Instruction Aptitude Médicale Militaire
Instruction Aptitude Médicale Militaire
INSTRUCTION N°2100/DEF/DCSSA/AST/AME
relative à la détermination de l'aptitude médicale à
servir.
du 1er octobre 2003
NOR D E F E 0 3 5 2 6 3 6 J
_____________________________________________
Modifiée par :
1er modificatif du 18 novembre 2004 (BOC,
p.6410).
Texte abrogé :
Instruction n° 2100/DEF/DCSSA/AST/AS
du 2 septembre 1988, ( BOC,
p.5481 ;BOEM620-4*) et ses modificatifs
des 12 octobre 1990 (BOC, p.3722), 7
juillet1992 (BOC, p.2660), 14décembre
1992 (BOC, p. 4600), 25 février 1993 (BOC,
p. 1751), 2 juin 1993 (BOC, p. 3668), 24
novembre 1993 (BOC, p.5882), 17
décembre 1993 (BOC, p. 6081), 13
septembre 1994 (BOC, p. 3763), 27
décembre 1994 (BOC 1995, p. 123), 5
février 1996 (BOC, p. 611), 23 avril 1997
(BOC, p. 2351), 22 janvier 1998 (BOC, p.
694), 27 août 1998 (BOC, p. 3227), 29
octobre 1999 (BOC, p. 5064), 3 septembre
2001 (BOC, p. 4948), 8 novembre 2002
(BOC, p. 8027), 27 janvier 2003 (BOC, p.
1359) et son erratum du 29 janvier 2003
(BOC, p.1124).
1
SOMMAIRE.
Articles
Introduction.………………………………………………………………………….ler et 2
LIVRE PREMIER.
LIVRE II.
REPERTOIRE ANALYTIQUE.
Introduction …………………………………………………………………………21.
Titre premier. Morphologie générale ………………………………………………22 et suiv.
Titre II. Maladies infectieuses et parasitaires ……………………………………...26.
Chapitre premier. Maladies d'origine microbienne ou virale ……………………27 et suiv.
Chapitre II. Maladies parasitaires
Section A. Protozoaires…………………………………………………………..29 et suiv.
Section B. Helminthes…………………………………………………………...34 et suiv.
Section C. Mycoses ……………………………………………………………...41 et suiv.
Titre X. Gynécologie
Chapitre premier. Examen gynécologique des personnels féminins………………225 et suiv.
Chapitre II. Affections gynécologiques.…………………………………………….229 et suiv.
Table alphabétique
3
Introduction
Article premier.
Champ d'application.
La présente instruction est destinée aux médecins des armées qui, à différents niveaux, ont à
se prononcer sur l'aptitude :
- des candidat(e)s à l'engagement ou au volontariat dans les armées ;
- des candidat(e)s à l’engagement spécial dans les réserves.
- des personnels militaires de carrière ou sous contrat.
Article 2.
Présentation.
LIVRE PREMIER.
NOTIONS DE BASE.
DISPOSITIONS GENERALES COMMUNES.
TITRE PREMIER..
LE PROFIL MEDICAL.
Article 3.
Principes.
Les données recueillies au cours d'un examen médical effectué dans l'optique de l'appréciation ou de la
détermination d'une aptitude sont exprimées par la formule dite profil médical.
Ce profil est défini par sept sigles (ou rubriques) auxquels peuvent être attribués un certain nombre de
coefficients.
L'éventail de ces coefficients couvre les différents degrés allant de la normalité qui traduit l'aptitude sans
restriction jusqu'à l'affection grave ou l'impotence fonctionnelle majeure qui commande l'inaptitude totale.
De ce fait, les résultats d'un bilan médical se trouvent transposés en niveaux qui permettent d’émettre un avis sur
l’aptitude du personnel à servir ou à l’emploi, à partir de critères ou normes définis par le commandement.
4
Article 4.
Article 5.
Choix du sigle.
Le choix du sigle dépend de la localisation de l'affection. Toutefois, l'appréciation de l'état général (G) ne se
limite pas à la complexion ou à la robustesse physique générale. Toute affection, évolutive ou non, fut-elle
localisée et par conséquent déjà cotée dans d'autres sigles, peut également influer sur le coefficient attribué au
sigle G dès lors qu'elle est susceptible de retentir sur l'organisme dans son ensemble par des complications ou
une diminution de la résistance et de l'activité du sujet.
Article 6.
a) Sigles S, 1, G, Y, 0.
6 coefficients (de 1 à 6) peuvent être attribués à chacun de ces sigles.
b) Sigle C.
5 coefficients possibles (de 1 à 5).
c) Sigle P.
Six coefficients possibles (0 à 5) : le coefficient 0 indique l'aptitude initiale à l'engagement. Il est attribué par le
médecin généraliste lors de l’expertise médicale initiale effectuée au centre d’expertise ou dans les services
médicaux d'unités. Il a un caractère provisoire et doit être transformé en un coefficient définitif d’aptitude ou
d’inaptitude (1 à 5) avant la fin de la période probatoire de service actif fixée par les textes propres à chaque
armée.
Article 7.
Spécificité du coefficient.
Le coefficient à attribuer à l'un des sigles du profil médical doit être choisi en fonction de la gravité de
l'affection ou de l'importance des séquelles sans prendre en considération la catégorie de personnel à laquelle
appartient le sujet examiné, son emploi, son ancienneté de service ou son grade.
Article 8.
Le livre II de la présente instruction définit la cotation des affections ou de leurs séquelles. Les coefficients
proposés correspondent à des niveaux d'aptitude qui sont brièvement indiqués ci-après.
a) Coefficient 0.
Attribué au sigle P par le médecin d’unité ou le spécialiste de psychiatrie, il traduit l’aptitude à l’engagement
telle qu’elle peut être évaluée lors de l’expertise médicale initiale.
5
b) Coefficient 1.
Il traduit l'aptitude à tous les emplois des armées mêmes les plus pénibles, les plus contraignants ou les plus
stressants. Attribué au sigle P par le médecin d’unité ou le spécialiste de psychiatrie, il traduit, avant la fin de la
période probatoire de service actif (contrat ou carrière), l'aptitude à tous les emplois des armées.
c) Coefficient 2.
Il autorise la plupart des emplois militaires.
Attribué au sigle P par le médecin d’unité ou le spécialiste de psychiatrie, il indique au cours du service actif la
nécessité de limitations partielles et temporaires de l’aptitude à servir pour des motifs d’ordre psychoaffectif.
d ) Coefficient 3.
Il correspond aux niveaux d'aptitude suivants :
- I 3 et G 3 entraînent une restriction appréciable dans l'entraînement, notamment l'entraînement physique au
combat et limite l'éventail des emplois, en particulier ceux de combattants au contact direct avec l'ennemi ;
- S 3 marque une limitation importante du potentiel fonctionnel du membre supérieur ;
- P 3 attribué par le médecin d’unité ou par le spécialiste de psychiatrie, indique au cours du service actif la
nécessité d’inaptitudes temporaires au service en raison de troubles psychiatriques ou psychologiques dont la
prise en charge médicale est temporairement incompatible avec le service actif.
e) Coefficient 4.
Attribué à l'un des sigles S, I ou G, ce coefficient exempte de tout entraînement physique au combat. Il limite
l'affectation des sujets ainsi classés à des activités essentiellement sédentaires
- Y 4 et O4 correspondent aux normes requises pour la conduite des véhicules du groupe II (Poids lourd et
transport en commun).
- P 4 attribué par le médecin spécialiste de psychiatrie indique, au cours du service actif, une inaptitude
définitive à servir en raison de troubles importants de la personnalité et de l’adaptation.
f) Coefficient 5.
Attribué au sigle Y, il est incompatible avec de nombreux emplois opérationnels et reste compatible avec la
majorité des emplois de soutien.
Attribué à l'un des sigles SIG ou O, il réduit l'aptitude à des emplois sédentaires éventuellement adaptés.
Attribué au sigle P par le médecin généraliste ou le médecin spécialiste de psychiatrie lors de l’expertise
médicale initiale, ou par le seul médecin spécialiste de psychiatrie au cours du service actif, il indique une
inaptitude totale et définitive à servir en raison d’une pathologie psychiatrique évolutive.
f) Coefficient 6.
Quel que soit le sigle auquel il est attribué, il commande une inaptitude totale.
Article 9.
Indice temporaire « T ».
L'indice temporaire « T » peut être attribué à l'un des coefficients des divers sigles du profil médical (à
l'exception du sigle C et du sigle P).
Lorsque cet indice affecte un coefficient compatible avec l’aptitude à servir, il marque :
- soit l'existence d'une affection susceptible de guérir ou d'évoluer favorablement (spontanément ou après
traitement) et qui, par conséquent, n'entraînera qu'une restriction temporaire et partielle de l'aptitude ;
- soit un doute quant à la réalité des syndromes fonctionnels, à manifestations essentiellement subjectives.
6
Article 10.
Le profil médical est établi à l'aide du schéma suivant sur lequel les coefficients sont portés en dessous du sigle
correspondant :
S I G Y C O P
TITRE II.
Article 11.
Principes généraux.
Les médecins des armées ayant à se prononcer en matière d'aptitude doivent avoir constamment présent à
l'esprit qu'il s'agit là d'une véritable expertise qui repose sur les résultats d'un bilan médical et dans laquelle
interviennent également des éléments de prédictivité.
Il convient en effet de déterminer si un sujet est capable d'occuper certains emplois, d'exécuter certains exercices
mais aussi s'il peut s'acquitter de ces tâches dans la collectivité militaire.
Article 12.
Lors de l’expertise médicale initiale, l’établissement du profil médical conduit à une conclusion d’ordre médico-
militaire d’appréciation de l'aptitude à servir ou à l’emploi. Cette proposition peut être : l’aptitude, l’inaptitude
temporaire ou définitive.
Elle est déterminée en se référant à des normes ou conditions particulières, définies par le commandement,
auxquelles il convient de se conformer strictement. Lors de l’expertise médicale initiale effectuée pendant les
opérations de sélection, le médecin doit choisir entre un classement P0 en cas d’aptitude ou un classement P5 en
cas d’inaptitude.
Certaines affections entraînent l'inaptitude à l’engagement même lorsque les coefficients attribués aux sigles du
SIGYCOP sont compatibles avec le profil médical exigé.
Ces particularités sont signalées soit dans les instructions particulières des états-majors et directions concernés,
soit dans le livre II de la présente instruction pour certaines affections qui, dans tous les cas, entraînent
l'inaptitude à l'engagement.
Article 13.
La visite médicale d'incorporation à laquelle sont soumis les engagés dans les premiers jours de leur arrivée à
l'unité donne lieu également à l'établissement d'un profil médical, qui, sauf dans les cas envisagés à l'article 15,
reproduit, le profil médical de l’expertise médicale initiale.
L'aptitude est déterminée en se référant, comme lors de l’expertise médicale initiale, à des normes ou conditions
particulières définies par le commandement auxquelles il convient de se conformer strictement.
Il faut souligner l'importance que revêtent au plan médico-légal les constatations faites lors de la visite médicale
d'incorporation. Celles-ci seront soigneusement consignées sur les pièces ou documents médicaux réservés à cet
effet.
Lors de la visite médicale d’incorporation, la modification du sigle P ne doit intervenir que dans les cas où une
affection psychiatrique intercurrente est intervenue dans l’intervalle entre l’expertise médicale initiale et la visite
7
médicale d’incorporation, ou a été sous estimée lors de expertise médicale initiale. Il ne peut s’agir alors que
d’une modification en classement P4 ou P5.
Article 14.
Période probatoire.
Son but est d'observer le comportement du sujet au sein de la collectivité militaire ou d'évaluer ses possibilités
physiques au cours des séances d'instruction ou d'entraînement. A ce titre, elle apporte des éléments
d'appréciation d'ordre dynamique qui complètent les données statistiques et ponctuelles de l'examen médical
classique.
En matière de classement P, la période probatoire est un temps privilégié d’observation de l’adaptabilité au
service actif. Ainsi l'aptitude initiale indiquée par le P0 doit être réévaluée avant la fin de cette période. Cet
examen d'expertise doit reprendre les données médicales initiales, la réévaluation des antécédents médicaux et
psychiatriques éventuels, mais aussi évaluer la qualité de l'adaptation à la vie militaire et à l'emploi.
Au terme de cette période, le médecin d'unité doit décider d'un classement P1 ou à défaut adresser le militaire au
médecin spécialiste de psychiatrie pour une éventuelle décision d'inaptitude.
Il est donc inopportun de procéder trop précocement à la révision du classement P0, de manière à laisser toute sa
place à l’observation médicale et comportementale lors de cette première période d'adaptation.
Article 15.
Article 16.
En ce qui concerne les militaires en cours de carrière ou de contrat lorsque à l'occasion d’examens médicaux
qu'ils seraient appelés à subir (visite médicale périodique, visite médicale d’aptitude particulière à des
spécialités ou formations d’emploi, visite médicale d’ordre statutaire, visite de reprise du travail après congé de
maladie, etc...) l'attribution des coefficients aux sigles du profil médical est réalisée conformément aux
dispositions de l’article 7, en ne tenant compte que de l’affection en cause, des séquelles ou du handicap
présenté.
Toutefois une valeur du coefficient qui pour les candidat(e)s à l’engagement aurait entraîné une inaptitude, ne
constitue pas obligatoirement pour eux un motif d’inaptitude définitive à servir ou à l’emploi. En conséquence,
leur aptitude sera appréciée en tenant compte :
- des contraintes physiques et psychologiques que leur imposent leur emploi ou leur fonction.
- de leur expérience professionnelle
- des possibilités de compensation du déficit ou du handicap;
Les conclusions d’aptitude, les éventuelles restrictions d’emploi ou l’avis sur la possibilité de servir par
dérogation aux normes médicales au service ou à l’emploi sont alors portées à la connaissance du
commandement par l’établissement d’un certificat médico-administratif d’aptitude.
8
Article 17.
Dérogation.
Les militaires ne présentant plus les conditions médicales d’aptitude à servir ou à l’emploi peuvent solliciter leur
maintien en service ou dans cet emploi par dérogation aux normes médicales établies par le commandement.
Dans ce cas, l'expert ne donne qu’un avis technique après avoir considéré les exigences de l'emploi et l'état de
santé du requérant, conformément aux dispositions de l’article 16.
L'octroi de la dérogation relève exclusivement d’une décision du commandement après avis du conseil de santé
régional.
Article 18
A l’occasion des expertises médicales initiales des candidats à l’engagement ou des examens médicaux
auxquels sont soumis les militaires, l’établissement du profil médical et les conclusions formulées en matière
d’aptitude ont pour objet d’éclairer l’autorité investie du pouvoir de décision. Considérées comme des mesures
préparatoires, elles ne constituent pas en elles-mêmes des décisions faisant grief susceptibles d’un recours
contentieux. Elles peuvent toutefois faire l’objet d’un recours gracieux. En cas de contestation d’un diagnostic,
d’un coefficient attribué à un des sigles du profil médical ou d’une conclusion en matière d’aptitude, les
intéressés peuvent demander à bénéficier d’une surexpertise. L’expert désigné conduira la surexpertise selon les
règles fixées à l’article 7. Les conclusions d’aptitude devront, selon le cas, respecter les dispositions de l’article
12 à l’engagement et celles de l’article 16 en cours de carrière ou de contrat.
Articles 19 à 20
Disponibles
9
LIVRE II.
REPERTOIRE ANALYTIQUE.
INTRODUCTION.
Article 21.
Présentation.
Ce répertoire, après avoir précisé les conditions morphologiques générales d’aptitude, énumère les principales
maladies, infirmités ou malformations ainsi que les coefficients à attribuer aux sigles correspondants du profil
médical.
Tout en étant nécessairement incomplet il reste cependant suffisant pour offrir, lorsqu’on se trouvera en
présence d’affections qui n’y sont pas citées, des possibilités d'appréciation par référence à celles qui ont été
retenues.
TITRE PREMIER
MORPHOLOGIE GENERALE
Article 22.
Taille.
Article 23.
10
b) Musculature satisfaisante chez un sujet gracile dont la robustesse et
la résistance physique sont. susceptibles de s'améliorer sous l'effet
d'un entraînement physique bien conduit………………………… 2 G
c) Musculature médiocre (associée ou non à une complexion
dysharmonieuse) ......……………………………………………… 3à5 G
ou 3 T à 4 T
d) Chétivité constitutionnelle ………………………………………… 5 G
Article 24.
Maigreur.
Article 25.
Obésité.
11
TITRE II.
Article 26.
Généralités.
Le très large éventail des maladies d'origine microbienne, virale ou parasitaire ne permet pas de les envisager
toutes. Leur étude exhaustive serait par ailleurs superflue; en effet ; si dans le cadre habituel de la
détermination. d'une aptitude, les séquelles de ce genre d'atteinte sont fréquemment rencontrées, l'affection elle-
même à sa phase aiguë demeure par contre exceptionnelle.
Enfin certaines de ces affections sont envisagées dans d'autres titres en fonction de leur localisation.
Nota. - 1. Leur diagnostic devrait impliquer, par ailleurs, une confirmation microbienne et/ou immunologique.
- 2. Un traitement curatif ou prophylactique au long cours ne saurait constituer à lui seul un motif
d'élimination que dans la mesure où il entraînerait un absentéisme itératif et/ou prolongé.
CHAPITRE PREMIER.
Article 27.
a) Tuberculose.
- Evolutive.
D'une manière générale une décision d'aptitude (partielle ou totale) ne
peut être prise qu'après un recul suffisant lorsque les examens
cliniques, radiologiques et bactériologiques ont permis d'établir la non
évolutivité de l'affection.……………………………………………. 4Tà5T G
- Antécédents, selon séquelles.…………………………………... 1à5 Selon
Localisation
b) Lèpre.
- En évolution ou en cours de traitement ………………………… 5 ou 6 G
- Antécédents, selon séquelles.………………………………….... 2à5 Selon
Localisation
c) Brucellose.
- Atteinte initiale ou rechute guérie depuis moins d'un an………. 5T G
- Après ce délai, à apprécier en fonction des séquelles et de leurs
localisations …………………………………………………… 2à5 G
Selon
Article 28. Localisation
12
c) infection à VIH asymptomatique, traitée…………………………... 4 G
d) infection à VIH symptomatique……………………………..……… 5 G
CHAPITRE II
MALADIES PARASITAIRES
SECTION A.
Protozoaires.
Article 29.
Amibiase.
Article 30.
Leishmanioses.
Article 31.
Paludisme.
a) Manifestations cliniques.……………………………………….….. 5T G
b) Antécédents de paludisme ………………………………………… 1 G
Article 32.
Toxoplasmose.
En évolution.………………………………….……………………… 4T G
Article 33.
Trypanosomiase.
a) En évolution ……………………………………………………… 5 T ou 6 G
b) Antécédents, selon séquelles …………………………………….. 1à4 G
13
SECTION B.
Helminthes.
Article 34.
Ankylostomiase.
Article 35.
Anguillulose.…………………………………………………………. 2à5T G
Article 36.
Article 37.
Echinococcoses.
a) Kyste hydatique.
- Foie (voir art. 149).
- Poumon ( voir art. 186).
- Autres localisations.…………………………………………..… 4à6 G
b) Echinococcose alvéolaire ………………………………….……... 6 G
Article 38.
Filarioses.
Article 39.
Schistosomiases (bilharzioses).
Article 40.
Autres helminthiases.
14
SECTION C.
Mycoses.
Article 41.
Article 42.
Mycétome.
Article 43.
15
TITRE III.
TUMEURS.
Article 44.
Généralités.
Il est impossible ici de dresser une liste exhaustive des tumeurs et d'attribuer à chacune d’elles un coefficient
particulier. Seule une ligne de conduite générale peut être préconisée à laquelle les médecins pourront se référer
quand l'affection ne sera pas mentionnée avec l'étude d'un système ou d'un organe.
Article 45.
Tumeurs malignes.
Article 46.
Tumeurs bénignes.
Article 47.
Cas particuliers.
Gynécomastie idiopathique.
selon volume ……………………………………………………… 2à4 G
16
TITRE IV.
SYSTEME LOCOMOTEUR..
Article 48.
Préambule.
CHAPITRE PREMIER.
SECTION A.
Article 49.
Article 50.
Fractures consolidées.
a) Sans séquelles……………………………………………………. 1 S. I. G.
- Sans séquelles fonctionnelles avec matériel d'ostéosynthèse en
place de petit volume et parfaitement toléré …………………… 1à3 S. I. G.
- Sans séquelles fonctionnelles mais avec un matériel
d'ostéosynthèse en place relativement volumineux ( plaque vissée
diaphysaire)…………………………………………………….. 2Tà4T S. I. G.
b) Avec séquelles, à apprécier compte tenu de la localisation, de la
nature des séquelles, de la gêne fonctionnelle, de la curabilité ….. 2Tà5T S. I. G.
ou 2 à 5
Article 51.
Ostéites.
a) Aiguë ……………………………………………………………… S. I. G.
6T
b) Chronique ………………………………………………………… S. I. G.
5à6
17
c) Tuberculeuse
- depuis moins de cinq ans.………………………………………. 5 S. I. G.
- depuis plus de cinq ans (selon séquelles) ……………………… 3à5 S. I. G.
Article 53.
Ostéome.
Article 54.
Pseudarthrose.
Fractures pathologiques.
Article 56.
Ostéopathies génotypiques.
Article 57.
Ostéopathies endocriniennes.
Article 58.
Ostéoporose……………………………………………………………. 5à6 G
Article 59.
Article 60.
18
Article 61.
Ostéonécroses aseptiques.
SECTION B.
I. RHUMATISMES INFLAMMATOIRES.
Article 63.
Article 64.
Arthrites réactionnelles.
Article 65.
Rhumatismes parasitaires..…………………………………………. 5T G
Article 66.
Article 67.
Rhumatisme psoriasique.
Article 68.
Spondylarthrite ankylosante.
19
Article 69.
Article 70.
Article 71.
Article 72.
Arthroses.
Selon gêne fonctionnelle (voir localisation au chapitre II). 2à5 S. I. G.
Article 73.
Arthropathies microcristallines
(goutte, chondrocalcinose, hydroxyapatite)
Article 74.
Article 75.
Tuberculose ostéo-articulaire.
Article 76.
a) Evolutives ………………………………………………………… 5T S. I. G.
20
S. I. G.
b) Traitées et non évolutives depuis plus d'un an, suivant séquelles …
2à5
V. ARTHROPATHIES DIVERSES.
Article 77.
Laxité articulaire.
S. I.
a) Modérée sans instabilité.………………………………………….. S. I.
b) Avec instabilité …………………………………………………… 2à3
4à6
Article 81.
Hydarthrose.
a) Post-traumatique : S. I.
- récente.…………………………………………………………... S. I.
- chronique ou récidivante.……………………………………….. 3Tà5T
b) Autres cas 3à4
A apprécier en fonction de la localisation, de l'étiologie et de la S. I.
gêne fonctionnelle.………………………………………………..
2à5
Article 82. ou 2 T à 5 T
Kyste synovial.
S. I.
Suivant importance et degré de gêne fonctionnelle …………………
1à3
21
SECTION C.
Pathologie juxta-articulaire
et extra-articulaire.
Article 83.
S, I, G
Amyotrophie : isolée, consécutive à une affection chirurgicale des
membres, selon l'ancienneté et la gêne fonctionnelle (voir art. 398) … 3Tà5T
ou 3 à 5
Article 84.
Article 86.
Article 88.
Algodystrophie.
S, I
Quelle que soit l'étiologie : S, I
- en évolution.…………………………………………………..…. 5T
- guérie, suivant séquelles ………………………………………… 1à5
Article 89.
22
Article 90.
Tendinopathies. S, I
Hygroma.……………………………………………………..……… 2T
CHAPITRE II.
SECTION A.
Rachis.
1. ALGIES.
Article 92.
Remarques.
b) Une rééducation gymnique lombo-abdominale simple, accompagnée d'une hygiène du rachis, peut permettre
en quelques mois de faire disparaître des lombalgies chroniques non symptomatiques.
c) Les anomalies vertébrales notamment les blocs vertébraux congénitaux, les anomalies transitionnelles
lombo-sacrées, les lyses isthmiques avec ou sans listhésis, les séquelles de dystrophie rachidienne de
croissance, etc. sont souvent ignorées des sujets qui en sont porteurs, mais ce sont des facteurs favorisants des
accidents de détériorations discales. Ces anomalies sont donc incompatibles avec certains emplois comportant
un surmenage du rachis. Il est donc indispensable que dans la détermination de l'aptitude à ces emplois, un
examen radiologique du rachis soit pratiqué systématiquement en complément de l'examen clinique.
23
Article 93.
Article 94.
Article 95.
Anomalies transitionnelles
de la charnière cervico-occipitale.
Article 96.
Torticolis congénital.
a) Non opéré.…………………………………………………………. 5 G
b) Opéré, selon séquelles …………………………………………….. 2à5 G
Article 97.
Cervicarthrose.
Article 98.
Anomalies transitionnelles
dorso-lombaires ou lombo-sacrées.
24
Article 99.
Attitude scoliotique
(sans rotation des corps vertébraux).
Article 100.
Scoliose vraie
(avec rotation des corps vertébraux,
sans anomalie congénitale ou acquise des vertèbres).
Article 101.
Article 102.
Article 103.
Article 105.
Spondylolyse bilatérale
(ou lyse isthmique).
a) Sans spondylolisthésis……………………………………………. 2 G
b) Avec spondylolisthésis cervical…..………………………………. 5à6 G
c) Avec spondylolisthésis lombaire de L 5 sur S 1 ou de L 4 sur L 5 :
- de type 1 (1/3 de la longueur du plateau sacré sur le cliché de
profil)…………………………………………………………… 2 G
- de type II ou III……………………………………….……….… 3à6 G
25
Article 106.
Blocs vertébraux.
Article 107.
Article 108.
Dorsarthrose.………………………………………………..……… 2à3T G
Article 109.
Lombarthrose.
III. 'TRAUMATISMES.
Article 110.
Fractures et entorses.
Disponibles
26
SECTION B.
I. GENERALITES.
Article 121.
Règle générale.
a) D'abord déterminer, pour chaque côté, le coefficient attribuable au sigle S (ou au sigle I).
b) Ensuite, pour l'attribution du coefficient définitif, se référer au tableau suivant, lequel porte en abscisse les
valeurs de S ( ou I ) déterminées compte tenu des seules lésions du membre supérieur (ou inférieur) droit et en
ordonnée les valeurs de S ( ou I) déterminées compte tenu des seules lésions du membre supérieur (ou
inférieur) gauche. A l'intersection des lignes et des colonnes on lit le coefficient à attribuer en définitive au sigle
S ( ou au sigle I ).
Membre droit.
2 3 4 5
2 3 4 4 5
Membre gauche.
3 4 4 5 5
4 4 5 5 6
5 5 5 6 6
Exemple : sujet ayant perdu à droite une phalange de l'index (S 2) et, à gauche, l'annulaire et l'auriculaire (S 3).
En lisant le, tableau on voit qu'il doit être classé S 4.
Article 122.
Article 123.
Article 124.
27
II. CEINTURE SCAPULAIRE
ET MEMBRE SUPERIEUR.
Article 125.
Malformations, déformations,
lésions de la ceinture scapulaire.
Article 126.
Lésions de la clavicule.
Article 127.
Article 128.
Article 129.
Article 130.
Affections de la main.
28
- Maladie de Kienböck, suivant le degré de gêne fonctionnelle
l'importance de la douleur et le stade radiologique ……………… 3à5 S
c) Maladie de Dupuytren (voir art. 89).
Article 131.
Article 133.
29
Article 134.
Affections de la hanche.
a) Ankylose…………………………………………………………… 5 I
b) Affections malformatives (dysplasie subluxante et luxante) :
- déformation peu accentuée sans douleur..……………………….. 3 I
- déformation plus importante, légers troubles fonctionnels.……... 3à4 I
- déformation très importante avec troubles fonctionnels marqués.. 5 I
c) Coxarthrose.
selon retentissement fonctionnel.…………………………….…… 3à5 I
Article 135.
Affections du genou.
30
d) Pieds douloureux divers (tarsalgies, talalgies, maladies de Haglund,
métatarsalgies, maladie de Morton).
Suivant importance, améliorables par intervention………………… 3Tà4T I
e) Orteils surnuméraires.
- Sans gêne fonctionnelle…………………………………………... 1à2 I
- Gênant la marche mais améliorables par intervention……………. 3Tà4T I
- Nécessitant le port de chaussures orthopédiques, non
améliorables par intervention……………………………………. 5 I
f) Malformation des orteils.
- Orteils en marteau :
sans usure de l'ongle, sans douleur, ni gêne à la marche……….. 1à2 I
avec usure de l'ongle, avec ou sans bourse séreuse de la face
dorsale de l'articulation interphalangienne…………………….. 2Tà3T I
-Orteils palmés…………………………………………………….. 1à2 I
- Hallux valgus :
simple non douloureux.…………………………………………. 1à2 I
compliqué………………………………………………………. 3Tà4T I
- Quintus-varus :
simple non douloureux…………………………………………. 1à2 I
compliqué………………………………………………………. 4T I
- Chevauchement des orteils
non douloureux.………………………………………………… 2 I
compliqué.…………………………………………………….… 4T I
g) Kyste du calcanéum : suivant symptomatologie fonctionnelle.……. 3à5 I
h) Ankylose du pied.
- Ankylose médiotarsienne.………………………………………… 4à5 I
- Ankylose en rectitude du 1er orteil.………………………………. 4 I
- Ankylose en rectitude d'un ou plusieurs orteils autres que le 1er … 2 I
- Ankylose en flexion du 1er orteil.…………………………………. 4à5 I
- Ankylose en flexion d'un ou plusieurs orteils autres que le 1er …... 3 I
i) Ongle incarné.………………………………………………………. 3T I
j) Affections dermatologiques du pied : onyxis. hyperhidrose
plantaire, dermite (voir affections dermatologiques)
k) Synostose astragalocalcanéenne ou calcanéoscaphoïdienne.
Suivant gêne fonctionnelle, troubles statiques.……………………. 2à5 I
SECTION C.
Article 137.
Hernies.
a) Inguinales ou crurales.
- Peu importantes, réductibles.……………………………………. 3 G
- Volumineuses mais réductibles…………………………………... 4 ou 4 T G
- Volumineuses non réductibles……………………………………. 5 ou 5 T G
b) Ombilicales, hernies de la ligne blanche.
- Plus ou moins volumineuses mais réductibles, sans trouble
fonctionnel…………………………………………………….. 3 ou 3 T G
- Volumineuses ou non, mais douloureuses ou avec troubles du
transit…………………………………………………………. 5 ou 5 T G
31
c) Hernies inguinales, crurales, ombilicales, ligne blanche opérées.
- Sans séquelle.……………………………………………….…... 2 G
- Avec séquelles………………………………………………….. 3à5 G
Article 138.
Séquelles d'interventions.
Article 139
a) Pariétale …………………………………………………………… 5T G
b) En rapport avec un viscère sous-jacent...…………………………... 5 G
Disponibles.
32
TITRE V.
GASTRO-ENTEROLOGIE.
Article 142.
Affections de l’oesophage.
d) Achalasie (méga-oesophage)…………………………………………… 6 G
Article 143.
Affections de l’estomac.
h) Anneau gastrique :
- à l’engagement……………………………………………………. 5 G
- en cours de carrière……………………………………………….. 4à5 G
Article 144.
Affections du duodénum.
33
c) Duodénite selon l’étiologie et le retentissement………………… 2à5 G
Article 145.
f) Maladie de Crohn :
- à l’engagement………………………………………………….. 5 G
- en cours de carrière…………………………………………….. 4à5 G
g) Rectocolite ulcéro-hémorragique :
- à l’engagement………………………………………………….. 5 G
- en cours de carrière……………………………………………… 4à5 G
p) Maladie de Hirschprung :
- non opérée…………………………………………………… 5 G
- opérée selon séquelles anatomiques et fonctionnelles………. 3à5 G
34
t) Trouble de la statique rectale selon retentissement……………………. 2à5 G
Article 146.
Article 147.
a) Péritonite tuberculeuse :
- en évolution…………………………………………………. 5 G
- guérie selon séquelles………………………………………. 2à5 G
Article 148.
Affections du pancréas.
a) Pancréatite aiguë………………………………………………………. 5 G
35
c) Hépatite virale liée au VHB :
- guérie selon séquelles……..……………………………………… 1à5 G
g) Hépatites auto-immunes :
-à l’engagement…………………………………………………… 5 G
-en cours de carrière………………………………………………. 4à5 G
i) Cirrhose……………………………………………………………….. 5 G
j) Maladie de Gilbert…………………………………………………….. 2 G
l) Lithiase biliaire :
-asymptomatique et non compliquée…………………………….. 2 G
-symptomatique ou compliquée…………………………………. 3à5 G
36
r) Transplantation hépatique………………………………………………. 5à6 G
Article 150.
a) Tumeurs malignes……………………………………………………….. 6 G
37
TITRE VI.
AFFECTIONS CARDIO-VASCULAIRES.
CHAPITRE PREMIER.
AFFECTIONS DU COEUR.
Article 151.
Généralités.
Il est nécessaire, pour prendre une décision d'aptitude en matière de cardiologie, de considérer les antécédents,
les données de l'examen clinique, les résultats des examens électrocardiographiques de repos ou dynamiques
ainsi que des techniques d'imagerie.
Article 152.
Article 153.
Myocarde, péricarde.
b) Affections du péricarde.
- Péricardites aiguës idiopathiques de moins de 6 mois .................... 5 G
- Péricardites chroniques ou récidivantes .......................................... 5à6 G
- Antécédent de premier épisode de péricardite aiguë idiopathique
ou virale sans séquelle, après 6 mois………………………………. 2 G
c) Myocardites.
- Myocardites aiguës idiopathiques ou virales de moins de 1 an ......
5 G
- Myocardites récidivantes ................................................................
5à6 G
- Antécédent de premier épisode de myocardite aiguë idiopathique
ou virale sans séquelle, après 1 an.....................................................
2 G
38
Article 154.
Insuffisance cardiaque.
Article 155.
Article 156.
Rythme cardiaque.
a) Extrasystoles.
- Non associées à une affection cardiaque ou générale organique
identifiée, suivant la fréquence, la morphologie, l’existence (ou
non) de phénomènes répétitifs et en fonction des résultats des
examens............................................................................................. 2à4 G
39
- Associées à une affection cardiaque ou générale organique
identifiée non curable ........................................................................ 4à6 G
b) Tachycardies.
- Tachycardies sinusales non associées à une affection cardiaque
ou générale organique identifiée, suivant la fréquence, la tolérance
au repos et à l’effort........................................................................... 2à4 G
- Tachycardies sinusales associées à une affection cardiaque ou
générale identifiée non curable.......................................................... 4à6 G
- Tachycardies paroxystiques jonctionnelles (réciproques), selon la
fréquence, la durée des accès, l'étiologie, le traitement et la
tolérance fonctionnelle ...................................................................... 2à5 G
- Tachycardies paroxystiques jonctionnelles (réciproques) non
associées à une affection cardiaque ou générale identifiée, sans
récidive et/ou après traitement radical (après un délai de six mois et
avis spécialisé)......................................................................... 2à3 G
- Tachycardies par flutter auriculaire ou tachycardies atriales
- quelle qu’en soit la cause, permanente, ralentie ou réduite
grâce à un traitement médical au long cours, en fonction de la
tolérance et du risque de complications (après avis spécialisé) ... 4à6 G
- paroxystiques sans récidive spontanée, de cause extra-
cardiaque curable, non associées à une cardiopathie identifiée,
ne nécessitant pas de traitement médical (après un délai de un
an et avis spécialisé)..................................................................... 2à3 G
- après traitement radical, sans cardiopathie associée, sans
récidive, ne nécessitant pas de traitement médical, sans séquelle
(après un délai de un an et avis spécialisé)................................... 2à3 G
- Tachycardies ventriculaires quelle qu’en soit la cause, associées
ou non à une affection cardiaque ou générale identifiée ......... 4à6 G
c) Bradycardies.
- Sinusales, extrinsèques ou thérapeutiques, non associées à une
affection cardiaque ou générale identifiée, se corrigeant à l’effort
(et/ou après tests pharmacologiques) en fonction de la cause et de
la tolérance ........................................................................................ 1à3 G
- Sinusales, intrinsèques par dysfonction sinusale chronique,
appareillées ou non............................................................................ 4à6 G
- Bradycardies par bloc auriculo-ventriculaire (voir 157, a).
d) Arythmies.
- Arythmies complètes par fibrillation auriculaire, quelle qu’en soit
la cause, permanentes, ralenties ou réduites grâce à un traitement
médical au long cours, en fonction de la tolérance et du risque de
complications (après avis spécialisé)................................................. 4à6 G
- Fibrillation auriculaire paroxystique non récidivante, de cause
extra cardiaque curable, non associée à une affection cardiaque
identifiée, ne nécessitant pas de traitement médical (après un délai
de un an et avis spécialisé) ................................................................ 3à5 G
- Fibrillation auriculaire, après traitement radical, non associée à
une affection cardiaque identifiée, non récidivante, sans
séquelle (après un délai de un an et avis spécialisé) :
. A l’engagement……………………………………………
4 G
. En cours de carrière………………………………………. 3à5 G
- Autres arythmies (bradycardie ou tachycardie se reporter au
paragraphe correspondant : 156b, 156c).
40
e) Préexcitations.
- PR court isolé non symptomatique, non associé à une
cardiopathie identifiée .............................................................…….. 1à2 G
- Syndromes de préexcitation, par faisceau de Kent (syndrome de
Wolff-Parkinson-White), fibres de Mahaim, symptomatiques ou non,
non associés à une cardiopathie identifiée, en fonction du traitement,
des résultats des examens cardiologiques non invasifs et de
l’exploration électrophysiologique (après avis spécialisé)......……… 2à6 G
- Syndromes de préexcitation ventriculaire, après traitement
radical, non associés à une cardiopathie identifiée, sans séquelle
clinique et électrocardiographique (après un délai de six mois et avis
spécialisé, en fonction du traitement et des anomalies associées)..... 2à3 G
- Syndromes de préexcitations ventriculaires, symptomatiques ou
non, associés à une cardiopathie identifiée........................................ 4à6 G
Article 157.
Conduction.
a) Blocs auriculo-ventriculaires.
- Blocs auriculo-ventriculaires du 1° degré ou périodes de
Lucciani-Wenckebach, isolés, non associés à une affection
cardiaque ou générale organique identifiée, se normalisant à l'effort
(ou après tests pharmacologiques ) ................................................... 1à2 G
- Autres blocs auriculo-ventriculaires appareillés ou non ................. 4à6 G
b) Blocs de branche.
- Bloc de branche incomplet droit isolé, non associé à une affection
cardiaque ou générale organique identifiée....................................... 1à2 G
- Hémibloc gauche (bloc fasciculaire) isolé, non associé à une
affection cardiaque ou générale organique identifiée........................
2à3 G
- Bloc de branche droit complet isolé, non associé à une affection
cardiaque ou générale organique identifiée (après avis spécialisé) ... G
2à3
- Bloc de branche gauche complet isolé, non associé à une
affection cardiaque ou générale organique identifiée (après avis
spécialisé) :
. A l’engagement…………………………………………… 4 G
. En cours de carrière………………………………………. G
3à4
- Blocs bifasciculaires (BBDC+HB) isolés, non associés à une
affection cardiaque ou générale organique identifiée :
. A l’engagement…………………………………………….. 4 G
. En cours de carrière………………………………………… 2à4 G
- Bloc trifasciculaire (après avis spécialisé).................................... 4à6 G
- Blocs de branche associés à une cardiopathie identifiée .............. 4à6 G
Article 158.
Autres.
41
- Pathologie des canaux ioniques (QT long, QT court, Brugada, …)
après avis spécialisé........................................................................... 4à6 G
- Anomalies de la repolarisation associées à une autre affection
cardiaque ou générale (après avis spécialisé) :
. A l’engagement……………………………………. ……. 4 G
. En cours de carrière………………………………………. 3à6 G
b) Stimulateurs et/ou défibrillateurs cardiaques implantés, quelle qu’en
soit l’indication……………………………………………………………. 4à6 G
Article 159.
Article 160.
Cardiopathies ischémiques.
CHAPITRE II.
Article 161.
Artères systémiques.
43
- Autres étiologies : hématologique, iatrogène, infectieuse, post-
radique, post-gelure, toxique, traumatique (selon l’étiologie et le
retentissement) .................................................................................. 3à6 S, I, G
Article 162.
Artères pulmonaires
Article 163.
Acrosyndromes vasculaires.
a) Phénomènes de Raynaud :
. A l’engagement…………………………………………… 4 S, I, G
. En cours de carrière………………………………………. 2à6 S, I, G
b) Acrocyanose essentielle ..................................................................... 2 S, I
c) Autres acrosyndromes (selon l'étiologie et le retentissement)............ 2à6 S, I, G
Article 164.
a) HTA légère à modérée, bien équilibrée (PA < 140/90 mm Hg) sous
traitement, sans retentissement viscéral ou atteinte associée des
organes cibles .................................................................................... G
2à3
b) HTA sévère et/ou mal équilibrée et/ou avec retentissement viscéral
et/ou atteinte des organes cibles ............................................................. G
4à6
Article 165.
Hypotension artérielle.
CHAPITRE III.
Article 166.
44
b) Varices peu importantes avec signes fonctionnels et/ou oedème....... 3à4 I
c) Maladie variqueuse compliquée de troubles trophiques :
dermohypodermite récidivante, atrophie blanche, ulcères, etc. (selon
la sévérité, l’étendue et la localisation des anomalies) ........................... 2à5 I
d) Varices opérées ou sclérosées selon les résultats ............................... 2à4 I
Article 167.
a) Phlébites superficielles :
- Phlébites superficielles sur varices sans extension profonde,
datant de moins de trois mois ............................................................ 2à4 S, I
- Phlébites superficielles sur veines saines, sans extension
profonde :
- premier épisode, avec un recul de trois mois ............................. 2 S, I,G
- récidivantes (selon la localisation et le contexte)....................... 3à5 S, I, G
b) Phlébites profondes :
- Phlébites profondes datant de moins de trois mois au niveau sural
ou six mois en proximal, selon localisation....................................... 2à5 S, I, G
- Phlébites profondes datant de plus de six mois :
- survenant dans un contexte précis (transitoire et/ou curable),
sans cause favorisante durable (thrombophilie), selon le siège et
les séquelles.................................................................................. 2à6 S, I, G
- ambulatoire sans étiologie retrouvée, secondaire à une cause
favorisante durable, selon le siège et les séquelles....................... 4à6 S, I, G
- Localisations atypiques (cérébrales, mésentérique, porte, …)........ 4à6 G
- Séquelles locales de phlébite........................................................... 2à6 S, I
c) Embolie pulmonaire :
- Traitement en cours ou de moins de six mois ................................. 5 G
- Premier épisode, à l'issue de six mois de recul après la fin du
traitement, selon les séquelles et l'étiologie....................................... 2à6 G
- Récidivante ..................................................................................... 4à6 G
45
CHAPITRE IV.
Voir également le titre VIII Hématologie (articles 205, 209 et 210 ) ainsi que ceux consacrés aux maladies
infectieuses et parasitaires (art. 38) ou tumorales (art. 45 et suiv.) susceptibles d'avoir un retentissement
lymphatique.
Article 168.
Lymphoedème.
CHAPITRE V.
RISQUE CARDIO-VASCULAIRE.
Article 169
Risque cardio-vasculaire
CHAPITRE VI.
THERAPEUTIQUE.
Article 171
Traitement antithrombotique
46
TITRE VII
PNEUMOLOGIE
Article 176
Généralités
Une décision d'aptitude en matière de pneumologie doit être basée sur un ensemble d'éléments :
- cliniques ;
- radiologiques (cliché standard, éventuellement profil et tomographies) ;
- biologiques (vitesse de sédimentation, etc.) ;
- bactériologiques (recherche de bacilles de Koch) ;
- fonctionnels (épreuves fonctionnelles respiratoires).
L'importance respective de ces facteurs et la nécessité de recourir ou non à certains examens dépend
évidemment du cas considéré.
L'importance de l'exploration fonctionnelle respiratoire est à souligner. Le retentissement sur la fonction
respiratoire étant un dénominateur commun à beaucoup d'affections, il est donné à l'article 177, à titre indicatif,
une manière simple d'apprécier l'altération de la fonction respiratoire.
Chaque fois que dans une affection l'appréciation de la valeur fonctionnelle respiratoire sera un élément
important de la décision, un renvoi sera fait à cet article.
Article 177.
a) Cliniquement évidente……………………………………………… 6 G
b) Avec VEMS inférieur ou égal à 50 p. 100 de la valeur théorique ou
avec altération de la gazométrie sanguine.………………………. 5 G
c) Avec VEMS supérieur à 50 p. 100 de la valeur théorique, suivant la
tolérance.…………………………………………………………. 2à5 G
Article 178.
47
- Tuberculose traitée :
Un délai de neuf mois à un an après le début du traitement sera
exigé. Passé ce délai, le classement sera fonction des séquelles
radiologiques et fonctionnelles……………………………… 1à5 G
- Tuberculose non traitée :
Il convient d’être particulièrement prudent pour affirmer la
nature séquellaire. En cas de doute, voir paragraphe b)
Suivant les séquelles radiologiques et fonctionnelles (voir art.
177).
Article 179.
Tuberculose de primo-infection.
Article 180.
Tuberculose pleurale.
Article 181.
Tuberculose ganglionnaire.
Adénopathies tuberculeuses :
- En évolution ou dont le traitement remonte à moins de 12 mois… 5 ou 5 T G
- Dont le traitement remonte à plus d’un an………………………... 2à5 G
Article 182.
Asthmes bronchiques.
Article 183.
Article 184.
a) Bronchectasies.
- minimes, asymptomatiques, apicales…………………………… 2à4 G
- importantes ou avec signes fonctionnels ou intéressant la
pyramide basale……………………………………………….… 5 G
b) Bronchites à répétition…………………………………………….. 3 ou 4 G
c) Bronchite chronique obstructive.
selon les troubles fonctionnels (voir art. 177)…………………….. 3à5 G
d) Sténose trachéale cicatricielle.
- Améliorable après intervention………………………………….. 2Tà5T G
- Non améliorable, suivant le degré……………………………….. 2à5 G
Article 185.
Hyperclarté pulmonaire.
a) Emphysème diffus, selon les troubles fonctionnels (voir art. 177)… 3à5 G
b) Emphysème bulleux………………………………………………… 2à5 G
Article 186.
a) Non opéré…………………………………………………………… 5 ou 6 G
b) Opéré, suivant les séquelles radiologiques et fonctionnelles……….. 2à5 G
49
Article 187.
Epanchements pleuraux.
a) Pleurésie séro-fibrineuse.
- Tuberculeuse (voir article 180.)
- Autres étiologies :
en évolution…………………………………………………... 5T G
au stade de séquelles, suivant l’étiologie et l’importance des
signes radiologiques et du retentissement fonctionnel (voir
art.177)………………………………………………………... 2à5 G
b) Pleurésie purulente.
- Sous-traitement…………………………………………………. 5T G
- Après la fin du traitement, suivant l’importance des séquelles
radiologiques et fonctionnelles (voir art. 177)………………….. 2à5 G
Article 188.
Pneumothorax spontané.
Article 189.
Tumeurs du médiastin.
a) Non opérées :
- tumeurs malignes…………………………………………….….. 6 G
- tumeurs de signification non précisée, en fonction d’une
indication opératoire…………………………………….……… 5 T ou 5 G
b) Tumeurs opérées :
- malignes…………………………………………………………. 6 G
- bénignes certaines, selon les séquelles radiologiques et
fonctionnelles…………………………………………………… 2à5 G
- tumeurs de potentiel évolutif incertain………………………….. 6 G
Article 190.
Sarcoïdose endo-thoracique.
50
Article 191.
Maladies professionnelles
du système respiratoire.
a) Pneumoconiose.
- Certaine :
Avec stabilité dans le temps depuis au moins cinq ans, suivant
séquelles radiologiques et fonctionnelles (voir art. 177)……… 2à6 G
Avec stabilité dans le temps inférieure à cinq ans de
complications………………………………………………….. 6 G
- Non nettement caractérisée suivant l’importance des images
radiologiques et les données de l’exploration fonctionnelle (voir
art. 177)……………………………………………………..… 2à5 G
b)Autres maladies professionnelles.
Suivant l’étiologie, l’importance des images radiologiques et les
données de l’exploration fonctionnelle respiratoire (voir article
177)………………………….…………………………………… 2à6 G
Article 192.
Article 193.
Article 194.
Hernie diaphragmatique.
Article 195.
51
TITRE VIII.
HEMATOLOGIE
Article 200.
Insuffisances médullaires.
Article 201.
a) Insuffisance médullaire…………………………………………….. 5 G
b)Anémie de Biermer…………………………………………………. 5 G
c)Anémie macrocytaire par carence vitaminique ( en fonction de
l’étiologie et de la gravité )……………………………………….. 4Tà5T G
ou 2 à 5
Article 202.
Anémies hémolytiques.
a) Maladie de Minkowski-Chauffard :
- non splénectomisée………………………………………….….. 4à5 G
- après splénectomie……………………………………………… 2à5 G
b)Hémoglobinopathies :
- formes homozygotes……………………………………………... 6 G
- formes hétérozygotes (en fonction de la gravité)………………… 2à5 G
c) Enzymopénies (en fonction de la gravité)………………………..… 2à6 G
d) Par auto-anticorps :
- antécédents d’anémie hémolytique……………………………… 3à5 G
- anémie hémolytique……………………………………………... 5 G
e) Antécédents d’anémie hémolytique toxique, infectieuse, ou
parasitaire…………………………………………………………. 2à4 G
Article 204.
Polyglobulies.
52
Article 205.
Leucémies.
a) Leucémie aiguë…………………………………………………….. 6 G
b) Antécédent de leucémie aiguë :
- datant de moins de cinq ans………………………………………. 6 G
- datant de plus de cinq ans………………………………………… 2à5 G
c) Leucémie lymphoïde chronique……………………………………. 5à6 G
d) Leucémie myéloïde………………………………………………… 5à6 G
e) Splénomégalie myéloïde chronique………………………………… 5à6 G
Article 206.
Article 207.
a) Thrombopénie centrale :
- antécédents de………………………………………………….... 3à5 G
- chronique………………………………………………………... 5à6 G
b) Thrombopénie périphérique :
- antécédents………………………………………………………. 3à5 G
- aiguë………………………………………...…………………… 5 G
c) Thrombopathies……………………………………………………. 2à5 G
d) Thrombocytémies………………………………………………….. 5à6 G
e) Thrombocytose secondaire………………………………………… 2à5 G
f) Maladie de Rendu-Osler…………………………………………… 5 G
g) Purpura rhumatoïde :
- antécédents de (datant de plus de 5 ans et sans séquelles rénales) 2à3 G
- aigu (ou datant de moins de 5 ans)……………………………… 5 G
h) Purpura vasculaire………………………………………………… 2à5 G
Article 208.
Maladies de la coagulation.
53
Article 209.
Dysglobulinémies.
Article 210.
Article 211.
Maladies de la rate.
54
TITRE IX
NEPHRO-UROLOGIE
Article 212.
Article 213.
Néphropathies aiguës.
Article 214.
Néphropathies chroniques.
55
Article 215.
Lithiase urinaire.
Article 216.
Hydronéphrose.
Article 217.
I. Malformations rénales.
a) Bifidité et duplicité réno-urétérale :
- bien tolérée………………………………………………….…… 2à3 G
- compliquée………………………………………………….…… 4à5 G
b) Symphyse rénale :
- bien tolérée……………………………………………………… 2à4 G
- compliquée……………………………………………………… 4à5 G
c) Dysrotation rénale :
- bien tolérée…………………………………………………….... 2à3 G
- compliquée……………………………………………………… 4à5 G
d) Hypoplasie rénale ………………………………………………… 4à5 G
e) Ectopie rénale :
- bien tolérée……………………………………………………… 2à3 G
- compliquée……………………………………………………… 4à5 G
f) Ptose rénale :
- bien tolérée……………………………………………………… 2à3 G
- compliquée……………………………………………………… 4à5 G
56
c) Abouchement urétéral ectopique………………………….………. 5 G
d) Méga-uretère :
- bien toléré..……………………………………………………… 3à5 G
- opéré…………………………………………………..………… 4à5 G
e) Reflux vésico-urétéral :
- non opéré...……………………………………………………… 5 G
- opéré……..……………………………………………………… 2à4 G
f) Urétérocèle :
- simple…………………………………………………………… 3à4 G
- compliqué..……………………………………………………… 4à5 G
- opérée…………………………………………………………… 2à5 G
g) Diverticule de l’uretère :
- simple…………………………………………………………… 3 G
- compliqué……………………………………………………….. 4à5 G
- opéré……………………………………………………………... 2à5 G
Article 218.
Article 219.
Fibrose rétro-péritonéale.................................................................... 6 G
Article 220.
Tuberculose génito-urinaire.
Article 221.
Article 222.
Affections de la vessie.
a) Extrophie vésicale..................................…..................................…. 6 G
b) Séquelles de plaie et rupture vésicale................................................ 3à5 G
c) Fistules :
- vésico-digestives............................................................................. 5Tà6 G
- vésico-vaginales ou vésico-utérines……………………………... 5Tà6 G
d) Cystite récidivante, suivant l'étiologie.............................................. 3à5 G
57
e) Lithiase vésicale............................................................................…. 5 G
f) Dysectasie du col vésical…………………………………………… 4à5 G
g) Enurésie confirmée par mise en observation ( Voir titre XVII
Psychiatrie )……………………………………………………….. 4à5 G
h) Bilharziose urinaire, selon retentissement...................................….. 3à5 G
i) Tumeurs vésicales :
- bénigne........................................................................................... 4à5 G
- maligne........................................................................................... 6 G
Article 223.
Affections de l'urètre.
I. Malformations.
a) Hypospade :
- balano-préputial............................................................................. 2à3 G
- pénien, scrotal, périnéal............................................................…. 5 G
b) Epispade........................................................................................... 5 G
c) Valvules urétrales, selon le retentissement...................................… 3à5 G
II. Traumatismes :
a) Sténose après rupture..................................................................…... 4à6 G
b) Fistule...........................................................................................…. 6 G
III. Rétrécissements infectieux, selon le retentissement..................…. 3à5 G
Article 224.
a) Testicule oscillant…………………………………………………. 2 G
b) Anorchidie…………………………………………………………. 5 G
c) Cryptorchidie inguinale :
1 ) Testicules(s) palpable(s) et/ou normalement développé(s)……. 2 G
2 ) Testicules(s) non palpable(s) et/ou anormalement développé(s) 3T G
3 ) Opérée :
- repositionnement uni ou bilatéral :
. testicules normalement développés………………………... 2 G
. hypotrophie uni ou bilatérale………………………………. 3 G
- exérèse :
. unilatérale………………………………………………….. 3 G
. bilatérale..................................................................……….. 5 G
d) Cryptorchidie intra-abdominale ou ectopie :
1) Accessible à l’exploration paraclinique………………………... 3T G
2) Non accessible à l’exploration paraclinique…………………… 5 G
3) Opérée :
- repositionnement……………………………………………... 2 G
. exérèse unilatérale…………………..…….………………... 3 G
. exérèse bilatérale……………………..……………………. 5 G
II. Ambiguïté des organes génitaux externes (voir art. 229 et 254)...… 6 G
58
III. Affections du pénis :
a) Phimosis.............................................................................................. 1 G
b) Amputation de la verge..................................................................…. 6 G
59
TITRE X.
GYNECOLOGIE.
CHAPITRE PREMIER.
Article 225.
L’examen clinique classique peut si nécessaire, en fonction de la symptomatologie fonctionnelle, être complété
par un examen gynécologique. Cet examen est alors effectué par un médecin spécialiste des hôpitaux des
armées, si la candidate ne peut présenter un certificat médical récent d’un spécialiste gynécologue. La gravidité
constatée entraîne une conclusion d’inaptitude temporaire ( Voir chapitre II )
Article 226.
Article 227.
Recours au spécialiste.
Des investigations en milieu hospitalier peuvent être demandées lors de l’expertise médicale initiale ou de la
visite médicale d'incorporation. La constatation ou la suspicion d'affection dont le diagnostic ne peut être établi
avec certitude sans recourir à des examens invasifs (coelioscopie, hystérographie) entraîne l'inaptitude
temporaire. La candidate est invitée à présenter tous les documents nécessaires à la conclusion d’aptitude
médicale définitive à l’issue de ces explorations. Le refus de la part de la candidate d'accepter les examens non
invasifs qui lui sont proposés, entraîne une décision d'inaptitude.
CHAPITRE II.
DISPOSITIONS PARTICULIERES.
Article 228.
Gravidité.
A l’admission.
60
En cours de service ou de carrière.
N.B. - 1) La grossesse se déroulant dans des conditions normales ne peut pas constituer en soi un cas
d’inaptitude médicale même temporaire pour le renouvellement d’un contrat, l’admission à l’état
d’officier ou de sous-officier de carrière. Les coefficients G = 2 T et 3 T sont attribués en raison de la
modification temporaire mais importante de l’état physiologique chez la femme enceinte et de son
éventuel retentissement, dans le but d’assurer sa protection par la réduction de la pénibilité du travail. Le
profil médical doit obligatoirement être réévalué avant la reprise effective du travail.
- 2 ) Il convient de préciser par ailleurs que lorsque le personnel militaire exerce dans les conditions
identiques des activités de même nature que celles confiées au personnel civil, il est, en matière d’hygiène
et de sécurité, régi par les règles techniques qui font l’objet du titre III du livre II du code du travail et par
celles prises en application de ce titre, articles 16 et 7 du décret n° 85-755 du 19 juillet 1985 modifié
relatif à l’hygiène, à la sécurité du travail et à la prévention au ministère de la Défense.
CHAPITRE III.
AFFECTIONS GYNECOLOGIQUES.
Article 229.
c) Pseudo-hermaphrodisme…………………………………………… 5 G
d) Virilisme avec hypertrichose………………………………………. 3 G
e) Atrésie congénitale ou acquise avec hématométrie, hématosalpinx ou
pyométrie………………………………………. ………………… 5 G
f) Hermaphrodisme……………………………………………………. 5 G
Article 230.
61
Article 231.
Prolapsus uro-génital.
Article 232.
Article 233.
Infections génitales
Article 234.
Fibrome utérin.
Article 235.
Article 236.
62
Article 237.
6
Tumeurs génitales malignes……………………………………… G
Article 238.
2
Ovariectomie unilatérale…………………………………………… G
Article 239.
3
Ovariectomie bilatérale……………………………………………… G
Article 240.
3
Hystérectomie totale ou subtotale…………………………………. G
Article 241.
Troubles du cycle.
3
a) Métrorragies - ménorragies………………………………………. 2 G
b) Aménorrhées primaire ou secondaire……………………………. 3 G
c) Syndrome prémenstruel………………………………………….. G
Article 242
Article 243.
Affections du sein.
1
a) Tumeur bénigne confirmée…………………………………….… 6 G
b) Tumeur maligne traitée ou non traitée…………………………… 2 G
c) Dystrophie, hypertrophie simple……………………………….… 4 ou 4 T G
importante…………………………….. G
Article 244.
Algies pelviennes.
63
TITRE XI.
CHAPITRE PREMIER.
Article 250.
Hypophyse.
a) Acromégalie…………….……………………………………….……….. 6 G
b) Adénome hypophysaire, selon la taille, le caractère sécrétant, le
retentissement hormonal et la stabilité…………………………………… 2à5 G
c) Insuffisance corticotrope centrale………………………………………... 5 G
d) Insuffisance antéhypophysaire autre que corticotrope………………….. 2à5 G
e) Diabète insipide……………………………………………………….… 5 G
Article 251.
Thyroïde.
a) Hyperthyroïdie évolutive………………………………………………. 6 G
b) Antécédent de maladie de Basedow, selon l’existence de séquelle, selon
l’ancienneté de la maladie et la thérapeutique utilisée………………… 2à5 G
c) Adénome toxique opéré……………………………………………..… 2 G
d) Hypothyroïdie, selon l’existence de séquelles, selon l’équilibre obtenu
avec le traitement substitutif…………………………………………… 2à5 G
e) Nodule thyroïdien :
- justifiant une intervention chirurgicale………………………………. 5 G
- considéré comme bénin sur la clinique et les explorations
complémentaires……………………………………………………. 2 G
- opéré bénin…………………………………………………………… 2 G
f) Cancer de la thyroïde
- en cours de traitement…………………………………………………. 6 G
- antécédent de cancer considéré comme guéri………………………… 2à5 G
g) Goitre :
- simple……………………………………………………………………... 2 G
- volumineux nécessitant une intervention chirurgicale…………………… 5 G
- opéré bénin bien stabilisé par le traitement substitutif, selon la présence de
séquelles et la qualité de l’équilibre obtenu avec le traitement substitutif…. 2à5 G
Article 252.
Parathyroïdes.
a) Hyperparathyroïdie
- évolutive……………………………………………………………… 6 G
- traitée et guérie………………..……………………………………… 2 G
b) Hypoparathyroïdie………………………………………………………. 4 G
64
Article 253.
Surrénales.
a) Insuffisance surrénale……………………………………………………. 6 G
b) Syndrome de Cushing évolutif………………………………………….. 6 G
c) Syndrome de Cushing considéré comme guéri sans traitement. ;……….. 2à5 G
d) Hyperaldostéronisme primaire
- évolutif (syndrome de Conn ou hyperplasie)…………………………… 6 G
- opéré et considéré comme guéri sans traitement ………………………. 2 G
f)Phéochromocytome
- évolutif…………………………………………………………………. 6 G
- opéré et considéré comme guéri sans traitement ………………………. 2à5 G
g) Incidentalome surrénalien non sécrétant, selon la taille et la stabilité…… 2à5 G
Article 254.
Gonades.
65
CHAPITRE II.
MALADIES METABOLIQUES.
Article 255.
Hyperuricémies.
Article 256.
Diabète sucré.
A l’admission.
En cours de carrière.
Article 257.
Hypoglycémies.
a) Fonctionnelles……………………………………………………... 2à5 G
b) Organiques………………………………………………………… 5à6 G
Article 258.
Article 259.
Article 260.
Hyperlipidémies.
66
TITRE XII.
DERMATO-VENEROLOGIE.
CHAPITRE PREMIER.
Article 261.
Généralités.
D’une façon générale ces affections sont à juger en fonction de l’étiologie, de la localisation, du caractère
chronique ou récidivant des lésions ainsi que des limitations fonctionnelles qu’elles déterminent, de la gêne,
de l’absentéisme ou charges qu’elles risquent de provoquer du fait des soins constants qu’elles nécessitent.
Article 262.
Acné.
Article 263.
Alopécie.
a) Séborrhéique ou hippocratique…………………………………….. 1 G
b) Cicatricielle, définitive, à juger en fonction de l’étendue et de
l’étiologie…………………………………………………………. 2à4 G
Article 264.
Article 265.
Angiokératomes.
a) Isolés et circonscrits………………………………………………… 1 G
b) Diffus ( Maladie de Fabry )………………………………………… 5 G
Article.266
Angiomes cutanés.
67
Article 267.
Atrophies cutanées.
Article 268.
Aphtoses.
Article 269.
Cicatrices dystrophiques.
Article 270.
Article 271.
Dermatomyosites…………………………………………………… 5à6 G
Article 272.
Dermatoses bulleuses.
a) Erythème polymorphe.
Selon l’étiologie et la chronicité…………………………………….. 2Tà5 G
b) Porphyries cutanées………………………………………………. 3à5 G
c) Auto-immunes…………………………………………………….. 4à6 G
d) Pemphigus bénin (maladie de Hailey-Hailey)……………………. 3à5 G
e) Acrodermatitis enteropathica…………………………………….. 5 G
Article 273.
a) En évolution………………………………………………………. 2Tà5T S. I. G.
b) Guéries selon séquelles…………………………………………… 1à5 S. I. G.
Article 274.
68
Article 275.
Article 276.
Eczéma.
Article 277.
Epidermolyses bulleuses.
Article 278.
Erythrodermies……………………………………………………… 2Tà5T G
Article 279.
Hématodermies……………………………………………………… 5 ou 6 G
Article 280.
Article 281.
Article 282.
Aiguës………………………………………………….…………….. 2à5 G
ou 2 T à 5 T
Subaiguës ou chroniques……………………………….……………. 3à5 G
Article 283.
Ichtyose.
Article 284.
Maladie de Kaposi…………………………………………………. 5 ou 6 G
Article 285.
Kératodermies.
Lupus érythémateux.
a) Chronique…………………………………………………………. 2à4 G
b) Disséminé systémique…………………………………………….. 6 G
Article 288.
Article 289
Onychopathies……………………………………………………… 1à4 S. I.
Article 290.
Parapsoriasis.
Articles 291.
Pelade.
a) Circonscrite…………………………………………………….. 1à3 G
b) Décalvante……………………………………………………… 2à5 G
Article 292.
Phacomatoses.
Article 293.
Pseudolymphomes…………………………………………………... 2à5 G
Article 294.
Psoriasis.
Pustuloses amicrobiennes.
70
Article 296.
Pyoderma gangrenosum…………………………………………… 5 G
Article 297.
Article 298.
Sclérodermies.
a) Circonscrites……………………………………………………… 1à5 S. I. G.
b) Généralisées………………………………………………………. 5à6 G
Article 299.
Dermatoses de surcharge.
(Xanthomatose, mucinose, amylose, etc).
Article 300.
Toxidermies.
Article 301.
Tumeurs cutanées.
Article 302.
Ulcères de jambe.
Article 303
Urticaire.
Article 304.
71
CHAPITRE II.
Article 305.
72
TITRE XIII
OPHTALMOLOGIE.
__________
Article 306.
Généralités.
CHAPITRE PREMIER.
EXPLORATION FONCTIONNELLE.
Article 307.
Article 308.
Acuité visuelle.
a) Sans correction.
L’acuité visuelle sans correction peut être mesurée dans toutes les formations disposant d’une échelle
optométrique décimale placée à 5 mètres du sujet, à la hauteur des yeux, en bon éclairage, soit d’un projecteur
de tests.
b) Avec correction
Les verres de contact ou les lentilles précornéennes sont admis pour sa détermination.
Son évaluation complète obligatoirement l’examen précédent pour les sujets n’ayant pas une acuité visuelle de
10/10 sans correction pour chaque œil.
Article 309.
Réfraction.
73
Article 310.
Champ visuel.
Toute anomalie du champ visuel, quelles qu’en soient la cause et l’importance, impose un classement sur
décision du spécialiste hospitalier.
Article 311.
Sens lumineux.
La détermination du sens lumineux n’est plus systématique, elle n’est acquise que lorsqu’il y a lieu de suspecter
une anomalie dans ce domaine ou pour préciser l’aptitude à certains emplois.
Article 312.
Les anomalies du sens du relief peuvent être appréciées à l’aide du test TNO (test for stereoscopic vision).
TABLEAU I.
TNO.
NB : Une anomalie du sens du relief peut être une contre-indication à certains emplois. Dans les cas limites, la
détermination de la vision binoculaire comportera un bilan orthoptique qui permettre de mieux préciser le
caractère de la vision de la profondeur et de préciser le classement Y en fonction de la cause de cette anomalie.
74
Article 313.
Les résultats de ces différents examens fonctionnels conduisent à l’établissement du coefficient qui sera attribué
au sigle Y en suivant les indications figurant dans le tableau synoptique ci-après.
Dans le cas particulier de l’amblyopie fonctionnelle, le coefficient Y sera aussi déterminé en fonction des
normes visuelles de ce tableau.
TABLEAU II.
CHAPITRE II.
Article 314.
Généralités.
L’examen organique notamment ophtalmoscopique doit surtout viser à mettre en évidence des lésions muettes
susceptibles d’évolution locale ou des lésions révélatrices d’une atteinte générale grave. Dans les centres de
sélection cet examen est obligatoire en présence d’une acuité visuelle inaméliorable ou difficilement
améliorable. Le recours au spécialiste est obligatoire dans tous les cas douteux.
75
SECTION A.
Article 315.
Article 316.
Article 317.
Article 318.
Affections de la conjonctive.
Article 319.
A l’admission :
- Photokératectomie réfractive datant de moins de 1 an…………… 6 Y
- Toute autre technique de chirurgie réfractive datant de moins de 2
ans………………………………………………………………... 6 Y
- Datant de plus de 1 an pour la photokératectomie réfractive, de
plus de 2 ans pour toute autre technique de chirurgie réfractive, à
l’exclusion de toute complication anatomique, en l’absence
d’évolutivité de l’amétropie en cause, en l’absence de
photophobie, avec un résultat satisfaisant du sens
morphoscopique à contraste et luminance variable, une bonne
résistance et sensibilité à l’éblouissement, une topographie
cornéenne homogène, selon la valeur de l’acuité visuelle………. 3à6 Y
En cours de carrière :
- Photokératectomie réfractive datant de moins de 1 an………….. 4à6 Y
- Toute autre technique de chirurgie réfractive datant de moins de 2
ans………………………………………………………………. 4à6 Y
- Au-delà, à l’exclusion de toute complication anatomique, en
l’absence d’évolutivité de l’amétropie en cause, en l’absence de
photophobie, avec un résultat satisfaisant du sens
morphoscopique à contraste et luminance variable, une bonne
résistance et sensibilité à l’éblouissement, une topographie
cornéenne homogène, selon la valeur de l’acuité visuelle……… 3à6 Y
N.B. : Toute chirurgie réfractive entraîne de facto l’inaptitude
définitive à tout emploi de navigant dans les forces aériennes, quelle
que soit l’armée, et l’inaptitude aux spécialités du contrôle aérien.
Article 320.
.
Affections de l’iris et du corps ciliaire.
77
c) Troubles pupillaires ( myosis, mydriase, inégalité,
déformation) : la décision dépend de la cause et du retentissement
fonctionnel………………………………………………………… 2à6 Y
Article 321.
Affections du cristallin.
Article 322.
Article 323.
Affections du vitré.
Article 324.
Affections de la choroïde.
78
Article 325.
Affections de la rétine.
Article 326.
a) Œdème de la papille……………………………………………… 6 Y
b) Neuropathie optique suivant l’étiologie, uni ou bilatérale……….. 6 Y
c) Atrophie optique unilatérale d’origine traumatique ancienne……. 6 Y
d) Arachnoïdite opto-chiasmatique…………………………………. 6 Y
Article 327.
Affections de l’orbite.
Article 328.
79
Article 329.
Nystagmus.
SECTION B.
Article 330.
a) Récente……………………………………………………………. 6 Y
b) Ancienne, avec persistance de phénomènes d’irritation, troubles du
tonus, signes d’uvéite ou de décollement de la rétine, uni ou
bilatéral…………………………………………………………… 6 Y
c) Avec présence de corps étranger, uni ou bilatéral……………….… 6 Y
d) Après extraction d’un corps étranger intra-oculaire, suivant la
localisation anatomique et le retentissement fonctionnel………… 3à6 Y
e) Dans les autres cas, si l’œil blessé reste calme depuis plusieurs
mois, s’il n’y a pas de corps étranger intra-oculaire, s’il n’y a ni
irido-cyclite, ni luxation du cristallin, ni décollement rétinien, ni
trouble du tonus, l’attribution du coefficient est déterminée par
l’état fonctionnel (acuité visuelle, champ visuel en
particulier)………………………………………………………… 3à6 Y
f) Corps étranger orbitaire (extra-oculaire), suivant qu’il existe ou non
des signes d’intolérance………………………………………….. 2à6 Y
Article 331.
80
CHAPITRE III.
SENS CHROMATIQUE.
Article 333.
Généralités.
Le sens chromatique doit être étudié systématiquement à l’aide de la table pseudo-isochromatique d’Ishihara
selon un protocole bien déterminé, et en cas d’erreur ou d’hésitation, au moyen de la lanterne
chromoptométrique de Beyne.
Article 334.
Protocole d’examen.
La lecture des planches de la table pseudo-isochromatique d’Ishihara est effectuée à la lumière du jour ou sous
un éclairage artificiel dit « lumière du jour », chaque planche étant présentée au maximum pendant deux
secondes sous inclinaison de 45° sur l’horizontale.
L’examen à la lanterne chromoptométrique de Beyne comporte la présentation successive, dans la pénombre et
à une distance de 5 mètres, de feux colorés simples sous une ouverture de quatre minutes d’angle pendant une
seconde, l’objectif de l’appareil étant soumis à un éclairement de 1 lux.
Toute hésitation aura même valeur qu’une erreur caractérisée. Une réponse fausse même immédiatement
rectifiée dans le délai d’une seconde doit être également considérée comme une erreur.
Article 335.
Les candidats à certaines spécialités seront soumis à des épreuves sensiblement différentes qui sont spécifiées
dans les conditions particulières d’admission ( ouverture angulaire ou temps de présentation différents, épreuve
des feux de confusion ).
TABLEAU III
Article 336.
Catégorisation des dyschromatopsies.
Les dyschromatopsies acquises, symptomatiques d’affection organique, feront également l’objet d’une cotation
du sigle Y.
81
Article 337.
Le test de capacité chromatique professionnelle (TCCP) est utilisé pour préciser l’aptitude professionnelle de
candidats à certaines spécialités classés C 4.
82
TITRE XIV.
OTO-RHINO-LARYNGOLOGIE.
Article 338.
Préambule.
L’attribution d’un coefficient numérique au sigle O du profil médical ne saurait être fondée sur la seule
constatation d’un déficit de la fonction auditive.
L’hypoacousie peut, en effet, être la seule traduction fonctionnelle d’une lésion banale susceptible de guérison
rapide ou, au contraire, être un symptôme d’une affection grave dont l’évolution peut entraîner des risques
vitaux.
En revanche, certaines lésions auriculaires graves par leur évolution possible peuvent se traduire seulement par
une hypoacousie légère ou même respecter l’intégrité de l’audition.
CHAPITRE PREMIER.
EXPLORATION FONCTIONNELLE.
Article 339.
A condition d’être correctement réalisée, après un bon examen clinique, elle est suffisamment fiable pour
permettre l’appréciation de l’acuité auditive lors d’un examen effectué au niveau élémentaire (service médical
d’unité ou centre généraliste d’expertise médicale).
L’audiomètre doit être placé dans une pièce insonorisée ou mieux dans une cabine audiométrique.
Le sujet est assis de telle façon qu’il ne puisse voir les cadrans de l’appareil. Il est équipé d’un casque à deux
écouteurs qui doivent être parfaitement appliqués.
Pour chaque fréquence, le seuil d’audition est recherché : l’intensité est augmentée de 5 en 5 décibels jusqu’à
réponse du sujet (méthode du « seuil ascendant »).
Les fréquences sont testées dans l’ordre suivant : 1000 puis 2000, 4000, 6000, 8000, 1000 (double
détermination), 500 et 250 Hertz.
L’audiométrie vocale est réalisée en milieu spécialisé. Elle est réservée à la détermination de l’aptitude
révisionnelle dans un but de vérification éventuelle des données de l’audiométrie tonale par voie aérienne.
Elle est effectuée dans le silence, chaque oreille étant examinée séparément.
Pour l’interprétation, seule est prise en compte l’intensité pour laquelle les 100 % d’intelligibilité sont atteints.
83
Article 340.
L’acuité auditive de chaque oreille, évaluée par audiométrie tonale par voie aérienne, est symbolisée par un
chiffre romain ( de I à V).
-Ce chiffre est fonction de la plage audiométrique dans laquelle s’inscrit le seuil le plus bas.
-Un scotome isolé est pointé dans la plage audiométrique concernée.
-Le plancher de la plage audiométrique considérée appartient à celle-ci.
(voir tableau IV)
TABLEAU IV.
0
I
10
10
20
20
20 25
30
30
II
40 35
40
45
50
III 50
55
60
65
70
70 IV 70
75
80
V 80
90
100
84
Article 341.
Etablissement du coefficient.
Le coefficient attribué au sigle O exprime la valeur fonctionnelle globale des deux oreilles. Il est donné par
simple lecture du tableau à double entrée (tableau V).
TABLEAU V.
Acuité auditive de
I II III IV V
chaque oreille
I 1 2 3 4 5
II 2 2 4 5 5
III 3 4 5 5 5
IV 4 5 5 5 6
V 5 5 5 6 6
Article 342.
Cas particuliers.
En visite révisionnelle, l’exploration audiométrique tonale par voie aérienne, donnant un classement O > 3,
peut être complétée par une exploration audiométrique vocale.
Lorsque l’intensité, pour laquelle sont atteints les 100 % d’intelligibilité, est, au maximum, de 50 décibels,
un classement O = 3 peut être retenu.
CHAPITRE II.
AFFECTIONS ORGANIQUES.
SECTION A.
Article 343.
Généralités.
Les affections de l’oreille peuvent, à elles seules, conditionner l’attribution du coefficient, quelle que soit la
valeur fonctionnelle de cet organe. Dans d’autres cas de lésions bénignes, peu évolutives ou stabilisées, ce sera
l’acuité auditive restante qui déterminera ce coefficient.
85
Article 344.
Affections malformatives.
86
Article 348.
Otospongiose.
Troubles de l’équilibre.
SECTION B.
Article 350.
Sinusite.
87
Article 353.
Article 354.
SECTION C.
Larynx.
Article 355.
Laryngite.
Article 356.
Article 357.
Article 358.
Paralysie laryngée.
Article 359.
Dysphonie fonctionnelle.
88
SECTION D.
Cou.
Article 360.
a) Non opérés……………………………………………………… 4 G
b) Selon séquelles ou récidives……………………………………. 2à5 G
Article 361.
Diverticule pharyngo-oesophagien.
Article 362.
Laryngocèle.
a) non opéré………………………………………………………….. 4 G
b) opéré : Selon séquelles phonatoires et digestives………………… 2à5 G
Article 363.
Glandes salivaires
Article 364.
Corps thyroïde.
SECTION E.
Nerfs crâniens.
Article 365.
Paralysie faciale.
a) D’origine traumatique :
- partielle et incomplète…………………………………………… 2à4 G
- complète et totale………………………………………………… 5 G
b) Idiopathique :
- paralysie définitive en fonction du déficit moteur notamment du
degré de fermeture palpébrale…………………………………… 2à5 G
- spasme hémi-facial………………………………………………. 4à6 G
89
Article 366.
Neurinome de l’acoustique ;
Article 367.
Algies faciales.
Article 368.
90
TITRE XV.
CHAPITRE PREMIER.
AFFECTIONS DENTO-BUCCO-FACIALES.
Article 369.
Généralités.
Maxillaire supérieur
Valeur : 2 5 5 3 3 4 1 2 2 1 4 3 3 5 5 2 : Valeur.
Dents : 8 7 6 5 4 3 2 1 1 2 3 4 5 6 7 8 : Dents.
Dents : 8 7 6 5 4 3 2 1 1 2 3 4 5 6 7 8 : Dents
Valeur : 3 5 5 3 3 4 1 1 1 1 4 3 3 5 5 3 : Valeur.
Maxillaire inférieur.
Un engrènement normal vaut 50 p 100 pour le côté droit et 50 p 100 pour le côté gauche, soit 100 p 100 pour un
engrènement total normal.
Toutefois, dans cette addition, on doit attribuer une cote différente aux dents altérées ou dont l’engrènement
avec la dent antagoniste n’est pas normal.
Par exemple : telle canine qui normalement vaut 4 n’est plus cotée que 3, 2 ou 1, ou 0, si elle est détériorée ou si
elle n’a que peu ou pas de contact avec son antagoniste.
Les différentes anomalies congénitales ou acquises sont à retenir dans la détermination de l’aptitude au service
militaire seulement dans la mesure où elles retentissent sur le coefficient de mastication ou si elles sont le siège
d’une complication (voir art. 382).
Le coefficient de mastication est calculé compte tenu de la présence éventuelle de prothèses.
91
Article 370.
a) Cutanée ou muqueuse……………………………………………… 2T G
b) Nasale ou sinusale
Selon l’importance des lésions associées…………………………. 2Tà5T G
ou 3 à 5
Article 373.
Remarque :
Pour les localisations du cancer, de la tuberculose, de la syphilis ou
des mycoses à ce niveau, voir les indications générales concernant ces
affections.
Article 374.
Fistule de la face.
92
Article 377.
Affections de l’articulation
temporo-mandibulaire, des muscles masticateurs.
a) Dysfonctionnements :
selon la nature et l’importance de la gêne fonctionnelle………….. 2à5 G
b) Ankylose et autres constrictions permanentes des mâchoires : ou 3 T à 5 T
selon l’importance de la gêne fonctionnelle……………………… 2à5 G
ou 3 T à 5 T
Article 380.
Articles 381.
93
CHAPITRE II.
CRANE.
Article 383.
Article 384.
94
TITRE XVI.
NEUROLOGIE.
________
Article 385.
Préambule.
Il n’est évidemment pas possible d’envisager ici les multiples aspects sous lesquels se présentent les affections
neurologiques. Il appartiendra au médecin examinateur ou à l’expert d’apprécier l’aptitude d’un sujet en tenant
compte de la situation actuelle et d’éléments de prédictivité qu’il peut être seul à connaître.
Par ailleurs, afin de conserver à ce texte un caractère essentiellement pratique il a été divisé artificiellement en
deux chapitres correspondant à deux niveaux de réflexion :
- celui du symptôme,
- celui de la maladie causale.
Le symptôme s’intègre habituellement dans un cadre nosologique plus large qui déterminera l’attribution du
coefficient. Cependant il peut être par lui-même motif à inaptitude ou aptitude restreinte.
Le symptôme neurologique peut avoir disparu mais la maladie qui l’a engendré demeurer ; c’est alors elle, avec
son potentiel de gravité, d’évolutivité, de tendance aux récidives qui conditionne l’aptitude au premier chef.
CHAPITRE PREMIER.
SECTION A.
I. LES PARALYSIES.
Article 386.
Article 387.
95
A - Membres.
a) Atteinte de la corne antérieure plus ou moins dissociée…………. 2à6 G
b) Atteinte radiculaire unique ou multiple………………………….. 2à6 S, I
c) Atteinte plexique…………………………………………………. 2à6 S, I
d) Atteintes tronculaires :
- unique, multiples (polynévrites, multinévrites)………………... 2à6 S, I, G
e) Polyradiculonévrites et syndrome de Guillain Barré…………….. 2à6 S, I, G
f) Syndrome de la queue de cheval…………………………………. 5à6 G
B - Paires crâniennes
(voir également ophtalmologie, otorhinolaryngologie, stomatologie).
a) Troubles de l’odorat……………………………………………… 1à2 G
b) Atteinte du nerf optique…………………………………………. 2à5 Y, G
c) Atteinte des nerfs oculo-moteurs………………………………… 2à5 Y, G
d) Atteinte du trijumeau……………………………………………. 2à5 G
e) Atteinte du nerf facial…………………………………………… 2à5 G
f) Hémispasme facial………………………………………………. 3à5 G
g) Atteinte cochléo-vestibulaire……………………………………. 2à5 O
h) Atteinte du glossopharyngien et du pneumogastrique…………… 2à5 G
i) Atteinte du spinal………………………………………………… 2à5 S, G
j) Atteinte du grand hypoglosse……………………………………. 2à5 G
Article 388.
Article 389.
Myoclonies…………………………………………………………. 3à6 G
Article 390.
Dystonies……………………………………………………………
3à6 G
Article 391.
Article 392.
Dyskinésies………………………………………………………….. 2à6 G
Article 393.
Tremblements……………………………………………………….. 2à6 G
96
SECTION B
Article 394.
Névralgies secondaires.
Article 396.
Hypoesthésies. Anesthésies.
Article 397.
Hyperesthésies, Causalgies.
SECTION C.
Article 398.
Amyotrophies.
a) Résiduelles et fixes.
en fonction du déficit moteur concomitant………………………… 2à5 S, I, G
b) Evolutives ou progressives.
en fonction de l’affection causale, de sa curabilité, de son degré
d’évolutivité……………………………………………………….. 2Tà6T S, I, G
ou 2 à 6
97
Article 399.
SECTION D.
Troubles de la coordination.
Article 400.
Syndrome cérébelleux.
Article 401.
SECTION E.
Article 402.
98
SECTION F.
Article 403.
SECTION G.
Article 404.
Article 405.
Article 406.
Article 407.
Article 408.
CHAPITRE II.
MALADIES NEUROLOGIQUES.
Article 409.
Dysplasies et malformations.
99
Article 410.
Article 411.
Maladies dégénératives.
Article 412.
Article 413.
Article 414.
Article 415.
Affections vasculaires.
Article 416.
a) Malignes……………………………………………………………. 6 S, I, G
b) Bénignes……………………………………………………………. 2à6 S, I,G
Article 417.
100
Article 418.
Article 419.
Traumatismes crânio-encéphaliques.
Article 421.
a) Migraines…………………………………………………………… 1à5 G
b) Algies vasculaires de la face……………………………………….. 1à5 G
c) Autres…………………………………………………………….… 1à5 G
Article 422.
Affections musculaires.
Article 423.
101
Article 424.
102
Titre XVII.
PSCHIATRIE.
CHAPITRE PREMIER.
Article 431.
P0 : Le coefficient 0 indique l'aptitude initiale à l'engagement. Il est attribué par le médecin lors de la visite
médicale d’aptitude initiale au Centre d’expertise ou dans les services médicaux d'unités. Il indique un niveau
intellectuel satisfaisant et l'absence de troubles psychopathologiques cliniquement décelables et d’antécédents
psychiatriques avérés potentiellement évolutifs. Il correspond à l'aptitude initiale exigée pour tout candidat à
l'engagement. Il est attribué de manière temporaire en vue d'une évaluation dynamique de l'aptitude à l'épreuve du
service.
P5 : Le coefficient 5 indique la présence d’une pathologie psychiatrique avérée et évolutive incompatible avec
l’engagement ou la poursuite du service.
Article 432.
Lors des opérations médicales de sélection, le médecin du Centre d’expertise ou du service médical d'unité,
éventuellement le médecin spécialiste de psychiatrie doivent procéder à un classement P0 ou P5.
Le médecin d'unité est habilité à attribuer les coefficients P1, P2, P3.
L’attribution des coefficients P4 et P5 est du ressort exclusif du médecin spécialiste de psychiatrie pour les
militaires en activité de service.
Article 433.
La cotation du sigle P doit résulter d'une démarche clinique concrète, globale, fondée sur la richesse d'une relation
intersubjective, dépassant une simple évaluation nosologique, nécessairement réductrice.
La rigueur séméiologique, la réflexion pathogénique et l'hypothèse pronostique se conjuguent alors pour étayer une
décision rationnelle d’aptitude.
103
La décision tient compte non seulement des données nosologiques mais aussi des éléments cliniques suivants :
Notion de répétition des troubles des conduites et de réactions plus ou moins pathologiques aux situations
vécues par le sujet comme frustrante.
Rôle de la symptomatologie éventuelle (névrotique ou psychotique) dans le système relationnel du sujet.
Retentissement des conflits intrapsychiques dans son existence.
Perception de la réalité et capacités d'ajustement à celle-ci.
Degré de tolérance à l'angoisse et à la peur.
Types habituels de relations à autrui, mode d’intériorisation des règles sociales.
Capacité de contrôle des affects (ou émotion) et des actes.
Aptitude à différer les satisfactions, à tenir compte de l'expérience acquise.
Possibilité de créativité, d’initiative personnelle et de projet en général.
Prise en compte des difficultés conjoncturelles d’ordre social, relationnel ou affectif.
En cours de carrière ou de contrat, par leurs correspondances écrites et orales, le médecin d’unité et le médecin
spécialiste de psychiatrie s’éclairent mutuellement des éléments de l’environnement professionnel, des enjeux
diagnostique, thérapeutique et pronostic afin que puisse être prise la décision la mieux adaptée à un sujet dans une
situation donnée.
Article 434.
En matière d’aptitude psychique, les données de la période probatoire de l’engagement sont essentielles pour
l’évaluation de l’aptitude a servir.
CHAPITRE II.
AFFECTIONS PSYCHIATRIQUES.
Article 435.
Articles 436.
Article 437.
Article 438.
Article 439.
104
Article 440.
Article 441.
Article 442.
Article 443.
Article 444
105
TABLE ALPHABETIQUE
107
Ankylose du genou 135
Ankylose du pied. 136
Ankylostomiase 34
Anneau gastrique 143
Anomalies cardio-vasculaires congénitales. 159
Anomalies de la charnière dorsolombaire 98
Anomalies de la charnière lombosacrée 98
Anomalies de la charnière occipito-vertébrale 95
Anomalies de la charnière occipito-vertébrale 409
Anomalies de la formule leucocytaire. 206
Anomalies des doigts 131
Anomalies motrices intestinales 145
Anomalies urinaires isolées. 212
Anorchidie 224
Antécédent de chirurgie anti-reflux (séquelles) 142
Antécédent de chirurgie gastrique (séquelles) 143
Antécédent de chirurgie oesophagienne (séquelles) 142
antécédents de chirurgie anale 146
Antécédents de chirurgie duodénale (séquelles) 144
Antécédents de chirurgie hépotobiliaire (séquelles) 149
Antécédents de chirurgie intestinale 145
Antécédents de chirurgie pancréatique (séquelles) 148
Antécédents de rhumatisme articulaire aigu 152
Antécédents de traumatisme abdominal (séquelles) 147
Aorte (affections de) 161
Aphakie 321
Aphasies 404
Aphtoses. 268
Appareil génital masculin (affections) 224
Apraxies 406
Arachnoïdite opto-chiasmatique 326
Artériopathies périphériques. 161
Arthrites aiguës 76
Arthrites réactionnelles. 64
Arthropathies microcristallines 73
Arthropathies ochronotiques 74
Arthropathies symptomatiques d'une connectivite. 71
Arthrose du membre supérieur. 128
Arthroses. 72
Articulation temporo-mandibulaire ( affections de ) 379
Arythmies. 156
Ascaridiose 40
Asthmes bronchiques. 182
Asynergie 400
Atrophie cérébelleuse 411
Atrophie congénitale d'un membre. 122
Atrophie optique 326
Atrophie ou perte du globe oculaire. 315
108
Atrophies cutanées. 267
Atteinte cochléo-vestibulaire 387
Attitude scoliotique 99
Audiométrie tonale par voie aérienne 339
Audiométrie vocale 339 et 342
Autre trouble moteur de l'oesophage 142
Autres malabsorptions 145
Avitaminoses 419
Behçet (maladie de) 413
Bêta HCG 228
Bilharziose urinaire 222
Bilharzioses 39
Blépharite 316
Blocs auriculo-ventriculaires. 157
Blocs bifasciculaires 157
Blocs de branche. 157
Blocs trifasciculaires 157
Blocs vertébraux 106
Bourneville (sclérose tubéreuse de) 292
Bradycardies. 156
Bronchectasies. 184
Bronches (affections chroniques des) 184
Bronchites 184
Brugada 158
Brûlure du globe et de ses annexes. 331
Brûlures et/ou gelures (séquelles) 124
Cancer de la thyroïde 251
Cardiopathie ischémique chronique 160
Cardiopathies congénitales 159
Cardiopathies opérées. 159
Carences nutritionnelles 419
Causalgies. 397
Cervicalgies 93
Cervicarthrose 97
Cervicite 233
Champ visuel. 310
Chevauchement des orteils 136
Chirurgie réfractive 319
Choc anaphylactique 183
Cholangite sclérosante primitive 149
Cholestéatome 347
Chondrocalcinose 73
Chondromalacie de la rotule 135
Chorée de Huntington 411
Choroïdite 324
Cicatrice choroïdienne 324
Cicatrices dystrophiques. 269
Cirrhoses 149
109
Coarctation 161
Coefficient de mastication 369
Colites 145
Colobome 324
Communication inter-auriculaire 159
Communication inter-ventriculaire 159
Complications de l’alcoolisation excessive chronique 449
Complications neurologiques des hémopathies 417
Conduction neuro-musculaire 423
Conjonctivite 318
Conn (syndrome de) 253
Connectivites 413
Consommation excessive de boissons alcoolisées. 447
Corps étranger intra-articulaire. 77
Corps étranger intra-oculaire 330
Corps thyroïde 364
Coxarthrose 134
Crise comitiale 403
Cruralgies 94
Cryoglobulinémie 209
Cryptorchidie 224
Cushing (syndrome de) 253
Cyphose dorsale 101
Cystite récidivante 222
Cystocèle 231
Dacryocystite 317
Décollement de rétine 325
Défibrillateur cardiaque 158
Déficit des facteurs plasmatiques de la coagulation 208
Déficit en alpha 1 anti-trypsine 149
Déformation grave du larynx. 357
Déformations de la ceinture scapulaire 125
Déformations, sténoses des choanes. 350
Déformations, sténoses des fosses nasales 350
Déformations, sténoses du nez 350
Dégénérescences stapéto-rétiniennes, 325
Déhiscence des vertèbres 104
Déhiscence rétinienne 325
Démarche ataxique 400
Déminéralisation diffuse du squelette. 58
Dérangements internes du genou : 135
Dermatomyosites 271
Dermatoses bulleuses. 272
Dermatoses de surcharge 299
Dermatoses infectieuses, mycosiques et parasitaires. 273
Dermite 136
Dermohypodermite 166
Désensibilisation 183
110
Déviation de l'avant-bras 129
Diabète 256
Diabète insipide 250
Diabète rénal 256
Diplopie 328
Diplopie 333 et 328
Dissections aortiques 161
Distomatoses 36
Diverticule de l’uretère 217
Diverticule de l'oesophage 142
Diverticule pharyngo-oesophagien. 361
Diverticulose intestinale 145
Dorsalgies 93
Dorsarthrose 108
Dracunculose 38
Duodénite 144
Dyschromatopsies. 333 et 336
Dysectasie du col vésical 222
Dysfibrinogénémie 208
Dysglobulinémie monoclonale bénigne. 209
Dysglobulinémies. 209
Dysharmonie dento-maxillaire 371
Dyskaliémie ( paralysie par ) 423
Dyskinésies 392
Dysmorphose faciale 371
Dysmyélopoièse 200
Dysphonie fonctionnelle 359
Dysplasies cutanées congénitales 274
Dystonies 390
Dystrophie rachidienne de croissance 103
Dystrophies élastiques 275
Dystrophies musculaires progressives 422
Echinococcoses. 37
Ectasie caniculaire précalicielle 217
Ectopie rénale 217
Ectropion 316
Eczéma. 276
Eléphantiasis 224
Elytrocèle 231
Embolie pulmonaire 167
Embolies artérielles 161
Embolies cérébrales 161
Emphysème 185
Encéphalopathie infantile (séquelles) 410
Endocarde (lésions organiques) 155
Endocardite infectieuse 155
Endométriose 235 et 236
Endométriose intestinale 145
111
Entorses rachidiennes 110
Entropion 316
Enucléation 315
Enzymopénies 203
Eosinophilie 206
Epanchements pleuraux. 187
Epidermolyses bulleuses. 277
Epididymite 224
Epilepsie. 402
Epiphora 317
Episclérite 319
Epispade 223
Epithélioma basocellulaire 301
Epreuve d’orthostatisme. 212
Erythème polymorphe 272
Erythroblastopénie 200
Erythrodermies 278
Etat intersexué 254
Eventration 138
Exérèse d'un testicule 224
Exophtalmie 327
Extrasystoles. 156
Extrophie vésicale 222
Fabry ( maladie de ) 265
Fente alvéolo-palatine 377
Fibrillation auriculaire 156
Fibrome naso-pharyngien 354
Fibrome utérin 234
Fibrose rétro-péritonéale 219
Filarioses. 38
Fissures anales 146
Fistule artério-veineuse pulmonaire 195
Fistule d’origine dentaire. 372
Fistule de la face. 375
Fistule extériorisée à la paroi. 139
Fistule lacrymale 317
Fistule recto-génitale 232
Fistule urétérale 218
Fistule uro-génitale 232
Fistules anales 146
Fistules vésico-digestives 222
Fistules vésico-vaginales ou vésico-utérines 222
Fonction respiratoire (altération de) 177
Foramen ovale 159
Fosses nasales, sinus, cavum, oro et hypo-pharynx 350
Fracture du scaphoïde. 130
Fractures consolidées. 50
Fractures en cours de consolidation 49
112
Fractures pathologiques. 55
Fractures rachidiennes 110
Gastrite 143
Gencives ( affections des ) 373
Glandes salivaires 363
Glandes salivaires ( affections des ) 374
Glaucome 322
Glossopharyngien (atteinte du) 387
Glycosurie d'origine rénale 256
Goître 251
Gonarthrose 135
Goutte 73
Grand hypoglosse (atteinte du) 387
Gravidité 228
Greffe tympanique 347
Grossesse 228
Gynécomastie 254
Gynécomastie idiopathique. 47
Hallux valgus 136
HBs 149
Helminthiases. 40
Hématocèle 224
Hématodermies 279
Hématome extra dural (séquelles) 415
Hématome intracérébral (séquelles) 415
Hématome sous-dural (séquelles) 415
Hématométrie 229
Hématosalpinx 229
Hématurie microscopique 212
Hémiblocs 157
Hémiparésie 386
Hémiplégie 386
Hémispasme facial. 387
Hémochromatose 149
Hémoglobinopathies 203
Hémophilie A et B 208
Hémorragie dans le vitré 323
Hémorragie méningée (séquelles) 415
Hémorroïdes : 146
Hépatites auto-immunes 149
Hépatites virales 149
Hépatopathies dysmétaboliques 149
Hépatopathies génétiques 149
Hépatopathies toxiques 149
Hérédo-dégénérescence spinocérébelleuse 411
Hermaphrodisme 229
Hernie diaphragmatique. 194
Hernie musculaire 84
113
Hernies crurales 137
Hernies de la ligne blanche. 137
Hernies inguinales 137
Hernies ombilicales 137
Hétérophorie 328
Hidrosadénites chroniques 280
Histiocytose maligne 210
Hydarthrose chronique ou récidivante 135
Hydarthrose. 81
Hydrocèle vaginale 224
Hydronéphrose 216
Hydroxyapatite 73
Hygroma 91
Hyperaldostéronisme 253
Hyperclarté pulmonaire. 185
Hyperesthésies 397
Hyperhidrose plantaire 136
Hyperidrose palmoplantaire 281
Hyperleucocytose chronique 206
Hyperlipidémies 260
Hyperlordose 102
Hypermétrie 400
Hyperparathyroïdie 252
Hyperréactivité nasale 350
Hypertension artérielle pulmonaire 162
Hypertension artérielle. 164
Hyperthermie maligne peranesthésique 422
Hyperthyroïdie évolutive 251
Hypertonie oculaire isolée 322
Hyperuricémies. 255
Hypodermites 282
Hypoesthésies anesthésies. 396
Hypofibrinogénémie 208
Hypogammaglobulinémie 209
Hypoglycémies 257
Hypogonadisme 254
Hypoparathyroïdie 252
Hypoplasie rénale 217
Hypospade 223
Hypotension artérielle. 165
Hypothyroïdie 251
Hystérectomie 240
Hystéroptose 231
Ichtyose. 283
Ictères constitutionnels 149
Impubérisme 254
Impuissance 403
Incidentalome surrénalien 253
114
Incontinence anale 146
Incontinence ou rétention des urines 403
Incontinence ou rétention fécale 403
Incontinence urinaire d’effort 231
Index d’apnées-hypopnées 353
Inégalité de longueur des membres inférieurs 133
Infection par le virus de l’immunodéficience humaine 28
Insuffisance antéhypophysaire autre que corticotrope 250
Insuffisance cardiaque. 154
Insuffisance corticotrope centrale 250
Insuffisance médullaire 201
Insuffisance surrénale 253
Insuffisances médullaires. 200
Intervention sur l’oreille moyenne (séquelles) 347
Interventions sur les grandes articulations (séquelles) 79
Intolérance au glucose 256
Irido-cyclite 320
Irido-cyclite 330
Iritis 320
Ivresse compliquée 446
Ivresse simple 446
Kaposi (maladie de ) 284
Kératite 319
Kératocône 319
Kératodermies. 285
Klinefelter (syndrome de ) 254
Kyste de l'épididyme 224
Kyste du calcanéum 136
Kyste du cordon isolé 224
Kyste hydatique du poumon. 186
Kyste ovarien 236
Kyste solitaire du rein 221
Kyste synovial. 82
Kystes et fistules médians et latéraux du cou. 360
Kystes hépatiques : 149
Langue et du plancher buccal ( affections de ) 378
Lanterne de Beyne 334
Larva migrans 40
Laryngite. 355
Laryngocèle. 362
Larynx 355
Laxité articulaire. 80
Laxité du genou 135
Leishmanioses 30
Lèpre 27
Lésions cicatricielles rétiniennes 325
Lésions de la ceinture scapulaire 125
Lésions de la clavicule. 126
115
Lésions de la périphérie rétinienne 325
Lésions de l'appareil extenseur du genou 135
Lésions des gros vaisseaux. 161
Lésions des ovaires 236
Lésions inflammatoires de l’oreille moyenne. 346
Lésions méniscales 135
Lésions rétino-choroïdiennes 325
Lésions rhegmatogènes 325
Lésions salpingiennes 233
Lésions vestibulaires périphériques 349
Leucémie aiguë 205
Leucémie lymphoïde chronique 205
Leucémie myéloïde 205
Leucémies. 205
Leuconeutropénie aiguë 206
Leuconeutropénie chronique 206
Lèvres ( affections des ) 377
Lichen plan 286
Lithiase biliaire : 149
Lithiase urinaire 215
Lithiase vésicale 222
Loase 38
Lombalgies 93
Lombarthrose 109
Luciani-Wenckeback 157
Lupus érythémateux. 287
Luxation du cristallin 321
Luxation récidivante de la rotule 135
Luxation récidivante de l'épaule 125
Luxations des métacarpiens. 132
Luxations et mutilations des doigts 132
Lymphocytose chronique 206
Lymphoedème 168
Lymphomes malins non hodgkiniens 210
Lymphopénie 206
Maigreur 24
Main bote 130
Maladie coeliaque 145
Maladie d'Albers-Schönberg 56
Maladie de Basedow 251
Maladie de Behçet 268
Maladie de Besnier-Boeck-Schaumann 210
Maladie de Cacchi et Ricci 217
Maladie de Crohn 145
Maladie de Darier 270
Maladie de Dupuytren 89
Maladie de Dupuytren 130
Maladie de Gilbert 149
116
Maladie de Haglund, 136
Maladie de Hailey-Hailey 272
Maladie de Hirschprung 145
Maladie de Hodgkin 210
Maladie de Hoffa 135
Maladie de Kahler 209
Maladie de Kienböck 130
Maladie de Ledderhose. 89
Maladie de Lobstein 56
Maladie de Ménétrier 143
Maladie de Minkowski-Chauffard 203
Maladie de Morton 136
Maladie de Osgood-Schlatter 135
Maladie de Pellegrini-Stieda 135
Maladie de Vaquez 204
Maladie de Waldenström 209
Maladie de Wilson 149
Maladie des chaînes lourdes 209
Maladie exostosante 56
Maladie osseuse de Paget. 62
Maladies de la coagulation. 208
Maladies de la rate. 211
Maladies professionnelles respiratoire. 191
Maladies sexuellement transmissibles 305
Malformation des orteils 136
Malformations cérébrales 409
Malformations de l’encéphale 415
Malformations de la ceinture scapulaire 125
Malformations et déformations crâniennes 384
Malformations et déformations crânio-faciales 384
Malformations intestinales+C234 145
Malformations médullaires 409
Malformations méningées 409
Malformations rénales 217
Malformations vasculaires de la moelle 415
Malformations vasculaires pulmonaires. 195
Malpositions congénitales vasculaires 159
Manifestations allergiques. 182
Mastocytose cutanées 288
Mastoïdectomie : 347
Matériel autologue 347
Méga-oesophage 142
Méga-uretère 217
Mélitococcie 27
Ménière (maladie de) 349
Méningocèle 104
Méningo-myélite 394
Ménopause 242
117
Ménorragies 241
Métatarsalgies, 136
Métrorragies 241
Migraines 421
Monoarthrite chronique 70
Monoparésie 386
Monoplégie 386
Mouvements athétosiques 388
Mouvements choréiques 388
Mouvements choréo-athétosiques 388
MST 233
MST 305
Mucinose 299
Muqueuse buccale ( affections de la ) 373
Muscles masticateurs ( affections des ) 379
Musculature 23
Myasthénie 423
Mycétome. 42
Mycoses 41
Mycoses cutanées. 43 et 273
Mydriase 320
Myélite, 394
Myélofibrose 200
Myélomalacie 415
Myocarde (lésions organiques) 153
Myocardiopathies 153
Myoclonies 389
Myosis 320
Myotonies 422
Néphrectomie 218
Néphrocalcinose 215
Néphropathies aiguës 213
Néphropathies chroniques 214
Nerf facial (atteinte du) 387
Nerf optique (atteinte du) 387
Nerfs oculo-moteurs (atteinte des) 387
Neurinome de l’acoustique 349
Neurinome de l’acoustique 366
Neuronite vestibulaire 349
Neuropathie optique 326
Neuropathies périphériques dégénératives 412
Neutropénie 200
Névralgie cervico-brachiale 94
Névralgies psychogènes 395
Névralgies secondaires. 394
Névrome d’amputation 394
Nodule thyroïdien 251
Nystagmus. 329
118
Obésité 25
Oedème angio-neurotique 303
Œdème de la papille 326
Œdème de Quincke. 183
Onchocercose 38
Ongle incarné 136
Onychopathies 289
Onyxis 136
Oreille externe, moyenne, interne 343
Organes génitaux féminins (malformation) 229
Orteils palmés 136
Orteils surnuméraires 136
Ossiculoplastie 347
Ostéite des maxillaires. 381
Ostéites. 52
Ostéo-arthrites aiguës 76
Ostéo-arthrites subaiguës septiques 76
Ostéochondrite 135
Ostéomatose 344
Ostéome. 53
Ostéonécroses aseptiques. 61
Ostéopathies causées par les hémoréticulopathies. 60 et 210
Ostéopathies de carence 59
Ostéopathies endocriniennes. 57 et250
Ostéopathies génotypiques. 56
Ostéoporose 58
Otite 346
Otospongiose 348
Ovariectomie 238 et 239
Ovarite scléro-kystique 236
Oxyurose, 40
Paludisme 31
Pancréatite aiguë : 148
Pancréatite chronique 148
Papillomatose laryngée 355
Paralysie d’un muscle de l’œil 328
Paralysie des paupières 328
Paralysie du nerf accessoire 368
Paralysie faciale 365
Paralysie laryngée. 358
Paralysie oculo-motrice 332 et 328
Paralysies par atteinte centrale. 386
Paralysies par atteinte périphérique. 387
Paramétrite 233
Paraplégie 386
Parapsoriasis. 290
Parasitoses intestinales 145
Parkinson (maladie de) 411
119
Paroi abdominale déficiente. 138
Patellectomie 135
Pathologie biliaire non lithiasique 149
Pathologie des ganglions. 210
Pathologie extra-articulaire 83
Pathologie juxta-articulaire 83
Pelade. 291
Pemphigus bénin 272
Perforation tympanique 346
Perforation tympanique cicatrisée 347
Péricarde (lésions organiques) 153
Péricardites 153
Période probatoire de l’engagement 434
Péritonite tuberculeuse 147
Perte de la flexion-extension du membre supérieur 129 et 78
Perte de la prosupination 129 et 78
Perte de substance acquise de la voûte palatine 376
Perte de substance musculaire 85
Pertes de substance des parois crâniennes. 383
Phacomatoses 325
Phacomatoses 409
Phacomatoses. 292
Phénomènes convulsifs 402
Phénomènes deRaynaud 163
Phéochromocytome 253
Phimosis 224
Phlébites et leurs séquelles 167
Photocoagulation 325
Photokératectomie réfractive 319
Pied de Madura 42 et 273
Pieds creux 136
Pieds douloureux divers (tarsalgies, talalgies) 136
Pieds plats 136
Plaie pénétrante du globe. 330
Plaie vésicale (séquelles) 222
Plaquettes (maladies des) 207
Pleurésie purulente. 187
Pleurésie séro-fibrineuse. 187
Pneumogastrique (atteinte du) 387
Pneumothorax spontané. 188
Pneunoconiose. 191
Poche de rétraction tympanique 346
Polyarthrite chronique 69
Polyarthrite rhumatoïde 66
Polyglobulies. 204
Polykystose rénale 217
Polypose naso-sinusienne 351
Polyradiculonévrites 387
120
Porphyries cutanées 272
PR court isolé 156
Pré-excitation 156
Prolapsus uro-génital. 231
Prolapsus valvulaire mitral 155
Prostatite 224
Protéinurie orthostatique 212
Protéinurie permanente isolée 212
Prothèse ossiculaire 347
Prothèses valvulaires 155
Pseudarthrose du scaphoïde 130
Pseudarthrose. 54
Pseudo neuropénie 206
Pseudo-hermaphrodisme. 229
Pseudokystes du pancréas 148
Pseudolymphomes 293
Pseudophakie 321
Psoriasis. 294
Ptérygion 318
Ptose rénale 217
Ptosis 316
Purpura rhumatoïde 207
Purpura vasculaire 207
Pustuloses amicrobiennes. 295
Pyoderma gangrénosum 296
Pyométrie 229
Pyosalpinx 233
QT court 158
QT long 158
Quadriplégie 386
Quintus-varus 136
Racischisis postérieur 104
Radiculite zostérienne 394
Raideur des grandes articulations. 78
Ramollissement ischémique cérébral 415
Recklinghausen (maladie de ) 292
Rectite 145
Rectocèle 231
Rectocolite hémorragique 145
Reflux gastro-œsophagien 142
Reflux visico-urétéral 217
Réfraction. 309
Rein unique congénital 217
Rendu-Osler (maladie de) 207
Retard mental 442
Retard pubertaire 254
Rétinite pigmentaire 325
Rétinopathies vasculaires 325
121
Rétractions musculaires 86
Rétrécissements infectieux de l’urètre 223
Rétrécissements non tumoraux du rectum 145
Rétroversion utérine 230
Rhumatisme articulaire aigu. 63
Rhumatisme psoriasique. 67
Rhumatismes parasitaires 65
Rhumatismes post-infectieux. 64
Risque cardio-vasculaire 170
Robustesse physique générale 23
Rupture musculaire 84
Rythme cardiaque 156
Salpingite 233
Sarcoïdose cutanée 297 et 190
Sarcoïdose endo-thoracique. 190
Scheuermann ( maladie de ) 103
Schistosomiases 39
Schizophrénies et troubles délirants 437
Schwannome vestibulaire 349
Sciatique 94
Sclérite 319
Sclérodermies. 298
Sclérose en plaques 413
Sclérose latérale amyotrophique 411
Scoliose vraie 100
Sébocystomatose 262
Sens lumineux. 311
Sensibilité à l’éblouissement 324
Séquelles d'entéropathie radique 145
Séquestration pulmonaire : 195
Sinus pilonidal 146
Sinusite 352
Somatoschisis 104
Spasme hémi-facial 365
Spinal (atteinte du) 387
Splénectomie 211
Splénomégalie 211
Splénomégalie myéloïde chronique 205
Spondylarthrite ankylosante. 68
Spondylolisthésis 105
Spondylolyse 105
Spongiose rénale 217
Staphylome de la cornée 319
Staphylome de la sclérotique 319
Sténose anale non tumorale 146
Sténose duodénale 144
Sténose non tumorale de l'oesophage 142
Sténose rectale non tumorale 145
122
Sténose trachéale cicatricielle. 184
Sténose urétérale 218
Sténoses pulmonaires mineures 159
Stimulateur cardiaque 158
Strabisme 328
Subluxation du cristallin 321
Sus-décalage du segment ST 160
Symblépharon 318
Symptômes comportementaux 440
Syndrome cérébelleux. 400
Syndrome coronarien aigu 160
Syndrome d’apnées obstructives du sommeil 353
Syndrome de Fernand-Widal 351
Syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter 64
Syndrome de Guillain Barré 387
Syndrome de la queue de cheval 387
Syndrome de Wolf-Parkinson-White. 156
Syndrome intestin irritable 145
Syndrome prémenstruel 241
Syndrome subjectif des traumatisés crâniens 420
Syndromes mononucléosiques 206
Synostose astragalo-calcanéenne 136
Synostose calcanéo-scaphoïdienne. 136
Synostoses 51
Syphilis 233
Syringomyélie 409
Tables d’Ishihara 334
Tachycardies atriales 156
Tachycardies jonctionnelles 156
Tachycardies par flutter auriculaire 156
Tachycardies ventriculaires 156
Tachycardies. 156
Taille 22
TCCP 334 et 337
Tendinopathies. 90
Teniase 40
Test de capacité chromatique professionnelle 334 et 337
Test TNO 312
Testicule oscillant 224
Tests pharmaco-dynamiques 182
Thrombocytémies 207
Thrombocytose secondaire 207
Thrombopathies 207
Thrombopénie 200
Thrombopénie centrale : 207
Thrombopénie périphérique 207
Tics 391
Tiffeneau. 177 et 182
123
Tissus péridentaires ( affections des ) 373
Torticolis congénital 96
Toxidermies. 300
Toxoplasmose 32
Trachome 318
Traitement anti-thrombotique 171
Transplantation hépatique 149
Traumatisme du rein et de l'uretère 218
Traumatisme thoracique (séquelles) 193
Traumatismes crânio-encéphaliques. 420
Traumatismes de l’urètre 223
Traumatismes de la face (séquelles) 380
Tremblements 393
Trichiasis 316
Trichinose. 40
Trichocephalose 40
Trijumeau (atteinte du) 387
Troubles de l’équilibre 349
Troubles de l’humeur 438
Troubles de l’odorat 387
Troubles de la conduction. 157
Troubles de la coordination. 400
Troubles de la mémoire 407
Troubles de la personnalité chez l’adulte 441
Troubles de la reconnaissance 405
Troubles de la représentation du geste 406
Troubles de la statique rectale (séquelles) 145
Troubles du comportement 445
Troubles du comportement chez l’adulte 441
Troubles du cycle. 241
Troubles du développement psychologique 443
Troubles du langage 404
Troubles du rythme cardiaque. 156
Troubles du sommeil 408
Troubles du tonus oculaire. 322
Troubles émotionnels 445
Troubles liés à des facteurs de stress 439
Troubles liés aux substances psychoactives 436
Troubles mentaux organiques 435
Troubles névrotiques 439
Troubles somatoformes 439
Troubles sphinctériens et génitaux. 403
Troubles statiques des pieds ( 136
Troubles trophiques 399
Trypanosomiase 33
Tuberculose 27
Tuberculose de primo infection. 179
Tuberculose ganglionnaire. 181
124
Tuberculose génitale 233
Tuberculose génito-urinaire 220
Tuberculose intestinale : 145
Tuberculose ostéo-articulaire. 75
Tuberculose pleurale. 180
Tuberculose pulmonaire commune. 178
Tumeur bénigne du larynx. 356
Tumeur maligne du testicule 224
Tumeurs bénignes. 46
Tumeurs conjonctivales 318
Tumeurs cutanées. 301
Tumeurs de la rétine 325
Tumeurs de l'appareil digestif 150
Tumeurs des maxillaires 382
Tumeurs du haut appareil urinaire 221
Tumeurs du médiastin. 189
Tumeurs du système nerveux 416
Tumeurs endocrine du pancréas 148
Tumeurs génitales féminines malignes 237
Tumeurs malignes du rein 221
Tumeurs malignes. 45
Tumeurs palpébrales 316
Tumeurs rétro-péritonéales 221
Tumeurs vésicales 222
Ulcére duodénal 144
Ulcère gastrique 143
Ulcère gastrique 143
Ulcères de jambe. 302 et 166
Urétérocèle 217
Urètre (affections) 223
Urticaire généralisé 183
Urticaire. 303
Uvéite 330
Valvules urétrales 223
Valvulopathies 155
Varices des membres inférieurs. 166
Varicocèle 224
VEMS 177
VIH 28
Virilisme 229
Vision binoculaire. Sens du relief. 312
Vitiligo et achromies congénitales 304
VR 182
Vulvo-vaginite 233
Willebrand ( maladie de ) 208
Wolkmann (rétraction ischémique) 87
Xanthomatose, 299
125