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Elevage Poule Reproductrice

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TECHNIQUES DE CONDUITE(suivie et entretien) DES POULES LOCALES TYPE

REPRODUCTEURS

I- OBJECTIF

L’objectif de l’élevage de la poule reproductrice et coq reproducteur est de transmettre à leurs


progéniture tous les caractères recherchés ; tout en gardant leur potentiel de reproduction intact. Dans
le cas de la reproductrice type chair, on cherche à transmettre une croissance rapide, une bonne
efficacité alimentaire et une excellente qualité de viande. Dans le cas de la reproductrice type ponte, on
cherche à transmettre une intensité de production élevée, une meilleur efficacité alimentaire et une
bonne qualité des œufs. Pour réaliser les performances souhaitées, il est impératif de mener une
conduite rationnelle et attentive.

II- CONDUITE D’ELEVAGE

Comme pour la pondeuse, la vie de la reproductrice est divisée en deux périodes :

- La phase d’élevage qui débute du 1er jour jusqu’à 22 à 24 semaines

- La phase de reproduction qui commence de 23 à 26 semaines jusqu’à la réforme (64 à 68


semaines).

II-1- Phase d’élevage

Durant la phase d’élevage, il existe deux méthodes de conduite :

· Conduite séparée des mâles et femelles jusqu’à la mise en place dans le bâtiment de reproduction.
C’est le meilleur système, puisqu’il offre l’avantage de pratiquer un programme de rationnement et de
contrôler le poids vif de chaque sexe étant donné que leurs besoins alimentaires sont différents.

· Conduite mélangée des deux sexes :dans ce cas, les mâles ne doivent pas être
mélangés avec les femelles que lorsque leur poids vif dépassent celui de femelles de 40%. En plus la
quantité d’aliment distribué doit être basée sur le poids des femelles.

II-1-1- Conduite des femelles

Les techniques de conduite relatives au démarrage et à la croissance de la poulette futur reproductrice


sont identiques à celles appliquées aux poulettes futur pondeuses. La différence réside dans l’âge de
l’entrée en ponte, laquelle est retardée chez la reproductrice de 4 à 5 semaines par rapport à la
pondeuse dans le but d’obtenir des œufs ayant un calibre satisfaisant puisque ce caractère est corrélé
positivement au poids du poussin.

II-1-2- Conduite des mâles

La moitié du patrimoine génétique du poussin provient de son père. Donc, il est important d’assurer une
bonne conduite des mâles pour qu’ils restent productifs durant toute la périodes de reproduction. Ainsi,
pour mettre en œuvre une bonne conduite plusieurs technique et normes doivent être maîtrisées.

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a- Identification

Après l’éclosion des poussins et l’opération de sexage, les mâles sont désonglés et parfois écrêté à l’âge
d’un jour pour permettre de bien les identifier. En plus du marquage, l’opération de désonglage permet
de réduire les blessures faites aux femelles lors du couchage ; ce qui améliore davantage la fertilité.

b- Effectif de démarrage

Il est conseillé de démarrer les mâles séparément des femelles. L’effectif de démarrage est de 15% de
celui des femelles ; de manière à pouvoir effectuer le triage par la suite pour arriver durant la période de
la mise à la reproduction avec un effectif de 10%(soit un, sexe ratio égale à 1/10). Il est également
recommandé de loger un maximum de 6 à 8 sujets /m2 jusqu’à 6 semaines d’âge.

c- Triage

Le premier examen des mâles commence à 6 semaines d’âge. L’examen se base sur la conformation et le
poids vif de sorte que les sujets ayant une mauvaise conformation et poids vif faibles doivent être
éliminés. Un second triage est réalisé à 18 semaines d’âge sur les mêmes critères ( conformation et
poids vif). En fin, un troisième examen est effectué juste avant la mise à la reproduction (22 à 24
semaines) pour éliminer les coqs présentant un développement sexuel trop tardif et qui sont
reconnaissables par les signes suivant : Crête faiblement développé et penchée, barbillons asymétriques
et absence d’ergot.

d- Conduite alimentaire

Les besoins alimentaires ainsi que les performances des mâles diffèrent de ceux des femelles, ce qui
justifie une alimentation séparée des deux sexes.

d1- Plan de rationnement

Durant la première semaine d’âge , les coqs sont alimentés à volonté. Mais, à partir de la deuxième
semaine, la quantité d’aliment distribuée doit être limitée à 30 grammes par jour par sujet puis la ration
est augmentée en moyenne de 5 grammes chaque semaine de manière à ce que les coqs reçoivent
chacun 100 à 110 grammes par jour à 18 semaines d’âge. Les coqs doivent disposer chacun d’au moins
15 cm et si possible 30 cm de mangeoire afin de limiter les effets de compétition. Il convient également
de distribuer l’aliment très rapidement et de limiter la consommation d’eau.

d2- Concentration énergétique et protéique de l’aliment

La concentration énergétique et protéique de l’aliment reproducteur durant la phase d’élevage est indiqué
dans le tableau 1 ci-dessous.

Tableau1 : Concentration énergétique et protéique de l’aliment coq durant la phase d’élevage


Période Énergie (Kcal EM/Kg) Protéines brutes (%)
Démarrage (1j à 2 semaines) 2800 17 à 18
Croissance (3 à 21 semaines) 2700 15 à 15,5

e- Exercice

La solidité des pattes des coqs est importante, car elle permet une grande longévité et une meilleur
activité sexuelle. Ceci impose d’encourager l’exercice des mâles. Ainsi, la distribution des grains de
céréales (orge, maïs, avoine dans la litière fourniront un bon moyen d’exercice et permettrent également
une bonne aération de la litière. Les dose recommandées sont de l’ordre de 4 à 5 grammes par jour et
par sujet ; à distribuer de préférence les jours de non alimentation.

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f- Programme lumineux

Le programme d’éclairement recommandé pour les coqs reproducteurs dans le cas des bâtiments obscur
est présenté dans le tableau 2 suivant.

Tableau 2 : Programme lumineux pour reproducteur

Age Durée d’éclairement ( heure/j)


1–3j 23h

4 j – 22 semaines (154j) 8h

155 j 12h

23 semaines 13h

24 semaines 14h

25 semaines 15h

30 semaines 15h30mn

31 semaines 16 h

g- Programmed de vaccination

Il est important d’établir un programme de vaccination des reproducteurs pour permettre de transmettre
des anticorps maternels à leur progéniture. Le programme de vaccination devra être terminé à l’âge de
18 semaines. Un exemple de programme de vaccination est présenté à titre indicatif dans le tableau 3
ciaprès.

Tableau 3 : Programme de vaccination pour reproducteurs


Age Maladies Mode d’administration
J1 au couvoir Marek Injection (SC ou IM)
J1-3 Bronchite infectieuse EB, GO, IN, Néb
J5 Gumboro EB, GO,
J7 Pseudo peste EB, GO, IN, Néb
J15 Gumboro EB, GO,
J21 Pseudo peste EB, GO, IN, Néb
J22-24 Gumboro EB, GO,
Semaine 6 Pseudo peste Injection (SC ou IM)
Semaine 8 Bronchite infectieuse EB, GO, IN, Néb
Semaine 12 Variole aviaire Transfixion sous l’aile
Semaine 13 Encéphalomyélite EB,
Semaine 14 Injection (SC ou IM)
Semaine 17 Pseudo peste Injection (SC ou IM)

Bronchite infectieuse

EB : Eau de boisson IN : Intra nasale SC :Sous cutanée

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GO : Gouttes oculaires Néb : Nébulisation IM : Intra musculaire

NB : Ce programme est donné simplement à titre indicatif et peut être modifié selon le vétérinaire
traitant et selon la prévalence des maladies dans la zone d‘élevage. Toutefois, étant donné qu'ici nous
parlons de l'elevage des poules locales,on peut faire recours aux moyens biologique de prévention et
lutte contre les maladies au moyen des plantes. Un pdf a été donné à cet effet concernant le traitement
biologique des poules, veuillez vous y référer pour plus amples details.

II-2- Phase de reproduction

II-2-1- Croisement

L’introduction des mâles dans le bâtiment de reproduction aura lieu normalement à 20 semaines. Il est
conseillé que l’introduction devra se faire la nuit ou juste avant d’éteindre les lumières de façon à éviter
la concurrence et les batailles. En outre, la répartition des mâles doit être uniforme dans tout le bâtiment
Environ 8 à 10 mâles pour 100 femelles est recommandé. Ce taux doit être vérifié et maintenu tout au
long de la période de reproduction. De même, il est recommandé de vérifier les becs de tous les mâles
sélectionnés et retailler les si nécessaire, en épointant le bec supérieur contre la lame chaude du
débecqueur afin de réduire les blessures causées aux femelles lors du couchage.

II-2-2- Courbe de ponte

Les performances de la poule reproductrice sont inférieurs à celles enregistré par la poule pondeuse
comme il est illustré dans la figure 1 suivante.

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Figure 1 : Courbe de ponte et nombre cumulé d’œufs de poule reproductrice

Chez la poule reproductrice, la ponte commence entre 23 et 26 semaines. Le pourcentage de ponte


augmente pour atteindre le pic avec des valeurs de 80% à l’âge de 27 à 30 semaines. Après le pic,
l’intensité de ponte décroît linéairement pour atteindre 50%M à l’âge de 64 à 68 semaines. Au delà, la
fertilité diminue et la qualité du poussin décroît. En effet, durant la période de reproduction, la poule
reproductrice pond 160 à 180 œufs et donne 110 à 130 poussins.

II-2-3- Conduite alimentaire a- Conduite alimentaire de femelles

La période allant de 18 à 34 semaines semble la plus critique pour la croissance et le développement des
reproductrices. Durant cette période, la stimulation lumineuse est faite pour encourager la maturité
sexuelle. L’aliment passe de la formule croissance à la formule reproduction. Un aliment standard
reproduction avec 15,5 à 16% de protéines brutes et 2750 Kcal EM/Kg est recommandé. Durant cette
phase le plan de rationnement doit suivre le système Augmentation/Réponse. La ration journalière
maximale doit être atteinte quelques jours avant le pic ou pendant le pic mais jamais après. Après le pic,
les quantités d’aliment distribuées doivent rester stables pendant 4 à 6 semaines normalement jusqu’à
34 semaines. A cet âge, les poules reproductrices auront obtenues leur gain de poids nécessaire et donc
tout gain supplémentaire sera transformé en graisse, ce qui entraîne une diminution de la production des
œufs et de la fertilité. Donc après 34 semaines , le plan de rationnement doit suivre le système
d’alimentation Réponse/Diminution sans oublier que cette diminution devra être effectuer
progressivement. La diminution de la ration consiste à réduire environs 0,6 grammes par poule chaque
semaine. Rappelons la règle générale qui exige que la réduction de la ration doit suivre la diminution de
la ponte mais, elle ne doit jamais causer une baisse de ponte.

b- Conduite alimentaire des mâles

Le contrôle de poids des mâles est recommandé durant la période de reproduction. Pour cela, on utilise le
principe de l’alimentation séparée ; de même que les besoins nutritionnels des deux sexes sont différents
étant donnée que les mâles exigent moins de protéines et de calcium que les femelles. En effet, il y’a
différentes façons de pratiquer l’alimentation séparée des mâles et femelles par l’adaptation des
mangeoires. Les ma^les sont empêchés d’accéder aux mangeoires des femelles par un système anti-coq
Une ouverture de 60 mm et/ou une largeur de 43 mm conçue dans les mangeoires des femelles empêche
l’accès des ma^les. On peut également ne pas écrêter les coqs pour les empêcher d’accéder aux
mangeoires des femelles. Si la différence de tailles entre animaux des deux sexes est suffisante, les mâles
sont nourris dans des mangeoires séparés des placées suffisamment haut pour que les femelles n’y
accèdent pas. La ration journalière est de l’ordre de 130 à 136 grammes par jour et par coq avec des doses
énergétique de 2700 à 2900 Kcal EM/Kg et des teneurs en protéines de 11 à 12%. Notons, par ailleurs que
la pratique d’une alimentation séparée des ma^les améliore la qualité et l’efficacité du sperme ainsi que la
fertilité et l’éclosabilité.

II-2-4- Couvaison

a- Définition

La couvaison est un comportement parental qui se manifeste par l’incubation des œufs et les soins aux
jeunes. Elle intervient après la ponte d’un certains nombre d’œufs. Chez la dinde sauvage ce nombre est
voisin de 20 œufs. Chez l’animal domestique, la couvaison apparaît aussi dans les 3 à 4 semaines qui
suivent le pic de ponte mais peut être rencontrée jusqu’ la 8ème semaine.

b- Caractéristique de la couvaison

La poule couveuse est reconnue par un certains nombre de signes d’ordre comportemental,
morphologique et hormonal.

b1- Caractéristiques comportementales

Lorsque les animaux sont élevés au sol, les poules couveuses sont caractérisées par :

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Construction du nid mêle si celui –ci est déjà en place,

Augmentation progressive de la fréquence des visites aux nids principalement la nuit,

Maintenance du nid,

Augmentation progressive de la durée de séjour au nid : une poule peut passer 90% de son temps sur
le nid et ne le quitte que rarement pour manger et boire,

Position assise sur le nid,

Gonflement des plumes et posture agressive lors d’une approche,

Emission des vocalises spéciales (gloussement),

Diminution de l’ingéré alimentaire,

Chute de poids vifs, (20%)

b2- Caractéristiques

morphologiques

Plusieurs modifications d’ordre morphologiques et anatomiques sont observées chez les poules
couveuses. Ces modifications concerne particulièrement :

Déplumement de la paroi abdominale,

Régression de l’ovaire,

Développement de la vascularisation,

Ouverture du cloaque devient plus étroite et plus sèche,

Rapprochement des os pelviens,

Crête plus pâle et plus petite,

Développement des plaques incubatrices qui deviennent oedémateuses et richement vascularisées,

b3- Caractéristiques endocriniennes

lors de la couvaison, les niveaux des hormones circulant, connaissent des variations. Les principales
variations endocriniennes observées sont :

Augmentation de la sécrétion de la prolactine,

Augmentation du taux des corticostérones,

Diminution des secrétions ovariennes (oestradiol, progestérone),

Taux abaissé de la LH,

Diminution des hormones thyroïdiennes,

Cependant, les effets de ces hormones sur le contrôle de la couvaison ne sont pas exactement connus et
nécessitent des études et recherches de confirmation de m^mes que les observations constatées sont
parfois contradictoires entre les différentes espèces.

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c- Effet de la couvaison sur la ponte

Le phénomène de la couvaison s’accompagne souvent par une diminution de l’activité ovarienne qui
entraîne par la suite une diminution de ponte et se termine par un arrêt de ponte comme il est illustré
dans la figure 2 ci-après.

Figure 2 : Courbe de ponte typiques de la dinde reproductrice

d- Facteurs stimulateurs de la couvaison

Les facteurs favorables à l’apparition de la couvaison sont :

Manque de place à la mangeoire,

Insuffisance de nids provoquant la ponte au sol puis la couvaison,

Poids vif faible par rapport à la moyenne de la souche,

Ventilation insuffisante,

Température élevée,

Intensité trop faible ou mal répartie,

Stimulation visuelle et tactile (contact abdominal avec les œufs) suite à un ramassage pas assez dans le
cas de l’élevage au sol,

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e- Lutte contre la couvaison

La méthode efficace pour le traitement des poules couveuses est d’abord le repérage et l’isolement. En
effet, un repérage précoce des poules couveuses à proximité des nids permet un retour en ponte plus
rapidement. Le traitement peut être pratiqué de deux façons : classique ou chimique.

e3- Traitement classique

Le traitement classique consiste à ce que les poules couveuses repérées sont transférées dans des cages
individuelles, sans nids recevant l’aliment et l’eau à volonté sous un éclairement permanent à intensité
suffisamment forte pendant 24 à 72 heures.

e3- Traitement biochimique

Le traitement chimique consiste à distribuer dans l’aliment des substances anti- oestrogènes telles que le
Citrate de Clomifène ou des drogues telles que la Bromocriptine (CB154). Ou alors, ajouter a
l’alimentation les feuilles de moringa séché ou les feuilles d'orties

II-2-6- Œuf à couver

Pour une bonne conservation des œufs à couver, il faut suivre les principes qui se rapportent à la
prévention contre les infections par les bactéries ou les moisissures, le contrôles de la température, le
contrôle de l’évaporation et la position de stockage.

a - Propreté

Pour produire des œufs ç couver propres , il faut que les nids doivent être propres et leur litière changée
au moins une fois par semaine. Les œufs pondus au sol (hors nids) ne doivent pas être incubés. Ils
doivent être ramassés et stockés séparément des œufs propres.

b - Température

Le refroidissement de l’œuf pondu à couver doit se faire progressivement, si l’on veut que l’embryon
reste vivant. Durant les 6 à 10 heures, les œufs doivent être maintenus à une température de 21 à 27
°C, pour être ensuite ramenés à la température de stockage. En règle générale, plus la durée de
stockage est longue plus la température de stockage doit être basse (voir tableau 4).

c - Évaporation

L’eau contenue dans l’œuf ainsi que l’air passent à travers les micro pores de la coquille des œufs. Dans
une atmosphère sèche, l’évaporation de l’œuf est plus rapide. Ainsi, les risques de mortalité embryonnaire
sont élevées, l’éclosion sera retardée et les poussins seront moins beaux et moins viables.

d - Position

Pour une faible durée de stockage jusqu’à 7 jours les œufs doivent être placés le grand bout (chambre à
air) vert le haut. Si les œufs seront conservés plus de 7 jours, il doivent être placés la pointe en haut dès
le premier jour. Quand les œufs sont transférés de la salle de stockage aux incubateurs, il suffit alors de
les retourner

e - Normes

Les normes à respecter pour une bonne conservation des œufs à couver sont résumées dans le tableau 5
ci-dessous.

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Tableau 5 : Normes de conservation des œufs à couver
Durée de stockage 0 à 4 jours 5 à 7 jours 8 à 14 jours
Température (°C) 1 7- 18 16 - 17 14 - 16
Humidité relative (%) 80 85 85
Position Pointe en bas Pointe en bas Pointe en haut
Mise en caisse Non Oui Oui

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