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Introduction À L'implantologie 2021

Le document décrit ce qu'est un implant dentaire, son fonctionnement et son processus d'insertion. Il présente ses avantages et inconvénients par rapport aux autres options de traitement, ainsi que les facteurs clés pour assurer son succès.

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Introduction À L'implantologie 2021

Le document décrit ce qu'est un implant dentaire, son fonctionnement et son processus d'insertion. Il présente ses avantages et inconvénients par rapport aux autres options de traitement, ainsi que les facteurs clés pour assurer son succès.

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Définitions

1.  Intérêt
2.  Avantages / inconvénients
3.  Indications / contre indications
4.  Rappels anatomiques
5.  Historique
6.  Choix de (des) implant (s)
7.  Déroulement du traitement
8.  Durée du traitement
Pr. M. RHISSASSI 9.  Maintenance
Conclusion

Un implant dentaire est une vis généralement en titane,


en alliage de titane ou en zircone que l’on insère dans
l’os maxillaire ou mandibulaire pour y remplacer la racine 1. L'implant lui-même : c'est la racine artificielle
d’une dent manquante. proprement dite qui est placée dans l'os. Sa taille est
Une fois cicatrisée, cette racine artificielle sert sensiblement identique à celle d'une racine naturelle
d’ancrage à une reconstruction prothétique. 2. Le pilier prothétique intermédiaire : c'est un élément
Les implants dentaires permettent de remplacer une ou prothétique qui est vissé dans l'implant. Cet élément sort
plusieurs dents manquantes. donc de la gencive et sert d'ancrage à la future couronne
Ils permettent également de fixer un bridge ou de 3. La couronne : elle est vissée ou scellée sur le pilier
stabiliser une prothèse amovible sur une arcade édentée. prothétique intermédiaire
Autrefois, les dents manquantes étaient exclusivement
remplacées par des bridges (ponts) ou des prothèses
amovibles

Aujourd’hui, grâce aux implants dentaires, le champs de la


réalisation des prothèses fixes s’est élargi

Les taux de succès des implants dentaires est


autour de 95 % selon les études à long terme
Bonne santé
Cependant, des complications peuvent survenir Masse osseuse suffisante et de bonne qualité
lorsque des facteurs de risque sont présents tels Bon contrôle de plaque
que le tabagisme ou une maintenance Maintenance régulière
insuffisante
-  Contrairement à la prothèse conventionnelle qui
remplace uniquement la partie coronaire des dents -  Traitements plus longs et plus coûteux, d’autant plus
(Bridges et prothèses amovibles), les prothèses sur qu’un traitement pré-implantaire est nécessaire
implants dentaires remplacent les racines et les (réaménagements tissulaires)
couronnes dentaires
-  La mise en place d’implants recquiert des actes
-  En cas de dent unitaire ou d’édentements unitaires, chirurgicaux qui ne sont pas dénués de risques
les couronnes sur implants évitent de mutiler les potentiels de complications, aussi minimes soient-ils.
dents voisines en évitant de les tailler
-  En cas de contrôle de plaque insuffisant, les infections
-  Amélioration nette de la mastication et de la qualité autour d’implants (péri-implantites) sont d’évolution
de vie en permettant la stabilisation de prothèses plus rapide que celles autour des dents (parodontites)
amovibles ou la substitution de celles-ci par des
prothèses fixées sur implants

•  Manque de rétention, instabilité, inconfort ou refus


psychologique d’une prothèse adjointe Les contre-indications relatives ou absolues sont
•  Absence, Localisation et nombre inadéquats de piliers dentaires liées à des affections pour lesquelles l'acte
pour réaliser une prothèse fixée
chirurgical est à risque ou interfère avec la
•  Edentement unitaire avec des dents adjacentes saines
•  Agénésies dentaires cicatrisation tissulaire
•  Demande d'une thérapeutique conservatrice (refus de mutilation Aucune donnée épidémiologique ne permet
des dents saines) d'établir une liste de contre-indications
•  Nécessité d'un ancrage orthodontique pour réaliser des
mouvements au niveau d'une même arcade, interarcades, ou des
bases osseuses Les risques sont principalement infectieux ou
•  Edentement terminal rendant impossible une restauration fixée. hémorragiques
•  Cardiopathies à risque et à haut risque d'endocardite infectieuse
•  Infarctus récent Diabète
•  Insuffisance cardiaque sévère Grossesse
•  Déficits immunitaires congénitaux et acquis (SIDA) Insuffisance coronarienne, angor
•  Patients traités par immunosuppresseur ou corticoïdes au long Traitements anticoagulants
cours Maladies auto-immunes
•  Affections nécessitant ou devant nécessiter une transplantation Séropositivité
d'organe Tabagisme
•  Cancers en évolution Maladies spychiatriques
•  Affection du métabolisme osseux : ostéomalacie, maladie de Paget,
Étylisme, toxicomanie
ostéogenèse imparfaite
Irradiation cervico-faciale

Dermatoses buccales
Candidoses, eczémas, lichens plans, leucoplasies, érosions …

Maladies parodontales
Le risque d'apparition d'infections péri-implantaires est plus élevé chez les patients
atteints de parodontite, en particulier pour les formes agressives

Bruxisme
Volumes osseux limites et proximité des structures anatomiques
Occlusion défavorable

Présence de lésions osseuses avoisinantes


Lésions parodontales, endodontiques, pathologies sinusiennes, dents incluses…

Hygiène bucco-dentaire déficiente


77

Tout traumatisme du nerf infra-orbitaire lors


du décollement sous-periosté de la face
antérieure du maxillaire entraînera une
hypoesthésie de la lèvre supérieure et de l'aile
du nez homolatérale Figure 84 : Les 7 mandibules natives en coupe vestibulo-linguale, au niveau de la 36,
utilisées pour l’étude. On remarque la variété de la géométrie des différentes crêtes
alvéolaires. (Pascual) (51)

Les implants virtuels sont tous placés en position 36, entre 12 et 16 mm du foramen
mentonnier avec une angulation lingual de 10° et sans angulation mésio-distale. Pour le
choix des implants, le gain en longueur a été privilégié jusqu’à 8.5 mm tout en restant à 2
32
mm du nerf alvéolaire inférieur. Pour la greffe d’apposition, un prélèvement ramique est
simulé, le greffon est positionné de façon à optimiser le contact avec le site receveur. Pour
l’interposition, une ostéotomie bi-corticale a été simulée, parallèle à la pente vestibulaire

Division C : Dans cette 3division,


crestale, on duconsidère
mm au-dessus que l’atrophie
canal mandibulaire. estdemodérée.
Une rotation La résorption
30° est effectuée,
entrainant une crête alvéolaire vestibulée. Pour la distraction, la même ostéotomie est
osseuse s’effectueréalisée,
dansunele ascension
sens dedela5 mm
hauteur et deLalatechnique
est simulée. largeur. La crête
du coffrage osseuse
est réalisée édentée est
à partir
de 2 corticales issues d’un prélèvement ramique, les fragments sont encastrés verticalement
inapte à recevoir deun1 ou
mm.plusieurs implants
Dans cette simulation dentaires.
Pascual retrouve les gains de hauteur suivant :

4.1mm pour la greffe d’apposition,


Division D : L’état d’atrophie estla greffe
2.3 mm pour important, la crête osseuse est résorbée dans les 2
d’interposition,

dimensions. Après extraction dentaire, la crête osseuse est soumise à


4 mm pour la distraction verticale,
5.1 mm pour la technique du coffrage.

os presque exclusivement compact homogène une double résorption susceptible de réduire


Divisons E : C’est l’état d’atrophie le plus important. On constate une résorption très
os compact et épais, entourant un noyau spongieux considérablement le volume osseux disponible
importante de l’os alvéolaire (40).
avec des trabéculations denses
os cortical et fin entourant un noyau spongieux à
Classification de Lekholm et Zarb 1985
Division A : L’os est abondant dans toutes ses
trabéculations denses dimensions : aucune chirurgie pré implantaire ne sera
nécessaire
os cortical fin entourant un noyau spongieux peu Division B : L’atrophie osseuse est principalement dans
dense le sens vestibulo-lingual
Division C : l’atrophie est modérée. La résorption
osseuse s’effectue dans le sens de la hauteur et de la
largeur. La crête osseuse édentée est inapte à recevoir
un ou plusieurs implants dentaires
Division D : atrophie importante dans les 2 dimensions
Divisons E : C’est l’état d’atrophie le plus important
Classification de la morphologie osseuse (Lekholm & Zarb 1985) Figure 12 : Schéma répresentant les diffenrentes divisions de Lekholm et
Zarb (Lekholm U, Zarb G.) (40)
Période pré-brånemarkienne Période pré-brånemarkienne
Années 60 : l’implantologie en est à ses balbutiements •  Période antique (Av. JC à 1000 après J.-C)
90 % d’échecs à 5 ans Culture égyptienne et précolombienne : racines artificielles
en ivoire sculpté
Période brånemarkienne •  Période médiévale (1000-1800) : transplantations
Années 80 : Mise en nourrice d’implants en titane, ostéo- •  Période fondamentale (1800-1910) :
Début de l’implantologie endo-osseuse
intégration avant leur mise en charge
•  Période prémoderne (1910-1930) :
Les succès deviennent positifs pour 90 % à 5 ans Quelques principes de l’implantologie moderne : mise en charge
différée, nécessité d’un contact intime os-implant…
Période post-brånemarkienne
•  Période moderne
Années 2000 : La mise en charge immédiate (MCI) - Implants endo-osseux I : Des résultats satisfaisants à 17 ans
n’interfère pas sur l’ostéointégration - Implants sous-périostés
Taux de succès global des implants dentaires supérieur à 95%

Période pré-brånemarkienne Implants


aiguilles
•  Période antique (Av. JC à 1000 après J.-C)
Culture égyptienne et précolombienne : racines artificielles
Période pré-brånemarkienne
en ivoire sculpté
Années 60 : l’implantologie en est à ses balbutiements. 90 % d’échecs à 5 ans
•  Période médiévale (1000-1800) : transplantations
•  Période fondamentale (1800-1910) :
Début de l’implantologie endo-osseuse
Période brånemarkienne (Années 80)
•  Période prémoderne (1910-1930) : Concept d’ostéointégration fondé par le Pr. Brånemark en Suède
Quelques principes de l’implantologie moderne : mise en charge
Implants
différée, nécessité d’un contact intime os-implant…
lames Utilisation d’implants en titane (fixtures de Brånemark)
•  Période moderne
- Implants endo-osseux I : Des résultats satisfaisants à 17 ans Mise en nourrice durant la période de cicatrisation osseuse
- Implants sous-périostés
Période pré-brånemarkienne
Années 60 : l’implantologie en est à ses balbutiements. 90 % d’échecs à Choix de la morphologie de l’implant
5 ans
Période brånemarkienne
Années 80. Mise en nourrice d’implants en titane, ostéo-intégration avant leur
mise en charge. Les succès deviennent positifs pour 90 % à 5 ans
•  Implants cylindriques
Période post-brånemarkienne •  Implants coniques
Simplification des techniques chirurgicales et prothétiques •  Implants coniques autoforants
Mise en charge immédiate
Raccourcissement des délais
Évolution furlgurante des techniques et des technologies
Les taux de succès avoisinent 96 %
American Dental Association 2006

Choix de la morphologie de l’implant Implants coniques


Implants cylindriques
Forme récente, proposée pour répondre aux situations
Forme la plus ancienne, la plus standard, au recul clinique le cliniques comme les sites post-extractionnels et les os de
plus important faible densité
Forets correspondants cylindriques Forets de même forme que les implants
La position de l’implant est aisément modulable
Indications : sites post-extractionnels et os de densité faible
espaces osseux disponible insuffisant
Indications : sites guéris avec bonne densité osseuse – à la mandibule

Inconvénient : stabilité primaire faible pour les os de faible densité ou Inconvénient : nécessité de respecter la profondeur de forage
les alvéoles d’extraction
Choix de la connexion implantaire

La connexion est emboîtement entre une pièce mâle et une


Forme encore plus récente que les implants coniques pièce femelle qui connecte le pilier prothétique au corps
simples implantaire endo-osseux
Leur architecture leur permet deux actions : condensation
verticale et horizontale de l’os
La profondeur de forage n’a pas beaucoup d’importance
Indications : Larges, sites post-extractionnels, os de densité faible et
sites cicatrisés

•  Connexion externe
Partie femelle au niveau du pilier prothétique

•  Connexion interne :
Partie femelle au niveau de l’implant

•  Cône morse :
Augmentation de la surface de contact implant-pilier
et évite le hiatus entre les 2 pièces
Implant transmuqueux  stabilisé au-dessus du niveau de la
Zone déterminante dans le succès des restaurations implanto- crête osseuse (système non enfoui) grâce à une plate-forme
portées car c’est une source de complications pour le maintien implantaire placée au niveau des tissus mous
du niveau osseux crestal
Col lisse de différentes largeurs de plateforme et hauteurs
La localisation de cette interface détermine les deux niveaux de
repères pour implanter : Pour ce type d’implant, il n’y a pas d’enfouissement. La
limite périphérique de la couronne repose sur la tête
implantaire

Tête implantaire au niveau de l’os crestal, sa limite supérieure


-  Simplification du protocole chirurgica: implant en une
vient affleurer la surface de la crête osseuse.
étape, confort pour le patient …
-  Haute stabilité des tissus durs et mous grâce à la distance
L’implant est enfoui, cela permet d’obtenir un manchon
séparant la jonction pilier-implant et les tissus
muqueux par cicatrisation parodontale. Ce manchon permettrait
d’obtenir un profil d’émergence harmonieux qui donne l’illusion
d’une dent naturelle.
Risque de visibilité de la jonction
Patients à risque esthétique, phénotype gingival fin, lignes du
sourire haute …
La partie trans-muqueuse composée du col du pilier et de la portion gingivale de la
prothèse assure le profil d’émergence. L’émergence peut donc être initiée à partir
d’un niveau plus profond et ceci dès la phase de temporisation
Consultation
Ces systèmes permettent aussi le « platform-switching » ainsi que l’utilisation des
piliers en zircone, tous deux particulièrement indiqués en cas de biotype gingival fin Examen clinique
pour leur rendu esthétique optimisé moins grisâtre et leur meilleure
biocompatibilité. Planification
Aujourd’hui, la majorité des systèmes implantaires présents sur le marché sont
conçus avec une plate-forme « bone-level »
Chirurgie
Prothèse

Chaque traitement est précédé d’un entretien durant lequel


toutes les informations relatives à la mise en place des implants
sont présentées, à savoir :

-  l’indication des implants,


-  le type d’intervention (s) préconisée (s),
-  les risques potentiels qui y sont associés,
- les conséquences potentielles en cas de traitement/abstention
-  le type de reconstruction prothétique envisagée,
-  les alternatives de traitement,
-  la durée et les coûts approximatifs du traitement
Anamnèse
Évaluation de l’état de santé
Évaluation des facteurs de risque
•  Certains troubles de la cicatrisation Ex. diabète mal équilibré
•  Médicaments qui altèrent le métabolisme osseux Ex. les biphosponates
•  Parodontite
•  Le tabagisme (plus de 10 cigarettes par jour)
•  Contrôle de plaque insuffisant
•  Manque de masse osseuse
•  Bruxomanie
•  Certaines affections psychiques

Les patients doivent informer leur médecin-


dentiste de leur état de santé

Chaque facteur de risque est évalué


individuellement

Dans de rares cas, ils peuvent contre-indiquer


la pose d’implant
Un plan de traitement individuel est établi au terme de
l’examen clinique
Modèles d’étude
Plusieurs alternatives sont généralement envisageables
Wax Up
Les avantages et inconvénients respectifs sont discutés en
fonction de la situation particulière de chaque patient Guides d’imagerie
Imagerie tridimensionnelle
Il est souvent nécessaire de recourir à des techniques Choix du système implantaire et des
modernes d’imagerie médicale en trois dimensions qui références implantaires et
permettent, avant le début du traitement, de visualiser
prothétiques
la masse osseuse disponible et de modéliser les futurs
implants de même que la reconstruction prothétique Guides chirurgicaux
envisagée

Dictée par le volume osseux disponible autour


du futur implant
Plan VL : 2 x 1 mm
Consultation en secteur esthétique : 2 mm en V
Examen clinique
Planification Plan corono-apical
Maxillaire : hauteur égale à la longueur de l’implant
Mandibule : 2 mm au dessus du canal mandibulaire

Chirurgie
Prothèse
Dictée par le volume osseux disponible autour
Phase préparatoire
du futur implant Acte le plus souvent réalisé sous anesthésie locale par
un chirurgien spécialisé au bloc opératoire
•  Préservation alvéolaire
•  Techniques d’augmentation de crête Exceptionnellement sous anesthésie générale
- Régénération osseuse guidée
Conditions d’asepesie permettant de limiter les
–  Greffes osseuses en bloc situations d'infection
–  Distraction alvéolaire
–  Ostéotomie segmentaire
•  Greffes sous-sinusiennes

il sous-entend l'usage d'implants composés de deux pièces


Protocole chirurgicaux Le premier temps chirurgical consiste à :
élever un lambeau
Protocole en 2 temps mettre en place l’implant
adjoindre une vis de couverture sur le col de l’implant, en position
Protocole en 1 temps juxtacrestale
repositionner le lambeau pour enfouir l’implant et l’isoler de la cavité
buccale

Après une cicatrisation de 3 à 6 mois à l'abri de toute contrainte


biomécanique,
la seconde chirurgie est entreprise. Son but est de :
localiser l’implant et le dégager de tout recouvrement osseux
déposer la vis de couverture et mettre en place un pilier de cicatrisation
transgingival
suturer les tissus mous autour du pilier de cicatrisation
2-3
mois

1er tps chirurgical 2e tps chirurgical

rotocole en un temps chirurgical de l’école suisse ITI


( I n t e r n a t i o n a l Te a m f o r O r a l I m p l a n t o l o g y ) ,
originellement réalisé avec des implants en une partie.
Cependant, il peut aussi s’appliquer à des implants en
3-4 semaines après la chirurgie implantaire, le pilier de deux parties, posés en une séance chirurgicale
cicatrisation est dévissé pour entreprendre l'étape de la
prise d'empreinte et la fabrication de la prothèse Cicatrisation simultanée du tissu osseux et de la gencive
ie 3 à 4 mois
Le temps de cicatrisation peut être variable, il dépend
4 mois à la mandibule de l’état de surface implantaire
5 mois au maxillaire
SCHROEDER et coll. 1978, SCHROEDER et coll. 1981

Protocole en 1 ou 2 temps opératoires ?

Les 2 protocoles sont équivalents en termes de taux de succès


Étapes
Lambeau mucopériosté On optera cependant pour un protocole enfoui en fonction des
Mise en palce d’implant transgingival paramètres cliniques suivants
Mise en place de pilier de cicatrisation sur la tête de
l’implant
Suture du lambeau autour du col de l’implant -  Stabilité primaire
-  Environnement biomécanique
-  Qualité de l’hygiène buccale et santé parodontale
-  Exigences esthétiques
-  Augmentation tissulaire
-  Site post-extractionnel
Cicatrisation transgingivale, exposée aux forces exercées par la langue et les joues
Chirurgie ambulatoire
Sous anesthésie locale Incision de la muqueuse
7.4.3. Étapes Forage au moyen de forets spéciaux
Mise en place de l’implant
Incision de la gencive pour exposer l’os
Ou Technique sans lambeau : flapless
Sutures
Forage au moyen de forets spéciaux
Presciption
Mise en place de l’implant
Sutures
Presciption

Incision de la gencive pour exposer l’os


Incision de la gencive pour exposer l’os
Forage au moyen de forets spéciaux Forage au moyen de forets spéciaux
Mise en place de l’implant Mise en place de l’implant
Vitesse décroissante
Sutures
Sutures
Presciption
Presciption
Incision de la muqueuse pour exposer l’os Incision de la muqueuse pour exposer l’os
Forage au moyen de forets spéciaux Forage au moyen de forets spéciaux
Mise en place de l’implant Mise en place de l’implant
Sutures Sutures
Presciption Presciption

En général, après la pose d'implants, les suites


chirurgicales peuvent être inconfortables, mais Un contrôle de la cicatrisation et le retrait des points de sutures sont
rarement douloureuses réalisés 7 à 10 jours après l’intervention chirurgicale

Des instructions d’hygiène précises sont données à chaque patient


Des antalgiques (médicaments contre la douleur) et
antibiotiques si nécessaire permettront de contrôler
La durée de la cicatrisation varie, selon les cas, de quelques semaines à
l'inconfort et de prévenir toute infection quelques mois
Entre-temps, une prothèse amovible ou un bridge collé provisoires
Le patient est revu en contrôle 10 à 15 jours après permettent de remplacer la/les dent(s) manquante(s) dans les parties
l'intervention. visibles de la bouche

Dans certains cas particuliers, il est possible de visser une prothèse


provisoire sur les implants immédiatement après leur pose
Saignements
Œdème et hématome ÉTAPES CLINIQUES ET DE LABORATOIRE
Infections
Lésion de nerfs (altération temporaire ou permanente de
la sensibilité)
Fixation de la prothèse aux implants par
scellement, vissage ou par l’intermédiaire
Troubles de la cicatrisation
d’attachements spéciaux
Une évaluation et une planification préopératoires
précises permettent de les limiter

Inflammation réversible de la muqueuse péri-implantaire


sans perte osseuse associée
Un bon contrôle de plaque et un suivi régulier
chez le médecin-dentiste sont essentiels au
Étiologie intimement liée à la présence de
maintien des implants à long terme
bactéries autour des implants

Les implants, comme des dents naturelles, sont exposés


au même environnement buccal comprenant la plaque
dentaire. Ils peuvent donc présenter les mêmes Traitement basé sur le contrôle de plaque pesonnel et professionnel
complications comme une inflammation de la muqueuse
péri-implantaire (mucosite) ou ou une destruction de l’os
qui les entoure (périimplantite)
Maladie infectieuse à caractère inflammatoire affectant
l’ensemble des tissus entourant l’implant en fonction et •  En pratique, deux contrôles par an sont recommandés
aboutissant à une destruction irréversible de l’os de soutien, pour déceler et traiter à temps d’éventuels problèmes
pouvant être à l’origine de la perte secondaire de l’implant inflammatoires

Prévalence
Implants fonctionnels depuis au moins 5 ans sur au moins 50 implants
•  Chez les patients atteints de parodontite, jusqu’à
28 à 56 % des patients quatre contrôles annuels peuvent s’avérer nécessaires
12 à 43 % des implants
•  L’hygiène bucco-dentaire quotidienne ne diffère pas
Étiopathogénie dominée par un déséquilibre hôte / bactéries de celle préconisée pour les dents naturelles. Les
mêmes moyens peuvent être employés : brosse à
dents à poils souples, fil dentaire et / ou brossettes
Démarche thérapeutique globale inspirée des thérapeutiques parodontales
Résultats thérapeutiques non prévisibles
interdentaires

L’implantologie dentaire a connu un essor considérable


durant les dernières décennies

Le champ d’application des implants s’est beaucoup élargi,


ce qui permet de proposer des solutions prothétiques
fixées à des patients de plus en plus nombreux
Des protocoles modifiés avec mise charge précoce ou
immédiate permettent de raccourcir la durée du
traitement et améliorer le confort des patients

Neanmoins, l’implantologie dentaire n’est pas indemne de


complications et d’échecs. Ces derniers ne peuvent être
prévenus qu’avec une évaluation et une planification
préprothétique bien conduites

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