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Alg 25

Un peintre commence seul son travail. Au fil du temps, d'autres peintres viennent l'aider jusqu'à ce que l'équipe complète de 9 peintres termine le travail. Le document résout une équation pour déterminer le temps de travail du premier peintre.

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Alg 25

Un peintre commence seul son travail. Au fil du temps, d'autres peintres viennent l'aider jusqu'à ce que l'équipe complète de 9 peintres termine le travail. Le document résout une équation pour déterminer le temps de travail du premier peintre.

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Exercices résolus de mathématiques.

ALG 25
EXALG250 – EXALG259

http://www.matheux.be.tf

Jacques Collot

Juillet 08

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 1 -
EXALG250 – Louvain, juillet, série 2- 2006.
Résoudre, dans les nombres réels, le système d’équation suivant en x et y :
 x
  y 2

x  a y b
  
 a  b x  3 y  a 2  3b2

où a et b sont deux paramètres réels.

CE : x  a et y  b

 x y
  2
Transformons le système :  x  a y  b
 a  b  x  3 y   a 2  3b 2
bx  ay  2ab
 x  y  b   y  x  a   2  x  a  y  b  
   x  3 y  a  3b
2 2

      
2 2
a b x 3 y a 3 b  ab
Ce qui suppose que a  b  0  Voir Cas 1
Utilisons la méthode de Cramer.
b a
    3b  a   3b  a  0  Voir Cas 2 
1 3
2ab a a  a 2  3b 2  a  3b  a 
2

 x  a  3b
2 2
 6ab  
3 ab ab
ab
b 2ab b  a 2  3b 2 
y 
1
a  3b 
2 2
ab
 2ab 
b
ab
 3b 2  a 2  2ab 
ab
Nous remarquons que 3b 2  a 2  2ab  0 si a  b. Nous pouvons donc
le factoriser : 3b 2  a 2  2ab   b  a  3b  a  .
b  b  a  3b  a 
Finalement :  y =
ab

Cas 1 : a  b  0

1.1 a  b  0
Le système devient : 1010 2  Système doublement indéterminé
1.2 a  b  0
 x y
  2
Le système devient  x  a y  a  Système impossible
0   x  3 y   4a 2

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 2 -
Cas 2 : a  3b  0
Le cas a  b  0 a déjà été étudié. Soit donc a  3b  0
Le système devient :
 x y
 
  2  x y  b   y  x  3b   2  x  3b  y  b 
 x  3b y  b
2b  x  3 y   12b 2  x  3 y  6b

 
x  3 y  6b
x  3 y  6b
 x  3 y  6b Système simplement indéterminé.

Solution
Ces cas étant éliminés, nous avons
  x a  3b  a 
 x  
  ab
 y b a  b
y  
  ab

Cependant, en vertu des CE, il nous reste à vérifier


 a  3b  a 
  a 1
 b aa  bb
   b
 2
 a  b

a  3b  a 
Etudions la condition 1 :  a  3ab  a 2  a 2  3ab  0
ab
Soit a  0, b  0

 
y
1  2 y  y b b0
Le système devient :  y  b  
x  3 y  3b x  3 y  3b
b  x  3 y   3b 2
Ce qui est impossible puisque par hypothèse b  0

Soit a  0, b  0
 x

Le système devient :  x  a
1  2
a  x  3 y   a 2
 
x  xa
x  3y  a

a0

x  3 y  3b
Ce qui est impossible puisque par hypothèse a  0

Soit a  b  0 : Voir Cas 1.1

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 3 -
b a  b
Etudions la condition  2  :  b  ab  b 2  ab  b 2  b 2  0
ab
Les cas a  b  0 et a  0, b  0 ont déjà été étudiés

Récapitulatif
ab0 Système doublement indéterminé
a  b  0 Système impossible
a  3b  0 Système simplement indéterminé
a  0; b  0 Système impossible
a ; b  0 Système impossible
Dans les autres cas :
 a  3b  a 
 x 
 ab
 y  a  b
b 
 ab

Le 4 mars 2007.

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 4 -
EXALG251 – Louvain, juillet, série 2- 2006.
Un peindre en bâtiment commence son travail tôt le matin. Au bout d’un certain temps, un deuxième
peintre vient l’aider. Au bout du même temps, un troisième peintre arrive ; et ainsi de suite jusqu’à ce
que toute l’équipe, formée au total de 9 peintres, termine le travail. Les peintres travaillent à la même
vitesse. Le premier a travaillé 3 fois plus de temps que le dernier arrivé et il n’aurait travaillé que 8
heures si l’équipe avait travaillé dès le début. Combien de temps a travaillé le premier peintre ?

Soit
x : L'intervalle de temps entre l'arrivée de chaque peintre
y : L'intervalle de temps entre l'arrivée du dernier peintre et la fin du travail.
Q : La quantité de travail fournit par heure et par peintre
W : La quantité totale de travail à fournir

Temps de travail du premier peintre : t1 = 8 x  y


Temps de travail du dernier peintre : t9  y
Nous avons donc : 8 x  y  3 y  4 x  y 1

Quantité de travail fournie par l'ensemble des peintres :


W   t1  t2  t3  t4  t5  t6  t7  t8  t9  .Q
W
  8 x  7 x  6 x  5 x  4 x  3x  2 x  x  9 y  36 x  9 y  2 
Q
Si les 9 peintres avaient commencé en même temps, ils auraient travaille 8 h
W
 W  8  9  Q   72  3
Q

1 ,  2  et  3 conduisent au système : 364xxy9 y  72  xy 14


Le temps travaillé par le premier peintre est alors : t1  8 x  y  12h
On comprend pourquoi il a commencé tôt.

Le 4 mars 2007.

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 5 -
EXALG252 – Louvain, septembre- 2006.
Soit a un paramètre réel. Discuter et résoudre, dans les nombres réels,
l’équation suivante :
e x  3+ e x  a  0

e x  3  e x  a  0 1
Une première condition d'existence est : e  x  3  0  e  x  3  x   ln 3
Reprenons 1  a  e  x  3  e  x
Vu de cette façon, en en déduit que a est une fonction décroissante de x.
Soit donc e  x  3, 1 devient 3  a  0  a  3.
En conclusion, l'équation 1 n'est possible que si a  3

Nous pouvons maintenant résoudre l'équation :


e  x  3  e  x  a  0  e  x  3   e  x  a  e  x  3  e  x  2a e  x  a 2
2
x 3  a2 x  3  a2  3  a2
 e  e    x   2 ln
2a  2a  2a

3  a2
Résumé x  2 ln avec a  3
2a

Le 15 avril 2007.

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 6 -
EXALG253 – Louvain, septembre- 2006.
Déterminez, dans les nombres complexes, les valeurs de z (sous la forme
a + ib) pour lesquelles on a :
z 7  2  i z 4  z3  2  i  0
i 3 i 3

2  i  2  i  i  3 1 1 1
Remarquons que     2i  1  6  3i     5i  5     i  1
i  3  i  3 i  3 10 10 2
L'équation devient :
i 1 4 3 i 1  i 1  3 i 1  3 i 1 4
z7  z z   0  z 4  z3  z  0z    z  1  0
2 2  2   2   2 
 i 1
  z3    z  i  z  i  z  1 z  1  0
 2 

Etudions le premier facteur


i 1 1 i 2  3   3 
z3   0  z3      cos    2k    i sin    2k   
2 2 2 2       
Et par la formule de Moivre, nous obtenons :
2   2k     2k   
z  cos      i sin    
  
3
2       
Ce qui donne
2 2 2  1
k 0  z1  3   i   1  i  0.6300  0.6300i
2  2 2  3
22
2 5 5 
k 1  z2  3  cos  i sin  0.2306  0.8605i
2  12 12 
2 13 13 
k 2  z3  3  cos  i sin  08605  02306i
2  12 12 

Récapitulatif : les 7 solutions sont


z1  0.6300  0.6300i z4 i
z2  0.2306  0.8605i z5  i
z3  0.8605  0.2306i z6 1
z7  1

Le 15 avril 2007.

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 7 -
EXALG254 – Louvain, septembre- 2006.
Trouvez un polynôme P(x) sachant que :
 il est du 4ème degré
 le reste de sa division par (x −1) vaut 30
 le reste de sa division par (x −2) vaut 54
 il est divisible par x
 il est divisible par (x2 + 5)
et calculez les 4 racines de ce polynôme.
Compte tenu de l'énoncé, le polynôme cherché peut se mettre sous la forme :
P  x   x  x 2  5   ax  b 
De plus, le reste de la division de P  x  par x  1 vaut  30
 P 1  30  6  a  b   30  a  b  5 1
Et le reste de la division par x  2 vaut  54
 P  2   54  18  2a  b   54  2a  b  3  2
1 et  2  forment un système:
a  b  5
2a  b  3
  a2
b  7
Le polynôme est donc :
P  x   x  x 2  5   2 x  7   2 x 4  7 x 3  10 x 2  35 x

Et ces racines sont


x1  0 xi 5
7
x2  x  i 5
2

Le 15 avril 2007.

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 8 -
EXALG255 – Louvain, septembre- 2006.
Dans sa pizzeria du centre de Palerme,
Tino confectionne d’imposantes pizzas
circulaires de 74 cm de diamètre,
suffisamment copieuses pour satisfaire
toute une famille. Pour répondre à une
demande de certains clients, Tino décide
de commercialiser des pizzas plus
petites. Il les vendra par lots de 3 unités,
de diamètres différents. En les mettant
bout à bout, ces 3 pizzas entrent
exactement dans les emballages des
pizzas de diamètre 74 cm (voir figure).
Le lot de 3 pizzas est vendu au prix
d’une grande, ce qui lui procure un
bénéfice appréciable, puisque la surface totale de ces 3 disques est exactement
la moitié de celle d’une grande pizza de diamètre 74 cm. Par ailleurs, il se
trouve que le carré de la différence entre le diamètre du plus petit disque et du
disque de taille intermédiaire coïncide exactement avec le diamètre du plus
grand disque.
Quels sont les diamètres des 3 pizzas ?

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 9 -
La somme des diamètre vaut 74 cm  d1  d 2  d3  74 1
d 2
d 2
d 2
74 2
La surface des trois pizzas vaut la moitié de la grande 
1

2

3
  2
4 4 4 8
Le carré de la différence entre le diamètre du plus petit disque et du disque de
taille intermèdiaire vaut le diamètre du plus grand disque   d 2  d1   d3  3
2

1 ,  2  et  3 forment un sytème d'équation qui peut s'écrire :


d1  d 2  d3  74  4

 2 74 2

d1  d 2  d3 
2 2
 5
 2
 d 2  d1   d3  6
2

Calculons d1 et d 2 en fonction de d3 à partir de  4  et  6 



 1
d1  d 2  d3  74 d1  d 2  74  d 3 d1  2 74  d3  d3  7
 d  d 2  d  d  d  d  
 2 1 
 
1
3  1 2 3 d 2  74  d3  d3 8
 2
Injectons  7  et 8  dans  5 

1
  1
 742
2 2
 74  d3  d3  74  d3  d3  d3  2

4 4 2
742 d3 d32 742 d3 d32 742
   37 d3  37 d3     37 d3  37d3  d32 
4 4 4 4 4 4 2
3d32 147 d3
   0  d3  3d3  147   0
2 2
On rejete la solution d3  0, il reste 3d3  147  0  d3  49 cm
 1
 7   d1  2  74  7  49   9 cm
Et donc 
1
 8   d 2   74  7  49   16 cm
 2

Conclusion : d1  9 cm; d 2  16 cm, d 3  49 cm

Le 15 avril 2007.

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 10 -
EXALG256 – Liège, juillet 2007.
Résoudre le système suivant, pour toute valeur du paramètre réel a :
 ax  a 2 y  z  a

 x  a2y  az  a
 a  1 x  8 y   a  1 z  4

Solution proposée par Steve Tumson

Nous utiliserons bien sûr la traditionnelle méthode de Cramer.


Le système doit être remis sous la forme canonique : Ax  b
 a a2 1  x   a 
    
 1 a2 
a   y    a  et on calcule   det A  2 a 4  5a 2  4 
 a  1 8 a  1  z   4 
    
C'est une équation bicarrée qui admet pour racines les valeurs a  1 et a  2

 Si a  1, a  1, a  2, a  2
x 2a
x 
  a  2  a  1
 x  4a(a  2)(a  1)
y 1
 y  2  a  1 a  1 a  2   Solution unique y 
 z  4a(a  2)(a  1)
  a  2
z 2a
z 
  a  2   a  1
 Si a  1
x  y  z  1
  1 2 
x  y  z  1  Système simplement indéterminé : S  , ,   
2 x  8 y  2 z  4  3 3 

 Si a  1
 x  y  z  1  x  z  1,5  x  z  1,5
  
 x  y  z  1   x  z  1,5   x  z  1,5  Système impossible : S  
8 y  4  y  0,5  y  0,5
  

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 11 -
 Si a  2
2 x  4 y  z  2
  2  3 
 x  4 y  2 z  2  Système doublement indéterminé : S  , , 
3 x  8 y  3 z  4  4 

En effet :
-la 3e équation est redondante aux deux premières car L1  L 2  L3
-les deux premières équations imposent x  z et sont donc redondantes entre elles

 Si a  2
2 x  4 y  z  2 2 x  4 y  z  2
 L1 L 2 
 x  4 y  2 z  2    x  8 y  z  4  Système impossible : S  
 x  8 y  z  4  x  8 y  z  4
 

6 juillet 07. (Relu par Benoit Baudelet)

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 12 -
EXALG257 – Liège, juillet 2007.
Soit n un entier naturel.
1. En utilisant la formule de DE MOIVRE et celle du binôme de
NEWTON, donner deux expressions différentes de
cos  i sin 
n

2. En déduire la formule suivante :


n  C n3 tan 2   C n5 tan 4   ...
tan  n  tan .
1  C n2 tan 2   C n4 tan 4   ...
3. En déduire que les racines du polynôme
p  x   x 6  21x 4  35x 2  7
  2 2 3 3
Sont les réels  tan , tan ,  tan , tan ,  tan et tan
7 7 7 7 7 7
4. En conclure que si  est une racine du polynôme p (x) dont il est
2
question au point précédent, alors est également racine de p (x)
1  2

Solution proposée par Steve Tumson


1) De Moivre :  cos   i sin    cos  n   i sin  n 
n

n n
 cos   i sin     C nk  cos    i sin     C nk  cos    i tan  
n nk k n k
Newton :
k 0 k 0

 C  cos    i tan    cos  n   i sin  n 


k n k
2) On peut donc égaler ces deux relations : n
k 0

Deux nombres complexes sont égaux si leur partie réelle et imaginaire sont égales entre elles.
L'expression de gauche est purement réelle quand k est paire et purement imaginaire
quand k est impaire. On peut donc écrire :

 
n
cos  n    C  cos    tan  
n kp
 Pour k pair : kp
n sign i kp
kp  0

 
n
Pour k impair : sin  n    C nki  cos    tan  
n ki
 sign i ki
ki  0

Où " sign " est une fonction qui reprend le signe de son argument :
sign  x   1 si x  0 sign  x   1 si x  0

Finalement :

 
n

 C  cos    tan 
ki n ki
sign i ki
sin  n  n
n  C n3 tan 2   C n5 tan 4   ...
tan  n    ki  0
 tan .
cos  n  1  C n2 tan 2   C n4 tan 4   ...
 
n

 C  cos    tan 
kp n kp
n sign i kp
kp  0

www.matheux.be.tf - ALG 25 - 13 -
3) Appliquons la formule trouvée dans le cas de tan 7
7  C 73 tan 2   C 75 tan 4   C 77 tan 6 
tan 7  tan .
1  C 72 tan   C 74 tan 4   C 76 tan 6 
7  35 tan 2   21tan 4   tan 6 
 tan 7  tan .
1  21tan 2   35 tan 4   7 tan 6 
On reconnaît le polynôme p  x  au numérateur du deuxième facteur.
Si  est solution de p  x  , alors  est aussi solution de tan 7, à condition que
tan   0 (qui n'est manifestement pas une solution) et que le dénominateur ne soit
pas nul en même temps.
Résolvons tan 7  0  7  k 
Les valeurs de  sont alors
k  0   0 A rejeter car alors tan   0

k 1 
7
2
k 2 
7
3
k 3 
7
4 3
k 4  
7 7
5 2
k 5  
7 7
6 
k 6  
7 7
On vérifie facilement qu'aucune de ses valeurs n'annule le dénominateur.
 2 3
Les solutions sont donc :  ;  ; 
7 7 7

2 2 tan x
4) On remarque que fait référence à la formule tan 2 x 
1  2
1  tan 2 x
k 2k 
De fait si tan  k  1,....6  est solution alors tan  k  1,....6  est aussi
7 7
solution.
2
Conclusion si  est solution alors est également solution.
1  2

6 juillet 07

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EXALG258 – Liège, juillet 2007.
Résoudre (en nombres réels) l’inéquation

3 x 2
1 
x x 1
En précisant au préalable le plus grand domaine de définition de cette
inéquation.

Solution proposée par Steve Tumson

Posons d'abord les conditions d'existence : CE : x  0,3 \ 1


x3 3 x
On réécrit l'inéquation : 
x 1 x

Pour pouvoir élever au carré, il faut que les deux termes soient de même signe.
La racine carrée étant par définition toujours positive, il faut :
x3
 0  x  ,1 3, 
x 1
Ou encore en tenant compte des conditions d'existence : x  0,1

La résolution est maintenant immédiate :


 Si x  1,3
Le terme de gauche est toujours négatif et l'inéquation est toujours satisfaite
 Si x  0,1
On peut élever les termes au carré, ce qui donne :
 x3 3 x 2 x 3  11x 2  16 x  3 ( x  3)(2 x 2  5 x  1)
2

    0   0
HORNER

 x 1  x  x  1 x  x  1
2 2
x

 5  17 
Une étude de signe nous donne : x   0, 
 4 

 5  17 
Conclusion : La solution de l'inéquation est : x   0,  1,3
 4 

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Illustration de la solution de y1<y2
30
y1
y2
20

10

0
y

-10

-20

-30
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3
x

6 juillet 07 (Relu par Benoît Baudelet). Modifié le 14 janvier 08.

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EXALG259 – Louvain, juillet 2007, série 1.
Soit m un paramètre réel, discutez et résoudre, dans les nombres réels,
l’équation :

m 1 3
 2 3
x x

Solution proposée par Steve Tumson

CE : x  0
L'équation peut se réécrire sous la forme sympathique d'un second degré :
3 x 2  (1  m) x  3  0
Le discriminant est :   (1  m) 2  36  ( m  5)( m  7)

Il reste à discuter les éternelles conditions du second degré :

(1  m)
0  La solution est double : x1  x 2 
6
 m7  x1  x 2  1
 m  5  x1  x 2  1
0  Pas de solution réelle : S   
 5  m  7  S  
0  Deux solutions réelles distinctes
(m  1)  
 m  , 5 7,   x1,2 
6

6 juillet 07

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