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Dissertation Philo

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Dissertation philosophie : Devons-nous nous méfier de nos certitudes ?

La certitude est un sentiment ou un état d’esprit ressenti par une personne qui va reconnaître
quelque chose comme hors de doute. Peut-être parce qu’on a vu la chose où quelqu’un nous l’a dis.
Mais les termes principaux « méfier » et « méfier » sont en contradiction car le terme « méfier »
signifie ne pas faire confiance et le terme « certitudes », un sentiment qu’on a de la réalité, ou d’une
vérité. Ses 2 termes sont en contradiction/opposition. Car dès le moment où l’on se met à douter de
nos certitudes, ces certitudes ne sont plus des certitudes.
Cela est donc illogique, quand on se méfie/doute, c’est qu’on n’est pas sûr de cette chose,
c’est donc de l’incertitude.
Le doute n’a donc pas de place dans la certitude. Mais on peut quand même se poser la
question, est ce qu’il vaut mieux douter de nos certitudes où de vivre avec sans s’en soucier.
Il existe 3 types de certitudes qu’on peut vérifier ou non. La certitude mathématique, la
certitude physique mais aussi la certitude morale qu’on développera dans le corps de notre devoirs.
Nous verrons dans un 1er temps que nous pouvons faire confiance à nos certitudes qui s’appuie
sur des vérités sans ce méfier. Et dans un second temps, que nos certitudes peuvent aussi nous tromper
et être fausse, et donc nous devons nous y méfier.

La certitude est une disposition d’esprit c’est-à-dire qu’une personne ne doute pas d’un fait qu’il
considère comme vraie. D’un point de vue subjectif ( selon une perspective), le fait d’être certains de ce
que nous affirmons nous paraît être le fait de vérité. La certitude est une conviction produite par des
preuves qui nous sembles juste, qu’il s’agisse de démonstration rationnelles ou d’expérience.

Nous ne pouvons pas nous méfier de nos certitudes car nous ne pouvons pas vider notre esprit
de toutes nos pensées. Nous sommes bien forcés de faire confiance en certaines de nos certitudes. IL est
impossible de remettre en question toutes nos certitudes et cela voudrait dire douter de nos principes
naturels.

Très souvent nous comparons certitude et vérité alors ces termes sont différent. La certitude est
différente selon les points de vus alors que la vérité plus universelle.

Par exemple, la certitude mathématiques ce sont des vérités dont on ne peut pas douter. Tout les
raisonnements sont liés à des théorèmes vérifiés par des scientifiques ou des intellectuels.

De plus nos croyances sont aussi des types de certitudes, elle est une certitude car on est sûr que
pour les croyants un Dieu existe et prions pour lui. Il veille sur nous et dot nous trouvons en lui une
sorte de certitude et de vérité. Alors que théoriquement personne ne peut prouver que Dieu existe donc
on peut s’en méfier.

Il y a donc une confiance qui s’installe entre les croyants et Dieu mais aussi entre les individus
entre eux.

La confiance qui est instaurée entre les individus permet aux certitudes d’amplifier leur
caractère de confiance et de perdurer dans le temps sans ce méfier. Les individus font confiance aux
certitudes de chacun à moins qu’ils en doutent. Les certitudes seront remis en causes s’il n’y a qu’une
vérité et comme il n’y a pas de vérité absolue elles peuvent être remis en cause des millions et des
millions de fois avec des réflexions différentes. Les certitudes sont de bonne chose car elles permettent
d’instaurer un dialogue lorsqu’il y a plusieurs certitudes confrontés. Par exemple quand on voit quelque
chose et qu’on est sûr de ce qu’on a vu alors que l’autre ne l’a pas vu, cette personne doutera alors de la
certitude de son camarade. La certitude peuvent nous faire douter lorsqu’on se retrouve seul à affirmer
une certitude face à d’autre qui l’a contredise.

Le fait de ce méfier de nos certitudes c’est d’être fermé d’esprit.

Nos certitudes se fondent sur ce qu’on a vu de nos propres yeux où même entendu. Nous
sommes certains de quelque chose sans forcément l’avoir démontré et cette certitude n’est qu’alors
qu’illusion, une opinion que l’on croit être la vérité donc il faut se méfier de nos certitudes.

Concernant l’illusion, celui qui se trompe est souvent persuadé de la vérité de ce qu’il affirme.
Son ignorance n’est pas simplement une absence de savoir : elle prend la forme d’une opinion ou d’un
préjugé auquel le sujet adhère parfois sans réserve. Nous évitions donc de rester avec des personnes
ignorante et fermé d’esprit.

Pour les sceptiques, il n’y a pas de vérité absolue. Pour chaque vérité, il y a toujours une vérité
contraire qui viendra confronté ses réflexions. Les sceptiques accentuent l’idée de doute que l’on
retrouve dans le caractère préjudiciable, les personnes n’ayant pas de certitudes ne s’y méfie pas alors
que ceux qui en ont sont alors dans le doute et mette alors à l’épreuve leurs réflexions. Pour les
sceptiques, le doute est essentiel et permet de nous rendre compte de la fausse idée concernant
l’existence d’une vérité absolue car la vérité n’a pas d’accès facile. L’Homme d’aujourd’hui par
exemple est sans cesse confronté à des millions d’information concernant des millions d’événements
qui se produise dans le monde, nous sommes contraints d’avoir un avis sur tous ces événements alors
même que les informations, reçus se révèlent en définition peu fiables, voir mensongères.

Les certitudes peuvent alors se confronter à nos sens et certitudes morales.

Les certitudes sensorielles et morales sont trompeuses. On peut y faire des conclusions à la hâte
sans même prendre le temps de développer nos réflexions. Par exemple quand on est sûr de quelque
chose à 100 % alors que c’est complémentent faux dans notre raisonnement. Il est donc fréquent que
ces certitudes nous trompent. Au niveau des sens, on peut se rendre compte de tout ce qu’on voit/sens/
et entend peut-être une illusion, une impression. Par exemple : quand une personne sens une odeur dans
une cuisine et qu’elle en déduis que c’est CETTE ODEUR alors qu’en faite s’en ai une autre.

Ce méfier de nos certitudes peut nous permettre d’avancer dans la vie, d’accepter les critiques
des autres et leurs points de vus. Nos certitudes sont parfois fausses, il faut être capable de connaître
nos bonnes certitudes de nos mauvaises certitudes.

Atonia Hounguevou T2

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