 321
Aphasies 404
Aphtoses. 268
Appareil génital masculin (affections) 224
Apraxies 406
Arachnoïdite opto-chiasmatique 326
Artériopathies périphériques. 161
Arthrites aiguës 76
Arthrites réactionnelles. 64
Arthropathies microcristallines 73
Arthropathies ochronotiques 74
Arthropathies symptomatiques d'une connectivite. 71
Arthrose du membre supérieur. 128
Arthroses. 72
Articulation temporo-mandibulaire ( affections de ) 379
Arythmies. 156
Ascaridiose 40
Asthmes bronchiques. 182
Asynergie 400
Atrophie cérébelleuse 411
Atrophie congénitale d'un membre. 122
Atrophie optique 326
Atrophie ou perte du globe oculaire. 315

108
Atrophies cutanées. 267
Atteinte cochléo-vestibulaire 387
Attitude scoliotique 99
Audiométrie tonale par voie aérienne 339
Audiométrie vocale 339 et 342
Autre trouble moteur de l'oesophage 142
Autres malabsorptions 145
Avitaminoses 419
Behçet (maladie de) 413
Bêta HCG 228
Bilharziose urinaire 222
Bilharzioses 39
Blépharite 316
Blocs auriculo-ventriculaires. 157
Blocs bifasciculaires 157
Blocs de branche. 157
Blocs trifasciculaires 157
Blocs vertébraux 106
Bourneville (sclérose tubéreuse de) 292
Bradycardies. 156
Bronchectasies. 184
Bronches (affections chroniques des) 184
Bronchites 184
Brugada 158
Brûlure du globe et de ses annexes. 331
Brûlures et/ou gelures (séquelles) 124
Cancer de la thyroïde 251
Cardiopathie ischémique chronique 160
Cardiopathies congénitales 159
Cardiopathies opérées. 159
Carences nutritionnelles 419
Causalgies. 397
Cervicalgies 93
Cervicarthrose 97
Cervicite 233
Champ visuel. 310
Chevauchement des orteils 136
Chirurgie réfractive 319
Choc anaphylactique 183
Cholangite sclérosante primitive 149
Cholestéatome 347
Chondrocalcinose 73
Chondromalacie de la rotule 135
Chorée de Huntington 411
Choroïdite 324
Cicatrice choroïdienne 324
Cicatrices dystrophiques. 269
Cirrhoses 149

109
Coarctation 161
Coefficient de mastication 369
Colites 145
Colobome 324
Communication inter-auriculaire 159
Communication inter-ventriculaire 159
Complications de l’alcoolisation excessive chronique 449
Complications neurologiques des hémopathies 417
Conduction neuro-musculaire 423
Conjonctivite 318
Conn (syndrome de) 253
Connectivites 413
Consommation excessive de boissons alcoolisées. 447
Corps étranger intra-articulaire. 77
Corps étranger intra-oculaire 330
Corps thyroïde 364
Coxarthrose 134
Crise comitiale 403
Cruralgies 94
Cryoglobulinémie 209
Cryptorchidie 224
Cushing (syndrome de) 253
Cyphose dorsale 101
Cystite récidivante 222
Cystocèle 231
Dacryocystite 317
Décollement de rétine 325
Défibrillateur cardiaque 158
Déficit des facteurs plasmatiques de la coagulation 208
Déficit en alpha 1 anti-trypsine 149
Déformation grave du larynx. 357
Déformations de la ceinture scapulaire 125
Déformations, sténoses des choanes. 350
Déformations, sténoses des fosses nasales 350
Déformations, sténoses du nez 350
Dégénérescences stapéto-rétiniennes, 325
Déhiscence des vertèbres 104
Déhiscence rétinienne 325
Démarche ataxique 400
Déminéralisation diffuse du squelette. 58
Dérangements internes du genou : 135
Dermatomyosites 271
Dermatoses bulleuses. 272
Dermatoses de surcharge 299
Dermatoses infectieuses, mycosiques et parasitaires. 273
Dermite 136
Dermohypodermite 166
Désensibilisation 183

110
Déviation de l'avant-bras 129
Diabète 256
Diabète insipide 250
Diabète rénal 256
Diplopie 328
Diplopie 333 et 328
Dissections aortiques 161
Distomatoses 36
Diverticule de l’uretère 217
Diverticule de l'oesophage 142
Diverticule pharyngo-oesophagien. 361
Diverticulose intestinale 145
Dorsalgies 93
Dorsarthrose 108
Dracunculose 38
Duodénite 144
Dyschromatopsies. 333 et 336
Dysectasie du col vésical 222
Dysfibrinogénémie 208
Dysglobulinémie monoclonale bénigne. 209
Dysglobulinémies. 209
Dysharmonie dento-maxillaire 371
Dyskaliémie ( paralysie par ) 423
Dyskinésies 392
Dysmorphose faciale 371
Dysmyélopoièse 200
Dysphonie fonctionnelle 359
Dysplasies cutanées congénitales 274
Dystonies 390
Dystrophie rachidienne de croissance 103
Dystrophies élastiques 275
Dystrophies musculaires progressives 422
Echinococcoses. 37
Ectasie caniculaire précalicielle 217
Ectopie rénale 217
Ectropion 316
Eczéma. 276
Eléphantiasis 224
Elytrocèle 231
Embolie pulmonaire 167
Embolies artérielles 161
Embolies cérébrales 161
Emphysème 185
Encéphalopathie infantile (séquelles) 410
Endocarde (lésions organiques) 155
Endocardite infectieuse 155
Endométriose 235 et 236
Endométriose intestinale 145

111
Entorses rachidiennes 110
Entropion 316
Enucléation 315
Enzymopénies 203
Eosinophilie 206
Epanchements pleuraux. 187
Epidermolyses bulleuses. 277
Epididymite 224
Epilepsie. 402
Epiphora 317
Episclérite 319
Epispade 223
Epithélioma basocellulaire 301
Epreuve d’orthostatisme. 212
Erythème polymorphe 272
Erythroblastopénie 200
Erythrodermies 278
Etat intersexué 254
Eventration 138
Exérèse d'un testicule 224
Exophtalmie 327
Extrasystoles. 156
Extrophie vésicale 222
Fabry ( maladie de ) 265
Fente alvéolo-palatine 377
Fibrillation auriculaire 156
Fibrome naso-pharyngien 354
Fibrome utérin 234
Fibrose rétro-péritonéale 219
Filarioses. 38
Fissures anales 146
Fistule artério-veineuse pulmonaire 195
Fistule d’origine dentaire. 372
Fistule de la face. 375
Fistule extériorisée à la paroi. 139
Fistule lacrymale 317
Fistule recto-génitale 232
Fistule urétérale 218
Fistule uro-génitale 232
Fistules anales 146
Fistules vésico-digestives 222
Fistules vésico-vaginales ou vésico-utérines 222
Fonction respiratoire (altération de) 177
Foramen ovale 159
Fosses nasales, sinus, cavum, oro et hypo-pharynx 350
Fracture du scaphoïde. 130
Fractures consolidées. 50
Fractures en cours de consolidation 49

112
Fractures pathologiques. 55
Fractures rachidiennes 110
Gastrite 143
Gencives ( affections des ) 373
Glandes salivaires 363
Glandes salivaires ( affections des ) 374
Glaucome 322
Glossopharyngien (atteinte du) 387
Glycosurie d'origine rénale 256
Goître 251
Gonarthrose 135
Goutte 73
Grand hypoglosse (atteinte du) 387
Gravidité 228
Greffe tympanique 347
Grossesse 228
Gynécomastie 254
Gynécomastie idiopathique. 47
Hallux valgus 136
HBs 149
Helminthiases. 40
Hématocèle 224
Hématodermies 279
Hématome extra dural (séquelles) 415
Hématome intracérébral (séquelles) 415
Hématome sous-dural (séquelles) 415
Hématométrie 229
Hématosalpinx 229
Hématurie microscopique 212
Hémiblocs 157
Hémiparésie 386
Hémiplégie 386
Hémispasme facial. 387
Hémochromatose 149
Hémoglobinopathies 203
Hémophilie A et B 208
Hémorragie dans le vitré 323
Hémorragie méningée (séquelles) 415
Hémorroïdes : 146
Hépatites auto-immunes 149
Hépatites virales 149
Hépatopathies dysmétaboliques 149
Hépatopathies génétiques 149
Hépatopathies toxiques 149
Hérédo-dégénérescence spinocérébelleuse 411
Hermaphrodisme 229
Hernie diaphragmatique. 194
Hernie musculaire 84

113
Hernies crurales 137
Hernies de la ligne blanche. 137
Hernies inguinales 137
Hernies ombilicales 137
Hétérophorie 328
Hidrosadénites chroniques 280
Histiocytose maligne 210
Hydarthrose chronique ou récidivante 135
Hydarthrose. 81
Hydrocèle vaginale 224
Hydronéphrose 216
Hydroxyapatite 73
Hygroma 91
Hyperaldostéronisme 253
Hyperclarté pulmonaire. 185
Hyperesthésies 397
Hyperhidrose plantaire 136
Hyperidrose palmoplantaire 281
Hyperleucocytose chronique 206
Hyperlipidémies 260
Hyperlordose 102
Hypermétrie 400
Hyperparathyroïdie 252
Hyperréactivité nasale 350
Hypertension artérielle pulmonaire 162
Hypertension artérielle. 164
Hyperthermie maligne peranesthésique 422
Hyperthyroïdie évolutive 251
Hypertonie oculaire isolée 322
Hyperuricémies. 255
Hypodermites 282
Hypoesthésies anesthésies. 396
Hypofibrinogénémie 208
Hypogammaglobulinémie 209
Hypoglycémies 257
Hypogonadisme 254
Hypoparathyroïdie 252
Hypoplasie rénale 217
Hypospade 223
Hypotension artérielle. 165
Hypothyroïdie 251
Hystérectomie 240
Hystéroptose 231
Ichtyose. 283
Ictères constitutionnels 149
Impubérisme 254
Impuissance 403
Incidentalome surrénalien 253

114
Incontinence anale 146
Incontinence ou rétention des urines 403
Incontinence ou rétention fécale 403
Incontinence urinaire d’effort 231
Index d’apnées-hypopnées 353
Inégalité de longueur des membres inférieurs 133
Infection par le virus de l’immunodéficience humaine 28
Insuffisance antéhypophysaire autre que corticotrope 250
Insuffisance cardiaque. 154
Insuffisance corticotrope centrale 250
Insuffisance médullaire 201
Insuffisance surrénale 253
Insuffisances médullaires. 200
Intervention sur l’oreille moyenne (séquelles) 347
Interventions sur les grandes articulations (séquelles) 79
Intolérance au glucose 256
Irido-cyclite 320
Irido-cyclite 330
Iritis 320
Ivresse compliquée 446
Ivresse simple 446
Kaposi (maladie de ) 284
Kératite 319
Kératocône 319
Kératodermies. 285
Klinefelter (syndrome de ) 254
Kyste de l'épididyme 224
Kyste du calcanéum 136
Kyste du cordon isolé 224
Kyste hydatique du poumon. 186
Kyste ovarien 236
Kyste solitaire du rein 221
Kyste synovial. 82
Kystes et fistules médians et latéraux du cou. 360
Kystes hépatiques : 149
Langue et du plancher buccal ( affections de ) 378
Lanterne de Beyne 334
Larva migrans 40
Laryngite. 355
Laryngocèle. 362
Larynx 355
Laxité articulaire. 80
Laxité du genou 135
Leishmanioses 30
Lèpre 27
Lésions cicatricielles rétiniennes 325
Lésions de la ceinture scapulaire 125
Lésions de la clavicule. 126

115
Lésions de la périphérie rétinienne 325
Lésions de l'appareil extenseur du genou 135
Lésions des gros vaisseaux. 161
Lésions des ovaires 236
Lésions inflammatoires de l’oreille moyenne. 346
Lésions méniscales 135
Lésions rétino-choroïdiennes 325
Lésions rhegmatogènes 325
Lésions salpingiennes 233
Lésions vestibulaires périphériques 349
Leucémie aiguë 205
Leucémie lymphoïde chronique 205
Leucémie myéloïde 205
Leucémies. 205
Leuconeutropénie aiguë 206
Leuconeutropénie chronique 206
Lèvres ( affections des ) 377
Lichen plan 286
Lithiase biliaire : 149
Lithiase urinaire 215
Lithiase vésicale 222
Loase 38
Lombalgies 93
Lombarthrose 109
Luciani-Wenckeback 157
Lupus érythémateux. 287
Luxation du cristallin 321
Luxation récidivante de la rotule 135
Luxation récidivante de l'épaule 125
Luxations des métacarpiens. 132
Luxations et mutilations des doigts 132
Lymphocytose chronique 206
Lymphoedème 168
Lymphomes malins non hodgkiniens 210
Lymphopénie 206
Maigreur 24
Main bote 130
Maladie coeliaque 145
Maladie d'Albers-Schönberg 56
Maladie de Basedow 251
Maladie de Behçet 268
Maladie de Besnier-Boeck-Schaumann 210
Maladie de Cacchi et Ricci 217
Maladie de Crohn 145
Maladie de Darier 270
Maladie de Dupuytren 89
Maladie de Dupuytren 130
Maladie de Gilbert 149

116
Maladie de Haglund, 136
Maladie de Hailey-Hailey 272
Maladie de Hirschprung 145
Maladie de Hodgkin 210
Maladie de Hoffa 135
Maladie de Kahler 209
Maladie de Kienböck 130
Maladie de Ledderhose. 89
Maladie de Lobstein 56
Maladie de Ménétrier 143
Maladie de Minkowski-Chauffard 203
Maladie de Morton 136
Maladie de Osgood-Schlatter 135
Maladie de Pellegrini-Stieda 135
Maladie de Vaquez 204
Maladie de Waldenström 209
Maladie de Wilson 149
Maladie des chaînes lourdes 209
Maladie exostosante 56
Maladie osseuse de Paget. 62
Maladies de la coagulation. 208
Maladies de la rate. 211
Maladies professionnelles respiratoire. 191
Maladies sexuellement transmissibles 305
Malformation des orteils 136
Malformations cérébrales 409
Malformations de l’encéphale 415
Malformations de la ceinture scapulaire 125
Malformations et déformations crâniennes 384
Malformations et déformations crânio-faciales 384
Malformations intestinales+C234 145
Malformations médullaires 409
Malformations méningées 409
Malformations rénales 217
Malformations vasculaires de la moelle 415
Malformations vasculaires pulmonaires. 195
Malpositions congénitales vasculaires 159
Manifestations allergiques. 182
Mastocytose cutanées 288
Mastoïdectomie : 347
Matériel autologue 347
Méga-oesophage 142
Méga-uretère 217
Mélitococcie 27
Ménière (maladie de) 349
Méningocèle 104
Méningo-myélite 394
Ménopause 242

117
Ménorragies 241
Métatarsalgies, 136
Métrorragies 241
Migraines 421
Monoarthrite chronique 70
Monoparésie 386
Monoplégie 386
Mouvements athétosiques 388
Mouvements choréiques 388
Mouvements choréo-athétosiques 388
MST 233
MST 305
Mucinose 299
Muqueuse buccale ( affections de la ) 373
Muscles masticateurs ( affections des ) 379
Musculature 23
Myasthénie 423
Mycétome. 42
Mycoses 41
Mycoses cutanées. 43 et 273
Mydriase 320
Myélite, 394
Myélofibrose 200
Myélomalacie 415
Myocarde (lésions organiques) 153
Myocardiopathies 153
Myoclonies 389
Myosis 320
Myotonies 422
Néphrectomie 218
Néphrocalcinose 215
Néphropathies aiguës 213
Néphropathies chroniques 214
Nerf facial (atteinte du) 387
Nerf optique (atteinte du) 387
Nerfs oculo-moteurs (atteinte des) 387
Neurinome de l’acoustique 349
Neurinome de l’acoustique 366
Neuronite vestibulaire 349
Neuropathie optique 326
Neuropathies périphériques dégénératives 412
Neutropénie 200
Névralgie cervico-brachiale 94
Névralgies psychogènes 395
Névralgies secondaires. 394
Névrome d’amputation 394
Nodule thyroïdien 251
Nystagmus. 329

118
Obésité 25
Oedème angio-neurotique 303
Œdème de la papille 326
Œdème de Quincke. 183
Onchocercose 38
Ongle incarné 136
Onychopathies 289
Onyxis 136
Oreille externe, moyenne, interne 343
Organes génitaux féminins (malformation) 229
Orteils palmés 136
Orteils surnuméraires 136
Ossiculoplastie 347
Ostéite des maxillaires. 381
Ostéites. 52
Ostéo-arthrites aiguës 76
Ostéo-arthrites subaiguës septiques 76
Ostéochondrite 135
Ostéomatose 344
Ostéome. 53
Ostéonécroses aseptiques. 61
Ostéopathies causées par les hémoréticulopathies. 60 et 210
Ostéopathies de carence 59
Ostéopathies endocriniennes. 57 et250
Ostéopathies génotypiques. 56
Ostéoporose 58
Otite 346
Otospongiose 348
Ovariectomie 238 et 239
Ovarite scléro-kystique 236
Oxyurose, 40
Paludisme 31
Pancréatite aiguë : 148
Pancréatite chronique 148
Papillomatose laryngée 355
Paralysie d’un muscle de l’œil 328
Paralysie des paupières 328
Paralysie du nerf accessoire 368
Paralysie faciale 365
Paralysie laryngée. 358
Paralysie oculo-motrice 332 et 328
Paralysies par atteinte centrale. 386
Paralysies par atteinte périphérique. 387
Paramétrite 233
Paraplégie 386
Parapsoriasis. 290
Parasitoses intestinales 145
Parkinson (maladie de) 411

119
Paroi abdominale déficiente. 138
Patellectomie 135
Pathologie biliaire non lithiasique 149
Pathologie des ganglions. 210
Pathologie extra-articulaire 83
Pathologie juxta-articulaire 83
Pelade. 291
Pemphigus bénin 272
Perforation tympanique 346
Perforation tympanique cicatrisée 347
Péricarde (lésions organiques) 153
Péricardites 153
Période probatoire de l’engagement 434
Péritonite tuberculeuse 147
Perte de la flexion-extension du membre supérieur 129 et 78
Perte de la prosupination 129 et 78
Perte de substance acquise de la voûte palatine 376
Perte de substance musculaire 85
Pertes de substance des parois crâniennes. 383
Phacomatoses 325
Phacomatoses 409
Phacomatoses. 292
Phénomènes convulsifs 402
Phénomènes deRaynaud 163
Phéochromocytome 253
Phimosis 224
Phlébites et leurs séquelles 167
Photocoagulation 325
Photokératectomie réfractive 319
Pied de Madura 42 et 273
Pieds creux 136
Pieds douloureux divers (tarsalgies, talalgies) 136
Pieds plats 136
Plaie pénétrante du globe. 330
Plaie vésicale (séquelles) 222
Plaquettes (maladies des) 207
Pleurésie purulente. 187
Pleurésie séro-fibrineuse. 187
Pneumogastrique (atteinte du) 387
Pneumothorax spontané. 188
Pneunoconiose. 191
Poche de rétraction tympanique 346
Polyarthrite chronique 69
Polyarthrite rhumatoïde 66
Polyglobulies. 204
Polykystose rénale 217
Polypose naso-sinusienne 351
Polyradiculonévrites 387

120
Porphyries cutanées 272
PR court isolé 156
Pré-excitation 156
Prolapsus uro-génital. 231
Prolapsus valvulaire mitral 155
Prostatite 224
Protéinurie orthostatique 212
Protéinurie permanente isolée 212
Prothèse ossiculaire 347
Prothèses valvulaires 155
Pseudarthrose du scaphoïde 130
Pseudarthrose. 54
Pseudo neuropénie 206
Pseudo-hermaphrodisme. 229
Pseudokystes du pancréas 148
Pseudolymphomes 293
Pseudophakie 321
Psoriasis. 294
Ptérygion 318
Ptose rénale 217
Ptosis 316
Purpura rhumatoïde 207
Purpura vasculaire 207
Pustuloses amicrobiennes. 295
Pyoderma gangrénosum 296
Pyométrie 229
Pyosalpinx 233
QT court 158
QT long 158
Quadriplégie 386
Quintus-varus 136
Racischisis postérieur 104
Radiculite zostérienne 394
Raideur des grandes articulations. 78
Ramollissement ischémique cérébral 415
Recklinghausen (maladie de ) 292
Rectite 145
Rectocèle 231
Rectocolite hémorragique 145
Reflux gastro-œsophagien 142
Reflux visico-urétéral 217
Réfraction. 309
Rein unique congénital 217
Rendu-Osler (maladie de) 207
Retard mental 442
Retard pubertaire 254
Rétinite pigmentaire 325
Rétinopathies vasculaires 325

121
Rétractions musculaires 86
Rétrécissements infectieux de l’urètre 223
Rétrécissements non tumoraux du rectum 145
Rétroversion utérine 230
Rhumatisme articulaire aigu. 63
Rhumatisme psoriasique. 67
Rhumatismes parasitaires 65
Rhumatismes post-infectieux. 64
Risque cardio-vasculaire 170
Robustesse physique générale 23
Rupture musculaire 84
Rythme cardiaque 156
Salpingite 233
Sarcoïdose cutanée 297 et 190
Sarcoïdose endo-thoracique. 190
Scheuermann ( maladie de ) 103
Schistosomiases 39
Schizophrénies et troubles délirants 437
Schwannome vestibulaire 349
Sciatique 94
Sclérite 319
Sclérodermies. 298
Sclérose en plaques 413
Sclérose latérale amyotrophique 411
Scoliose vraie 100
Sébocystomatose 262
Sens lumineux. 311
Sensibilité à l’éblouissement 324
Séquelles d'entéropathie radique 145
Séquestration pulmonaire : 195
Sinus pilonidal 146
Sinusite 352
Somatoschisis 104
Spasme hémi-facial 365
Spinal (atteinte du) 387
Splénectomie 211
Splénomégalie 211
Splénomégalie myéloïde chronique 205
Spondylarthrite ankylosante. 68
Spondylolisthésis 105
Spondylolyse 105
Spongiose rénale 217
Staphylome de la cornée 319
Staphylome de la sclérotique 319
Sténose anale non tumorale 146
Sténose duodénale 144
Sténose non tumorale de l'oesophage 142
Sténose rectale non tumorale 145

122
Sténose trachéale cicatricielle. 184
Sténose urétérale 218
Sténoses pulmonaires mineures 159
Stimulateur cardiaque 158
Strabisme 328
Subluxation du cristallin 321
Sus-décalage du segment ST 160
Symblépharon 318
Symptômes comportementaux 440
Syndrome cérébelleux. 400
Syndrome coronarien aigu 160
Syndrome d’apnées obstructives du sommeil 353
Syndrome de Fernand-Widal 351
Syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter 64
Syndrome de Guillain Barré 387
Syndrome de la queue de cheval 387
Syndrome de Wolf-Parkinson-White. 156
Syndrome intestin irritable 145
Syndrome prémenstruel 241
Syndrome subjectif des traumatisés crâniens 420
Syndromes mononucléosiques 206
Synostose astragalo-calcanéenne 136
Synostose calcanéo-scaphoïdienne. 136
Synostoses 51
Syphilis 233
Syringomyélie 409
Tables d’Ishihara 334
Tachycardies atriales 156
Tachycardies jonctionnelles 156
Tachycardies par flutter auriculaire 156
Tachycardies ventriculaires 156
Tachycardies. 156
Taille 22
TCCP 334 et 337
Tendinopathies. 90
Teniase 40
Test de capacité chromatique professionnelle 334 et 337
Test TNO 312
Testicule oscillant 224
Tests pharmaco-dynamiques 182
Thrombocytémies 207
Thrombocytose secondaire 207
Thrombopathies 207
Thrombopénie 200
Thrombopénie centrale : 207
Thrombopénie périphérique 207
Tics 391
Tiffeneau. 177 et 182

123
Tissus péridentaires ( affections des ) 373
Torticolis congénital 96
Toxidermies. 300
Toxoplasmose 32
Trachome 318
Traitement anti-thrombotique 171
Transplantation hépatique 149
Traumatisme du rein et de l'uretère 218
Traumatisme thoracique (séquelles) 193
Traumatismes crânio-encéphaliques. 420
Traumatismes de l’urètre 223
Traumatismes de la face (séquelles) 380
Tremblements 393
Trichiasis 316
Trichinose. 40
Trichocephalose 40
Trijumeau (atteinte du) 387
Troubles de l’équilibre 349
Troubles de l’humeur 438
Troubles de l’odorat 387
Troubles de la conduction. 157
Troubles de la coordination. 400
Troubles de la mémoire 407
Troubles de la personnalité chez l’adulte 441
Troubles de la reconnaissance 405
Troubles de la représentation du geste 406
Troubles de la statique rectale (séquelles) 145
Troubles du comportement 445
Troubles du comportement chez l’adulte 441
Troubles du cycle. 241
Troubles du développement psychologique 443
Troubles du langage 404
Troubles du rythme cardiaque. 156
Troubles du sommeil 408
Troubles du tonus oculaire. 322
Troubles émotionnels 445
Troubles liés à des facteurs de stress 439
Troubles liés aux substances psychoactives 436
Troubles mentaux organiques 435
Troubles névrotiques 439
Troubles somatoformes 439
Troubles sphinctériens et génitaux. 403
Troubles statiques des pieds ( 136
Troubles trophiques 399
Trypanosomiase 33
Tuberculose 27
Tuberculose de primo infection. 179
Tuberculose ganglionnaire. 181

124
Tuberculose génitale 233
Tuberculose génito-urinaire 220
Tuberculose intestinale : 145
Tuberculose ostéo-articulaire. 75
Tuberculose pleurale. 180
Tuberculose pulmonaire commune. 178
Tumeur bénigne du larynx. 356
Tumeur maligne du testicule 224
Tumeurs bénignes. 46
Tumeurs conjonctivales 318
Tumeurs cutanées. 301
Tumeurs de la rétine 325
Tumeurs de l'appareil digestif 150
Tumeurs des maxillaires 382
Tumeurs du haut appareil urinaire 221
Tumeurs du médiastin. 189
Tumeurs du système nerveux 416
Tumeurs endocrine du pancréas 148
Tumeurs génitales féminines malignes 237
Tumeurs malignes du rein 221
Tumeurs malignes. 45
Tumeurs palpébrales 316
Tumeurs rétro-péritonéales 221
Tumeurs vésicales 222
Ulcére duodénal 144
Ulcère gastrique 143
Ulcère gastrique 143
Ulcères de jambe. 302 et 166
Urétérocèle 217
Urètre (affections) 223
Urticaire généralisé 183
Urticaire. 303
Uvéite 330
Valvules urétrales 223
Valvulopathies 155
Varices des membres inférieurs. 166
Varicocèle 224
VEMS 177
VIH 28
Virilisme 229
Vision binoculaire. Sens du relief. 312
Vitiligo et achromies congénitales 304
VR 182
Vulvo-vaginite 233
Willebrand ( maladie de ) 208
Wolkmann (rétraction ischémique) 87
Xanthomatose, 299

125

Vous aimerez peut-être aussi